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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 23:17

             Colloque international  sur l’Afrique                                             le samedi 16 février 2013.

                   afrique

 

Justifications d’un débat

        Le discours de La Baule de François Mitterand de 1990 avait suscité chez les progressistes du monde entier, de l’espoir – sur « l’avènement » de la démocratie particulièrement en Afrique –. Plus de deux décennies après, il convient de regarder dans le rétroviseur pour faire le bilan. Mais plus substantiellement, il y a lieu de revisiter les différentes praxis des différents bords pour mesurer s’il n’y a pas eu méprise, de bonne foi de la part de ceux qui vivaient et vivent encore des dictatures féroces sécrétées, par des partis uniques d’alors, à côté des propos d’un président du plus « grand empire » colonial du monde qui, poussé par ce qu’on a appelé le « vent de l’Est », était sans doute plutôt dans une fuite en avant. « Le 20 juin 1990, à La Baule le président François Mitterrand réunit les chefs d'État africains et les invite à développer la démocratie dans leur pays à l'image des Européens de l'Est qui viennent de s'affranchir de la tutelle communiste… » En effet, les paroles ont été généreuses en émulation au changement. Mais les faits ne devaient pas changer. Nous pouvons alors constater que quand les effets de l’expression pluraliste induite par les élans de démocratisation tendent à toucher aux intérêts, l’appréciation de l’ancienne puissance tutélaire devient une variable d’ajustement suivant que les théâtres des opérations sont d’une part le Burkina Faso, le Tchad, le Togo, le Gabon, la RDC, le Congo Brazzaville … et de l’autre la Côte d’Ivoire et la « Libye ». Plutôt que la promotion d’une transparence censée veiller aux intérêts des peuples, c’est le système opaque habillé médiatiquement par un « droit d’ingérence » dont l’esprit réel est la perpétuation de la domination et du contrôle des matières premières, qui fait de la résistance avec sont lot de dérives que sont : la corruption et les interventions expéditionnaires, …

Bientôt 53 ans après les indépendances et 23 ans après le discours de La Baule, des réalités s’imposent. Elles sont que la population africaine avoisine le milliard d’habitants et une grande partie de la jeunesse est mieux formée notamment dans des écoles occidentales pour ne citer que ces deux aspects. Nous devons alors intégrer que les questions des Libertés et de la souveraineté africaines ne peuvent être résolues que par les Africains eux-mêmes. Il faudrait pour cela surmonter deux situations emblématiques qui font l’objet de diversion de la part des néo-colonisateurs : un cas en Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire et l’autre en Afrique centrale, la RDC. Sont-ils des otages de grandes puissances ou de réels objets de contradictions d’une problématique démocratique » ?

Il y a bientôt deux ans que ce que les puissances ont baptisé « printemps arabe » est né. Dans le fond, les populations nord africaines exprimaient ainsi leurs aspirations aux libertés. Mais ces « révolutions » ont été récupérées par les grands pays au prétexte d’aider à l’installation de la démocratie. En réalité, derrière les canons qui tonnent à grands frais, il faut voir l’ombre de la perpétuation de l’ordre ancien. Si les politiques ont les mains liées par les actes de compromissions qu’ils ont posés, il importe que la Société civile africaine prenne toute sa place pour peser de tout son poids dans un paysage déshumanisé au profit de quelques groupes. Démocratie pour le développement ? Chacun doit y travailler pour contribuer à réduire les inégalités et la pauvreté en Afrique. Ne serait-il pas par conséquent plus que temps de mieux nous organiser au niveau pan africain pour sensibiliser l’opinion aux fins de pousser les oppresseurs à intégrer un nouveau paradigme ? Soit par exemple un mode de partenariat Nord/Sud gagnant-gagnant appuyé par un mode de coopération Sud-Sud pertinent.


Programme du colloque 

Modérateur : James Ngumbu, Journaliste

14h00 – 14h30 : Accueil du public ;

15h00 – 15h15 : « Démocratie : Quels barèmes pour l'Afrique : les cas de la Côte d'Ivoire ; la RDC ; … / ou le Burkina Faso, le Tchad ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Sem Paolo Sanella, Ex-Ambassadeur de la Côte d’Ivoire / Ardiouma Sirima, Secrétaire Général du Mouvement Burkinabé des Droits de l'Homme et des Peuples -Section de France ;

 15h15 – 15h30 : « Transparence dans les élections : Recompter  les voix ou organiser de nouvelles élections / Quelles perspectives sur le cas de la Côte d’Ivoire ? » Alain Cappeau, Economiste ; Conseiller de Laurent Gbagbo ;


15h30 – 15h45 : « Afrique - Développement : Etude comparative de la zone francophone aux anglophone et lusophone » ; Vers un audit des comptes des opérations, Dr François Ndengwé, Economiste ;

Débat : 45 min

Pause : 10 min

Modérateur : Nzuga Mbadi, Journaliste

16h45 – 17h00 : Quelles espérances après le workshop d’Addis Abeba ? Des résolutions du Colloque ; Prof. Malick Ndiaye, Sociologue l’Université Cheick Anta Diop de Dakar ; Directeur du Laboratoire de Prospective et Science des mutations ;

17h15-17h30 : « La place de a Société civile dans les luttes progressistes en Afrique » : Dr Oumou Kouyaté ; Anthropologue sociale et Ethnologue ;


17h30-17h45 : « CPI- Afrique Bilan 10 ans après ; La lutte contre l’impunité en question. L’Afrique « dinde de la farce » ? Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste,
Experte du groupe de travail sur les Afro Descendants au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU ; 

                                                                                       
17h45 – 18h00 : « L’ONU et les dérives dans son fonctionnement : Quel rôle pour les médias ? » Théophile Kouamouo, Journaliste, Directeur de Publication du journal « Le Nouveau Courrier » ;

Débat : 45 min

18h45 : Déclinaison d’actions à mener / Agapes de clôture !

Contacts réservation : afriquecolloque@yahoo.fr / 00336 26 07 13 47 / 00337 77 34 17 21 / 00337 60 86 90 00.

N.B. : Lieu du Colloque à définir dans les tout prochains jours

 

 

 

AVEC  LA PARTICIPATION

Afrikunie

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:25

Centrafrique: les personnalités à la table des négociations à Libreville au Gabon

Pouvoir, rebelles et opposition se retrouvent à Libreville pour des négociations de paix sur la crise centrafricaine. Quelques acteurs  

 

Rebelles
Michel Djotodia (chef de délégation). Agé d'une soixantaine d'années, le président du Séléka a une longue expérience de la rébellion. D'abord fondateur d'un groupuscule, il a été à l'origine de la création de l'UFDR (l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement), fusion de plusieurs petits groupes en 2005 et qui a donné naissance à une des rebellions les plus actives du pays. L'UFDR semble être aujourd'hui la composante principale de la coalition du Séléka. M. Djotodia avait perdu les rênes de l'UFDR lors de son arrestation et exil au Bénin en 2007 au profit de Damane Zakaria mais semble s'en être rallié les éléments en 2012.Avant son passé de rebelle, il a été fonctionnaire du ministère du Plan, puis des Affaires étrangères. Il avait été nommé consul de la Centrafrique à Nyala au Soudan par François Bozizé peu après son accession au pouvoir en 2003.

 

Michel-Djotodia.jpg 

Michel Djotodia, chef de guerre

Eric Neris Massi: Porte-parole et coordonnateur du Séléka, il est le beau-fils de Charles Massi, ancien ministre devenu rebelle, fondateur de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Celui-ci avait refusé d'intégrer le processus de paix de 2008 et est donné pour mort par sa famille qui accuse le régime du président Bozizé de l'avoir tué en 2010. Fin communicateur vivant en France, Eric Massi se présente comme l'héritier de son beau-père. Le régime le qualifie d'"usurpateur" n'ayant pas la nationalité centrafricaine.

Florian Ndjadder, importante figure du Séléka. Fils d'un général mort en 2001 lors du coup d'Etat manqué contre le régime d'Ange-Félix Patassé, il a été sous-officier des forces armées centrafricaines. Emprisonné pour un braquage mais libéré par M. Bozizé, il a pris le maquis et a fondé la rébellion de l'Union des forces républicaines (UFR), dans les régions de l'Ouham Péndé et de l'Ouham (nord-ouest). Son mouvement a signé les accords de paix mais a intégré le Séléka.

Djouma Narkoyo. Ce "colonel" était inconnu jusqu'aux attaques du Séléka. Toutefois, il est très présent sur le terrain et est incontestablement un des chefs militaires du mouvement. De l'avis de certains observateurs, il ne s'agit pas de son vrai nom.

 

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Jean Willybiro Sako

Pouvoir
Jean Willybiro Sako (chef de délégation): Si son portefeuille ne semble pas de premier plan (Enseignement supérieur), il est un des trois ministres d'Etat et est un des poids-lourds du régime alors qu'il ne fait pas parti du parti Knk du président Bozizé. Réputé rigoureux, compétent et intègre, criminologue de formation, il a été ministre des présidents André Kolingba, d'Ange-Félix Patassé et de François Bozizé. Il était jusqu'en en avril 2011 ambassadeur en France.

Cyriaque Gonda: Ancien ministre, ancien fonctionnaire des Nations unies, membre de la majorité présidentielle, c'était un proche du chef de l'Etat mais il est tombé en disgrâce à la suite d'une accusation de détournements de fonds publics destinés au programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR) des rebelles. Il revient sur la scène sans doute parce qu'il a été le principal artisan du Dialogue politique inclusif de 2008, qui avait réuni toutes les parties et s'était soldé par un succès.

Josué Binoua. Ministre de l'Administration du territoire (Intérieur), il n'a fait son entrée au gouvernement qu'au mois d'avril mais il en est devenu une des voix les plus écoutées et un des seuls autorisé à parler depuis le début de la crise. Pasteur, issu de la société civile, ayant fait ses études en France (dont il a la nationalité), il a été candidat à la présidentielle de 2005 contre M. Bozizé.

 


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       Nicolas Tiangaye 

Opposition
Me Nicolas Tiangaye (chef de délégation). Ce célèbre avocat qui a défendu l'ex-Empereur Bokassa en 1986-1987 est aussi connu pour avoir été président de la ligue centrafricaine des droits de l'homme. En 2003, lors de la prise de pouvoir de François Bozizé, il a présidé le parlement de transition. Il est porte-parole du Front pour l'annulation et la reprise des élections (de 2011), le FARE-2011.


                                      
Martin Ziguélé
                                              Martin Ziguélé

  Martin Ziguélé. Le principal opposant. Ancien Premier ministre d'Ange-Félix Patassé, il était en fonction lorsque M. Bozizé a pris le pouvoir. Président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) qui fait partie de l'internationale socialiste, il a été deux fois candidat à la présidentielle. En 2005, il a été battu au 2e tour par M. Bozizé et en 2011 il s'est classé 3e derrière MM. Bozizé et Patassé.

Me Henri Pouzère: Avocat candidat aux présidentielles de 1999 et 2005. Très critique à l'égard des régimes Patassé et Bozizé, il dirige l'association politique Löndö (debout). Il est respecté parce qu'il n'a jamais été aux affaires.

 Source: bbc-Afrique

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:21

Centrafrique: Des négociations difficiles en perspective.


Alors que les protagonistes se préparent à aller aux débats, le caractère hétéroclite de la rébellion risque de compliquer la rencontre de Libreville 

 

En effet, une réunion de haut niveau présidée par le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de chargé de suivi des décisions des chefs d’État sur la crise centrafricaine, pourrait se tenir à Libreville entre le 8 et le 10 janvier prochain, selon l’AFP citant une source diplomatique. Ces assisses doivent permettre aux belligérants de s’entendre afin que la paix et la concorde puissent revenir en terre centrafricaine. Au stade des préparatifs on s’interroge encore sur la qualité des personnes qui devraient s’asseoir autour de la table des discussions. D'après les propositions béninoises, il y aura des représentants de la société civile, les principaux chefs de l'opposition légale, François Bozizé et quelques personnes de son parti et évidemment les rebelles. La Ceeac, l'Union africaine et les Nations unis seront aussi présents et auront des rôles de facilitateurs. Mais tout cela c'est un peu de la mise en scène pour souligner devant la communauté régionale que les rebelles font des compromis. C'est le moment de la négociation, chacun prend position.

 


carte centrafrique1
La ville de Damara a été sécurisée contre les rebelles et les Faca

Bozizé refuse de partir mais fait des concessions
Devant l'avancée des rebelles en décembre, la ville de Bangui a été fortement renforcée par la présence militaire de différentes nations. Les pays d'Afrique centrale à travers leur Force multinationale se sont déployés à Damara, dernier verrou avant Bangui. Elle doit atteindre 760 hommes d'ici vendredi et son chef a été formel: désormais, "Bangui est sécurisée". Dans le même temps, la France a renforcé son dispositif militaire qui est passé de 250 à 600 hommes, officiellement, pour défendre les ressortissants étrangers. Devant ce dispositif, le président François Bozizé a été contraint faire des concessions et a assuré d'abord qu'il ne modifiera pas la Constitution pour briguer un troisième mandat et a également promis un gouvernement d'union nationale. Il y a quelques jours, après avoir accepté de se rendre à Libreville (le rebelles également ont accepté) il a relevé de leurs fonctions son chef d'état-major et le ministre de la Défense. Ce dernier est son propre fils, Jean-Francis que beaucoup voyaient prendre sa succession. C’est pour quoi, avant les assises dont la date n’a pas été officialisée, Bangui affirme qu’elle rejettera toutes propositions de transition politique excluant du pouvoir le président centrafricain, François Bozizé. Le porte-parole de M. Bozizé, Cyriac Gonda mentionne bien que «la question du départ du président Bozizé sera systématiquement rejetée si elle est présentée. Pour nous, la solution est de former un gouvernement d'union nationale avec tout le monde.». Cette déclaration intervient alors qu’un porte-parole du CPSK, un des mouvements du Séléka, a rappelé qu’aucun accord de paix ne serait possible sans le départ de M. Bozizé.

Quelle rébellion va négocier
Un amalgame de plusieurs rébellions réunies au sein de la Séléka ("alliance" en sango, la langue nationale) est entré en guerre larvée contre le régime à Bangui. Mille, deux mille hommes peut-être, voir quatre mille ont pris d’assaut une série de villes avec une facilité déconcertante en moins de trois semaines, pour s’arrêter à Sibut, à seulement 160 km de «Bangui la coquette», devenue «Bangui la panique». La Séléka, qui au départ réclamait l’application des accords de démobilisation, notamment des indemnisations, revoit maintenant ses ambitions à la hausse. Elle n’exclut plus de prendre la capitale, mais souhaite la chute du président François Bozizé, tout en acceptant de prendre part à des négociations. Difficile de comprendre cette attitude. «Je suis en discussion avec nos partenaires pour avancer des propositions afin de mettre fin à la crise, mais une solution pourrait être une transition politique dont le président (François Bozizé) serait exclu», a déclaré un porte-parole du Séléka, Eric Massi à Paris. Mais, «actuellement, il y a des divisions au sein du Séléka sur ce point», a déclaré Nelson Ndjadder, un responsable basé en France du CPSK, un des trois principaux mouvements qui constituent le Séléka. «Certains veulent continuer le combat, mais le CPSK est prêt à déposer ses armes et à discuter», a-t-il ajouté en précisant que, «il (Massi) ne parle pas en notre nom à tous». Au sein de cette coalition en effet où fleurissent «porte-parole» et «commandants» autoproclamés, jeudi 03 janvier, Armel Sayo, présenté par TV5 Monde comme le commandant militaire du Séléka, déclarait qu'"il est hors de question jusqu'à preuve du contraire que la Séléka puisse participer à des discussions". Pour lui, ce serait "comme si nous avions abandonné le peuple. (...) Nous ne pouvons plus reculer." Il ajoute ne pas avoir été consulté pour d'éventuelles négociations: "Si c'était le cas, nous n'accepterions jamais. Une discussion avec le gouvernement, ce serait comme un ralliement." Qui ira donc à Libreville, pour demander quoi, quand on sait que la Force multinationale d’Afrique centrale est prête à maintenir le pouvoir du président Bozizé. Lequel souhaite terminer son mandat qui court jusqu’en 2016 avec un gouvernement d’union nationale à mettre sur pieds.

Où est l’opposition centrafricaine?
La décision du Séléka d’aller à Libreville pour les négociations a été accueillie avec soulagement dans les rues de Bangui, dont la population faisait des réserves depuis plusieurs jours en prévision d'un assaut. «Ils disent qu'ils ne veulent plus attaquer Bangui et c'est une grande nouvelle pour nous. C'est mieux pour tout le monde si toutes les parties s'assoient à la table des négociations», s'est réjouie une habitante. Mais force est de constater que dans cette effervescence autour de la chute de Bangui et du régime de François Bozizé, les hommes politiques restent un peu attentistes. Pour la rebellion, l'opposition légale est l'équivalent du régime Bozizé, même si l'opposition légale est aussi convaincue que François Bozizé doit partir.

Et la société civile
La société civile qui accuse la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) de l’exclure du processus du dialogue sera finalement représentée aux négociations de Libreville. Dans un entretien, le secrétaire général adjoint de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme, Fulgence Zénéth, s’était dit préoccupé parce que la mission de la CEEAC venue à Bangui il y a quelques semaines n’avait rencontré que des hommes politiques et oublié la société civile. Désormais, le manquement a été rectifié. «Il y aura 22 représentants de la société à Libreville, issus des jeunes, des femmes, des syndicats, du secteur privé, des ONG de développement et des droits de l'homme, etc.", a révélé Modeste Gonda, président du Réseau des plateformes des ONG de l'Afrique centrale à Bangui. C'est une des conclusions des rencontres menées le même jour dans la capitale centrafricaine par le colonel gabonais Ben Agourou, sous-chef de la Mission de consolidation de la paix en RCA de la CEEAC, dépêchée de Libreville pour préparer ce processus qui vise la recherche d'une solution à la crise liée à l'offensive lancée le 10 décembre par la rébellion Séléka, qui cherche à renverser le pouvoir du président François Bozizé. Citant le calendrier communiqué par le colonel Agourou, M. Gonda a mentionné le 8 janvier pour l'ouverture des discussions prévues à Libreville, alors que le pouvoir et les rebelles se gardaient de confirmer cette date, car d'autres indications rapportées par des milieux diplomatiques à Bangui avancent plutôt le 10 janvier.

 

Par Lucie Nkouka

Source : Journal de Bangui 

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 09:03

Une pluie de billets de banque lors du mariage du fils du dictateur Idriss Deby Itno du Tchad.

 

 

         


 

 

Ou Cliquer ci-dessous

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=aFWBwQsSYe8#!

Des images du mariage d’Adam Déby, fils du président du Tchad, et qui montrent une pluie de billets de banque sur les convives, pourraient créer le scandale dans un pays ravagé par le chômage et la misère.

Durant l’été 2011, une cérémonie de mariage fastueuse bat son plein dans une grande propriété de N’Djamena. Le fils de l’actuel chef d’État tchadien Idriss Déby doit s’unir à la fille de l’ancien ministre tchadien des Transports, Ahmed Lamine, décédé en 1998 dans un crash d’avion.

L’évènement, filmé par une société de production locale, montre le frère du marié, Zakaria Déby, fils et directeur de cabinet du président, jeter des liasses de billets sur le chanteur et les invités qui dansent autour de lui.

Révélées à France 24 par l’activiste tchadien Makaila Nguebla, ces images ont été portées à la connaissance du public par des proches mécontents de la famille Déby.

Dans un pays où le salaire minimum n’est encore que de 90 euros, ces démonstrations d’opulence et de pouvoir ne sont pas rares dans la haute société et ne manquent pas de choquer l’opinion.

Selon les informations de France 24, lors d’une fête organisée récemment par le beau-frère d’Idriss Déby, Ousmane Breme, des dignitaires jetaient des sommes faramineuses sur le chanteur chargé d’animer la soirée, parfois même des coupures de 200 euros. À la fin de la soirée, le chanteur avait dû emporter les billets dans un sac de farine

Source: LE  FIGARO

 

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 09:01

Les mercenaires-esclaves  Africains de la  guerre d’Irak et d’Afghanistan.

 

 

                           


 

 

 

 

Ou Cliquer le lien ci-dessous

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WrRQsb-b2t4

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 19:46

 

 

FETAF

 

 

Fédération des Travailleurs d’Afrique en France

 

Compte rendu du Congrès de l’OUSA du 1er au 7 décembre 2012 à Alger

 

Fait à Paris,

Vendredi, le 14 décembre 2012,

dans le cadre de l’Atelier FETAF « Sankoré ».


                         Focus sur le Congrès e l’organisation de l’Unité Syndicale Africaine (OUSA) tenu du 1er au 7 décembre 2012 à Alger (Algérie) à l’invitation de l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA), placé sous le Haut patronage du Président de la République algérienne, Monsieur Abdelaziz Bouteflika.

               Ce 10ème Congrès de l’OUSA, inscrit dans le cadre du cinquantième (50ème) anniversaire de l’Indépendance de l’Algérie, est certainement le plus grand de l’histoire de notre organisation panafricaine.

               Le thème du Congrès – le panafricanisme et l’intégration économique africaine – a été largement abordé dans tous ses aspects et traité avec compétence, lors des travaux de pré-congrès (Séminaire) tenu du 1er au 5 décembre, par les professeurs S. K. Asante et V. Danso, professeur à l’Université d’Accra (Ghana) NB.

               Le début des travaux du Congrès a été marqué pour l’allocation de bienvenue du secrétaire général de l’OUSA, le camarade H. Sunmonu, du Rapport d’Activités de l’organisation.

               Au cours de son allocation, le Secrétaire Général de l’UGTA, Abdelwaadjid Sidi Saïd, tout en rappelant, fort justement, sur l’expression de la reconnaissance des membres de l’OUSA, à l’endroit du président de la République Algérienne pour son rôle d’impulsion du processus reconnaissance du « panafricanisme n’a pas manqué de souligner l’exemplarité d’enclenchement du processus irréversible de la décolonisation du continent africain… »

               Et d’insister plus loin sur l’importance de l’ « action collective », « vision [qui] donne une nouvelle dimension aux rapports entre partenaires sociaux » dans leur conception « d’une nouvelle Afrique avec confiance et soucis de la bonne gouvernance ».

               Le secrétaire général de l’OUSA, le camarade H. Sunmonu, lors de la présentation du Rapport d’Activités de l’organisation a surtout mis l’accent sur la nécessité pour le mouvement syndical africain d’œuvre à l’unité du continent.

               A la lumière des activités du rapport présenté – rapport salué unanimement comme colossal, le secrétaire général a fait la démonstration de l’impact positif du panafricanisme, tant sur le plan culturel, économique et politique. Et de regretter l’absence de la vision panafricaine dans le discours de la nouvelle génération de syndicalistes…

               Evoquant plus précisément le contexte actuel de la situation économique actuelle, le Secrétaire général de l’OUSA s’est longuement penché sur la crise financière, partie des USA, pour ensuite se transformer en crise économique atteignant bien que tardivement, mais avec des conséquences graves, l’Afrique.

               En conséquence de tout cela en droite ligne du thème du Congrès, le camarade H. Sunmonu a ainsi justifié l’actualité et la pertinence du thème du congrès – Panafricanisme et Intégration socio-économique africaine – Rempart objectif de toute nouvelle recolonisation économique de l’Afrique.

Quelques données de l’économie des travaux du Séminaire pré-congrès

               Le professeur S. K. B. Asanté, Directeur Exécutif contre l’intégration régionale en Afrique et ancien conseiller principal régional des Nations Unis et coordonnateur du groupe consultatif régional pluridisciplinaire (Afrique)

               D’emblée le professeur insiste sur l’importance d’une approche panafricaine de l’intégration économique du continent pour une décolonisation économique et politique africaines – le panafricanisme étant, selon lui, la voie obligée pour compulser une véritable coopération pour réaliser l’unité africaine et assurer au continent un processus de développement et de progrès.

               En somme pour le professeur Asanté, le panafricanisme constitue dans le contexte actuel, la réponse de l’Afrique à la mondialisation en cours.

               Pour lui, comme pour le professeur Danso, le panafricanisme vise en fait à réaliser l’union politique, culturelle et économique à l’échelle du continent…

               Comme rempart contre toute tentative d’accentuation de la domination économique les deux professeurs ont mis l’accent notamment sur le caractère pernicieux des Accords de Partenariat Economique (APE) que l’Europe veut imposer notamment à l’Afrique et de prêcher pour la constitution d’u bloc important.

               L’intégralité des deux communications des deux professeurs sera mise à disposition dès que possible.

               Signalons que tout au long des assises de l’ensemble des travaux du Séminaire du Congrès, consacré au panafricanisme, des hérauts du panafricanisme tels que : Du Bois, Garvey, Nkrumah, Boganda, Lumumba, Nasser, Ben-Bella, Sekou Touré, Modibo Keïta, Um Nyobe, Ch. Anta Diop, Frantz Fanon ont été convoqués pour étayer telle ou telle approche ultérieure de l’Afrique nouvelle…

               Au terme de l’ensemble du Congrès, une déclaration dite la Déclaration de l’Alger a été adoptée, comportant notamment une motion de remerciements chaleureux au président de la République algérienne Abdelaziz Bouteflika, lequel en acceptant le patronage du Congrès, a conféré de fort, un lustre et une solennité exceptionnelle aux assises du 10ème Congrès de notre grande organisation syndicale africaine.

               Organisation panafricaine syndicale (OUSA), ressortie revigorée d’un Congrès qui a acté le refus de toute affiliation à l’échelle continentale et opposition à toute tentative de fusion avec quelque organisation que ce soit sur le plan continental africain.

               Notons, par ailleurs, l’adoption par le Congrès de plusieurs résolutions. Nous en retenons en l’occurrence trois :

Ø Une résolution à propos de la situation au Mali,

Ø Une résolution relative à la coopération internationale,

Ø Une résolution sur la nécessité de la rédaction de l’histoire du mouvement syndical africain.

               Entérinant de deux demandes d’affiliation

Ø National Union of Libyen Workers (NULW)

Ø South Sudan Workers Trade Union Federation (SSWTUF)

               Renouvellement des instances de l’organisation :

Un nouveau Comité Exécutif de 14 membres a été élu :

1.     Président : le professeur Ibrahim Ghandour (Soudan) avec sept (7) vice-présidents ;

2.     Secrétaire général : Owei Lakemfa (Nigéria) ;

Secrétaires généraux adjoints : Emmanuel Nzunda (Tanzanie), Arezki Mez Houd (Algérie) ;

3.     Trésorier général : Medhane Kesete Ghebru (Eritrea) ;

4.     Un membre de l’Union nationales des syndicats d’Angola a été élu président de la commission du Genre.

Les assises du 10ème Congrès ont été rehaussées par la présence des hautes personnalités et de représentants de dirigeants syndicaux amis : Monsieur le Premier ministre (Algérie), les membre du gouvernement, Monsieur le Ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, des ambassadeurs, Monsieur Charles Dan (directeur régional BIT Afrique), Monsieur Dan Cunniah (directeur des activités des travailleurs du BIT ACTRAV), des représentants d’organisations syndicales amies (Portugal, Fédération Syndicale Mondiale, Syndicat des Travailleurs de Cuba, Rengo (syndicat du Japon), ACFTU (syndicat de chine) et CIS-Afrique).



NB La FETAF était représentée par le camarade Sidi Tidiane Guèye, Président de la FETAF. La contribution écrite de la FETAF à propos du panafricanisme traité par le Professeur Macodou NDiaye a été très appréciée.

    Le document FETAF Congrès a été remis au comité exécutif et l’annonce prochaine du Congrès de la FETAF pour la 2ème moitié du mois de Juin 2013 a été enregistrée.

    Notons que dans ce congrès (FETAF) l’accent a été mis sur les liens privilégiés que l’organisation entretient avec le mouvement syndical (France et Europe) dans une sorte de démarche convergente pour la défense des intérêts des travailleurs africains indifféremment syndiqués dans les différents syndicats de France et d’Europe.

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:05

INFLATION, DÉVALUATION ET CRISES MONÉTAIRES
Par Robert Bibeau
coffre-fort

 


Les crises succèdent aux crises 


Les économistes s’interrogent à propos des crises monétaires de l’inflation et des  dévaluations. Il ressort de leurs divagations une immense confusion qui mérite clarification. Un économiste béotien observait récemment « Entre 1970 et 2007, 124 crises bancaires, 324 crises des taux de change et 64 crises de la dette publique. Et on ne parle pas ici de la crise systémique qui nous frappe depuis 2007 et dont nous sommes loin d’être sortis » (1).


Inflation, dévaluation et crises monétaires sont les symptômes des spasmes de sous-production alternant aux crises de surproduction en système capitaliste anarchique. Pour bien démontrer cette praxéologie nous devrons toutefois emprunter un détour et amorcer notre explication par l’exposition de quelques concepts prolégomènes ; puis, libéré de la doxa des économistes vulgaires, nous reviendrons aux concepts d’inflation, de dévaluation et de crises monétaires.


Produire – vendre – consommer pour empocher

L’objectif de produire des biens et des services – de la production de marchandises – n’est pas de satisfaire les besoins de la population. Le but du système de production de marchandises est de faire produire de la plus-value qui sera expropriée aux travailleurs-producteurs.

 


Le but du système de distribution-consommation des marchandises n’est pas non plus de satisfaire les besoins de la population. Les appétits des clients pour les produits du commerce sont simplement des syndromes dont le traitement entraîne la consommation-destruction des biens et des services contre paiement en argent, ce qui est l’ultime objectif de ce rapport marchand.


Il est impératif pour la classe capitaliste financière qu’il y ait consommation-destruction des marchandises pour deux raisons fondamentales : A) la première raison est la reproduction de la force de travail de millions de travailleurs-consommateurs qui sont autant de travailleurs-producteurs de plus-value. Jour après jour ces « esclaves salariés » doivent retourner au boulot produire leur quantum de « plus-value » quotidienne, car sans plus-value nul profit et donc aucune accumulation capitalistique. B) Le deuxième motif de l’absolue nécessité de vendre et de faire consommer-détruire des marchandises est d’empocher monétairement cette « plus-value » contenue virtuellement dans chaque produit. Pas de vente de marchandises et pas d’argent et donc pas d’accumulation de capital préparant un nouveau cycle de reproduction élargie (Capital – Marchandise – Capital élargie’).


Le mystère de l’argent


C’est ici précisément que l’argent – la monnaie – sous toutes ses formes et apparences, joue ou ne joue pas adéquatement son rôle de moyens de représentation facilitant l’échange. Le système monétaire est un système de correspondance favorisant les flux économiques et financiers (investissement – production de marchandises – distribution – vente – consommation – accumulation & thésaurisation – réinvestissement). Dans cette équation linéaire les traits (–) représentent le système monétaire qui assure que chaque étape se déroule à la suite afin de boucler le cycle économique (cycle de reproduction élargie).


Contrairement à ce qu’affirment les économistes vulgaires, la fonction de la monnaie n’est pas de mesurer la valeur des marchandises. La monnaie n’est ni une mesure, ni une unité de mesure et encore moins comme l’écrit l’ami Bonafi : « in fine, une information. (…) elle n'est qu'une convention, un archétype issu de notre inconscient collectif » (2).


L’argent sous toutes ses formes (monnaie, placement capital en actions, obligations, produits boursiers dérivés, prêts, cartes de crédit, thésaurisation) est un instrument de représentation de la mesure de la valeur – de la quantité de travail social contenue dans chaque marchandise. L’argent est un reflet de la richesse sociale collective créée par le travail social humain. L’argent est un reflet de la valeur de chaque produit et de l’ensemble de tous les produits disponibles dans une économie nationale. Il n’y a aucun intérêt à « étudier la valeur intrinsèque de la monnaie » comme le propose le camarade  Gilles  Bonafi (3). Une telle étude (de la valeur intrinsèque de la monnaie) ne servirait nullement à comprendre les problèmes d’inflation ou de dévaluation. Il ne serait pas plus utile d’étudier la composition chimique de l’encre du papier monnaie pour résoudre les problèmes de  rareté ou de surabondance du numéraire sur un marché multipolaire.


L’inflation et le « Crédit Social »


L’inflation
est le nom que l’on donne à la distorsion de la représentation (le miroir ou le reflet) monétaire de la réalité économique nationale. L’inflation est une conséquence de la surabondance du numéraire et du crédit diffusé sur un marché national exigu. Au cours des années cinquante et soixante (1950-1960) le Parti du Crédit Social de Réal Caouette avait compris le système monétaire jusqu’à un certain point, mais pas plus loin que ce certain point. Le tribun eut tout de même l’idée saugrenue de proposer l’émission par la Banque du Canada d’un crédit social – destiné à favoriser la consommation des marchandises soutenant ainsi l’activité économique au Canada (4).


Aussitôt, les « experts économistes patentés » de l’époque, ceux qui promulguaient la doxa économique et « ses grandes lois édictées avant l’apparition de l’ingénierie financière, de l’informatique, du trading quantique, lois qui ne sont plus valables (sic). » selon l’édit du camarade Gilles Bonafi (5). Tous ces pédants courtisans se gaussèrent des Bérets Blancs et du petit gérant de Rouyn-Noranda ; tous déconseillèrent fortement au gouvernement d’émettre un Crédit Social destiné aux familles sans logement et aux itinérants. À la place, ces obséquieux prétentieux préconisèrent des mesures keynésiennes de crédit social – et d’émissions d’argent – mais exclusivement réservées aux milliardaires, aux usuriers et aux banquiers, similaires aux mesures adoptées par le Président Roosevelt au cours du New Deal américain (Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. J.M. Keynes. 1936). Si ces parangons reclus aux HEC avaient pris la peine d’écouter leur gourou J.K. Galbraith (L’Ère de l’opulence – L’économie de marché n’a pas de sens. 1953) ils auraient compris que ce tour de passe-passe ne fonctionne jamais puisque les gouvernants gourmands à la solde, et les riches voraces aux commandes, ne remboursent jamais ces «avances de capitaux» une fois revenu l’été de la prospérité, quand l’hiver de l’austérité est terminé (6). 


En 1971, les États capitalistes abrogèrent les Accords de Bretton-Woods restreignant quelque peu l’émission d’argent. Les États capitalistes prédateurs se mirent à faire tourner leur planche à billet et émirent divers papiers monnaies et documents de crédit inflationniste et insolvables (7).


Il y eut donc émissions outrancières de monnaies inflationnistes dont nous reprenons ici le cycle de reproduction symbolique : « Prêts aux banques à charte et aux capitalistes financiers par les Banques centrales nationales – subventions industrielles à la charge de l’État, destinées aux entreprises monopolistes – endettement public souverain vis-à-vis des banquiers, des requins de la finance, des grands et des petits déposants – crédits débridés aux consommateurs – hypothèques insolvables et impayées – pyramides de Ponzi boursières et orgie de produits dérivés frauduleux – concomitantes aux baisses du pouvoir d’achat des travailleurs-consommateurs dues à l’affaissement des salaires réels de millions de travailleurs-producteurs – émissions de monnaies inflationnistes ne correspondant à aucune valeur, à aucun produit tangible disponible sur les marchés.» (8).


L’inflation c’est la dépréciation de cette monnaie bidon mise en circulation. L’inflation (la hausse du prix des marchandises par la diminution de la valeur comparative de la monnaie en circulation dans l’économie nationale) est un processus par lequel un système d’économie-politique réajuste la valeur globale de la monnaie disponible sur un marché national (ou multinational comme l’Euro) par rapport à la valeur des marchandises disponibles globalement sur ce même marché national (ou multinational comme l’Euro). L’inflation c’est quand trop d’argent-capital est à la poursuite de trop peu de plus-value et de profits.


De toute cette gabegie naquirent les dettes souveraines si imposantes que la majorité des États ne peuvent même plus songer à les rembourser. Au Québec seulement elle atteint 254 Milliards et elle augmente de 28 millions de dollars chaque jour. La situation est pire aux États-Unis, en France et dans la plupart des pays occidentaux (9).


La loi de correspondance nécessaire


In fine, le marché monétaire capitaliste a pour propriété de s’ajuster au marché des biens et des services et ceux qui croyaient déjouer le système financier, boursier, bancaire et monétaire sont rattrapés par leur propre fraude et par la monnaie de singe, l’argent de Monopoly mal acquis qu’ils ont émis. Tout cet argent superflu perd de sa valeur et s’ajuste à la baisse afin de représenter plus fidèlement la valeur des marchandises réellement disponibles dans l’ensemble de chaque marché national, comprenant la valeur de la marchandise la plus convoitée, la «force de travail ouvrière» gaspillée par le chômage des déshérités.


Tous les petits épargnants innocents et tous les spéculateurs fraudeurs voient leurs argents dévalués sur les marchés financiers anarchiques. En réaction les banques centrales, la FED et la BCE notamment, réduisent les taux d’intérêt sur les prêts – réduisent le loyer de l’argent – afin de stimuler les marchés et la consommation de marchandises abaissant  d’autant la rentabilité des placements financiers. Les petits rentiers tout comme les ouvriers voient leurs épargnes et leurs salaires s’envoler en fumée spéculative dégressive...pendant que les Méphistophélès boursiers s’enfuient avec leurs papiers éventés.


La loi de correspondance nécessaire du reflet monétaire de l’activité économique s’applique à nouveau au beau milieu de la crise générale alors que le système impérialiste mondial vacille. Tout ceci est inexorable et les forfanteries des économistes surfaits ne pourront rien y changer. Tout ceci n’est pas le crime de cupidité circonstancié de la Banque Goldman Sachs et de ses «traders» avides ou stupides. Messieurs Bonafi, Chouard, Cloutier et Chomsky auront beaux pleurnichés leur rage contre le «crapulisme» embaumeur du «bon capitalisme d’antan» et contre le «pouvoir antisocial de l’argent» et autres misérables flagorneries, la loi du système fait Loi (10).


Le système de déprédation puis de dévaluation de la monnaie et les crises économique successives que nous venons de décrire sont les rejetons du capitalisme, certifié authentique selon les spécifications d’origine. Le capitalisme n’a aucunement été dévoyé et ne peut absolument pas être réaménagé ou réparé. Personne n’a trafiquée votre capitalisme messieurs les économistes, il livre aujourd’hui la marchandise pour laquelle il a un jour émergé de la féodalité déprimante puis lentement évolué vers sa phase suprême impérialiste obsolescente.


Ce n’est pas l’argent qu’il faut condamner ou abroger. Ce n’est pas la députation dans les parlements de vaudeville, ni les gouvernants serviles qu’il faut «enfirouâper», c’est le régime capitaliste qu’il faut renverser pour ainsi tout changer.


 

1. Pierre Cloutier. L’arnaque du siècle. 13.12.2012. http://www.politicoglobe.com/2012/12/larnaque-du-siecle/
2. Gilles Bonafi. Exponentielles chinoises économie et psyché. 12.12.2012. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/exponentielles-chinoises-economie-127409
3. Gilles Bonafi. Repenser la monnaie. 30.12.2012. http://les7duquebec.org/7-dailleurs/repenser-la-monnaie/
4. Le Parti du Crédit Social. http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_Cr%C3%A9dit_social_du_Canada
5. Gilles Bonafi. Repenser la monnaie. 30.12.2012. http://les7duquebec.org/7-dailleurs/repenser-la-monnaie/
6. http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Maynard_Keynes

 http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Kenneth_Galbraith

7. Accords de Bretton Woods. http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Bretton_Woods
8. Les produits boursiers dérivés. http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/pourquoi-les-produits-derives-127229
9. http://www.iedm.org/fr/57-compteur-de-la-dette-quebecoise
10. Étiene Chouard. Le pouvoir antisocial de l’argent.29.10.2012. http:// www.yout. com/watch?v=WKBj8rtiL6Q&noredirec...  L’évasion fiscal. http://www.dailymotion.com/video/xvxsei_en-direct-de-mediapart-l-evasion-fiscale-sport-international_news Goldman Sachs http://www.oulala.info/2012/12/goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde/

Dans le volume Impérialisme et question nationale (Le modèle canadien) (2012) nous présentons la question nationale à notre époque. EN TÉLÉCHARGEMENT GRATUIT  EN  PDF. Cliquez : 
http://www.robertbibeau.ca/imperialisme.pdf 

 

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:02

Cameroun: L’année 2013  recommence avec beaucoup d’interrogations.

 Cameroon flag

Année 2013: Cela recommence avec le Cameroun, un pays qui me wanda ! 

L’année s’est achevée avec pleins d’interrogations. Les camerounais n’ont plus que la rumeur pour s’informer. Quand bien même il y a une information, nulle n’ose la relayer véritablement.  Pourquoi le stade était vide alors que l’accès  à la finale de la Coupe du Cameroun était offert ? Pourquoi le cabinet civil au lieu de la Fécafoot pour organiser cette finale de football ? Où est le Premier ministre ? Pourquoi il n’y a pas d’eau sur certains versants de la Présidence de la République ? Pourquoi tant de coupures d’eau et d’électricité dans nos cités ? Pourquoi les gardes de la GP ne perçoivent pas à temps leurs primes ? Pourquoi des grèves à Lom Pangar ? Pourquoi la Biométrie ne fait pas foule ? Pourquoi en lieu et place du Président de l’assemblée national n’a-t-on pas suivi l’ordre protocolaire ?

 

Pourquoi l’inamovible  et falot président du Conseil économique et social assis à la droite du Président de la République ? Pourquoi subitement Obiang Nguema en visite chez nous ? Pourquoi une énième guerre en Centrafrique ? Pourquoi le Cameroun ne s’implique t’il pas ? Pourquoi les négociations ont lieu à Ndjamena puis à


Libreville pas à Yaoundé ?
Des questions, les camerounais en ont à la pelle. Des réponses on attend toujours. A l’ère de la célérité et de la communication, au Cameroun on commet encore l’exploit de se cacher sur cette planète terre. Madame Biya après 7 mois hors du pays est revenu victorieuse comme une lionne. Ou était-elle ? Que faisait-elle ? Personne ne peu le dire avec exactitude. Monsieur le PM est introuvable comme un vulgaire citoyen. 2013 est  là. Année électorale, les députés élus sont ceux qui géreront l’après Biya. Je me refuse à croire qu’à 90 ans Biya soit candidat. S’il le veut, sa santé s’opposera. S’il insiste ses esclaves  crieront. S’il persiste la divinité s’en mêlera. Il est donc sur que pour être présidentiable en 2018, il faut avoir une visibilité dès maintenant. Et l’un des axes de cette visibilité c’est la tribune de l’assemblée nationale.

 

La Mairie des grandes villes étant <<naturellement>> fait pour <<les autochtones du RDPC. >> Cependant cette vision est une possibilité parmi  d’autres. Le paysage politique est en somme hypocrite et est ce qu’il n’est pas. Un grand parti qui se dit d’opposition mais en faite de collaboration, une galaxie de partis dit d’opposition mais en faite des cellules et des espions du parti au pouvoir, enfin d’anciens fonctionnaires et ministres à la retraite qui gaspillent une partie du surplus de leur fortune pour des fins qu’en 20 ans personnes ne maitrise. Le Cameroun c’est le Cameroun : opacité, acéphalie, sans direction, sans programme,  sans vision.

 


Chaque jour qui passe, on s’enfonce plus.

 

On découvre des scandales toujours plus grands plus crapuleux. Hier nous apprenions effarés qu’un ancien  ministre des transports et un  haut commis de l’Etat avaient perçu pour le premier 85 de nos millions et l’autre une quarantaine de nos milliards sur le dos des défunts d’un crash et sur une de nos fiertés nationales. À peine on s’y remettait que nous apprenions qu’en quelque jours un prince avaient perçu l’astronomique somme de100millairds. L’indignation n’avait pas baissé que l’on apprend que depuis 6 mois des militaires sont sans eaux et défèquent dans la nature ! On croyait avoir tout vu lorsqu’un militaire réclame ses primes en menaçant de tirer sur le cortège présidentiel. Tout ceci saupoudré de vols de bébé, de crimes crapuleux, d’incarcération kafkaïen, de détention préventive de deux ans etc.


Voilà le fil de la vie au Cameroun. Les journaux télévisés sont creux.

Les programmes radios sont vides, les sujets vagues. C’est à cela que nous sommes réduits. La toile est devenue l’unique et principal terrain de bataille. L’information, plurielle s’y trouve en abondance.


Le combat est virtuel. C’est à juste titre qu’on en vient à se demander si au Cameroun, il y a des hommes. Nous allons jusqu’à nous traiter de lâches, de nation vile. Pour notre part les camerounais ne sont pas vils. Au contraire notre histoire est parsemée de combats rudes, mortels : deux repères : l’ouverture démocratique en 90 et février 2008. Dans quel camp  la peur était-elle ? De toutes les façons le silence et le calme sont des signes de sérénité et de puissance. A l’inverse, les ruisseaux, les tonneaux vides, les slogans creux sont des signes d’atrophie. Le RDPC  au travers de sous militants écrivains, et d’esclaves agrégés montrent cette atrophie et e convainc même pas leur propres épouses dans des productions littéraire et épistolaires aigres, fades, m’as-tu-vu, des pets en sommes. 

On ne s’improvise pas leader :

Cheik Modibo Diarra l’aura appris à ses dépends. Devenu Premier ministre dans une situation de crise et par le seul fait de son aura professionnel. Habitué  à faire des formules mathématiques pour lancer les fusées,  il a confondu mathématiques et politique : en politique seul le changement est constant. En mathématiques, une constance ne peut être changeante ! Cette remarque  est valable pour nombre de ministres et membres du RDPC devenus politiciens, <<élites extérieur>> par la force d’un décret. Certaines de ces élites en prison aujourd’hui payent fort le fait d’avoir confondu  <<esclave>> qu’ils étaient et <<maitre>> qu’ils ne seront jamais et n’ont jamais été. On ne s’improvise pas leader peut être appliqué à cette cohorte de gastéropode de notre pays qui se sont lancés dans le champ politique. Oubliant que la constance c’est le changement, l’innovation, la prévision des interférences diverses.

 
Circuler à Douala : les agents de la commune se substituent au policier :
Une habitude illégale et sauvage se propage subrepticement dans les rues de Douala et commence à devenir une habitude exaspérante. Il s’agit de ces sacripants vaurien qui harcèlent sans scrupules de paisibles citoyens : des agents de nos différentes communes dit-on. Samedi 29 à Douala (lieu dit 50tenaire) ils ont poussé la bêtise au point de contrôler les pièces des véhicules en exigeants des usagers leurs cartes grises. N’ayant aucune notion de politesse, aucune identification particulière, ils jaillissent de nulle part, vous informent que vous venez de garer à un endroit interdit (rien n’indiquant que c’est interdit de garer !) et qu’il faut que votre voiture aille en fourrière. Parfois, pincer sans rires, ils vous demandent vos dossiers, vos pièces personnels.

 
Au rond-point, à Ndokoti, Akwa partout ces galapiats bénéficient de la bénédiction, des Maires qui les recrutent et les envoient sur la voie publique. Ils devraient s’atteler à créer une vrai police municipale dotée de moyens modernes et bénéficiant d’une formation morale, éthique et d’un certain confort intellectuel.  En l’état actuel des choses c’est de l’arnaque municipal sans aucune incidence ni sur les embouteillages, ni sur la fluidité de la circulation. Circuler à Douala : Faut-il en rire ou en pleurer ? Circuler à Douala est devenu un exploit. Les embouteillages ont pris des proportions inadmissibles.les causes sont connues : le manque de route, la mauvaise qualité de celle ci pleines de trous et de caniveaux bouchés, l’exiguïté des routes, le nombre exponentiel du parc automobile et le must les grumiers et camions divers qui circulent de jour comme de nuit sur des routes de 5 mètres de large ! Enfin le top, le best des best les motos taxi. Personne ne peut dire avec exactitude leur nombre.

De véritables assaillants ils n’ont ni moral, ni éducation, rarement instruits, ils n’ont pas pitié de leur mère encore moins de leur propre corps. A coté des causes énumérées ci-dessus, ils sont aussi responsables des embouteillages. Un jour il faudra s’y pencher et l’une des solutions passent par deux axes : agrandir les routes, créer les routes secondaires et surtout, surtout augmenter les taxes à l’importation des motos et le montant des vignettes en fonction des villes. On payera la vignette à Yaoundé et Douala différemment de Bayangam ou de Loum. Cette option rendra une moto à plus de 600 000 à l’achat plus une forte vignette, la moto ne sera plus accessible à tous. De ce  fait acheter une moto deviendra un acte pensé réfléchi. Et cela, seul des adultes responsables en sont capables. Mais le pouvoir actuel le peut- il ? En 30 ans le renouveau n’a fait que renouveler les routes déjà faites. Combien de fois a-t- on fait l’ancienne route de Bonabéri ? Le Rond point Deido, le carrefour de la douche à Douala ? Le carrefour le Maire à Bafoussam ? Les routes des quartiers 5 et 8 à Nkongsamba ? Et jusque là est ce fait de façon définitive ? Non je délire, la solution c’est qu’il parte, c’est que le RDPC nous libère.

Le calvaire des étudiants camerounais de Chine : L’esclave responsable des bourses est ces derniers temps plus préoccupés à sauver le fils de son maitre. Dans un langage infatué, jésuite, il cherche plus une position favorable devant le maitre qu’à défendre le fils du maitre. Libres, nous savons lire les faits et gestes des esclaves. Les Bourses prévues dans le budget du gouvernement, votées et promulguées nos étudiants n’ont rien perçu en plus d’un an. Faut le faire.

Ayant écris à qui de droit, ces compatriotes sacrifiés écrivent aujourd’hui aux députés. Comme ce sont d’autres esclaves, on peut être sur qu’un esclave ne peut influencer un autre. Alors ces jeunes seront obligés de porter l’affaire aux missions diplomatiques, aux ONG, et même porter des plaintes. L’homme de 85 millions s’empressera de dire que l’on salit l’image du Cameroun. Entre nous laisser des enfants dans l’hiver chinois plus de 12 mois sans revenus n’est ce pas un crime ? Si cela n’en est pas ou est la différence entre ne pas payer des bourses et la non assistance à personne en danger ? On fait même quoi au MINESUP pour ne pas les payer ?

2013 : l’année de tous les défis :
 Élections législatives, élections municipales, éliminatoires mondial 2014, voilà une partie du menu 2013. Grâce à son absence et son effacement, 2012 a été lisse. On n’a pas eu des chantiers comme promis et prévu, mais des poses de premières pierres. Des projets structurants nous dit-on. Cette fois il faudra aller au front avec soit de nouvelles prorogations ou alors des élections. Proroger les mandats arrange bien ceux qui sont en poste. Affronter les suffrages est un jeu duquel on n’est pas sur de l’issu ; déjà il faut être investit. Au-delà de ces défi politiques, faudra bien que lions se qualifient pour le mondial 2014. Il faudra jouer les <<équilibristes>> pour garder cette paix factice. Il faudra que le pouvoir gère les foyers de contestation qui naissent déjà au cœur même de la sécurité présidentielle. Choses rare c’est chez nous que l’on verra pour la première fois la garde présidentielle être à la une de la presse pour des choses aussi simple et évidente : le salaire échu, l’eau courante pour des gens qui  ne dorment pas pour vous dormiez !

Siège du ministère des travaux public : coût 16 milliards
Dans  un contexte, de crise et sous infrastructure, vouloir construire le siège d’un ministère fut il celui des travaux publics à 16 milliards il y a mieux à faire. Faire des routes, équiper nos hôpitaux, construire nos universités, créer des routes secondaires dans la ville de Douala,  sont parmi tant d’autres choses des urgences capitales et criardes devant le siège d’un ministère dont on ne voit pas les travaux en question. Et pourquoi avoir un ministère des travaux ? Un ministère de l’urbanisme ? Un ministère des domaines ? Un ministère de l’économie ? Tous ces ministères-succursales pourraient bien faire un ministère !

Le pays ci me wanda !

Enoh Meyomesse / Paul Eric Kinguè
 L’élancement de ces  deux concitoyens résument à eux seul l’abîme, l’arbitraire, l’iniquité dans laquelle nous baignons. Le premier a pris 7 ans dans un braquage armé : pas de plaignants, jamais les coréens agressés ont été vu à la barre, l’or querellé pas de traces, les armes de braquages rien. La concordance des témoignages rien. Pire la seule personne qui accepte avoir braqué écope d’un an ENOH
MEYOMESSE  en prends 7 !   Soulignons sa garde à vu 30 jours durant à Bertoua dans des conditions que la décence nous interdit de décrire.

Le second PAUL ERIC KINGUE initialement condamné à vie pour 3 400 000,
son Avocat Me Manfo aura souligne durant tout le procès la proportionnalité des peines. On ne peut être condamné à 25 ans pour 29 milliards et être condamné par la même justice à vie pour 3400000. Dans ce procès la bêtise du régime en place a atteint son comble. La somme querellée n’a jamais existé dans les caisses de la commune. Les donateurs de la somme de 3400000, les maires témoins (Dibombari et Mbanga) et l’équipe communale actuel ne reprochent rien à PAUL ERIC KINGUE, mieux il ne lui jamais remis de l’argent pour la commune, ils ne réclament rien : tous les témoignages concordaient et démontraient la non culpabilité de l’ancien maire de Njombé Penja. Sur le plan du droit PAUL ERIC KINGUE  avait été condamné sans mandat de dépôt, sans papier en français facile. Ce qui vaut nullité de peine.

L’opinion avait oublié une chose : c’est des individus aux ambitions inavouables tapis dans l’ombre qui font la justice : c’est leurs calculs, leurs nombrils,  leur volonté fait force de droit : c’est cela qui a été appliqué ; les juges, histrion du droit, pantin du RDPC  avaient deux  possibilités : être des hommes doués d’intelligence et libre, ou alors les partenaires d’une orgie homosexuelle capable de faire vomir le diable.  Voilà ce dont sont victimes nos frères : une orgie homosexuelle qu’ils refusent de cautionner.
 
Victime collatérale, la tante et son époux  de PAUL ERIC KINGUE vient d’être condamner à une contrainte par corps de 200 000 dans un autre véritable portrait en sorcellerie. La sentence vient de tomber, nous y reviendrons.
 
Député par décret :
Le mandat des députés camerounais a expiré depuis 2010. Prorogé deux fois par décret, c’est une incongruité   dont seuls sont capables les camerounais. Proroger un mandat dont on n’est pas celui qui donne ce mandat fait problème. Les députés sont élus par le peuple. C’est au peuple d’en décider. D’autres parts, à la fin d’une élection, on sait à quelle date se tiendra la prochaine. D’où vient-il qu’ELECAM, avec les moyens techniques, humains et matériels qu’il dispose soit incapables d’organiser une consultation électorale en cinq ans ?

La réponse se trouve dans l’intérêt du parti au pouvoir à entretenir ce flou.  Des députés nommés ne peuvent qu’être reconnaissant à leur bienfaiteur. C’est une situation pareille, qui au Togo et en Guinée Conakry avaient emmené les putschistes à refuser une succession constitutionnelle : le mandat des députés respectifs était prorogé par décret et donc caduque et de nul effet. Donc le Président de l’assemblée était illégal et donc inapte à prendre le pouvoir…comme au Cameroun. Cette situation illégale et malvenue est valable pour les élus municipaux. Remarquons que les concernés tant de l’opposition que du pouvoir ne disent rien devant cette pestilence qui arrondit leur affaire.   Philémon Yang : fuite ou congés maladie Parti comme un homme qui s’échappe de chez sa concubine quand me mari de celle-ci arrive, ce haut commis de l’Etat un temps oublié au Canada pendant plus de 20 ans, est revenu en ce début d’année comme un amant cocu. Ou était-il ? Que faisait-il ? Voilà le Premier ministre de la majorité des camerounais.
 
Idées affaires :

Le mois passé, nous avons commencé à vous suggérer de petits projets commerciaux ou industriels. Ce mois, nous vous revenons avec une autre idée. Il s’agit de la fabrication des trombones et des agrafes. Cette idée nécessite une excellente maitrise de ses partenaires commerciaux. A la limite consulter les clients potentiels avant de s’y lancer. Car le marché est inondé depuis des décennies d’importateurs européens et asiatiques contre qui il faudra plus que des arguments commerciaux pour avoir une part du marché. Ce marché est florissant constant et  souffre peu des aléas économique. Cette petite industrie exige une machine, deux employés techniques, un local et une installation électrique précise. La matière première est importée. L’investissement en termes d’achat de machine et de matière première est dessous de 8 millions de CFA. On peut envisager de monter localement des agrafeuses et diverses pinces d’agrafes.

Dans le prochain numéro, une nouvelle idée !
La Rédaction de 10 grammes d’info 10 minutes de lecture Vous souhaite une Heureuse année 2013, pleine de sérénité, de paix profonde et qu’elle soit l’aboutissement de vos promesses et de vos rêves.
 
Par Gérard Philippe Kuissu
Source : ICICEMAC.COM


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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 09:34

Reportage : Découvrez tout sur les terroristes qui sèment la terreur au nord du Mali. Hommes et logistique, terrain et mouvement par Abdoulaye Niangaly.

En reportage à Sevaré où sont basés l’essentiel des moyens humains de l’armée malienne, dans le cadre de l’opération dénommée «Baden ko», nous avons tenté par tous les moyens de rencontrer les responsables de l’opération pour nous informer sur la capacité opérationnelle de nos hommes afin de rassurer les Maliens. En face de nous, nous avions des éléments sourds. Par nos propres moyens nous avons pu faire notre travail de journaliste d’investigation. La moisson n’est pas décevante. Découvrez tout sur les terroristes qui sèment la terreur au nord du Mali. Hommes et logistique, terrain et mouvement. Voyage au cœur d’un champ miné.

 

ansar-dine-islamistes-amputation d'un Malien

 

Des islamistes du groupe terroriste d’Ansar eddine.         Malien amputé des jambes et des mains par les terroristes

MNLA(Mouvement National pour la Libération de l’Azawad)

Depuis sa défaite à Gao face au MUJAO le 27 juin 2012, le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad à totalement perdu le terrain. Effondré sur le plan militaire, la plupart de ses combattants(militaires intégrés) ont basculé du côté d’Ansar Dine d’Iyad Ag Gally.

Néanmoins à Ménaka, Tinzaouaten, et un peu plus au sud-ouest plusprécisément àLéré,il tente de survivre.

LES GROUPES ISLAMISTES : Environ 1500 combattants

AQMI(Al-Qaïda au Maghreb Islamique)

AQMI est solidement implanté au Nord du Mali, particulièrement dans les régions de Kidal et Tombouctou.

AnsarDine d’Iyad Ag Gally : Le mouvement islamique Ansar Dine est présent dans les trois régions du Nord à savoir Gao, Tombouctou et Kidal

Le MUJAO : Le mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest est implanté dans la région de Gao, et compte parmi ses rangs environ 500 combattants. A Ansongo, ils sont au nombre de 45 combattants sous les ordres de Moussa MAYDIAKI. Actuellement le MUJAO occupe Talataye et Tin-Hamma, Ménaka, Tidarmne, Kidal: Aguel hoc et Téssalit 

Dans la région de Tombouctou,c’est Mohamed Ibrahim qui commande Goundam. ADiré, c’est FoukallaAg Oumar qui tient la ville. Niafunké est sous le contrôle du lieutenant-colonel Kamo Ag Minani. Gourma Rharousquant à elle est dirigée par Abdel Hamid. Cette ville fait office d’état-major melting-pot composéd’Abdel Hamid lui-même, d’Abou Zeid (Algérien),Mohamed YéhiaOuld Hamid et Sidi Mohamed OuldBomama alias SANDA (Maliens)

A Kidal, Tinzaouatène est sous l’emprise du MNLA.Quant à Abéibara, Aguel Hoc, ces villes demeurent sous la dominance des islamistes d’AQMI et de Ansar Dineet leurs nombreux combattants.

Des endroits minés sont localisés à :

Zakak

Tigharghar

Tadjnout

Points de fabrication d’explosifs situés dans le Tigharghar (entre Aguel hoc et Tessalit)

-          Caches d’armes et  munitions

-          Ouest de Timétrine

Des caches de munitions

-          situé à environ 130 kms au Nord-Ouest de Tomboutou

-          situé à environ 48 kms au Nord-Est d’Inakounder où à 67 kms au Nord de Gourma Rharous.

-          Un camp terroriste 1 au point de coordonnées 21°19’ N – 0°38’ W, situé à environ 188 kms à l’Ouest de In Halid.

-          Un cache d’explosifs aux coordonnées 21°35’ N – 0°34’ W, située à 28 kms au Nord du camp terroriste1.

-          Un camp terroriste dans le secteur de Taoudénit.

-          Un camp terroriste dans le secteur de Tegnotcheggueret.

 

Le potentiel roulant et l’armement ennemi

-          Le potentiel roulant : les moyensroulants ennemis tout comme les effectifs se caractérisent par leur grande variabilité.AQMI qui est le groupe le plus représentatif disposerait d’une centaine de PickUp. Il serait le principal pourvoyeur des autres groupes islamistes.

 

-          L’armement

-          Les combattants ennemis disposent tous d’armes individuelles

-           Fusils d’assaut : Kalachnikov(PM) modèle chinois ou russe,

L’essentiel de l’armement lourd est détenu parAqmi et comprend entre autres :

-          AK-103

-           Fusils semi-automatiques : SKS (et copies chinoises Type 56)

-          Fusils de précisions SVD Dragunov

-          Fusils-mitrailleurs(FM)

-          Fusil-mitrailleur RPK avec support double bipied

- Mitrailleuses : SGM (sur roulette)

-PKM,

-           M40A1

- FN MAG(fabrication belge)

-           Lance-roquettes-antichars : RPG-7

-           Mortiers : de 60 et de 82 mm

-           DSHK pouvant être porté sur un support roulant

-          ZPU-1 et 2 ou ZU-23/2

-           LRM Type 63,

-          BRDM-2 à Gao

-          Chars légers : 6 PT-76 à Gao

-          Véhicules blindés : BRDM-2 et BTR-60  BTR-152 à Gao (capacité opérationnelle douteuse)

-           Lance-roquettes-multiples : quelques BM-21 (capacité opérationnelle douteuse)

-          Des canons de BM21 porté sur des pick up

Enfin Aqmi dispose missiles sol-air SA-7b

-           SA-14

-           SA-24. Mais l’approvisionnement en munitions constitue aussi un des points faibles de tous les groupes qui occupent le Nord.

 

III L’état des lieux après les combats

Au-delà des pertes subies de part et d’autre, la configuration du terrain reste presque inchangée.AQMI et ses groupes satellites restent maitres des zones occupées :

-          MUJAO à Gao

-          AQMI-AnsarDineà Tombouctou

-          Ansar Dine à Kidal

Leur capacité opérationnelle reste aussi intacte car rien de nouveau ne nous autorise à croire le contraire.

Quant au MNLA,même s’il a été chassé de la ville de Ménaka, nous pouvons affirmersur la foi des données de la géo localisation (pièces jointes) observées pendant et après les combats, que le groupe indépendantiste reste lui aussi sur ses positions initiales.

A Tinzaouatène, dans les environs de Ménaka et dans toute la région de Kidal, si la troupe ace niveau a dû céder du terrain, la présence de quelques figures emblématiques du mouvement est révélateur des capacités et, de la volonté du MNLA de garder son influence dans la région.

Dans  le secteur de Léré, le même constat s’impose. Chassé de la ville ils restent bien présents dans certaines localités  proches.

A l’heure actuelle nous ne saurons évaluer objectivement l’impact de ces affrontements sur la capacité opérationnelle des uns et des autres. Certes les combats ont été intenses notamment àInanakamà75km d’Ansongo maisnous nous garderons de tomber dans des spéculations vaines et contre productives.

La situation particulière de Ménaka

Même si la foire hebdomadaire du samedi 24 novembre dernier de Ménaka a pu se dérouler  sereinement, la ville et ses habitants subissent une occupation très atroce. Les voyageurs sont soumis eux à un contrôle de police en retard sur son époque. Ils sont tout le temps obligés de décliner l’objet de leur présence, l’identité de leur éventuel diatigui, etc…Un état de siège qui ne dit pas son nom.

«Monsieur le directeur vous convenez avec moi que la situation est  encore à ce jour très confuse», nous dit un habitant de la ville.

Au-delà de cette confusion et des cris de victoires à travers, une honteuse guerre des ondes des interrogations majeures demeurent. Elles se rapportent essentiellement à la posture actuelle deIyad Ag Ghalyet la solidarité manifestée par certains de ces hommes à l’égard des troupes du MNLA.

Iyad, qui, semble-t-il, est dans une dynamique de reconversion de son mouvement, a choisi de faire l’impasse sur ces événements, préférant se rendre à Tombouctou où rien n’a filtré de ces nombreuses consultations. Ayant soigneusement évité Gao, on se demande qu’est-ce qu’il avait de plus important à Tombouctou ?  Serait-il en froid avec le MUJAO ? Que dire de la présence massive des cadres du MNLA dans la région de  Kidal ?Au  moment ou un de ses principaux lieutenants soutientqu’Ansar Dinene se battra pas contre leurs frères musulmans.Iyad n’est-il pas dans la distraction ? En tout état de causeIyaddevra faire l’objet d’une surveillance particulière  de notre part.

A Ménaka certains Touaregs ont choisi de faire abstraction des clivages qui minent en leur sein, et ont pris l’option de venir se battre aux cotés de leur frères du MNLA. Cela contre un mouvement allié.

Gageons que les Touaregs qui n’ont plus la faveur de l’opinion internationale ne fassent l’union sacrée pour sortir de leur sac la question de la minorité ethnique.

Une option qui pourra embarrasser l’opinion internationale et contrarier fortement les efforts en cours.

Vous êtes bien servis.

Abdoulaye Niangaly

Source : La Dépêche

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 08:45

Le renfort de près de 400 soldats sud-africains à Bangui peut-il sauver le régime de François Bozizé ?

 Bozize François Bozize


           Le renfort de près de 400 soldats sud-africains à Bangui peut-il sauver le régime de François Bozizé ? Le président centrafricain semble le croire et pourrait miser sur un règlement militaire du conflit. Pour preuve : sa possible absence aux négociations prévues mardi à Libreville. Sur le terrain militaire, la rébellion accentue sa pression autour de Damara, dernier verrou avant Bangui.

Jacob Zuma sauvera-t-il François Bozizé ? L'Afrique du sud vient d'autoriser le déploiement providentiel de 400 soldats sur le sol centrafricain avec pour mission de "sécuriser la capitale", autant dire… le régime en place à Bangui. Si à Prétoria, la nouvelle a quelque peu fait tousser l'opposition au parlement sud-africain, à Bangui, le président Bozizé reprend confiance. Après la débandade de l'armée régulière face aux rebelles du Séléka, le président centrafricain ne devait son salut qu'au bon vouloir des troupes tchadiennes de la Fomac, basées à Damara, la porte d'entrée pour Bangui. Avec l'arrivée des sud-africains, François Bozizé change de mains protectrices et passe du Tchad (plutôt versatile c'est dernier temps) à l'Afrique du sud et peut de nouveau croire à un règlement militaire du conflit. Du coup, François Bozizé n'est plus vraiment disposé à se rendre à Libreville pour négocier avec des rebelles, qu'il pense désormais pouvoir dominer sur le terrain militaire. Le nom du président centrafricain, ne figure toujours pas dans la composition de la délégation de Bangui.

Les rebelles remettent la pression

Les rebelles ont rapidement compris le changement de stratégie de François Bozizé. Depuis l'arrivée en catimini, le 31 janvier dernier, de 3 gros porteurs sud-africains, le Séléka sentait bien que le vent avait tourné et qu'une contre-offensive gouvernementale se préparait, appuyée par les soldats sud-africains. Samedi 5 janvier, la rébellion a donc décidé de remettre la pression sur Bangui en prenant deux nouvelles villes autour de Bambari, Alindao et Kouango. Ce dimanche, de sources gouvernementales, on apprenait que les rebelles se tenaient à seulement 12 km de Damara, la fameuse "ligne rouge" et surtout, dernier verrou avant la capitale centrafricaine.

Bozizé absent à Libreville ?

Côté rebelle, on affirme être sûr que "Bozizé veut maintenant aller à la guerre". On regrette également "le temps perdu" par la CEEAC, l'instance régionale en charge du dossier, "qui nous a fait croire que François Bozizé voulait négocier, ce qui n'était visiblement pas le cas". Les négociations prévues à Libreville ce mardi sont donc bien mal engagées. L'absence possible de François Bozizé risque d'être très remarquée à la table des négociations, alors que les rebelles estiment que son départ du pouvoir "n'est pas négociable". Pour la coalition Séléka, la composition de sa délégation n'est pas encore effective et doit faire consensus entre toutes les composantes de l'alliance. La présence d'Eric Massi, notamment, n'était pas encore acquise.

Enfants-soldats ?

Une polémique est venue s'immiscer dans le conflit centrafricain : la présence d'enfants-soldats dans les rangs de la rébellion, mais aussi des milices pro-gouvernementales. Selon l'UNICEF, environ 2 500 enfants se trouveraient enrôlés dans différents groupes armés en Centrafrique. Des garçons et des filles séparés de leurs familles, qui peuvent être obligés de combattre, de transporter des fournitures ou risquent d'être abusés sexuellement, selon le représentant de l'UNICEF en Centrafrique, Souleymane Diabate. Seule la coalition Séléka a, pour le moment, démentie formellement avoir des enfants-soldats dans ses troupes. Les rebelles affirment même être disposés à recevoir les responsables de l'UNICEF dans les régions qu'ils contrôlent. Le Séléka se déclare également prêt à ouvrir un corridor humanitaire aux ONG pour venir en aide à la population.

Christophe RIGAUD

 Source : Afrikarabia

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine