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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 11:42

Centrafrique : Les dictateurs d’Afrique centrale au secours de Bozizé.

FranceAfriquecarte-centrafrique1.jpg

 

Intervention: la force multinationale d'Afrique sécurise Bangui. Suite à l’appel lancé à travers son discours en direction des puissances occidentales, seule la FOMAC a répondu par l’affirmative.

 

Le président centrafricain, François Bozizé, a prononcé un discours ce jeudi matin dans lequel, il demande à Paris et Washington leur appui pour «faire reculer les rebelles» avant de faire avancer le dialogue. «Nous demandons à nos cousins français et aux Etats Unis d’Amérique, qui sont des grandes puissances, de nous aider à faire reculer les rebelles à leur base initiale de façon à permettre la tenue du dialogue à Libreville pour résoudre la crise actuelle», a déclaré le président François Bozizé en sango, langue nationale centrafricaine sur les ondes de la radio nationale. «Il n’est pas question de les laisser tuer les Centrafricains, de les laisser détruire les maisons, piller les biens et nous demander le couteau sous la gorge d’aller à ce dialogue», a ajouté le président. «C’est un complot contre la République centrafricaine, c’est un complot contre son peuple. (...) Tous les autres chefs d’Etat centrafricains ont connu cela: Boganda a été assassiné pour cela, Bokassa a été ramené au pays menottes aux poignets, Kolingba, Patassé ont connu cette situation, et aujourd’hui c’est au tour de Bozizé d'être menacé», a-t-il martelé, faisant référence à des anciens présidents.

Une fin de non recevoir?
La France a dans la foulée condamné «la poursuite des hostilités en République centrafricaine de la part des mouvements rebelles», appelant à régler «par le dialogue» la crise en Centrafrique, sans répondre à la demande de soutien militaire formulée par Bozizé. Selon le ministère français de la Défense, les forces françaises sont déployées en Centrafrique dans le cadre de la mission Boali de soutien à une force multinationale sous mandat de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC). Elles contribuent à la «sécurité générale du pays» et offrent un «soutien à la reconstruction des forces armées» centrafricaines. De son côté la force multinationale d’Afrique centrale (FOMAC), qui compte plusieurs centaines de militaires en Centrafrique, a annoncé ce jeudi matin l’envoi de nouvelles troupes pour sécuriser Bangui. «Bangui est sécurisée au maximum par les troupes» (de la FOMAC), mais «d’autres (troupes) vont arriver pour renforcer cette mission de sécurisation de Bangui», a déclaré à la radio nationale le commandant de la FOMAC, le Général Jean-Félix Akaga. Il n’a toutefois donné aucun détail sur le nombre et la date d’arrivée de ces éventuels renforts.

Cette force multinationale, mise en place en 2008, avait pour mission d’aider à consolider la paix dans le pays miné par des années de guerres civiles et de nombreuses rébellions. Elle a compté jusqu'à 500 soldats en provenance du Gabon, de République Démocratique du Congo, du Tchad et du Cameroun. Elle avait commencé à se retirer progressivement de la Centrafrique, qu’elle était censée quitter définitivement avant le 31 décembre 2013.

Source : http://journaldebangui.com                                                                                                                                                                   Par source: afp

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 04:17

Enoh Dieudonné: 07 ans d'emprisonnement assortis de 200.000 Fcfa d'amendes. L’acharnement continue.

Enoh meyomesse1

Ce 27 décembre 2012 se tenait la sixième audience du procès Enoh.
Il est 13h quand on annonce le Président du tribunal et sa suite.
Une fois installée, la première affaire est celle d'Enoh et compagnie qui vont être appelé à la barre.
Le président ne va pas tarder à prononcer les sentences après avoir parlé de Bénéfice de doute, de circonstances atténuantes, de leur situation de délinquants primaires etc. et alors les peines seront:
-   Manda (celui qui avait plaidé coupable et crie a haute voix qu'il a commis le braquage sans convaincre): 02 ans d'emprisonnement assorti de 200.000 Fcfa d'amendes
-    Enoh Dieudonné: 07 ans d'emprisonnement assortis de 200.000 Fcfa d'amendes
-   Song Kanga(l'armurier): 09 ans d'emprisonnement avec 400.000 Fcfa d'amendes
-   Ndi Benoit: 03 ans d'emprisonnement assorti de 200.000 Fcfa d'amendes
Le juge a signale que les concerné avaient 10 jours pour faire appel
Ce que les avocats ont décidés de faire

 

 

                                         


 

 

 

                                                http://www.youtube.com/watch?v=iBbjilkPvf4

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 03:54

 

Citoyens Pour  la Mémoire du Cameroun

Vous invite à l’hommage d’un héros et martyr national Camerounais

 

                                   Ernest-Ouandie-copie-1.jpg

 

 

 

Le samedi 19 janvier 2013

DE 14H30 -18H30
MAISON DE L’AFRIQUE

7, RUE DES Carmes 75005 Paris

Metro : Maubert Mutualité (Ligne 10)

Email : neuronesnews@gmail.com    Tel : 0033(0)6 05 72 28 69

Devoir de mémoire

                                                http://heros-et-martyrs-camerounais.overblog.com/

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 01:36

 Conflit armé en république Centrafricaine : L’ancienne candidate à la présidence de la république Marie-Reine Hassen propose une sortie de crise définitive.

                 Marie-Reine HASSEN

Marie-Reine HASSEN

Ancien Ministre délégué aux Affaires étrangères

Ancien candidat aux élections présidentielles

25 décembre 2012

 

MON PAYS VA MAL

 

Trop c’est trop ! Depuis plusieurs décennies, la République centrafricaine est en proie à des crises multiformes et des conflits fratricides qui ont plongé le pays dans une ruine totale et détruit la nation. Tout se déroule comme s’il n’existait aucune intelligence capable d’apporter les solutions susceptibles d’endiguer la gangrène rongeant ce pays. On a l’impression qu’une complicité généralisée s’est établie pour perpétuer les souffrances de mes compatriotes centrafricains. Le problème de fond est pourtant évident et connu de tous : la mal gouvernance et l’absence d’alternance démocratique.

Le Dialogue politique inclusif de 2008 est un accord global, jouit d’une totale légitimité et apporte une réponse à la majeure partie des questions centrafricaines. Mais ses résolutions n’ont jamais été appliquées.

L’actuel conflit armé généralisé était prévisible, mais rien n’a été fait pour l’éviter. Dans mes précédentes analyses et réflexions, j’avais déjà souligné que les solutions aux crises centrafricaines à répétitions se trouvaient dans la volonté des gouvernants et des forces vives de la nation à faire respecter les conclusions des multiples assises nationales. Les fléaux centrafricains ont été diagnostiqués et des solutions ont été définies. Malheureusement on continue à se battre pour des intérêts personnels. Nous voilà aujourd’hui repartis pour un nouveau conclave à Libreville au Gabon avec les mêmes acteurs qui hier n’ont pas honoré leurs engagements pris lors des précédentes assises.

Les accords signés avec les mouvements rebelles ne sont que camouflage cosmétique. Ces accords et arrangements douteux ne sont de surcroît respectés par aucune des parties. C’est ainsi qu’on continue allègrement à encourager la rébellion armée et la violence contre les civils en l’acceptant comme la principale voie de revendication politique. La lutte armée est devenue un vecteur de positionnement politique visant à occuper des postes au détriment du peuple. 2

 

Quelques unes des revendications de la coalition armée qui menace le pouvoir de Bangui sont justifiées. Les promesses qui ont été faites à ces différents groupes n’ont jamais été respectées. A la violence qu’exerce le pouvoir en place sous le couvert des institutions et de la démocratie ils se sont résolus à répliquer par la violence armée. Mais les violences par les armes sont une solution criminelle au regard de la barbarie et de la dévastation que subit de nouveau cette population, qui a déjà beaucoup trop souffert. Les moyens qu’utilise chacun des groupes protagonistes pour avoir raison (le pouvoir, l’opposition démocratique et l’opposition armée) ne créent pas le lit favorable à la paix. Si le pouvoir bascule dans ces circonstances, la paix ne reviendra pas de sitôt et la RCA plongera dans une guerre civile sans fin. Ce ne sont donc pas ces deux formes de violence qui règleront le problème.

Le processus de désarmement démobilisation et réinsertion (DDR) ne fonctionne pas non seulement en raison de la corruption, mais aussi parce qu’il existe de sérieux problèmes sur la nature et l’identité des combattants. Cette question reste en suspens et personne n’ose en parler.

Dans ce contexte, la population civile est prise entre deux feux, victime de graves violations des droits de l’homme : d’un côté un régime incompétent, impopulaire et incapable de protéger son territoire, son peuple et ses institutions, qui de surcroît se livre à des exécutions, des enlèvements et des arrestations arbitraires, de l’autre des rébellions multiples et dévastatrices.

En tant que femme et mère, je dénonce les barbaries commises par toutes les parties impliquées dans ces conflits perpétuels. Les souffrances de mes compatriotes et les atrocités commises contre eux depuis des décennies doivent cesser. De tous les peuples du monde, le peuple centrafricain est le plus martyrisé. A ce jour, personne en RCA n’a pu apporter une solution aux crises qui se suivent et se ressemblent ; personne n’a pu protéger notre population civile qui paie constamment les pots cassés. Le peuple centrafricain aspire légitimement à une paix réelle, durable et sur l’ensemble de son territoire.

Pour arrêter le cataclysme, il convient de s’attaquer aux causes structurelles de ce phénomène qui permettra d’enrayer les conditions de l’émergence des rébellions. Il est donc urgent de mettre en oeuvre un ensemble de réformes pour ramener immédiatement le calme et prévenir les causes profondes de l'insécurité. A cette fin, le Dialogue politique inclusif de décembre 2008 a mis au point un programme de réformes des structures de toutes les institutions. 3

 

Le problème étant la défaillance de la gouvernance démocratique, la construction d'une paix durable passera par ces réformes nécessaires et incontournables de la gestion publique, dont quelques-unes sont : l’établissement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, une meilleure gouvernance politique et économique, l’Etat de droit et la justice, l’attribution des postes de décision sur la base des compétences, une restructuration des Forces des Défenses et des Sécurités (FDS), l’installation des pôles de développement etc.

Libreville, une « opération colmatage » de plus? Les négociations de Libreville entre l’alliance des mouvements rebelles et le pouvoir ne permettront pas de pacifier définitivement la République centrafricaine. Comme toutes les rencontres qui se sont faites jusque là, elles pourront faciliter une suspension des hostilités mais ne règleront pas le problème de fond. Elles risquent de créer une accalmie provisoire qui donnera au régime l’illusion d’une victoire et continuera à le conforter dans son apathie et son inaction. Aujourd’hui le pays ne peut plus se contenter d’une trêve. Il faut installer une paix définitive.

Pour que la rencontre de Libreville soit vraiment efficace, tous les acteurs de la scène politique centrafricaine devront être présents, y compris les représentants des syndicats et de la société civile. Nous devrons mener ensemble ces discussions ; la voix du peuple devra être portée et entendue. Non aux accords pourris. Non aux compromis qui reposent sur une pure logique politicienne. La solution au problème centrafricain ne viendra ni de ceux qui ont déjà exercé le pouvoir politique en RCA, ni de l’extérieur, ni d’une constellation de rebellions qui sont loin d’être une alternative. Les centrafricains doivent prendre leur destin en main. En définitive, la rencontre de Libreville nécessite la présence de toutes les Forces Vives de la Nation.

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 01:06

Communiqué de presse

Cameroun : acharnement judiciaire contre ENOH MEYOMESSE

 enoh meyomesse 

Le 27 Décembre 2012, se tiendra au Tribunal Militaire de Yaoundé le procès Etat du Cameroun contre ENOH MEYOMESSE, en détention provisoire accusé de Complicité de vol et infraction sur la loi minière depuis un an déjà.

En effet, cette sixième audience fait suite à la cinquième qui s’est  tenue  le 14 Décembre dernier qui avait été renvoyée à ce jeudi. Au cours de la cinquième audience, le Commissaire du Gouvernement avait reconnu Enoh Meyomesse Coupable et proposé qu’il soit condamné à sept (07) ans de prison assorti d’une amende de 200.000 FCFA.

Nous trouvons en ce procès en sorcellerie un acharnement judiciaire qui n’est rien d’autre qu’un règlement de comptes politique qui démontre une fois de plus que l’Etat de droit et le pluralisme dont on parle au Cameroun n’est qu’un écran de fumée pour flouer la Communauté Internationale et les Bailleurs de fonds afin de financer leur éternisation au pouvoir ainsi que leur  train de vie princier et révoltant.

Nous appelons tous les citoyens camerounais de ce fait, à se mobiliser pour dire NON à l’arbitraire qui a cours dans notre pays.

Pour le Comité de Libération de ENOH 

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 00:43

Face aux enjeux de l'heure, le Conseil Supérieur des Centrafricains de l’Etranger peut-il relever le défi?

                          Conseil-superieur-des-centrafricains-de-l-etranger.jpg

Par le biais de procédés peu orthodoxes, un groupe de Centrafricains constitué sur commande se sont réunis dans les locaux de l’ambassade à Paris le 08 Septembre 2012 et le 06 octobre 2012 pour donner naissance à un «conseil supérieur des centrafricains de l’étranger» qui ressemble étrangement à un appendice du KNK. Le prétexte retenu pour justifier cette démarche serait de donner un cadre «aux attentes les plus pressantes pour un sursaut patriotique fort des Centrafricains de l’extérieur en direction de leur pays». Un prétexte qui cache difficilement l’agenda caché des initiateurs. Or, un minimum de sérieux serait d’introduire, préalablement à la création, plusieurs phases constitutives qui auraient donné l’occasion aux Centrafricains dans leur diversité et aux différentes associations Centrafricaines de débattre du choix, du format, du mode de fonctionnement et de l’opportunité de mettre en place un organe représentatif et indépendant des pouvoirs publics. Le discours politique du 13/08/2012 à l’hôtel Hilton Roissy ne peut fonder une quelconque légitimité au groupe qui s’est autoproclamé bureau du Conseil Supérieur des Centrafricains de l’Etranger.

En 2005 déjà, la commission politique et diplomatie du Dialogue National dans son rapport final avait fait une recommandation relative à la création d’un Conseil Supérieur du Centrafricain de l’étranger en considérant que la communauté centrafricaine établie hors du territoire national, de par ses ressources humaines et financières, peut et doit contribuer au développement du pays. Ainsi, la légitimité de tout organe supérieur des Centrafricains de l’extérieur à porter la défense des intérêts de la diaspora dans la perspective d’une meilleure implication de celle-ci dans la mise en œuvre des projets d’investissement et le partage des responsabilités dans la lutte contre la pauvreté dans notre pays repose uniquement sur une adhésion massive des différentes composantes de cette forte communauté.

La diaspora Centrafricaine n’est pas monolithique, elle ne se limite pas à la France, elle est diverse et diversifiée et est le résultat de plusieurs facteurs d’ordre politique et économique. Avec un flux migratoire qui s’établi à 0,05% de la population, rapporté à 5.000.000 d’habitants, on peut estimer à environ 1.900 personnes qui quittent chaque année le pays pour s’installer hors du territoire national en Afrique, Europe et Amérique. C’est dire que la diaspora Centrafricaine est non négligeable et mettre en place une structure de suivi de sa situation demande un peu plus d’ingéniosité qu’une petite réunion de douze personnes. Dès lors la question de l’agenda caché de l’initiatrice de cette démarche se pose et doit être suivie avec beaucoup d’attention.
 

Source : http://www.journaldebangui.com

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 00:37

L’armée malienne est plus que jamais face à l’histoire.

                        Armee-malienne-berets-verts.jpg

L’armée malienne est plus que jamais face à l’histoire. En réalité, nos militaires ont l’amour de la patrie mais ce qui leur est arrivée ces derniers temps, est très gave. Le coup d’état a permis de révéler le complot dont l’armée a été victime de la part d’Officiers félons et non les moindres. Cette crise qui agace le peuple malien dure de plus en plus cela malgré la souffrance des habitants des zones occupées par des bandits lourdement armés à des fins machiavéliques pour créer la zizanie dans notre pays, l’armée est fin prête à surprendre l’ennemi et ses détracteurs qui se sont révélés au grand jour. 

Après 20 ans de démocratie et de mensonge dans notre pays, quelques mois après le coup d’état du 22 mars dernier l’histoire est-elle en marche ou sera-t-elle réécrite encore par nos voisins qui ne veulent pas voir notre pays en paix ?

A cet effet, nos militaires ne veulent pas se laisser faire. Dans cette machine à détruire et de mensonge la seule façon de donner la joie et la liberté au peuple malien reste la libération du nord. Chaque jour qui passe est un calvaire de plus et la situation est alarmante. C’est dans le souci du pays et l’intérêt du peuple que nous avons voulu joindre nos militaires et essayez de disséquer la situation ensemble.

Selon les militaires qui ont requit l’anonymat que nous avons pu approchés ou joindre par téléphone « tout le monde est conscient de la tache et la confiance qui règne au sein de nos forces des armées et de sécurités » cela malgré des tentatives de déstabilisations des uns et des autres. Selon eux : « notre armée vit mieux aujourd’hui qu’avant le coup d’état du 22 mars. Aujourd’hui on peut parler d’une vraie armée car le climat qui règne de Bamako à Sévaré est digne de foi et permet d’adhérer à l’esprit patriotique au sein de l’armée nationale.

Pour plusieurs militaires interrogés les dernières nouvelles qui parlent d’une intervention internationale en Septembre 2013, «  ils se disent ne pas être inquiets sur le sujet car c’est sur le dos du peuple malien que  le devoir de libérer le pays est endossé ». Pour un sous officier  qui va plus loin : «  Nous allons libérer le Mali avec ou sans l’aide de la communauté internationale ». Cette déclaration montre la volonté et le courage de nos braves militaires de finir une bonne fois pour toute avec cette guerre qui dure depuis plusieurs années. Dans ce conflit nos militaires sont déterminés à laver l’affront et interpellent certains politiques pour qu’ils soient responsables qui doivent prendre l’ampleur de la situation et de ne plus voir leurs intérêts personnels et égoïstes. C’est-à-dire devenir des vrais patriotes. Selon certains : « Aujourd’hui, il règne un climat de bon enfant à Sévaré car les soldats ont le moral et n’attendent que le moment venu pour libérer le  pays. Les troupes sont de plus reconnaissantes envers le peuple malien qui n’a cessé de croire à son armée ceci malgré des situations difficiles et critiques du moment ». Enfin nos militaires demandent la bénédiction de tous les fils du pays pour l’accomplissement de leurs devoir ceci malgré les dangers auxquels ils doivent faire face pour séparer le Mali de ces bandits armés venus de tous les coins du monde.

Aujourd’hui, nos politiciens ainsi que le Président de la Transition et les membres du Gouvernement doivent être cohérents et solidaires avec la pensée du peuple en mettant fin définitivement à ce problème pour qu’on n’en parle plus jamais.

                                                                                                  Bréhima Traoré 

 

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 00:26

Comprendre les 7 Principes fondamentaux du Kwanzaa.

 

                  FLYER KWANZAA 6249 RECTO

Qu’est-ce que Kwanzaa ? 

Kwanzaa tire son essence de la notion de famille ainsi que de la culture et la sagesse Africaine.

La célébration annuelle de Kwanzaa a pour but de réaffirmer les liens indestructibles entre l’Afrique et toute sa diaspora à travers le monde.

D’où vient le mot Kwanzaa ? Kwanzaa est un mot de la langue Swahili qui signifie « premiers fruits ».

Sur quoi est basée cette fête ? Kwanzaa se réfère à ces fêtes agricoles qui suivent communément les récoltes, et donnent lieu aux réunions de famille, au souvenir des ancêtres, à l’expression de notre culture traditionnelle de base.

Sur quoi s’appuie Kwanzaa ? Kwanzaa est centré autour de 7 Principes fondamentaux appelés en Swahili, Nguzo Saba ; ces principes sont :

  

- Umoja (Unité) : Ce principe nous invite à Créer et maintenir l’unité au sein de la famille, de la communauté, de la Nation.

  

- Kujichagulia (Auto-détermination) : Ce principe est essentiel ; il s’agit pour nous d’ Avoir la volonté et surtout le courage de se définir par nous-mêmes, créer et parler par nous-mêmes, décider de ce qui est bon ou mauvais pour nous-mêmes par nous-mêmes et ne pas laisser aux autres l’opportunité, même la plus désintéressée, le faire à notre place.

  

- Ujima (Travail collectif et Responsabilité) : Nous devons Apprendre à construire et à maintenir notre communauté soudée ; se soucier des problèmes de nos frères et de nos sœurs pour les aider à les résoudre.

  

- Ujamaa (Coopération économique) : Ce principe est fondamental car nous devons Construire et faire fructifier nos entreprises, nos commerces et nos affaires ensembles ; utiliser notre force économique collective pour le bénéfice de la communauté toute entière.

  

- Nia (But) : Préserver l’héritage de nos ancêtres. Le but nous appelle tous et toutes à découvrir notre mission dans la vie et comment cette mission sera profitable à toute la communauté.

  

- Kuumba (Créativité) : Utiliser nos talents individuels, notre génie, notre imagination et notre créativité pour construire l’harmonie, la beauté et des richesses dans nos communautés.

  

- Imani (Foi) : Avoir confiance en nous-mêmes, en nos familles, en nos ancêtres et en nos communautés en dépit de toutes les adversités, en dépit de tous les obstacles et croire en notre réussite, notre prospérité et la justesse de notre lutte.

Source : http://www.kwanzaa-apck.com/article.php3?id_article=1


                      image africaine

Les lieux de célébration voir dans la rubrique des annonces à droite de la page

Date du 26 décembre 2012  au 1 janvier 2013

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 11:31

Les États-Unis déploieront  des troupes D’AFRICOM dans 35 pays africains en 2013.

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Les marines américains sont arrivée avec un équipement à l'ambassade des Etats-Unis à Monrovia, au Libéria (Reuters / Luc Gnago). L'armée américaine va déployer des troupes à peu près dans 35 pays africains dans l'année à venir.
 
Les Soldats basée à Fort Riley, Kansas 2e brigade », 1st Infantry Division vont commencer une formation en Mars 2013 afin de préparer un projet qui va envoyer des troupes pour pas moins de 35 pays africains, selon l'Associated Press. A cause  d’une menace croissante de groupes extrémistes, y compris ceux ayant des liens avec Al-Qaïda, le ministère de la Défense espère installer des soldats américains à l'étranger afin de préparer les troupes locales pour d'éventuelles crises futures et pour que les tensions ne dégénèrent.
 
Pas plus tôt que ce mois-ci, les sources du DoD ayant des connaissances d'initié ont déclaré au Washington Post que les troupes américaines seront bientôt en route vers le Mali afin de contrecarrer la menace émergente des extrémistes islamistes, dont Al-Qaïda. Avec les dernières nouvelles du Pentagone, cependant, le Mali sera l'un des nombreux pays africains qui accueilleront les troupes américaines dans l'année à venir. Selon  l'Associated Press mise à jour cette semaine, les soldats seront envoyés à l'étranger pour la nouvelle année afin d'aider seulement avec la formation et l'équipement des efforts, et ne sont pas nécessairement autorisés à participer aux opérations militaires. Si le Pentagone demander aux troupes de s'engager dans la bataille, cependant, le secrétaire à la Défense pourrait signer un ordre qui permettrait cela.
 
"S’ils le veulent pour (militaire) des opérations, la brigade est notre première solution de sourcing, car ils sont prêts», le général David Rodriguez, le chef de l'US Army Forces Command. "Mais cela doit revenir au secrétaire de la défense pour obtenir un ordre d'exécution." En outre, l'Associated Press  dit que les soldats américains se rendront en particulier en Libye, au Soudan sud, en Algérie et au Niger dans le but de se préparer à toutes les avances d'Al-Qaïda  et groupes alliés.
 
Les américains permettront également de former et d'équiper les forces au Kenya et en Somalie, paraît-il, dans le but de faire face à des militants d'al-Shabab. Malgré les troupes déployées à plus de la moitié des pays d'Afrique, cependant, l'Associated Press rapporte que l'Oncle Sam va essayer d'éviter de donner l'impression que les États-Unis ne cherchent à  laisser une empreinte importante sur tout le continent.
 
«Le défi que nous avons est de toujours de comprendre le système du pays», explique Rodriguez. "Nous ne sommes pas là pour leur montrer notre système, nous sommes là pour faire que leur système fonctionne. Voici ce que leur armée ressemble, et voici ce que nous avons besoin de les montrer  à faire."

 

Traduction Afrohistorama Communication

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 11:59

La ville de Bambari située à 300 km de la capitale est tombée dimanche 23 décembre aux mains des rebelles, après des combats qui ont duré près de deux heures avec l’armée gouvernementale.


                   Armee-centrafricaine.jpg

                  Des éléments de l'armée centrafricaine

 

Les forces armées centrafricaines, étaient en route vers Bria conquise par les rebelles depuis mercredi, lorsqu’ elles ont été attaquées à 5 kilomètres de Bambari, l’une des trois villes les plus importantes du pays, située à 385km de Bangui. C'est la troisième ville prise (dimanche) par les rebelles en trois jours. La coalition SELEKA (la rébellion), qui compte désormais 4 groupes avec le ralliement du FDPC d’Adoubalye Miskine, contrôlent désormais 8 villes depuis le 10 décembre dernier. Elle avait annoncé ce weekend la suspension des hostilités avant de leurs opérations avant de les reprendre, en dépit de l'appel à une cessation des violences et à la négociation lancé par les chefs d'Etats d'Afrique centrale lors d'un sommet de la CEEAC à N'Djamena vendredi dernier.

 Carte-centrafrique.jpg

© afrikarabia.com
La ville de Bambari a été prise par les rebelles, où sont les forces tchadiennes?

Un habitant de la localité, affirme que les FACA, les Forces armées centrafricaines ont fui la ville au bout de deux heures d'échanges de coups de feu. Elles se sont repliées vers Grimari, à 40 km. Un colonel des rebelles, Djouma Narkoyo a expliqué qu'il s'agissait d'une action préventive pour empêcher les forces gouvernementales de mener une contre-attaque. Ce qui confirmerait le témoignage d'une source, ayant requis l'anonymat, selon laquelle les FACA se dirigeaient vers Bria (tenue par le Seleka, du nom de la coaltion des rebelles) depuis mardi, lorsque les rebelles les ont attaqué. Bambari, chef-lieu de la région de la Ouaka, abrite aussi la 5ème région militaire.

Samedi, la coalition du Séléka avait annoncé la reprise des hostilités, malgré sa promesse de "geler les opérations" et l'appel à négocier lancé par le gouvernement. Le Séléka avait alors affirmé avoir pris le contrôle de la ville aurifère de Ndassima (à 18 Km de Bambari) et de celle voisine d'Ippy, dans le centre du pays. En début de semaine, les rebelles avaient déclaré avoir pris plusieurs villes dans le nord dont la ville diamantifère de Bria. Le Séléka exige notamment "le respect" de différents accords de paix signés entre 2007 et 2011, prévoyant un processus de désarmement et de réinsertion des ex-combattants. La progression des rebelles inquiète les habitants de Bangui, la capitale. Les rebelles et l'opposition demandent par ailleurs une relance du dialogue politique, affirmant que le président Bozizé n'a pas tenu ses engagements. Ce regain des hostilités intervient alors que les chefs d’états de la CEEAC réunis vendredi au Tchad, ont réclamé la fin des hostilités et l’ouverture sans délai des négociations. La République centrafricaine est dirigée par François Bozizé depuis le coup d'Etat du 15 mars 2003 qui l'a porté au pouvoir grâce à l'appui du président tchadien Idriss Deby Itno.

Source : Journaldebangui

 

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine