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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:50

Les camerounais sont-ils des incapables ? Aucun n’a été retenu par le gouvernement  camerounais pour diriger la Camair-co.

camair-co

Matthijs Boertien un néerlandais a été nommé hier par le chef de l'Etat à la tête de cette compagnie aérienne. 

 

Depuis hier, en fin d'après-midi, la Cameroon Airlines Company (Camair-co) a un nouveau directeur général. Matthijs Boertien a été nommé par un décret du chef de l'Etat. Le Néerlandais remplace à ce poste, son compatriote Alex Van Elk, dont le contrat arrivé à expiration en juillet dernier, n'avait pas été renouvelé. Le nouveau Dg n'est pas inconnu dans la maison Camair-Co. Avant sa démission un peu avant la fin du mois de juillet 2012, il occupait le poste de Chief Operations Officer, directeur d'exploitation.

Le décret présidentiel vient ainsi confirmer une information qui circulait depuis le 21 décembre dernier, jour du conseil d'administration de la Camair-Co. De source digne de foi, le personnel s'apprêtait d'ailleurs à observer un mouvement de grève pour dénoncer ce choix des autorités camerounaises. Car, depuis la fin du mois de décembre, le journal Le Détective avait annoncé à sa Une l'arrivée de ce pilote à la tête de Camair-Co. Ce qui a mis la puce à l'oreille des syndicalistes qui entendaient manifester devant les locaux de cette entreprise à Douala en signe de mécontentement, si jamais l'information était avérée le lendemain.

Un projet qui n'a pas été mis en application, puisque les jours qui ont suivi cette assise étaient décisifs, car devant confirmer cette information. Ce qui n'a pas été le cas. Et le personnel a pensé qu'il s'agissait, pour leur bonheur, «d’un pétard mouillé» Que non! C'est donc finalement hier que le chef de l'Etat s'est prononcé sur la désignation du Hollandais. Selon des personnels de cette compagnie, avant son départ, il était reproché à Matthijs Boertien de nombreuses complicités dans les malversations imputées à Alex Van Elk sur qui il exerçait toujours selon ces derniers, une trop grosse influence. Ceux qui les connaissent disent qu'entre les deux, il était le mieux outillé dans le domaine du transport aérien, notamment pour avoir été pilote. D'où le surnom de «Dieu, le père»!

Camair-Co était dans une situation préoccupante depuis des mois. Le rapport d'audit du commissariat aux comptes a par exemple révélé que les coûts d'exploitation liés au traitement des informations comptables et financières sont deux fois plus élevés pour ce qui est du logiciel Rapid. Ce rapport souligne aussi l'absence de budget adopté par le conseil d'administration pour les exercices 2011 et 2012; ce qui a, souligne le rapport, donné la latitude au directeur général de s'affranchir des contraintes liées au respect des normes budgétaires. Le contrôle budgétaire et de gestion sont inopérants dans cette entreprise indique également le rapport qui relève que la vente des billets d'avions s'est avérée catastrophique pour la compagnie qui, sur un chiffre d'affaires de 400 millions de FCFA, a supporté des charges de l'ordre de 220 millions de FCFA.

Après que le cabinet Okalla Ahanda a produit son rapport, la Commission des finances de l'Assemblée nationale s'est à son tour saisi du dossier Camair-Co. Les députés de cette instance du parlement indiquaient que «la politique managériale et commerciale approximative (…) ne permet ni d'assurer un taux de remplissage acceptable des avions encore moins une réduction des charges d'exploitation». Le 1er novembre dernier Robert Nkili, ministre des Transports, a indiqué que la compagnie aérienne nationale était lourdement endettée. Ce jour-là, sans donner plus de précisions sur l'ampleur de cet endettement, le ministre des Transports a laissé entendre que pour ce qui concerne par exemple l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique (Asecna), Camair-Co était redevable de 600 millions de FCFA. Toutefois, la subvention d'équilibre accordée par l'Etat à Camair-Co s'élève aujourd'hui à plus de 30 milliards de FCFA, tandis que les dépenses de l'entreprise s'établissent à 45 milliards de FCFA.

A coté de cette situation préoccupante, les députés de la commission des finances observaient que la compagnie aérienne nationale faisait face à de nombreuses difficultés, à l'instar du différend qui l'oppose au partenaire technique allemand Lufthansa; ce qui a entraîné sa sortie de la chambre de compensation; les démissions en cascade du personnel d'encadrement et un endettement insoutenable. A ce sujet, ils relèvent que le chef de l'Etat a instruit le ministre des Finances de débloquer la somme de quatre milliards de FCFA pour assurer le règlement partiel de cette ardoise.

Une situation qui a conduit le syndicat des travailleurs des transporteurs aériens à porter plainte pour détournement de fonds publics et non respect du code des marchés publics au directeur général sortant Alex Van Elk que l'on annonce hors du pays depuis quelques semaines. A côté de cela, la compagnie faisait face à une vague de démissions de nombreux personnels.
Par PRISCILLE G. MOADOUGOU
source: mutations
 

 

 


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Ernest Ouandie

 

Hommage à un héros 

Ernest Ouandié Héros national camerounais

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Le samedi, 19 Janvier 2013

14h-18h30

MAISON DE L’AFRIQUE 

7, RUE DES Carmes 75005 Paris

Metro : Maubert Mutualité (Ligne 10)

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:42

FOUMBAN à feu et à sang:

Palais-Foumban.jpg

Des employés de la mairie interpellés suite à une altercation entre les partisans du Sultan Mbombo Njoya membres du RDPC¹ et ceux d’Adamou Ndam Njoya membres de l’UDC².

Ils sont accusés d'être les auteurs des affrontements entre les partisans du maire et ceux du sultan des bamouns.

Jusqu'au moment où nous allions sous presse hier, le premier adjoint au maire de la commune de Foumban, Zachari Lamé, et un conseiller municipal à ladite commune, Mama Tapon, étaient encore retenus à la brigade territoriale de gendarmerie à Foumban. Les deux y sont arrivés afin d'être entendus au sujet des évènements qui ont perturbé le climat social dans cette cité, le 1er janvier dernier.

En attendant l'issue de leur passage dans cette unité de gendarmerie, des populations informées de leur présence en ce lieu, y ont massivement accouru afin de s'opposer à leur éventuel transfèrement au parquet des tribunaux à Foumban, comme l'a distillé une rumeur. Des sources indiquent que Adamou Ndam Njoya, le maire de Foumban, par ailleurs président national de l'Union démocratique du Cameroun (Udc), aurait fait une déposition devant les autorités judiciaires. Il en serait de même du sultan des Bamoun, Ibrahim Mbombo Njoya. Reste que les sources judiciaires n'ont pas voulu se prononcer sur cette question. Toujours est-il que, le 2 janvier dernier, alors que le sultan a quitté son palais pour montrer l'ampleur des dégâts du 1er janvier à quelques autorités, il s'est foulé la cheville, en glissant sur des peaux de fruit.

Par ailleurs, selon nos sources, le sultan a dû se rendre dans un hôpital à Bafoussam pour recevoir des soins. Il est revenu à son palais en pleine nuit. Puisque des témoins ont entendu des coups de fusil traditionnel annonçant son retour. Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2013, des commerçants se sont massivement dirigés vers leurs boutiques au marché principal de Foumban, pour les sauvegarder. Une mobilisation qui a fait suite à une rumeur laissant croire que des individus menaçaient d'incendier ce lieu de commerce. Une fausse alerte. Cependant, l'on annonce des arrestations qui ont été opérées par des gendarmes et policiers dans la même nuit. Sans donner des détails sur le nombre de personnes interpellées.

Le lendemain, 3 janvier 2013, des forces du maintien de l'ordre ont formé une ceinture de sécurité autour de la mairie de Foumban pour parer à toute velléité de vandalisme. Une autre rumeur indique que des proches du sultan devaient y débarquer pour entrer en possession de deux chevaux du palais royal, capturés par les partisans d'Adamou Ndam Njoya, lors des affrontements du 1er janvier dernier. Visiblement, le calme est revenu à Foumban. Mais, il y a lieu de craindre la revanche qui plane dans certains esprits.
Par
MICHEL FERDINAND
source: mutations
 

1.       Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Parti au pouvoir depuis 30 ans)

2.       Union démocratique du Cameroun parti d’opposition.

 

 

 

 


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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:33

Centrafrique (RCA) : L'agenda de la rébellion.

SELEKA.jpg

En moins de 20 jours, une rébellion inconnue il y a encore quelques semaines, contrôle 85% de la Centrafrique et menace de renverser le président François Bozizé. Dans un entretien exclusif à Afrikarabia, un responsable du mouvement a accepté de lever le voile sur une partie des dessous de la coalition Séléka : le "réel" président du mouvement, leurs soutiens politiques, leur financement, mais aussi les premières mesures qu'ils prendront une fois au pouvoir.

 

Depuis le 10 décembre 2012, une coalition de plusieurs mouvements rebelles (UFDR, CPJP, FDPC, CPSK et A2R) mène une offensive éclair sur la capitale centrafricaine. Objectif : faire tomber le régime du président François Bozizé. Face à une armée régulière qui fuit les combats et une force d'interposition tchadienne passive, la rébellion du Séléka se retrouve en mesure de prendre le pouvoir à Bangui. De ces rebelles, venus de plusieurs formations hétéroclites, on connait peu de chose. Un membre important de la coalition a accepté de nous dévoiler quelques secrets du mouvement. Il n'a pas souhaité divulguer son identité.

- AA : A quand remonte l'idée de la coalition du Séléka ?

- La coalition de tous ces mouvements rebelles date de moins de 4 mois. Tout a commencé à partir de fin octobre 2012. Nous étions conscients que pour renverser le président Bozizé, il fallait passer par le Tchad et d'autres pays de la sous-région. Nous avons constaté que les relations s'étaient fortement dégradées entre la Centrafrique (RCA) et le Tchad. Nous avons réussi à convaincre de notre démarche certains proches du président Idriss Déby, que nous avons rencontré à Paris… des officiels de hauts rangs et des membres de son cabinet. Ils nous ont expliqué qu'ils étaient déçus de l'attitude et de l'incompétence du président François Bozizé. Plusieurs accords avaient d'ailleurs été signés entre le Tchad et la RCA et les choses traînaient.

- AA : Quel était votre projet ?

- En 2003, c'est nous (certains membres de la rébellion, ndlr), qui avons aidé Bozizé à prendre le pouvoir. Malheureusement, Bozizé est devenu fou avec le pouvoir. Il n'était donc plus un interlocuteur valable pour les intérêts de la Centrafrique mais aussi du Tchad. Nous voulions quelqu'un de responsable pour prendre la tête du pays. Pour réussir notre objectif, nous étions convaincus qu'il fallait une coordination entre tous ces chefs rebelles. Au début cela a été difficile à mettre en place.

- AA : Qui dirige ce mouvement ?

- Nous avons une stratégie au niveau de notre président. Pour l'instant, nous ne voulons pas que son nom soit connu. Nous n'avons pas voulu qu'il s'affiche tout de suite comme le porte-parole ou le coordinateur du mouvement. C'est donc pour cela que nous avons choisi, en accord avec le commandement militaire sur place, Eric Massi comme porte-parole de la coalition. Notre président sera connu une fois que le pouvoir sera tombé à Bangui. Je peux juste vous dire qu'il est très réservé et c'est un sage. La discipline, le respect des droits de l'homme et des populations civiles dans les rangs de nos militaires sont, par exemple, une stratégie mise en place par lui. Nous devons éviter toutes les erreurs commises par les autres mouvements rebelles en Afrique.

- AA : Avez-vous le soutien d'autres pays ? On parle duTchad évidemment, mais aussi du Congo Brazzaville et du Soudan ?

- Nous avons le soutien politique de proches d'Idriss Déby, mais cela ne veut pas dire qu'on a le soutien personnel du président Déby. Concernant Sassou Nguesso, cela fait longtemps qu'il ne s'entendait plus avec Bozizé. Il a joué un rôle important, notamment pour demander au président Déby de ne pas intervenir militairement contre la rébellion. Quant au Soudan, c'est très clair, il n'y a aucun élément soudanais dans notre mouvement. D'ailleurs vous savez très bien que les relations ne sont pas bonnes entre le Tchad et le Soudan, ce serait donc contradictoire.

- AA : Comment êtes-vous financé ?

- Le financement repose uniquement sur des petites cotisations entre nous.
La rébellion vit très difficilement. Les hommes font des sacrifices énormes. C'est le patriotisme qui anime nos soldats. Nous avons des problèmes pour acheter des crédits de télécommunication. On se cotise ici en Europe pour envoyer des crédits téléphoniques sur place par exemple...

- AA : …il y a pourtant des uniformes neufs, des armes… cela ne peut pas être financé par de simples cotisations ?

- Croyez-moi, nous avons commencé cette rébellion sans aucun moyen. Le matériel et la logistique viennent uniquement de ce que nous avons récupéré aux forces armées centrafricaines (FACA). Nous n'avons pas un centimes et aucun soutien extérieur. Si nous avions de réels moyens financiers, François Bozizé serait tombé depuis longtemps.

- AA : Quelles seront les premières mesures que vous prendrez si vous arrivez au pouvoir ?

- Si le régime de François Bozizé tombe, je peux vous annoncer que allons organiser une période de transition de 2 ans. Et ce délai ne sera pas dépassé. A la suite de cette transition, les responsables de la rébellion devront signer un amendement et s'engager à ne pas se représenter. Avant d'organiser les élections présidentielles, les élections municipales devront être organisées. Sur le plan politique, nous allons suspendre l'actuelle constitution, mais aussi le parlement, dans lequel règne en maître le clan Bozizé. Une Assemblée constituante sera nommée. Elle devra être représentative de toutes les forces vives de la RCA. Puis, nous allons mettre en place une commission des droits de l'homme, une commission de lutte contre la corruption, une commission des biens mal acquis et une commission vérité et réconciliation. François Bozizé a déchiré ce pays. Il est actuellement en train de monter des Centrafricains contre d'autres Centrafricains. Pour terminer, nous souhaitons également garantir la sécurité de tous nos voisins.

Propos recueillis par Christophe RIGAUD

Source : Afrikarabia

 

 

 

 


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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:24

Runoko Rashidi l’historien africain Américain

Vous convient

Runoko Rashidi

 

Avant son retour aux Etats-Unis, les éditions Dagan et la librairie Tamery vous convient à la dernière conférence de Runoko Rashidi sur le thème :

 

La présence africaine dans le monde : une vue d’ensemble en images des peuples noirs autour du globe (hors du continent) 

(‘’The Global African Presence: A Visual Overview of Black People around the World’’) 

 

NB : 

- La présentation se fait en Anglais avec la traduction simultanée de la sœur Dogo Annie 

- Les participant(e)s auront l’occasion de découvrir une présentation inédite et sans précédent de la présence des peuples noirs en tout point du globe terrestre depuis des temps immémoriaux.

 

Programme de l’après-midi: 

14h00 : Accueil des participants et découverte de la librairie

14h40 : Accueil du conférencier

15h00 : Début de la conférence après le mot de bienvenue

17h00 : Questions Réponses avec le conférencier

18h00 : Séance de dédicace (*) et échanges

18h30 : Collation

19h00 : Fin de l’après-midi 

 

Date : Samedi 5 janvier 2013 

14h00 – 19h00 

Lieu: Librairie Tamery 

15 – 17 - 19 rue du Chalet 

75010 Paris, France 

                                     Accès Métro : Belleville (lignes 2 et 11)

 

Participation : 10,00 Euros

(*) Les livres ci-après du conférencier parus aux éditions Dagan seront disponibles sur place : 

- Cent mille ans de présence africaine en Asie (traduit de l’Anglais par Akingeneye Maurice) (25,00 Euros)

- Réflexions et Voyages sur les traces de l’Afrique dans le monde (traduit de l’Anglais par Zawadi Sagna) (25,00 Euros)

Réservations : 

- Tél : 01 48 03 16 35 

- Mob : 06 10 82 29 18 

                                        -Email : tamery75@aol.com

 

 

 

 


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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:04

 

REPARATIONS POUR LES AFRICAINS     
 ET DESCENDANTS D’AFRICAINS

08 Jan 1454 / 08 Jan 2013

 

 

Traite-Négrière en Mauritanie 

 

 

Des siècles de Déportation et de mise en Esclavage des Africains
(LE YOVODAH), en Afrique puis vers les Antilles.

 

 

 

1 ° - Le 8 janvier 1454, le Pape Nicolas V, exhorte, dans sa bulle papale, les razzias et les déportations des Africains vers les Îles ibériques afin de les évangéliser. Par cette bulle *, le Pape sacralise ce qui va devenir le plus monstrueux des crimes contre l'humanité: la Traite Négrière Transatlantique et l'Esclavage des Africains (LE YOVODAH) légalisés, en France, par le Code Noir de Louis XIV en 1685 *.

2° - Le 21 mai 2001, la République française promulgue la qui reconnaît LE YOVODAH comme crimes contre l'humanité.

3° La voie des indemnisations des AFRICAINS et des DESCENDANTS D'AFRICAINS DEPORTES durant les siècles d'esclavage et de colonisation, est ouverte..

 

Tous les 08 JANVIER  A MIDI (12 HEURES PRECISES - Heure locale)

POUR CONSCIENTISER LES ELITES ET MASSES AFRICAINES d'une part, et lancer de sérieux avertissements à l'adresse des Etats occidentaux et leurs Institutions (dites internationales) de l'autre,

le COFFAD propose aux populations africaines :
D'organiser des processions pacifiques pour prendre d'assaut, symboliquement, tous les 08 JANVIER de chaque année, les frontières coloniales des Etats de l'Union Africaine.
D'organiser des actions spectaculaires mais impérativement pacifiques avec l'accord des Pouvoirs publics.
D'observer, à MIDI, cinq à dix minutes de silence et de recueillement à la Mémoire de nos ancêtres et nos parents victimes du Yovodah, de la colonisation et « des Indépendances » dévoyées.

 

CAUSES ET CONSEQUENCES DE CES SIECLES DE DEPORTATION

Intervenants : Assani Fassassi (responsable du COFFAD)

Mardi 08 jan 2013 – 18H/21H
Espace TAMERY
19 rue du Chalet (interphone : Taméry) -  75010 PARIS

Metro Belleville (Lignes 2 ou 11)

 

 

*L'intégralité de cette bulle et de ce Code Noir sont reproduits dans l'ouvrage intitulé "Le Péché du Pape contre l' Afrique (Jésus-Christ outragé, l'Afrique courroucée)", Assani Fassassi, éd. Al qalam, Paris, 2002.

 

 

 

 

Toussaint Louverture (Film documentaire)

 

http://www.youtube.com/watch?v=y4LQNr8rTrM&list=PL671D4911B80665F5

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 12:54

Selon Brzezinski : une «Résistance Populiste» fait dérailler le Nouvel Ordre Mondial.

Brzezinski.jpg

 

La montée d’un « activisme populiste » est une menace au « contrôle extérieur » . Durant un discours récent en Pologne, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski a prévenu ses coreligionnaires élitistes qu’un mouvement de « résistance » mondial mené par un « activisme populiste » contre « le contrôle extérieur » est en train de menacer de faire dérailler la poussée vers le nouvel ordre mondial.

Notant au passage que la notion du XXIème siècle devant être le siècle américain est une « folie partagée », Brzezinski a déclaré que la domination américaine n’était plus possible du fait d’un changement social allant en s’accélérant par le moyen « de communication de masse instantannée telle la radio, la télévision et l’internet », qui ont ensemble stimulés cumulativement « un réveil universel de la conscience politique de masse ».

L’ancien conseiller à la sécurité a ajouté que « cette montée d’un activisme populiste mondial prouve être insensible à une domination extérieure du même type que celle qui a prévalu dans l’âge du colonialisme et de l’impérialisme. » Brzezinski a conclu en disant que « la résistance populiste persistante et hautement motivée de la part de gens politiquement éveillés et historiquement hostiles à tout contrôle extérieur est de plus en plus difficile à supprimer. »

Bien que Brzezinski a expliqué tout ceci d’une voix neutre, le contexte de l’environnement dans lequel il a fait ces déclarations, ajouté à ses commentaires précédents indiqueraient que ceci n’est pas du tout une célébration de la « résistance populiste », mais bien une lamentation au sujet de l’impact que cette résistance a sur le type de « contrôle extérieur » dont Brzezinski fut un avocat de la première heure.

Ces remarques furent faites au cours d’un évènement de l’European Forum For New Ideas (EFNI), une organisation qui se fait l’avocat de la transformation de l’Union Européenne en un super-état fédéral anti-démocratique, le type même de « contrôle extérieur » bureaucratique dont Brzezinski disait dans son discours, qu’il était en danger.

Dans ce contexte, il doit bien être compris que Brzezinski montre que la « résistance populiste » est un obstacle majeur à l’imposition d’un nouvel ordre mondial et ceci doit être plus pris comme un avertissement que comme une célébration.

Considérons également ce que Brzezinski a écrit dans son livre: « Between two ages: America’s role in the Technotronic Era« , livre dans lequel il se faisait l’avocat du contrôle des populations par une élite politique au moyen d’une manipulation technotronique (NdT: technocratique + électronique).

Il écrivait: « L’ère technotronique implique l’apparence graduelle d’une société bien plus sous contrôle. Une telle société serait dominée par une élite qui ne serait plus contrainte par des valeurs traditionnelles. Bientôt il sera possible d’exercer une surveillance presque continue sur tous les citoyens et de maintenir des fichiers mis à jour contenant jusqu’aux informations les plus personnelles de chaque individu. Ces fichiers pourront être consultés de manière instantannée par les autorités… »

« Dans la société technotronique, la tendance sera vers l’agrégation du support individuel de millions de citoyens incoordonnés, qui seront des proies faciles pour des personnalités attractives et magnétiques (NdT: du genre Obama ??..), exploitant les toutes dernières techniques de communication afin de manipuler les émotions et de contrôler la raison », écrivait-il dans le même livre.

La préoccupation soudaine de Brzezinski au sujet de l’impact d’une population mondiale politiquement éveillée n’est pas née d’une quelconque notion qu’il s’identifie avec la cause de cette population, bien au contraire. Brzezinski est l’ultime initié élitiste, l’homme de l’intérieur, le fondateur de la puissante commission trilatérale (NdT: aux ordres de son maître David Rockefeller, financier derrière la trilatérale et le CFR), un membre éminent du Council on Foreign Relations (CFR) et un participant très régulier des réunions du groupe Bilderberg. Il fut décrit par le président Obama comme étant « un de nos meilleurs penseurs ».

Ce n’est pas la première fois que Brzezinski se plaint du bourgeonnement d’une opposition populiste à la domination d’une élite infinitésimale.

Pendant son discours du CFR à Montréal en 2010, Brzezinski avait mis en garde les mondialistes que « le réveil politique mondial », combiné avec les luttes intestines, au sein de l’élite même, menaçaient de faire dérailler la poussée vers le gouvernement mondial.

Paul Joseph Watson

Source : de l’article original: avec vidéo en anglais http://www.infowars.com/brzezinski-populist-resistance-is-derailing-the-new-world-order/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

 

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 01:22

Crise Centrafricaine : Comment Madame Dlamini Zuma  présidente en exercice de l’UA a empêché la Seleka (coalition rebelles) manipulée par une puissance Européenne de prendre le pouvoir par la Force  à  Bangui la capitale.

                   Kasoan Zuma

                      Mme Dlamini Zuma

La ville de Damara à 75 km de Bangui la capitale, constitue la ligne rouge à ne franchir 

 Carte centrafrique


   L’avertissement de l'Union africaine
Les rebelles qui poursuivent leur route vers la capitale de la République centrafricaine, Bangui, seront sanctionnés et leur pays sera exclu des activités de l'Union africaine (UA) s'ils prennent le pouvoir, a prévenu lundi une responsable de l'organisation régionale. Ainsi, toute tentative de prise de pouvoir par la force est condamnée par l'UA, et les auteurs de tels gestes s'exposent à des sanctions et à une isolation totale, a fait valoir Nkosazana Dlamini Zuma, la présidente de la Commission de l'UA. Elle a exhorté les groupes armés centrafricains à mettre immédiatement fin à leur offensive militaire et à établir un dialogue dans l'objectif de trouver une solution durable à l'instabilité qui fragilise le pays. Regroupés au sein d'une coalition appelée «Séléka», les rebelles ont signé un accord de paix avec le gouvernement en 2007, ce qui leur a permis d'être intégrés à l'armée régulière. Ils accusent aujourd'hui le gouvernement de ne pas avoir complètement appliqué l'accord.

Dimanche 30 décembre, le président de la République centrafricaine, François Bozizé, avait déclaré qu'il n'était pas opposé à l'idée de former un gouvernement de coalition avec les rebelles. Il a tenu ces propos lors d'une conférence de presse s'étant tenue après une rencontre avec Thomas Boni Yayi, le président du Bénin, qui est à la tête de l'UA. Les rebelles accusent le président Bozizé d'avoir enlevé des personnes soupçonnées d'être sympathiques aux insurgés qui ont pris le contrôle de 10 villes dans le nord du pays au cours des trois dernières semaines.

 

Cette mise en garde a été faite par le chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby Itno, président en exercice de cette institution régionale, qui a pris la résolution de faire respecter effectivement la cessation des hostilités. Chacune des parties, et la MICOPAX (la Force de maintien de paix de la Communauté) a reçu les ordres pour en empêcher l'accès à tout prix de la capitale Bangui selon un communiqué de la CEEAC signé de la présidence tchadienne. La présidence en exercice de la CEEAC prévient les forces gouvernementales fidèles au président Bozizé et les troupes rebelles réunies de la coalition SELEKA contre toute tentative de violation de cette résolution. Le chef de l'Etat tchadien en appelle à la cessation immédiate des violations des droits de l'Homme, et notamment les arrestations des personnalités politiques ou des parents et supposés partisans des insurgés, conclut le texte.

 L’autre avertissement vient des dictateurs de la CEMAC (Communauté des états de l’Afrique centrale)

Renforcement des troupes militaires
Déterminés à empêcher la chute de la Centrafrique dans une guerre civile, les pays d'Afrique centrale ont donc commencé à envoyer des renforts pour protéger Bangui, menacée par les rebelles positionnés à Sibut (160 km au nord), et qui, contrôlant une large partie du pays, réclament le départ du président François Bozizé. Les effectifs de la Force multinationale d'Afrique centrale (FOMAC) chapeautée par la CEEAC devraient atteindre 760 hommes à la fin de la semaine, selon une source au sein de la FOMAC. Cent-vingt soldats gabonais sont arrivés à Bangui. Un contingent de 120 soldats du Congo-Brazzaville était arrivé lundi et 120 Camerounais sont attendus d'ici la fin de la semaine. Ces troupes fraîches s'ajoutent à 400 soldats tchadiens déjà déployés à Damara, ultime verrou sur la route de Bangui, à 75 km au nord de la capitale, en renfort de l'armée centrafricaine. Le chef de l'Etat tchadien, Idriss Déby Itno, et surtout, allié de Bozizé qu'il a aidé à prendre le pouvoir en 2003, a prévenu lundi: Damara "constitue une ligne rouge à ne franchir par aucune des deux parties". Les troupes tchadiennes sont officiellement déployées dans le cadre de la FOMAC, mise en place en 2008 pour aider à la stabilisation du pays, et qui était dans un processus de retrait définitif au moment du début de l'offensive rebelle le 10 décembre. Selon une source de la FOMAC, "la ligne de front n'a pas bougé. Les rebelles savent que c'est la ligne rouge à ne pas franchir".

  

Par Lucie Nkouka                                                                                                                                                                                       Source : Journal de Bangui

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 01:19

Issa Hayatou le camerounais installe une dictature au sommet de la CAF (Confédération Africaine de football). Digne des chefs d’états de l’Afrique centrale.

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Longévité : Issa Hayatou sur les traces des chefs d'Etats africains

Le président sortant de la confédération africaine de football (Caf) remet en jeu son mandat à la présidence de cette instance au mois de mars 2013 

 Issa Hayatou, inamovible?

Mais le vieux Lion de 66 ans, au centre d’une cabale médiatique puisque vieillissant, n’entend pas céder aussi facilement son prestigieux fauteuil. Une attitude digne de certains autocrates du continent qui règnent sans partage depuis des décennies. Comme une lettre à la poste ! Réunis lundi 10 décembre 2012 au siège de la Caf au Caire (Egypte), les membres du Comité exécutif n’ont pas perdu de temps à parlementer. Comme il fallait s’y attendre, ils ont invalidé la candidature de l’Ivoirien Jacques Anouma pour les élections à la présidence de l’instance faitière du football africain. «En vertu des nouveaux textes, la liste retenue pour la présidence de la Caf est celle de Issa Hayatou», a brièvement déclaré le secrétaire général. Un rejet qui fait du président sortant, Issa Hayatou, l’unique candidat à sa propre succession pour un septième mandat à la tête de la Caf. Visé particulièrement par ce que d’aucuns ont appelé «l’amendement Raouraoua», un texte jugé cynique et insidieux proposé par le président de la fédération algérienne de football (Faf) qui dispose que «tout candidat aux élections de la présidence de la Caf, outre les compétences nécessaires, devra être ou avoir été membre du Comité Exécutif de la Caf», l’ancien président de la fédération ivoirienne de football a donc été purement et simplement botté en touche.

 

Un désaveu qui a provoqué une levée de bouclier dans le camp des détracteurs d’Issa Hayatou qui le présentent comme un tyran, un haut responsable qui dirige la Caf comme sa cour, à la manière d’un monarque qui ne veut pas entendre parler de changement et fait tout pour l’étouffer. Puisque malgré le poids de l’âge et la fragilité de sa santé, le Camerounais n’entend pas céder son poste. Or, estiment-ils, ce ne sont pas les gens capables de diriger cette prestigieuse institution qui manquent. Pour ceux-ci, Hayatou est à l’image de certains despotes africains prêts à faire feu de tout bois pour garder le pouvoir. Avec ce nouveau mandat qu’il s’apprête à briguer, l’ancien président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) rejoint le banc infâme des dictateurs indécrottables. Ces présidents au pouvoir depuis des décennies comme Idriss Deby du Tchad, Denis Sassou Nguesso au Congo, Mugabe du Zimbabwe, Theodoro Obiang Nguema de la Guinée équatoriale et plus près de nous, Paul Biya au Cameroun. Tous réélus avec des scores à la soviétique. Eux qui feignent de savoir que lorsqu’on occupe un poste pendant longtemps, on finit par s’émousser, d’où l’intérêt d’apporter du sang neuf pour plus de dynamisme. Même s’il faut reconnaître que ce désir d’éternité au pouvoir est une ancienne tradition dans le monde du football. La preuve, Joao Havelange qui a quitté les affaires à l’âge de 94 ans, a régné de 1974 à 1998 sur laFédération internationale de football association (Fifa). Il a succédé à ce poste à Stanley Rous (1961 à 1974) avant de passer le témoin à Joseph Blatter qui est bien parti pour battre le record de longévité.

Echecs
Cependant, les années Hayatou ont été aussi noircies par les échecs, les fausses notes et les promesses non tenues. Les insuccès de la candidature marocaine en 1988, 1992 et l'Afrique du Sud en 2000, pour l'organisation de la Coupe du monde, l'échec à la course à la présidence de la Fifa en 2002 face au Suisse Joseph Sepp Blatter, le manque de transparence sur les retombées des sponsors, partenaires des différentes compétitions et événements (Caf awards) de la Caf, l'absence d'un cadre juridique réglementant l'exode des jeunes Africains vers l'Europe et la forte ingérence du politique dans la vie des fédérations, ternissent quelque peu le bilan de l’homme fort de Garoua.

 

Rotation
Toutefois, cette soif du pouvoir du président de la Caf ne devrait pas altérer l’œuvre que ce dernier a accompli pour le football africain. C’est par exemple grâce à lui que le nombre d'équipes africaines en phase finale de la Coupe du monde de football est passé de deux à trois en 1994 puis de trois à cinq à partir de l'édition de 1998. C’est encore lui qui a été à la manœuvre afin que le système de rotation pour l'organisation du Mondial soit adopté par le congrès de la Fifa et par son comité exécutif. Ce, avec l’appui de ses collègues africains au comité exécutif de la Fifa soutenus par l'Europe. Ce système a d’ailleurs permis au continent africain (Afrique du sud) en 2010 d'accueillir la plus grande épreuve sportive au monde après les Jeux Olympiques. Autre fait d’armes, suite à une initiative d’Issa Hayatou, Joao Havelange a accepté que la Fifa prenne en charge les frais de voyage d'un délégué puis trois par association nationale lors de chaque congrès de la Fifa. Grâce à l'idée de Lennart Johansson contenue dans son projet Vision circulé en 1995 et soutenue par l'Afrique, chaque association nationale affiliée à la Fifa a pu bénéficier d'un million de dollars tous les quatre ans.

Que dire des excellentes performances réalisées par les équipes africaines dans diverses compétitions de la Fifa (médailles d'or aux Jeux Olympiques d'Atlanta et de Sydney), victoires au championnat du Monde des moins de 17 ans en 1991, 1993 et 1995, deuxième place au championnat du monde des moins de 17 ans en 1993, 1997 et 2001 et au championnat juniors en 1989, 1993 et 2001. C’est que, en sa qualité de membre du comité exécutif du Conseil supérieur du sport en Afrique (Cssa) et de 1er Vice-président de l'Ucsa, Issa Hayatou a su donner au football, sport numéro un aux Jeux Africains tout en permettant aux équipes africaines qualifiées de présenter uniquement leurs équipes olympiques, tout son sens et son contenu.

En janvier 2010, quelques jours avant la fin de la Can en Angola, Issa Hayatou se retrouve au cœur d'une polémique suite à la fusillade subie par la sélection togolaise de football le 8 janvier 2010 à la frontière entre l’Angola et la République du Congo qui fera 2 morts et 8 blessés dans l'encadrement des Eperviers. Condamnant le retrait du Togo pendant la compétition, le président de la Caf suspend les Togolais de toute compétition internationale pour quatre ans. Le Capitaine du Togo Emmanuel Adebayor et son sélectionneur Hubert Velud dénoncent cette décision réclamant même la démission du Camerounais de la présidence de la Caf. En septembre 2010, Joseph Blatter président de la Fifa lève cette suspension.

L’an dernier, dans un documentaire diffusé par la Bbc, Issa Hayatou avait été cité dans une affaire de pots de vin. Dans ledit documentaire, la chaîne faisait des révélations selon lesquelles le président de la Caf, avait bénéficié des pots de vin de la société de marketing Isl, qui a fait faillite en 2001. La chaîne parlait de près de 76 millions d'euros dont aurait bénéficié la Caf. L’homme s'en était alors défendu, arguant que l'entreprise en question, partenaire de la Fifa, en versant cet argent, avait souhaité contribuer à la célébration du 40ème anniversaire de la Caf. Il aurait donc reçu à cet effet 15.000 euros de gratification personnelle. Un scandale de trop dans la carrière déjà très agitée de M. Hayatou dont beaucoup estiment qu’en homme averti, il doit pouvoir lire les signes et s’offrir une sortie honorable. Une issue qu’il n’entend pas (malheureusement) envisager.

 Source : Le Messager

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 00:47
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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 18:54

RÉTROSPECTIVE (2012)  ET  PROSPECTIVE (2013) 

 

 bankcollapse

Crise économique et résistance politique 

 

L’année 2012 se termine comme elle avait commencé, sans perspective de reprise financière, avec son lot de guerres meurtrières, de crises boursières, de pauvreté et de misère, de chômage, de révolte, de manifestations et de dépression économique, du moins de ce côté-ci du Pacifique.

 

En Orient lointain le « développement » économique et industriel s’est poursuivi quoique de façon ralentie, moins exubérant que prédit. La léthargie des puissances occidentales en déclin se poursuit et s’est fait sentir sur les côtes des Mers de Chine et du Japon. Le dragon chinois s’essouffle et le Parti des mandarins a récemment procédé à un remplacement de la garde (bonnet rouge – rouge bonnet) sans évidemment les mascarades électorales qui accompagnent habituellement ces changements cosmétiques ici en Occident.

 

L’année 2012 aura vu s’approfondir les conditions de la crise économique générale du système impérialiste mondiale. La concentration de la richesse financière s’est poursuivie et aujourd’hui, à l’aube d’une nouvelle année, une poignée de ploutocrates, une fraction de 1% de la population mondiale, détient en propriété privée plus de 20 % des richessesdu capital – de  l’humanité. Ce processus de concentration monopolistique s’accentuera encore cette année – repoussant davantage les fractions intermédiaires des capitalistes vers la périphérie du grand marché financier international et boutant les travailleurs vers les friperies et les soupes populaires.

 

Cette concentration financière se fera au dépend des petits capitalistes nationaux, des sous-traitants, des artisans, des grossistes et distributeurs locaux et de la petite bourgeoisie d’affaires et du commerce qui, faute de pouvoir résister à cette poussée, se retourneront pour spolier davantage la classe dite « moyenne », surtout les travailleurs – producteurs de toutes les richesses sociales – et enfin contre toutes les couches de la population indignée…impuissantes, qui le restera tant que le prolétariat négligera de jouer son rôle d’avant-garde révolutionnaire.

 

Les lois inexorables du développement impérialiste poussent vers l’avant ce processus inéluctable de concentration monopolistique tandis que les États bourgeois par le mensonge, la duperie, la flagornerie, la temporisation et la répression judiciaire, carcérale, policière et militaire vont tenter, chacun à leur manière, chacun dans leur sphère de responsabilité (municipale, départementale, régionale, provinciale, nationale et internationale) de maintenir le couvercle sur l’autoclave social sous pression. L’année nouvelle verra s’accentuer ce stratagème politique pseudo-démocratique dont se rassurent et se repaissent les « bobos » apeurés, chiens-de-garde du système.

 

L’année 2012 a bien préparé les conditions de déperdition qui se poursuivront en 2013. Tous les sondages le confirment, les populations sont taciturnes, pleines d’amertume et de rancune, découragées – hantées par un sentiment de fatalité – sans prise sur cette réalité souffrante. Aucune reprise économique n’est en vue, aucune n’est attendue et 2013 verra se poursuivre la longue descente aux enfers amorcée par la débâcle boursière de 2008.

 

Le cœur de l’empire en décrépitude 

 

Commençons par le cœur de l’empire en « mornitude ». Aux États-Unis les deux factions opposées de la classe capitaliste monopoliste financière (Démocrate – Républicain) ne parviennent pas à s’entendre à propos de la gestion de la crise et sur la meilleure façon de sauver leur système socio-économique en décrépitude.

 

La solution « Ron Paul », d’isolement et de protectionnisme continental, n’est plus praticable maintenant que ce sont les ci-devant monopoles multinationaux étatsuniens qui exportent-importent les marchandises sur le sol américain où ces produits concurrencent l’exploitation de la classe ouvrière étatsunienne. Les rendements du capital spéculatif boursier sont si bas que le capital financier international cesse d’affluer vers les USA et la planche à billet inflationniste de la FED ne peut, au mieux, qu’être un pis-aller et retarder  la grande embardée du dollar qui pourrait bien dévaluer drastiquement encore cette année (2013).

 

La réélection en 2012 du noir Obama confirme que la section favorable à un fascisme à « visage humain » maintient sa domination sur l’appareil d’État et tient toujours en respect la section virulente qui souhaiterait l’imposition d’un fascisme ouvert et radical sans fards ni égards envers les souffrances dégradantes des ouvriers pressurés, surexploités (les salaires d’une fraction substantielle du prolétariat étatsunien sont en de ça des besoins vitaux pour la reproduction simple de leur force de travail).

 

Obama et sa clique savent bien que les conditions sont trop risquées pour imposer le fascisme ouvert et affiché, car un minimum de 310 millions d’armes (une par habitant), dont moult fusils d’assaut, sont essaimés de par le pays tout entier. Ses tentatives de surfer sur la vague du massacre de Newtown pour désarmer le peuple américain feront long feu. Des centaines de milliers d’ex-militaires entraînés à la guerre errent, désœuvrés, au cœur des cités saccagées (contre 1,5 millions de soldats en service). Le tiers de la population étatsunienne vit dans quelques mégalopoles surpeuplées, soit 105 millions d’individus armés qui pourraient s’engager dans une guérilla urbaine impossible à maîtriser. La composition sociale, ethnique, démographique et la répartition  géographique de l’immense population américaine essaimée sur ce gigantesque continent diversifié ne permet pas l’imposition du fascisme ostentatoire.

 

Les noirs (13% des effectifs) forment un groupe en marge de la société des WASP. Les latinos, qui constituent 15% de la population étatsunienne, forment également un groupe à part, scindé du noyau central des blancs-anglicans-mystiques-puritains eux-mêmes fragmentés. Le cinquième des habitants des États-Unis ne parlent pas anglais à la maison, indice de leur non-intégration au melting pot Yankee. Les contingents d’immigrants ayant fraîchement percé les frontières cloîtrées de l’empire disloqué ne se font plus imposer l’utopique « rêve » américain éludé (1).

 

S’ajoutent à tous ces frustrés la masse des chômeurs enragés (12% de la main-d’œuvre active), les miséreux toujours plus nombreux (15% de la population); alors que ces fous du capital, au Congrès à Washington, proposent de couper dans la charité et les services publics pour donner davantage aux riches sous le fallacieux prétexte que ces cadeaux en taxes et en impôts permettront de créer des emplois que le dernier des ouvriers a vu depuis longtemps délocalisés vers des cieux éloignés. L’Amérique allait mal en 2012, ce sera pire en 2013.

 

L’Europe de l’Euroland 

 

En Europe, l’année 2012 a vu tous les pays se ranger sous la botte de la faction monopoliste franco-allemande qui commande à Bruxelles la gouvernance du capital financier de l’Euroland. Les ouvriers grecs sont plongés dans la misère pour avoir refusé de rembourser la dette souveraine de l’État Grec chargé d’assurer la pérennité de la classe des armateurs ayant planqué leur fric en Suisse. La révolte Hellénique ayant été contenue, les autres peuples de l’Euroland seront désormais soumis au régime des fourches caudines et ceux qui se rebifferont seront expulsés du sérail bruxellois.

 

En 2013 la planche à billet de l’Euroland tournera rondement sous la baguette des banquiers nourrissant la futile espérance de ne pas être entraînés jusqu’au fond de l’abime par la débâcle américaine imminente.

 

En 2012, la grande bourgeoisie française a laissé tomber son ami Sarkozy, l’hystérique pantin incapable de dissimuler le visage malandrin du Grand capital français en déclin (les « tondeurs de coupons » comme Lénine les appelait). Un minimum de compassion feinte s’imposait au «marquis de» Sarkozy. Au moment où le peuple est soumis à l’austérité sévère il n’est pas de bonne manière d’exposer le désintéressement de la cour des Grands du Régime qui poursuivent le transfert de leur argent vers les paradis fiscaux et le voisin Helvétique avant que la crise s’abatte sur l’hexagone déconfit. Hollande saura donner le change…le temps de compléter l’arnaque sous la supervision de la Banque Centrale Européenne…après la crise de 2013 il sera temps d’aviser et qui sait de retourner voter.

 

L’Afrique et le monde Arabe

 

L’Afrique, toujours considérée par les riches comme la prostituée de service est intimée de se soumettre à son nouveau proxénète (chinois), et pour ce faire en 2012 le continent a été soumis à de terribles guerres fratricides. Dans de nombreux pays néocoloniaux les intérêts économiques des anciennes métropoles se sont heurtés aux agios du nouveau « capot » et comme chaque fois lors de tels ébats les néo-colonies doivent se réaligner (la précédente altercation avait vu se confronter le social-impérialisme soviétique et l’impérialisme étatsunien). Ce sont les estafettes et les généraux d’opérettes africains qui sont appelés à trancher quelle faction de la bourgeoisie compradore « nationale » empochera les miettes. Là-bas, sur le continent du chocolat, du minerai et du bois, l’année qui vient (2013) sera identique à l’année qui s’éteint (2012). L’intégrisme musulman aura bon dos encore cette année – dans les pays du Sahara du moins.

 

En Afrique du Sud néo-apartheid, avec l’année trépassée (2012) l’admirable prolétariat noir surexploité a amorcé sa rupture radicale d’avec la bourgeoisie noire compradore – obséquieuse et corrompue –. Le combat interracial étant terminé, l’année qui s’amorce verra la lutte de classes – toutes couleurs confondues – s’envenimer.

  

En 2012, la France, s’est enfoncée un peu plus avant dans sa politique d’intervention parmi ses néo-colonies (la zone du Franc CFA) avant que d’être repoussée par le nouvel adjudant. En 2013, le prolétariat africain devra prendre du poids avant de pouvoir s’emparer de la direction des révoltes néocoloniales bourgeoises pour en faire cette fois d’authentiques révolutions socialistes.

 

En 2012, les « Printemps » arabes ont terminé de livrer leur quota de billevesées. La récupération a été complétée au cours de l’année, ce qui signifie que l’année qui vient n’augure rien de bien pour les nouveaux roitelets, présidents, pharaons et larbins élus « démocratiquement » – oripeaux prétentieux couvrant la détresse extrême de ces populations abscons qui auront plus que jamais besoin d’une Révolution ouvrière

 

Au Proche-Orient le Hezbollah au Liban a maintenu ce pays hors du conflit en Syrie. En 2013, la Turquie paiera la rançon «Kurde» de son immixtion dans la tourmente  syro-iranienne, d’autant que la Turquie n’a pas été ceinte de la couronne de nouveau gendarme de l’empire au Proche-Orient. En Syrie, le nouveau gendarme des États-Unis dans le Golfe Persique a poursuivi son agression contre le gouvernement syrien et la guerre civile n’a connu ni vainqueur ni répit. La Russie y défend sa néo-colonie ce qu’elle n’avait pas réussi en Serbie. Le Pentagone laisse ses alliés locaux mener le bateau à vau-l’eau. À vrai dire les américains ne souhaitent pas un règlement rapide de cette guerre civile où ils sont peu engagés car après Bachar al Assad destitué il ne restera plus rien devant les mollahs iraniens et l’Amérique n’est pas pressée de pousser sa politique d’agression dans cette région en ces temps de dépression (PIB-USA = - 2,4%). 

 

Comme en 2012, les sionistes israéliens entre deux complots contre leurs rivaux, entre trois assassinats contre Gaza et quatre constructions de maisons pour colons, poursuivront leur tragique réalignement stratégique… Quelle sera la misérable puissance de tutelle qui héritera de cette charge déshonorante quand les États-Unis se seront enfuis de ces malappris ? N’attendez aucune réponse définitive à cette énigme au cours de cette année du calendrier de l’Hégire (1434).

 

Le prétendant au trône doit se commettre

 

Ce n’est pas non plus en 2013 que l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan sortiront de la terreur imposée de l’extérieur. La situation ne fera qu’empirer, les morts s’additionner, et les USA s’exfiltrer de ce guêpier qu’ils ont créé alors que l’ineffable Stephen Harper (Canada) jouera le matamore avec son armée de matadors emmurée dans Kaboul l’encerclée à former de futurs soldats pour les Talibans…!

 

En 2013, les menaces – les mêmes qu’en 2012 – s’abattront sur l’Iran sanctionnée qui n’a d’autre choix que de  résister et de menacer de fermer le Détroit d’Ormuz en cas d’agression planifiée. L’économie mondiale ne pouvant se payer une telle agonie, la guerre contre l’Iran n’aura pas lieu, même après l’élection du bouffon à la Knesset sioniste.   

 

En 2013, la Chine est intimée de s’exposer. Elle ne pourra fuir plus longtemps ses responsabilités, sommée par le grand capital international de tenir son rang de super puissance économique, industrielle et financière mondiale (2).

 

En 2013, surveillez la Chine c’est là que s’écrira quelques pages caractéristiques du nouveau règne du Dragon à moins que le puissant prolétariat chinois ne déjoue les ambitions de ses patrons.

 

Source : Robert Bibeau 

(1)   http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats-Unis

(2)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Chine

Dans le volume Impérialisme et question nationale (Le modèle canadien) (2012) nous présentons la question nationale  (GRATUIT EN PDF)

http://www.robertbibeau.ca/imperialisme.pdf

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine