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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:25

AUX FORCES INTERIEURES DE LIBERATION NATIONALE NE SUIVEZ PAS LES COLLABOS QUI SONT ENTRAIN D’ABANDONNER LA LUTTE POUR UN PLAT D’ATJEKE.                              Bernard Doza                                                                                     Appel du 31 décembre de BERNARD DOZA pour la libération définitive de la Côte d’ivoire.

 

C’est dans l’exercice du pouvoir politique que dès l’an 2000, Laurent Gbagbo l’avait compris et dit:
«Si j’avais su que les ivoiriens aimaient autant l’argent, je n’aurais pas fait trente ans d’opposition en croyant à des idées».
Alors pour piéger ceux qui n’ont pas de conviction politique pour résister à la tentation financière, il les encourage:
«Si ton adversaire politique te donne de l’argent, prend le et fait ce que ton cœur te dit».
Certains en ont fait une morale pour justifier ainsi leur manque de convictions politiques et de détermination pour le pays.
Car si tu prends en cachette l’argent de l’adversaire en vue de le combattre avec son propre argent, sache qu‘il va rapidement diffuser l’information de ta corruption en direction de tes amis, pour mettre en doute ta moralité politique.
Mais les ivoiriens aiment l’argent, si bien qu’ils bradent leur dignité pour avoir le confort matériel.
Car il faut avoir perdu toute sa dignité pour collaborer avec Alassane Ouattara, le père de la dictature primitive d’Abidjan, qui a refusé le combat pacifique pour la démocratie en venant armé de fusils en septembre 2002 pour tuer la Côte-d’Ivoire au nom des peuples du nord.
Véritable démon en chair, Alassane Ouattara est un criminel froid au service du mal. Car c’est sans émotion qu’il capture et déporte Laurent Gbagbo comme un être vil, pour lui avoir refusé la victoire des urnes (version CEI).
Sous l’œil des caméras, c’est avec une certaine délectation jubilatoire qu’il fait maltraiter par les FRCI, l’épouse (Simone), et fait battre à sang l’enfant (Michel), juste pour être la femme et le fils de Laurent Gbagbo.
Même le tribunal de la CEDEAO qui s’est prononcé en Mars 2012 à Cotonou sur la libération rapide de Michel Gbagbo, emprisonné injustement et piqué par un Scorpion dans sa cellule, n’émeut pas Alassane Ouattara.
Dans notre pays, c’est Alassane Ouattara qui a inventé (dans la tradition des grands seigneurs de guerre bambara du 12è siècle) la culture du « tuer pour tuer ». Il a ainsi créé les conditions de la peur pour l’intégrer dans l’inconscient collectif du peuple, qui l’acceptera selon lui, pour avoir la paix.
Dans l’arrogance verbale des dirigeants du RDR, à travers les invectives quotidiennes d’Amadou Soumahoro qui affirme sans détours: « Nous allons mater le FPI », on perçoit chaque jour la rhétorique de la violence, comme instrument d’intimidation du peuple ivoirien.
J’étais à Abidjan depuis février 2011. Au milieu des bombes pleuvant sur la ville dès le soir du 27 mars, j‘ai vu les hélicoptères français voler sur les toits, tirant à vue, pour décourager toute résistance.
L’après-midi du 12 avril, 75.000 Frci et 18.000 Dozos s’abattent sur la ville (de 7 millions d‘habitants), pour faire main-basse sur les biens et les personnes.
On a vu arriver des FRCI affamés par plusieurs jours de maquis, entrer par vagues de 200 dans les quartiers, dans les maisons, les villas et les immeubles, casser les portes des appartements, violer les femmes, poursuivre les bété (ethnie de Gbagbo), et se partager les biens de ceux qui ont fuient les combats.
Rançonner systématiquement ceux qui ont encore de l’argent pour payer leur survie. C’est 10.000 CFA par porte et par jour, sans compter le petit-déjeuner, le déjeuner et le diner, qui nous étaient imposés, à livrer à nos geôliers.
Ensuite payer pendant trois mois une cuisinière, pour faire à manger à une soldatesque venue pour tuer.
Avec en permanence une escouade de FRCI qui campait devant les villas et résidences, alors que les quartiers populaires étaient livrés à la violence gratuite ….
C’est dans cette ambiance d’occupation que nous avons vu (à travers les médias) tous les présidents d’institutions LMP, sommés de se rendre au golf Hôtel, pour rendre les honneurs à Alassane Ouattara, devenu le « président de la Côte-d’Ivoire vaincue. »
Plus grave, une délégation du FPI s’est rendue à la primature dès la fin du mois de mai 2011 (soit un mois après l’arrestation de Laurent Gbagbo) pour discuter avec Soro Guillaume (premier ministre de Ouattara), de la question de son entrée au gouvernement.
Une doléance que Soro guillaume, chargé par Alassane Ouattara de former le premier gouvernement de l’après-guerre, refuse en proposant deux ministères au FPI, qui en voulait six, au nom des accords de Marcoussis.
C’est au vu de ces tractations en coulisses, qui surviennent un mois à peine après l’arrestation ignoble de Laurent Gbagbo par les pro-Ouattara, que dès le mois d’août je décide de donner de la voix.
Surtout pour relancer le combat de la résistance et contrer toute tentative souterraine de rapprochement avec le pouvoir d’Abidjan. A la une du journal: « Aujourd’hui » j‘affirme, que: « Ce régime ne peut pas durer… »
C’est ainsi, vers fin août 2011, des rumeurs de coups d’état contre Alassane Ouattara se propagent. En septembre, elles s’amplifient.
Ce sont des pro-Gbagbo de l’intérieur qui entretiennent le peuple ivoirien, angoissé par l’occupation des FRCI, sur une éventuelle opération militaire de libération nationale.
Il est donc question de faire beaucoup de provisions car l’opération qui devait être violente, allait paralyser la ville, voire le pays, pendant le temps que va prendre l‘évacuation de l‘envahisseur venu du nord. Mais rien ne vient… Et le peuple espère.
En octobre 2011, après une nouvelle sortie médiatique dans le journal: Le temps, je suis convoqué le 14 octobre au ministère de l’intérieur par Ahmed Bakayoko, qui m’envoie chercher par le directeur de la DST, parce qu’il n’apprécie plus ce qu’il appelle: « les dérives verbales contre le président Alassane Ouattara. »
Mais l’entretien tourne court quand le ministre de l‘intérieur de Ouattara affirme ceci: « Monsieur Doza, vous êtes un grand journaliste que j‘admire depuis que j‘étais à l’Université. Mais sachez qu’ici à Abidjan, il y a des FRCI que ni moi, ni le président, ne maîtrisons … »
Malgré cette menace à peine voilée, non seulement je reste à Abidjan, mais je m’entête à vouloir dénoncer la forfaiture Ouattara.
Le 27 février 2O12, je déclare encore dans le quotidien d’Abidjan que: « Laurent Gbagbo a été empêché de gouverner par les hommes de Ouattara, encagoulés dans la rébellion dès 2002.(…)
Alors cessons de mentir, nous verrons Ouattara à l’œuvre quand il sera bientôt dans la même situation… »
C‘est la goutte d‘eau qui fait déborder le vase. Le « Nouveau réveil du 29/2/2012», quotidien d’Henri Konan Bédié, véritable bras politique d’Alassane Ouattara, me dénonce aux FRCI en écrivant: « (…) Depuis quelques temps, les partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo ne cachent pas leurs intentions subversives vis-à-vis du pouvoir en place. A l’instar de Bernard DOZA (in le quotidien d’Abidjan du lundi 27 février), ils ébruitent des scénarios visant à renverser les institutions de la république. Et effectivement ils ne dorment pas. »
C’est sur les conseils pressants de certains camarades de la lutte intérieure, que je sors de la Côte-d’Ivoire le 23 mars 2012, vers le Bénin.
Où je me mets en retrait stratégique pour travailler à la chute d’Alassane Ouattara, le génocidaire du peuple autochtone, au profit de la troisième génération des immigrés africains de Côte-d‘Ivoire.
Avec l‘installation progressive de la dictature, voit le jour à Paris, Londres, Rome, Washington, surtout dans les diasporas ivoiriennes, des organisations éparses au nom de Laurent Gbagbo.
L’ancien président ivoirien, grande victime de l’impérialisme, devient de facto, le fonds de commerce de tous ceux qui l’ont utilisé et abandonné à Abidjan aux mains des pro-Ouattara.
Profitant de l’émotion du peuple ivoirien, ils obligent à des cotisations de fonds et encaissent des sommes énormes, en direction des pro-Gbagbo, principalement du Ghana.
Les pro-Gbagbo du Ghana étant censés devenir dans la douleur des ivoiriens, expropriés de leur terre, les sauveurs de la nation par l‘organisation d‘une opération militaire contre le génocidaire d‘Abidjan.
Mais au fil des jours, rien ne se passe.
C‘est alors que la guérilla du « commando beinguiste » apparait. Les frappes militaires du commando binguiste, contrairement aux affirmations de Soro Guillaume (qui, dans une démarche corporatiste (FESCI), accusent Damana Pickas), sont en réalité, le fait de jeunes volontaires ivoiriens nationalistes. En fait, des rescapés de la bataille d’Abidjan, qui ont choisi le maquis en devenant des francs-tireurs pour la libération de la Côte-d‘Ivoire.
C’est donc le commando beinguiste qui depuis le 10 décembre 2011, avec la première attaque de Bangolo en octobre 2011 et la dernière à yopougon toits rouges en décembre 2012, s’est signalé comme la seule alternative armée face à la dictature d’Abidjan.
En cette fin d’année 2012, du côté des partisans LMP de l‘intérieur, comme ceux de l‘exil, qui sont désormais loin du combat de la libération nationale, c’est la cour à Alassane Ouattara.
Ainsi à la veille des élections municipales de février 2013, des partis politiques suscités par des promesses financières, se créent, chaque jour.
Certains barons qui n’hésitent pas, demandent même, au dictateur d’Abidjan de précipiter le financement des partis en vue de la campagne des municipales.
Dans cette opération de charme organisée, le grand perdant du deal c’est le peuple ivoirien qui blessé dans sa chair, regarde et attend la libération.
Envahi dans son propre pays par la légion tribaliste du nord, c’est un peuple ivoirien qui scrute l’horizon ténébreux de la dictature-Ouattara, dans l’espoir d’un lendemain meilleur, tout en comptabilisant les actes posé par ces leaders qui trahissent la lutte au quotidien.
Ces collabos doivent savoir qu’ils seront jugés par le peuple ivoirien, qu’ils trahissent au nom d’intérêts mesquins.
Les collabos ont existé dans la France occupée, pendant la seconde guerre mondiale. Mais ils ont été arrêtés et rapidement exécutés, sans jugement par les patriotes à la libération.
C’est pour cela que, journaliste-écrivain, observateur de l’espace politique ivoirien de ces vingt dernières années, je demande au peuple ivoirien de prendre son destin en main.
Je lui conseille de ne plus rien attendre qui puisse venir, ni du Ghana, ni du Togo, encore moins du Libéria. Car personne ne viendra pour le libérer de la dictature-Ouattara.
Peuple occupé, il voit par lui-même que les promesses de la libération nationale de la Côte d’Ivoire s’étiolent de jours en jours, au profit d’Alassane Ouattara, qui s’installe progressivement depuis le 11 avril 2011, grâce au pacte signé avec certains pro-Gbagbo en exil.
Le génocidaire est même venu à Paris, au micro d’Europe 1, pour appeler les PME et PMI françaises à venir s’installer dans le nouvel Eldorado du capitalisme tropical, car le calme serait revenu à Abidjan, après quelques poussées de violence. Et il a été démenti de l’intérieur par le commando beinguiste.
C’est donc de l’intérieur que surgiront les soldats pour la libération nationale, allant vers la constitution d‘une nouvelle armée à la dimension du peuple de Côte-d’Ivoire, grande figure économique de l’Ouest africain.

Bernard DOZA, journaliste-écrivain, en retrait à Cotonou.

 

 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 11:19

Côte d’Ivoire: Les Kora awards à Abidjan. Une fête de zombies ? boycottée par les ivoiriens, artistes y compris.

 

 

                                   


 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=v90Lhzv-gBs

 

 

 

 

 


 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hT7zizQDdhU

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:42

Cameroun : Communiqué de presse

LES PATRIOTES DE LA PROTECTION PRESIDENTIELLE ET LES ACTES DE DEFIANCE ET D’UNITE

Biya cortege

Depuis des années, les personnels de la protection présidentielle (Garde présidentielle, la Direction de la Sécurité présidentielle, renforcées par le Bataillon d’intervention rapide de la 1ère RMIA).sont confrontés aux mêmes causes de la déchéance nationale que la majorité des hommes de troupe, des sous-officiers, des gendarmes et des policiers, au même titre que les populations camerounaises. Nos frères et soeurs d’armes de la GP, de la DSP et du BIR ont attiré l’attention sur leurs conditions de vie exécrables par une sensibilisation personnelle de M. Paul Biya et ses collaborateurs, des supérieurs, des journalistes (enquêtes et communiqué du 18 décembre 2012). Par conséquent, en plus de la satisfaction de leurs revendications spécifiques, ils ont exigé illico presto, le limogeage des principaux responsables de la GP, de la DSP, du BIR et de l’état-major particulier de la présidence.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) approuvent les revendications légitimes des Patriotes de la protection présidentielle. Les FAP portent à la connaissance de l’opinion nationale et internationale deux cas suivants parmi plusieurs faits:

1) Le caporal NOUTE Léolin, âgé de 30 ans, de la GP, est embastillé dans les geôles de la DSP. Notre jeune frère d’armes recruté dans la dernière vague 2010 de la GP ne sait pas se taire comme ses ainés. Lors de la dernière visite du président de la Guinée équatoriale, posté dès 5h30 le long des itinéraires présidentiels, le caporal NOUTE a posé un acte de défiance pour exprimer le mécontentement larvé au sein de son unité. Ainsi donc, las des revendications verbales, il a fait un sms à partir de son téléphone cellulaire à sa hiérarchie menaçant de tirer sur le cortège présidentiel ! Le jeune élément de la GP est intelligent. Où a-t-on vu un assassin faire un sms aux gardes de sa cible ? S’il avait voulu tiré sur le dictateur, il l’aurait fait sans avertir. Il est détenu dans les geôles de la DSP.

La manoeuvre était simple : faire porter sur la place publique les souffrances morales, psychologiques et physiques de ses camarades de la GP, de la DSP et du BIR et démontré que leurs conditions de vie ne sont pas différentes de celles de la majorité des Camerounais. Le coup a réussi, l’information a traversé toutes les couches de la société : M. BIYA SE MOQUE ROYALEMENT DES SOLDATS QUI ONT SACRIFIE LEUR VIE DE FAMILLE POUR SA PROTECTION PERSONNELLE. Tout pour lui rien pour les autres !

2) Le Caporal ABENA MEBA, de la GP âgé de 25 ans, de faction sur le passage à niveau d’Elig Edzoa le dimanche 23 décembre 2012, a tiré sur le cortège présidentiel de retour de la finale de la coupe du Cameroun. Le Caporal ABENA MEBA est également dans les geôles de la DSP depuis qu’il a posé cet autre acte de défiance. C’est pris en compte par les Patriotes des FAP.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) apprécient hautement les multiples actes de défiance de nos camarades d’armes de la protection présidentielle pour marquer résolument leur adhésion à la lutte légitime du Peuple camerounais. De ce fait, les FAP, après délibération sur la demande d’adhésion, accueillent les Patriotes de la GP, de la DSP et du BIR dans notre grande famille des FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) et les encouragent à multiplier les initiatives courageuses jusqu’à la LIBERATION du Cameroun.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) s’engagent à libérer les prisonniers de la GP, par tous les moyens, des geôles de la dictature de M. Biya!

Les Forces Armées Patriotiques (FAP) sont la résultante de l’union des Forces vives et de la détermination sans faille des Patriotes en armes. Les FAP sont le bras armé du peuple combattant pour :

1) LE RASSEMBLEMENT DES PATRIOTES DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE ;  

2) LA LIBERATION DU CAMEROUN AFIN DE RETABLIR L’ESPOIR ET LA DIGNITE DU PEUPLE;  

3) L’INSTAURATION D’UNE TRANSITION VERS UN ETAT DE DROIT MODERNE, DE DEMOCRATIE, DE PROGRES ET DE JUSTICE POUR TOUS.

 

Officiers, sous-officiers, gendarmes, marins, aviateurs, sapeurs, hommes de troupe, policiers, douaniers, gardiens de prison, garde-forestiers, Mobilisons-nous pour le CAMEROUN !

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2013 !

La Patrie ou la mort, Nous vaincrons !

Yaoundé, le 29 décembre 2013

LES FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP)./.

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:29

L’esclavage en Mauritanie, les souffrances de l’homme noir et le calvaire Hratine

Traite-Negriere-en-Mauritanie.jpg

 

La Mauritanie, pays de grande immensité géographique se situant dans une zones de péjoration climatique très sévère, où cohabitent plusieurs communautés ( Haratine, arabo-berbère, toucouleurs, soninkés, wolofs, et bambaras). Dans cet espace qui fut jadis parsemée  de ’Ikssour (villages des noirs), les pouvoirs qui y sont succédés  tous issus du segment arabo-berbère ont mené une stratégie de domination sournoise contre les noirs en général et les haratines en particulier, communauté majoritaire forte de plus de 56 %, que les statistiques prédisent un confortement   démographique les années à venir. De tout temps  les haratines ont ployé sous le poids du mépris, de l’humiliation, de  la volonté hégémonique et assimilationniste de la minorité bourgeoisie raciale qui continue cyniquement et de façon intégrale (aussi bien  leurs intellectuels que leurs hommes ordinaires) dans une logique de déni de l’esclavage et de la martyrisassions  des haratines. 

L’idéologie sociale dominante fondée sur l’abrégé de Khlil, incarnée par des mahadras conservatrices d’un autre âge, dompte les esprits et les mentalités à l’acceptation de l’esclavage comme étant un dogme de l’islam qui ne peut être remis en cause sous peine d’aller à l’enfer. 

La contribution s’articulera succinctement sur les points suivants :

1.      Biram Ould Dah, l’espoir des opprimés, le militant universaliste et généraliste des droits de l’homme,

2.      La conscience montante, incarnée par la coordination de la jeunesse  haratine,

3.      Les haratines , la nouvelle stratégie à adopté.

1-Biram ould Dah, le militant universaliste et généraliste des droits de l’homme,

Comme disait mon ainé, Brahim Ould Bilal, premier vice président d’IRA dans l’une de ses contributions, que Biram est une conscience  avant qu’il ne soit une personne. Oui il en est ainsi, cet homme natif de la Mauritanie arc en ciel fertile  du sud, terre de rencontre, de brassage culturel , communautaire et de convergence , le tel brassage à forgé en lui  le désir ardent du secours d’autrui, la culture droit l’hommiste profonde, l’esprit cartésien d’analyse,  l’avidité de la connaissance et l’irréductibilité dans la lutte  ; très tôt initié aux  fouilles de l’histoire, Il emprunte les pas de grands leaders comme Nelson Mandela, Steve Bico, oliver Tombo et Joeo  Slovo. Ce militant universaliste hors pair se bat contre l’injustice, l’impunité, l’esclavage et le racisme d’Etat pour que chacun parmi nous vit librement et avec dignité dans son pays, même  ses oppresseurs d’aujourd’hui ma foi une fois opprimés il viendra à leur chevet c’est ce qui agrémentât la lutte de l’homme  et ses efforts sont reconnus  sur toute l’étendue du territoire national ainsi qu’au niveau mondiale. Aujourd’hui dans la Mauritanie profonde et dans les grands centres urbains l’esprit abolitionniste s’élargit, étend de plus en plus son empire et l’éveil des masses serviles se repende.

2-La conscience montante, incarnée par la coordination de la jeunesse  haratine (CJH)

Née au l’lendemain de l’arrestation des hratins après l’incinération symbolique des livres de version locale de rites malékite apologisant l’esclavage notamment l’abrégée de Khlil  source idéologique des Voukhaha du poche et du palais,   le quel acte à irrité les maitres esclavagistes détenteurs du pouvoir réel, car ils voient en tel acte  une menace pour leur hégémonie fondée sur l’endoctrinement spirituel endormant  et de surcroit  la déconstruction du système de l’Assabiya dominant  nationaliste  et inégalitaire.

Donc c’est une initiative de résistance et de refus  contre le mode de vie esclavagiste sur le quel se fonde la société mauritanienne. 

Des marches raciales  encadrées par les renseignements mauritaniens, l’administration centrale et territoriale  furent organisées par les sortants de Mahadra et de L’ISERI, les marchants de Chari Erizghe et des maures lamda qui ont été  pompeusement reçues le 29-04-2012 par  Mohamed Ould Abdel Aziz brandissant des mains en l’ air et promettant de lourdes peines pour les antiesclavagistes arrêtés,  et même le corps diplomatique accrédité  à Nouakchott a été mobilisé pour éventuellement couvrir le forfait qui sera infligé au militants droit l’hommistes hratin gardés au secrets,   mais ce n’est que l’lorsque le journal LE RENOVATREUR a publié un  article intitulé «BIRAM ENTRE LA VIE ET LA MORT » qu’un groupe de cadres Hratin  sous le contenant de l’urgence avait crée La Coordination de Jeunesse Haratine (C J H) en montant une cellule de communication de pointe  et a établit des Correspondances explicatives  choques  aux  corps diplomatiques et consulaires accrédité en Mauritanie et aux   organisations internationales ( Amesty Internationale, commission Africaine des droits de l’homme, l’Union Africaine, les Nation Unis etc….) voir les archives du blogsharatines ou le site de l’association des Haratines Mauritaniens d’Europ AHME : www.haratine.com; également la Coordination  a galvanisé des foules et a organisé des soirées de proximités  nocturnes de sensibilisation sur le caractère de l’esclavage en Mauritanie et sa dangerosité sur la cohésion sociale.  

3-      Les haratines , la nouvelle stratégie à adopté,

Les harratine dans cette phase actuelle de leur  lutte où le rapport de force leur est favorable doivent orienter, leur combat sur plusieurs axes parmi les quels,  une sensibilisation soutenue dans le milieu servile pour s’enrôler, car plus de 70 % des esclaves et des descendants d’esclaves sont privée de leur Etat civil, la dénonciation systématique des tous les cas avérés d’esclavage, ou  pratique à caractère racial en organisant des marches littérales et des sit-in devant les Tribunaux, les Commissariats de police et les Moughataa.

Œuvrer à la création d’un lien organique entres tous les descendants d’esclaves et les victimes du racisme d’Etat en Mauritanie.

Tourner le dos définitivement à la tribu esclavagiste et à l’idéologie arabe nationaliste.

Et comme disait quelqu’un : «  la Génération de la lutte peut changer mais le but de la lutte reste le même. »

 

A titre personnel, Alioune Ould Youssouf,

Membre Fondateur de l’IRA et de  la CJHM

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 12:43

                       CHRONIQUE DE MBOMBOG NTOHOL

                                  t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02

Pourquoi la résolution du conseil de sécurité de l’ONU sur l’envoi des forces étrangères au Mali est un piège déjà utilisé en Cote d’ivoire ?

 

 

                        islamistes-GAO

 

 

LIRE : RESOLUTION 2071

 

 

Souvenez-vous de la procédure mise en place en Cote d’ivoire depuis 2000.

1)     Coup d’état manqué d’un groupe de militaires originaire du Nord de la Cote d’ivoire ;

2)     Division du pays en deux parties, avec le gouvernement légitime au sud et la rébellion armée au Nord et tous les massacres et exécutions sommaires ;

3)     Une limite de démarcation  entre le Nord et le sud sous la protection des militaires français de la Licorne  sous un mandat voté par le même conseil de sécurité ;

4)     Embargo sur les armes pour empêcher le gouvernement légitime de de Cote d’ivoire de s’équiper pour combattre la rébellion ;

5)     Négociation sur négociation, alors que pendant ce temps les rebelles s’équipent en armes avec le pillage des ressources minières et agricole du Nord

6)     Pression sur le gouvernement du sud pour organiser des élections démocratiques dans un pays coupé en deux. Avec une représentation de l’ONU soit disant garante de la sécurisation des votes, mais aussi des populations du Nord sous occupation rebelles. ON CONNAIT LA SUITE

 

Si l'on regarde bien la séquence qui a lieu en ce moment au Mali, on ne peut qu’entrevoir des similitudes sauf si l’on est aveugle et sourd.

Au Mali,

 

1)     A eu lieu un coup d’état militaire pour faire partir le régime corrompu d’ATT (Amadou Toumani Toure) ;

2)     N’ayant pas prise sur la nouvelle junte militaire, la communauté dite internationale a toute suite actionnée sa main invisible ;

3)     Déferlement des groupes terroristes,  exactions en tout genre (viol des femmes, amputation des populations etc..)

4)     Appel aux négociations avec les organisations responsables de ses méfaits ;

5)     Division du Mali en deux avec le gouvernement légitime au Sud et les groupes terroristes au Nord (MNLA, MUJAO, ANSARDINE et AQMI) ;

6)     Blocage d’une cargaison des armes au port de Conakry  qui est géré par la société Bolloré ;

7)     Résolution de l’ONU en décembre 2012 demandant au gouvernement Malien d’organiser les élections avant mars 2013 et intervention militaire improbable en septembre après formation de l’armée malienne.

8)     Et blablabla….

 

Les maliens doivent comprendre qu’ils sont les seuls capables de libérer leur pays et non personne d’autre. S’ils se mettent à attendre une hypothétique intervention d’une force extérieure, ils risquent d’ici quelques mois voir leur pays pris complément par ces groupes armées avec l’aide de l’ONU certains voisins.

Ils ne doivent pas oublier que sans l’aide des pays voisins de la Cote d’ivoire,  il n’ y aurait jamais eu plus de 20 000 morts et aujourd’hui une recolonisation rampante.

Pourquoi ?

Si on utilise le raisonnement d’un Européen en Afrique. Il est en Afrique pour ses intérêts. Par conséquent celui qui lui propose plus est son ami, si les groupes armées qu’ils fréquentent en sous mains depuis longtemps proposent des offres alléchantes sur les ressources du Mali. Ils n’hésiteront pas. Et le Mali risque de se retrouver comme la Mauritanie un pays ou les Noirs sont esclavagisés ou la Cote d'Ivoire un pays dans la premiere phase de recocolinisation.

Continuer à attendre le sauveur qui viendra hors d’Afrique et vous verrez le résultat.

A bon entendeur salut.

Par Mbombog Ntohol

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 02:31

Agenda des actions africaines en région parisienne de janvier 2013. 

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

 

le 1er janvier : Fête nationale du Soudan 

le 1er janvier : Fête de la libération de Cuba

le 1er janvier : Indépendance (1804) d'Haïti

le 1er janvier : Jour anniversaire de l'Indépendance du Cameroun (1960)

le 4 janvier : Commémoration de lutte pour la liberté menée par le peuple du Congo Kinshasa contre le colonisateur belge et ses alliés occidentaux. Le 4 janvier 1959 fut l'aboutissement de la lutte contre le système de l'exploitation de l'homme par l'homme qui a duré 80 ans dans ce pays sans tenir compte auparavant de la traite négrière.

le 12 janvier : 30e anniversaire de la fin de la guerre du Biafra (souvenir aux victimes de la richesse de leur sous-sol)

le 17 janvier : Journée Patrice Emery Lumumba (RD Congo)

le 24 janvier : Anniversaire de la mort d'un jeune malien suite à son passage au commissariat de police de Courbevoie (92)!. Il ne s'agit pas pour l'association Vérité et Justice pour Abou Bakari Tandia de simplement commémorer ce drame, ni d'accuser à priori la police soumise à la pression de la politique des quotas, mais d'aider à éviter, qu'à l'avenir, d'autre Tandia ou Dupond ne soient à leur tour victime.

 

Actions situées à Paris (75)

Jusqu’au 14 juillet 2013 : Tous les jours, sauf le mardi et le jeudi de 11 h à 19 h : Exposition " Design en Afrique, s'asseoir, se coucher et rêver. Cette exposition s'attache à montrer comment le mobilier (tabouret, chaise, fauteuil, lit, appuie-tête...) répond tant hier qu'aujourd'hui à des besoins matériels et s'inscrit dans une dynamique sociale et culturelle. Le traditionnel et le contemporain offrent un intéressant dialogue de formes. Entrée libre. - Lieu Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. Réservation obligatoire au 01.45.00.91.75 - Rens. communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

 

jusqu'au 27 janvier 2013, mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h : Exposition "Nigeria, arts de la vallée de la Bénoué" - Cette exposition est la première à présenter une vision exhaustive des arts produits par les nombreux peuples qui habitent la région du Nigeria définie par la grande rivière Benoué, l’affluent le plus important du Niger. La sélection réunissant près de 150 objets – sculptures et masques en bois, céramique et métal en provenance des institutions publiques et des collections privées des États-Unis et d’Europe – invite à découvrir les œuvres d’art de cette région peu exposées et étudiées. Remontant le cours de la rivière Benoué sur les pas des premiers explorateurs, l’exposition replace les objets dans un contexte géographique et explore leur histoire ainsi que les connexions entre les œuvres de différentes régions de la vallée de la Benoué. - Lieu : Musée du quai Branly, 37 quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau - Rens. 01 56 61 71 72 , 01 56 61 70 00 www.quaibranly.fr

 

jusqu'au 7 janvier de 13h à 18h30 : Exposition de Saïd Aniff Hossanee ou l’exotisme revisité.. Organisé par l'association Oxum Allways qui entend œuvrer comme plate-forme de réflexion et donner voix à ceux qui subissent l’asymétrie du système - Lieu : Galerie Mailletz, 17 rue du Petit Pont, Paris 5, M° St Michel- La Sorbonne - Rens 06 61 51 99 73 benedicte.auvard@sfr.fr www.oxumallways.com

 

jusqu'au jeudi 3 janvier 2013 de 10h à 19h : seconde édition des ventes privées d'objets d'arts africains . - Lieu : La Galerie Noir d'Ivoire, 19 rue Mazarine, Paris 6e, M° Odéon - Rens. Yasmina Chenoufi membre de la compagnie nationale des experts 01 43 54 97 66 yasnok@hotmail.fr contact@galerienoirdivoire.fr www.galerienoirdivoire.fr

 

jusqu'au 13 janvier de 12h30 à 19h sauf lundi : Exposition "Haïti radical et contemporain" avec Sébastien Jean et Manuel Mathieu (artistes haïtiens) - Sébastien Jean vit en Haïti, Manuel Mathieu au Canada. Tous deux, au-delà de leur origine, partagent une expression éruptive, imprévisible, une peinture singulière nourrie de l’instant et émancipée de toute imagerie identitaire - Entrée 5 et 6€ - Lieu : Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine, Paris 15è, M° Montparnasse - Rens. 01 42 22 9196 a.jean@cegetel.net www.museedumontparnasse.net

 

jusqu'au 14 janvier 2013 de 11h à 19h30 (tlj sauf dimanche lundi) : Exposition Afriques - A l’heure où Paris Photo met l’Afrique à l’honneur, la galerie Polka présente l’exposition « Afriques » avec Sebastião Salgado et Jürgen Schadeberg. Six regards sur l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui. Lieu : Polka Galerie, 12, rue Saint Gilles, Paris 3è - Rens. factory@polkagalerie.com polkagalerie.com http://www.polkagalerie.com/home.php

 

jusqu'au 13 janvier 2013 à 15h du 1er au 6 et 12 et 13 janvier à 20h les 4, 5, 11 et 12 janvier : Spectacles et théâtre Chapiteau du cirque Phénix - Des centaines de costumes colorés, une cinquante artistes, des invitations à la célébration, de la danse, des chants, des instruments traditionnels et contemporains, nous guident pendant 2 heures dans un périple autour du thème de la découverte de l'Afrique. Au programme de Cirkafrika : musiciens, danseurs, acrobates, contorsionnistes, diabolos, jonglerie aux massues, numéro de chapeaux, porté acrobatique, numéro de claquettes, numéro de gum boots, jonglerie aux bols, numéro de cerceaux, balles aux rebonds, icariens, antipodistes... - Tarif de 39€ à 70€ - Pelouse de Reuilly - Sortie périphérique Porte de charenton - Porte Dorée, Paris 12è, M° Liberté - Rens. 01 45 72 10 00 www.cirquephenix.com - Réservation http://www.ticketnet.fr/manifestation/idmanif/260668/idtier/8264828les travaux de Françoise Huguier, Philippe Guionie, Titouan Lamazou, Marc Riboud,

 

jusqu'au 15 mars les 2, 3 et 4 janvier à 14h30 ; puis tous les mercredis à 14h30 du 9 janvier au 15 mars et du lundi au vendredi durant les vacances scolaires d'hiver : Représentation de "La louche d'Or" Une invitation au voyage au pays de l'imaginaire africain mêlant conte, théâtre, musique et danse… Spectacle tout public à partir de 3 ans, durée ¾ d’heure+ mini atelier musique et danse. - Pour sauver sa Mamie, Mayiba part dans la savane avec une louche en bois chercher le fleuve-serpent, malgré Ngila, la bête mystérieuse… Tarif 5€ à 8€ - Lieu : Théâtre Darius Milhaud, 80 Allée Darius-Milhaud, 75019 Paris 19è - Rens. 01.42.01.92.26 www.theatredariusmilhaud.fr

 

Jusqu'au 15 janvier 2013 de 10 à 19h : Expo peinture de SäB: "Maudit temps passant" Peindre, Ecrire, Chanter: trois mots qui définissent SäB, une artiste pluridisciplinaire, âme curieuse,... - Lieu : IREA-La Maison de l'Afrique, 7 rue des carmes, Paris 5è, M°: Maubert Mutualité - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Samedi 5 janvier à 20h : Spectacle BlacRoots (U) en concert pour la 1ère fois à Paris pour célébrer le nouvel an éthiopien. Absents de l'actualité discographique depuis 20 ans, les Black Roots reviennent en force avec l'album « On the Ground » digne des sorties cultes du reggae british du début 80: mélodies puissantes, harmonies poignantes et groove imparable. Tarif 26€40 (FNAC) - Lieu : Cabaret Sauvage 59 boulevard Macdonald , Paris9 - Rens. http://www.digitick.com/black-roots-uk-concert-cabaret-sauvage-paris-05-janvier-2013-css4-digitick-pg101-ri1428469.html

 

Dimanche 6 janvier 15h-17h Géo-Sud : Programme télé mensuel avec VoxAfrica - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Lundi 7 janvier 2013 Atelier d'information "Financer ses projets en Afrique" : rencontre avec les directeurs des agences AFD en Afrique Sub-saharienne - Cet atelier d'information sera consacré à la stratégie d’intervention du Groupe AFD (Agence Française de Développement)dans 4 régions du continent (Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’est, Afrique australe ). Des rendez-vous individuels permettront de rencontrer à Paris des directeurs d’Agences locales et ainsi d’obtenir de précieuses informations et conseils sur les opportunités d’affaires et le montage financier de projets. Cet journée s'inscrit dans le cadre de la convention signée entre l’AFD, PROPARCO et UBIFRANCE qui vise à diffuser l’information sur les activités du Groupe AFD auprès des entreprises françaises. Organisateur(s) : Service organisations internationales et bailleurs de fonds - Lieu : 77 Boulevard Saint Jacques, Paris 14è - Rens. : 01 40 73 38 14 http://www.ubifrance.fr/programme-france/001PRG-18243+financer-ses-projets-en-afrique-rencontre-avec-les-directeurs-des-agences-afd.html

 

Lundi 7 janvier 2013 de 17h30 à 19h30 : Conférence "Les musulmans dans les institutions en Europe, Approches comparées" organisé par le Centre Migrations et Citoyennetés de l'Ifri avec le British Council avec Jan Willem Duyvendak (Université d'Amsterdam), Carolyn Sargent (Université Washington à St-Louis), Christophe Bertossi (Ifri), John Bowen (Université Washington à St-Louis) et James Beckford (Université de Warwick) - Pendant trois ans, un groupe de chercheurs de l'Université Washington à Saint-Louis, de l'Université d'Amsterdam et du Centre Migrations et Citoyennetés de l'Ifri ont conduit un projet sur les représentations et les pratiques relatives à l'islam et à la présence de "musulmans" dans plusieurs contextes institutionnels. Ces chercheurs présenteront une partie de leurs résultats lors de cette conférence, en s'interrogeant sur la façon dont les institutions de l’État contribuent à construire les perceptions sociales et les frontières morales concernant les musulmans en Europe. Leurs présentations mettront plus particulièrement l'accent sur le cas des hôpitaux, des armées et des tribunaux. Les interventions se feront en anglais. Les questions pourront être posées en français. - Lieu: Institut Français des Relations Internationales (Ifri), 27 rue de la Procession, Paris 15è, M° Volontaires ligne 12 - Rens 01 40 61 60 00 - Inscription obligatoire sur http://www.ifri.org/?page=inscription-a-un-evenement&id=7466

 

Lundi 7 janvier 19h-21h Conférence dédicace de la revue Afroscopie - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Mardi 8 janvier de 13h à 15h : Pouvoir, Subjectivité, Vérité : enjeux contemporains et politiques identitaires chez Michel Foucault dans le cadre de ce qu’Eric Fassin a appelé la « démocratie sexuelle » avec Henrique Caetano Nardi (Université fédérale du Rio Grande do Sul, Brésil) - Dans le cadre du séminaire du Centre d’Études Africaines "Réflexion croisée sur les constructions et les représentations identitaires". - Lieu : CEAf, salle 11; 105, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. hcnardi(at)gmail.com, leniperrier(at)yahoo.fr, ulrikezander(at)hotmail.com http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2012/ue/715/

 

Mardi 8 janvier 19h-21h : Economie, diversification et renforcement des capacités de production Cycle économie - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Mercredi 9 janvier 2013 de 18h à 20h : Rencontre débat « Quelle place pour les migrants africains dans notre société ? » avec Maître Dominique Kounkou, docteur en droit international public, avocat au barreau de Paris, président de l’association Initiatives africaines, M. Emmanuel Terray, anthropologue, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et Sylvie Koffi, journaliste à Radio France Internationale, Service France, chargée des questions d’immigration - Lieu : Maison des associations du 15ème arrondissement, 22, rue de la Saïda - Paris 15ème, M° Convention, Tram T3a et Bus 89 - arrêt Georges Brassens - Rens. cade@afrique-demain.org - Inscription sur le site de la CADE (Coordination pour l'Afrique de Demain) http://www.afrique-demain.org

 

Mercredi 9 janvier et tous les mercredi hors période scolaires: Cours de chant Gospel à Nation "RnH Gospel Choir : Pour apprendre à placer votre voix, être à l’aise dans les aigus et chanter plus haut, apprendre à gérer votre souffle, à utiliser votre colonne d'air, à chanter juste, les techniques vocales à régler des problèmes vocaux, retrouver ou acquérir des mécanismes naturels, à improviser à augmenter votre tessiture, à travailler un répertoire, à préparer une audition et performer en toute occasion… - de 19h à 20h30 : cours "débutants" travail des aigus - travail de la justesse - la respiration - découverte des différents styles de gospel - concerts - de 20h30 à 22h cours "confirmés" Travail des aigus et de la précision - la respiration - les registres - rythme et groove - harmonies complexes - concerts --- Une séance découverte offerte à tous ! - Lieu : Théâtre Comédie Nation, 77 rue de Montreuil à Paris, Métro/RER : Nation - Rens. Rythm'N Harmony School 06 64 02 98 84 info@rnh-school.fr www.rnh-school.fr

 

Mercredi 9 janvier 2013 à 20h : Projection de "l'affaire Chebeya, un crime d'Etat" et débat avec Amnesty international - Dans le cadre des mercredi de l'AFASPA (Association française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique) - PAF 5€ - Lieu : cinéma LA CLEF, 21 rue de la Clef, Paris 5e, M° Censier-Daubenton - Rens. 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

 

jeudi 10 janvier 2013 de 11h à 13h et chaque 2ème jeudi jusqu'au 13 juin : Migrations dans l'enfance et domesticité dans les villes togolaises en 1958-59 avec Marc Pilon - Dans le cadre du séminaire "Migrations féminines en Afrique" organisé par Véronique Hertrich, chargée de recherche à l'INED et Ismaël Moya du CNRS. - Lieu : CEAf, salle de réunion, 96 bd Raspail, Paris 6e. - Rens. hertrich@ined.fr, moya.ismael@gmail.com http://www.ehess.fr/fr/enseignement/enseignements/2012/ue/898/

 

Jeudi 10 janvier à 19h : 41è Réunion du collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique axée sur les élections en Afrique et les luttes sociales, écologiques, politiques. - Lieu : Bourse du travail de Paris - 3 rue du châteaux d’eau, M° Bonsergent / République / Château d’eau - Rens. http://electionsafrique.org

 

Vendredi 11 et samedi 12 janvier : Première rencontre nationale des Jeunes Chercheur-se-s en Etudes africaines (JCEA), sur les thèmes : Axe 1. Modes d’appartenance africains à la globalisation - Axe 2. État, économie et société - Axe 3. Cultures et patrimoines Axe 4. Disciplines et terrains : enjeux épistémologiques - Ces rencontres sont organisée avec l’appui financier et logistique du GIS Etudes africaines, de la Fondation Campus Condorcet, des laboratoires : CEAf, CEMAf, CERI, CESSP, LAM, SEDET, CHSP, de Sciences Po Bordeaux, de l’Ecole Doctorale SP2 de Bordeaux, de l’Ecole Doctorale de Sciences Po Paris, de la Présidence de l’Université Paris 1. - Lieu : Sciences Po Paris/CERI, CERI, 56 rue Jacob, 6e, et à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, 12 place du Panthéon, - jcea2013@gmail.com

 

Vendredi 11 janvier de 14h à 16h : Conférence Les Africains en URSS dans les années 1970-1980. Les recherches menées à l’Institut d’Afrique de Moscou avec Ekaterina Demintseva, Institut des études africaines, Académie des sciences de Russie, et Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (CADIS/EHESS/CNRS) - et Tatiana SMIRNOVA (EHESS, RIAE) - Dans le cadre du séminaire ELITAF - Étudiants et élites africaines formés dans les pays de l’ex-bloc soviétique. Histoires, biographies, expériences. du Réseau International Acteurs Émergents (RIAE/FMSH) - Lieu : Salle 1 au rez-de-chaussée de la Fondation Maison des sciences de l’homme, 190 av de France, Paris 13è, M° Vavin, Notre Dame des Champs, RERB Luxembourg - Rens. 01 43 26 66 00, 0)1 43 26 50 89 centre.etudes-slaves@paris-sorbonne.fr http://www.etudes-slaves.paris-sorbonne.fr/spip.php?article1250

 

Vendredi 11 janvier 19h-21h Le Congo Brazzavile et son église: le défi de la démission Cycle pouvoirs et sociétés - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

  

Samedi 12 janvier 2013 à 20h30 : Représentation de Erick Manana "Guitares acoustiques & polyphonies Malgaches" pour ses 35 ans de carrière - avec en 1ère partie le groupe vocal Malgache " FEO GASY. Subtil et délicat, Erick Manana est un guitariste passionné et un chanteur généreux, au sourire lumineux où se retrouve toute la douceur de son pays, Madagascar. Sa musique dépasse largement les rivages de son île car, comme le dit Erick en souriant : "Je suis malgache mais je viens de partout". - Lieu : L'Olympia, 28 blv des Capucines, Paris 9è, Réservation au guichet ou par le 08.92.68.33.68, 0,34 €/min de 10h à 18h - Rens. http://www.olympiahall.com/hip-hop-reggae/erick-manana.html/3846/

 

Dimanche 13 janvier 10h-20h Quelle Côte d'Ivoire en 2030? - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Dimanche 15 janvier de 11h à 12h : Messe à la mémoire du Président Sylvanus OLYMPIO, le Père de l’indépendance togolaise suivie d’une réception de remerciement au café « Le Colibri », 8 place de la Madeleine, en face de l’église, jusqu’à 12 h 30. - Lieu : Eglise de la Madeleine à Paris, M° Madeleine - Rens. 06 60 69 67 77 contact@ufctogo.com

 

Mardi 15 janvier 19h-21h Economie informelle : renforcement des droits et travail décent Cycle économie - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Du jeudi 17 au dimanche 20 janvier 2013 à partir de 9h : 5ème conférence internationale "Black Portraiture(s)" organisée depuis 2004 par Harvard University et New York University sur la représentation du corps Noir en occident - Cette conférence est la 5e d'une série. Afin d'explorer les différents concepts de fabrication et outils d'autoreprésentation ainsi que la notion d'échange à travers le regard, dans les domaines des arts plastiques et visuels, de la littérature, de la musique, de la mode et des archives, Black Portraiture(s) s'appuie sur les travaux et pensées d'écrivains, d'académiciens, d'artistes plasticiens et visuels et de commissaires d'art, parmi les plus influents aujourd'hui ou émergents. Cette conférence permettra aussi d'ouvrir une large discussion sur la place de l'Afrique dans l'imaginaire populaire. Organisateurs : New York University : Tisch School of the Arts and Institute of African American Affairs - Harvard University : W. E. B. Du Bois Institute for African and African American Research - École des hautes études en sciences sociales/Institut de recherche pour le développement : Centre d'études africaines - Musée du quai Branly - Lieux des conférences : jeudi de 9h à 17h15 à l'École nationale supérieure des beaux-arts, 14 Rue Bonaparte Amphi 1/Bâtiment des Loges (A) et Salle de conférences/Palais des études (SC), M° St Germain des près - vendredi de 9h à 18h15 à l'Université Paris Diderot - Paris 7, 15 rue Hélène Brion Amphithéâtre Buffon, M° Bibliothèque F Mitterrand - samedi et dimanche de 9h30 à 20h30 : Musée du Quai Branly, 37 Quai Branly Théâtre Claude Lévi-Strauss (TCL) et Salle de Cinéma (SC), RER Pont de l'Alma - Rens.: Musée du quai Branly 01 56 61 70 00, 01 56 61 71 00 http://www.quaibranly.fr/fileadmin/user_upload/enseignement_et_recherche/programmes/brochure_12-08.pdf

 

jeudi 17 janvier 9h-16h30 Diaspora, paix et sécurité en Afrique de l'ouest - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Vendredi 18 janvier 19h-21h Politiques publiques et santé Cycle pouvoirs et sociétés - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Vendredi 18 janvier à 21h : Concert de Akalé Wubé; Ethio jazz - C’est l’histoire d’une rencontre improbable : celle qui réunit, à quarante ans de distance, de jeunes Parisiens et le son du Swingin’ Addis des années 70. En octobre 2008, cinq musiciens se réunissent autour d'un projet fou : s’attaquer au répertoire de l’âge d’or éthiopien, découvert sur la fameuse série de rééditions « Ethiopiques » - Tarif 10€ - Lieu : Studio de l'Ermitage, 8, rue de l'Ermitage, Paris 20è - Rens 01 44 62 02 86 www.studio-ermitage.com

 

Vendredi 18 et samedi 19 janvier 2013 à 21h30 : Concerts Vibration Mandingue avec Mamady et son groe à l'Entrepôt - Tarif 7€ - Lieu : e à l'Entrepôt , 7 rue Francis de Pressensé, Paris 14è, M° Pernety - Rens. 01 45 40 07 50 http://www.lentrepot.fr/Mamady-Diabate,345.html

 

 Samedi 19 janvier 15h-18h Hommage à Ernest Ouandié - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Du samedi 19 au mardi 29 janvier 2013 de 10h à 18h : Expo vente aux enchères "Artist Angel pour Madagascar". 72 artistes contemporains ont réalisé, à partir de portes et volets sculptés par les Zafimaniry, peuple des hauts plateaux malgaches, 72 œuvres qui invitent à porter un double regard sur la culture Zafimaniry et l'art contemporain. L'intégralité des bénéfices de la vente de ces œuvres sera consacrée à des actions en faveur de populations démunies. - Lieu : Christie's, 9 Avenue Matignon, Paris 8è - Rens. 01 40 76 85 85 http://www.parisbouge.com/event/95036/

 

Samedi 19 janvier de 14h30 à 16h30 : Le Secret de l'enfant fourmi, un film de Christine François, 2012 : En voyage dans le Nord Bénin, Cécile croise le chemin d'une jeune mère africaine qui lui dépose, affolée, un bébé dans les bras... Cécile va adopter cet enfant africain et Lancelot va grandir en France. L'année de ses 7 ans, elle repart avec lui vers le pays de ses origines et tente de percer le secret qui a entouré son abandon. Projection suivie d'une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue, en présence de la réalisatrice Christine François - Lieu Musé Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è, M° Victor Hugo - Rens Réservation obligatoire au 01.45.00.91.75 - Rens. communication@dapper.com.fr www.dapper.com.fr

 

 

Dimanche 20 janvier 15h-18h Journée Patrice Lumumba - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Lundi 21 janvier 13h30-17h Les déterminants territoriaux de la croissance: Nadine Levratto -Le développement économique local: Antonin Michelet Séminaires du RRI - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Mardi 22 janvier 19h-21h Comment améliorer les systèmes de protection sociale ? Cycle économie - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Mercredi 23 janvier à 15h : Conte musical pour les 0 à 6 ans "Le voyage de M'Toto lunettes" avec Sylvie Mombo - M'Toto Lunettes ne trouve pas ses lunettes. C'est jour de marché et la mamie doit traverser la forêt pour aller vendre sa cueillette ! Qu'à cela ne tienne, elle se passera de ses mirettes ! Oui mais voilà... Sur le chemin, M'toto ne reconnaît rien... L'épopée de M'Toto progresse de ritournelles en berceuses. Guitare, chant, percussions, Likembé... L'histoire s'écoute, se danse, se chante ! Les jeunes mélomanes profiteront de ce bel hommage aux musiques du Congo - Tarif 8€ - Lieu : New morning, 7/9 rue des petites écuries, Paris 10è - Rens : 01 42 46 10 02 www.newmorning.fr www.tchekchouka.com

 

Mercredi 23 janvier à 20h30 : Conte théâtral "La Source Ecarlate" dès 10 ans avec Sylvie Mombo : Ce conte théâtral raconte le combat de deux femmes pour la liberté. Elles sont mère et fille, arrachées l'une à l'autre sans avoir eu le temps d'apprendre à s'aimer. Le destin leur donne une seconde chance en les réunissant dans le ventre de La Bête... Un récit haletant ! Une épopée au féminin ! Passionnée. Sylvie Mombo, 39 ans, née d'un père gabonais et d'une mère guadeloupéenne, est conteuse depuis 1999 - Tarif 8€ - Lieu : New morning, 7/9 rue des petites écuries, Paris 10è - Rens : 01 42 46 10 02 www.newmorning.fr

 

jeudi 24 janvier 2013 de 17h30 à 19h30: Passages en revues : de Lotus à la Tricontinentale, repenser les connexions entre révolutions et avant-gardes avec Maria-Benedita Basto, (Université Paris4, Ceaf), Dans le cadre du Séminaire ‘Circulations des cultures d’opposition, Mouvements politiques et sociaux en Afrique et Madagascar (années 60s-70s), - Lieu : bibliothèque 6e étage, Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle, 9 rue Malher, Paris 4e, M° Saint Paul. Rens. fblum@univ-paris1.fr

 

Jeudi 24 janvier 2013 à 19h : Réunion d'information pour les porteur de projet sur les modes de financement de l'entreprise ou sur les aides - Lieu : Maison des Associations du 3ème , 5 rue Perrée, Paris 3è, M° République ou Temple - Inscription obligatoire 01 71 86 44 51 at@cigales-idf.asso.fr - Rens. Association Régionale des CIGALES d'Ile-de-France 01 71 86 44 51 pour les départements du 75, 77, 91 et 94 ou 01 71 86 44 52 pour les départements du 78, 92, 93 et 95 www.cigales-idf.asso.fr

 

Jeudi 24 janvier à 21h : Concert de La chanteuse-Comédienne, Princesse Erika, C'est le Retour sur la Scène Parisienne de L'artiste qui a Popularisé le Reggae en France dès 1988… Lieu : Théâtre de la Reine Blanche, Paris 18è - Réservation Rens. 01 40 05 06 96 http://www.reineblanche.com/princess-erika/ - Rens. justeerikaproduction@gmail.com http://www.princesserika.fr

 

Vendredi 25 janvier 19h-21h Les Rencontres Poétiques de Polyglotte-C.I.C.C.A.T - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Samedi et dimanche 26- 27 janvier : Forum de Paris sur l'Afrique - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Samedi 26 et dimanche 27 janvier de 16h à 19h : Stage de danse africaine de Guinée animé par Maïmouna Bangoura - Stage tous niveaux, accompagné par des musiciens - Née en Guinée, et arrivée en France en 1999, Maïmouna intervient dans des écoles, anime stages et cours de danse et travaille avec plusieurs compagnies, dont le Ballet guinéen de France Won Tan Nara. Une danse tonique, légère et aérienne ! - PAF : 1 jour 35€, 2 jours : 60€ - Lieux : Studio May B (samedi) : 15, rue Geoffroy-L'Asnier, Studio Noces (dimanche) : 20, rue Geoffroy-L'Asnier, Paris 4è, M° Saint-Paul ou Pont-Marie - Renseignements et inscriptions : Maryse 06 14 38 81 11 mzal@club-internet.fr

 

Mardi 29 janvier 19h-21h Entreprenariat et stratégies pour la création d'emploi Cycle économie - Lieu : IREA (Institut de recherche et d'études africaine) c/o La maison de l'Afrique, 7 rue des Carmes, Paris 5è - Rens. 09.54.56.16.37 secretariat@irea-institut.org http://irea-institut.org/index.html

 

Mercredi 30 janvier de18h à 20h30: Conférence débat "Le projet européen et le défi « Chindiafrique » du nouveau monde" en partenariat avec l'Institut Supérieur Européen de Gestion - Derrière la crise qui secoue l'Europe, les trois géants – Chine, Inde, Afrique – sont en train de former un triangle majeur dans la nouvelle architecture mondiale. Les conséquences de ce basculement à l'horizon 2030 sont autant de défis que d'opportunités pour l'Europe si elle sait gérer cette transition : glissement du capital humain et du pouvoir économique, diffusion d'un low cost de qualité et de business models frugaux dont ils pourraient bien s'inspirer etc. Quels sont les atouts et les défis de ces géants ? Comment créer un jeu à somme positive avec eux ? avec la participation des auteurs de « Chindiafrique, Les trois géants qui feront le monde de demain » paru aux éditions Odile Jacob en janvier 2013 : Jean-Joseph BOILLOT et Stanislas DEMBINSKI. - Lieu : la Maison de l'Europe, 35-37, rue des Franc-bourgeois, Paris 4è - Rens. : 01 44 61 85 85 - Inscription obligatoire: europe1@paris-europe.eu

 

Actions situées dans les Yvelines (78)

 

Vendredi 18 janvier à 20h30 : Représentation de « Bonheur voyage » la nouvelle création du Théâtre des Oiseaux sur le thème des migrants suivie d’un débat « Droits et migrants » animé par des intervenants des associations de défense des droits des migrants, La Cimade (Cergy-Pontoise), la Ligue des Droit de l’Homme, Rom Yvelines et RESF 78 « Bonheur voyage » est un spectacle tout public sera une forme mixant les Arts d'un Comédien, d'une Circassienne et d'un Musicien, un récit entre actualité et légende. Si cette manifestation vous intéresse, merci de nous le faire savoir au 01 30 94 51 64 ou theatredesoiseaux@wanadoo.fr http://www.theatredesoiseaux.fr/ - Lieu : Le Sax 2, rue des champs 78260 Achères (78) - Réservations : 01 39 11 86 21

 

Actions situées en Essonne (91)

 

Mardi 15 janvier à 20h30 : Projection débat « Françafrique » de Patrick Benquet puis un débat afin de réfléchir sur les enjeux du monde d’aujourd’hui et de demain. Ce film étant en deux parties, la soirée commence plus tôt et un buffet où chacun apporte un plat à grignoter est organisé. - Lieu : salle Agnès Varda à Juvisy-sur-Orge - Rens. AttaVal D’Orge www.local.attac.org/attac91

 

Vendredi 18 janvier 2013 à partir de 19h : Soirée malienne à l'occasion des 20 ans de l'association "Les amis de Kayes" - 19h : accueil et restauration malienne - 20h : conférence-débat sur la société civile dans un Mali en crise, avec Pr. Ismaël Sory MAÏGA - 22h : concert de musique malienne (Djeilmakan KOÏTE, chanteur-guitariste de Kayes) - Entrée : 5€ (enfants - 10 ans : 2€) - Lieu : Maison de quartier d’Évry Village, face à la Mairie annexe, Place du Général De Gaulle à Évry, RER D, gare d’Évry Val de Seine, bus 408, arrêt Mairie Annexe - Rens. 06 83 15 93 88 / 06 70 50 04 82 lesamisdekayes@free.fr, contact@maisondumonde.org

 

Mercredi 23 janvier à 20h : Projection des Nouveaux Chiens de Garde, suivie d'un débat avec Renaud Lambert. - Lieu :Centre Culturel Sydney Bechet,10 rue Henri Barbusse, Grigny - Rens. 06-84-11-63-02 amd91.evry@gmail.com http://www.amis.monde-diplomatique.fr

 

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

 

Jusqu’au 6 janvier 2013 : Exposition « L’invention du sauvage. raconte l’histoire de femmes, d’hommes et d’enfants, venus d’Asie, d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et parfois d’Europe, exhibés en Occident et ailleurs, dans des cirques, des cabarets, des foires, des zoos, des villages itinérants ou d’importantes reconstitutions dans les expositions universelles et coloniales. Avec cette exposition , le Groupe de recherche Achac et la Fondation Lilian Thuram. Éducation contre le racisme, souhaitent ainsi expliquer comment se sont installés les préjugés. « C’est un passé qu’il faut déconstruire et comprendre afin que la couleur de la peau et la culture d’un être humain ne soient plus un motif de rejet ou de discrimination » - Il existe aussi une version scénographiée de l’exposition destinée à des institutions muséales/culturelles. Exposition de 150 à250 m2 comprenant 20 totems graphiques et plus de 100 documents originaux dont 15 affiches très grand format encadrées, avec leur cartel et les vitrines. Rens. collignon@achac.com lionel.gauthier@thuram.org - Lieu : Musée des Enfants, Entrée principale du Jardin d'Acclimatation, Bois de Boulogne , M° Pont de Neuilly . - Rens. contact@achac.com www.achac.com - Fondation Lilian Thuram Education contre le racisme : http://www.thuram.org/site/linvention-du-sauvage-acclimatationsexhibitions/

 

Jeudi 10 à 15h, vendredi 11 à 21h et lundi 14 à 18h : Projection de 'La pirogue" de Moussa Touré avec Souleymane Seye Ndiaye / Laïty / Malamine Drame, Français/ sénégalais/ allemand – 2012. Un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar, d’où partent de nombreuses pirogues. Au terme d’une traversée souvent meurtrière, elles vont rejoindre les îles Canaries en territoire espagnol. Baye Laye est capitaine d’une pirogue de pêche, il connaît la mer. Il ne veut pas partir, mais il n’a pas le choix. Il devra conduire 30 hommes en Espagne. Ils ne se comprennent pas tous, certains n’ont jamais vu la mer et personne ne sait ce qui l’attend. Tarif 4,50€ à 5,90€ - Lieu : Théâtre des sources, 8, av. J.et M. Dolivet à Fontenay aux Roses (92), RER B station Fontenay-aux-Roses puis 10 mn à pieds - Réservation 01 41 13 40 80 billetterie@theatredessources.fr

 

Samedi 26 janvier 2013 à 18h : Représentation de "Un fou au pays des blancs" de et par Pie Tshibanda. Un récit, un témoignage autobiographique, drôle et féroce, sur l’exil forcé de son auteur et interprète, depuis l’Afrique vers la Belgique. Humaines et nuancées, les paroles de Pie Tshibanda nous touchent au plus profond de nous-mêmes. Elles mettent en évidence le regard que nous portons parfois sur ceux que nous ne connaissons pas et la méfiance que nous inspire la différence. Une méditation douce contre l’intolérance et l’étroitesse d’esprit. Tarif 8€ à 21€ - Lieu : Théâtre des sources, 8, av. J.et M. Dolivet à Fontenay aux Roses (92), RER B station Fontenay-aux-Roses puis 10 mn à pieds - Réservation 01 41 13 40 80 billetterie@theatredessources.fr

 

Samedi 26 janvier 2013 à 20h30 : Représentation de "Chiche l'Afrique" avec Gustave Akakpo. Gustave Akakpo fait le bateleur, l’imitateur et convoque une pléiade de dictateurs ou d’élus aux mains propres, à la plus délirante des revues de presse africaines… Une chronique sans concession à l’égard des politiques qui ont fait et qui font encore la Françafrique. Une chronique sans concessions à l’égard des politiques qui ont fait et font encore la Françafrique. Tarif 8€ à 21€ - Lieu : Théâtre des sources, 8, av. J.et M. Dolivet à Fontenay aux Roses (92), RER B station Fontenay-aux-Roses puis 10 mn à pieds - Réservation 01 41 13 40 80 billetterie@theatredessources.fr

 

Actions situées dans le Val de Marne (94)

 

samedi 12 janvier 2013 de 11h à 18h : Atelier de musique du Zimbabwe, Kalimba (sanza) et chants pour tous niveaux : 11h-13h débutant, 14h30-15h30 atelier commun, 16h-18h non débutant - Prêt ou achat d'instruments sur place - PAF 20€/25€ le cours de 2h + 10€ adhésion - Lieu : Gare au Théâtre, 13 rue Pierre Semart à Vitry, RER C Vitry - Inscription obligatoire 01 43 91 34 95, 06 51 31 60 15 vincent.hickman@lezardsnoirs.org www.lezardsnoirs.org

 

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

 

samedi 19, dimanche 20, samedi 26 et dimanche 27 janvier 2013 de 18h à 20h : Projection du Film 'L'Opéra du bout du monde" Le nouveau film de Marie-Clémence & César Paes - Un road movie historique dans les coulisses de l’opéra Maraina pour découvrir l’histoire des premiers habitants des îles de l’océan Indien. Côte Est de Madagascar, dans la ville de Fort-Dauphin, au Camp Flacourt, là où les officiers de la Compagnie des Indes ont rencontré les Malgaches pour la première fois, Jean-Luc Trulès, le compositeur réunionnais, va diriger son orchestre devant une foule qui n’avait jamais vu d’opéra auparavant. Les récits s'entrecroisent pour raconter à plusieurs voix cette histoire méconnue. Un voyage musical qui navigue entre le XVIIe siècle et 2012, dans un triangle qui relie La Réunion, Madagascar et… Paris, pour mieux entendre l’océan Indien d’aujourd’hui. - Lieu : Cinéma Jean Gabin, Parc de la Mairie 12 -14 rue Léon Feix Argenteuil (95)

 

Source : jp.vanhoove

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 01:33

    La guerre coloniale du Cameroun a bien eu lieu.

 

           Barbarie-coloniale.jpg

A moins d'un improbable coup de théâtre, Paul Biya, 78 ans, président du Cameroun depuis 1982, sera "réélu" pour un nouveau septennat le 9 octobre prochain. Malgré les fraudes électorales, les journalistes emprisonnés, les opposants menacés et une corruption omniprésente, il aura droit aux félicitations de Paris, comme cela a toujours été le cas depuis trente ans.

Paul Biya est arrivé au pouvoir sans jamais avoir été élu, ni s'être jamais présenté à la moindre élection. Il a simplement été désigné par son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, qui gouverna lui aussi son pays d'une main de fer. A l'origine de ce demi-siècle de dictature, on trouve une guerre. Une terrible guerre coloniale menée par l'armée française, une guerre cachée et encore taboue aujourd'hui, qu'il nous appartient à nous, Camerounais comme Français, de regarder en face.

Avant et après la proclamation officielle de l'indépendance de ce pays, le 1er janvier 1960, Paris a tout essayé pour briser les mouvements qui, portés principalement par l'Union des populations du Cameroun (UPC), réclamaient une indépendance réelle respectant la souveraineté populaire. Dans ce territoire placé sous la tutelle de l'ONU en 1946 - mais administré par la France et le Royaume-Uni -, la IVe République, sous les ordres de François Mitterrand, Gaston Defferre ou Pierre Messmer, a déclenché une véritable guerre au milieu des années 1950. Bâillonnement de l'opposition, création de milices sanguinaires, torture à grande échelle, déplacement des populations, guerre psychologique, assassinats : les méthodes de la "guerre révolutionnaire" - et parfois les hommes chargés de les appliquer - sont les mêmes que celles mises en oeuvre au même moment en Algérie.

La Ve République du général de Gaulle a poursuivi la même politique de répression après l'"indépendance" confiée au candidat choisi par Paris, le président Ahmadou Ahidjo. En accentuant encore la guerre à l'ouest du pays à l'aide de bombardements intensifs, qui mirent à feu et à sang toute la région "bamiléké". Combien de morts ce terrible conflit a-t-il provoquées ? De 61 000 à 76 000, comme l'estimait l'ambassade du Royaume-Uni en 1964 ? 120 000, comme le rapportait deux ans plus tôt André Blanchet, alors journaliste au Monde ? Davantage, comme l'affirment certains commentateurs ?

Dénoncée depuis des décennies et aujourd'hui largement documentée, cette guerre reste un tabou français. Le mot lui-même, pourtant utilisé à l'époque par les militaires pour décrire leur action, est banni du vocabulaire officiel, qui ne retient que les mots de "troubles", d'"émeutes", de "guerre civile" et, parfois, d'affrontements "ethniques". En 1972, la France de Pompidou interdisait Main basse sur le Cameroun (éd. Maspero), l'essai de l'écrivain camerounais Mongo Beti, qui dénonçait déjà ces atrocités et la responsabilité de Paris.

On retrouve cette négation, officiellement exprimée, dans la bouche de François Fillon en mai 2009. Interrogé sur ces "événements" et, notamment, sur l'"assassinat par l'armée française de certains nationalistes camerounais", le premier ministre osa dire que "tout cela" relevait "de la pure invention". L'armée française a pourtant, d'après ses propres archives, assassiné Ruben Um Nyobé, secrétaire général et leader charismatique de l'UPC, en septembre 1958. Ses services secrets ont, comme l'ont avoué plusieurs de leurs responsables, fait empoisonner à Genève Félix-Roland Moumié, président de l'UPC, en octobre 1960. L'aviation française a, toujours d'après les archives françaises, tiré à l'ouest du Cameroun des centaines de milliers de cartouches entre décembre 1959 et septembre 1960... Que M. Fillon aille vérifier par lui-même : les archives françaises regorgent de "pures inventions" de ce type.

Si, encore aujourd'hui, le gouvernement français ment aussi effrontément, c'est parce que ce passé reste d'une actualité brûlante. M. Biya, formé à l'Ecole nationale de la France d'outre-mer au moment où la répression battait son plein au Cameroun, avant d'entrer au cabinet d'Ahidjo, de devenir son secrétaire général puis son premier ministre, est toujours au pouvoir aujourd'hui.

Soutenu à bout de bras par la France malgré une répression aussi sournoise que permanente des mouvements populaires, il a autoritairement modifié la Constitution camerounaise en 2008 pour briguer un nouveau septennat. Au même moment, alors que la jeunesse camerounaise se soulevait contre ce coup d'Etat constitutionnel et contre la misère entretenue par le régime, son armée et sa police noyaient la révolte dans le sang, faisant plus d'une centaine de morts. Sans aucune réaction ou presque de la communauté internationale.

Nicolas Sarkozy martèle depuis des années que la France ne doit plus se "repentir". "Nul, affirmait-il dans son fameux discours de Dakar en 2007, ne peut demander aux fils de se repentir des fautes de leurs pères." Mais personne ne demande cela. Ce dont il s'agit, c'est d'en finir avec la falsification de l'Histoire : la France de 2011 doit admettre qu'elle a mené une guerre au Cameroun. Elle doit ouvrir entièrement ses archives, soutenir les travaux des chercheurs français et camerounais qui veulent connaître leur histoire, et participer, avec les autorités camerounaises, à la sauvegarde des archives de ce conflit, qui pourrissent à grande vitesse au Cameroun.

En février 2005, l'ambassadeur de France en Algérie a reconnu la "tragédie inexcusable" des massacres de Sétif et Guelma en 1945. La même année, Jacques Chirac est allé à Madagascar reconnaître la responsabilité de la France dans la terrible répression de 1947. Qui ira au Cameroun pour dire - simplement dire - une réalité historique : la France y a mené une guerre ? Cette démarche impliquera sans doute de reconnaître que cette guerre a enfanté une dictature implacable, c'est-à-dire une autre forme de guerre, permanente, contre un peuple entier. Mais à l'heure où les dirigeants français prétendent promouvoir la démocratie dans le monde arabe, ne serait-il pas cohérent de reconnaître la responsabilité majeure de la "patrie des droits de l'homme" dans la guerre qui a embrasé le Cameroun et y a installé depuis cinq décennies une dictature sanglante typique de la Françafrique ?


Ambroise Kom, professeur des universités ;

Achille Mbembe, professeur de science politique à l'université du Witwatersrand (Johannesburg) ;

Odile Tobner, écrivain.

Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsitsa, François Gèze, Ambroise Kom, Achille Mbembe et Odile Tobner

Source : Lemonde

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 01:27

Corruption:  Transparency International sermonne la France.

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Le rapport de l'organisation non-gouvernementale range la France au 9ème rang des pays de l'Union européenne dans le classement des Etats perçus comme les moins corrompus. Et propose de faire de la lutte contre la corruption une grande cause nationale.

 

CORRUPTION - Selon l'ONG Transparancy International le manque de transparence et d'intégrité dans la vie politique est l'une des principales causes du "retard français".

afp.com/Joel Saget

Elève médiocre. Doit mieux faire. L'appréciation décernée à la France est sévère mais juste, à en croire le rapport de l'organisation non gouvernementale (ONG) Transparency International qui a rendu public, ce mercredi, son rapport annuel sur la corruption. Avec une note de 71 sur 100, la France se classe au 22e rang mondial et au neuvième rang de l'Union européenne(UE) devancée dans l'ordre par le Danemark, la Finlande, la Suède, les Pays-Bas, le Luxembourg, l'Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni dans le classement des Etats perçus comme les moins corrompus. 

Pour Transparency, l'une des causes principales du "retard français" tient au manque de transparence et d'intégrité dans la vie politique. Alors que la quasi totalité des pays de l'UE rend public le patrimoine de ses élus, la France maintient le secret sur cette donnée sensible. Plus généralement, le parlement, l'exécutif et la justice sont des maillons faibles aux yeux de l'ONG. L'activité de lobbying des grands intérêts économiques auprès des parlementaires reste opaque.

 

Pas moins de 60 députés et sénateurs exercent en plus de leur mandat le métier d'avocat d'affaires au risque de conflit d'intérêts. Ou encore les comptes des partis politiques ne font l'objet que d'un contrôle formel, puisque la commission chargée de vérifier les comptes de campagne n'a aucun moyen d'investigation les concernant en dehors des périodes électorales. 

La justice soupçonnée de ne pas être indépendante

La justice est soupçonnée de ne pas être indépendante; le parquet en charge de l'action publique est en effet placé sous l'autorité du ministre de la justice. Cette situation également dénoncée par la cour européenne des droits de l'homme permet au pouvoir politique de contrôler les affaires les plus sensibles, notamment celles de corruption sous toutes les formes: favoritisme, trucage des marchés publics, pots de vin, trafic de diplômes, etc. Par ailleurs, les lanceurs d'alerte dans la fonction publique ne bénéficient d'aucune protection juridique comme c'est le cas dans les pays du nord de l'Europe. En clair, un fonctionnaire souhaitant dénoncer des infractions dont il a été le témoin, prend le risque d'être livré à lui-même. Une situation suffisamment dissuasive pour encourager au silence... 

Cet état des lieux inquiétant a provoqué une crise de confiance, poursuit le rapport. Il cite une étude d'opinions de septembre 2011 (TNS-Sofres) au résultat parlant: 72% des Français estimaient alors que leurs élus et dirigeants politiques étaient "plutôt corrompus", un record depuis la première mesure effectuée en 1977. 

Il est donc urgent d'agir, affirme l'ONG. Transparency lance un appel au gouvernement pour qu'il fasse de la lutte contre la corruption une grande cause nationale. Lors de la campagne présidentielle, le candidat François Hollande s'était engagé à mettre en oeuvre une série de mesures simples et peu coûteuses proposées par l'ONG: la fin des conflits d'intérêts, la garantie d'une justice indépendante, l'inéligibilité pour les élus condamnés pour des faits de corruption, le non-cumul des mandats, la transparence sur le lobbying et le patrimoine des parlementaires, etc. Pour soutenir son action, Transparency sollicite la signature de tous les citoyens dans une pétition présentée sur son site: www.transparency-france.org 

Par Pascal Ceaux,

 

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 01:25

Centrafrique: Depuis Paris, une plateforme politique vient en appui à la coalition Séléka (rebelles).

                           carte centrafrique1

Après dix années de règne sans partage du pouvoir par le Général François BOZIZE, et, face à une situation de chaos généralisé en République centrafricaine, des élus du Peuple et de la Nation, des Organisations politiques et de la Société civile, des Personnalités politiques ou indépendantes se sont réunis à Paris, ce jeudi 27 Décembre 2012.

Pendant cette réunion, ils ont :

Analysé de manière approfondie la situation de crise que traverse notre Pays.
Constaté la montée des périls multiformes contre le Peuple Centrafricain.
Décidé de trouver des solutions pour sortir de la crise actuelle.

Sur l’analyse de la situation actuelle et la montée des périls multiformes.

Ils ont identifié les causes majeures dues principalement :

Au refus de François BOZIZE d’appliquer dans son intégralité les accords de paix de 2007.

Au mépris total de François BOZIZE de mettre en œuvre les recommandations du Dialogue National 2003, puis de celles du DPI (Dialogue National Politique) 2008.

A l’organisation des élections présidentielle et législatives manipulées et truquées. L’opposition démocratique n’avait pas pris part à ces élections législatives. Et, les faits ont fini par leur donner raison, car à l’issue de ces élections législatives un quart (1/4) de l’Assemblée est constitué par les Fils de BOZIZE, ses Femmes, ses nombreuses Maîtresses ou ses Parents les plus proches.

Aux dernières manœuvres pour le tripatouillage de la Constitution de 2005 afin de briguer un troisième mandat, alors que cela lui est interdit (Art. 24 et 108 de la Constitution).

A une Armée Nationale sous-équipée, humiliée et démotivée, alors que le Ministre de la Défense nationale n’est autre que Francis BOZIZE, le propre fils du Général François BOZIZE.
Pour les solutions de sortie de crise.

Les participants ont décidé de :

Dénoncer le recrutement massif de mercenaires angolais et congolais, la distribution en règle de machettes et d’armes de guerre en tout genre. Alors que le procès de Jean-Pierre Bemba Moussa Gombo est en cours, auprès de la Cour Pénale Internationale à la Haye ! Nous réaffirmons qu’il s’agit avant tout d’une affaire centrafricano-centrafricaine.

De créer une plate-forme politique du changement rassemblant toutes les composantes de la vie nationale.

D’accompagner les efforts et les sacrifices accomplis par les forces contestataires regroupées dans la coalition « SELEKA »

La plate-forme annoncée est dénommée Front Républicain pour l’Alternance et la Paix (FRAP). Elle aura pour mission de définir et de mettre en œuvre les modalités de la transition consensuelle, après le départ forcé ou volontaire du Président en place actuellement.

Enfin, le FRAP appelle la Communauté internationale, l’Union Africaine, la France, les Chefs d’Etat de la CEEAC, à soutenir ses propositions plutôt que de laisser perdurer une situation dont l’auteur est parfaitement connu.

Fait à Paris, le 27 Décembre 2012.

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 01:11

Cameroun- France, 19 Janvier 2013: journée d'hommage à Ernest Ouandié.

Ernest Ouandie1

Le 19 janvier 2013 aura lieu à Paris à la Maison de l'Afrique une journée d'hommage au Héro et Martyr africain Ernest Ouandié. L'évenement est organisé par l'association Citoyens Pour la Mémoire du Cameroun (C.P.M.C) à l'occasion du 42ème anniversaire de l'exécution de l'un des derniers grands Leaders de l'UPC. Né en 1914 à Ndumla, Ernest Ouandié est mort fusillé le 15 janvier 1971 à Bafoussam après une parodie de procès au cours duquel il fut condamné à mort, en même temps que plusieurs prisonniers dont feu Monseigneur Albert Ndogmo. Alors que le président camerounais d'alors, Mr. Ahmadou Ahidjo avait accepté de gracier certains condamnés, il réfusa d'epargner la vie de Ouandié. Selon certaines informations non confirmées, Ahidjo aurait dit de son illustre prisonnier: "Ouandié, je le respecte. il sera fusillé". 

Ernest Ouandié est sans conteste une des plus grandes figures de la lutte pour une véritable Indépendance du Cameroun, qui lutta et donna sa vie afin d'empêcher l'installation d'un régime néo-colonial à la solde de la France. Après l'assassinat de Roland-Félix Moumié par les Services Secrets Français en 1960, il prit la tête de l'UPC et décida, en exécution des résolutions de l'Assemblée Générale du parti nationaliste, d'entrer sous le maquis alors qu'il vivait dans une rélative sécurité en exil au Ghana.

Ce n'est qu'en 1991 que l'Etat du Cameroun, par une loi votée à l'Assemblée Nationale, lui reconnaîtra un statut de  Héros National. Malgré cette reconnaissance le combat de Ouandié et de ses camarades reste encore relativement inconnu de la grande majorité de la Jeunesse Camerounaise et Africaine. D'où l'importance de manifestations comme cette journée qui sera organisée le 19 Janvier 2013 à Paris.

Leaders camerounais


De gauche à droite Osende Afana, Abel kingue, Oum Nyobe, Felix Moumiéet Ernest Ouandié

Informations pratiques:
Date et heure: samedi 19 janvier 2013 de 14H30 à 18H30                                        
Lieu: MAISON DE L’AFRIQUE, 

au 7, RUE DES Carmes 75005 Paris

Metro : Maubert Mutualité (Ligne 10)

Contact: Email : neuronesnews@gmail.com
Tel : 0033(0)6 05 72 28 69 ou  0033(0)757878847
Web: http://heros-et-martyrs-camerounais.overblog.com /

© Source : fondationmoumie.org été

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Renseignements:

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine