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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 13:00



 Plus de 100 rebelles tues: Comment l’armée malienne a repris le dessus

Les-islamistes-arabes-au-Mali.jpg

 

Votre journal vous livre, en exclusivité, le film des combats qui, en fin de semaine dernière, ont opposé l’armée malienne aux assaillants islamistes dans la région de Mopti. Ainsi que les forces françaises et étrangères engagées au front.

Depuis quelque temps, Iyad Ag Ghali, le chef islamiste d’Ansar Dine, qui occupe Kidal et Tombouctou, caresse le projet de mettre la main sur une nouvelle région malienne: celle de Mopti, clé de voûte du système de défense malien établi entre le nord et le sud du pays.
Pourquoi Iyad a attaqué
Le projet d’invasion présentait, aux yeux du chef rebelle, ds avantages majeurs. D’abord, il compromettrait la venue au Mali des 500 instructeurs européens annoncés; ensuite, il permettrait de détruire les restes de l’armée malienne déployés au quartier général de Sévaré, ce qui hypothéquerait toute intervention étrangère; enfin, il placerait Iyad en position de force écrasante lors des pourparlers engagés à Ouagadougou avec le gouvernement malien. Iyad, qui n’a jamais parlé d’Azawad mais plutôt d’appliquer la loi islamique dans tout le Mali, pourrait pousser l’avantage militaire jusqu’à Ségou: le Mali, définitivement vaincu et humilié, se verrait alors contraint de renoncer à la laïcité et au contrôle administratif des régions du nord afin de récupérer, en contrepartie, les régions de Ségou et de Mopti qui, historiquement, n’avaient jamais quitté le giron gouvernemental.

Iyad avait la certitude que sa nouvelle offensive aboutirait. Habitué à voir les troupes maliennes s’enfuir au premier coup de canon, il s’attendait à une immédiate débandade malienne dès que les combattants islamistes pointeraient le nez. De plus, Iyad se disait que les troupes maliennes de Sévaré gardaient le moral au talon puisque la communauté internationale ne cesse d’hésiter sur le dossier malien et qu’à Bamako même, le pouvoir politique manque d’autorité au point que, mercredi dernier, le conseil des ministres ne put se tenir, de crainte des manifestants anti-Dioncounda. Surtout, Iyad Ag Ghali comptait sur les divisions de l’armée: elles opposent, entre autres, les bérets verts aux bérets rouges, les moins gradés aux généraux, les militaires proches du capitaine Amadou Sanogo à ceux de l’ancien président ATT. Enfin, le chef rebelle avait foi en ses propres forces: des centaines de combattants aguerris, prêts àmourir en « martyrs » et issus d’Ansar Dine, du MUJAO, d’AQMI ainsi que de la redoutable secte nigériane Boko Haram.
Mobilisation générale des rebelles
Jugeant le contexte favorable, Iyad provoque un conseil de guerre à Tombouctou. Là, dix jours durant, il se concerte avec ses alliés terroristes d’AQMI et du MUJAO, les mêmes qu’il avait promis à la communauté internationale d’abandonner au profit d’une « discussion sincère entre Maliens ». A l’issue de la réunion secrète, le compère, roublard comme un singe, annonce publiquement qu’il rompt tout cessez-le-feu avec le Mali, accusant ce pays de ne pas croire au dialogue et promettant une descente musclée de ses hommes vers le sud. Dans un article intitulé « Mobilisation générale des rebelles: Sévaré menacée d’invasion », nous rapportions, dans notre édition du lundi 6 janvier, que les combattants islamistes avaient fait des démonstrations de force à Tombouctou et fait le tour des radios locales pour demander des bénédictions aux habitants dans la perspective de la guerre qu’ils s’apprêtaient à engager au sud malien. Au même moment, le MUJAO mobilisait ses sbires à Gao, rejoints par des combattants noirs de Boko Haram, le groupe terroriste nigérian célèbre pour ses tueries. Tout ce beau monde, à bord de centaines de 4X4, met bientôt le cap sur Bambaramaoudé, Douentza et Boré, à quelques kilomètres de Konna.
Bataille de Konna
La ville de Konna, située à 70 km de Sévaré, abrite une unité spéciale des bérets verts appelée « Dami ». Cette unité de l’armée de terre, formée pendant 4 bonnes années par la France, est rompue aux opérations commando; elle n’a d’équivalent, en termes de technicité et d’endurance, que le régiment des commandos parachutistes de Djikoroni (bérets rouges), actuellement dissous. L’unité des « Dami » constitue l’échelon le plus avancé de l’armée malienne dans la région de Mopti. Elle est commandée par le lieutenant-colonel Mamadou Massa Oulé Samaké, un bouillant officier qui, à la propre demande des soldats, a interrompu un stage à l’étranger pour venir diriger les « Dami ». Pour la petite histoire, le lieutenant-colonel Samaké, pressé d’en découdre avec les rebelles, aurait refusé toute moindre prime de commandement;  ses hommes lui vouent un respect presque religieux. Lorsqu’il apprend que les islamistes rôdent aux alentours de Boré, le chef des « Dami » lève, mercredi soir, une forte patrouille destinée à les localiser et à les neutraliser. Entre autres armements, il dispose d’une dizaine de BRDM, engins russes semi-blindés très redoutables tant il fait, même de loin, des ravages dans les rangs ennemis. La patrouille, dirigée par le lieutenant-colonel Samaké lui-même, secondé par le capitaine Traoré – nous ignorons son prénom -, parvient jusqu’à Boré sans rencontrer un seul rebelle. Elle décide de retourner à la base de Konna. Sur le chemin du retour, elle tombe dans une embuscade islamiste. En fait, les rebelles se sont scindés en deux groupes: pendant que le premier fait feu sur les « Dami », l’autre fonce droit sur Konna. Apprenant que les « Dami » subissent le feu ennemi et qu’une colonne rebelle fonce sur Konna, ce qui reste du camp malien de Konna croit les « Dami » exterminés et, donc, la messe dite. Sans les « Dami », impossible, en effet, de sauver Konna. Les nôtres ramassent donc armes et bagages et se replient à Nti, village situé entre celui de Fatoma et le quartier général de Sévaré. Jeudi matin, vers 10 heures, les rebelles entrent sans combat à Konna et paradent devant les caméras. Juchés sur leurs 4X4 remplis d’armes, ils annoncent triomphalement qu’ils viennent appliquer la loi divine, qu’ils ne s’en prendront pas aux civils et que leur prochain objectif est l’aéroport de Mopti dont la prise empêcherait tout ennemi étranger de débarquer.
Quelques heures plus tard, les « Dami » arrivent à bout de l’embuscade islamiste: ils tuent tous les assaillants (une centaine) mais apprennent que Konna est tombée aux mains de l’ennemi.Ne disposant plus d’assez de munitions pour libérer Konna, les « Dami » contournent la ville et rejoignent leurs camarades enfuis à Nti. Leurs toutes dernières munitions, avant de rejoindre Nti, sont épuisées dans une attaque-surprise de 50 rebelles. Ces derniers se dirigent à pied vers les « Dami », en se cachant derrière un gros troupeau de boeufs. Démasqués in intremis, ils sont arrosés par les BRDM. Bilan: le troupeau et le groupe de rebelles décimés. Un bus de la société de transport Sonef, qui passait là au même moment, a failli faire les frais de l’accrochage.
A Nti, où l’armée se replie en attendant des renforts, on fait les comptes de la journée de jeudi. Les « Dami » déplorent une dizaine de morts et quelques blessés: tous sont ramenés à Nti, de même que l’ensemble du matériel de combat. C’est la preuve qu’ils ont triomphé de l’embuscade car autrement, ils seraient revenus sans le matériel ni leurs camarades touchés. Quant à la troupe résiduelle qui avait fui Konna pour Nti, croyant les « Dami » perdus, elle a, elle aussi, pu emporter avec elle son matériel au grand complet. Nos sources rapportent qu’à Douentza, Gao et Tombouctou, les rebelles ont passé la nuit enterrer leurs morts estimés à 400 hommes.
Renforts jihadistes
Vendredi, des renforts sont envoyés aux rebelles. Environ 500 combattants noirs appartenant à Boko Haram ont déjeûné à Tombouctou, prié ensemble dans une mosquée du quartier « Sans fil » avant de prendre, vers 14 h 30 mn, la route du sud à bord de 51 véhicules tout terrain que nos sources ont comptés consciencieusement. Au même moment, le MUJAO et Boko Haram dépêchaient vers Konna des centaines de miliciens lourdement armés. Et pour parer à toute éventualité, les jihadistes font parvenir à la France le message que si elle intervient, ses otages seront sommairement exécutés.
Renforts maliens
Les renforts, côté malien, viennent d’abord de Sévaré, le quartier général commandé par le colonel Didier Dackouo. Ordre est donné de vider les civils des abords des camps. 2 hélicoptères sont dépêchés de Bamako à Sévaré et comme l’armée de l’air locale ne compte pas assez d’avions, la plupart de ses éléments sont transformés en fantassins, chargés de rejoindre les unités combattantes à Nti et Fatoma. Kati, qui n’avait envoyé à Sévaré qu’une fraction du matériel militaire venu de Guinée, décide de redéployer le reste. Ainsi, une vingtaine de BRDM et une forte troupe – y compris des bérets rouges - sont réparties entre le front de Sévaré et la zone de Nara, non loin de la frontière mauritanienne.  Mais les renforts les plus déterminants viennent de l’étranger. En effet, à la demande du président Dioncounda Traoré,  le chef de l’Etat français, François Hollande, annonce avoir décidé de voler au secours du Mali, « un pays ami » dont l’existence se trouve en péril. Hollande ordonne à l’armée française de prendre position au Mali et d’appuyer l’armée malienne dans la reconquête des territoires perdus. Et Hollande précise que les opérations militaires françaises dureront « tout le temps nécessaire ». Si la France a pu réagir si vite, c’est parce qu’elle dispose de forces déjà prépositionnées en Afrique, au Gabon, au Sénégal, mais aussi au Tchad, d’où l’armée de l’air peut lancer des raids aériens, avec ses Mirages 2000D et F1CR. 19 autres avions de combat sont déployés à Sévaré dès vendredi; parmi eux, 7 hélicoptères Cougar, Caracal et Gazelle, très performants, grâce à leur système vidéo, dans les missions de reconnaissance. 2 hélicoptères d’attaque Tigre feraient partie de l’arsenal. Quelque 500 légionnaires français, habitués aux terrains africains, sont, selon des sources,  transportés à Sévaré en gros porteur Transall mais officiellement, la France ne reconnaît pas l’engagement de ses forces terrestres.

L’entrée en guerre de la France provoque aussitôt celle des pays de la CEDEAO. Le « déploiement immédiat » de la force en attente de la CEDEAO (3.300 hommes) est ordonnée. Sur le terrain, les Nigérians, qui ont de sérieux comptes à régler avec Boko Haram, sont les plus prompts et les plus nombreux: c’est un de leurs généraux qui commande la troupe africaine composée de soldats et d’officiers nigériens, sénégalais, burkinabè, béninois et togolais. Bref, le rapport des forces change et Dioncounda Traoré peut, à juste titre, promettre vendredi soir une « risposte cinglante et massive » aux assaillants.
Le front bouge
Selon des sources militaires que nous avons approchées, les avions français ont fait, dans la seule journée de vendredi, 17 sorties. Les équipements techniques utilisés permettent de localiser et de liquider tout groupe jihadiste en mouvement. Konna est reprise à l’aube du samedi. Parallèlement, tout mouvement jihadiste est stoppé dans tout le nord du Mali. « Aujourd’hui, aucun jahadiste armé ne peut parcourir 10 mètres au nord sans être tué. Le mieux pour les rebelles, c’est de déposer les armes, de se déguiser en bergers pour s’enfuir », nous confie un haut gradé.

 

Tiékorobani
SOURCE: Procès Verbal

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 21:56

Les vraies raisons de l’occupation du nord Mali par les islamistes et djidahistes.

 ansar-dine-islamistes-Armee malienne-berets-verts

Entretien avec Many Camara. Faléa 21 (Mali) 1/2

 

Cliquez le lien ci-dessous

http://www.dailymotion.com/video/xektjo_entretien-avec-many-camara-falea-21_news?start=154#.UPB266zvM0o

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 20:03

L’armée malienne a repris Konna au centre du Mali. En ce moment les forces du Colonel Aladji Gamou et sa troupe, basés au Niger ont franchi la frontière nigérienne et marche sur Gao.

        Image militaire1

 

Grâce à l’intervention aérienne, l’armée malienne a repris, jeudi aux environs de 20h00 (GMT), le contrôle de la localité de Konna (centre), en neutralisant tous les jihadistes, selon des sources militaires. 

Les forces de l’ordre et de sécurité du Mali ont repris le contrôle de la ville de Konna grâce l’intervention aérienne, ont déclaré ces sources militaires.

D’après les explications d’un officier malien sous couvert d’anonymat, « la prise de la ville de Konna par les islamistes terroristes jeudi après-midi n’était pas une défaite mais une stratégie militaire ».

Par ailleurs, à en croire certaines indiscrétions au sein de l’armée, « tous les jihadistes ont été neutralisés à Konna », précisant que trois avions (un de la capitale malienne et deux de Sévaré) ont été déployés pour la reprise.

D’autre part, le colonel-major Aladji Gamou et sa troupe, basés au Niger depuis la prise des trois villes du nord du Mali, « ont franchi la frontière nigérienne avec pour objectif de marcher sur Gao (nord-est du Mali) », ont confié jeudi en début de soirée des sources militaires.

Source : Maliweb

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 19:50

COLLOQUE  FARHAT HACHED

A QUAND LA VERITE SUR LES CRIMES COLONIAUX

ASSEMBLÉE NATIONALE 
SAMEDI 12 JANVIER 2013 - 9H - 17H

 Intervention2

 

Présidé par Houcine ABASSI SG UGTT

 

 

Thème : A QUAND LA VERITE SUR LES CRIMES COLONIAUX 

F. HACHED - Me A. OULD AOUIDIA - M. BEN BARKA - H. CURIEL...
 
 

Association Vérité et Justice pour Farhat Hached
 La journée est organisée à l'invitation de Mme la Députée Marie
 Georges Buffet, MM. les Députés Noël Mamère et Pouria Amirshahi
 en présence de Mme Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH
 et de M. Kamel Jendoubi, président de l’ISIE
 En association avec :
 L'Institut Mehdi Ben Barka - Sortir du colonialisme
 avec le soutien des syndicats français
 CFDT, CGT, FSU, Union Syndicale Solidaires; UNSA, FO
 


 
 

Ainsi que les associations CDTL, FTCR - ATF - ADTF - UTIT - CRLDHT - AIDDA -
 Collectif 3C - MCTF - REMCC - LDH - MRAP - ATTAC - ATMF - AMF - ASDHOM - le
 Manifeste des Libertés - ACDA - Cédétim - l’Acort
. 

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 19:24

Centrafrique : Un accord a été trouvé entre le régime de Bozizé et les rebelles de la SELEKA.

Toutes les forces étrangères doivent quitter le pays (les forces françaises, et Sud-Africaines) sauf la force d’interposition FOMAC (Force Multinationale de l’Afrique centrale).

    Centrafricains.jpgcarte centrafrique1

 

En plus du cessez-le-feu, du maintien du président Bozizé, des législatives seront organisées au terme d'une période de transition de 12 mois en Centrafrique  

 Que prévoit cet accord ?

-         le maintien du président François Bozizé au pouvoir jusqu’en 2016 ;

-         la formation d'un gouvernement de transition d'union nationale ;

-         L’organisation des élections législatives après une période de transition de 12 mois ;

-         La nomination d’un premier ministre issu de l’opposition démocratique et irrévocable pendant la période de transition ;

-         Le retrait de toutes les forces étrangères de Centrafrique (les forces françaises, tchadiennes, et Sud-Africaine) ;

-         Le maintien des forces d’interposition de la FOMAC (Force Multinationale de l’Afrique centrale). 

 

 

La signature d'un accord de sortie de crise laisse le président Bozizé au pouvoir jusqu'en 2016 au moins, fin de son mandat

Au cours d'un échange avec la presse après l'annonce de l'accord, le chef de l'Etat tchadien, Idriss Deby président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), organisatrice des pourparlers, a déclaré qu'il avait demandé à la coalition rebelle du Séléka de rentrer dès aujourd'hui pour mettre en place dès demain un gouvernement de transition avec le président François Bozizé qui restera en place jusqu'à la fin de son mandat en 2016 mais, ne pourra révoquer le nouveau Premier ministre pendant la période de transition. Le Premier ministre ainsi que les autres membres du gouvernement ne peuvent être candidats à la prochaine élection présidentielle, précise l'accord.

La coalition du Séléka a pris les armes le 10 décembre dernier car elle reprochait au pouvoir le non-respect de divers accords de paix signés entre le gouvernement et les rébellions, notamment l'accord de paix global de Libreville de 2008 qui prévoyait un programme de Démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR) pour les anciens rebelles. Elle obtient la libération des personnes arrêtées en relation avec la crise, et s'est engagée à se retirer des villes occupées et à abandonner la lutte armée. Selon les termes de l'accord, le gouvernement d'union nationale sera notamment chargé de poursuivre le processus DDR.

Par source: Journal de Bangui/AFP

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:58

 

HOMMAGE A ERNERST OUANDIE LE 19 JANVIER A LA LIBRAIRIE DESPEUPLE NOIRS DE YAOUNDE

MAISON DE L’AFRIQUE PARIS

CAMEROUN/FRANCE

      Citoyens Pour  la Mémoire du Cameroun

Citizens for Cameroonian memory

Vous invite à l’hommage d’un héros et martyr national Camerounais  

Invites you to honor a cameroonian national hero and martyr

Ernest Ouandie-copie-1

Ernest Ouandié (1914 -1971)

 

          Au programme (program)                                                                                                                       

 Interventions : Sur sa vie, sa mort et les leçons pour la jeunesse camerounaise.

                             On his life, death and lessons for the cameroonian youth 

 

                                                  Thème 

:"Quel nationalisme camerounais aujourd’hui 42 après son combat" 

Intervenants (The guest speakers ): 

Pr MOUKOKO PRISO enseignant de mathématique à l’université Evangélique de Badjoun  Thème : Engagement militante dans le nationalisme de Camerounais.

Mme Henriette Ekwe Journaliste et ancienne détenue politique  Thème : la place de la femme pour l’émancipation du Cameroun.

Pr EBOUSSI BOULANGA  Enseignant émérite de Philosophie Thème : Héritage du combat de Ouandié quel impacte pour la jeunesse.

Intervention: 

DJASEP  Mathieu secrétaire administratif d’Ernest Ouandié

Elisabeth Medomo militante de la libération du Cameroun

Modérateur : David Eboutou

            Le samedi 19 janvier 2013                            DE 13H00 -18H30
:Librairie des Peuples Noirs

  (sis à Tsinga  en face Super marché MAX entre marché Mokolo et l’école de police)

Email : neuronesnews@gmail.com

 

Devoir de mémoire  

                                           Lest we forget                                                               

      http://heros-et-martyrs-camerounais.overblog.com/

                                                          

                                            Avec la Participation des organisations

 

 

        Affiche-semaine des heros et martyrs  LOGO ACP-DH  Logo-Afrohistorama.jpgAfrohistorama CNE-RTN

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 07:09

 

CNE-RTN

Cliquez sur :LIVE ON CNE RADIOhttp://www.cneworld.tv/Radio.aspx

Heros et martyrs3

Ce samedi 12 janvier 2013  de 22h30 à 23h00 (heure de Yaoundé et Paris)  sur CNE RI-TV Luc Banemeck Président du CPMC (Citoyens pour la mémoire du Cameroun) est  l’invité de la Radio télévision de Los Angeles (USA).

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 23:17

             Colloque international  sur l’Afrique                                             le samedi 16 février 2013.

                   afrique

 

Justifications d’un débat

        Le discours de La Baule de François Mitterand de 1990 avait suscité chez les progressistes du monde entier, de l’espoir – sur « l’avènement » de la démocratie particulièrement en Afrique –. Plus de deux décennies après, il convient de regarder dans le rétroviseur pour faire le bilan. Mais plus substantiellement, il y a lieu de revisiter les différentes praxis des différents bords pour mesurer s’il n’y a pas eu méprise, de bonne foi de la part de ceux qui vivaient et vivent encore des dictatures féroces sécrétées, par des partis uniques d’alors, à côté des propos d’un président du plus « grand empire » colonial du monde qui, poussé par ce qu’on a appelé le « vent de l’Est », était sans doute plutôt dans une fuite en avant. « Le 20 juin 1990, à La Baule le président François Mitterrand réunit les chefs d'État africains et les invite à développer la démocratie dans leur pays à l'image des Européens de l'Est qui viennent de s'affranchir de la tutelle communiste… » En effet, les paroles ont été généreuses en émulation au changement. Mais les faits ne devaient pas changer. Nous pouvons alors constater que quand les effets de l’expression pluraliste induite par les élans de démocratisation tendent à toucher aux intérêts, l’appréciation de l’ancienne puissance tutélaire devient une variable d’ajustement suivant que les théâtres des opérations sont d’une part le Burkina Faso, le Tchad, le Togo, le Gabon, la RDC, le Congo Brazzaville … et de l’autre la Côte d’Ivoire et la « Libye ». Plutôt que la promotion d’une transparence censée veiller aux intérêts des peuples, c’est le système opaque habillé médiatiquement par un « droit d’ingérence » dont l’esprit réel est la perpétuation de la domination et du contrôle des matières premières, qui fait de la résistance avec sont lot de dérives que sont : la corruption et les interventions expéditionnaires, …

Bientôt 53 ans après les indépendances et 23 ans après le discours de La Baule, des réalités s’imposent. Elles sont que la population africaine avoisine le milliard d’habitants et une grande partie de la jeunesse est mieux formée notamment dans des écoles occidentales pour ne citer que ces deux aspects. Nous devons alors intégrer que les questions des Libertés et de la souveraineté africaines ne peuvent être résolues que par les Africains eux-mêmes. Il faudrait pour cela surmonter deux situations emblématiques qui font l’objet de diversion de la part des néo-colonisateurs : un cas en Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire et l’autre en Afrique centrale, la RDC. Sont-ils des otages de grandes puissances ou de réels objets de contradictions d’une problématique démocratique » ?

Il y a bientôt deux ans que ce que les puissances ont baptisé « printemps arabe » est né. Dans le fond, les populations nord africaines exprimaient ainsi leurs aspirations aux libertés. Mais ces « révolutions » ont été récupérées par les grands pays au prétexte d’aider à l’installation de la démocratie. En réalité, derrière les canons qui tonnent à grands frais, il faut voir l’ombre de la perpétuation de l’ordre ancien. Si les politiques ont les mains liées par les actes de compromissions qu’ils ont posés, il importe que la Société civile africaine prenne toute sa place pour peser de tout son poids dans un paysage déshumanisé au profit de quelques groupes. Démocratie pour le développement ? Chacun doit y travailler pour contribuer à réduire les inégalités et la pauvreté en Afrique. Ne serait-il pas par conséquent plus que temps de mieux nous organiser au niveau pan africain pour sensibiliser l’opinion aux fins de pousser les oppresseurs à intégrer un nouveau paradigme ? Soit par exemple un mode de partenariat Nord/Sud gagnant-gagnant appuyé par un mode de coopération Sud-Sud pertinent.


Programme du colloque 

Modérateur : James Ngumbu, Journaliste

14h00 – 14h30 : Accueil du public ;

15h00 – 15h15 : « Démocratie : Quels barèmes pour l'Afrique : les cas de la Côte d'Ivoire ; la RDC ; … / ou le Burkina Faso, le Tchad ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Sem Paolo Sanella, Ex-Ambassadeur de la Côte d’Ivoire / Ardiouma Sirima, Secrétaire Général du Mouvement Burkinabé des Droits de l'Homme et des Peuples -Section de France ;

 15h15 – 15h30 : « Transparence dans les élections : Recompter  les voix ou organiser de nouvelles élections / Quelles perspectives sur le cas de la Côte d’Ivoire ? » Alain Cappeau, Economiste ; Conseiller de Laurent Gbagbo ;


15h30 – 15h45 : « Afrique - Développement : Etude comparative de la zone francophone aux anglophone et lusophone » ; Vers un audit des comptes des opérations, Dr François Ndengwé, Economiste ;

Débat : 45 min

Pause : 10 min

Modérateur : Nzuga Mbadi, Journaliste

16h45 – 17h00 : Quelles espérances après le workshop d’Addis Abeba ? Des résolutions du Colloque ; Prof. Malick Ndiaye, Sociologue l’Université Cheick Anta Diop de Dakar ; Directeur du Laboratoire de Prospective et Science des mutations ;

17h15-17h30 : « La place de a Société civile dans les luttes progressistes en Afrique » : Dr Oumou Kouyaté ; Anthropologue sociale et Ethnologue ;


17h30-17h45 : « CPI- Afrique Bilan 10 ans après ; La lutte contre l’impunité en question. L’Afrique « dinde de la farce » ? Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste,
Experte du groupe de travail sur les Afro Descendants au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU ; 

                                                                                       
17h45 – 18h00 : « L’ONU et les dérives dans son fonctionnement : Quel rôle pour les médias ? » Théophile Kouamouo, Journaliste, Directeur de Publication du journal « Le Nouveau Courrier » ;

Débat : 45 min

18h45 : Déclinaison d’actions à mener / Agapes de clôture !

Contacts réservation : afriquecolloque@yahoo.fr / 00336 26 07 13 47 / 00337 77 34 17 21 / 00337 60 86 90 00.

N.B. : Lieu du Colloque à définir dans les tout prochains jours

 

 

 

AVEC  LA PARTICIPATION

Afrikunie

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:25

Centrafrique: les personnalités à la table des négociations à Libreville au Gabon

Pouvoir, rebelles et opposition se retrouvent à Libreville pour des négociations de paix sur la crise centrafricaine. Quelques acteurs  

 

Rebelles
Michel Djotodia (chef de délégation). Agé d'une soixantaine d'années, le président du Séléka a une longue expérience de la rébellion. D'abord fondateur d'un groupuscule, il a été à l'origine de la création de l'UFDR (l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement), fusion de plusieurs petits groupes en 2005 et qui a donné naissance à une des rebellions les plus actives du pays. L'UFDR semble être aujourd'hui la composante principale de la coalition du Séléka. M. Djotodia avait perdu les rênes de l'UFDR lors de son arrestation et exil au Bénin en 2007 au profit de Damane Zakaria mais semble s'en être rallié les éléments en 2012.Avant son passé de rebelle, il a été fonctionnaire du ministère du Plan, puis des Affaires étrangères. Il avait été nommé consul de la Centrafrique à Nyala au Soudan par François Bozizé peu après son accession au pouvoir en 2003.

 

Michel-Djotodia.jpg 

Michel Djotodia, chef de guerre

Eric Neris Massi: Porte-parole et coordonnateur du Séléka, il est le beau-fils de Charles Massi, ancien ministre devenu rebelle, fondateur de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Celui-ci avait refusé d'intégrer le processus de paix de 2008 et est donné pour mort par sa famille qui accuse le régime du président Bozizé de l'avoir tué en 2010. Fin communicateur vivant en France, Eric Massi se présente comme l'héritier de son beau-père. Le régime le qualifie d'"usurpateur" n'ayant pas la nationalité centrafricaine.

Florian Ndjadder, importante figure du Séléka. Fils d'un général mort en 2001 lors du coup d'Etat manqué contre le régime d'Ange-Félix Patassé, il a été sous-officier des forces armées centrafricaines. Emprisonné pour un braquage mais libéré par M. Bozizé, il a pris le maquis et a fondé la rébellion de l'Union des forces républicaines (UFR), dans les régions de l'Ouham Péndé et de l'Ouham (nord-ouest). Son mouvement a signé les accords de paix mais a intégré le Séléka.

Djouma Narkoyo. Ce "colonel" était inconnu jusqu'aux attaques du Séléka. Toutefois, il est très présent sur le terrain et est incontestablement un des chefs militaires du mouvement. De l'avis de certains observateurs, il ne s'agit pas de son vrai nom.

 

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Jean Willybiro Sako

Pouvoir
Jean Willybiro Sako (chef de délégation): Si son portefeuille ne semble pas de premier plan (Enseignement supérieur), il est un des trois ministres d'Etat et est un des poids-lourds du régime alors qu'il ne fait pas parti du parti Knk du président Bozizé. Réputé rigoureux, compétent et intègre, criminologue de formation, il a été ministre des présidents André Kolingba, d'Ange-Félix Patassé et de François Bozizé. Il était jusqu'en en avril 2011 ambassadeur en France.

Cyriaque Gonda: Ancien ministre, ancien fonctionnaire des Nations unies, membre de la majorité présidentielle, c'était un proche du chef de l'Etat mais il est tombé en disgrâce à la suite d'une accusation de détournements de fonds publics destinés au programme Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR) des rebelles. Il revient sur la scène sans doute parce qu'il a été le principal artisan du Dialogue politique inclusif de 2008, qui avait réuni toutes les parties et s'était soldé par un succès.

Josué Binoua. Ministre de l'Administration du territoire (Intérieur), il n'a fait son entrée au gouvernement qu'au mois d'avril mais il en est devenu une des voix les plus écoutées et un des seuls autorisé à parler depuis le début de la crise. Pasteur, issu de la société civile, ayant fait ses études en France (dont il a la nationalité), il a été candidat à la présidentielle de 2005 contre M. Bozizé.

 


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       Nicolas Tiangaye 

Opposition
Me Nicolas Tiangaye (chef de délégation). Ce célèbre avocat qui a défendu l'ex-Empereur Bokassa en 1986-1987 est aussi connu pour avoir été président de la ligue centrafricaine des droits de l'homme. En 2003, lors de la prise de pouvoir de François Bozizé, il a présidé le parlement de transition. Il est porte-parole du Front pour l'annulation et la reprise des élections (de 2011), le FARE-2011.


                                      
Martin Ziguélé
                                              Martin Ziguélé

  Martin Ziguélé. Le principal opposant. Ancien Premier ministre d'Ange-Félix Patassé, il était en fonction lorsque M. Bozizé a pris le pouvoir. Président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) qui fait partie de l'internationale socialiste, il a été deux fois candidat à la présidentielle. En 2005, il a été battu au 2e tour par M. Bozizé et en 2011 il s'est classé 3e derrière MM. Bozizé et Patassé.

Me Henri Pouzère: Avocat candidat aux présidentielles de 1999 et 2005. Très critique à l'égard des régimes Patassé et Bozizé, il dirige l'association politique Löndö (debout). Il est respecté parce qu'il n'a jamais été aux affaires.

 Source: bbc-Afrique

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 10:21

Centrafrique: Des négociations difficiles en perspective.


Alors que les protagonistes se préparent à aller aux débats, le caractère hétéroclite de la rébellion risque de compliquer la rencontre de Libreville 

 

En effet, une réunion de haut niveau présidée par le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de chargé de suivi des décisions des chefs d’État sur la crise centrafricaine, pourrait se tenir à Libreville entre le 8 et le 10 janvier prochain, selon l’AFP citant une source diplomatique. Ces assisses doivent permettre aux belligérants de s’entendre afin que la paix et la concorde puissent revenir en terre centrafricaine. Au stade des préparatifs on s’interroge encore sur la qualité des personnes qui devraient s’asseoir autour de la table des discussions. D'après les propositions béninoises, il y aura des représentants de la société civile, les principaux chefs de l'opposition légale, François Bozizé et quelques personnes de son parti et évidemment les rebelles. La Ceeac, l'Union africaine et les Nations unis seront aussi présents et auront des rôles de facilitateurs. Mais tout cela c'est un peu de la mise en scène pour souligner devant la communauté régionale que les rebelles font des compromis. C'est le moment de la négociation, chacun prend position.

 


carte centrafrique1
La ville de Damara a été sécurisée contre les rebelles et les Faca

Bozizé refuse de partir mais fait des concessions
Devant l'avancée des rebelles en décembre, la ville de Bangui a été fortement renforcée par la présence militaire de différentes nations. Les pays d'Afrique centrale à travers leur Force multinationale se sont déployés à Damara, dernier verrou avant Bangui. Elle doit atteindre 760 hommes d'ici vendredi et son chef a été formel: désormais, "Bangui est sécurisée". Dans le même temps, la France a renforcé son dispositif militaire qui est passé de 250 à 600 hommes, officiellement, pour défendre les ressortissants étrangers. Devant ce dispositif, le président François Bozizé a été contraint faire des concessions et a assuré d'abord qu'il ne modifiera pas la Constitution pour briguer un troisième mandat et a également promis un gouvernement d'union nationale. Il y a quelques jours, après avoir accepté de se rendre à Libreville (le rebelles également ont accepté) il a relevé de leurs fonctions son chef d'état-major et le ministre de la Défense. Ce dernier est son propre fils, Jean-Francis que beaucoup voyaient prendre sa succession. C’est pour quoi, avant les assises dont la date n’a pas été officialisée, Bangui affirme qu’elle rejettera toutes propositions de transition politique excluant du pouvoir le président centrafricain, François Bozizé. Le porte-parole de M. Bozizé, Cyriac Gonda mentionne bien que «la question du départ du président Bozizé sera systématiquement rejetée si elle est présentée. Pour nous, la solution est de former un gouvernement d'union nationale avec tout le monde.». Cette déclaration intervient alors qu’un porte-parole du CPSK, un des mouvements du Séléka, a rappelé qu’aucun accord de paix ne serait possible sans le départ de M. Bozizé.

Quelle rébellion va négocier
Un amalgame de plusieurs rébellions réunies au sein de la Séléka ("alliance" en sango, la langue nationale) est entré en guerre larvée contre le régime à Bangui. Mille, deux mille hommes peut-être, voir quatre mille ont pris d’assaut une série de villes avec une facilité déconcertante en moins de trois semaines, pour s’arrêter à Sibut, à seulement 160 km de «Bangui la coquette», devenue «Bangui la panique». La Séléka, qui au départ réclamait l’application des accords de démobilisation, notamment des indemnisations, revoit maintenant ses ambitions à la hausse. Elle n’exclut plus de prendre la capitale, mais souhaite la chute du président François Bozizé, tout en acceptant de prendre part à des négociations. Difficile de comprendre cette attitude. «Je suis en discussion avec nos partenaires pour avancer des propositions afin de mettre fin à la crise, mais une solution pourrait être une transition politique dont le président (François Bozizé) serait exclu», a déclaré un porte-parole du Séléka, Eric Massi à Paris. Mais, «actuellement, il y a des divisions au sein du Séléka sur ce point», a déclaré Nelson Ndjadder, un responsable basé en France du CPSK, un des trois principaux mouvements qui constituent le Séléka. «Certains veulent continuer le combat, mais le CPSK est prêt à déposer ses armes et à discuter», a-t-il ajouté en précisant que, «il (Massi) ne parle pas en notre nom à tous». Au sein de cette coalition en effet où fleurissent «porte-parole» et «commandants» autoproclamés, jeudi 03 janvier, Armel Sayo, présenté par TV5 Monde comme le commandant militaire du Séléka, déclarait qu'"il est hors de question jusqu'à preuve du contraire que la Séléka puisse participer à des discussions". Pour lui, ce serait "comme si nous avions abandonné le peuple. (...) Nous ne pouvons plus reculer." Il ajoute ne pas avoir été consulté pour d'éventuelles négociations: "Si c'était le cas, nous n'accepterions jamais. Une discussion avec le gouvernement, ce serait comme un ralliement." Qui ira donc à Libreville, pour demander quoi, quand on sait que la Force multinationale d’Afrique centrale est prête à maintenir le pouvoir du président Bozizé. Lequel souhaite terminer son mandat qui court jusqu’en 2016 avec un gouvernement d’union nationale à mettre sur pieds.

Où est l’opposition centrafricaine?
La décision du Séléka d’aller à Libreville pour les négociations a été accueillie avec soulagement dans les rues de Bangui, dont la population faisait des réserves depuis plusieurs jours en prévision d'un assaut. «Ils disent qu'ils ne veulent plus attaquer Bangui et c'est une grande nouvelle pour nous. C'est mieux pour tout le monde si toutes les parties s'assoient à la table des négociations», s'est réjouie une habitante. Mais force est de constater que dans cette effervescence autour de la chute de Bangui et du régime de François Bozizé, les hommes politiques restent un peu attentistes. Pour la rebellion, l'opposition légale est l'équivalent du régime Bozizé, même si l'opposition légale est aussi convaincue que François Bozizé doit partir.

Et la société civile
La société civile qui accuse la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) de l’exclure du processus du dialogue sera finalement représentée aux négociations de Libreville. Dans un entretien, le secrétaire général adjoint de l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme, Fulgence Zénéth, s’était dit préoccupé parce que la mission de la CEEAC venue à Bangui il y a quelques semaines n’avait rencontré que des hommes politiques et oublié la société civile. Désormais, le manquement a été rectifié. «Il y aura 22 représentants de la société à Libreville, issus des jeunes, des femmes, des syndicats, du secteur privé, des ONG de développement et des droits de l'homme, etc.", a révélé Modeste Gonda, président du Réseau des plateformes des ONG de l'Afrique centrale à Bangui. C'est une des conclusions des rencontres menées le même jour dans la capitale centrafricaine par le colonel gabonais Ben Agourou, sous-chef de la Mission de consolidation de la paix en RCA de la CEEAC, dépêchée de Libreville pour préparer ce processus qui vise la recherche d'une solution à la crise liée à l'offensive lancée le 10 décembre par la rébellion Séléka, qui cherche à renverser le pouvoir du président François Bozizé. Citant le calendrier communiqué par le colonel Agourou, M. Gonda a mentionné le 8 janvier pour l'ouverture des discussions prévues à Libreville, alors que le pouvoir et les rebelles se gardaient de confirmer cette date, car d'autres indications rapportées par des milieux diplomatiques à Bangui avancent plutôt le 10 janvier.

 

Par Lucie Nkouka

Source : Journal de Bangui 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine