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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:44

Les prisons malienne débordées jihadistes incarcérés.


Dans le massif de l’Adrar des Ifoghas, dans l’extrême nord-est du Mali, soldats tchadiens, français et maliens mènent d’âpres combats. Dans un univers minéral et aride, ils traquent un ennemi déterminé : des jihadistes qui n’hésitent pas à se faire exploser plutôt que de se rendre. Mais, jeudi 7 mars, l’armée française a annoncé que 5 d’entre eux avaient préféré la vie et déposé les armes. Parmi ces ennemis, les soldats français ont découvert un de leurs compatriotes.Mi-janvier, le juge d’instruction antiterroriste Marc Trévidic a avancé le chiffre de  10 à 15

Prisons-cameroun1.jpg

Français partis combattre dans le nord du Mali, via le Niger ou l’Algérie. Il a souligné que leur décompte était toutefois difficile. Un présumé jihadiste français a été arrêté au Mali en novembre et expulsé vers la France. Un autre a été intercepté à Niamey, au Niger. 4 personnes, dont 3 Français, ont été arrêtées sur le territoire français avant de partir. Mais le Mali n’est pas la seule destination des jihadistes. D’autres choisissent le Yémen ou la Syrie. Le juge Trévidic affirme qu’« on peut avoir une cinquantaine de Français dans la nature actuellement ». Pour leur entraînement, certains passent par l’Afghanistan ou par les zones tribales du Pakistan, à l’image de Mohamed Merah. D’autres se forment en fouillant l’internet.  La France est réputée pour avoir l’un des dispositifs de lutte antiterroriste les plus performants au monde. Les suspects qui se rendent dans des zones sensibles sont suivis à leur retour, et en cas de soupçons de radicalisation, la surveillance se renforce. Ce qui n’empêche pas certains de passer entre les mailles du filet, comme Mohamed Merah. En France,  selon les services de sécurité, « il y a entre 100 et 300 personnes surveillées », poursuit Mohamed-Ali Adraoui, qui s’empresse de préciser que « cela ne veut pas dire qu’elles vont passer à la violence ».

Si les jihadistes français arrêtés au nord-Mali sont systématiquement extradés dans l’Hexagone, il n’en est pas de même des jihadistes maliens ou étrangers. Ces derniers sont remis à l’armée malienne sur place et, sous son escorte, convoyés jusqu’à Sévaré avant d’être transférés à Bamako. Selon des sources bien informées, on compte déjà 200 jihadistes et rebelles du MNLA internés à Bamako. « Leur détention nous pose de sérieux problèmes, reconnaît un cadre de l’administration pénitentiaire. Nous les avons répartis entre la prison centrale de Bamako, qui est déjà en surpeuplement, les locaux de la gendarmerie et d’autres lieux que nous préférons taire pour des raisons de sécurité. ». Nos sources révèlent qu’au niveau de la prison centrale de Bamako, des locaux spéciaux ont été aménagés pour  recevoir ces prisonniers qui manquent de tout. « Ils n’ont même pas d’habits et seulement des chaussures trouées », explique une de nos sources qui ajoute que si jamais on mettait sous le climatiseur ces brutes habituées au climat infernal du désert, ils mourraient tous.

La gestion judiciaire du cas des détenus est confiée à un juge d’instruction de la commune 3 de Bamako« Ils ne sont pas considérés comme des prisonniers de guerre, précise un responsable judiciaire, mais comme des terroristes ou des traîtres qui ont pris les armes contre leur pays ». Dans un cas ou dans l’autre, le code pénal malien prévoit la peine de mort. Heureusement pour les bandits, depuis 20 ans, aucune exécution capitale n’a eu lieu au Mali même si des peines de mort sont régulièrement prononcées par la cour d’assises.

Par Tiékorobani 

Source :Bamada.net

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:42

Résurrection du terroriste Mokhtar Belmokhtar au sud de l’Algérie.


mokhtar-belmokhtar-terroriste-algerien.jpg


Il a été signalé par des habitants d’El Khalil, non loin de la frontière algéro-malienne.

Donné pour mort par le gouvernement tchadien, le 2 mars dernier, l’empereur du désert, Mokhtar Belmokhtar, est finalement vivant, confient des sources très bien imprégnées des donnes sécuritaires et de la situation qui prévaut actuellement au Sahel. La réapparition du brigand a été signalée, semble-t-il, même par des habitants d’El Khalil, non loin de la frontière algéro-malienne. Il aurait été aperçu dans une petite localité désertique, ancienne mine de sel, connue sous le nom de Taoubenit, dans la périphérie du massif de Tighar Ghar, située entre Tombouctou et le nord-ouest Infoghas-Tilemsi, une zone connue aussi sous le nom d’Adrar vers les frontières de la Mauritanie. Cette région a toujours été le point de repère initial de BMB, avant le coup d’Etat contre l’ancien président malien, Amadou Touré. Elle abritait même un petit aérodrome qui sera complètement détruit par BMB en 2007, du fait de son exploitation par des troupes militaires françaises. Peu de personnes connaissent la région, indiquent nos sources, dont une couverture sécuritaire est quasi impossible du fait qu’elle a été ensablée.
Le périmètre de 25/25 km où aurait été aperçu ce chef terroriste, est riche en grottes souterraines s’ouvrant l’une sur l’autre. Elles serviraient d’abris pour les lots d’armes et de munitions et de refuge pour les terroristes d’Al Qaîda au Maghreb islamique.
Les autorités militaires de la Mauritanie viennent d’ailleurs d’engager un dispositif sécuritaire important, par mesure de prévention, surtout que des terroristes du Mujao, ont pris la fuite vers ce pays depuis l’intervention de l’armée française. Mokhtar Belmokhtar, alias Belaouer, alias Khaled Abou al Abbas ancien adepte de l’AIS, né le 1er juin 1972 à Ghardaïa, a été donné pour mort à plusieurs reprises au même titre que Hassen Hattab, avant que ce dernier ne décide de déposer les armes et se rendre aux services de sécurité. Des sites islamistes avaient démenti la déclaration du gouvernement tchadien selon laquelle le chef de l’organisation «les Signataires par le sang», aurait été abattu. Porté sur la liste noire américaine des hommes à abattre, MBM a été à l’origine de la prise d’otages survenue en janvier sur le site gazier de Tiguentourine. Sa mort prétendue par les Tchadiens n’a été confirmée ni par les autorités compétentes algériennes ni par les français engagés aux côtés des Maliens pour libérer les territoires occupés par les terroristes au Mali.
Dans ce contexte, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense français avait déclaré: «Le ministre de la Défense ne doit pas parler au conditionnel. J’en appelle à la prudence et à l’esprit de responsabilité à l’égard d’indications que nous ne sommes pas en mesure de confirmer matériellement à ce stade.»
De même, qu’aucune source autorisée n’a confirmé cette information du côté algérien. MBM qui avait annoncé son divorce avec Al Qaîda au Maghreb islamique le mois d’octobre 2012 avait menacé de revenir à la charge pour perpétrer d’autres attaques. Le brigand du désert demeure l’un des terroristes les plus recherchés au monde.

Par Ikram GHIOUA 

Sourcelexpressiondz.com

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:41

Le parti de Gauche français demande de «couper l'aide» à Ouattara pour non respect des droits humais.

photo12

Amnesty International constate dans son rapport de février 2013 intitulé « la loi des vainqueurs » une généralisation de la « logique de vengeance et la perpétuation de l’impunité » en Côte d’Ivoire. Aux exactions des FRCI (Forces Républicaines de Côte d’Ivoire) et des milice ssupplétives, s’ajoutent dorénavant celles de la Police Militaire qui s’arroge le droit de détenir des militaires certes, mais aussi des civils. Tout au long de l’année 2012, une répression aveugle et sans pitié s’est abattue sur les ivoiriens: les humiliations, les familles rançonnées et la torture sont d’usage courant.

Les « crimes de guerre et crimes contre l’humanité » commis dans l’Ouest ivoirien en particulier à Duékoué pendant l’offensive des rebelles alliés d’Alassane Dramane Ouattara en mars-avril 2011, mais aussi lors de la destruction du camp de Nahibly en juillet 2012, se perpétuent à travers les exécutions sommaires et destructions de biens, le plus souvent basées sur des considérations ethniques. Ces faits restent totalement impunis, ignorés par les autorités ivoiriennes et par la Cour pénale internationale qui juge Laurent Gbagbo.

Amnesty International conclut : « aucun des auteurs des violations et atteintes très graves aux droits humains n’a été traduit en justice ni même relevé de ses fonctions ». Une commission Dialogue, Vérité et Réconciliation « inerte » un appareil judiciaire « affaibli et manquant d’indépendance » ignorant superbement les crimes que sont le viol et les disparitions, une telle impunité et l’incapacité à tenir les auteurs de ces crimes atroces responsables créent un risque grave de violence continue.

La France ne peut, comme elle fait toujours sous la présidence de François Hollande, soutenir le régime enplace en Côte d’Ivoire, installé avec l’appui déterminant du gouvernement de Nicolas Sarkozy.

Le Parti de gauche exige que soit reconsidérée l’aide au développement de ce pays en la mettant sous conditions de critères tangibles de cessation des violences faites au peuple ivoirien, de démocratisation de la vie politique et de réconciliation de la société civile.

Le Parti de Gauche 

Source : http://lepartidegauche.fr/actualites/international/la-cote-d-ivoire-souffre-trop-mefaits-d-injustices-21389

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:40

CPI : Un autre juge  rend le tablier suite aux faux et usage de faux contre le président Laurent Gbagbo. LE JUGE ANTHONY T. CARMONA REND SA DÉMISSION.

 Anthony_Carmona-Juge-CPI.jpg

Concernant le Président Laurent Gbagbo, le juge Anthony T. Carmona aurait exprimé en privé, son désaccord quand à la conduite du procès de ce dernier, devant la faiblesse de l’accusation et devant l’usage de faux en provenance du Kenya par la procureure Fatou Bensouda pour accuser le Président Gbagbo.
Pour le juge Anthony T. Carmona, l’abandon pure et simple des charges contre le Président Laurent Gbagbo, comme dans le cas du haut fonctionnaire kenyan, MUTHAURA, co-accusé du Président kényan Uhuru kenyatta, est l’unique porte de sortie honorable de la CPI.
Concernant le cas du Président Uhuru Kenyatta, le juge Anthony T. Carmona serait également en désaccord avec la procureure Fatou Bensouda.
En effet, cette dernière refuse contre toute attente, l’abandon des poursuites le Président Uhuru Kenyatta comme le demandent le Kenya et ses avocats.

Selon un Communiqué officiel de la Cour pénale internationale, le Juge Anthony T. Carmona (Trinité-et-Tobago) a présenté sa démission comme JUGE DE LA CPI, le 18 mars dernier.
Officiellement, pour devenir le cinquième Président de la République de Trinité-et-Tobago, élu par le collège électoral du Parlement de la République de Trinité-et-Tobago.
Mais selon d’autres sources, pour protester contre la gestion de certaines affaires par la Cour.
Selon ces sources, la Cour pénale internationale serait traversée par de graves dissensions concernant plusieurs affaires, dont celle du Président Laurent Gbagbo et celle du Président Kenyan Uhuru Kenyatta.
Concernant le Président Laurent Gbagbo, le juge Anthony T. Carmona aurait exprimé en privé, son désaccord quand à la conduite du procès de ce dernier, devant la faiblesse de l’accusation et devant l’usage de faux en provenance du Kenya par la procureure Fatou Bensouda pour accuser le Président Gbagbo.
Pour le juge Anthony T. Carmona, l’abandon pure et simple des charges contre le Président Laurent Gbagbo, comme dans le cas du haut fonctionnaire kenyan, MUTHAURA, co-accusé du Président kényan Uhuru kenyatta, est l’unique porte de sortie honorable de la CPI.
Concernant le cas du Président Uhuru Kenyatta, le juge Anthony T. Carmona serait également en désaccord avec la procureure Fatou Bensouda.
En effet, cette dernière refuse contre toute attente, l’abandon des poursuites le Président Uhuru Kenyatta comme le demandent le Kenya et ses avocats. Pour ces derniers, le cas du Président Uhuru Kenyatta est similaire comme deux gouttes d’eau à celui de son co-accusé, le fonctionnaire kenyan MUTHAURA, dont Fatou Bensouda a récemment abandonné les charges pour défection d’un témoin clé, et pour non-coopération du gouvernement kenyan.
Hier, Fatou Bensouda a déclaré au cours d'une conférence à Paris: "Nous n'abandonnerons pas les charges contre le Président Uhuru".
Pour la défense du Président kenyan, cette volte-face de la COUR est une hérésie.
Selon nos sources, le juge démissionnaire Anthony T. Carmona, serait également pour l’abandon des charges contre le Président Uhuru.
Son départ de la CPI serait selon nos sources, lié à la gestion des affaires Laurent Gbagbo et Uhuru Kenyatta.

Mais officiellement et pour sauver les apparences, le président Carmona a déclaré lors de sa démission, qu’il restait « prêt à aider à plaider pour la compétence universelle de la Cpi, sous réserve de tous les protocoles ». Le président de l’Assemblée des États parties, S.E. Mme l’Ambassadeur Tiina Intelmann, a félicité le juge Carmona pour son élection comme président de Trinité-et-Tobago, a souligné le rôle important joué par Trinité-et-Tobago dans la création de la Cour et a exprimé l’espoir que, compte tenu de son soutien personnel à la Cour, il chercherait à assurer une plus grande acceptation du Statut de Rome et de la Cour aux niveaux régional et sous-régional. Au nom de la Cour pénale internationale, le président de la Cpi, le juge Sang-Hyun Song, a aussi adressé ses sincères félicitations au juge Anthony Carmona pour son élection en tant que président de la République de Trinité-et-Tobago.
Comme on le voit, la CPI est présentement traversée par une vague de mécontentement de plusieurs juges. Même s’ils n’osent pas l’exprimer en public, ils le diraient en privé.
On se rappelle que des juges de la CPI avaient ouvertement dénoncé la corruption et la légèreté de l’ancien procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, dans sa gestion du dossier Laurent Gbagbo.

Michèle Laffont,
Correspondante aux Pays Bas

Source : IVOIREBUSINESS  

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:38

Moscou refuse de négocier avec le gouvernement fantoche de la Syrie terroriste.


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Moscou refuse de négocier avec Ghassan Hitto et ce dernier refuse de négocier avec Assad. Comment régler la crise dans ces conditions? de RIA Novosti]

Moscou ne juge pas approprié de dialoguer avec Ghassan Hitto, élu cette semaine à Istanbul au poste de premier ministre du "gouvernement intérimaire" de l'opposition syrienne, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch lors d'un point de presse à Moscou.
Le porte-parole a rappelé que lors de ses premières interventions, M.Hitto avait exclu tout dialogue de l'opposition syrienne avec le régime du président Bachar El-Assad et qu'il prônait "une intervention étrangère urgente dans les affaires intérieures du pays".
"Sur cette base, de quoi peut-on parler? Nous dialoguons avec ceux qui sont intéressés à voir s'amorcer rapidement un règlement politique en Syrie", a indiqué M.Loukachevitch.
Selon lui, Moscou négocie un début de dialogue direct entre l'opposition et le gouvernement syriens avec notamment le chef de la Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution syrienne Ahmed Moaz al-Khatib.
"Nous espérons que M.al-Khatib finira par venir à Moscou pour poursuivre le dialogue", a conclu le porte-parole de la diplomatie russe.

Source : http://www.fr.rian.ru/world/20130321/197859748.html

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:36

Lorsque sonne l'heure du Peuple, celle de la dictature cesse de résonner par  le Cbt. MbouaMassok

mboua massok

          L"action citoyenne révolutionnaire, si possible pacifique, est l'ultime voie qui reste à un Peuple qui se propose réellement de faire bouger les lignes tracées par un pouvoir qui marque définitivement son refus d'écouter le peuple utile au sein de la communauté dont il a la charge, écoute qui aurait permis d'aller vers des consensus politiques porteurs des changements démocratiques palpables. Je ne cesse de le réaffirmer chaque fois que cela est apparu nécessaire comme c'est en ce moment le cas. Le 30 janvier 2013, dans un de mes messages à l'endroit de mon Peuple, particulièrement à la Jeunesse en son sein, je réitérais en toute humilité :

"A l'étape actuelle, les preuves indiquent que tout schéma traditionnel
de progrès démocratique est un mensonge".

Les bricolages organiques en rapport avec l'organisation des élections au Cameroun depuis 1992 viennent encore de présenter au monde entier, leur face hideuse, avec l'échec prévisible (et bien prévu) de la conduite du processus électoral par ELECAM-RDPC et les autres groupes politiques dits de l'opposition qui ne se privent pas d'être des accompagnateurs de ce assemblage dans sa fuite en avant. Ensemble, ils ont à grande échèle, battu campagne pour emmener les Camerounais et leur sœurs à se faire inscrire sur les listes électorales. Le résultat, n'en déplaise à cette coalition des chantres des inscriptions à tous les prix, est seulement lamentable, du moment où malgré toutes les astuces et autres subterfuges usités, sur un potentiel corps électoral de 10 à 12 millions d'individus, en réalité moins de 4 millions de personnes seulement ont répondu à leur sirène. Et il y a, comme de coutume toujours des chantres du succès d'un échec. Pour illustrer la non réussite ici, bien que comparaison ne soit raison, nous soumettons à l'appréciation de chacun, des données suivantes concernant les listes électorales dans 6 pays Africains ces temps derniers :

- Afrique du Sud : 23 millions d'inscrits sur une population évaluée à 42 million 900 milles ;
- Algérie : 20 million 250 milles inscrits sur une population estimée à 30 million 50 milles ;
- République du Congo : 2 million 250 milles inscrits sur une population évaluée à 3 million 200 milles ;
- Gabon : 723 milles inscrits sur une population évaluée à 1 million 200 milles ;
- Guinée Bissau : 600 milles inscrits sur une population évaluées à 1 million 200 milles ;
- Sénégal : 4 million 850 milles inscrits sur une population évaluée à 9 million 700 milles.

Changer de fusil d'épaule comme alternative

Sur cette base, il faut changer de fusil d'épaule. Et puisque le pouvoir ne sait, ne veut ni ne peut changer son fusil à lui d'épaule, il est de la responsabilité citoyenne de mon Peuple, ce Peuple Utile, de procéder à ce changement de son fusil d'épaule. Mon Peuple, ce Peuple Utile, doit, ici et maintenant, se déterminer à évoluer autrement c'est-à-dire par d'autres voies et canaux que ceux qui lui sont jusqu'à date suggérés. Du fait qu'il est établi, à la lecture de son comportement du moment, qu'il ne fait confiance ni à ceux qui se présentent comme "leaders opposants", ni aux partis et autres société civile, ni aux structures à charge de la question des changements politiques par le type d'élection mis en place depuis 1992 au Cameroun. il ne lui reste en réalité que cette alternative qu'est pour lui, changer de fusil d'épaule". Car, ce Peuple Utile continue à penser et à soutenir que le pouvoir encore malheureusement en place n'est pas en condition idéologique, politique et intellectuelle de procéder à une conduite crédible du processus de choix des dirigeants du pays tant à la base qu'au sommet des institutions. Il y a obstruction des canaux, de tous les canaux institutionnels de changement politique démocratique. Il y a obstruction des voies institutionnelles de pratique de la démocratie puisque l'apprivoisement des pouvoirs législatif et judiciaire par Biya et ses acolytes est certain. Alors, il y a DICTATURE. Et la corruption, les détournements et le vols à échelle jusque là insoupçonnée de la richesse appartenant à tout le Peuple Camerounais qui accompagnent ce fléau d'oppression, de marginalisation et d'exclusion ne sont pas pour améliorer la situation du Cameroun et du Peuple Camerounais. Tout ce ceci illustre clairement qu'une clique de gens, qui plus est à humanité ratatinée et moralité à restaurer s'est appropriée jusqu'à la légitimité du Peuple, sa propriété absolue, ce qu'aucun Peuple de normalement constitué ne peut et ne doit accepter. Or lorsque comme c'est le cas au Cameroun en ce moment, il n'est pas laissé au Peuple la possibilité de faire avancer les choses de manière paisible, le raisonnement que voici, du sage Kennedy l'Américain, trouve sa raison d'être : "Ceux qui rendent impossible les révolutions pacifique, rendent incontournables les révolutions violentes".

La RUE, lieu par excellence
d'expression d'un Peuple en colère

De ce fait, mon Peuple, ce Peuple Utile et Victime, est indigné. Il n'est plus, il me parait, surtout la jeunesse équilibrée en son sein, loin d'intensifier la colère qui en résulte et alors, d'avoir le courage, l'engagement et la détermination requis pour cesser de pleurnicher dans les cabarets, les salons et cuisines, les lavabos. de se A se lamenter dans les bureaux, les plateaux télé et radios, les ordinateurs qui animent les multiples groupes d'échanges par internet, les pages des journaux entres autres. A l'attention de ce Peuple là, je réitère que les lieux qu'il m'est revenu utilement d'évoquer ne sont pas indiqués pour manifester son indignation et exprimer sa colère. Le lieu approprié, le lieu par excellence où un Peuple utile se proposant d'AGIR et se faire enfin entendre et alors faire prédominer son diktat, ignorant toute peur et sans faire l'économie d'aucun risque ni danger, s"appelle la
RUE.

La RÉSISTANCE en lieu et place de l'opposition

Les opposants et l'opposition, face au régime néocolonial à la française sont aujourd'hui au bout du rouleau. Ils ne peuvent, dans le conditionnement de l'environnement sociopolitique Camerounais actuel faire mieux que ce qu'ils ont offert et qui se passe de commentaires. N'est-ce pas la démocratie dite "apaisée" est le résultat de leur concubinage avec la logique du statu quo ambiant chez nous et le silence républicain qui en est la résultante ? Le moment est arrivée où la résistance et les résistants se doivent de prendre le relais pour concourir à mettre debout la frange du Peuple Camerounais indigné en colère. C'est justement pour cette raison que depuis le 23 février 2011, l'opération " Résistance Jusqu'au But " est en cours au Cameroun. Depuis lors je propose que cette opération révolutionnaire soit le cadre d'expression de la résistance globalisée du Peuple Utile Camerounais, sous la vigilance et l'impulsion des résistants du front, ce jusqu'à la mise hors d'état de nuire du régime et système néocoloniaux qui empestent nos existences individuelles et communes et, avec la refondation du Cameroun, l'instauration d'une démocratie qui sied avec notre environnement. Et ici, le rôle de la jeunesse est capitale. C'est avec elle que je voudrais partager cette réflexion du sage, telle que je me l'approprie :

Depuis la nuit des temps,
Ce sont les grands hommes qui font des grands Peuples.
L'inverse est encore attendu.

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Humblement,
Patriotiquement,
Sincèrement.

Cbt. MbouaMassok
Résistant Camerounais
Leader Nationaliste Panafricain Agissant
(237) 99 91 36 88

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:32

La fermeture des banques Chypriotes annonce-t-elle la disparition de l’Euro en tant que devise ? Ecoutez Nigel Farage.

bankcollapse

 

 

                                


 

 

Cliquez ou recopiez le lien ci-dessous en cas de probleme.

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pBiwjHFQ2ns#at=31

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:30

Cameroun: POURQUOI LE CPP DIT NON AUX SENATORIALES!!!


kah_walla.jpg

1. Le Sénat tel que conçu actuellement dans notre constitution est anti-démocratique.
• L’Exécutif nomme 30% de l’effectif du Sénat, garantissant ainsi que cette institution ne pourra pas être indépendante et ne pourra pas contrôler les actions dudit Exécutif.
• Les fonctions du Sénat telles que conçues n’apportent pas une valeur ajoutée réelle à la démocratie camerounaise.
• Aucune réflexion n’a été menée pour garantir la représentativité des groupes marginalisés (femmes, jeunes, groupes ethniques minoritaires, personnes vivant avec un handicap, etc.).
• L’âge requis pour être sénateur est beaucoup trop élevée au regard de la moyenne d’âge de la population camerounaise.

2. Le processus mis en place pour élire les sénateurs/sénatrices est anti démocratique
• Le sénat est la chambre qui représente les régions, il aurait fallu tenir les régionales au préalable.
• Les conseillers municipaux qui constituent le collège électoral actuel sont hors mandat, donc illégitimes pour élire le premier sénat du Cameroun.
• La tenue des sénatoriales en 6 semaines après 17 ans d’attente n’est rien d’autre qu’une manipulation politique.
• Avec un processus non-consensuel et illégitime pour la mise en place du sénat, il n’y a aucune garantie de transition paisible en cas de vacance à la tête de l’Etat.
• Vu l’histoire politique du Cameroun, nous devons élire notre sénat au suffrage universel pour assurer une véritable représentation dans cette chambre.

3. La conjoncture actuelle demande d’apporter des solutions aux problèmes clés des Camerounais et non pas de créer une énième institution non-fonctionnelle.
• Le sénat va nous coûter annuellement au moins 18 milliards de F Cfa (chaque député nous coûte plus de 30 millions F Cfa par an en moyenne).
• Au moment où 65% des Camerounais n’ont pas accès à l’eau potable et environ le même pourcentage de Camerounais n’ont pas accès à l’électricité, au moment où nous comptabilisons plusieurs dizaines de Camerounais morts en l’espace de quelques semaines à cause de l’insécurité, au moment où nos frontières permettent à des malfrats de prendre en otage des Camerounais et nos hôtes étrangers, 18 milliards ou plus peuvent certainement être utilisé à des fins beaucoup plus urgentes et importantes pour le bien-être des Camerounais.

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:26

Réponse de Claude Koudou aux attaques insultantes.

Claude-Koudou.jpg

Ensemble pour la libération de Laurent Gbagbo et pour la restauration de la paix en Côte d’Ivoire : Allons aux états généraux.


Le dimanche 17 mars, j’ai lu dans les colonnes des sites internet « connectionivoirienne.net » et « afrik53.com » un « article » s’en prenant à ma personne et à ma vie privée. Dans ma déclinaison actuelle, je n’utiliserai les mêmes termes ni sur le fond ni sur la forme.  Parce que la forme des écrits qui m’attaquent est gratuitement insultante et le fond inexistant. Puisque ces écrits ne répondent à une contradiction dans le débat qui doit être notre leitmotiv. J’ai reçu beaucoup de soutiens. Et je voudrais ici les rassurer que je suis dans l’esprit qui stimule le débat. Car notre rôle est de convaincre ; convaincre ; convaincre pour que Laurent Gbagbo soit libéré ! Ces écrits soutiennent que j’aurai touché d’énormes sommes sans en avoir versé tout ou partie aux avocats du Président … Je ne répondrai pas aux différentes insinuations qui ne reposent sur aucun fondement et qui voudraient nous éloigner de l’essentiel. « Asseyons-nous et discutons ! »

Vu l’esprit du « texte », il m’est difficile de croire que les auteurs – qui ne signent pas de leurs noms – soient des nôtres. De quoi s’agit-il ? Depuis deux années après l’enlèvement de Laurent Gbagbo à sa résidence à Cocody (Abidjan), pour être déporté de façon illégale à la CPI, les démocrates et tous ceux qui sont réellement épris de justice, de liberté et de paix restent mobilisés pour faire entendre raison à l’opinion internationale. Avec toute l’émotion et l’indignation que le procédé de destitution de Laurent Gbagbo a suscitées, les Ivoiriens et leurs amis multiplient les actions pour faire comprendre qui est réellement l’homme Gbagbo.

C’est dans ce cadre que nous parcourons des pays et des chancelleries depuis plusieurs mois. Mais il est aussi évident que sans la discipline, sans une réelle stratégie de communication et un rassemblement autour d’objectifs communs, la lutte que nous menons aura du mal à arriver à son terme dans un contexte de dispersion des énergies. Il importe de noter que le combat dans lequel nous sommes engagés n’est pas une option. Il y va de notre survie et de celle de nos enfants.

C’est la raison qui milite en faveur d’un inventaire pour ensuite identifier ensemble des perspectives ; et nous donner les moyens de nous y projeter. C’est sur cette idée que se bâtit le projet des états généraux prévus pour le 30 mars. Toutes les démarches de consultations et de concertations avec différents acteurs sont unanimes pour soutenir qu’il faut se rassembler mêmes si nous avons des différences. Ce qui gênerait c’est que certains rament évidemment vers le bon sens qui dit « qu’il ne faut pas se tromper de combat ». En même temps, les mêmes font de la résistance au rassemblement qui pourrait étouffer leur existence. Un tel climat qui n’est pas édifié sur la vérité et la sincérité, est un poison dont nous n’avons pas besoin, surtout à la période actuelle de l’histoire de notre pays.

Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades, cher(e)s compatriotes, pour que tous ceux qui sont déçus de comportements malsains, reviennent vers nous, il faut que nous nous parlions avec des mots qui peuvent consolider notre lutte, avec des normes arrêtées par le plus grand nombre. C’est le sens des états généraux. Ils permettront de faire un point à mi-parcours afin de poser des bases méthodologiques qui conviennent. Des espaces de débats francs sont prévus le 30 mars. Et aucune question ne sera éludée. Pourquoi alors des attaques sur la place publique si on est vraiment « des justiciers de la résistance » ?

Il nous semble plutôt qu’après la brillante prestation des avocats – du 19 au 28 février 2013 –, il convient de mieux nous structurer, en gardant à l’esprit l’essentiel : la libération de Laurent Gbagbo et la restauration d’un état de droit dans notre pays, avec ses corollaires de paix et de quiétude pour tous ceux qui y habitent ou qui en sont ressortissants.

C’est pourquoi avec des amis et camarades – dignes combattants –, nous resterons fidèles aux indications de Laurent Gbagbo. C’est ici l’occasion de dire que j’ai choisi de faire la politique mais dignement, avec des débats d’idées et des propositions. Ma famille ne fait pas de la politique. Mais elle se trouve exposée et attaquée ces jours-ci par la sortie de « justiciers de la résistance » encagoulés. Etant ici dans un Etat de droit, je me réserve donc le droit de porter plainte pour atteinte à ma vie privée déjà au moins contre les médias qui ont fait la publication, sans se rapprocher de moi comme le recommande la déontologie en matière de journalisme.

Fait à Paris, le 20 mars 2013

Claude KOUDOU

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:17

MALI. Le djihadiste français  arrêté est un ancien de la police française de la BAC (Brigade anticriminalite).

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« Il a porté l’uniforme français », raconte dans « Le Parisien » la sœur du combattant islamiste franco-algérien arrêté au Mali début mars. 

L’information émane du « Parisien » : dans son édition du lundi 18 mars, le quotidien publie le témoignage de la sœur de Djamel, ce djihadiste franco-algérien de 37 ans arrêté dans le nord duMali au début du mois de mars.

La jeune femme, âgée de 30 ans et vivant en Isère, confie qu’avant de servir aux côtés des islamistes, son frère, qu’elle condamne sévèrement, a servi dans la police :

A la fin des années 1990, il a travaillé dans la police. A la BAC, la brigade anticriminalité deGrenoble. Il a donc porté l’uniforme français. C’est vrai que cela peut paraître hallucinant, lorsqu’on voit ce qu’il est devenu aujourd’hui », révèle-t-elle au « Parisien ».

Obligé d’arrêter son frère alors qu’il était policier

La jeune femme retrace le parcours de Djamel, depuis la région grenobloise, où il a longtemps vécu, en passant par Bonneville, en Haute-Savoie, où il a rencontré sa femme, avec laquelle il a eu trois enfants et dont il est aujourd’hui séparé.

L’une des raisons de son départ de l’institution serait l’épisode au cours duquel il a dû arrêter son propre frère, ce qui lui avait valu « quelques piques de ses collègues », poursuit-elle.

« J’ai honte de ce qu’il a fait », condamne la sœur du jeune homme, qui a selon elle « commis le pire du pire : combattre les troupes françaises alors que c’est la France qui l’a fait grandir, lui a permis d’étudier, de travailler, d’avoir une femme, des enfants ».

La jeune femme raconte aussi que Djamel, qui avait obtenu la nationalité française à sa majorité, a fait de l’athlétisme « à un très bon niveau » et qu’il a multiplié les emplois dans divers secteurs, du BTP aux métiers de la boucherie. C’est à la suite de son mariage en 2005 qu’il a commencé, selon elle, « à avoir de mauvaises fréquentations avec des barbus qui essayaient d’endoctriner des jeunes ».

Hollande : pas de « filière », mais des « concitoyens perdus »

Le jeune djihadiste franco-algérien attend pour l’heure son extradition vers Paris. « Je ne pense pas qu’on puisse parler de filière. Il y a effectivement un certain nombre de concitoyens perdus, parfois travaillés par des milieux extrémistes et fondamentalistes, qui peuvent se retrouver sur un certain nombre de théâtres d’opérations », a déclaré le président François Hollande, après l’annonce de son arrestation.

Ibrahim Aziz Ouattara, un Franco-Malien de 25 ans arrêté en novembre au Mali, a quant à lui été expulsé le 5 mars vers la France où il a été mis en examen et écroué. L’homme, soupçonné d’avoir cherché à rejoindre des groupes djihadistes opérant dans la région, voyageait sous l’identité d’un certain Khalifa Dramé, lequel a également été mis en examen et fait prisonnier.

Un autre Français, Cédric Lobo, avait été arrêté début août à Niamey par les autorités nigériennes alors qu’il espérait rejoindre des groupes jihadistes du nord du Mali. Expulsé vers la France, lui aussi a été mis en examen et écroué.

Source : tempsreel.nouvelobs.com/ 

 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
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                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine