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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 22:15

LETTRE DE FIN D’ANNÉE À MONSIEUR ALASSANE DRAMANE OUATTARA. 

massracre

Monsieur Alassane Dramane Ouattara, 

Par la présente, je viens vous parler comme votre entourage et vos associés ne l’ont jamais fait et ne le feront certainement pas, par manque de patriotisme, voire par manque de nationalisme vrai, par peur et parce qu’ils veulent ‘manger’.

Par le passé, j’avais pensé que vous alliez vous ressaisir dans votre envie féroce d’assassiner tous ceux qui ne pensent pas comme vous. Mais, avec les événements, j’ai compris que vous ne méritez pas de bénéfice du doute.

D’ABORD, L’HONNETETE INTELLECTUELLE M’OBLIGE A RECONNAITRE « VOTRE CONSTANCE DANS LA DESTRUCTION », VOIRE « VOTRE CAPACITE DE NUISANCE ». 

Tout de suite, rappelons quelques faits qui exposent votre état psychique d’assoiffé de sang et de pouvoiriste incomparable. 
Premier ministre du mouton (du moins du bélier de Yamoussoukro), vous avez mis les Ivoiriens à la rue à travers les P.A.S (Programmes d’Ajustement Structurel que je définis comme suit : Programmes d’Appauvrissement Structuré), reçus depuis les Institutions de Bretton Wood. Vous avez, en ce temps-là, et avec vos amis, « vendu et racheté » plusieurs compagnies qui appartenaient à l’état au « nom » de la privatisation. La célèbre loi « anti-casseur » était aussi l’une de vos potions magiques qui devaient maintenir la Côte d’Ivoire sous votre contrôle. Il y a eu des centaines de prisonniers en 1992. La carte de séjour, encore une de vos trouvailles pour soi-disant « renflouer les caisses de l’état » (votre mot).

A la mort du bélier qui vous a « importé et imposé » aux Ivoiriens, sans aucune cure, vous aviez tenté un coup d’état constitutionnel. Votre échec fut la conséquence de la vigilance de votre allié d’aujourd’hui, Konan Bédié (adepte de « l’éléphant blanc ») qui, à son tour, avait demandé aux Ivoiriens de se mettre à sa « disposition » comme dans un sérail.

Vous avez également crié, sur tous les toits, que vous détruirez la Côte d’Ivoire si… Et, vous y êtes arrivé. Or, sous d’autres cieux, avec ces propos, vous auriez été arrêté et condamné pour une longue période au moins, si ce n’est pas la condamnation capitale. 
Depuis votre première venue dans le champ du microcosme politique ivoirien, le « BIEN-ÊTRE » de l’Ivoirien ne vous a jamais préoccupé. A travers la carte de séjour, vous avez lézardé le mur de la cohésion qui existait entre les Ivoiriens et les Africains résidant en Côte d’Ivoire. Avec votre rattrapage ethnique, vous ne trompez qu’une frange de la population pour servir vos maîtres basés à Paris, à New York… 

Pensez-vous faire du bien aux ressortissants du nord ivoirien avec votre politique d’exclusion et tous les abus devenus moyens de gouvernance ? 

Encore en arrière, vous disiez que l’on refusait votre candidature parce que vous êtes un musulman et les adeptes de la fameuse « charte du nord » ont applaudi, crié à gorge déployée et dansé avec joie, sans comprendre le sort, le mauvais sort que vous leur réserviez. Car, vous ne serez pas là éternellement pour pourvoir à leur sécurité ou à leur protection individuelle et tribalique. 

Avez-vous idée de la haine que vous avez inoculée en chaque enfant, en chaque femme, en chaque homme qui a perdu ses parents sous les coups de machette et autres armes de vos assassins importés du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Nigeria et des savanes ivoiriennes ? 

Pensez-vous que c’est en se mettant à genoux devant les cameramen que votre majordome, j’allais dire votre bouffon, Konan Banny, va ré-con-ci-lier les Ivoiriens dont vous abusez l’hospitalité? Erreur !

Croyez-vous que c’est la mise en liberté provisoire de quelques prisonniers politiques qui va cicatriser la profonde plaie que vous avez créée ? Erreur !

ENSUITE, JE VOUS DEMANDE DE VOUS REVEILLER DÈS 
MAINTENANT. 

Sachez qu’il y’a des dires ou des proverbes qu’il ne faut pas négliger. Par exemple : « Qui tue par l’épée, mourra par l’épée ». Les exemples historiques à ce niveau sont légions et je n’ai pas l’intention de les ressasser. Question de temps et d’espace. 

Avec vous, la Côte d’Ivoire a connu une rébellion très sanglante. Les enlèvements, les tortures de tous les genres et les exécutions extra-judiciaires continuent malgré votre « victoire » taillée sur mesure par la France, l’Amérique d’Obama et leurs alliés. Vos assassins prennent tout aux autochtones. Les propriétaires terriens deviennent étrangers chez eux. Les Mossi, les Maliens, les Nigériens et les Nigérians deviennent des chefs des villages et des cantons. Malgré tout cela, vous êtes entre deux avions chaque semaine, parce que vous ne pouvez pas et ne pourrez pas gouverner.

Vous n’obtiendrez pas le titre de roi que vous recherchez avec toute votre névrose et votre ego torturé par certains manques que vous n’arrivez pas à satisfaire. La reconnaissance que vous courez après vous échappe chaque jour et votre état de santé se détériore davantage.

Retournez là d’où vous êtes venu pour endeuiller la Côte d’Ivoire, partez et ne revenez plus jamais. Ceci est la seule et dernière issue qui vous reste si vous voulez bien vivre vos derniers jours.
Enfin, pour ne point augmenter vos soucis à travers mes lignes, je serai très court dans mes propositions : 

SIMPLEMENT, RENDEZ LE TABLIER DÈS MAINTENANT ! 

La tyrannie ne taira jamais l’ardeur des Ivoiriens. Vous pensez connaître les Ivoiriens ? Non ! Vous ne connaissez que ceux qui ne vivent que pour manger et donc qui vous vendent leur honneur, leurs êtres, leurs familles et leurs terres pour des promesses que vous ne tenez pas. Car, « les pluies de milliards » promises hier, refusent de tomber. C’est la sécheresse du côté de ceux qui chantaient « ADO solutions ». 

LA COTE D’IVOIRE NE VA PAS CONTINUER DE MARCHER AU RYTHME DE VOTRE ETAT MALADIF !

Il est certes vrai que les rêves constituent ce qui transforme le monde, mais vous devez savoir qu’ils ne sont pas tous réalisables et ce n’est pas tout rêveur qui devient un grand bâtisseur.

SYLVAIN DE BOGOU, 
(Écrivain, Journaliste & Analyste des R.I). Livre à paraître bientôt : « Afrique et Défis ».
 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 03:01

Thabo Mbeki: «Les relations entre l'Afrique et ses ex-colonisateurs sont illégales!"

 
Thabo mbeki-copie-1
           

              Charité bien ordonnée commence chez soi, et les Africains doivent prendre les premières mesures audacieuses pour faire face aux problèmes qui les concernent au lieu de dépendre de l'ouest. L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki,  dans un discours accueilli avec des applaudissements retentissant à la 6 ème édition d'Africités à Dakar, au Sénégal.
La Déclaration de Dakar Alors que ce n'est aucun secret que les conflits sont un fléau pour le développement de l'Afrique, la responsabilité de la résolution des conflits devrait être laissée aux Africains. Mkebi semble implacable quand il s'agit des interventions occidentales sur le continent africain.
"Les crises ivoirienne et libyenne ont confirmé une tendance dangereuse avec les pays occidentaux qui croient qu'ils peuvent intervenir dans tous les conflits sur le continent", a tonné M. Mbeki avec un poing fermé.
Selon lui, ce comportement révèle une «relation illicite entre l'Afrique et ses anciens maîtres coloniaux!", Et l'Afrique est devenue trop dépendante de l'Occident ".
Mais quelles sont les solutions qui permettraient aux Africains de mieux gérer la chaîne des conflits qui ravagent le continent?
Thabo Mbeki, suggère que l'unité  doit être encouragée entre les États africains c’est la clé, et que l'Union africaine (UA) doit fournir le soutien nécessaire. "Nous devons rester unis pour protéger nos intérêts", dit-il.
Ses mots sont comme l'organisation continue à souffrir de son incapacité à parvenir à une décision unanime dans sa gestion du conflit libyen.
Néanmoins, M. Mbeki a fait valoir que la compétence de l'Union africaine doit être renforcée. «Nos pays doivent passer une partie de leur souveraineté à l'Union africaine pour assurer la paix et la sécurité"

Traduction de l’anglais par Afrohistorama communication

Source: http://www.afrik-news.com/article19444.html

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 02:50

Organisation des Travailleurs Mauritaniens en France dénonce le racisme institutionnel des autorités mauritaniennes dans un déclaration solennelle.. 

FETAF-copie-1

   Déclaration :

Depuis le début du recensement en mai 2011 à ce jour, les autorités mauritaniennes persistent à ignorer l’existence de la diaspora en  ne prenant aucun compte de la spécificité des mauritaniens vivant à l’étranger. 
C’est avec beaucoup d’indignation que nous refusons cette pratique discriminatoire et d’exclusion vis-à-vis de nous et de nos enfants et nous la condamnons.
Nous venons donc par cette manifestation et ce rassemblement exprimer  l’inquiétude de la communauté mauritanienne de l’extérieur dans son ensemble et celle établie en France en particulier.  Et nous exigeons des autorités l’envoi en urgence d’une mission de recensement en France.
L’option que semble adopter les autorités est le recensement de tous sur place en Mauritanie, y compris pour les mauritaniens vivant à l’étranger. Une telle position n’est pas raisonnable et elle est inacceptable, car elle ne prend pas en compte les contraintes spécifiques qui pèsent sur les Mauritaniens de l’extérieur. 
Ce recensement par son caractère discriminatoire a déjà plongé beaucoup de nos compatriotes  dans une situation de précarité administrative  inqualifiable : 
Faute de papiers administratifs et de passeports valides, certains pourraient même perdre leur travail si ce n’est le cas et d’autres se trouvent déjà en situation irrégulière dans les pays d’accueil.
Nous exigeons que le gouvernement mauritanien mette fin à cette situation déplorable qui empoisonne la vie de paisibles citoyens  et envoie une commission de recensement, comme ce fut le cas en 1998 et comme tous les pays du monde en particulier nos voisins - le Maroc, le Sénégal, l’Algérie et le Mali-  le font  par respect du droit inaliénable  de leurs nationaux vivant à l’étranger. 
Par son caractère d’exclusion, le sort  qui pourrait être réservé au droit incessible à la nationalité  de nos enfants nous inquiète. Nous ne pourrions pas accepter que l’Etat Mauritanien refuse de recenser les enfants mauritaniens nés de parents mauritaniens en France  ou ailleurs. Il s’agirait d’une remise en cause de la nationalité des mauritaniens nés à l’étranger et donc le droit de sang.  Donc une infraction au code de la nationalité. 
La loi en France , prévoit que nos enfants nés en France sont français et mauritaniens jusqu’à l’âge 18 ans. Mais  qu’à partir de leur 18ème année  ils ont le choix entre leur nationalité d’origine (mauritanienne) et française ou les deux. Cette spécificité de la loi française doit être comprise et respectée.
Le recensement des mauritaniens de l’extérieur dans leurs pays de résidence n’est pas une faveur, il s’agit d’une question de justice, d’équité et d’égalité de traitement entre tous les citoyens mauritaniens de l’intérieur ou de l’extérieur du pays. 
Nous sommes déterminés à utiliser toutes les formes de luttes légales et pacifiques pour la satisfaction de notre droit légitime c’est-à-dire  notre droit de citoyen à part entière. Nous,
--- Condamnons toute forme de discrimination ou d’exclusion ;
---  Exigeons l’envoi immédiat d’une commission de recensement en France ;
---  Exigeons le respect du droit inaliénable de nos enfants à la nationalité de leur pays d’origine ;
--- Exigeons la fin des visas pour nos enfants ;
---Et  Exigeons le recensement de tous en tenant compte de notre spécificité et de nos contraintes. 
Vive la Mauritanie !

Fait à Paris  le 24 novembre 12         
O.T.M.F

 

Afrikunie

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:16

 

 

 

 

 

           

 

     

 


 

 

 

 

               

Si vous n’avez pas l’écran cliquer le lien ci-dessous pour y accéder.

 

                                        http://www.youtube.com/embed/p5_JikG9oI4

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:04

 

 

 

               FLYER KWANZAA 6249 RECTO

 

                            FLYER-KWANZAA-6249-VERSO.jpg

L'Organisation Afrocentricity International

Vous invite au Kwanzaa 2012 en Guadeloupe:

Le Professeur Molefi Kete Asante donnera une conférence unique en Guadeloupe, le 29 Décembre 2012 18H, au Restaurant An Kann-la, aux Abymes, dans le cadre de la célébration du Kwanzaa 2012.

                            Hotline: 06 90 33 33 53

 

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:02

L'Organisation Afrocentricity International

 Afrocentricity international

Vous invite au Kwanzaa 2012 en Guadeloupe:

 

 

Le Professeur Molefi Kete Asante donnera une conférence unique en Guadeloupe, le 29 Décembre 2012 18H00, au Restaurant An Kann-la, aux Abymes, dans le cadre de la célébration du Kwanzaa 2012.

                         Hotline: 06 9033 33 53



 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 01:58

Cameroun - L’UPC canal historique  lance le boycott actif d’ELECAM la machine à tricher électorale du régime de Yaoundé.

 

 

                                                       upc logo

 

          C’était au cours d’une conférence de presse donnée par son président Ndema Same Alexis et le secrétaire général Moutoudou Albert Lundi 17 Décembre à Douala. Très vite, à l’ouverture, Le ton à été donné par le président Same en des mots simples qui sonnent comme un avertissement « Les Upecistes nous ont envoyés vous transmettre ce message. Vous savez quand L’Upc parle c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

Désormais nous ne croiseront pas les bras » Depuis sa rencontre du 30juin au 1er juillet à Douala, le comité directeur du parti a décidé de lancer une campagne dans le pays en vue d’obtenir la déchéance d’Elecam, organe charge de gérer le processus électoral au Cameroun. Pour le parti, « Elecam est au centre du dispositif de Biya et du Rdpc pour donner l’illusion d’un corps indépendant et en charge des élections alors qu’il sert de paravent au gouvernement pour frauder, permettre au pouvoir Rdpc de se reconduire indéfiniment » Pour mettre un terme à cette mascarade annoncée, L’UPC va se déployer dans le pays pour faire signer la pétition exigeant la déchéance d’Elecam. Une pétition qui selon le président Ndema est ouverte à « toutes les forces du progrès avec lesquelles notre parti souhaite mener la campagne contre Elecam ». Il s’agit aussi d’interpeller les journalistes, les mouvements associatifs, les dignitaires religieux et culturels, afin qu’ils fassent un large écho de cette mobilisation populaire.

La CENI comme alternative

A remplacement d’Elecam, l’Upc propose une commission électorale nationale indépendante (CENI). Une mouture des ses textes de base à été présenté. Elle est composée de 10 articles. Elle comprend 25 membres désignés par consensus parmi les forces vives de la nation : la classe politique, les syndicats, les milieux religieux, les forces patriotiques et combattantes, les ONG etc. Cet organe est chargé de l’ensemble des opérations électorales et référendaires, à organiser et à conduire avec efficacité et impartialité. Il est chargé de la préparation, du déroulement des élections et des referendums, de la proclamation des résultats et de la gestion du contentieux. Pour y parvenir, une pétition « Appel. Non a Elecam dans l’organisation des élections au Kameroun » est en circulation. On peut y lire en substance « Nous signataires du présent appel, demandons la déchéance d’Elecam ! Exigeons une commission électorale nationale indépendante (CENI) dont les membres seraient désignés de manière consensuelle » On annonce 3200 signature

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 02:00

 

2013 et ses objectifs: Ce que nous voulons aujourd’hui   

  Eteki_Otabela.jpgMarie-louise-Eteki1.jpg

              Marie Louise Eteki-Otabela, 

            Présidente de le Coordination des Forces Alternatives

 

 

 

Comme disait Ruben Um Nyobè à la Tribune de la 4è Session de l’Organisation des Nations-Unies le 17 décembre 1952, «notre pays doit progresser vers l’Indépendance». Et au début du discours que nous allons re-écouter ce 15 décembre, il donne quelques explications à propos de ce « projet de l’Indépendance du Kameroun ».

De même, 60 ans après, nous devons vous redire pourquoi ce projet reste le nôtre ! A l’ époque trois reproches principaux était faits aux Upécistes : l’ UPC n’était pas présent à l’ Assemblée (Territoriale)-nous savons pourquoi ; accepter d’entendre son représentant à cette tribune universelle allait donner encore plus de prestige à une organisation que les colons qualifiaient alors de terroriste...et enfin, l’ UPC avait violé les règles administratives en s’adressant directement au Représentant des Nations-Unies au lieu de passer par le Conseil de tutelle pour faire sa demande d’audition.

 

Objectifs immédiats 

Or nous le savons tous aujourd’hui : non seulement l’UPC a été le seul parti qui représentait vraiment l’ensemble de la population camerounaise mais d’avoir été le porte-parole de ce mouvement nationaliste jusqu’à la Tribune des Nations-Unies, a - malgré 50 ans de répression et de clandestinité- donné un prestige historique aux militants nationalistes et par ricochet, la fierté à nous tous, d’être Camerounais ! Il nous faut donc d’abord rassembler tous les résistants au régime en place : c'est-à-dire tous les nationalistes, tous les socialistes et surtout tous les Nouveaux Mouvement Sociaux (appelés partis d’opposition) qui comme la Coordination des Forces Alternatives, ont la prétention d’avoir continué ce combat et qui sont maintenant convaincus que nous n’arriverons à résoudre aucun problème dans ce pays tant que nous ne sortirons pas du régime politique qui nous est imposé depuis 60 ans.

Ensuite Nous devons encore aujourd’hui solliciter le soutien des Nations-Unies si nous voulons sortir pacifiquement de la tutelle de la France. Nous devons remettre l’Organisation des Nations unies devant ses responsabilités : Um Nyobè rappelle dans ce discours la différence entre le régime de Mandat et celui de Tutelle « Les théoriciens de la colonisation laissent aussi accréditer l’idée que le régime de tutelle est la simple continuation du régime de mandat. Mais cela n’est pas vrai. Le régime de mandat a été institué dans l’esprit du Pacte colonial...Le régime du mandat a donc été un camouflage de la colonisation pure et simple et toute substance des pratiques découlant de ce régime dans un pays sous-tutelle des Nations-Unies ne peut que compromettre les buts poursuivis par celles-ci dans le territoire en question... ». Cinquante deux ans de pratiques de la tutelle de la France permettent aujourd’hui à ceux d’entre nous qui peuvent comprendre l’importance de ces enjeux qu’aucun pays ne devient indépendant par décret d’un Etat étranger, d’un autre pays : ce qui est notre cas. Avoir proclamé l’indépendance du Cameroun le 1er Janvier 1960 n’a pas fait du Cameroun un pays souverain...

Enfin, nous devons convoquer et tenir cette Consultation Générale qui nous est refusée depuis 60 ans parce que ce n’est que par l’Assemblée des peuples qui va en sortir que les peuples camerounais pourront –s’asseoir autour d’une table, se regarder dans les yeux, se reconnaître les uns les autres (avec nos défauts mais aussi nos qualités...) et pouvoir enfin se dire : Nous peuples camerounais , rassemblées ici ce matin, décidons de constituer une seule et même Nation et donnons –nous les institutions qui peuvent nous permettre de vivre ensemble sur le Terre de nos ancêtres à nous tous ! Pourquoi ce droit des peuples à disposer d’eux-mêmes nous est refusé depuis des décennies ?

 

Les objectifs de 2013 

Il nous faut donc au moins une année à enregistrer toutes les revendications nationales de nos populations et créer des Commissions spécialisées qui travailleront à trouver des stratégies et des solutions à tous ces problèmes décrits déjà tant et tant de fois dans les livres et les articles. Pour notre Parti, ces préoccupations qui bloquent le développement de notre pays s’articulent autour de trois questions principales qui constituent les « fondamentaux » de notre réflexion et de notre programme politique depuis des années :

- La question de notre Souveraineté implique non seulement de faire le bilan de la gestion de notre fortune nationale ces cinquante dernières années, mais aussi de revoir probablement les Accords économiques qui nous lient aux pays étrangers dans tous les secteurs de notre activité économique afin de faire valoir d’autres modes d’organisation ;

- La question de l’Etat de droit implique de revoir la nature même de nos institutions : instituer des droits inaliénables aux citoyens, une justice indépendante et la question des élections : pourquoi serions-nous les seuls peuples de la terre incapables de trouver des modes de passation de pouvoir autrement que tragiques ! Comme depuis 60 ans, l’Etat-Parti s’organise déjà pour continuer à piller le pays à l’occasion de la nième mascarade électorale prévue en 2013. Le Mouvement de résistance que nous convoquons ce 15 décembre doit prendre les devant et montrer – en organisant les primaires de « l’Opposition », que nous sommes capables de mieux faire.

- La question du tribalisme qui mine notre Société et toute conscience de l’intérêt général dans ce pays. Il existe des contributions importantes (historiques et sociologiques) sur ce problème de l’unité nationale. Nous ne devons pas continuer à faire l’autruche...C’est comme je l’ai dit dans une de mes chroniques « l’arme fatale » pour détruire nos pays et dans tous les cas bloquer notre humanité au stade primaire et élémentaire sous le fallacieux prétexte d’identité. La question qui reste à ce jour sans réponse est : pourquoi les Africains seraient les seuls peuples au monde dont la conscience identitaire n’est faite que d’un seul élément : la tribu ? Tant que nous n’aurons pas de réponse satisfaisante à cette question, notre parti sera le seul (sur les 300 ?)à préconiser l’abolition des tribus...

 

La libération du Peuple Camerounais 

Comme nous le disons dans nos statuts (article 1er) depuis 1997
Le but de la Coordination est de la création de conditions d'une réelle alternative politique, économique et sociale au Cameroun. Les objectifs de la CFA sont à cet effet :
- La libération de l'État camerounais du totalitarisme
- La libération de l'économie camerounaise de l'impérialisme
- La libération des femmes camerounaises du patriarcat et donc du tribalisme

Rien que ce dernier aspect de la libération de plus de la moitié de ce peuple est tout un combat etl’histoire de ce combat fait également référence aux différentes stratégies que les femmes ont conçues à travers les âges sur toute l’étendue de la Terre.

1. Rechercher le dialogue

2. Etablir des relais

3. Créer des lieux de formation et d’échanges

4. Peser sur les instances et les orientations politiques

5. Alerter l’opinion, on parle aujourd’hui de « plaidoyer »

6. S’appuyer sur la laïcité, valeur fondatrice de la république !

7. Inscrire la parité dans les Constitutions et les institutions

8. Promouvoir les candidatures de femmes à tous les postes et fonctions électifs

9. S’associer à tous les combats pour la reconnaissance des droits des femmes

Sur la longue durée, dans le passé comme dans l’avenir, il s’agit de modifier la conscience sociale pour faire prévaloir l’intérêt des femmes aussi, ce qui ne peut que favoriser le développement d’une autre approche de la politique.

Pour ce faire, nous avons ensuite mis en œuvre un certain nombre de mécanismes :

- Des assemblées des femmes de l’Egypte pharaonique aux rébellions des femmes dans nos sociétés traditionnelles du Cameroun.

- De la Déclaration universelle des droits des femmes d’Olympe de Gouges (1791) aux ministères de la condition féminine imposés par les Nations-Unies;

- Des centaines et de milliers d’associations de femmes camerounaises (de lutte contre les violences faites aux femmes) ...aux lois sur la parité en France, sur le statut des femmes dans des Codes de la famille.

Tout cela en près de trois mille ans n’a pas pu nous garantir une société qui fonctionne sur la base de nos valeurs fondamentales aussi : le bonheur, le courage et ...la beauté. Tout le monde dit aujourd’hui que : le degré de démocratie d’un pays se mesure au statut réservé aux femmes.

C’est quoi le statut des femmes au Cameroun ? Une parmi nous a dit qu’elle n’a rien trouvé sur la parité au Cameroun ! Prenons seulement depuis la fin de la 2è guerre mondiale : tout ce que les femmes ont fait au Cameroun pour « féminiser un peu plus notre société » tout cela n’apparait nulle part : pas plus sur Internet que dans nos consciences ! Mais on nous balance régulièrement que « les femmes sont les piliers de la société » !

- Lutte pour l’indépendance : combien sont mortes dans les maquis et les camps de la mort ? On nous a « accordé » le droit de vote, depuis 1946 et alors, il nous sert à quoi depuis 50 ans ? Regardons notre représentativité dans les lieux de « leur » Pouvoir ! Nous a-t-on jamais demandé notre avis sur un seul problèmeconcernant la gestion de ce pays ? Qu’il s’agisse des questions de souveraineté national, des questions de droit nous concernant et encore moins des affaires touchant l’avenir des enfants que nous mettons au monde chaque jour en risquant nos vies !

- Travail de production et de reproduction : aucune rémunération, des générations de femmes, nos mères et grands-mères mortes dans la misère ! Ce travail n’apparait même pas dans la comptabilité nationale si tant est qu’il y en ait une ! Combien de femmes riches y a t-il au Cameroun ? L’Opération « Epervier » en a attrapé combien ? Non contents d’avoir tant et si bien pillé ce pays que les hommes qui gèrent nos vies, nos familles en viennent aujourd’hui à organiser des circuits de trafics de nos bébés... et bientôt je vous le dis, ce sera nos utérus !

- Luttes pour nos droits sociaux : aller à l’école, avoir un travail salarié, un compte en banque, contre les violences, pour êtres des citoyennes à part entière, porter le pantalon, disposer de notre corps, décider de notre maternité comme travailler à notre épanouissement personnel reste un privilège, etc ... on en vient à regretter le temps des médailles aux familles nombreuses... Nous avons dû nous battre au Cameroun pour porter le pantalon si pratique et encore, il reste des endroits publics interdits aux femmes en pantalon dans notre pays...

 

Alors les femmes ont décidé de reprendre l’initiative...  

Dans toutes nos langues traditionnelles la femme reste la « chose » de quelqu’un !Si nous devons « travailler sur la Parité », il nous faut :

1 - une volonté politique forte si tant est que nous sommes vraiment les piliers de notre société ! Cela ne peut se limiter à un simple décret ni même une loi sur la parité tant nous en avons vu les limites sous d’autres cieux. Cela va chercher loin dans notre passé, très loin... au bord du Nil, pour renouer avec notre tradition de bicaméralisme politique. Voilà pourquoi, le CRI des femmes camerounaises avait lancé « l’opération 100 femmes au Parlement » en mars 2007

2- Cela nous permettra de résoudre de nombreux problèmes qui restent sans solution depuis au moins 50 ans dans ce pays. Voilà pourquoi le CRI des femmes camerounaises propose une assemblée des peuples camerounais depuis 2008 et que le Cardinal Tumi nous a répondu en disant qu’un véritable espace de débat politique doit donc s’ouvrir.

3 - En tout état de cause, il s’agira pour nous de continuer à travailler aussi pour la Nation toute entière et en particulier pour les jeunes femmes qui sont notre avenir. Voilà pourquoi, ce 8 mars 2012, une jeune femme, a proposé l’ouverture d’une Université des femmes pour promouvoir la reconquête d’espaces élargies de (l’autre) parole et des connaissances des femmes car cela fait partie de notre héritage culturel comme Cheik ANTA DIOP nous y invitait il y a 30 ans :

« De l’étude de notre passé, nous pouvons tirer une leçon de gouverner. La régime matrimonial aidant, nos ancêtres, antérieurement à toute influence étrangère, avaient fait à la femme une place de choix. Ils voyaient en elle, non seulement la courtisane, mais la mère de famille. Ceci est vrai depuis l’Egypte pharaonique jusqu’à nos jours. Aussi, les femmes participaient-elles à la direction des affaires publiques dans le cadre d’une assemblée féminine siégeant à part mais jouissant de privilèges analogues à celles des hommes... »

 

Marie Louise Eteki-Otabela, 

Présidente de le Coordination des Forces Alternatives

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 01:56

                                                                                          

                             

                         

Lettre ouverte des femmes congolaises de la diaspora à M. OBAMA 

 

 imageGoma1

 

                A Son Excellence Mr. Barack OBAMA

                                             Président des Etats-Unis d’Amérique

                                                          Maison Blanche

                                                1600 Pennsylvania Avenue NW

                                                            Washington, D.C. 20500

 

Ref: FCDD/MCB-RM/004/1212                                                           

 

Excellence, Monsieur le Président,

 

Nous, Femmes Congolaise de la Diaspora, voudrions avant toute chose, vous présenter nos félicitations pour votre brillante réélection à la tête du plus puissant pays de la planète, et avons bon espoir que ce dernier mandant vous le consacrerez  aussi pour ceux qui ne fondent leur espoir de nulle part et que vous saurez être à leur écoute.

 

A ce jour, au 21eme Siècle,  les Congolais sont traités comme des sous-hommes : Enfants violés et sauvagement tués à coup de machette, vieillards violés, femmes violées, enterrées vivantes, femmes mutilées femmes meurtries, femmes sauvagement tuées et à qui ces criminels enfoncent des sticks de bois, des débris de verre  et du sable dans leurs parties génitales.

 

Monsieur le Président, 

 

Malgré le fait que le rapport des experts des Nations Unies accuse clairement le Rwanda et ses dirigeants d’être les auteurs des crimes abominables sur les populations sans défense en République Démocratique du Congo, il se trouve encore parmi les dirigeants de votre pays, des personnalités imminentes telles que Bill Clinton, Mme Suzanne Rice, Mme Gwendell Frazer pour nier sans honte cette évidence que ces criminels du M23 sont soutenus par le Rwanda et l’Ouganda. Mr Hermann Cohen pour sa part a déjà attribue les deux provinces du Kivu au Rwanda.

 

Monsieur le Président,

 

Nous Femmes Congolaise de la Diaspora, avons analysé  très sérieusement la situation  dans les pays des Grands Lacs et nous avons compris et conclus que c’est votre pays qui est à la base de nos malheurs, car comment comprendre que la grande puissance américaine, celle qui, avec ses satellites, ses écoutes, ses hélicoptères et ses avions, aidait ceux qu'on nommait " rebelles ", mais qui, en réalité, étaient en très grande majorité des Rwandais ou des Ougandais, à localiser les prétendus " génocidaires " pour les liquider alors qu’il ne s’agissait que des pauvres femmes et enfants sans défense ?.

Comment ne pas être révoltées par la passivité, voire par la bienveillante sollicitude des différentes Administrations Américaine dont le votre d’être complice de cette abomination et ce malgré  le fait qu’un pré rapport de l'ONU rendu public en août 2010 décrit comme un probable génocide commis en République démocratique du Congo en 1996 et 1997 ?

Comment accepter les propagandes officielles des Administrations Américaine de l'époque, qui voulait que les Hutus n'eussent que ce qu'ils méritaient et que les Tutsis exerçassent là un légitime droit de revanche ? Alors que, justement, la version officielle de l'histoire, reçue et acceptée par la communauté internationale, est fausse ? Pourquoi cette hypocrisie ?

Monsieur le Président,

Une femme de votre pays ne pouvant plus supporter ces fausses propagandes américaines avait réagi et voici comment :

En effet, en 2001, Mme Cynthia McKinney, Candidate du parti écologiste aux élections présidentielles américaines de 2008, Ancienne sénatrice du parti démocrate, envoyée spéciale de Bill Clinton dans les Grands Lacs en 1997 ,écrit à George Bush :« Je viens juste de rentrer de la République Démocratique du Congo …Malheureusement ,je me vois dans l’obligation de vous informer qu’en R.D.C. ,comme en Afrique en général, des crimes se commettent, avec apparemment l’aide et le support de votre administration. Je tiens à vous dire que la politique des Etats-Unis a échoué en R.D.C….Le résultat est une politique africaine brouillonne, désordonnée, un continent à vif et la complicité des Etats-Unis dans ces crimes contre l’Humanité. …Je dois ajouter que votre échec à arrêter l’invasion illégale de la R.D.C. qu’ont mené à termes vos alliés, l’Ouganda et le Rwanda, a porté directement ces pays à commettre des crimes contre l’humanité en territoire congolais.”

“Maintenant, vous-même, vous demandez au monde qu’il ferme les yeux devant cette politique scandaleuse, alors que le monde entier sait que l’Ouganda comme le Rwanda ont attaqué militairement le territoire de la R.D.C. Et cela jusqu’à l’intérieur du pays et non pas seulement sur les frontières. Les atrocités qu’endurent quotidiennement tous les habitants de cette région sont scandaleuses. C’est la conséquence de la mauvaise politique des Etats-Unis et de l’indifférence du leadership américain. Vos alliés Rwandais et Ougandais ont rayé de la carte du Congo l’équivalent de toute la population du Danemark, voire de la Belgique. Leur rêve est de morceler le territoire congolais et d’en prendre le contrôle au profit des multinationales étrangères et les Etats-Unis qui les appuient. …Depuis plus d’un demi-siècle, le peuple congolais souffre et subit toutes sortes d’agressions. Autrefois, c’était la colonisation belge qui prétendait lui apporter la « civilisation ».

Aujourd’hui, ce sont les Etats-Unis qui prétendent l’aider à vivre en « démocratie ». Pour « civiliser » les Congolais, le roi Léopold II leur faisait couper les bras. Pour leur apporter « la démocratie », les Etats-Unis les laissent se massacrer. Derrière l’envie apparente d’apporter « la civilisation » et « la démocratie » aux Congolais, se cache le besoin récurrent de profiter des énormes richesses minières du Congo, richesses dont s’emparent des Belges et des Américains, tantôt discrètement tantôt ouvertement, depuis très longtemps. Ce sont toujours ces immenses richesses qui ont toujours attiré Européens et Américains au Congo et qui excitent tant leur convoitise et qu’ils en oublient les êtres humains qui peuplent ce pays. En 1961, les Etats-Unis avaient décidé d’assassiner le leader nationaliste congolais Patrice Lumumba parce qu’ils ne voulaient pas que les Congolais contrôlent eux-mêmes leurs richesses. En 2001, j’ai découvert que certains pays, dont les Etats-Unis et le Rwanda, ne supportaient plus Laurent –Désiré Kabila depuis qu’il avait pris la décision de se débarrasser des soldats rwandais qui occupaient son pays, en même temps qu’il changeait de partenaires miniers.

L’assassinat de Laurent –Désiré Kabila n’est pas non plus le résultat d’un hasard malencontreux. J’ai eu le temps de m’apercevoir que des réseaux politico-mafieux très puissants rodaient, comme des vautours, autour des richesses de la République démocratique du Congo avant même sa prise de pouvoir en 1997 ; ils n’ont d’ailleurs pas quitté les lieux… . Après la mort du « soldat du peuple », « Les Etats-Unis et certains pays européens continuent de surveiller de près les richesses du Congo et à fermer les yeux sur les massacres à grande échelle commis dans ce pays. Plus de 6 millions de Congolais sont morts depuis 1998, dont plus de la moitié tombée sous les balles des soldats du président rwandais Paul Kagamé, notre homme à tout faire en Afrique Centrale. A vrai dire, nous disposons de preuves suffisantes sur ce que fait le Rwanda dans cette région. Mais à ce jour, aucune sanction n’a été prise pour arrêter la guerre et le pillage des ressources naturelles en République démocratique du Congo. Lorsque, j’étais au Congrès, j’avais aidé le groupe d’experts des Nations Unies à rassembler une petite partie des preuves sur le pillage de la République démocratique du Congo : au final, le Conseil de Sécurité n’a adopté aucune sanction à l’encontre des pilleurs. La R.D.C. est toujours pillée et chaque jour, le nombre de femmes congolaises violées, torturées et tuées, augmente. Cela n’entraîne toujours pas de sanction contre les auteurs de ces atrocités…

 

Monsieur le Président,

 

Cette lettre de l’ancienne Sénatrice prouve à suffisance l’implication des Etats-Unis dans des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et dans des crimes de génocide. Nous ne sommes plus naïves. C’est pourquoi, nous vous demandons de vous pencher,  dès réception de la présente lettre sur le sort du Congo et des Congolais en particulier au sort des femmes et enfants qui subissent les affres des agressions répétées des armées régulières du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Nous   vous en serons  infiniment reconnaissantes si vous interveniez pour faire cesser les massacres des civils innocents au sein de la République Démocratique du Congo. Car à quoi alors sert le prix Nobel de la paix qui vous avez été décerné ?

 

Monsieur le Président,

 

Nous avons  été claires : bannissons l’hypocrisie qui a servi tout au long du  20ème siècle  Mais, il nous semble, malheureusement que nous vivons dans les mêmes incertitudes de ce siècle écoulé, parce que les hommes et les femmes de votre pays tels que Bill Clinton, Hilary Clinton, Georges Bush, Dick Cheney, Donald Ramsfield, Suzanne Rice, Gwendell Frazer, Hermann Cohen, Madeleine  Albright, Colin Powell et tant d’autres que vous connaissez,  n’ont pas cherché la face de DIEU, mais au contraire, ils se sont détournés de LUI en choisissant de servir le MAL en incitant des tueurs-tutsi-rwandais de l’AFDL, du RCD/Goma, du PPRD, du CNDP, du M23 et de l’ARC d’exterminer le peuple bantous du Kongo comme ce fut le cas pour les Indiens d’Amérique et des Noirs américains. Ces tueurs rwandais appliquent les lois éculées de Lynch du Ku Klux Klan en égorgeant des enfants, en mutilant sauvagement des femmes.

 

Comment pouvez-vous rester silencieux sur ces abominations ? Et où avez-vous mis le discours d’Abraham LINCOLN ? L’homme qui a mis  fin à l’esclavage et affranchi le peuple noir ? Cet homme providentiel avait su faire la part des choses, c’est à dire, qu’il avait le sens du sacré et de la noblesse pour l’humanité. Vous avez prêté serment sur sa Bible…vous devez alors être a la hauteur de sa grandeur d’âme et d’esprit.

 

C’est pourquoi nous vous demandons dès l’instant où vous recevrez cette lettre de méditer profondément sur ces 2 versets bibliques :

 

1. «  Et je punirai la terre de sa malice, et les méchants de leur iniquité; je mettrai fin à l'orgueil des superbes, et j'abattrai l'insolence des oppresseurs » (Esaïe 13:11).

 

2. « Tôt ou tard, le méchant ne demeurera point impuni; mais la race des justes sera délivrée » (Proverbes 11:21)

 

Tout ce que nous vous demandons, Monsieur le Président, c’est de nous prouver que vous êtes un homme épris de paix et de justice ; dans ce cas, nous vous demandons  d’aider  la République Démocratique du Congo afin de la rétablir dans ses droits les plus légitimes, à savoir la récupération de l’ensemble de son territoire, de faire pression sur les pays responsables des massacres à verser des dommages-intérêts aux familles des victimes innocentes, car elles n’ont pas d’avocat pour les y assister.

 

Au delà, nous vous demandons de faire pression sur Kagamé et Museveni, de cesser de commettre des crimes en République Démocratique du Congo.

 

Pour  Nous, Femmes Congolaises de la Diaspora, les dirigeants  du Rwanda, de l’Ouganda et de Burundi sont des menaces à la paix et à la sécurité internationale  et nous ne comprenons pas comment vos Administrations successives ont pu recevoir à la Maison Blanche des hommes ayant les mains tachées de sang ?

 

En tout cas, Nous Femmes Congolaises de la diaspora ne laisseront pas ces crimes impunis, même nos générations futures demanderont des comptes pour que justice et dédommagement soient faits à la République Démocratique du Congo et au Peuple Congolais.

 

Nous considérons également que l’armée régulière du Rwanda, l’armée régulière de l’Ouganda ainsi que l’armée régulière du Burundi comme étant des “forces négatives” occupant illégalement notre pays,  causant la mort et la désolation au sein des populations congolaises au même titre que le M23 et autres FDLR, interhamwe,  Mai-mai,  les Mbororo et d’autres groupuscules criminels qui sèment la mort et la désolation au Congo.

 

 

Un jour après la 2ème guerre mondiale, la Communauté Internationale avait dit ceci : "plus jamais ça", aujourd'hui cette même Communauté Internationale  agit envers les nations du sud en l'occurrence la RDC, pire que les nazis, où allons nous ? Où est la justice, la démocratie ?

 

Le Rwanda n’a pas de place au sein du Conseil de Sécurité  des Nations Unies: Tous les dirigeants rwandais et ougandais, y compris Kagamé et Museveni, devrons être traînés devant la Cour Pénal Internationale comme des criminels de droit commun pour des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide. Vous avez le pouvoir de le faire car c’est la mission que DIEU vous a confiée.

 

Monsieur  le Président, nous croyons vous avoir dit ce que nous pensons dans le plus profond de nous même car, nous sommes persuadées que c’est à vous qu’est donné  la mission du bonheur de l’humanité, de part la place et le rôle que vous occupez dans le monde d’aujourd’hui.

 

 

De ce qui précède, Nous sollicitons auprès votre bienveillante Personne une audience pour vous exprimer de vive voix notre détresse et notre indignation.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos déférents hommages.

 

                                                               Londres, le 14 décembre 2012

 

                                                       

                                              Pour les Femmes Congolaise de la Diaspora,

 

 

                                                            Marie-Christine BALANGA

                                                       

 

Copie pour information aux :

 

-Au Congres des Etats-Unis d’Amérique

-A la Reine d’Angleterre

-A Sa Sainteté le Pape Benoit XVI

-Au Président de la République Française

-Au Roi des Belges

-Au Président de l’Afrique du Sud

-Au Président du Venezuela

-Au Premier Ministre du Canada

-Au Premier Ministre du Québec

-A la Reine Beatrix des Pays-Bas

-Au Président de la République de Chine

-Au Premier Ministre du Japon

-A Mme le Président du Brésil

-Au Président de la République de l’Inde

 

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 01:51

Selon Jean Ziegler : « Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l’humanité » et la famine considerée comme une arme de destruction massive.

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Les ressources de la planète peuvent nourrir 12 milliards d’humains, mais la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie. Conséquence : chaque être humain qui meurt de faim est assassiné, affirme Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation. Il dénonce cette « destruction massive » par les marchés financiers. Des mécanismes construits par l’homme, et que l’homme peut renverser. Entretien. 

 

Basta ! : Craignez-vous que la crise financière amplifie celle de la faim dans le monde ? 

Jean Ziegler : Tous les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Près d’un milliard d’humains sur les 7 milliards que compte la planète souffrent de sous-alimentation. La pyramide des martyrs augmente. À cette faim structurelle, s’ajoute un phénomène conjoncturel : les brusques famines provoquées par une catastrophe climatique – comme en Afrique orientale, où 12 millions de personnes sont au bord de la destruction – ou par la guerre comme au Darfour. En raison de la crise financière, les ressources du Programme alimentaire mondial (PAM), chargé de l’aide d’urgence, ont diminué de moitié, passant de 6 milliards de dollars à 2,8 milliards. Les pays industrialisés ne paient plus leurs cotisations car il faut sauver la Grèce, l’Italie et les banques françaises. Une coupe budgétaire qui a un impact direct sur les plus démunis. Dans la corne de l’Afrique, le PAM est contraint de refuser l’entrée de ses centres denutrition thérapeutique à des centaines de familles affamées qui retournent dans la savane vers une mort presque certaine.


Et les financiers continuent de spéculer sur les marchés alimentaires. Les prix des trois aliments de base, maïs, blé et riz – qui couvrent 75 % de la consommation mondiale – ont littéralement explosé. La hausse des prix étrangle les 1,7 milliard d’humains extrêmement pauvres vivant dans les bidonvilles de la planète, qui doivent assurer le minimum vital avec moins de 1,25 dollar par jour. Les spéculateurs boursiers qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité.

Les ressources de la planète suffisent à nourrir l’humanité. La malnutrition est-elle seulement une question de répartition ? 

Le rapport annuel de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime que l’agriculture mondiale pourrait aujourd’hui nourrir normalement 12 milliards d’humains [1], presque le double de l’humanité. Au seuil de ce nouveau millénaire, il n’y a plus aucune fatalité, aucun manque objectif. La planète croule sous la richesse. Un enfant qui meurt de faim est assassiné. Il n’est pas la victime d’une « loi de la nature » !

Au-delà de la spéculation, quelles sont les autres causes de la faim dans le monde ? 

Tous les mécanismes qui tuent sont faits de main d’homme. La fabrication d’agrocarburants brûle des millions de tonnes de maïs aux États-Unis. L’océan vert de la canne à sucre au Brésil mange des millions d’hectares de terres arables. Pour remplir un réservoir de 50 litres de bioéthanol, vous devez brûler 352 kg de maïs. Au Mexique ou au Mali, où c’est l’aliment de base, un enfant vit une année avec cette quantité de maïs. Il faut agir face au réchauffement climatique, mais la solution ne passe pas par les agrocarburants ! Il faut faire des économies d’énergies, utiliser l’éolien, le solaire, encourager les transports publics.

Autre élément : le dumping agricole biaise les marchés alimentaires dans les pays africains. L’Union européenne subventionne l’exportation de sa production agricole. En Afrique, vous pouvez acheter sur n’importe quel étal des fruits, des légumes, du poulet venant d’Europe à quasiment la moitié du prix du produit africain équivalent. Et quelques kilomètres plus loin, le paysan et sa famille travaillent dix heures par jour sous un soleil brûlant sans avoir la moindre chance de réunir le minimum vital.

Et la dette extérieure des pays les plus pauvres les pénalise. Aucun gouvernement ne peut dégager le minimum de capital à investir dans l’agriculture, alors que ces États ont un besoin crucial d’améliorer leur productivité. En Afrique, il y a peu d’animaux de traction, pas d’engrais, pas de semences sélectionnées, pas assez d’irrigation.

Enfin, le marché agricole mondial est dominé par une dizaine de sociétés transcontinentales extrêmement puissantes, qui décident chaque jour de qui va vivre et mourir. La stratégie de libéralisation et de privatisation du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a ouvert la porte des pays du Sud aux multinationales. La multinationale Cargill a contrôlé l’an dernier 26,8 % de tout le blé commercialisé dans le monde, Louis Dreyfus gère 31 % de tout le commerce du riz. Ils contrôlent les prix. La situation est la même pour les intrants : Monsanto et Syngenta dominent le marché mondial – donc la productivité des paysans.

Que faire face à cette situation ? 

Ces mécanismes, faits de main d’homme, peuvent être changés par les hommes. Mon livre, Destruction massive, Géopolitique de la faim, malgré son titre alarmant, est un message d’espoir. La France est une grande et puissante démocratie, comme la plupart des États dominateurs d’Europe et d’Occident. Il n’y a pas d’impuissance en démocratie. Nous avons toutes les armes constitutionnelles en main – mobilisation populaire, vote, grève générale – pour forcer le ministre de l’Agriculture à voter pour l’abolition du dumping agricole à Bruxelles. Le ministre des Finances peut se prononcer au FMI pour le désendettement total et immédiat des pays les plus pauvres de la planète.

La crise de la dette européenne rend cette position plus difficile à envisager… 

Elle complique la situation. Mais la taxe Tobin, quand elle a été proposée par Attac il y a quinze ans, était qualifiée d’irréaliste. Aujourd’hui, elle est discutée par le G20 ! Les organisations internationales sont obligées de constater la misère explosive créée par la hausse des prix des matières premières. Un chemin se dessine. Nous avons un impératif catégorique moral – au-delà des partis, des idéologies, des institutions, des syndicats : l’éveil des consciences. Nous ne pouvons pas vivre dans un monde où des enfants meurent de faim alors que la planète croule sous les richesses. Nous ne voulons plus du banditisme bancaire. Nous voulons que l’État à nouveau exprime la volonté du citoyen, et ne soit pas un simple auxiliaire des entreprises multinationales. Ces revendications créent des mouvements dans la société civile.

La crise ne risque-t-elle pas de provoquer une montée du populisme en Europe, plutôt qu’un nécessaire sursaut des consciences ? 

La lutte est incertaine. Le chômage et la peur du lendemain sont les terreaux du fascisme. Mais il y a une formidable espérance à la « périphérie », comme le montrent les insurrections paysannes pour la récupération des terres que les multinationales se sont appropriées au nord du Brésil et du Sénégal, au Honduras ou en Indonésie. Si nous arrivions à faire la jonction, à créer un front de solidarité entre ceux qui luttent à l’intérieur du cerveau de ces monstres froids et ceux qui souffrent à la périphérie, alors l’ordre cannibale du monde serait abattu. J’ai d’autant plus d’espoir que l’écart entre Sud et Nord se réduit, parce que la jungle avance. La violence nue du capital était jusqu’ici amortie au Nord, par les lois, une certaine décence, la négociation entre syndicats et représentants patronaux. Aujourd’hui, elle frappe ici les populations humbles. Il faut montrer la voie de l’insurrection et de la révolte.

Propos recueillis par Élodie Bécu

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine