Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:57

Sénatoriales au Cameroun : Election ou nomination par décret présidentiel, ce qu’on vous cache.

BIYA FRUDI


Diktat: Comment Paul Biya «nommera» les 100 sénateurs

En passant avec l’opposition un pacte secret; en évitant les primaires dans son propre parti, le chef de l’Etat qui nommera 30 sénateurs en début mai prend la posture d’un hégémon présidentiel qui désignera tous les sénateurs.

 

Pas besoin de faire de calculs particuliers pour savoir quelle formation politique l’emportera sur les autres, la compétition des élections sénatoriales du 14 avril 2013. C’est bien sûr, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) au pouvoir qui sera grand vainqueur de cette compétition. Ce, au regard de ses plus de 9000 conseillers municipaux sur les 10. 632 élus en 2007. Mieux, dans les dix régions du pays, le Rdpc détient la majorité absolue de sièges de conseillers municipaux et est assuré de ce fait de rafler l’intégralité des sièges de sénateurs (70) mis en jeu le 14 avril 2013.

Consciente de cela, l’opposition qui n’a pas pu obtenir l’organisation des municipales avant les sénatoriales, espérant une reconfiguration de la carte politique camerounaise, a choisi en toute logique de boycotter les élections annoncées le 14 avril. Sauf que quelques jours après, le 7 mars et le 8 mars le Social democratic front (Sdf) et l’Union démocratique camerounaise (Udc) ont annoncé respectivement -et contre toute attente- leur participation à la compétition électorale alors que a priori il ne pourrait obtenir des sièges de sénateurs même dans leurs fiefs électoraux. Des sources dignes de foi assurent que les leaders de ce parti ont été garantis de ce qu’ils obtiendraient, après une consigne du président national du Rdpc, quelques sièges accordés « par générosité ». Ou alors dans le pire des cas, que des représentants de l’opposition seraient nommés parmi les 30 sénateurs désignés début mai par Paul Biya. Dans tous les deux cas de figure, que le chef de l’Etat passe des consignes de vote favorables à l’opposition ou qu’il nomme directement des militants du Sdf ou de l’Udc qui auront crédibilisé le scrutin du 14 avril 2013, il aura désigné même les sénateurs issus de l’opposition.


Investitures

Là où on aurait pu s’attendre à un minimum de pratique démocratique, il n’y a non plus aucune chance d’échapper au diktat du président national du Rdpc. Car sous d’autres cieux, face à une majorité obèse comme celle du parti du flambeau, on aurait procédé à des primaires afin que les candidats présentés soient crédités d’une certaine légitimité. Sous nos latitudes, on aurait donc laissé l’opportunité aux militants du Rdpc de choisir eux-même leurs candidats aux sénatoriales. Mais au lieu de cela, il s’agira dans le parti assuré de faire passer plus de 60 sénateurs sur les 70 à élire le 14 avril, de simples investitures qui au vu du mécanisme déployé, sera décidé par la président national. Pour cela, Paul Biya a annoncé les couleurs en fixant des conditions jugées « compliquées » au sein des états majors régionaux du partis. Toutes listes de candidatures déposées seront, du reste, soumises à l’attention de Paul Biya.

En gros, c’est le chef de l’Etat qui choisira tous les 70 candidats présentés par la Rdpc au cours de ces élections. Tous, seront considérés comme élus au soir du 14 mars, date limite de dépôts des dossiers, si Paul Biya ne donne pas des consignes de vote en faveur de l’opposition. En sus, parvenu à un Senat qui affichera un visage complet à la mi-mai 2013, Paul Biya une fois de plus en désignera le président. Puisque d’après la pratique parlementaire, ce sont les partis politiques qui proposent des candidats aux bureaux des chambres et généralement les partis majoritaires proposent la candidature décidée par leur chef de file. Une fois encore… ce sera Paul Biya.

Par Rodrigue N. TONGUE

Source : Le Messager 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:55

 

Journée de la femme au Cameroun (8 mars 2013) : Les femmes d’Idenau veulent de l’eau à boire et non le pagne.

 

                        


 

 

 

  Cliquer ci-dessous en cas de probleme.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=aa9yBUU3WS4&feature=youtu.be

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:50

Un ancien représentant du Ku Klux Klan nommé ambassadeur au Gabon par Barack Obama ?


ancien-du-KU-Klux-Klan.jpg

Le 4 avril 1968, Martin Luther King était assassiné à Memphis, à l’âge de 39 ans. Il avait voué toute son existence à la défense des droits des Noirs. Pasteur baptiste,inspiré par le Mahatma Gandhi, c'est grâce à la lutte qu'il initia que furent adoptées les célèbres « lois civiques » (1964-1965) qui mirent fin à la ségrégation dans le sud des États-Unis.

Lorsque Martin Luther King prononça son célèbre discours "I Have a Dream", en 1963, ce grand orateur ne savait pas qu’il entrait pour toujours dans l’Histoire. Au-delà de la défense des Noirs américains qui a permis à Obama d'être aujourd'hui Président de la première puissance mondiale, Martin Luther King symbolise le combat universel pour la défense des droits de l’homme dans le tout monde. Lesquels droits sont aujourd'hui revendiqués par les peuples du monde entier, le peuple gabonais y compris.

Pendant que le Pasteur organisait la résistance contre l'oppression des noirs et revendiquait leurs droit, une organisation raciste appelée le Ku Klux Klan prônait la suprématie de la «race» blanche sur les autres «races», particulièrement les noirs descendants des anciens esclaves, influençant même les différents gouvernements américains.

Sir Eric D. Benjaminson dont le père est d'origine sud africaine,donc Afrikaner, pro aparteid, compterait-il parmi les membres influents du Ku Klux Klan nommé par Barack Obama comme Ambassadeur des États-Unis, auprès de cette République pour exprimer et faire valoir la suprématie de la race blanche sur la race noir du Gabon ; au point d'imposer ses avis racistes et méprisants au département d'état, donc au gouvernement américain ? C'est difficile à croire mais possible si, face à son comportement d'esclavagiste et de membre de la race qui se considère supérieur, Mr Barack Obama se laisse minimiser par un petit ambassadeur qui ne doit son poste que grâce à la volonté d'un noir dont il méprise la race. Et la présence de ce cher Eric D. Benjaminson représentant du Ku Klux Klan au Gabon, au delà du mois d'avril 2013 ferait croire aux uns et au autres, que ce super hyper ambassadeur, aux règles diplomatiques particulières, serait effectivement soutenu par l'organisation suprématiste blanche protestante des États-Unis et Mr Barack Oboma en serait son soutien noir.

Dans tous les cas, son militantisme en faveur du pouvoir autoritariste en place au Gabon et de la privations des gabonais de leurs droits, font désormais de Sir Eric D. Benjaminson, un personnage dont la présence est indésirée et le départ exigé par tous les gabonais défenseurs de leurs droits.

Que misterEric D. Benjaminson dégage, un point un trait ! Le Ku Klux Klan n'a pas de place au Gabon et l'esclavagisme non plus, car les gabonais ont eux aussi des droits à défendre, à revendiquer, et ne peuvent supporter plus longtemps un Ambassadeur de l'un des plus grande démocratie au comportement indécent pour un diplomate.

par Marcel DJABIOH

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:46

Cameroun : Un film sur la longévité au pouvoir (31 ans) du président Paul Biya crée la panique à la présidence.

Paul-Biya.jpg

         

 Longévité au pouvoir de Paul Biya: Un film de Jean Pierre Bekolo crée la panique à Etoudi - Le Cabinet civil adresse une demande d’explications à Ama Tutu Muna.

La sortie du film qui fustige entre autres la longévité au pouvoir de certains dirigeants africains, semble avoir irrité les tenants du pouvoir au Cameroun. Le directeur du cabinet civil de la présidence de la République vient de demander à madame la ministre Ama Tutu de s’expliquer.

La sortie du film qui fustige entre autres la longévité au pouvoir de certains dirigeants africains, semble avoir irrité les tenants du pouvoir au Cameroun. Le directeur du cabinet civil de la présidence de la République vient de demander à madame la ministre Ama Tutu de s’expliquer. En cause, une petite aide financière accordée au cinéaste camerounais par l’Etat pour réaliser une œuvre qui fustige le président octogénaire au pouvoir depuis plus de 30 ans.

Il n’y a plus de doute. Jean Pierre Bekolo est certainement le cinéaste camerounais le plus engagé de ces 30 dernières années. Après de brillantes réalisations cinématographiques tels que : « Quartier Mozart » et « les saignantes », qui ont respectivement traités des problèmes de la jeunesse et des crimes rituels en sociétés africaines postcoloniales, le talentueux réalisateur à l’écriture cinématographique alerte, vient d’achever une autre œuvre que l’on peut considérer à juste titre, comme une satire sociopolitique. Le titre du nouveau film de Jean Pierre Bekolo qui sortira dans les salles européennes (France et Belgique) dans les prochaines semaines est assez symptomatique : « Le Président ! Comment sait-on qu’il est temps de partir ? ». Il s’agit à la fois d’une fiction mêlée au documentaire en long métrage pour une durée d’une heure 5 minutes. Comme l’a majestueusement dit l’artiste franco-nigérien Mamane, il y a une semaine de cela sur les antennes de Radio France Internationale, dans sa fameuse chronique sur la « République très, très démocratique du Gondouana », ce film met en scène un président vieillissant, après plusieurs décennies de pouvoir, et qui voit son pouvoir s’effriter et lui échapper inexorablement par le simple fait qu’il est devenu pratiquement inopérant. L’écriture cinématographique adoptée par Jean Pierre Bekolo dans sa nouvelle création artistique veut s’inscrire dans la mémoire collective de plusieurs pays du continent africain dont les mutations vers des sociétés plus démocratiques se trouvent aujourd’hui, plus de vingt ans après, étranglées.

Dans l’esprit de l’auteur, le scénario de ce film qui, il faut le dire, est d’abord une œuvre de fiction, a effrayé plusieurs acteurs, camerounais notamment. Beaucoup ont décliné l’offre de travail de Jean Pierre Bekolo, estimant ne pas vouloir se mettre en danger, « face au caractère violent du système dominant au Cameroun ». Il faut dire que certains ont vite fait de faire un rapprochement avec la dynamique sociopolitique ambiante.


Une œuvre courageuse

Heureusement pour l’amour du cinéma, il s’est quand même trouvé des acteurs courageux qui ont accepté d’entrer dans des personnages et traduire à ceux qui croient à la magie du 7è art sur le progrès de notre société, la vérité qui peut gêner tous ceux-là, qui vivent dans les hautes sphères du système, et qui auraient dans leurs subconscient pleins de monstres tragiquement despotiques.

Gérard Essomba, disons plutôt, «le Grand Gérard Essomba», l’immense acteur dont le talent est inoxydable, a accepté de jouer le rôle du Président « qui ne sait pas qu’il est temps de partir ». A ses côtés, le rappeur Valséro, a choisi d’être bien dans son rôle de tribun de la jeunesse qui sans cesse, écrit au président pour lui traduire les questions que se posent les jeunes. Tout comme l’humoriste Valery Ndongo dans le personnage d’un journaliste indépendant. Ce dernier essaye au quotidien de jouer les chiens de garde de la démocratie. Mathias Eric Owona, le juriste à l’analyse pointue, est également dans le film, dans un rôle d’intellectuel qui éduque, informe et sensibilise le petit peuple sur la vérité des vertus de l’alternance démocratique. Le tout forme donc un cocktail cinématographique bien dosé, que les cinéphiles d’ici et d’ailleurs (surtout ceux qui font partie du petit peuple marginalisé en Afrique) auront bien du plaisir à déguster.


Panique à Etoudi ?

Officiellement, le film n’est pas encore sorti. Il a juste été projeté dans les coulisses du dernier Festival panafricain du cinéma (Fespaco) à Ouagadougou, au «pays des hommes intègres». Quelques espions du chef de l’Etat Burkinabé, Blaise Compaoré (tiens ! celui-là, comme bien d’autres présidents africains qui ont plus de 20 ans de pouvoir, doit certainement avoir bien de choses à se reprocher hein !), sont venus visionner cette œuvre dont la thématique pourrait bien s’adresser à leur champion. Au Cameroun, le seul écho de la sortie prochaine de ce film a créé une fébrilité impressionnante en haut lieu. Selon des sources bien introduites, sur instruction de la Haute hiérarchie, le directeur du cabinet civil de la présidence de la République a envoyé il y a quelques jours, une demande d’explication à madame le ministre des Arts et de la culture, Ama Tutu Muna, sur les conditions de réalisation de ce film considéré dans le landerneau politique comme une « provocation ». Complètement paniquée et larguée par cette demande d’explication qui vient d’Etoudi, Ama Tutu Muna qui n’était pas au récent Fespaco, a demandé d’urgence à son collaborateur, le directeur de la cinématographie au ministère des Arts et de la culture, l’administrateur civil principal Joseph Lobe, qui lui, a pris part au nom du gouvernement camerounais au dernier Fespaco, de vite trouver les mots justes, susceptibles de l’aider dans sa défense. La réponse de madame la ministre des Arts et de la culture à la demande d’explication venue du Cabinet civil de la présidence de la République serait selon nos sources, encore en préparation. Mais dans les coulisses de ce département ministériel, on se mord les doigts, puis on s’accuse mutuellement. Et surtout on pointe d’un doigt accusateur, ceux qui ont parrainé le dossier de financement présenté par le cinéaste Jean Pierre Bekolo pour ce qui est notamment de l’aide à l’écriture d’un montant de deux millions de Fcfa. Contacté par Le Messager pour avoir une réaction de madame le ministre des Arts et de la culture sur cette affaire, et surtout pour comprendre les fondements de cette colère de la haute hiérarchie qui a infligé une demande d’explication au chef du département de la culture, une source très proche de madame la ministre des Arts et de la culture s’est d’abord émue et étonnée d’apprendre qu’il y a eu une demande d’explication venant du Cabinet civil et qui soit adressée au chef du département de la culture. Se ravisant, ce collaborateur de madame Ama Tutu Muna indique que « une correspondance envoyé par la Haute hiérarchie à madame le ministre ne saurait faire l’objet d’un quelconque commentaire dans les médias. C’est la position de madame le ministre… » Même le directeur de la cinématographie, Joseph Lobe a refusé de se prononcer sur cette affaire qui est pourtant sur toutes les lèvres dans les coulisses du Ministère des Arts et de la culture. Une affaire à suivre de très près.

Par Jean François CHANNON

Source : Le Messager 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 16:42

LE DÉCLIN DE L’IMPÉRIALISME CONTEMPORAIN (3e  partie).

bankcollapse

 

 


Le stade ultime du système d’économie politique impérialiste se caractérise par une succession de crises sans fin. La semaine dernière nous avons présenté quatre axes d’effort déployés par la classe capitaliste monopoliste pour se sortir de ces crises successives [http://les7duquebec.org/ 7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contemporain-2e-partie/]. La semaine précédente nous avions présenté les 8 caractéristiques de l’économie politique impérialiste contemporaine [http://les7duquebec.org/7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contemporain-1ere-partie/].

 

Aujourd’hui, attardons-nous aux soi-disant «Parcours de productivité afin d’assurer une plus grande compétitivité du travail salarié» que le patronat des différents pays en crise présentent comme la solution à tous leurs maux.


Productivité et compétitivité du travail salarié


L'essentiel de l’économie politique c'est la façon dont les hommes produisent et échangent leurs moyens de subsistance. Augmenter la part de la plus-value relative dans la production de ces moyens de subsistance est le motif de cette récente propagande médiatique à propos de la productivité et de la compétitivité autour desquelles chaque État impérialiste – grand ou petit – voudrait embrigader son prolétariat national contre tous les autres prolétaires de la Terre. L’ouvrier déjà surexploité avec forte intensité n’a pourtant rien à gagner de cette productivité accrue sinon des cadences de travail infernales, des journées de travail allongées, moins de sécurité dans l’atelier et sur les chantiers, un stress suicidaire et pas beaucoup plus de sous au bout de cette course effrénée contre sa santé.


Les hausses de productivité signifient davantage de plus-value relative et extra réalisée pendant le temps de « surtravail » (non rétribué) produite grâce aux robots informatisés, et aux appareils sophistiqués (capital constant), remboursée à même le « surtravail » de l’ouvrier floué (14). Car le capital n’est pas seulement, comme le disait Adam Smith, le pouvoir de disposer du travail d’autrui mais, comme le disait Marx, le pouvoir de disposer d’un travail non payé. « Toute plus-value, quelle qu’en soit la forme particulière – profit, intérêt, rente, etc. – est en substance la matérialisation d’un travail non payé. » [K. Marx. Le Capital. Garnier-Flammarion. (livre 1). Chapitre XVIII. Page 383].

 

Dans ce combat pour leur survie chaque grand monopole industriel, chaque multinationale, chaque oligopole, chaque cartel financier et, en définitive, chaque État impérialiste est en lutte contre tous ses concurrents monopolistiques. Les pays impérialistes montants, comme l’Inde, la Corée et la Chine, affrontent vigoureusement les pays impérialistes parvenus à maturité comme les États-Unis, la France, le Canada, l’Espagne ou l’Italie – y compris sur le front de la recherche-développement – où, ne voulant pas perdre leur avantage momentané (relativement à la plus-value absolue), ces nouveaux «dragons asiatiques» investissent tout autant que les États occidentaux en Recherche-Développement (R&D) pour innover et s’emparer de la plus grande part de plus-value relative et extra (15).


Les crises récurrentes de surproduction relative (16) entraînent des coupes sombres dans les capacités de production locales, qui prennent la forme d’externalisation, de fermetures d’usines et de centres de services, de délocalisation d’entreprises industrielles, commerciales et de services, vers des contrées où le « travail nécessaire » est moins important (couteux) et le «surtravail-non payé» plus abondant (profitable). S’ensuivent un chômage accru, le rétrécissement des marchés minés par la paupérisation relative des travailleurs-consommateurs, parfois rémunérés en de ça des besoins élémentaires assurant le renouvellement de leur force de travail ; ce dont les États-Unis, la Grèce, l’Espagne et l’Italie nous donnent actuellement des exemples patents (17).


L’État impérialiste contemporain


L’État, disait Lénine, est une machine destinée à maintenir la domination d’une classe sur une autre [Lénine. L’État et la révolution. Éditions en langues étrangères, 1966]. L’État capitaliste est l’État-major de la classe dominante et il maintient la domination de la classe capitaliste sur la classe prolétarienne et sur toutes les autres classes et fractions de classes de la société bourgeoise. C’est la raison pour laquelle nous conseillons de ne pas se gaspiller à tenter d’en prendre le contrôle et la gestion par les élections mais de le détruire de fond en comble afin de créer sur ces ruines un nouvel État populaire-ouvrier…mais certainement pas populiste-fasciste [R. Bibeau. Beppe Grillo. Triste clown désolant. Que du vent inquiétant ! 6.03.2013 http://les7duquebec.org/7-au-front/beppe-grillo-triste-clown-desolant-que-du-vent-inquietant/].

 
L’État bourgeois dans sa mission de gouvernance et de support à l’exploitation ouvrière et populaire en faveur de ses maîtres capitalistes monopolistes intervient de multiples façons dans le déploiement des sociétés modernes soit :


1)  sur le plan juridique, par un écheveau de lois, de décrets et de règlements visant à judiciariser les révoltes populaires (étudiantes, ouvrières, chômeurs, autochtones, etc.) et à réguler l’exploitation fondée sur la propriété privée des moyens de production et de commercialisation;

2)  sur le plan policier et militaire répressif, l’État bourgeois détient le monopole de la violence légale pour réprimer les résistances populaires et les insurrections ouvrières, et pour défendre les intérêts des expropriateurs, des investisseurs et des exportateurs nationaux sur la scène internationale;

 

3) sur le plan économique et politique, par l’attribution de contrats alléchants pour le développement des infrastructures de production, par des aides multiples aux entreprises en capital de risque et en subsides, et pour le maintien des infrastructures de transports et d’énergie ainsi que des superstructures d’entretien des employés et des ouvriers à exploiter (éducation, santé, culture et sports, etc.);


4) sur le plan commercial et financier, par le développement du commerce et le support à l’exportation des marchandises ouvrées et des matières premières brutes, ainsi que le soutien à l’investissement des capitaux asservissants (IDE, ou investissement direct de et à l’étranger) dans les pays dépendants ou chez les concurrents de la bourgeoisie nationale prédatrice, parfois nationalistes et toujours électoralistes.


Afin d’accomplir toutes ces missions pour le bénéfice des capitalistes nationaux et internationaux, l’État bourgeois collecte taxes, impôts, droits d’assises et autres redevances et il emprunte lourdement et de façon inconsidérée sur les marchés boursiers, puis s’enfonce sous le poids de ses dettes souveraines, réduisant d’autant la consommation et la circulation du capital national, ce qui tarit ses sources de revenu (taxes à la consommation et impôts sur la production). La spirale infernale de la dépression impérialiste trouve ici son apogée.

 

La contradiction fondamentale du système d’économie politique impérialiste

Pourtant, pour les capitalistes financiers, il est impératif de toujours maintenir une intense activité de production car c’est l’expropriation privée du « surtravail-non-payé » qui fournit la plus-value source de tous les profits et gage de leur survie.


Plus la crise du système global s’approfondit et davantage la classe des capitalistes monopolistes financiers désespère de sauvegarder ses monopoles, ses cartels, ses oligopoles et d’absorber ou de détruire ses concurrents nationaux et étrangers tout en surexploitant les manants localement et à l’étranger.


Chaque nouvelle tentative de résoudre la contradiction principale entre les forces productives collectives, de plus en plus « socialisées », et les rapports de production (la propriété privée des moyens de production et d’échange) aboutit à un nouvel échec puisque les rapports de production sociaux – capitalistes, privés, anarchiques et chaotiques – et la quête de plus-value et de profits maximum entraînent les crises de surproduction de capital productif et improductif et de marchandises, lesquelles crises entravent inexorablement le développement des forces productives matérielles et collectives, fondement de la reproduction étendue du système.


La loi de correspondance nécessaire entre les rapports de production sociaux et la nature et le  caractère des forces productives est ainsi transgressée. Un système social qui vogue ainsi de Charybde en Scylla et ne parvient plus à se reproduire est voué à une mort assurée. La question subsidiaire se résume à sa longévité… Combien de temps le laisserons-nous agoniser ?


On pourrait ainsi résumer la contradiction fondamentale inhérente au système impérialiste : la production de biens et de services – de marchandises – revêt un caractère social – collectif – qui exige une méticuleuse planification de la production et de l’échange ; alors que la propriété des moyens de production et du capital demeure privée – anarchique, chaotique, ce qui entraîne un développement inégale, imbriquée et par bonds saccadés – ce qui est incompatible avec le caractère social planifié du procès de production social.


Cette contradiction va s’aggravant à mesure que les forces productives sociales se développent. Cette contradiction se manifeste par une anarchie accrue de la production impérialiste, le gaspillage des ressources et des marchandises, la destruction des forces productives et du capital sous toutes ses formes et par l’accentuation des antagonismes de classes entre le prolétariat et les masses laborieuses d’une part et les différentes fractions de la bourgeoisie, particulièrement la clique des capitalistes monopolistes financiers d’autre part (18).


Les protagonistes sous l’impérialisme contemporain


L’histoire de l’humanité, depuis l’Empire du Milieu (Chine 202 av. J.-C.) en passant par l’Empire romain, l’Empire de Charles Le Quint, l’Empire de Saladin et jusqu’aux Empires napoléonien, victorien et américain contemporain, n’est pas l’histoire des héros assassins, des chevaliers d’industries, des requins de la finance, des présidents trônant dans le Bureau Ovale, à l’Élysée, au 10 Downing Street ou au 24 rue Sussex, ni de leurs thuriféraires obséquieux, mais bien l’histoire des peuples, des classes besogneuses – travailleuses, l’histoire de la lutte des classes antagonistes.


L’ensemble du processus de putréfaction impérialiste est totalement indépendant de la volonté des capitalistes pris individuellement ou collectivement. La question n’est absolument pas de départager les capitalistes monopolistes corrompus, ou méchants et incompétents de ceux qui seraient complaisants. Un capitaliste qui ne s’astreindrait pas aux lois d’airain de la lutte des classes et de la confiscation de la plus-value et du surtravail non-payé; qui transgresserait la Loi de l’accumulation vorace du profit maximum et du capital à reproduire, serait balayé ou absorbé par ses concurrents amis et ennemis tout à la fois. Seule la classe ouvrière, de par sa position objective dans le procès de production sociale de l’existence collective a la capacité et l’intérêt  de renverser radicalement le système impérialiste complètement.


Prolétaires et capitalistes monopolistes financiers sont les protagonistes antagonistes de cette contradiction fondamentale entre, d’une part, le travail salarié, socialisé, des millions d’ouvriers demandant à développer les forces productives sociales pour satisfaire les besoins nécessaires du peuple – et, d’autre part, la classe capitaliste monopoliste, majordome de l’État bourgeois et propriétaire privée des moyens de production et de commercialisation, contrainte d’extorquer la plus-value pour empocher les profits afin d’assurer l’accumulation puis l’investissement pour un nouveau cycle de reproduction élargie du capital et des profits. Or ce cycle de reproduction étendue se brise sur les récifs de ses propres contradictions insolubles. Ce système a fait son temps; le temps présent est pour le changement radical.


De la fin du système impérialiste


Quand un système d’économie politique ne peut assurer sa propre reproduction élargie, il est secoué par des convulsions à répétition qui appellent non pas sa conversion, sa remédiation ou sa transformation mais bien sa destruction, son renversement total et son remplacement intégral par un nouveau système d’économie politique qui respecte la Loi de correspondance nécessaire entre les caractères des rapports de production et la nature et les traits et le développement des forces productives.


Par deux fois le système d’économie politique impérialiste mondial a trébuché et par deux fois il est venu bien près de s’effondrer. Par deux fois (1914-1918 et 1939-1945) l’impérialisme s’est relevé et aujourd’hui de différentes manières il étend sa domination hégémonique sur la planète toute entière.


Un troisième rendez-vous mondial se prépare entre la classe ouvrière et son ennemi implacable. Si le prolétariat ne sait pas acquérir une conscience révolutionnaire de classe en soi et pour soi, s’il ne sait pas s’unir et s’organiser en parti de classe dirigé par une théorie d’avant-garde, alors cette guerre, éventuellement nucléaire (qui sait ?), verra l’hydre impérialiste détruire une partie de l’humanité puis renaître de ses cendres, plus loqueteux qu’auparavant mais toujours vivant.


C’est la raison pour laquelle on dit du prolétariat – classe créée par le capital – qu’il est le fossoyeur du capitalisme à son stade impérialiste d’obsolescence, et aussi qu’il est l’accoucheur d’un nouveau système d’économie politique, le socialisme.


Les précédentes tentatives d’instaurer un système d’économie politique socialiste ont soulevé une telle hystérie de la part de la grande bourgeoisie internationale qu’elle s’est appliquée à en faire disparaitre les acquis et la mémoire parmi les jeunes générations après avoir pris les armes contre les peuples soviétique, chinois, et albanais et contre tous ceux qui avaient osé la défier. Ces gouvernements socialistes ont été trahis de l’intérieur et renversés si bien qu’aujourd’hui la classe ouvrière doit assumer ses responsabilités, s’organiser en avant-garde déterminée et reprendre le chemin de la liberté pour ériger la société socialiste libre.

 

Prolétaires de tous les pays unissez-vous !

Par Robert Bibeau

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:42

Les images du 8 mars 2013 au Cameroun. L’immoralité et le culte de la personne a son paroxysme entre autres.

image8mars20132.jpg

 

 

Image8mars20131.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image8mars2013.jpg

 

 

image8mars20133.jpg

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:41

LA C.P.I DECREDIBILISEE AVEC LES FAUSSES PREUVES CONTRE LE PRESIDENT GBAGBO. LE PROCUREUR FATOU BENSOUDA SUR LE DEPART.
Bensouda-stewart.jpg
« La CPI, dont la crédibilité est totalement entamée, et qui désormais lutte pour sa survie, a pris la mesure du séisme causé par Fatou Bensouda, et aurait décidé de la limoger. C’est ce que nous rapportent nos sources avec insistance.
La CPI, dans l’urgence, a nommé son successeur en la personne du canadien JAMES STEWART, qui a prêté serment samedi dernier.
Celui-ci officiera dans un premier temps comme PROCUREUR ADJOINT, et aura la tâche seconder Bensouda pour les enquêtes et lui rendre compte directement. Le Procureur Bensouda avait été élu, il y a quelques mois pour une durée de 6 ans. Mais tout porte à croire qu’elle rendra bientôt le tablier, le temps que son successeur JAMES STEWART, prenne ses marques.
Fatou Bensouda n’est pas la seule à être emportée par le scandale des fausses preuves venant du Kenya. Selon nos sources, la greffière en chef de la Cpi Sylvana Arbia, devra elle aussi quitter ses fonctions dans quelques semaines.
Comme on le voit, c’est un véritable TSUNAMI qui a frappé la CPI avec le scandale des fausses preuves contre Gbagbo venant du Kenya.
Reste désormais à ce que la COUR invalide toutes les charges contre Gbagbo, et le libèrer purement et simplement, à la fois pour absence de preuves, absence d’enquêtes, et pour faux et usage de faux par l’accusation.
 
Source Ivoirebusiness

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:34

50 vérités sur Hugo Chávez et la Révolution bolivarienne.

 

Hugo-Chavez1.jpg 

Décédé le 5 mars 2013 à l’âge de 58 ans des suites d’un cancer, le président Hugo Chávez a marqué à jamais l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.

1. Jamais dans l’histoire de l’Amérique latine, un leader politique n’avait atteint une légitimité démocratique aussi incontestable.Depuis son arrivée au pouvoir en 1999, seize élections ont eu lieu au Venezuela. Hugo Chávez en a remporté quinze, dont la dernière en date, le 7 octobre 2012. Il a toujours battu ses opposants avec un écart allant de dix à vingt points.

2. Toutes les instances internationales, de l’Union européenne à l’Organisation des Etats américains, en passant par l’Union des nations sud-américaines et le Centre Carter, ont été unanimes pour reconnaître la transparence des scrutins.

3. James Carter, ancien président des Etats-Unis, a déclaré que le système électoral vénézuélien était le « meilleur au monde ».

 

Hugochavez2.jpg
 

Milhares de venezuelanos se concentram nas ruas de Caracas para acompanhar cortejo fúnebre de Hugo Chávez

 

Hugochavez4.jpg

4. L’universalisation de l’accès à l’éducation élaborée depuis 1998 a eu des résultats exceptionnels. Près de 1,5 millions de Vénézuéliens ont appris à lire, écrire et compter grâce à la campagne d’alphabétisation, nommée Mission Robinson I.

5. En décembre 2005, l’UNESCO a décrété que l’illettrisme avait été éradiqué au Venezuela.

6. Le nombre d’enfants scolarisés est passé de 6 millions en 1998 à 13 millions en 2011 et le taux de scolarité dans l’enseignement primaire est désormais de 93,2%.

7. La Mission Robinson II a été lancée afin d’amener l’ensemble de la population à atteindre le niveau du collège. Ainsi, le taux de scolarité dans l’enseignement secondaire est passé de 53,6% en 2000 à 73,3% en 2011.

Hugochavez8.jpg

8. Les Missions Ribas et Sucre ont permis à des centaines de milliers de jeunes adultes d’entreprendre des études universitaires. Ainsi, le nombre d’étudiants est passé de 895 000 en 2000 à 2,3 millions en 2011, avec la création de nouvelles universités.

9. Au niveau de la santé, le Système national public de santé a été créé afin de garantir l’accès gratuit aux soins à tous les Vénézuéliens.Entre 2005 et 2012, 7 873 centres médicaux ont été créés au Venezuela.

10. Le nombre de médecins est passé de 20 pour 100 000 habitants en 1999 à 80 pour 100 000 habitants en 2010, soit une augmentation de 400%.

11. La Mission Barrio Adentro Ia permis de réaliser 534 millions de consultations médicales. Près de 17 millions de personnes ont ainsi pu être soignées, alors qu’en 1998, moins de 3 millions de personnes avaient un accès régulier aux soins. 1,7 millions de vies ont ainsi été sauvées entre 2003 et 2011.

12. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille en 1999 à 10 pour mille en 2012, soit une réduction de 49%.

13. L’espérance de vie est passée de 72,2 ans en 1999 à 74,3 ans en 2011.

14. Grâce à l’Opération Milagro lancée en 2004, 1,5 millions de Vénézuéliens atteints de cataractes et autres maladies oculaires, ont retrouvé la vue.

15. De 1999 à 2011, le taux de pauvreté est passé de 42,8% à 26,5% et le taux de pauvreté extrême de 16,6% à 7%.

16. Au classement de l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Venezuela est passé du 83ème rang en 2000 (0,656) au 73ème rang en 2011 (0,735), intégrant ainsi la catégorie des nations à l’IDH élevé.

Hugochavez9.jpg

17. Le coefficient de GINI, qui permet de calculer les inégalités dans un pays, est passé de 0,46 en 1999 à 0,39 en 2011.

18. Selon le PNUD, le Venezuela, qui dispose du coefficient de GINI le plus bas d’Amérique latine, est le pays de la région où il y a le moins d’inégalités.

19. Le taux de malnutrition infantile a été réduit de près de 40% depuis 1999.

20. En 1999, 82% de la population avait accès à l’eau potable. Ils sont désormais 95%.

21. Durant la présidence de Chávez, les dépenses sociales ont augmenté de 60,6%.

22. Avant 1999, seules 387 000 personnes âgées recevaient une pension de retraite. Elles sont désormais 2,1 millions à en bénéficier.

23. Depuis 1999, 700 000 logements ont été construits au Venezuela.

24. Depuis 1999, le gouvernement a remis plus d’un million d’hectares de terres aux peuples aborigènes du pays.

25. La réforme agraire a permis à des dizaines de milliers d’agriculteurs de posséder leurs terres. Au total, plus de 3 millions d’hectares de terres ont été distribués.

26. En 1999, le Venezuela produisait 51% des aliments qu’il consommait. En 2012, la production est de 71%, alors que la consommation d’aliments a augmenté de 81% depuis 1999. Si la consommation de 2012 était similaire à celle de 1999, le Venezuela produirait 140% des aliments consommés au niveau national.


27. Depuis 1999, le taux de calories consommées par les Vénézuéliens a augmenté de 50% grâce à la Mission Alimentation qui a créé une chaîne de distribution de 22 000 magasins alimentaires (MERCAL, Casas de Alimentación, Red PDVAL), où les produits sont subventionnés à hauteur de 30%. La consommation de viande a augmenté de 75% depuis 1999.

28. Cinq millions d’enfants reçoivent désormais une alimentation gratuite à travers le Programme d’alimentation scolaire. Ils étaient 250 000 en 1999.

29. Le taux de malnutrition est passé de 21% en 1998 à moins 3% en 2012.

30. Selon la FAO, le Venezuela est le pays d’Amérique latine et de la Caraïbe le plus avancé dans l’éradication de la faim.

31. La nationalisation de l’entreprise pétrolière PDVSA en 2003 a permis au Venezuela de retrouver sa souveraineté énergétique.

32. La nationalisation des secteurs électriques et de télécommunications (CANTV et Electricidad de Caracas) ont permis de mettre fin à des situations de monopole et d’universaliser l’accès à ces services.

33. Depuis 1999, plus de 50 000 coopératives ont été créées dans tous les secteurs de l’économie.

34. Le taux de chômage est passé de 15,2% en 1998 à 6,4% en 2012, avec la création de plus de 4 millions d’emplois.

35. Le salaire minimum est passé de 100 bolivars (16 dollars) en 1999 à 2047,52 bolivars (330 dollars) en 2012, soit une augmentation de plus de 2000%. Il s’agit du salaire minimum en dollars le plus élevé d’Amérique latine.

36. En 1999, 65% de la population active touchait le salaire minimum. En 2012, seuls 21,1% des travailleurs disposent de ce niveau de salaire.

37. Les adultes d’un certain âge n’ayant jamais travaillé disposent d’un revenu de protection équivalant à 60% du salaire minimum.

38. Les femmes seules et les personnes handicapéesreçoivent une allocation équivalente à 80% du salaire minimum.

39. Le temps de travail est passé à 6h par jour et à 36 heures hebdomadaires sans diminution de salaire.

40. La dette publique est passée de 45% du PIB en 1998 à 20% en 2011. Le Venezuela s’est retiré du FMI et de la Banque mondiale en remboursant par anticipation toutes ses dettes.

41. En 2012, le taux de croissance au Venezuela a été de 5,5%, l’un des plus élevés au monde.

42. Le PIB par habitant est passé de 4 100 dollars en 1999 à 10 810 dollars en 2011.

43. Selon le rapport annuel World Happinessde 2012, le Venezuela est le second pays le plus heureux d’Amérique latine, derrière le Costa Rica, et le 19ème au niveau mondial, devant l’Allemagne ou l’Espagne.

44. Le Venezuela offre un soutien direct au continent américain plus important que les Etats-Unis. En 2007, Chávez a alloué pas moins de 8,8 milliards de dollars en dons, financements et aide énergétique contre seulement 3 milliards pour l’administration Bush.

45. Pour la première fois de son histoire, le Venezuela dispose de ses propres satellites (Bolívar et Miranda) et est désormais souverain dans le domaine de la technologie spatiale. Internet et les télécommunications sont disponibles sur tout le territoire.

46. La création de Pétrocaribe en 2005 permet à 18 pays d’Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d’acquérir du pétrole subventionné à hauteur de 40% à 60%, et d’assurer leur sécurité énergétique.

47. Le Venezuela apporte également son aide aux communautés défavorisées des Etats-Unis en lui fournissant de l’essence à des tarifs subventionnés.

48. La création de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en 2004 entre Cuba et le Venezuela a jeté les bases d’une alliance intégratrice basée sur la coopération et la réciprocité, qui regroupe huit pays membres, et qui place l’être humain au centre du projet de société, avec l’objectif de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

49. Hugo Chávez est à l’origine de la création en 2011 de la Communauté des Etats d’Amérique latine et de la Caraïbe (CELAC) qui regroupe pour la première fois les 33 nations de la région, qui s’émancipent ainsi de la tutelle des Etats-Unis et du Canada.

50. Hugo Chávez a joué un rôle essentiel dans le processus de paix en Colombie. Selon le président Juan Manuel Santos, « si nous avançons dans un projet solide de paix, avec des progrès clairs et concrets, des progrès jamais atteints auparavant avec les FARC, c’est également grâce au dévouement et à l’engagement de Chávez et du gouvernement du Venezuela ».

Salim Lamrani 

OperaMundi http://operamundi.uol.com.br/conteudo/opiniao/27642/50+verda…

Source :Mondialisation 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:32

L’Europe mythe ou réalité ? L'Europe est elle un Paradis comme pensent ceux qui résident en Afrique?

 

 

                               


 

CLIQUER LE LIEN CI-DESSOUS EN CAS DE PROBLEME.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=_dt3-Ae4T50

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:29

CENTENAIRE DE CÉSAIRE : Bienvenue à nos rencontres littéraires !

PARIS –Fort-de-France –Bordeaux-Québec city

 

Aime-cesaire.jpg

 

À FORT-DE-FRANCE, MARTINIQUE, CENTENAIRE DE CÉSAIRE ET PRINTEMPS DES POÈTES :

 

Samedi 9 mars 2013 de 10 h 30 à 11 h 45 : 

Happening poétique devant la bibliothèque Schœlcher : lecture publique de poèmes de Césaire, avec José Alpha, l'association Anzésa, Yna Boulangé, Aliou Cissé, Sarah-Corinne Emmanuel, Daniéla Francisque, Patrick Mathelié-Guinlet, Suzy Singa (sous réserves), Apolline Stewart…

Marraine de l'événement : Suzanne Dracius.

 

 

SALON DU LIVRE DE PARIS :

 

 

- Samedi 23 mars de 16 h 30 à 17 h :  

 

Rencontre " Césaire, l'homme de la Caraïbe " avec Suzanne Dracius et Jean Métellus animée par Valérie Marin La Meslée, Le Point et France Culture.

 

 

- Lundi 25 mars de 12 h à 12 h 30 : 

 

Rencontre "Écrire en Martinique" avec Georges Brédent, Suzanne Dracius et Charles-Henri Fargues.

 

 

L'ESCALE DU LIVRE DE BORDEAUX :

 

Samedi 6 avril à 11 h :

 

Rencontre " Autour de Césaire " avec les écrivains et poètes Dominique Deblaine et Suzanne Dracius.

Modérateur : Rafaël Lucas, maître de conférences à l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3.

 

SALON DU LIVRE DE QUÉBEC du 10 au 14 avril 2013 :

 

Vendredi 12 avril de 15 h 15 à 16 h 10 : 

Discussion et lecture d'extraits : Visages tournés vers Aimé Césaire avec Boubacar Boris Diop, Suzanne Dracius, James Noël, Rodney St-Éloi.

Animateur : Stanley Péan. Espace jeunesse Desjardins.

 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine