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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:37

Discours complet du Président syrien BACHAR AL ASSAD en arabe 06/01/2013 .

Je ne parle pas aux esclaves mais à leurs maitres.

 

 

        


 

Ou Cliquer le lien ci-dessous

                  http://www.youtube.com/watch?v=711nOcpHp9s

 

Liesse populaire après le discours

Cliquer le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=I-6gzGENqFM

 

                  Al-Assad: La Syrie restera telle que l'on connaît .. Pas de concessions et pas d'abandon des droits.//

Discours complet du Président syrien BACHAR AL ASSAD en arabe 06/01/2013
الخطابالكاملللسيدالرئيسبشارالأسد6 1 2013

Extrait des moments fort du discours du Président Bashar
Le Président Bashar a remercié la Russie la chine et d'autres pays qui ont refusé, dit-il, de s'immiscer dans les affaires internes de la Syrie.
La Syrie en pleine guerre selon le sens propre du terme a-t-il dit.
Nous menons la guerre contre les groupes terroristes armés et nous réformons en même temps nos institutions ; tout en poursuivant la guerre contre ceux qui veulent tuer l'unité nationale.
Pour quoi lorsque le peuple défend son pays on dit que le régime a choisi la solution sécuritaire? Nous faisons de l'auto défense, nous n'avons pas trouvé de partenaire pour discuter (en allusion à l'opposition peut-on dialoguer avec une partie soutenue par l'étranger).
Si la Syrie se relève, cela va déranger des pays voisins qui ont enfoncé leurs peuples dans la crise.
NOUS NE DIALOGUONS PAS AVEC DES PANTINS FABRIQUEES PAR L'OCCIDENT !
Ceux qui parlent d'une solution politique veulent livrer le pays aux criminels. Nous saluons des soldats anonymes qui défendent le pays.
La solution doit d'abord passer par la cessation du financement des terroristes par l'étranger. La Syrie refuse l'immiscions dans ses affaires internes. La nouvelle charte comporte le refus du terrorisme et de la violence.
Un gouvernement élargi à toutes les composantes syriennes (sauf ceux mêlés aux terrorismes) et cela après la destruction des groupes terroristes.
Il doit être représentatif de tout le peuple syrien.
Une conférence élargie à tous les syriens amnistie pour ceux qui sont sortis des rangs de la nation.
Après cela nous arriveront à une réconciliation nationale avec amnistie générale, (Le Président a été longuement applaudi).
Nous savons que ceux qui refuse le dialogue, ce dialogue ne s'adresse pas à eux (concernant les terroristes).
L'appel au dialogue n'est pas adressé aux terroristes, le dialogue ne les concerne pas. On ne veut pas de personnes qui viennent en Syrie nous dicter une solution politique.
Nous sommes d'accord avec Genève 2 mais pas sur un point ! Celui qui est relatif à la période de transition. Il n'est pas clair Tout doit être décidé par le peuple syrien, conformément à la souveraineté du pays. La Syrie accepte le conseil des autres mais pas le diktat, (allusion aux solutions imposées de l'extérieur).
La charte nationale qui sera élaborée lors d'une conférence nationale sera soumise à référendum la Syrie est au-dessus de tous.
Le Président salue la majorité du peuple qui contribue à la lutte contre le terrorisme et les groupes d'assassins par tous les moyens.
Le printemps arabe est semblable à des bulles de savon qui vont disparaitre
Le pays n'appartient pas seulement à ceux qui y résident mais tous ceux qui l'ont défendu. Le printemps fabriqué, ce printemps-là va échouer
Le Président salue : aux officiers et à nos soldats courageux qui versent leur sang pour la Syrie, à nos forces armées qui mène une guerre pour la dignité et la défense du peuple. Remerciement à tous les citoyens qui défendent leur pays.
IIs écrivent l'histoire avec leur sang (en parlant des soldats morts au combat).
Je suis issu du peuple et le resterai ! Les larmes des mères qui pleurent leurs enfants morts se déverseront en feu sur les criminels.
Le Golan est le nôtre et la cause palestinienne également que nous continuerons de le défendre.
Le peuple syrien continuera à défendre la cause juste des palestiniens en Syrie.
On continuera de faire notre devoir envers nos frères palestiniens. Ils ne peuvent pas changer notre être en parlant des étrangers
Malgré toutes les plaies nous continuerons de défendre la cause sacrée de la Syrie, (la salle crie : Nous sommes tous avec toi et nous te resterons fidèles).
Le Président salue à nouveaux le peuple par Paix sur vous.
(Toute la foule veut, le saluer, l'approcher, c'est la ruée vers lui.)

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:45

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques.

 

Bombes de nato

 

Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio:  Premier exemple, cette maladie fait peur parce qu'elle peut dans une minorité de cas induire des paralysies (1 à 2%). Année après année, l'OMS a claironné que les chiffres du nombre de cas baissaient drastiquement, ce qui pouvait légitimement enthousiasmer et réjouir le grand public. MAIS le grand public sait-il comment l'OMS a manipulé les statistiques à la faveur de ses grandes déclarations? Sait-il qu'en 1988, il y a eu 32 419 cas de polio dans le monde, un chiffre que l'OMS a arbitrairement multiplié par 10, au prétexte de devoir tenir compte de la sous-notification, annonçant alors 350 000 cas. En 2004, un changement de définition se produit, avec comptabilisation des seuls cas de paralysies confirmés par des analyses en culture: seuls 2000 cas sont alors comptabilisés. L'OMS arrive donc très facilement à prétendre que grâce au vaccin, 350 000- 2000 cas ont pu être évités! Le grand public sait-il aussi qu'en 1988 dans l'Encyclopedia Universalis, on pouvait lire qu'il y a eu une augmentation de 300% du nombre de cas après les grandes campagnes vaccinales dans les pays subtropicaux? Sait-il  que les enfants reçoivent parfois 10 doses de vaccins polio en quelques semaines ou mois et que des femmes sont même battues lorsqu'elles refusent de laisser revacciner pour la Xième fois leurs enfants? Sait-il que le vaccin polio oral tel que largement administré dans les pays pauvres, peut causer des paralysies flasques aigues, qui sont deux fois plus meurtrières que la polio naturelle et que dans un pays comme l'Inde par exemple, rien qu'en 2011, 47 500 cas ont été répertoriés, au point que des médecins indiens s'en sont indignés dans des revues d'éthique médicale? Le vaccin polio oral étant un vaccin à virus vivant, les vaccinés peuvent donc transmettre des virus vaccinaux à leur entourage et dans ces pays où les systèmes de traitement des eaux usées ne sont pas au point ou encore souvent inexistants, on imagine ce que ça peut donner...(+ d'infos à ce sujet dans le récent livre "Faut-il faire vacciner son enfant?" de Virginie Belle, cf rubrique "Vaccin polio oral: un drame sanitaire silencieux.", en p. 228)

 

En outre, que propose-t-on ou comment traite-t-on les paralysies dues aux polios naturelles ou aux polio vaccinales? Fait-on savoir aux gens de ces pays que le chlorure de magnésium a permis, selon les travaux du Dr Neveu, de guérir et donc d'inverser totalement des paralysies déjà déclarées lorsque le traitement est entrepris suffisamment précocément? Le chlorure de magnésium, peu cher et très facile à administrer risquerait toutefois de faire de l'ombre au vaccin, raison pour laquelle personne ne serait sans doute autorisé à répandre la nouvelle dans ces pays pauvres.

 

Le tétanos: Pampers qui offre des vaccins à l'achat des paquets de couches vous a-t-il jamais informé que selon plusieurs études, même vaccinés et avec un fort taux d'anticorps, les sujets peuvent encore attraper un tétanos et même en décéder et que, par ailleurs, la vaccination des mères n'est pas du tout un outil aussi efficace pour la réduction du tétanos néonatal que la règle des 3 propres (propreté des mains, propreté des ciseaux pour couper le cordon, et propreté de la table d'accouchement)? Tout vaccin contre le tétanos comporte de l'aluminium et dans ces pays encore le plus souvent du mercure, ces substances étant des poisons pour le système nerveux, à fortiori chez le tout jeune enfant dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang/cerveau) n'est pas pleinement formée.

 

La tuberculose (BCG): Le BCG est encore un des vaccins les plus effectués au monde et largement maintenu dans les programmes de vaccination des pays pauvres et africains! Pourtant, c'est depuis 1961 que la communauté scientifique suspecte son inefficacité!! Dès la fin des années 70, l'OMS était au courant de son inefficacité TOTALE et même négative (!) suite à de larges études menées en Inde ayant porté sur pas moins de 360 000 personnes [Rapport technique n°651 de 1980]. Un nouveau vaccin expérimental contre la tuberculose est actuellement testé par GSK et Aeras sur des populations vulnérables en Inde et en Afrique.

 

Les pneumocoques (Prevenar ou Synflorix): Ces vaccins sont considérés comme des "blockbusters", surtout le Prevenar. Ils ont été introduits sur le marché sans aucune prise en compte de l'aggravation non surprenante de la maladie qu'ils allaient forcément entraîner. En effet, les pneumocoques, comptent plus de 80 souches (sérotypes) différentes. Or la vaccination n'est dirigée que contre 7,10 ou 13 souches tout au plus. Par conséquent, cela crée une pression de sélection avec compensation des souches non vaccinales qui vont progressivement prendre le dessus et devenir de plus en plus virulentes. A priori, il pourrait sembler "louable" de mettre à disposition un vaccin contre cette bactérie dans la mesure où celle-ci est impliquée dans des pathologies comme les pneumonies, les méningites et les otites, d'autant plus que ces populations fragiles résistent moins bien aux infections. Néanmoins, quand on sait les résultats pitoyables obtenus préalablement en Occident avec ces vaccins, leur diffusion dans ces pays pauvres, est un véritable non sens en termes de priorités d'allocations de ressources, et compte tenu de l'état alimentaire de ces populations! Hélas, les dirigeants de ces pays pauvres sont en réalité forcés de "suivre le mouvement", comme en atteste par exemple la diffusion du vaccin anti-pneumococcique au Congo. Il ne faut pas oublier cependant que ces vaccins ont des effets secondaires très graves, y compris des décès, qu'il y a eu 14 décès d'enfants dans l'essai clinique du Synflorix en Argentine dans un faux groupe placebo, preuve donc que ces vaccins sont très mal évalués. Les médecins qui vaccinent avec ces vaccins tournent donc une grande roulette russe, à l'insu des parents et finalement aussi sans savoir ce qu'ils font étant donné, comme nous l'avons récemment divulgué sur ce site, documents à l'appui, que les données sur la sécurité de ces vaccins demeurent confidentielles et donc non accessibles aux praticiens!

 

Le rotavirus ou diarrhée du nourrisson (Rotarix et Rotateq): Une fois encore, bien des choses sont occultées au public de ces pays pauvres, comme aussi à la plupart des "généreux donateurs" qui contribuent ainsi sans le savoir à la diffusion de vaccins hasardeux. D'abord, il faut savoir que ces vaccins sont des vaccins à virus vivants atténués or, tous les types de vaccins à virus vivants sont toujours contre-indiqués chez les patients immunodéprimés et donc, par définition, chez ceux atteints de SIDA. Dans ces pays pauvres où l'immunodépression est monnaie courante chez les gens dénutris et où les taux de sida sont plus élevés que chez nous, sans qu'aucun test préalable ne soit jamais effectué avant ces vaccinations à la chaîne, le recours à ces vaccins s'avère donc très risqué. Deuxièmement, ces vaccins sont toujours contaminés aux circovirus porcins dont on nous affirme (mais sans preuves) qu'ils sont sans danger, là encore sans aucune donnée à long terme! En 2010, l'équipe du Dr Eric Delwart a ainsi mis en évidence plus de 100 000 molécules d'ADN de circovirus porcins dans chaque dose de vaccin Rotarix et Rotateq soit un niveau 10 fois plus élevé que celui de rotavirus présents! Troisièmement, il y a entre autres, des risques graves, d'invagination intestinale qui restent associés à cette vaccination. Pour bien comprendre, il faut savoir que l'invagination intestinale est une complication potentiellement mortelle en l'absence d'une intervention chirurgicale lourde qui n'est pas aisément voire pas réalisée du tout dans ces pays où le manque d'hôpitaux équipés de matériel de pointe est flagrant! Statistiquement, il faut savoir que le risque d'invagination intestinale est multiplié par 6,7 dans la semaine qui suit la première dose. Quand on utilise un produit associé à un tel risque sur des centaines de milliers d'enfants, on aura plusieurs dizaines de victimes. Certains diront que cela évitera plus de décès que ceux qui auront été favorisés par la vaccination mais ce qui est finalement très triste dans ce pseudo raisonnement, c'est qu'on pourrait sauver purement et simplement des enfants atteints du rotavirus sans faire d'autres victimes au passage: pour cela, il suffirait de n'utiliser QUE des seuls solutés de réhydratation orale, efficaces dans 90% des cas et ne coûtant que 6,2 euros la boîte de 10 sachets au lieu de vaccins transgéniques dont le prix est exorbitant (131 euros pour 2 doses de Rotarix et 150 euros pour 3 doses de Rotateq) et l'efficacité, bien inférieure (50 à 64%).

 

La malaria/le paludisme (RTS-S): Ce vaccin expérimental de GSK, contenant un nouvel adjuvant, a déjà été testé sur des milliers d'enfants africains vulnérables, y compris des enfants  de 6 semaines (!), plus que probablement sans que l'obtention d'un véritable consentement libre et éclairé des parents ait été obtenu. Le taux d'effets secondaires est de 20% bien que le fabricant ait osé nier, comme d'habitude, tout lien entre ce taux inacceptable et l'administration de son vaccin. Fait significatif aussi, toutes les annonces les plus enthousiastes étaient initialement faites sur l'efficacité de ce vaccin, largement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates. Dans un second temps, un communiqué repris dans plusieurs journaux médicaux et grand public faisait état de la déception par rapport à la faible efficacité de ce vaccin chez les nourrissons, soit une trentaine de pourcents seulement. En d'autres mots, cela signifie donc que le vaccin n'est efficace que dans un tiers des cas chez les nourrissons contre seulement une cinquantaine de pourcents chez les enfants un petit peu plus âgé alors que normalement, les exigences d'efficacité des vaccins tournent autour des 80% au minimum.   

 

Très vite cependant après cette déception exprimée, les communiqués et articles de presse changaient subitement de ton pour fêter et célébrer ce futur vaccin qui évitera quand même un tiers d'accès palustres chez les tout petits! Il ne fallait tout simplement pas faire d'ombre à ce futur vaccin qui devra donc coûte que coûte être utilisé, quelque soit ses risques et sa maigre efficacité.

 

Les MéningocoquesVingt cinq pays d'Afrique font partie de "la ceinture de la méningite", une zone géographique horizontale qui passe par la côte ouest de l'Afrique en se terminant à l'est par le Tchad, le Soudan et l'Ethiopie.  Cette zone semble plus propice à des épidémies de méningites à méningocoques de type A que les autres régions. C'est un territoire de plus de 400 millions de personnes. Une initiative prétendument caritative, le MVP, le Meningitis Vaccine Project, contribue, en collaboration avec l'OMS, à introduire un vaccin destiné à l'Afrique, le MenAfriVac, spécialement dirigé contre le méningocoque de type A. Leur objectif est la vaccination de 315 millions d'Africains de 1 à 29 ans issus de ces pays d'ici à 2016. Le 30 décembre dernier encore, on apprenait que 30 enfants tchadiens ayant reçu ce vaccin ont manifesté des complications graves, incluant des convulsions et des hallucinations doublées de céphalées et de troubles du sommeil. En 2000 déjà, le journal londonien The Observer rapportait déjà pas moins de 13 600 effets secondaires chez des sujets vaccinés avec un autre vaccin contre la méningite dont certains cas de méningites survenues... à cause du vaccin!Hélas, pendant que des conglomérats comme Gavi, la Banque Mondiale, l'OMS, l'Unicef, la Fondation Gates et les industriels du vaccin, poussent unilatéralement aux vaccins, d'autres pistes plus sûres et plus intelligentes sont soigneusement laissées de côté, en dépit de précédents succès très appréciables, comme la gestion des épidémies de méningites à méningocoque au Brésil dans les années 70 et 90 avec des nosodes homéopathiques (Meningococcinum, efficace autant contre les souches C que B et donc plus que probablement aussi contre la souche de type A).

 

Les papillomavirus/HPV (Gardasil & Cervarix)80% des cancers du col de l'utérus surviennent dans les pays pauvres MAIS c'est bien moins la faute des HPV que de l'absence de dépistage organisé par frottis dans ces pays où les conditions sociales sont souvent très mauvaises et les rapports sexuels souvent très précoces. Il n'en fallait pas plus pour que l'OMS et les mêmes partenaires habituels, GAVI, la Fondation Gates etc, encouragent le recours au Gardasil dans ces pays pauvres, sous prétexte de bienfaisance bien entendu. Inutile de dire que, si cette vaccination a déjà causé plus de 120 décès aux Etats-Unis en 6 ans de temps, sans même parler du reste du monde, elle n'épargnera certainement pas des jeunes filles déjà immunologiquement fragilisées en raison de leurs conditions de vie socio-économiques difficiles!! Ce qui est d'autant plus grave, c'est que le Gardasil augmente de 44,6% le risque de pathologie du col et de cancer chez les jeunes filles déjà contaminées sans le savoir par les souches contenues dans ce vaccin. Vu justement le taux de relations sexuelles précoces dans ces pays et l'absence de tout screening préalable, on imagine les dégâts et le nombre de cancers du col qui auront été créés ou favorisés de toutes pièces par ces vaccinations faites à la hussarde... Au plus ces vaccinations ont rebuté en Occident, au plus divers programmes ont consisté à écouler, selon "le principe des soldes" ces vaccins devenus indésirables dans les pays les plus pauvres. C'est notamment le but du programme Access de Merck qui consiste à écouler dans quasi chaque pays pauvre le très hasardeux vaccin Gardasil, tout en faisant croire qu'il y avait une sélection des pays après "appel à candidatures"! Grâce aux mêmes (toujours les mêmes) GAVI, la Fondation Gates, l'UNICEF, l'OMS etc, ce vaccin ultra-cher aura réussi à être introduit dans le programme national de vaccination de pas moins de 20 pays en développement... comme si ces pays n'auraient pas pu faire de bien meilleurs investissements avec la valeur marchande de ces vaccins! Plus de 300 000 jeunes filles de ces pays pauvres ont déjà été vaccinées. Rwanda, Ouganda, Mali, ... plusieurs critiques ont émergé. Comment s'en étonner? Pourquoi les jeunes filles de nos pays auraient-elles davantage droit au message selon lequel le frottis du col reste essentiel et n'est aucunement remplacé par le vaccin et pas les adolescentes de ces pays qui ne savent même pas ce qu'est un frottis?! Est-ce cela la solidarité sanitaire que nous voulons ici à l'Ouest? Mais ce qui est aussi à souligner hélas, c'est l'impact négatif possible de ces vaccins sur la fertilité. Dans le British Medical Journal en effet, des auteurs ont rapporté le cas d'une jeune fille vaccinée au Gardasil dont le tissu ovarien a été détruit sans autre cause possible retrouvée par les auteurs, au point qu'ils signalent qu'il faut pouvoir considérer le Gardasil comme responsable d'un tel état de ménopause précoce. Combien de jeunes filles déjà vaccinées, en Occident ou dans les pays en développement, sont d'ores et déjà stériles pour le restant de leurs jours depuis leur vaccination avec Gardasil mais ne le savent tout simplement pas encore, parce qu'elles sont sous pilule ou n'ont encore jamais essayé d'avoir un enfant??!

 

La rougeole : La rougeole peut effectivement être très dangereuse chez des populations et des enfants immunodéprimés et dénutris MAIS il faut savoir que la vaccination aveugle de ces populations-là, comme ça se fait actuellement, y compris même en période d'épidémie dans laquelle les vaccinés peuvent parfois déjà être en incubation de la maladie (!), peut avoir de redoutables effets secondaires et inclure de graves complications, y compris des décès. Même les fabricants de ces vaccins (à virus vivants) indiquent dans leurs notices qu'ils sont à proscrire chez toutes les personnes immunodéprimées. Cela n'empêche pourtant pas MSF de vacciner d'emblée contre la rougeole et dès l'entrée dans ses centres tous les enfants dénutris qu'il va falloir réalimenter via des programmes spéciaux. Ceci est bien la preuve de l'idéologie vaccinale qui prime finalement sur l'élémentaire bon sens puisque lorsqu'on vaccine un individu immunodéprimé, son système immunitaire n'est pas capable de réagir correctement à une telle stimulation (pour réagir, ce système a besoin d'apports protéiques en suffisance, ce qui n'est justement pas le cas chez les enfants immunodéprimés). Lorsque des personnes vaccinées contre la rougeole (ou d'autres maladies) décèdent du vaccin ou développent une complication, ces cas ne figureront bien sûr jamais dans les statistiques des victimes de la rougeole et il est peu probable que leur cas figure où que ce soit d'ailleurs. Mieux vaut se borner à dire que ce sont des vies qui auront été "sauvées" par la vaccination d'une maladie vaccinable!

 

Pour terminer et bien comprendre que nous sommes loin d'être les seuls à dénoncer cette gabegie vaccinale au détriment des plus grandes urgences sanitaires de ces pays pauvres, nous souhaitions reprendre ici quelques passages particulièrement révélateurs, issus du dernier livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?") et relatifs aux politiques de vaccination dans les pays en développement:

 

« Le Choix d’orienter la santé du monde »

 

« La vaccination sauve 2 à 3 millions d’enfants chaque année [47] », déclarait Margaret Chan, directrice de l’OMS en juin 2011. En novembre de la même année, GAVI annonçait : «  Depuis 2000, plus de 5 millions de décès prématurés évités [48] grâce aux financements des programmes dédiés, soit au final, 454.545 décès prématurés évités par an entre 2000 et 2011 !

 

C’est la valse des chiffres, mais qui les vérifie ?

 

De plus, ces organisations omettent de préciser trois éléments importants. Tout d’abord, les chiffres triomphalement affichés sur la réduction de la mortalité par la vaccination contre la rougeole par exemple, ne sont en réalité que des estimations, calculant le nombre de vies sauvées en fonction, notamment du nombre de vaccins distribués [49]. Une telle démarche prêterait à sourire en Occident [50]. D’autant que l’on parle de l’évitement de morts « prématurées ». En effet, « vous ne pouvez pas dire combien de vies ont été sauvées tant que les enfants n’ont pas grandi », explique William Muraskin, professeur d’études urbaines à l’Université de New York et auteur d’un livre au sujet du GAVI [51]. De nombreux facteurs de risques annexes à la vaccination jouent un rôle : environnement, nutrition, eau, logement, etc. Il est donc très difficile de donner une évaluation précise de cette réduction de la mortalité.

 

Ensuite, en 1999 déjà, l’OMS estimait qu’ « un tiers des injections vaccinales étaient dangereuses dans quatre des six régions du monde. » [52] Ces mauvaises pratiques de vaccination étaient responsables de 65.000 décès chaque année [53]. Chiffres toujours d’actualité en 2006 dans les documents de l’OMS [54]. En 2004, Michèle Kermode indiquait que les injections vaccinales à risque (problèmes de stérilisation, réutilisation, etc.) provoquaient, chaque année, 8.000 cas de sida, 235.000 cas d’hépatite C et 800.000 cas d’hépatite B [55] ! Soit plus d’un million de cas ! Personne n’a pris la peine d’évaluer ici la balance bénéfice/risque précise…

 

Si les campagnes de vaccination ont été une réussite selon les données de 2006, les données plus récentes montrent une relation paradoxale entre le financement du GAVI et la mortalité infantile. Globalement, la mortalité infantile a été améliorée dans les pays qui ont reçu les plus petites subventions de la GAVI. […] « Dans sept pays qui ont reçu le plus de moyens de financement, le taux de mortalité infantile s’est aggravé », précisait le journaliste Charles Piller en 2007 [56]. Si les perturbations liées aux guerres et le sida ont leur part de responsabilité, ces programmes de santé restrictifs, qui négligent les problématiques liées à la malnutrition, à l’environnement et les pathologies hors vaccins, sont aussi à blâmer.

 

En fait, la vaccination a capté la majorité des « ressources » humaines, et déséquilibre profondément les services de santé primaire. Mosilo Motene, l’infirmière en chef de l’hôpital Queen II, a exprimé sa frustration vis-à-vis de l’OMS et d’autres donateurs dont les subventions ne fournissent pas les besoins de base tels que les vannes d’oxygène ou des gants pour protéger les infirmières du virus du sida, à 0,3 centime de dollar la paire. « Les conditions vont de mal en pis, dit-elle, en dépit de ce qui est donné. »[57]. S’ils soutenaient mieux les systèmes de santé, « ces dons pourraient être cinq fois plus bénéfiques », reconnaît même le docteur Francis Omaswa, conseiller spécial pour les ressources humaines à l’OMS [58]. Sophie Harman, professeur de politique internationale, spécialiste des problèmes de santé, à la City University London, estime quant à elle que « sans engagements de financement de l’infrastructure de santé – à savoir la construction de centres de santé, la formation et le maintien des médecins dans les pays en voie de développement – tous les progrès réalisés dans la recherche des vaccins seront superflus » [59].

 

Aujourd’hui, « le danger pour notre démocratie, c’est que nous allons voir de plus en plus de ces méga fondations dirigées par deux ou trois familles et qui vont dicter la manière dont les fonds doivent être dépensés », analyse, Pablo Eisenberg, chercheur à l’Institut des Politiques publiques de l’université » de Georgestown [60]. En effet, « le risque est de voir un homme ayant tous les pouvoirs, puisqu’il a celui de l’argent, déterminer le choix d’orienter la santé du monde. Il a aujourd’hui une voix majoritaire au sein de l’OMS et peut imposer ses décisions », confirme le professeur Marc Gentilini.

 

Et il n’existe pas de loi anti-trust dans ce domaine ! Est-ce un hasard si Bill Gates a décidé de quitter la direction de Microsoft et de s’investir dans les œuvres caritatives lorsque plusieurs de ses partenaires en affaires l’ont assigné en justice pour abus de position dominante ? [61]

 

Avoir le talent de s’enrichir rapidement en investissant dans des secteurs à forte rentabilité au mépris des droits de l’Homme ne le rend en rien légitime pour orienter les politiques sanitaires mondiales, et réduire au silence ses détracteurs.

 

On ne meurt plus de la rougeole, mais on meurt toujours… de faim

 

Au cours des dix premières années d’activité du GAVI, 288 millions d’enfants ont été immunisés contre plusieurs maladies dans les pays en voie de développement, pour un montant de 6 milliards d’euros (d’ici 2030, la France aura donné 1,89 milliards d’euros à GAVI) [62]. Entre 2006 et 2015, pour les 72 pays les plus pauvres, on estime que les gouvernements, l’aide multilatérale et d’autres sources de financement (y compris l’Alliance GAVI) assureront un flux financier de 25 milliards de dollars pour soutenir la vaccination. [63]. Dans le même temps, les crédits attribués à la santé maternelle et infantile et aux maladies non transmissibles, première cause de décès dans les pays en voie de développement [64], ont nettement diminué, victime du « manque de ressources disponibles », indique l’OMS [65]

 

Or, on sait depuis longtemps que pour aider ces populations, « la seule réponse biologique ne suffit pas et passe aussi par l’application de principes universels dans l’adaptation aux besoins et aux risques de chaque population » [66].

 

 

 

Et pourtant, l’objectif numéro un de l’OMS pour les années 2012-2013 est toujours la lutte contre les maladies transmissibles via la vaccination, dotée d’un budget de 679,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent celui de la GAVI et des autres fonds.

 

La réponse « aux besoins de santé dans les situations d’urgence et les crises, y compris aux besoins en matière de nutrition, d’eau et d’assainissement » n’arrive qu’en cinquième position, avec une dotation de 1,3 millions d’euros [67]. Et là, les chiffres relatifs au nombre de morts évitées grâce aux actions entreprises ne sont pas mis en avant.

 

Comme le rappelle Marc Gentilini, « la priorité dans les pays en voie de développement, c’est l’eau potable. C’est une priorité encore plus importante que la vaccination. L’eau, c’est la vie. ». «  L’eau, c’est la clé. Mais il n’y a pas de profit à faire », ajoute le professeur et pris Nobel, Luc Montagnier [68].

 

La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d’égalité. On en est très loin. Aujourd’hui, un sixième environ de la population mondiale, soit plus de 1,1 milliards de nos contemporains n’ont toujours pas accès à l’eau provenant d’une source améliorée, et ils sont 2,6 milliards à être privés d’assainissement de base. L’Afrique subsaharienne reste la région où la situation demeure la plus préoccupante.

 

Entre 1990 et 2004, le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable a augmenté de 23%, celles privées d’assainissement de plus de 30%. [69]

 

La malnutrition constitue elle aussi une « priorité silencieuse » au niveau mondial, qui tue des millions de personnes chaque année et sape la vitalité économique à long terme des nations. [70] Des solutions existent pourtant. Les résultats préliminaires d’une étude réalisée par Médecins sans frontières (MSF) au Niger en 2010 ont montré une mortalité inférieure de moitié chez des enfants ayant reçu un supplément nutritionnel complet, en renforçant leur immunité. Les pâtes nutritives prêtes à l’emploi ne bénéficiaient pourtant qu’à 3% des enfants atteints des formes les plus sévères de malnutrition en 2007. [71] En 2011,  la quantité de ces pâtes nutritives thérapeutiques qui ont été achetées dans le monde représente environ 2,6 millions de traitements, « soit 13% des 20 millions d’enfants que nous avions considérés pour cette estimation » précise Stéphane Doyon, spécialiste nutrition à MSF. Le coût de cette pâte est de 3 euros par kg, il en faut 12 kg en moyenne par enfant, soit 36 euros pour un traitement de 30 à 40 jours. Pendant que 87% de ces enfants meurent toujours de faim, l’OMS, la Banque Mondiale et GAVI plébiscitent conjointement les vaccins contre les pneumocoques ou le cancer pour ces populations. [72] Marcherait-on sur la tête ?

 

Les Haïtiens ont un dicton : « Donner un médicament aux patients non accompagné de nourriture, c’est comme se laver les mains et les sécher dans la saleté. » [73]

 

Sagesse populaire qui ne s’applique pas à l’Erythrée, par exemple où 99% des enfants ont reçu le BCG, le DTPC, HepB, rougeole, haemophilus influenzae (méningites). Pendant ce temps, près de 40% des enfants de moins de 5 ans et plus d’un tiers des femmes enceintes souffrent de malnutrition. Seulement 9% de la population a accès à des moyens d’assainissement adéquats et seulement 60% environ dispose d’eau salubre [74], ce qui expose les enfants à de graves risques de maladies diarrhéiques. [75]

 

Tandis que les états se montrent de moins en moins exigeants sur l’attribution donnée à leurs fonds, les contributeurs privés réduisent  petit à petit le rôle d’organisation et de coordination de l’OMS, à un rôle normatif de gestions des politiques de santé mondiale [76], loin des besoins réels des pays en développement [77]. Résultat : la malnutrition et le manque d’eau salubre et d’assainissement sont toujours responsables de la moitié de tous ces décès d’enfants [78]. « On comprend mieux dès lors pourquoi une maladie bénigne comme la rougeole peut provoquer 1 décès sur 10.000 dans les pays où les enfants sont bien nourris et le système sanitaire bien doté contre 100 voire jusqu’à 1.000 fois plus de décès parmi les enfants des pays pauvres », explique le docteur Claudina Michal.

 

Références dans le livre-source de Virginie Belle, "Faut-il faire vacciner son enfant?", aux Editions Max Milo (2012)

 

Voir aussi l'article connexe suivant:

 

De l'eau et de la nourriture? Non! Des vaccins? Oui!!!!!!

 

Afrique & vaccination (Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier)

 

 

 

NB: Nous avons pris le cas des pays africains, mais il est certain que ce qui est expliqué ci-dessus s'applique aussi aux autres pays en développement sur d'autres continents...

Source : http://www.initiativecitoyenne.be

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:10

"La Route vers le nouveau désordre mondial" - interview de Peter Dale SCOTT

 

 

 

Ou cliquer le lien ci-dessous

http://www.dailymotion.com/video/xjfoca_la-route-vers-le-nouveau-desordre-mondial-interview-de-peter-dale-scott_news#.UOpdvazvM0p

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:06

L’Afrique émergente se dresse contre la rébellion centrafricaine manipulée.


                   Afrique-digne.jpg

 

                               

             L’Afrique du Sud se dresse contre la rébellion centrafricaine manipulée par la France.
Le Président BOZIZE, après avoir été lâché par ses maîtres d’hier se tourne vers son collègue Sud-Africain pour appeler à l’aide. Ce dernier, Jacob ZUMA, répondant favorablement à sa demande, lui envoie un contingent de 200 soldats de l’armée Sud-Africaine pour calmer les ardeurs de la rébellion et de la France.
Aujourd’hui, tout ceci permet à François BOZIZE d’arriver à la table de négociation en bien meilleure position.

Assurément, sur ce qui était considéré jusqu’alors comme le pré-carré français, ce sera la 1ère fois que la puissance dominante du Continent, l’Afrique du Sud, ose directement et de façon frontale poser un acte de défiance en direction de l’ancienne puissance coloniale qu’est la France. D’aucuns verront, derrière cette hardiesse, la main de la Dame de fer Nkosazana Dlamini ZUMA. Ce serait, en effet, impensable que l’Afrique du Sud agisse en opposition de la volonté de celle qu’elle a ardemment contribué à installer à la tête de l’Union Africaine (par ailleurs ancienne épouse du Président ZUMA).

Si tel est le cas, si la Dame ZUMA est à la manœuvre, nous risquons à l’avenir de voir un tel décor se reproduire : la France, ses satellites et sa rébellions d’un côté, et de l’autre côté des Pays dignes d’Afrique, en embuscade (sous la houlette de l’UA), prêts à porter des coups décisifs à l’hégémonie de l’ancienne puissance coloniale sur le continent. Ces Nations Africaines (Afrique du Sud, Angola, Algérie, Mozambique, etc…) qui ont un réel poids militaire et politique sur le Continent, permettront à ce Continent de redresser, un temps soit peu, la tête devant l’appétit vorace des Puissances Occidentales, et en particulier devant celui de la France.

Disons-le tout net, les schémas politiques vont se compliquer et les grilles de lecture habituelles auront tôt fait de voler en éclat avec ces nouveaux leaderships continentaux qui se dessinent. C’est dans cette veine qu’on assiste, aujourd’hui, à un sauvetage en règle par l’Afrique du Sud, d’un ancien valet de la France contre ses mêmes maîtres français d’hier.

Les Etats n’ayant que des intérêts, les nouveaux arrivants (aussi africains soient-ils) ne manqueront pas d’avoir les leurs. Et ce sera tout à fait logique : BOZIZE a forcément payé le prix fort pour ce sauvetage qui met à mal les lignes directrices des analyses politiques d’antan.
Entre un maître français et un maître africain, acculé, François BOZIZE a vite fait de choisir l’Africain !
Espérons seulement que les autres Pays Africains n’attendront pas d’être menacés par la France pour faire ce même choix.

Source : Deboutciv.com
 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:49

Esclavage aujourd'hui: Une jeune Kenyane raconte son calvaire en ARABIE SAOUDITE .

Esclave-en-Arabie-saoudite.jpgTraite-Négrière en Mauritanie

 

Elle était domestique en Arabie saoudite, chez des princes. Au bout de 3 ans et 10 mois de mauvais traitements, elle a fui lors d’une escale à Paris. 

« J’ai 29 ans et Mary n’est pas mon vrai prénom, mais j’ai peur qu’on me reconnaisse. La plupart de mes proches ne savent rien de ce qui m’est arrivé, je ne voudrais pas leur faire de peine. Autrefois j’avais des rêves. Je voulais apprendre le droit ou devenir infirmière, je voulais être une femme indépendante. J’ai grandi dans la banlieue de Mombasa, la deuxième ville du Kenya, avec mes parents, mon grand frère et ma petite soeur. Mes parents – mon père est mécanicien et ma mère ne travaille pas – ne gagnent pas assez pour payer nos études. 

Lorsque je décroche mon bac à 18 ans, je comprends que mon père a un plan pour moi. Loin de l’université : il m’a promise à un de ses amis, un « vieux » qui veut faire de moi sa quatrième épouse, en échange d’argent. Je ne veux pas de cette vie, je la repousse de toutes mes forces. Mon père ne comprend pas. C’est un homme sévère, qu’on ne conteste pas, c’est comme ça depuis que je suis petite : s’il dit quelque chose, on le fait. 

Lorsque mon père est mécontent, il nous frappe avec un bâton 

Ma mère n’est pas toujours d’accord mais elle ne peut rien y changer, il reproduit sur nous ce qu’il a connu enfant : quand il est mécontent, il nous frappe avec un bâton ou avec un tuyau en caoutchouc. Mon grand frère, qui s’est rebellé, a quitté la maison pour aller à la capitale, Nairobi. Je vais partir moi aussi, moi qui n’ai jamais eu le droit de sortir seule dans la rue, je veux choisir ma vie. 

Une de mes amies a travaillé en Arabie saoudite. Elle peut m’aider à trouver un travail là-bas, le temps de gagner de quoi payer mes études. Sans rien dire, je prépare mon départ. Une famille cherche un professeur d’anglais pour deux ans. Ce sont de lointains parents du roi Fahd. On les appelle prince et princesse. Ils sont prêts à payer mon billet d’avion et à me fournir un visa. 

Je mets quelques affaires dans un sac, je prends mon passeport, que ma mère garde avec les papiers de la famille dans un tiroir de sa chambre, et je pars sans laisser d’explication. Le car jusqu’à Nairobi puis l’aéroport. C’est la première fois que je prends l’avion. Je ne cesse de pleurer. Dans le miroir des toilettes, mes yeux sont gonflés et rouges. 

« Je ne sais pas que j’entre en prison » 

A Riyad, un policier me demande mon passeport. Je le lui tends. A ce jour, je ne l’ai pas retrouvé. Il le donne à celui qui vient me chercher, un homme très grand et très noir – c’est idiot mais ça me surprend qu’il soit si foncé. Il est l’un des chauffeurs, il ne parle pas anglais, alors nous restons silencieux pendant le trajet jusqu’à la maison. Je regarde par la fenêtre cette ville totalement vide. Je pense à mes parents, je me répète : ‘Tu fais un peu d’argent et tu rentres au Kenya.’ Je ne sais pas que j’entre en prison. 

Une femme me désigne ma chambre : un compartiment dans un conteneur séparé en trois pièces. Je partagerai la mienne avec une Philippine. Deux autres employées, une autre Philippine et une Sri-Lankaise, dorment à côté. Près des chambres, une petite salle de bains, pas de fenêtre, juste une ouverture pour la climatisation. 

La maison est immense. Des salons, des chambres, des canapés, des tapis, des meubles à n’en plus finir. Vivent ici un couple et ses sept enfants, quatre filles et trois garçons. La princesse m’explique que je dois m’occuper de deux de ses filles, âgées de 13 et 15 ans, comme une mère le ferait : les nourrir, les habiller, les accompagner partout, m’occuper de leurs affaires, être à leur disposition 24 heures sur 24. 

« La princesse nous gifle » 

Mes journées débutent à 5 heures du matin. Je prépare leur petit déjeuner, je les réveille et je les habille. Oui, même adolescentes, elles ne s’habillent pas seules. La première fois, la plus jeune m’a dit : ‘Mets-moi mes chaussettes, dépêche-toi !’ Ensuite, nous partons à l’école. La famille possède six voitures, des grosses cylindrées, mais personne sauf le prince ne doit être seul avec son chauffeur. Je porte leurs cartables, les monte jusqu’à leurs classes. Puis je rentre faire le ménage. Je sais que la princesse passera son doigt pour vérifier qu’il ne reste pas un grain de poussière. 

Le plus pénible, c’est la lessive. La machine est vétuste. Il faut faire le rinçage à la main, ça prend des heures et l’eau est glacée. La buanderie est sur le toit de la maison. En hiver, on gèle. En été, la chaleur est si insupportable que nous sommes en sous-vêtements. Nous n’avons pas le droit de laver nos affaires dans la machine, devant nous contenter du lavabo. Parfois nous trichons bien sûr mais l’une d’entre nous, je ne sais pas pourquoi, nous dénonce. La princesse nous gifle. 

« Jamais un jour de repos » 

Si les filles ont un problème, l’école appelle le standard central de la maison et on me prévient : à moi de gérer, aller les chercher, les conduire à l’hôpital si c’est sérieux. Les parents, eux, dorment. Ils ne se réveillent pas avant 18 heures et se couchent au petit matin, lorsque leurs enfants se lèvent. Le prince dirige une entreprise d’immobilier. Il part au bureau après la prière de la nuit. Il y reste jusqu’à 23 heures puis c’est l’heure du dîner. Nous attendons qu’ils terminent pour pouvoir manger à notre tour… s’ils nous laissent des restes, sinon nous devrons attendre le petit déjeuner du lendemain. La princesse est perpétuellement au régime, elle se nourrit d’oeufs durs et de café. Sa vie est vide. La mienne est emmurée. 

Je suis restée trois ans et dix mois chez eux, j’aurais pu y passer ma vie entière. Jamais un jour de repos et une vue bouchée par les rideaux aux fenêtres. Nous gagnons 600 riyals par mois (l’équivalent de 125 euros). Je n’ai pas le droit de téléphoner à ma famille. Les seules sorties, pour acheter des vêtements par exemple, doivent être autorisées par la princesse, et collectives, nous sommes toujours chaperonnées par un chauffeur. Elles sont très rares, peut-être deux fois par an. Sinon, nous sortons pour accompagner la famille. 

« Sans passeport ni argent je suis prise au piège » 

C’est un signe extérieur de richesse pour eux : une famille sans domestique est mal vue. Je rencontre d’autres servantes. On me raconte l’histoire de cette fille qui de désespoir s’est jetée du haut de la maison. Et celle qui a laissé son bébé de 3 mois chez elle, sans espoir de le revoir. On parle de cette patronne qui exige de sa bonne qu’elle tire la chasse d’eau à sa place. Je comprends que sans passeport ni argent je suis prise au piège. 

Le pire, ce sont les vacances. Les enfants sont là en permanence. L’une dort la journée et passe ses nuits devant la télé ? Je dois la regarder avec elle, jusqu’au matin, mais assise par terre car on ne m’autorise pas le canapé. Et puisque sa soeur se lève le matin, je ne dormirai pas. Ca amuse la plus jeune, qui est aussi la plus méchante : ‘Nettoie !’ me lance-t-elle après avoir volontairement répandu son soda au sol. 

« Il est armé d’un couteau. Il me viole » 

Quand ils partent en voyage, ils nous emmènent. Egypte, Dubai, Jordanie : nous ne savons jamais où ni combien de temps nous partons. Les séjours à l’hôtel nous angoissent car ils ne réservent pas de chambre pour nous. Nous dormons par terre, au pied des lits des princesses. Et, puisqu’ils mangent au restaurant, nous n’avons plus leurs restes pour nous nourrir. Nous emportons des biscuits dans nos valises mais nous avons faim. Lorsqu’ils sortent pour visiter les villes, ils nous emmènent rarement. Je me souviens d’avoir été dans une fête foraine en Egypte, c’est tout. La plupart du temps, nous restons à l’hôtel, enfermées à clé dans la chambre. 

En octobre 2008, la famille séjourne à Genève et décide de faire une escapade à Paris. Nous prenons le train. Je suis la seule domestique à être du voyage. Je reste dans la chambre, à faire la lessive à la main, puis à repasser le linge de toute la famille, les parents et leurs sept enfants. Un jour, alors que les autres sont sortis, le fils aîné ouvre la porte. Il est armé d’un couteau. Il me viole. 

Hagarde. Je marche dans cette ville qui m’est inconnue, vite m’éloigne de cette famille qui me tue. C’était simple de sortir, il a oublié de refermer la porte à clé. Descendre, passer la porte, marcher. Au loin la tour Eiffel. La vue brouillée par mes larmes, je ne détache pas mes yeux de ce phare, je marche jusqu’à lui. Arrivée au Trocadéro, je m’écroule sur un banc, en pleurs. Je n’ai rien, ni argent ni papiers. Une femme s’approche. ‘Que se passe-t-il, mademoiselle ?’ Je ne comprends pas le français. En anglais, elle me demande d’où je viens. Elle me conduit à l’ambassade du Kenya. 

« Même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre » 

C’est là qu’on me met en contact avec le Comité contre l’Esclavage moderne (CCEM) qui me prend en charge. Je vais porter plainte. Mais je sais si peu de chose sur mes bourreaux : même pas leur adresse, pas un numéro de téléphone, je ne connais pas le nom de l’hôtel où ils sont descendus ni leur destination future. J’ai en tête aussi leur impunité. Membres de la famille royale saoudienne, ils ne sont jamais inquiétés chez eux. Ici, la police m’interroge mais à ce jour ça n’a encore rien donné. 

Je veux tourner la page. J’aurais pu rentrer au Kenya, reprendre la vie là où je l’avais laissée, sans plus de moyens. J’ai expliqué à mes parents, ils ont compris je crois. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré, ni le viol ni l’esclavage. Ca les aurait blessés. En 2011, mon père est décédé, je ne l’ai pas revu. J’aurais aimé lui parler, lui dire que malgré tout, je ne lui en veux pas. Mais il est trop tard. 

J’essaie de vivre chaque jour après le précédent. J’ai appris le français et obtenu une carte de séjour. J’ai fait une formation et j’ai deux emplois : je garde des enfants et je donne des cours d’anglais à domicile. J’ai un ami depuis peu, j’ai mis du temps à accorder ma confiance à un homme. Pour la première fois de ma vie, même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre. »
Source : Le Nouvel Observateur 

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:45

Centrafrique : La société française Areva est actuellement en train de mettre au point l’un des plus importants investissements de la RCA.

carte centrafrique1

« Avant de donner le pétrole aux Chinois, j’ai rencontré à Paris [l’entreprise pétrolière] Total et leur ai dit de prendre le pétrole, rien, j’ai donné aux Chinois et c’est devenu un problème. » dit Bozize.

La société française Areva est actuellement en train de mettre au point l’un des plus importants investissements de la RCA, un projet de mine d’uranium dans le Sud du pays.

Des protestations en faveur d’une intervention, organisées par le gouvernement ou tacitement soutenues par lui, ont eu lieu la semaine passée devant les ambassades américaine et française à Bangui. Les manifestants auraient accusé Paris de soutenir les rebelles.

Le président français François Hollande a affirmé être neutre, déclarant : « Si nous sommes présents, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures d’un pays, en l’occurrence la Centrafrique. Ce temps-là est terminé »

Derrière l’attitude fausse de la « non intervention », le gouvernement français travaille incontestablement main dans la main avec le gouvernement américain pour déterminer l’issue de la crise en République centrafricaine.

La France a été intimement impliquée dans chaque changement de gouvernement de son ancienne colonie depuis 1960. Bozizé avait reçu une formation militaire française avant de devenir à 32 ans le plus jeune général de Centrafrique sous l’empereur auto-proclamé, Jean-Bedel Bokassa. Paris avait armé et financé Bokassa pendant qu’il était au pouvoir entre 1966 et 1979, avant de le remplacer par un coup d’Etat initié par l’invasion d’une centaine de forces spéciales française.

Après avoir passé des années en exil en France, Bozizé avait tenté plusieurs coups d’Etat militaires avant de prendre finalement le pouvoir en 2003. Le gouvernement français avait alors fourni un soutien crucial, dont des forces militaires spéciales françaises dirigeant les opérations et lançant les frappes aériennes contre les rebelles des guérillas en 2006. Si Paris refuse à présent de venir en aide à Bozizé cela laisse supposer que l’impérialisme français veut soit voir au pouvoir des forces anti gouvernementales soit voir survenir un autre changement au gouvernement de Bangui.

Après avoir rencontré le président de l’Union africaine, Thomas Yayi Boni, Bozizé a déclaré être prêt à former un nouveau gouvernement d’« union nationale » avec la Séléka. Les négociations entre le gouvernement et les rebelles doivent avoir lieu au début du mois de janvier au Gabon.

Source : Mondialisation

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:03

Concert en live sur la chaine AfrohistoramaTV pour ceux qui ont raté le Komandant Simi OL au Point Ephémère à Paris.

Cliquer :

http://www.youtube.com/watch?v=VTAN6Gfcd0g&list=PLLbGwKRsWDp7nCeaV6P1C4cyR55AmSS_q

 

 

                      


 

 

 


Tous mes remerciements :


A tous les frères et sœurs résistants panafricains et citoyens d'un monde égalitaire! Apparemment l'année 2012 vient de s'achever pour faire place à 2013. Et patati... A part que le temps n'est que pure invention humaine, les vœux de bonheur à partager entre nous-autres africains et peuples oppressés de la planète, doivent être intemporels, en vertu de nos lourds tributs séculaires.
Par conséquent mon plus grand voeu pour tous et au mépris d'un quelconque nouvel an (pardonnez-moi d'être un peu brutal), sera comme je l'ai toujours souhaité, de rester intact spirituellement, physiquement et intellectuellement face aux grands défis futurs.

En revanche je remercie infiniment tous ceux qui ont honoré de leur présence, le concert du 19 décembre dernier au Point Ephémère : Komandant Simi OL in the ARRR Force, avec la participation de celui qui n'a pas fini de nous surprendre, Guy Labertit et de notre audacieux homme de presse, Théophile Kouamouo. Nous avons pris le soin de produire une vidéo de l'événement, afin de le partager avec un plus large public.

 

Ce concert est la grande première d'une série s'inscrivant dans le programme du dispositif ARRR Force "officiant" la Résistance en musique, en se positionnant sur 4 fronts de luttes : la Citoyenneté, l'Environnement, le Désarmement, et la Décolonisation. Un projet artistique, objet de longues années de travail et tenu à toutes les promesses de perfectionnement. Ceux qui ont pu venir ont bien évidement eu l'occasion de découvrir l'effet extraordinaire de la ferveur militante cosmopolite générée par les vertus fédératives de la musique, mais aussi la force et le bonheur de militer dans la joie, contre la tristesse au quotidien que nous offrent nos tortionnaires dans de gros paquets d'atrocités. Merci et bravo aux femmes... Aaaah ces femmes ivoiriennes qui représentent la force, la fierté et l'espoir de la Résistance!... Elles ont vraiment "gâté le coin" ce soir là!

 

L'embryon d'une France-Afrique alternative et intergénérationnelle, fondée sur la vraie amitié entre les peuples, face à un bourreau oligarchique commun, était vraisemblablement tout le reflet du concert du 19 décembre dernier au Point Ephémère. Ceux qui étaient là pourront témoigner du bonheur qu'ils ont eu à le découvrir. Ceux qui n'étaient pas là, auront le bonheur de le découvrir à la prochaine occasion, dans une démarche de devoir moral peut-être (si notre musique s'avérait ne pas être leur tasse de thé), pour au moins se donner raison de s'être indignés tantôt, de la traitrise de certains artistes du Reggae ivoirien. D'autant que le dispositif ARRR Force (Afro, Rap, Rock, Reggae Force), est un outil au service de tous ceux qui refusent de lutter dans la hargne, la tristesse et la haine. Un outil favorable à la conscientisation de masse, au biais des rencontres, l'échange et la solidarité inter-populaire. La victoire est au bout du tunnel.

 

Alors vivement le prochain show "Komandant Simi OL in the ARRR Force" !!!

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:46

 

Un couple homosexuel adopte un enfant africain

 

 

 

                 


 

Ou CLIQUER CI_DESSOUS

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=aawr7lYgOjQ#!

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:43

Quand la communauté du renseignement se rebelle contre la stratégie suicidaire de la France en Syrie.

french map

          

         Bachar al-Assad et Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Élysée et ministre de l’Intérieur sous Sarkozy.

Selon un ex-officier des renseignements français, « la crise syrienne a réveillé l’ours russe… Assad tiendra et notre politique doit changer ».

A. D., ex-officier de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure française) parie sur le temps pour rattraper les erreurs commises par le gouvernement français, dans la gestion de la crise syrienne, tout au long de ces deux dernières années. De retour de Beyrouth (il refuse d’avouer s’être rendu en Syrie et y avoir rencontré des responsables de différents services de sécurité), il énumère les erreurs commises par la France :
- Le ralliement à la politique américaine d’alliance avec les islamistes, sans tenir compte des intérêts historiques de la France en Syrie.
- Le renoncement à la précieuse mine syrienne de renseignements que lui fournissaient les services anti-terroristes syriens et qui protégeaient la France du terrorisme depuis de nombreuses années.
- Le pari irréfléchi sur la chute du régime de Bachar al-Assad, un pari qui a réveillé l’ours russe acculé, depuis le précédent libyen, à défendre férocement ses intérêts. Il en résulte une nouvelle guerre froide qui met à mal les fragiles intérêts de la France à travers le monde.
- La perte de la coopération stratégique avec la Syrie, en matière de sécurité et de politique au profit d’une situation dont le dénouement est amer dans le meilleur des cas et dans le pire des cas, un immense chaos qui risque de ne pas épargner les rues de Paris dont les banlieues contiennent une forte concentration de populations musulmanes.
Que fait un ancien officier de renseignement français au Liban et à proximité de la frontière syrienne ?
Réponse d’un autre expert des politiques sécuritaires occidentales : « Chez vous, un officier des renseignements à la retraite devient soit un fermier soit un intellectuel soit un commerçant soit un fou. En France, continue l’expert, il devient chercheur, par engagement personnel ou met ses compétences au service de l’un des nombreux instituts ou cabinets d’experts qui offrent leurs services de consultants au pouvoir en place ou à l’opposition ou bien à des parties influentes dans les deux camps. »
Notre officier retraité A. D., devenu chercheur, estime que la France a commis en Syrie des erreurs stratégiques et stupides, car elle est entrée dans un jeu (contre le régime syrien) dans lequel elle est perdante d’avance et dont les seuls gagnants, s’il en est, sont les Américains. Quant aux pertes, la France en aura la part du lion si le régime triomphe de ses ennemis armés et financés par les pays de l’Otan et des monarchies du Golfe.
À propos de la coopération franco syrienne dans le passé, l’ex-officier français confie : « L’escalade politique entre la France et la Syrie n’est pas un problème en soi, car entre États, il n’y a ni amitié ni animosité éternelles ; seuls les intérêts décident de la nature des relations. La grande perte de la France est la perte de sa coopération sécuritaire avec la Syrie ». Il ajoute : « Les services de sécurité syriens ont épargné à la France, à plusieurs reprises, de terribles catastrophes que des terroristes d’origines arabes s’apprêtaient à provoquer. Seuls les renseignements fournis par les services syriens nous ont permis de les déjouer et de sauver des vies innocentes. »
La parole est toujours à l’ex-officier :
« Jusqu’aux débuts de la crise actuelle, la coopération continuait encore et des officiers des deux côtés coopéraient étroitement contre le terrorisme international. Mais la stupidité des politiciens français a acculé les services anti-terroristes syriens à mettre fin à cette coopération. Je ne les blâme pas ! Comment peut-on mettre sur la liste des sanctions françaises et européennes un officier (Hafez Makhlouf) blessé lors d’une opération contre des terroristes qui visaient les ambassades française et américaine à Damas ? ! Imaginez quelqu’un qui sauve nos enfants d’une mort certaine, et au lieu de l’en remercier, notre diplomatie le traite de terroriste et le met tel un criminel sur une arrogante liste de sanctions. »
Et de poursuivre : « Hafez Makhlouf et bien d’autres officiers syriens ont mené à bien des missions dont les retombées positives ne se sont pas limitées à la seule Syrie, mais ont bénéficié au peuple français et à d’autres peuples de l’est et de l’ouest. Je ne divulguerai pas un secret en disant que cet homme a reçu les remerciements de grands groupes pharmaceutiques pour avoir démantelé des fabriques clandestines de faux médicaments et pour avoir arrêté de grands trafiquants de drogues qui utilisaient la filière syro-libanaise pour écouler leurs marchandises de mort en Europe et surtout en France. Au lieu de les remercier, nous les avons mis sur la liste des sanctions ! »
La source française continue : « Nous avons obtenu, grâce à la coopération avec la Syrie, de précieux renseignements qui nous ont conduits à déjouer en 2008 un plan terroriste qui aurait fait des milliers de morts dans le métro de Paris. Les services de renseignement syriens ont obtenu leurs précieux renseignements après avoir arrêté, par le colonel Makhlouf, un groupe des plus dangereux terroristes d’Al-Qaïda dont Aymen el Daher alias Khaled Elkashef, Abdallah Azzam (qui n’a rien à voir avec le célèbre théoricien palestinien, aujourd’hui disparu, qui fut le mentor de Oussama Ben Laden et qui portait le même nom), Ghassan Abou Qassab, Abdelhakim Qassem, Naaman el Mandou, Layth Badran et le plus dangereux d’entre tous, Asaad Hourieh le chef de l’opération avortée du « métro de Paris » qui aurait fait des milliers de morts si elle n’avait pas été déjouée à temps. Cette opération, Al-Qaïda a mis des années pour la mettre au point, et ce groupe a été arrêté sur le chemin de la France, à travers la Syrie et le Liban et son aéroport de Beyrouth. Ils s’y rendaient pour mettre à exécution leur plan terroriste. »
Les officiers des services anti-terroristes français avaient presque élu domicile à Damas. Ils s’entretenaient avec les chefs des services de sécurité syriens. « Ces chefs vont-ils continuer à coopérer avec nous contre le terrorisme qui cible nos civils en France, alors que nous les avons mis sur la liste noire et leur avons interdit l’entrée de notre territoire ? ! », s’interroge cet ancien officier français qui connaît sur les bouts des doigts ce dossier ? « Les politiciens français sont-ils raisonnables quand ils croient qu’ils rendent service aux aspirations légitimes du peuple syrien en soutenant des terroristes, ceux-là même que nous avons combattus côte à côte avec nos homologues syriens ? L’État syrien nous a sauvés des attentats terroristes et nous sommes en train de les remercier en finançant des attentats terroristes sur leur territoire ! Est-ce une politique raisonnable ? ! »
Cette analyse désabusée de cet ancien officier français, qui a l’aval d’une écrasante majorité des services anti-terroristes français, finira-t-elle par peser sur les décideurs politiques à Paris et les amener à changer d’orientation avant qu’il ne soit trop tard ?
A cette question, l’ancien officier français répond : « Oui ! Il y a beaucoup de gens raisonnables dans les services français. Ils sont capables de peser sur le cours de l’actuelle politique française à l’égard de la Syrie, surtout après le fiasco du scénario libyen conçu et mis en œuvre par Paris et Londres. La position russe finira par conforter le camp des pragmatiques et mettra dans l’embarras les jusqu’au-boutistes qui cherchent à satisfaire les États-Unis. D’autant plus qu’il est devenu clair que le régime syrien tiendra, que le soutien russe au régime n’est pas conjoncturel : il est stratégique, constant et ne changera pas. C’est à nous de changer et il faut qu’on le fasse pour l’intérêt même de la France ».

Source :Afriqueasie

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 09:33

Quel rôle les Nations-Unies jouent dans l’appauvrissement économique, culturel et politique du continent Africain ?


 avionONUCII

En 1945 L’Organisation des Nations-Unies s’est créée après le choc de la deuxième Guerre Mondiale.

         Aujourd’hui, le nouvel ordre mondial est en train de se mettre en place après le lourd sacrifice de l’Afrique, après le choc des milliers de morts de Côte d’Ivoire dont les 1200 villageois de Duékoué et des dizaines de milliers de morts Libyens, même si l’Otan a décidé d’insulter notre intelligence en parlant de zero mort et ce, après 26.323 sorties, 9.658 raids de bombardement, 7.700 bombes et missiles tirés par l’OTAN sur la Libye, avec la complicité des Nation-Unies qui étaient censées les protéger. L’ONG britannique Stop the War Coalition a certifié l’utilisation par l’OTAN des armes de destruction massive en Libye à travers les bombes et missiles contenant le fameux DU (depleted uranium), c’est de l’uranium appauvri, pour tuer le plus de personnes possibles. Daniele Cardetta dans le journal italien Articolo3, avance le chiffre de 60.000 morts. C’est le journal italien Nibiru2012 qui conclut que 60.000 morts sur une population libyenne de 6 millions sont 1% de la population décimée par l’Otan en Libye et que cela équivaudrait en proportion à 3 millions d’américains que des puissances étrangères viendraient décimer avec des bombes non conventionnelles. Et au lieu de mener la moindre enquête, l’Onu a tourné la tête ailleurs, vers Abidjan pour le méchant désigné le Président Gbagbo. C’est contre tout cela que la Chine a décidé de prendre les devants et de mettre sur pied un nouvel ordre mondial. Voici comment :

1- LE YUAN CHINOIS REMPLACE LE DOLLAR

La Chine ne peut pas prétendre diriger un nouvel ordre mondial crédible sans être la première puissance du monde. Il y a des spécialistes qui disent qu’il y a longtemps que la Chine est devenue première puissance mondiale. C’est vrai, mais ce qu’ils ne savent pas c’est que le seul fait que les Etats-Unis d’Amérique peuvent imprimer leur monnaie le Dollar pour servir toute la planète qui n’attend que cela pour payer leurs échanges, offre de facto un avantage financier inouï aux USA sur tout potentiel concurrent à son trône. Et au delà de son vrai poids économique, le positionnement stratégique de sa monnaie place ce pays au trône inconditionnel de la première puissance mondiale. La perversité potentielle du levier financier était sous-estimée par beaucoup depuis des années. Mais un élément est venu bouleverser la donne et ce sont les deux crises Ivoirienne et Libyenne alors quand les USA et leurs Alliés Européens ont joué sur le levier monétaire pour plier leurs ennemis du moment. En violant toutes les règles du droit international, ils ont unilatéralement gelé les avoirs bancaires de la Côte d’Ivoire d’abord et de la Libye ensuite que ces deux pays détenaient en Occident, allant jusqu’à fermer les succursales des banques privées européennes en Côte d’Ivoire, contre l’avis même du gouvernement en place. C’est cette technique de guerre inaugurée par les Occidentaux et testée deux fois en Afrique qui a alarmé la Chine qui a dès lors compris qu’elle ne pouvait plus attendre longtemps pour créer et guider le nouvel ordre mondial et que pour y parvenir, il fallait tout simplement signer la fin du Dollar américain comme monnaie de référence au niveau mondial. C’est en pleine guerre de l’Occident contre la Libye qu’elle réussit en Juin 2011 à convaincre la Russie de se passer du dollar et d’utiliser désormais la monnaie chinoise pour leurs échanges. Ce sera la même chose avec les pays africains où pour la plupart, après l’assassinat du Guide Libyen et le retardement de la monnaie commune africaine initialement prévue pour 2016, le Yuan chinois qui reste inconvertible, est en train de devenir la monnaie de change avec la Chine qui est depuis 2010, le premier partenaire économique du continent africain. En Amérique Latine, l’initiative chinoise est accueillie avec euphorie pour des pays qui n’en pouvaient plus de l’arrogance de leur puissant voisin du nord. Au Venezuela, c’est le président Hugo Chavez qui ira plus loin en vidant tout simplement les coffres des pays occidentaux de la réserve d’or que son pays y détenaient depuis la gouvernance de ses prédécesseurs. Mais le plus difficile restait à venir : convaincre un pays encore sous occupation militaire américaine depuis plus de 60 ans de rejoindre le nouvel ordre mondial que la Chine a décidé de créer. C’est finalement le jour de Noël, le 25/12/2011 durant la visite du Premier Ministre Japonais à Pékin qu’un accord est trouvé pour se passer du Dollar, c’est-à-dire que la deuxième et la troisième puissance économique du monde la Chine et le Japon vont désormais utiliser la monnaie chinoise pour leurs échanges. Le revirement de Tokyo s’explique par la faiblesse militaire de l’Occident mise à nu par la cacophonie et les difficultés surtout financières rencontrées lors de sa tentative pour faire plier Kadhafi pendant 7 longs mois. Ce qui a fait comprendre au Japon qu’en cas de conflit armé avec la Chine, les USA ne sont tout simplement pas en mesure de les aider, autant faire la paix tout de suite et se mettre sous l’ombrelle de Pékin. La Corée du Sud et l’Inde vont très bientôt rejoindre le Brésil pour faire partie de ce nouveau directoire. Après le vote de l’Afrique du Sud et du Nigeria en faveur d’une résolution des Nations Unies pour aller faire la guerre à un pays africain, ces deux pays sont-ils suffisamment crédibles pour faire partie de ce directoire mondial qui se forme sous le guide de la Chine ?

2- L’ALLIANCE STRATÉGIQUE AVEC LA RUSSIE

On ne peut pas conduire le monde sans une alliance militaire forte. Il y a plusieurs années que les spécialistes parlaient d’une nouvelle gouvernance mondiale portée par les USA et la Chine dénommée G2. Pour l’Occident, c’était une solution de compromis qui aurait signifié qu’il n’avait pas perdu le train des bouleversements du 21ème siècle, puisque représenté dans ce G2 par l’un des leurs, les USA.

Et patatras. A cause d’une guerre des plus maladroites contre la Libye tout cela est terminé. Cette guerre a permis la création du G2 oui, mais un nouveau G2 que personne n’avait prévu, un G2 militaire en construction entre la Chine et la Russie. Ces deux pays ont en effet, à cause de ce qu’ils appellent une agression injustifiée contre la Libye, décidé de renforcer leur collaboration dans toute une série de secteurs dits stratégiques avec l’objectif affiché de stopper l’Occident belliqueux ;

La célébration des 10 ans d’amitié nouvelle entre les deux pays à Moscou du 16 au 18 juin 2011 dernier s’est transformée en Conseil de guerre pour le lancement du nouveau G2. L’Occident qui espérait s’emparer des ressources énergétiques africaines à commencer par celles libyennes pour tenter un diktat sur la politique économique chinoise devra revoir ses plans, puisque le nouveau G2 y a déjà trouvé une parade. Ainsi la Russie deviendra le premier fournisseur des produits énergétiques à la Chine, ceci permettant à cette dernière de relativiser le risque et le poids de l’Afrique dans ses approvisionnements et pour la Russie de pouvoir se passer de son plus gros client, l’Europe sans laquelle elle était incapable de disposer de ressources financières suffisantes pour son développement. Ainsi, la guerre contre la Libye est devenue pour l’Europe un vrai boomerang reçu à la figure : elle pensait utiliser des manœuvres souterraines inavouées pour contrôler à terme le pétrole et le gaz africain, elle se trouve au contraire sous le coup d’un chantage russe pour ses approvisionnements avec un robinet qui risque d’être fermé à tout début d’hiver par Moscou si elle n’est pas suffisamment docile. Les nouveaux accords avec la Chine permettent à Moscou de tenir ce robinet fermé pendant des mois sans que sa caisse en pâtisse outre mesure. Comme les autorités le répètent à volonté à Moscou, « avec les Chinois nous aurons le nécessaire pour nous émanciper de l’Europe » Par ailleurs après le nouvel accord signé par le président Chinois lors de cette visite, le premier consommateur des produits énergétiques des prochains 20-30 ans devient un concurrent incommode pour l’Europe qui désormais ne pourra plus négocier ses prix avec la Russe comme auparavant, elle doit donc se préparer à payer plus cher son gaz. Et après les accords récemment stipulés entre la Russie et l’Algérie, pour former un cartel du gaz, on peut s’attendre à un doublement des prix du gaz russe pompé vers l’Europe occidentale. On était parti pour voler le pétrole Libyen, on se retrouve à perdre le gaz russe, 100 fois plus important que la mise libyenne. Ils sont de vrais génies ces dirigeants européens ! Si nos éclaireurs européens ont fourni le même type de conseils aux dirigeants africains, on peut dès lors se demander pourquoi s’étonner qu’après 50 ans d’indépendance nourris de tels conseils, on ait fait du surplace en Afrique ou qu’on soit allé à reculons.

L’histoire démarre le 18 Novembre 2009 lorsque l’agence de Presse russe Novotni écrit triomphalement ces quelques mots de titre : NIET, NIET, NIET ! pour décrire le « Non » chinois à la proposition Américaine formulée par monsieur Obama lors de sa première visite dans l’empire du Milieu de former avec la Chine ce fameux G2 pour répondre ensemble aux défis de la gouvernance des problèmes du 21ème siècle. Déjà alors,la Chine avait fait remarquer que sa vision du monde était diamétralement opposée à celle des Etats-Unis d’Amérique et qu’elle ne voyait aucune convergence de vue entre ces 2 pays sur plusieurs dossiers brûlants, de la crise avec l’Iran au problème avec la Corée du Nord. Pour les Américains, les bombes étaient les meilleurs remèdes aux problèmes de la planète alors que pour les Chinois, les bombes étaient la démonstration de la faillite de l’intelligence humaine à résoudre ses problèmes aussi compliqués qu’ils soient. La guerre en Libye nous a ainsi donné l’épilogue de cette réorganisation du monde pour le nouvel ordre mondial qui tarde à venir.La Chine et la Russie ont ainsi décidé de se concerter régulièrement et avoir une position commune sur tous les sujets importants de l’actualité mondiale privilégiant toujours et toujours le dialogue, encore le dialogue et toujours le dialogue. La guerre de l’Occident contre la Libye a définitivement tourné la page du 20ème siècle, le siècle des guerres cycliques de l’occident, le siècle des guerres coloniales en Afrique et en Asie et impérialistes en Amérique du Sud. Le double veto de la Chine et de la Russie aux Nations-Unies sur la crise Syrienne témoigne du sérieux de ce nouveau G2 à devenir un vrai contrepoids aux ambitions souvent suicidaires de l’Occident. Et le monde ne peut que s’en féliciter.

3- LA GUERRE EN LIBYE A POUSSE AU RÉARMEMENT DE LA RUSSIE

4 jours seulement après le déclenchement des bombardements contre la Libye, c’est par la voix du premier Ministre Russe Vladimir Poutine, que l’Occident a été informé le 23 Mars 2011 de la fin des accords du désarmement stratégiques à peine conclus entre les Etats-Unis et la Russie. Ce dernier s’indignait de ce qu’il avait décrit comme une « agression de type médiévale » en concluant que cela était en train de devenir une tendance de la politique extérieure de Washington : les bombes tirées par centaines en une seule nuit sur l’ennemi désigné du moment. Le pire vient toujours de la bouche du premier Ministre russe qui nous informe que les Américains ont utilisé des avions d’attaque nucléaire (même si avec des armes non-nucléaires) comme les bombardiers furtifs Stealth B-2 Spirit qui ont frappé des objectifs civils en Libye, un pays ami qui avait pourtant signé tous les accords internationaux voulus par Washington pour abandonner tout programme nucléaire, civil ou militaire ; une véritable lâcheté : on s’assure que tu sois sans défense avant de venir t’assommer ; et M. Poutine de conclure : « Cela confirme que la Russie fait bien de renforcer ses capacités de défense ». Le lendemain, c’est le Ministre de la défense russe qui nous annonçait lui aussi la mort des accords de désarmement à peine signés un an auparavant avec Washington. Ainsi, pour la période 2011-2020 la Russie dope son armement d’un budget de 665 milliards de dollars pour construire : 5 véhicules spatiaux, 21 systèmes de défense missilistiques, 35 bombardiers, 109 hélicoptères de combat, 3 sous-marins nucléaires pouvant lancer des missiles nucléaires à 10.000 km de distance. Ainsi, dès 2012, l’armée russe sera équipée de nouveaux missiles intercontinentaux et bénéficiera d’un investissement de 2,6 milliards de dollars pour en développer de nouveaux types plus sophistiqués d’ici 2013. Et comme nous confirme le journaliste Italien Manlio Dinucci, avec la première bombe lancée sur Tripoli l’après midi du 19 mars 2011, l’Occident a mis le stop à la nouvelle ère de l’entente cordiale entre la Russie et les Etats-Unis d’Amérique symbolisée le 8 Avril 2010 à Prague par la signature de ce fameux accord du désarment d’armes stratégiques et offensives dites START. Pourquoi ceci est une vraie mauvaise nouvelle pour l’Occident, parce qu’elle n’a plus d’argent. Le moindre dollar dépensé par Washington pour s’armer lui coûte en vérité le double puisqu’il doit l’emprunter sur les marchés et comme rien n’est prévu pour rembourser le capital, les seuls intérêts au bout de quelques années feront que ce 1 dollar coûtera en vérité 4 ou 5 alors que les 665 milliards de dollars de la Russie sont de l’argent frais de sa vente du gaz ou du pétrole.

4- UNE EUROPE ENCORE PLUS HORS JEU

La décision la plus déraisonnée des leaders politiques de l’Union Européenne de ces 5 dernières années a été celle de tourner le dos à la Russie et de pousser cette dernière dans la nouvelle alliance avec la Chine. La Russie a clairement exprimé son opposition à la guerre contre la Libye, elle a dénoncé le projet d’assassinat du Guide Libyen, mais l’Europe l’a ignorée et a mis en sourdine ses préoccupations et les solutions qu’elle proposait pour la résolution de la crise libyenne, préférant l’alliance de fortune avec son ancien allié d’hier, mais son vrai ennemi aujourd’hui notamment sur les questions financières et monétaires. A partir du moment où pour apporter la paix en Europe, la Russie avait dissout le Pacte de Varsovie et n’avait opposé aucun véto pour l’entrée dans l’Union Européenne de certains de ses anciens pays satellites, la sagesse aurait dû guider les actions des dirigeants Européens en les amenant à exiger et obtenir des Américains la dissolution de l’OTAN, pour passer à la mise sur pied d’une vraie armée européenne inclusive de la Russie. Au lieu de cela, ils se sont contentés d’humilier la Russie et la contraindre à chercher plus à l’est de nouveaux partenariats où elle y a trouvé la Chine. La nouvelle alliance de ces deux géants fragilise encore un peu plus l’Europe qui est déjà un nain politique. La maladresse de la guerre en Libye a fait le reste. Ce ne sera pas la maigre consolation fêtée sur tous les médias européens d’une poignée de manifestants à Moscou qui changera le cours de l’histoire qui est en train de s’écrire sans l’Europe. L’autre consolation de séquestrer un président africain en exercice, Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire et l’exposer à l’humiliation populaire dans un cirque européen dénommé Cour Pénale Internationale (CPI), n’offrira en rien à l’Europe le sérieux nécessaire pour faire partie du directoire du nouveau monde parce qu’elle est fortement restée prisonnière d’une conception vétuste et dépassée d’un monde qui a déjà son barycentre déplacé vers l’Asie. Ce n’est pas pour rien que la Russie est en train de mettre une importance stratégique renouvelée à sa ville plus à l’est : Vladivostok.

CONCLUSION

L’Afrique doit-elle se réjouir de cette réorganisation du monde ? Lorsqu’on est couché par terre, on ne peut plus avoir peur de tomber. Dans le système résultant de l’organisation du monde de la fin de la seconde guerre mondiale, l’Afrique alors sous occupation européenne n’a cessé de l’être malgré les opérations de maquillage ici et là portant le nom tout aussi provocateur et mensonger : indépendance. L’Afrique n’a rien à perdre dans cette nouvelle configuration du monde. Il faut espérer que le plus grand financeur des différents projets de l’Union Africaine, l’Algérie rejoigne très bientôt ce nouveau cercle afin que l’un de nous puisse véritablement porter la voie de plus d’1 milliard d’africains pour exiger et faire finalement respecter la souveraineté de notre continent. Selon les croyances ancestrales africaines, les morts ne sont pas morts. Ils deviennent tous des divinités. Nos morts d’Abidjan, de Bouaké, de Duékoué, de Syrte, de Tripoli de Bani Walid, de Zliten etc. sont des dieux qui veillent sur nous. Leur sacrifice est en train d’offrir au monde entier un nouveau visage, une nouvelle gouvernance. La route est encore longue, mais le pas est déjà emboîté. Tant de douleur et de pleurs ont suivi et accompagné nos morts en 2011 vers leur place actuelle de divinité. Ce qui nous a donné la lucidité pour nous poser les bonnes questions sur nos partenariats et en déduire qui sont nos vrais amis qui sont fort heureusement ceux qui réorganisent le monde. Saurons-nous être suffisamment unis pour compter dans ce nouveau départ ? La jeunesse africaine est-elle suffisamment formée et avertie pour s’insérer demain la tête haute dans cette nouvelle donne qui se renforce toujours plus ? 2011 qui se termine a été une année tragique pour l’Afrique, mais les évènements, aussi détestables soient-ils ont eu le mérite de réveiller beaucoup d’Africains qui ronflaient encore de leur long sommeil dogmatique, tellement les mensonges de l’Occident étaient gros comme un éléphant

Par Jean-Paul Pougala

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine