Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 01:19

Issa Hayatou le camerounais installe une dictature au sommet de la CAF (Confédération Africaine de football). Digne des chefs d’états de l’Afrique centrale.

 Issa-Hayatou.jpg

Longévité : Issa Hayatou sur les traces des chefs d'Etats africains

Le président sortant de la confédération africaine de football (Caf) remet en jeu son mandat à la présidence de cette instance au mois de mars 2013 

 Issa Hayatou, inamovible?

Mais le vieux Lion de 66 ans, au centre d’une cabale médiatique puisque vieillissant, n’entend pas céder aussi facilement son prestigieux fauteuil. Une attitude digne de certains autocrates du continent qui règnent sans partage depuis des décennies. Comme une lettre à la poste ! Réunis lundi 10 décembre 2012 au siège de la Caf au Caire (Egypte), les membres du Comité exécutif n’ont pas perdu de temps à parlementer. Comme il fallait s’y attendre, ils ont invalidé la candidature de l’Ivoirien Jacques Anouma pour les élections à la présidence de l’instance faitière du football africain. «En vertu des nouveaux textes, la liste retenue pour la présidence de la Caf est celle de Issa Hayatou», a brièvement déclaré le secrétaire général. Un rejet qui fait du président sortant, Issa Hayatou, l’unique candidat à sa propre succession pour un septième mandat à la tête de la Caf. Visé particulièrement par ce que d’aucuns ont appelé «l’amendement Raouraoua», un texte jugé cynique et insidieux proposé par le président de la fédération algérienne de football (Faf) qui dispose que «tout candidat aux élections de la présidence de la Caf, outre les compétences nécessaires, devra être ou avoir été membre du Comité Exécutif de la Caf», l’ancien président de la fédération ivoirienne de football a donc été purement et simplement botté en touche.

 

Un désaveu qui a provoqué une levée de bouclier dans le camp des détracteurs d’Issa Hayatou qui le présentent comme un tyran, un haut responsable qui dirige la Caf comme sa cour, à la manière d’un monarque qui ne veut pas entendre parler de changement et fait tout pour l’étouffer. Puisque malgré le poids de l’âge et la fragilité de sa santé, le Camerounais n’entend pas céder son poste. Or, estiment-ils, ce ne sont pas les gens capables de diriger cette prestigieuse institution qui manquent. Pour ceux-ci, Hayatou est à l’image de certains despotes africains prêts à faire feu de tout bois pour garder le pouvoir. Avec ce nouveau mandat qu’il s’apprête à briguer, l’ancien président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) rejoint le banc infâme des dictateurs indécrottables. Ces présidents au pouvoir depuis des décennies comme Idriss Deby du Tchad, Denis Sassou Nguesso au Congo, Mugabe du Zimbabwe, Theodoro Obiang Nguema de la Guinée équatoriale et plus près de nous, Paul Biya au Cameroun. Tous réélus avec des scores à la soviétique. Eux qui feignent de savoir que lorsqu’on occupe un poste pendant longtemps, on finit par s’émousser, d’où l’intérêt d’apporter du sang neuf pour plus de dynamisme. Même s’il faut reconnaître que ce désir d’éternité au pouvoir est une ancienne tradition dans le monde du football. La preuve, Joao Havelange qui a quitté les affaires à l’âge de 94 ans, a régné de 1974 à 1998 sur laFédération internationale de football association (Fifa). Il a succédé à ce poste à Stanley Rous (1961 à 1974) avant de passer le témoin à Joseph Blatter qui est bien parti pour battre le record de longévité.

Echecs
Cependant, les années Hayatou ont été aussi noircies par les échecs, les fausses notes et les promesses non tenues. Les insuccès de la candidature marocaine en 1988, 1992 et l'Afrique du Sud en 2000, pour l'organisation de la Coupe du monde, l'échec à la course à la présidence de la Fifa en 2002 face au Suisse Joseph Sepp Blatter, le manque de transparence sur les retombées des sponsors, partenaires des différentes compétitions et événements (Caf awards) de la Caf, l'absence d'un cadre juridique réglementant l'exode des jeunes Africains vers l'Europe et la forte ingérence du politique dans la vie des fédérations, ternissent quelque peu le bilan de l’homme fort de Garoua.

 

Rotation
Toutefois, cette soif du pouvoir du président de la Caf ne devrait pas altérer l’œuvre que ce dernier a accompli pour le football africain. C’est par exemple grâce à lui que le nombre d'équipes africaines en phase finale de la Coupe du monde de football est passé de deux à trois en 1994 puis de trois à cinq à partir de l'édition de 1998. C’est encore lui qui a été à la manœuvre afin que le système de rotation pour l'organisation du Mondial soit adopté par le congrès de la Fifa et par son comité exécutif. Ce, avec l’appui de ses collègues africains au comité exécutif de la Fifa soutenus par l'Europe. Ce système a d’ailleurs permis au continent africain (Afrique du sud) en 2010 d'accueillir la plus grande épreuve sportive au monde après les Jeux Olympiques. Autre fait d’armes, suite à une initiative d’Issa Hayatou, Joao Havelange a accepté que la Fifa prenne en charge les frais de voyage d'un délégué puis trois par association nationale lors de chaque congrès de la Fifa. Grâce à l'idée de Lennart Johansson contenue dans son projet Vision circulé en 1995 et soutenue par l'Afrique, chaque association nationale affiliée à la Fifa a pu bénéficier d'un million de dollars tous les quatre ans.

Que dire des excellentes performances réalisées par les équipes africaines dans diverses compétitions de la Fifa (médailles d'or aux Jeux Olympiques d'Atlanta et de Sydney), victoires au championnat du Monde des moins de 17 ans en 1991, 1993 et 1995, deuxième place au championnat du monde des moins de 17 ans en 1993, 1997 et 2001 et au championnat juniors en 1989, 1993 et 2001. C’est que, en sa qualité de membre du comité exécutif du Conseil supérieur du sport en Afrique (Cssa) et de 1er Vice-président de l'Ucsa, Issa Hayatou a su donner au football, sport numéro un aux Jeux Africains tout en permettant aux équipes africaines qualifiées de présenter uniquement leurs équipes olympiques, tout son sens et son contenu.

En janvier 2010, quelques jours avant la fin de la Can en Angola, Issa Hayatou se retrouve au cœur d'une polémique suite à la fusillade subie par la sélection togolaise de football le 8 janvier 2010 à la frontière entre l’Angola et la République du Congo qui fera 2 morts et 8 blessés dans l'encadrement des Eperviers. Condamnant le retrait du Togo pendant la compétition, le président de la Caf suspend les Togolais de toute compétition internationale pour quatre ans. Le Capitaine du Togo Emmanuel Adebayor et son sélectionneur Hubert Velud dénoncent cette décision réclamant même la démission du Camerounais de la présidence de la Caf. En septembre 2010, Joseph Blatter président de la Fifa lève cette suspension.

L’an dernier, dans un documentaire diffusé par la Bbc, Issa Hayatou avait été cité dans une affaire de pots de vin. Dans ledit documentaire, la chaîne faisait des révélations selon lesquelles le président de la Caf, avait bénéficié des pots de vin de la société de marketing Isl, qui a fait faillite en 2001. La chaîne parlait de près de 76 millions d'euros dont aurait bénéficié la Caf. L’homme s'en était alors défendu, arguant que l'entreprise en question, partenaire de la Fifa, en versant cet argent, avait souhaité contribuer à la célébration du 40ème anniversaire de la Caf. Il aurait donc reçu à cet effet 15.000 euros de gratification personnelle. Un scandale de trop dans la carrière déjà très agitée de M. Hayatou dont beaucoup estiment qu’en homme averti, il doit pouvoir lire les signes et s’offrir une sortie honorable. Une issue qu’il n’entend pas (malheureusement) envisager.

 Source : Le Messager

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 00:47
Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 18:54

RÉTROSPECTIVE (2012)  ET  PROSPECTIVE (2013) 

 

 bankcollapse

Crise économique et résistance politique 

 

L’année 2012 se termine comme elle avait commencé, sans perspective de reprise financière, avec son lot de guerres meurtrières, de crises boursières, de pauvreté et de misère, de chômage, de révolte, de manifestations et de dépression économique, du moins de ce côté-ci du Pacifique.

 

En Orient lointain le « développement » économique et industriel s’est poursuivi quoique de façon ralentie, moins exubérant que prédit. La léthargie des puissances occidentales en déclin se poursuit et s’est fait sentir sur les côtes des Mers de Chine et du Japon. Le dragon chinois s’essouffle et le Parti des mandarins a récemment procédé à un remplacement de la garde (bonnet rouge – rouge bonnet) sans évidemment les mascarades électorales qui accompagnent habituellement ces changements cosmétiques ici en Occident.

 

L’année 2012 aura vu s’approfondir les conditions de la crise économique générale du système impérialiste mondiale. La concentration de la richesse financière s’est poursuivie et aujourd’hui, à l’aube d’une nouvelle année, une poignée de ploutocrates, une fraction de 1% de la population mondiale, détient en propriété privée plus de 20 % des richessesdu capital – de  l’humanité. Ce processus de concentration monopolistique s’accentuera encore cette année – repoussant davantage les fractions intermédiaires des capitalistes vers la périphérie du grand marché financier international et boutant les travailleurs vers les friperies et les soupes populaires.

 

Cette concentration financière se fera au dépend des petits capitalistes nationaux, des sous-traitants, des artisans, des grossistes et distributeurs locaux et de la petite bourgeoisie d’affaires et du commerce qui, faute de pouvoir résister à cette poussée, se retourneront pour spolier davantage la classe dite « moyenne », surtout les travailleurs – producteurs de toutes les richesses sociales – et enfin contre toutes les couches de la population indignée…impuissantes, qui le restera tant que le prolétariat négligera de jouer son rôle d’avant-garde révolutionnaire.

 

Les lois inexorables du développement impérialiste poussent vers l’avant ce processus inéluctable de concentration monopolistique tandis que les États bourgeois par le mensonge, la duperie, la flagornerie, la temporisation et la répression judiciaire, carcérale, policière et militaire vont tenter, chacun à leur manière, chacun dans leur sphère de responsabilité (municipale, départementale, régionale, provinciale, nationale et internationale) de maintenir le couvercle sur l’autoclave social sous pression. L’année nouvelle verra s’accentuer ce stratagème politique pseudo-démocratique dont se rassurent et se repaissent les « bobos » apeurés, chiens-de-garde du système.

 

L’année 2012 a bien préparé les conditions de déperdition qui se poursuivront en 2013. Tous les sondages le confirment, les populations sont taciturnes, pleines d’amertume et de rancune, découragées – hantées par un sentiment de fatalité – sans prise sur cette réalité souffrante. Aucune reprise économique n’est en vue, aucune n’est attendue et 2013 verra se poursuivre la longue descente aux enfers amorcée par la débâcle boursière de 2008.

 

Le cœur de l’empire en décrépitude 

 

Commençons par le cœur de l’empire en « mornitude ». Aux États-Unis les deux factions opposées de la classe capitaliste monopoliste financière (Démocrate – Républicain) ne parviennent pas à s’entendre à propos de la gestion de la crise et sur la meilleure façon de sauver leur système socio-économique en décrépitude.

 

La solution « Ron Paul », d’isolement et de protectionnisme continental, n’est plus praticable maintenant que ce sont les ci-devant monopoles multinationaux étatsuniens qui exportent-importent les marchandises sur le sol américain où ces produits concurrencent l’exploitation de la classe ouvrière étatsunienne. Les rendements du capital spéculatif boursier sont si bas que le capital financier international cesse d’affluer vers les USA et la planche à billet inflationniste de la FED ne peut, au mieux, qu’être un pis-aller et retarder  la grande embardée du dollar qui pourrait bien dévaluer drastiquement encore cette année (2013).

 

La réélection en 2012 du noir Obama confirme que la section favorable à un fascisme à « visage humain » maintient sa domination sur l’appareil d’État et tient toujours en respect la section virulente qui souhaiterait l’imposition d’un fascisme ouvert et radical sans fards ni égards envers les souffrances dégradantes des ouvriers pressurés, surexploités (les salaires d’une fraction substantielle du prolétariat étatsunien sont en de ça des besoins vitaux pour la reproduction simple de leur force de travail).

 

Obama et sa clique savent bien que les conditions sont trop risquées pour imposer le fascisme ouvert et affiché, car un minimum de 310 millions d’armes (une par habitant), dont moult fusils d’assaut, sont essaimés de par le pays tout entier. Ses tentatives de surfer sur la vague du massacre de Newtown pour désarmer le peuple américain feront long feu. Des centaines de milliers d’ex-militaires entraînés à la guerre errent, désœuvrés, au cœur des cités saccagées (contre 1,5 millions de soldats en service). Le tiers de la population étatsunienne vit dans quelques mégalopoles surpeuplées, soit 105 millions d’individus armés qui pourraient s’engager dans une guérilla urbaine impossible à maîtriser. La composition sociale, ethnique, démographique et la répartition  géographique de l’immense population américaine essaimée sur ce gigantesque continent diversifié ne permet pas l’imposition du fascisme ostentatoire.

 

Les noirs (13% des effectifs) forment un groupe en marge de la société des WASP. Les latinos, qui constituent 15% de la population étatsunienne, forment également un groupe à part, scindé du noyau central des blancs-anglicans-mystiques-puritains eux-mêmes fragmentés. Le cinquième des habitants des États-Unis ne parlent pas anglais à la maison, indice de leur non-intégration au melting pot Yankee. Les contingents d’immigrants ayant fraîchement percé les frontières cloîtrées de l’empire disloqué ne se font plus imposer l’utopique « rêve » américain éludé (1).

 

S’ajoutent à tous ces frustrés la masse des chômeurs enragés (12% de la main-d’œuvre active), les miséreux toujours plus nombreux (15% de la population); alors que ces fous du capital, au Congrès à Washington, proposent de couper dans la charité et les services publics pour donner davantage aux riches sous le fallacieux prétexte que ces cadeaux en taxes et en impôts permettront de créer des emplois que le dernier des ouvriers a vu depuis longtemps délocalisés vers des cieux éloignés. L’Amérique allait mal en 2012, ce sera pire en 2013.

 

L’Europe de l’Euroland 

 

En Europe, l’année 2012 a vu tous les pays se ranger sous la botte de la faction monopoliste franco-allemande qui commande à Bruxelles la gouvernance du capital financier de l’Euroland. Les ouvriers grecs sont plongés dans la misère pour avoir refusé de rembourser la dette souveraine de l’État Grec chargé d’assurer la pérennité de la classe des armateurs ayant planqué leur fric en Suisse. La révolte Hellénique ayant été contenue, les autres peuples de l’Euroland seront désormais soumis au régime des fourches caudines et ceux qui se rebifferont seront expulsés du sérail bruxellois.

 

En 2013 la planche à billet de l’Euroland tournera rondement sous la baguette des banquiers nourrissant la futile espérance de ne pas être entraînés jusqu’au fond de l’abime par la débâcle américaine imminente.

 

En 2012, la grande bourgeoisie française a laissé tomber son ami Sarkozy, l’hystérique pantin incapable de dissimuler le visage malandrin du Grand capital français en déclin (les « tondeurs de coupons » comme Lénine les appelait). Un minimum de compassion feinte s’imposait au «marquis de» Sarkozy. Au moment où le peuple est soumis à l’austérité sévère il n’est pas de bonne manière d’exposer le désintéressement de la cour des Grands du Régime qui poursuivent le transfert de leur argent vers les paradis fiscaux et le voisin Helvétique avant que la crise s’abatte sur l’hexagone déconfit. Hollande saura donner le change…le temps de compléter l’arnaque sous la supervision de la Banque Centrale Européenne…après la crise de 2013 il sera temps d’aviser et qui sait de retourner voter.

 

L’Afrique et le monde Arabe

 

L’Afrique, toujours considérée par les riches comme la prostituée de service est intimée de se soumettre à son nouveau proxénète (chinois), et pour ce faire en 2012 le continent a été soumis à de terribles guerres fratricides. Dans de nombreux pays néocoloniaux les intérêts économiques des anciennes métropoles se sont heurtés aux agios du nouveau « capot » et comme chaque fois lors de tels ébats les néo-colonies doivent se réaligner (la précédente altercation avait vu se confronter le social-impérialisme soviétique et l’impérialisme étatsunien). Ce sont les estafettes et les généraux d’opérettes africains qui sont appelés à trancher quelle faction de la bourgeoisie compradore « nationale » empochera les miettes. Là-bas, sur le continent du chocolat, du minerai et du bois, l’année qui vient (2013) sera identique à l’année qui s’éteint (2012). L’intégrisme musulman aura bon dos encore cette année – dans les pays du Sahara du moins.

 

En Afrique du Sud néo-apartheid, avec l’année trépassée (2012) l’admirable prolétariat noir surexploité a amorcé sa rupture radicale d’avec la bourgeoisie noire compradore – obséquieuse et corrompue –. Le combat interracial étant terminé, l’année qui s’amorce verra la lutte de classes – toutes couleurs confondues – s’envenimer.

  

En 2012, la France, s’est enfoncée un peu plus avant dans sa politique d’intervention parmi ses néo-colonies (la zone du Franc CFA) avant que d’être repoussée par le nouvel adjudant. En 2013, le prolétariat africain devra prendre du poids avant de pouvoir s’emparer de la direction des révoltes néocoloniales bourgeoises pour en faire cette fois d’authentiques révolutions socialistes.

 

En 2012, les « Printemps » arabes ont terminé de livrer leur quota de billevesées. La récupération a été complétée au cours de l’année, ce qui signifie que l’année qui vient n’augure rien de bien pour les nouveaux roitelets, présidents, pharaons et larbins élus « démocratiquement » – oripeaux prétentieux couvrant la détresse extrême de ces populations abscons qui auront plus que jamais besoin d’une Révolution ouvrière

 

Au Proche-Orient le Hezbollah au Liban a maintenu ce pays hors du conflit en Syrie. En 2013, la Turquie paiera la rançon «Kurde» de son immixtion dans la tourmente  syro-iranienne, d’autant que la Turquie n’a pas été ceinte de la couronne de nouveau gendarme de l’empire au Proche-Orient. En Syrie, le nouveau gendarme des États-Unis dans le Golfe Persique a poursuivi son agression contre le gouvernement syrien et la guerre civile n’a connu ni vainqueur ni répit. La Russie y défend sa néo-colonie ce qu’elle n’avait pas réussi en Serbie. Le Pentagone laisse ses alliés locaux mener le bateau à vau-l’eau. À vrai dire les américains ne souhaitent pas un règlement rapide de cette guerre civile où ils sont peu engagés car après Bachar al Assad destitué il ne restera plus rien devant les mollahs iraniens et l’Amérique n’est pas pressée de pousser sa politique d’agression dans cette région en ces temps de dépression (PIB-USA = - 2,4%). 

 

Comme en 2012, les sionistes israéliens entre deux complots contre leurs rivaux, entre trois assassinats contre Gaza et quatre constructions de maisons pour colons, poursuivront leur tragique réalignement stratégique… Quelle sera la misérable puissance de tutelle qui héritera de cette charge déshonorante quand les États-Unis se seront enfuis de ces malappris ? N’attendez aucune réponse définitive à cette énigme au cours de cette année du calendrier de l’Hégire (1434).

 

Le prétendant au trône doit se commettre

 

Ce n’est pas non plus en 2013 que l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan sortiront de la terreur imposée de l’extérieur. La situation ne fera qu’empirer, les morts s’additionner, et les USA s’exfiltrer de ce guêpier qu’ils ont créé alors que l’ineffable Stephen Harper (Canada) jouera le matamore avec son armée de matadors emmurée dans Kaboul l’encerclée à former de futurs soldats pour les Talibans…!

 

En 2013, les menaces – les mêmes qu’en 2012 – s’abattront sur l’Iran sanctionnée qui n’a d’autre choix que de  résister et de menacer de fermer le Détroit d’Ormuz en cas d’agression planifiée. L’économie mondiale ne pouvant se payer une telle agonie, la guerre contre l’Iran n’aura pas lieu, même après l’élection du bouffon à la Knesset sioniste.   

 

En 2013, la Chine est intimée de s’exposer. Elle ne pourra fuir plus longtemps ses responsabilités, sommée par le grand capital international de tenir son rang de super puissance économique, industrielle et financière mondiale (2).

 

En 2013, surveillez la Chine c’est là que s’écrira quelques pages caractéristiques du nouveau règne du Dragon à moins que le puissant prolétariat chinois ne déjoue les ambitions de ses patrons.

 

Source : Robert Bibeau 

(1)   http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis

(2)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Chine

Dans le volume Impérialisme et question nationale (Le modèle canadien) (2012) nous présentons la question nationale  (GRATUIT EN PDF)

http://www.robertbibeau.ca/imperialisme.pdf

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 22:56

Centrafrique : Des mercenaires sud-africains à Bangui pour défendre Bozizé.

Image militaire1

             Alors que la rébellion progresse vers Damara, le dernier verrou avant la capitale centrafricaine, un porte-parole rebelle indiquait à Afrikarabia que 3 gros porteurs sud-africains s’étaient posés sur l’aéroport de Bangui ce lundi. Selon Jean-Paul Bagaza, il s’agirait “de mercenaires venus défendre le président François Bozizé“.

La situation était toujours extrêmement tendue en Centrafrique, où les rebelles du Séléka menacent toujours de s’emparer de Bangui. En fin de journée, la rébellion dénonçait l’arrivée de “3 avions gros porteurs en provenance d’Afrique du Sud” sur l’aéroport de Bangui. Selon le Séléka, “un groupe de mercenaires sud-africains ainsi que du matériel ont débarqué vers 17h à la demande du gouvernement centrafricain“. Les rebelles croient savoir que le fils du président Bozizé, Francis, par ailleurs ministre de la défense, “s’était rendu dernièrement en Afrique du Sud“. Pour l’instant, ni à Bangui, ni à Prétoria, n’ont confirmé cette information.

Selon Jean-Paul Bagaza, un porte-parole de la rébellion, ces mercenaires sud-africains viendraient prêter main-forte à l’armée régulière centrafricaine (FACA) qui a tenté, ce lundi, une contre-offensive sur la ville de Sibut, toujours contrôlée par le Séléka. La rébellion aurait repoussé l’attaque des FACA et ferait désormais route vers Bangui, la capitale.

Sur le plan diplomatique, la situation est toujours au point mort. Dimanche, le béninois Thomas Boni Yayi, président de l’Union Africaine, est parvenu à obtenir de François Bozizé, la proposition d’un gouvernement d’union nationale avec la promesse de ne pas se représenter à la présidentielle de 2016. La rébellion a sèchement rejeté ces propositions estimant qu’il était désormais “trop tard“. Pour la coalition, le président Bozizé “n’est plus crédible” et “doit partir“. Lundi 31 décembre, le président français François Hollande s’est entretenu au téléphone avec le président centrafricain et il a appelé toutes les parties au dialogue, sans répondre aux demandes d’aide de François Bozizé. Les premiers jours de l’année 2013 risquent d’être décisifs pour l’avenir de la Centrafrique.

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:36

Kofi Yamgnane-Bassah. Je maintiens que Ouattara est une poupée des forces occidentales.

Koffi Yamgnang

A Monsieur Kofi Yamgnane :

Suite à votre Droit de Suite,

Loin de moi l’intention d’entretenir une quelconque polémique sur le droit de suite que vous avez donné à mon article, il me plait néanmoins d’éclairer la lanterne de nos internautes, et pourquoi pas la vôtre sur mon article qui a suscité votre réaction et celle de certains internautes.

Je voudrais savoir ce que vous attendez par vous connaitre ?

Avoir Serré votre main par-dessus une montagne de Foufou à la Chinuea Achebe, (dans le Monde s’Effondre) ou à la Depontré en pays Bassar ?

Je n’ai jamais rencontré Blaise Pascal, Montesquieu, Allain Robbe-Grillet, Emérite Pascal Lumumba, Béhanzin, Almoravides, Marco Pollo, Agokoli etc…., mais je peux prétendre les connaitre politiquement. Vous êtes une personnalité politique Togolo-Française ou Franco Togolaise (c’est selon les cas) et vous ne saurez passer sous le radar.

Dans mon article que vous auquel vous vous-êtes référé, j’ai dénoncé votre prise de position dans le dossier Ivoiro-Ivoirienne (selon moi) ou Ivoiro-Francais (selon vous ?). Je maintiens cette position et je continue de réaffirmer que Alassane Ouattara est une poupée des forces occidentales, ou au mieux un éléphant blanc et ne saurait représenter équitablement l’intérêt politico-économiques de la Cote d’Ivoire. J’ai aussiparlé de vos talents exceptionnels, de vos mérites, et surtout de votre parcours hors du commun entant qu’Africain-Français.

J’ai ensuite pronostiqué deux cas de scenarios de Kofi Yamgnane dans l’ère Hollande.  

1-Un premier cas ouYamgnane se verrait officialisé dans sa position de Monsieur Afrique sous Hollande. J’ai trouvé que Yamgnane perpétuerait les Intérêts Français en Afrique Francophone comme faiseur des rois, et que toute personnalité qui oserait évoluer en dehors du cercle français serait victime d’assassinat ou de déportation( cas de Thomas Sankara, Gbagbo, Sylvanus Olympio, Lumumba, et Alpha Oumar Konaré dans une certaine mesure etc…)

Dans le deuxième cas, j’ai vu Monsieur Yamgnane comme Président Togolais. J’ai observé que Yamgnane tout Franco-Togolais qu’il fut, ferait un meilleur Président que Faure Gnassingbé, quand bien même Kofi ne pourrait se sous soustraire totalement aux influences Françaises.

Monsieur Yamgnane, je regrette qu’un intellectuel et de surcroit un politicien de votre carrure eût choisit de simplement balayer du revers de la main les projections faites sur votre personne politique.

Ce que vous semblez me reprocher est que, bien qu’ayantannoncé dès la fin de la campagne électoral du Parti Socialiste pour la désignation de François Hollande que ne souhaitiez prendre aucune responsabilité politique hexagonale, j’ai continué de douter de votre parole en vous projetant comme éventuel Monsieur Afrique de François Hollande. Monsieur Yamgnane, pensez-vous honnêtement que votre déclaration de campagne empêche qu’on explore la possibilité de vous voir dans le rôle de Monsieur Afrique ? Votre position aurait pu évoluer, tout politicien que vous êtes, si François Hollande n’avait pas aboli, (du moins sur papier) ce poste si stratégique pour la France. On a connu beaucoup de ces cas ou des promesses de campagne n’ont pu s’appliquer face aux réalités du terrain, ou à cause du "Realpolitik" du candidat devenu Président . Il ya eu le cas de "Read MyLips: no new taxes" de George H Bush, et éventuellement celui de la promesse de campagne de François Hollande d’élever la taxe des riches a 75%, ce qu’il est en voie de ne pouvoir réaliser (du moins pas dans les pourcentages annoncés lors de la campagne. Il y a actuellement le cas de la promesse d’Obama candidat d’élever la taxe sur les Américains ayant une revenue annuelle de 250 000 dollars et au-delà qui est en train de prendre de l’eau. Votre position aurait pu changer si le poste n’avait pas été aboli. Je conclu ici que, explorer cette possibilité ne constitue nullement une façon de nourrir des doutes sur votre parole. Vous savez que la politique, c’est du sable mouvant, un domaine où les choses ne restent pas figées, comme sur la lune.

Il ya aussi le cas de Kofi Yamgnane comme Président du Togo que j’ai évoqué ! Qu’en dites-vous ?  

Vous semblez avoir choisi la voie la plus facile en préférant jeter par-dessus bord des analyses faites sur votre personne politique. J’avoue ne pas comprendre pourquoi cela vous pique au vif quand on doute de votre parole. Vous avez choisi d’opérer dans un domaine où les choses évoluent a la vitesse de lumière (lechamp politique), un domaineoù concessions, compromis, voire compromissions, alliances contre nature, et mêmemalheureusement des coups bas sont monnaie courant, là où par conséquent douter d’une personne ne saurait constituer crime de lèse-majesté. Qui aurait rêvé que GilchristOlympio deviendra une béquille, ou plutôt un troisième pied du pouvoir dictatorial et sanguinaires des Gnassingbés ? Nous sommes en politique, et le magister dixit ne pourrait avoir droit de cité.

Très cordialement,

Koffi K Apati-Bassah  

Source: Lynxtogo

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:32

 La liste des milliardaires qui ont pillé le Gabon

Bongo

          Le dossier dit des « biens mal acquis » pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les tous prochains jours. Après l'acharnement de la Justice et de la Presse française contre une seule famille gabonaise (BONGO ONDIMBA), d’autres têtes, aussi bien de la majorité que de l’opposition, pourraient (ENFIN!)bien être indexées dans ce dossier. Parmi les politiques récemment cités dans cette affaire, les noms d’André Mba Obame et Pierre Claver Maganga Moussavou figurent en bonne place.

A ces quelques trois noms s’ajoute celui de Jean Eyéghé Ndong, ancien Premier Ministre sous l’ère Omar Bongo Ondimba. Il serait détenteur d’un appartement de luxe à l’avenue Jean Jaurès à Paris.

Sur la liste également, Jean François Ntoutoume Emane, l’actuel maire qui lui, possèderait une propriété au 37 rue Inkerman, à Neuilly sur Seine (France).

Paulette Missambodétiendrait, une propriété au 32, rue Victor Noir, toujours à Neuilly sur Seine.

Chantal Myboto épouse Gondjout, serait quant à elle propriétaire d’une luxueuse villa à Neuilly. Elle serait également propriétaire d’une quinzaine d’appartements déclarés au fisc français et de 5 pavillons disséminés à Maisons-Alfort, Champigny et Saint Quentin dans les Yvelines.

Pierre Claver Maganga Moussavou, serait lui, propriétaire d’un bien immobilier situé sur la rue Lauriston à Paris 16e.

 

Quant à André Mba Obame, il aurait un appartement dans la banlieue la plus huppée de Paris, résidence au 71 rue Chézy. Il serait également l’heureux propriétaire d’un hôtel particulier à Bobigny (93), de deux appartements à Cergy-pontoise (95), d’un pavillon à Chelles et d’une villa à Villeneuve Saint Georges.

Ces hommes et femmes auraient, durant leur passage au gouvernement sous Omar Bongo Ondimba, bénéficié des largesses du défunt Président selon une concitoyenne nommée Anne Marie Dworaczek Bendome, qui aurait saisi les autorités françaises, dont le Président François Hollande, afin qu’une enquête soit menée sur les conditions d’acquisition de ces biens immobiliers par les sus cités.

Cette liste non exhaustive de personnalités politiques du Gabon devrait s’allonger et voir d’autres milliardaires de la République être sérieusement secoués par ce dossier rouvert par cette jeune gabonaise.

« Les autorités françaises apportent une réponse à l’impunité dont jouissent tous ceux qui, durant des décennies ce sont servis de l’argent public du Gabon à des fins personnelles », déclare Anne Marie Dworaczek Bendome.

Dans son courrier adressé à Christiane Taubira, avocate et actuelle Garde des Sceaux française, la jeune gabonaise soutient que « ce n’est pas du goût à faire plaisir à Ali Bongo Ondimba ». Et d’ajouter que « la mort d’Omar Bongo Ondimba ne doit pas être l’occasion pour certains de s’absoudre de leurs méfaits envers le Gabon et son peuple ».

De l’avis de plusieurs observateurs, de cette requête introduite par Anne Marie Dworaczek Bendome, d’autres personnalités politiques, quoique étant toujours aux affaires, devraient également justifier leur opulence insolente qui ne saurait être le fruit de leurs seuls émoluments.

Tous ces richissimes passés dans l’opposition et criant à haute voix contre les BONGO ONDIMBA, devraient être entendus dans cette affaire.

De la même manière que ceux restés aux affaires devraient également se justifier devant la justice française et même interpellés par la Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (CNLCECI) dont l’action encore dans les terroirs, tarde à être visible sur le terrain.

Dans le même ordre d'idée, la justice gabonaise devrait jouer son rôle en jugeant au même degré de culpabilité les riches et les pauvres du fait que selon la Charte Universelle des Droits de l’Homme, nous sommes tous égaux face à la loi.

Anicet Moutouari Lynx.info 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:28

Centrafrique : Séléka(Coalition rebelles) demande le depart de Bozizé non sincère et rejettent son offre de dialogue.

Armee centrafricaine

La coalition rebelle centrafricaine Séléka qui menace de renverser le président François Bozizé, lui-même arrivé au pouvoir par coup d’Etat en mars 2003, accusent ce dernier de ruse et rejettent son offre de dialogue pour sortir de l’impasse, mais se disent favorables à l’appel au cessez-le-feu du président béninois Thomas Boni Yayi dimanche à Bangui.

 

 

« Nous demandons à M. Boni Yayi de dire à M. Bozizé de laisser le pouvoir sans conditions, pour éviter le bain de sang. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il demande ce dialogue. Ces derniers temps, il a envoyé ses éléments dans les quartiers à Bangui pour kidnapper les gens et les emmener dans des destinations inconnues », a déclaré dans un entretien téléphonique à Xinhua le colonel Michel Narkoyo, un des porte-parole de la rébellion.

Composée selon ses dirigeants de 4.600 combattants issus de quatre mouvements dont l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Michel Am Nondokro Djotodia, son chef de file, la Convention patriotique pour la justice et la paix (CPJP) de Nourredine Adam, le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine et de CPJP fondamentale d’ Abdoulaye Hissène, cette organisation a fait son apparition le 10 décembre.

Elle exige le départ du pouvoir du président Bozizé, dont il conteste la réélection lors de la présidentielle de janvier 2011 jugée truquée. « Nous demandons la volonté du président Bozizé d’accepter tout ce qu’on a posé comme conditions. Sinon, nous allons descendre sur Bangui », a réaffirmé Narkoyo.

Le responsable militaire rebelle s’est en revanche déclaré favorable à l’appel à la cessation des hostilités et aux pourparlers de paix du chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, président en exercice de l’Union africaine (UA), qui a effectué une visite dimanche à Bangui où il a rencontré, en compagnie de l’ex-président burundais Pierre Buyoya, le leader centrafricain et son gouvernement.

D’après la rébellion, le contact direct n’a pour l’instant a été établi avec les autorités de Bangui. Elle annonce l’arrivée d’une mission des Nations Unies lundi à Bria, à quelque 600 km au Nord de Bangui, pour une rencontre avec ses dirigeants.


Source :Xinhua 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:25

AUX FORCES INTERIEURES DE LIBERATION NATIONALE NE SUIVEZ PAS LES COLLABOS QUI SONT ENTRAIN D’ABANDONNER LA LUTTE POUR UN PLAT D’ATJEKE.                              Bernard Doza                                                                                     Appel du 31 décembre de BERNARD DOZA pour la libération définitive de la Côte d’ivoire.

 

C’est dans l’exercice du pouvoir politique que dès l’an 2000, Laurent Gbagbo l’avait compris et dit:
«Si j’avais su que les ivoiriens aimaient autant l’argent, je n’aurais pas fait trente ans d’opposition en croyant à des idées».
Alors pour piéger ceux qui n’ont pas de conviction politique pour résister à la tentation financière, il les encourage:
«Si ton adversaire politique te donne de l’argent, prend le et fait ce que ton cœur te dit».
Certains en ont fait une morale pour justifier ainsi leur manque de convictions politiques et de détermination pour le pays.
Car si tu prends en cachette l’argent de l’adversaire en vue de le combattre avec son propre argent, sache qu‘il va rapidement diffuser l’information de ta corruption en direction de tes amis, pour mettre en doute ta moralité politique.
Mais les ivoiriens aiment l’argent, si bien qu’ils bradent leur dignité pour avoir le confort matériel.
Car il faut avoir perdu toute sa dignité pour collaborer avec Alassane Ouattara, le père de la dictature primitive d’Abidjan, qui a refusé le combat pacifique pour la démocratie en venant armé de fusils en septembre 2002 pour tuer la Côte-d’Ivoire au nom des peuples du nord.
Véritable démon en chair, Alassane Ouattara est un criminel froid au service du mal. Car c’est sans émotion qu’il capture et déporte Laurent Gbagbo comme un être vil, pour lui avoir refusé la victoire des urnes (version CEI).
Sous l’œil des caméras, c’est avec une certaine délectation jubilatoire qu’il fait maltraiter par les FRCI, l’épouse (Simone), et fait battre à sang l’enfant (Michel), juste pour être la femme et le fils de Laurent Gbagbo.
Même le tribunal de la CEDEAO qui s’est prononcé en Mars 2012 à Cotonou sur la libération rapide de Michel Gbagbo, emprisonné injustement et piqué par un Scorpion dans sa cellule, n’émeut pas Alassane Ouattara.
Dans notre pays, c’est Alassane Ouattara qui a inventé (dans la tradition des grands seigneurs de guerre bambara du 12è siècle) la culture du « tuer pour tuer ». Il a ainsi créé les conditions de la peur pour l’intégrer dans l’inconscient collectif du peuple, qui l’acceptera selon lui, pour avoir la paix.
Dans l’arrogance verbale des dirigeants du RDR, à travers les invectives quotidiennes d’Amadou Soumahoro qui affirme sans détours: « Nous allons mater le FPI », on perçoit chaque jour la rhétorique de la violence, comme instrument d’intimidation du peuple ivoirien.
J’étais à Abidjan depuis février 2011. Au milieu des bombes pleuvant sur la ville dès le soir du 27 mars, j‘ai vu les hélicoptères français voler sur les toits, tirant à vue, pour décourager toute résistance.
L’après-midi du 12 avril, 75.000 Frci et 18.000 Dozos s’abattent sur la ville (de 7 millions d‘habitants), pour faire main-basse sur les biens et les personnes.
On a vu arriver des FRCI affamés par plusieurs jours de maquis, entrer par vagues de 200 dans les quartiers, dans les maisons, les villas et les immeubles, casser les portes des appartements, violer les femmes, poursuivre les bété (ethnie de Gbagbo), et se partager les biens de ceux qui ont fuient les combats.
Rançonner systématiquement ceux qui ont encore de l’argent pour payer leur survie. C’est 10.000 CFA par porte et par jour, sans compter le petit-déjeuner, le déjeuner et le diner, qui nous étaient imposés, à livrer à nos geôliers.
Ensuite payer pendant trois mois une cuisinière, pour faire à manger à une soldatesque venue pour tuer.
Avec en permanence une escouade de FRCI qui campait devant les villas et résidences, alors que les quartiers populaires étaient livrés à la violence gratuite ….
C’est dans cette ambiance d’occupation que nous avons vu (à travers les médias) tous les présidents d’institutions LMP, sommés de se rendre au golf Hôtel, pour rendre les honneurs à Alassane Ouattara, devenu le « président de la Côte-d’Ivoire vaincue. »
Plus grave, une délégation du FPI s’est rendue à la primature dès la fin du mois de mai 2011 (soit un mois après l’arrestation de Laurent Gbagbo) pour discuter avec Soro Guillaume (premier ministre de Ouattara), de la question de son entrée au gouvernement.
Une doléance que Soro guillaume, chargé par Alassane Ouattara de former le premier gouvernement de l’après-guerre, refuse en proposant deux ministères au FPI, qui en voulait six, au nom des accords de Marcoussis.
C’est au vu de ces tractations en coulisses, qui surviennent un mois à peine après l’arrestation ignoble de Laurent Gbagbo par les pro-Ouattara, que dès le mois d’août je décide de donner de la voix.
Surtout pour relancer le combat de la résistance et contrer toute tentative souterraine de rapprochement avec le pouvoir d’Abidjan. A la une du journal: « Aujourd’hui » j‘affirme, que: « Ce régime ne peut pas durer… »
C’est ainsi, vers fin août 2011, des rumeurs de coups d’état contre Alassane Ouattara se propagent. En septembre, elles s’amplifient.
Ce sont des pro-Gbagbo de l’intérieur qui entretiennent le peuple ivoirien, angoissé par l’occupation des FRCI, sur une éventuelle opération militaire de libération nationale.
Il est donc question de faire beaucoup de provisions car l’opération qui devait être violente, allait paralyser la ville, voire le pays, pendant le temps que va prendre l‘évacuation de l‘envahisseur venu du nord. Mais rien ne vient… Et le peuple espère.
En octobre 2011, après une nouvelle sortie médiatique dans le journal: Le temps, je suis convoqué le 14 octobre au ministère de l’intérieur par Ahmed Bakayoko, qui m’envoie chercher par le directeur de la DST, parce qu’il n’apprécie plus ce qu’il appelle: « les dérives verbales contre le président Alassane Ouattara. »
Mais l’entretien tourne court quand le ministre de l‘intérieur de Ouattara affirme ceci: « Monsieur Doza, vous êtes un grand journaliste que j‘admire depuis que j‘étais à l’Université. Mais sachez qu’ici à Abidjan, il y a des FRCI que ni moi, ni le président, ne maîtrisons … »
Malgré cette menace à peine voilée, non seulement je reste à Abidjan, mais je m’entête à vouloir dénoncer la forfaiture Ouattara.
Le 27 février 2O12, je déclare encore dans le quotidien d’Abidjan que: « Laurent Gbagbo a été empêché de gouverner par les hommes de Ouattara, encagoulés dans la rébellion dès 2002.(…)
Alors cessons de mentir, nous verrons Ouattara à l’œuvre quand il sera bientôt dans la même situation… »
C‘est la goutte d‘eau qui fait déborder le vase. Le « Nouveau réveil du 29/2/2012», quotidien d’Henri Konan Bédié, véritable bras politique d’Alassane Ouattara, me dénonce aux FRCI en écrivant: « (…) Depuis quelques temps, les partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo ne cachent pas leurs intentions subversives vis-à-vis du pouvoir en place. A l’instar de Bernard DOZA (in le quotidien d’Abidjan du lundi 27 février), ils ébruitent des scénarios visant à renverser les institutions de la république. Et effectivement ils ne dorment pas. »
C’est sur les conseils pressants de certains camarades de la lutte intérieure, que je sors de la Côte-d’Ivoire le 23 mars 2012, vers le Bénin.
Où je me mets en retrait stratégique pour travailler à la chute d’Alassane Ouattara, le génocidaire du peuple autochtone, au profit de la troisième génération des immigrés africains de Côte-d‘Ivoire.
Avec l‘installation progressive de la dictature, voit le jour à Paris, Londres, Rome, Washington, surtout dans les diasporas ivoiriennes, des organisations éparses au nom de Laurent Gbagbo.
L’ancien président ivoirien, grande victime de l’impérialisme, devient de facto, le fonds de commerce de tous ceux qui l’ont utilisé et abandonné à Abidjan aux mains des pro-Ouattara.
Profitant de l’émotion du peuple ivoirien, ils obligent à des cotisations de fonds et encaissent des sommes énormes, en direction des pro-Gbagbo, principalement du Ghana.
Les pro-Gbagbo du Ghana étant censés devenir dans la douleur des ivoiriens, expropriés de leur terre, les sauveurs de la nation par l‘organisation d‘une opération militaire contre le génocidaire d‘Abidjan.
Mais au fil des jours, rien ne se passe.
C‘est alors que la guérilla du « commando beinguiste » apparait. Les frappes militaires du commando binguiste, contrairement aux affirmations de Soro Guillaume (qui, dans une démarche corporatiste (FESCI), accusent Damana Pickas), sont en réalité, le fait de jeunes volontaires ivoiriens nationalistes. En fait, des rescapés de la bataille d’Abidjan, qui ont choisi le maquis en devenant des francs-tireurs pour la libération de la Côte-d‘Ivoire.
C’est donc le commando beinguiste qui depuis le 10 décembre 2011, avec la première attaque de Bangolo en octobre 2011 et la dernière à yopougon toits rouges en décembre 2012, s’est signalé comme la seule alternative armée face à la dictature d’Abidjan.
En cette fin d’année 2012, du côté des partisans LMP de l‘intérieur, comme ceux de l‘exil, qui sont désormais loin du combat de la libération nationale, c’est la cour à Alassane Ouattara.
Ainsi à la veille des élections municipales de février 2013, des partis politiques suscités par des promesses financières, se créent, chaque jour.
Certains barons qui n’hésitent pas, demandent même, au dictateur d’Abidjan de précipiter le financement des partis en vue de la campagne des municipales.
Dans cette opération de charme organisée, le grand perdant du deal c’est le peuple ivoirien qui blessé dans sa chair, regarde et attend la libération.
Envahi dans son propre pays par la légion tribaliste du nord, c’est un peuple ivoirien qui scrute l’horizon ténébreux de la dictature-Ouattara, dans l’espoir d’un lendemain meilleur, tout en comptabilisant les actes posé par ces leaders qui trahissent la lutte au quotidien.
Ces collabos doivent savoir qu’ils seront jugés par le peuple ivoirien, qu’ils trahissent au nom d’intérêts mesquins.
Les collabos ont existé dans la France occupée, pendant la seconde guerre mondiale. Mais ils ont été arrêtés et rapidement exécutés, sans jugement par les patriotes à la libération.
C’est pour cela que, journaliste-écrivain, observateur de l’espace politique ivoirien de ces vingt dernières années, je demande au peuple ivoirien de prendre son destin en main.
Je lui conseille de ne plus rien attendre qui puisse venir, ni du Ghana, ni du Togo, encore moins du Libéria. Car personne ne viendra pour le libérer de la dictature-Ouattara.
Peuple occupé, il voit par lui-même que les promesses de la libération nationale de la Côte d’Ivoire s’étiolent de jours en jours, au profit d’Alassane Ouattara, qui s’installe progressivement depuis le 11 avril 2011, grâce au pacte signé avec certains pro-Gbagbo en exil.
Le génocidaire est même venu à Paris, au micro d’Europe 1, pour appeler les PME et PMI françaises à venir s’installer dans le nouvel Eldorado du capitalisme tropical, car le calme serait revenu à Abidjan, après quelques poussées de violence. Et il a été démenti de l’intérieur par le commando beinguiste.
C’est donc de l’intérieur que surgiront les soldats pour la libération nationale, allant vers la constitution d‘une nouvelle armée à la dimension du peuple de Côte-d’Ivoire, grande figure économique de l’Ouest africain.

Bernard DOZA, journaliste-écrivain, en retrait à Cotonou.

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 11:19

Côte d’Ivoire: Les Kora awards à Abidjan. Une fête de zombies ? boycottée par les ivoiriens, artistes y compris.

 

 

                                   


 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=v90Lhzv-gBs

 

 

 

 

 


 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hT7zizQDdhU

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:42

Cameroun : Communiqué de presse

LES PATRIOTES DE LA PROTECTION PRESIDENTIELLE ET LES ACTES DE DEFIANCE ET D’UNITE

Biya cortege

Depuis des années, les personnels de la protection présidentielle (Garde présidentielle, la Direction de la Sécurité présidentielle, renforcées par le Bataillon d’intervention rapide de la 1ère RMIA).sont confrontés aux mêmes causes de la déchéance nationale que la majorité des hommes de troupe, des sous-officiers, des gendarmes et des policiers, au même titre que les populations camerounaises. Nos frères et soeurs d’armes de la GP, de la DSP et du BIR ont attiré l’attention sur leurs conditions de vie exécrables par une sensibilisation personnelle de M. Paul Biya et ses collaborateurs, des supérieurs, des journalistes (enquêtes et communiqué du 18 décembre 2012). Par conséquent, en plus de la satisfaction de leurs revendications spécifiques, ils ont exigé illico presto, le limogeage des principaux responsables de la GP, de la DSP, du BIR et de l’état-major particulier de la présidence.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) approuvent les revendications légitimes des Patriotes de la protection présidentielle. Les FAP portent à la connaissance de l’opinion nationale et internationale deux cas suivants parmi plusieurs faits:

1) Le caporal NOUTE Léolin, âgé de 30 ans, de la GP, est embastillé dans les geôles de la DSP. Notre jeune frère d’armes recruté dans la dernière vague 2010 de la GP ne sait pas se taire comme ses ainés. Lors de la dernière visite du président de la Guinée équatoriale, posté dès 5h30 le long des itinéraires présidentiels, le caporal NOUTE a posé un acte de défiance pour exprimer le mécontentement larvé au sein de son unité. Ainsi donc, las des revendications verbales, il a fait un sms à partir de son téléphone cellulaire à sa hiérarchie menaçant de tirer sur le cortège présidentiel ! Le jeune élément de la GP est intelligent. Où a-t-on vu un assassin faire un sms aux gardes de sa cible ? S’il avait voulu tiré sur le dictateur, il l’aurait fait sans avertir. Il est détenu dans les geôles de la DSP.

La manoeuvre était simple : faire porter sur la place publique les souffrances morales, psychologiques et physiques de ses camarades de la GP, de la DSP et du BIR et démontré que leurs conditions de vie ne sont pas différentes de celles de la majorité des Camerounais. Le coup a réussi, l’information a traversé toutes les couches de la société : M. BIYA SE MOQUE ROYALEMENT DES SOLDATS QUI ONT SACRIFIE LEUR VIE DE FAMILLE POUR SA PROTECTION PERSONNELLE. Tout pour lui rien pour les autres !

2) Le Caporal ABENA MEBA, de la GP âgé de 25 ans, de faction sur le passage à niveau d’Elig Edzoa le dimanche 23 décembre 2012, a tiré sur le cortège présidentiel de retour de la finale de la coupe du Cameroun. Le Caporal ABENA MEBA est également dans les geôles de la DSP depuis qu’il a posé cet autre acte de défiance. C’est pris en compte par les Patriotes des FAP.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) apprécient hautement les multiples actes de défiance de nos camarades d’armes de la protection présidentielle pour marquer résolument leur adhésion à la lutte légitime du Peuple camerounais. De ce fait, les FAP, après délibération sur la demande d’adhésion, accueillent les Patriotes de la GP, de la DSP et du BIR dans notre grande famille des FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) et les encouragent à multiplier les initiatives courageuses jusqu’à la LIBERATION du Cameroun.

Les FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP) s’engagent à libérer les prisonniers de la GP, par tous les moyens, des geôles de la dictature de M. Biya!

Les Forces Armées Patriotiques (FAP) sont la résultante de l’union des Forces vives et de la détermination sans faille des Patriotes en armes. Les FAP sont le bras armé du peuple combattant pour :

1) LE RASSEMBLEMENT DES PATRIOTES DES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE ;  

2) LA LIBERATION DU CAMEROUN AFIN DE RETABLIR L’ESPOIR ET LA DIGNITE DU PEUPLE;  

3) L’INSTAURATION D’UNE TRANSITION VERS UN ETAT DE DROIT MODERNE, DE DEMOCRATIE, DE PROGRES ET DE JUSTICE POUR TOUS.

 

Officiers, sous-officiers, gendarmes, marins, aviateurs, sapeurs, hommes de troupe, policiers, douaniers, gardiens de prison, garde-forestiers, Mobilisons-nous pour le CAMEROUN !

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2013 !

La Patrie ou la mort, Nous vaincrons !

Yaoundé, le 29 décembre 2013

LES FORCES ARMEES PATRIOTIQUES (FAP)./.

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine