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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:40

CPI : Un autre juge  rend le tablier suite aux faux et usage de faux contre le président Laurent Gbagbo. LE JUGE ANTHONY T. CARMONA REND SA DÉMISSION.

 Anthony_Carmona-Juge-CPI.jpg

Concernant le Président Laurent Gbagbo, le juge Anthony T. Carmona aurait exprimé en privé, son désaccord quand à la conduite du procès de ce dernier, devant la faiblesse de l’accusation et devant l’usage de faux en provenance du Kenya par la procureure Fatou Bensouda pour accuser le Président Gbagbo.
Pour le juge Anthony T. Carmona, l’abandon pure et simple des charges contre le Président Laurent Gbagbo, comme dans le cas du haut fonctionnaire kenyan, MUTHAURA, co-accusé du Président kényan Uhuru kenyatta, est l’unique porte de sortie honorable de la CPI.
Concernant le cas du Président Uhuru Kenyatta, le juge Anthony T. Carmona serait également en désaccord avec la procureure Fatou Bensouda.
En effet, cette dernière refuse contre toute attente, l’abandon des poursuites le Président Uhuru Kenyatta comme le demandent le Kenya et ses avocats.

Selon un Communiqué officiel de la Cour pénale internationale, le Juge Anthony T. Carmona (Trinité-et-Tobago) a présenté sa démission comme JUGE DE LA CPI, le 18 mars dernier.
Officiellement, pour devenir le cinquième Président de la République de Trinité-et-Tobago, élu par le collège électoral du Parlement de la République de Trinité-et-Tobago.
Mais selon d’autres sources, pour protester contre la gestion de certaines affaires par la Cour.
Selon ces sources, la Cour pénale internationale serait traversée par de graves dissensions concernant plusieurs affaires, dont celle du Président Laurent Gbagbo et celle du Président Kenyan Uhuru Kenyatta.
Concernant le Président Laurent Gbagbo, le juge Anthony T. Carmona aurait exprimé en privé, son désaccord quand à la conduite du procès de ce dernier, devant la faiblesse de l’accusation et devant l’usage de faux en provenance du Kenya par la procureure Fatou Bensouda pour accuser le Président Gbagbo.
Pour le juge Anthony T. Carmona, l’abandon pure et simple des charges contre le Président Laurent Gbagbo, comme dans le cas du haut fonctionnaire kenyan, MUTHAURA, co-accusé du Président kényan Uhuru kenyatta, est l’unique porte de sortie honorable de la CPI.
Concernant le cas du Président Uhuru Kenyatta, le juge Anthony T. Carmona serait également en désaccord avec la procureure Fatou Bensouda.
En effet, cette dernière refuse contre toute attente, l’abandon des poursuites le Président Uhuru Kenyatta comme le demandent le Kenya et ses avocats. Pour ces derniers, le cas du Président Uhuru Kenyatta est similaire comme deux gouttes d’eau à celui de son co-accusé, le fonctionnaire kenyan MUTHAURA, dont Fatou Bensouda a récemment abandonné les charges pour défection d’un témoin clé, et pour non-coopération du gouvernement kenyan.
Hier, Fatou Bensouda a déclaré au cours d'une conférence à Paris: "Nous n'abandonnerons pas les charges contre le Président Uhuru".
Pour la défense du Président kenyan, cette volte-face de la COUR est une hérésie.
Selon nos sources, le juge démissionnaire Anthony T. Carmona, serait également pour l’abandon des charges contre le Président Uhuru.
Son départ de la CPI serait selon nos sources, lié à la gestion des affaires Laurent Gbagbo et Uhuru Kenyatta.

Mais officiellement et pour sauver les apparences, le président Carmona a déclaré lors de sa démission, qu’il restait « prêt à aider à plaider pour la compétence universelle de la Cpi, sous réserve de tous les protocoles ». Le président de l’Assemblée des États parties, S.E. Mme l’Ambassadeur Tiina Intelmann, a félicité le juge Carmona pour son élection comme président de Trinité-et-Tobago, a souligné le rôle important joué par Trinité-et-Tobago dans la création de la Cour et a exprimé l’espoir que, compte tenu de son soutien personnel à la Cour, il chercherait à assurer une plus grande acceptation du Statut de Rome et de la Cour aux niveaux régional et sous-régional. Au nom de la Cour pénale internationale, le président de la Cpi, le juge Sang-Hyun Song, a aussi adressé ses sincères félicitations au juge Anthony Carmona pour son élection en tant que président de la République de Trinité-et-Tobago.
Comme on le voit, la CPI est présentement traversée par une vague de mécontentement de plusieurs juges. Même s’ils n’osent pas l’exprimer en public, ils le diraient en privé.
On se rappelle que des juges de la CPI avaient ouvertement dénoncé la corruption et la légèreté de l’ancien procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, dans sa gestion du dossier Laurent Gbagbo.

Michèle Laffont,
Correspondante aux Pays Bas

Source : IVOIREBUSINESS  

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:38

Moscou refuse de négocier avec le gouvernement fantoche de la Syrie terroriste.


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Moscou refuse de négocier avec Ghassan Hitto et ce dernier refuse de négocier avec Assad. Comment régler la crise dans ces conditions? de RIA Novosti]

Moscou ne juge pas approprié de dialoguer avec Ghassan Hitto, élu cette semaine à Istanbul au poste de premier ministre du "gouvernement intérimaire" de l'opposition syrienne, a déclaré jeudi le porte-parole de la diplomatie russe Alexandre Loukachevitch lors d'un point de presse à Moscou.
Le porte-parole a rappelé que lors de ses premières interventions, M.Hitto avait exclu tout dialogue de l'opposition syrienne avec le régime du président Bachar El-Assad et qu'il prônait "une intervention étrangère urgente dans les affaires intérieures du pays".
"Sur cette base, de quoi peut-on parler? Nous dialoguons avec ceux qui sont intéressés à voir s'amorcer rapidement un règlement politique en Syrie", a indiqué M.Loukachevitch.
Selon lui, Moscou négocie un début de dialogue direct entre l'opposition et le gouvernement syriens avec notamment le chef de la Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution syrienne Ahmed Moaz al-Khatib.
"Nous espérons que M.al-Khatib finira par venir à Moscou pour poursuivre le dialogue", a conclu le porte-parole de la diplomatie russe.

Source : http://www.fr.rian.ru/world/20130321/197859748.html

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:36

Lorsque sonne l'heure du Peuple, celle de la dictature cesse de résonner par  le Cbt. MbouaMassok

mboua massok

          L"action citoyenne révolutionnaire, si possible pacifique, est l'ultime voie qui reste à un Peuple qui se propose réellement de faire bouger les lignes tracées par un pouvoir qui marque définitivement son refus d'écouter le peuple utile au sein de la communauté dont il a la charge, écoute qui aurait permis d'aller vers des consensus politiques porteurs des changements démocratiques palpables. Je ne cesse de le réaffirmer chaque fois que cela est apparu nécessaire comme c'est en ce moment le cas. Le 30 janvier 2013, dans un de mes messages à l'endroit de mon Peuple, particulièrement à la Jeunesse en son sein, je réitérais en toute humilité :

"A l'étape actuelle, les preuves indiquent que tout schéma traditionnel
de progrès démocratique est un mensonge".

Les bricolages organiques en rapport avec l'organisation des élections au Cameroun depuis 1992 viennent encore de présenter au monde entier, leur face hideuse, avec l'échec prévisible (et bien prévu) de la conduite du processus électoral par ELECAM-RDPC et les autres groupes politiques dits de l'opposition qui ne se privent pas d'être des accompagnateurs de ce assemblage dans sa fuite en avant. Ensemble, ils ont à grande échèle, battu campagne pour emmener les Camerounais et leur sœurs à se faire inscrire sur les listes électorales. Le résultat, n'en déplaise à cette coalition des chantres des inscriptions à tous les prix, est seulement lamentable, du moment où malgré toutes les astuces et autres subterfuges usités, sur un potentiel corps électoral de 10 à 12 millions d'individus, en réalité moins de 4 millions de personnes seulement ont répondu à leur sirène. Et il y a, comme de coutume toujours des chantres du succès d'un échec. Pour illustrer la non réussite ici, bien que comparaison ne soit raison, nous soumettons à l'appréciation de chacun, des données suivantes concernant les listes électorales dans 6 pays Africains ces temps derniers :

- Afrique du Sud : 23 millions d'inscrits sur une population évaluée à 42 million 900 milles ;
- Algérie : 20 million 250 milles inscrits sur une population estimée à 30 million 50 milles ;
- République du Congo : 2 million 250 milles inscrits sur une population évaluée à 3 million 200 milles ;
- Gabon : 723 milles inscrits sur une population évaluée à 1 million 200 milles ;
- Guinée Bissau : 600 milles inscrits sur une population évaluées à 1 million 200 milles ;
- Sénégal : 4 million 850 milles inscrits sur une population évaluée à 9 million 700 milles.

Changer de fusil d'épaule comme alternative

Sur cette base, il faut changer de fusil d'épaule. Et puisque le pouvoir ne sait, ne veut ni ne peut changer son fusil à lui d'épaule, il est de la responsabilité citoyenne de mon Peuple, ce Peuple Utile, de procéder à ce changement de son fusil d'épaule. Mon Peuple, ce Peuple Utile, doit, ici et maintenant, se déterminer à évoluer autrement c'est-à-dire par d'autres voies et canaux que ceux qui lui sont jusqu'à date suggérés. Du fait qu'il est établi, à la lecture de son comportement du moment, qu'il ne fait confiance ni à ceux qui se présentent comme "leaders opposants", ni aux partis et autres société civile, ni aux structures à charge de la question des changements politiques par le type d'élection mis en place depuis 1992 au Cameroun. il ne lui reste en réalité que cette alternative qu'est pour lui, changer de fusil d'épaule". Car, ce Peuple Utile continue à penser et à soutenir que le pouvoir encore malheureusement en place n'est pas en condition idéologique, politique et intellectuelle de procéder à une conduite crédible du processus de choix des dirigeants du pays tant à la base qu'au sommet des institutions. Il y a obstruction des canaux, de tous les canaux institutionnels de changement politique démocratique. Il y a obstruction des voies institutionnelles de pratique de la démocratie puisque l'apprivoisement des pouvoirs législatif et judiciaire par Biya et ses acolytes est certain. Alors, il y a DICTATURE. Et la corruption, les détournements et le vols à échelle jusque là insoupçonnée de la richesse appartenant à tout le Peuple Camerounais qui accompagnent ce fléau d'oppression, de marginalisation et d'exclusion ne sont pas pour améliorer la situation du Cameroun et du Peuple Camerounais. Tout ce ceci illustre clairement qu'une clique de gens, qui plus est à humanité ratatinée et moralité à restaurer s'est appropriée jusqu'à la légitimité du Peuple, sa propriété absolue, ce qu'aucun Peuple de normalement constitué ne peut et ne doit accepter. Or lorsque comme c'est le cas au Cameroun en ce moment, il n'est pas laissé au Peuple la possibilité de faire avancer les choses de manière paisible, le raisonnement que voici, du sage Kennedy l'Américain, trouve sa raison d'être : "Ceux qui rendent impossible les révolutions pacifique, rendent incontournables les révolutions violentes".

La RUE, lieu par excellence
d'expression d'un Peuple en colère

De ce fait, mon Peuple, ce Peuple Utile et Victime, est indigné. Il n'est plus, il me parait, surtout la jeunesse équilibrée en son sein, loin d'intensifier la colère qui en résulte et alors, d'avoir le courage, l'engagement et la détermination requis pour cesser de pleurnicher dans les cabarets, les salons et cuisines, les lavabos. de se A se lamenter dans les bureaux, les plateaux télé et radios, les ordinateurs qui animent les multiples groupes d'échanges par internet, les pages des journaux entres autres. A l'attention de ce Peuple là, je réitère que les lieux qu'il m'est revenu utilement d'évoquer ne sont pas indiqués pour manifester son indignation et exprimer sa colère. Le lieu approprié, le lieu par excellence où un Peuple utile se proposant d'AGIR et se faire enfin entendre et alors faire prédominer son diktat, ignorant toute peur et sans faire l'économie d'aucun risque ni danger, s"appelle la
RUE.

La RÉSISTANCE en lieu et place de l'opposition

Les opposants et l'opposition, face au régime néocolonial à la française sont aujourd'hui au bout du rouleau. Ils ne peuvent, dans le conditionnement de l'environnement sociopolitique Camerounais actuel faire mieux que ce qu'ils ont offert et qui se passe de commentaires. N'est-ce pas la démocratie dite "apaisée" est le résultat de leur concubinage avec la logique du statu quo ambiant chez nous et le silence républicain qui en est la résultante ? Le moment est arrivée où la résistance et les résistants se doivent de prendre le relais pour concourir à mettre debout la frange du Peuple Camerounais indigné en colère. C'est justement pour cette raison que depuis le 23 février 2011, l'opération " Résistance Jusqu'au But " est en cours au Cameroun. Depuis lors je propose que cette opération révolutionnaire soit le cadre d'expression de la résistance globalisée du Peuple Utile Camerounais, sous la vigilance et l'impulsion des résistants du front, ce jusqu'à la mise hors d'état de nuire du régime et système néocoloniaux qui empestent nos existences individuelles et communes et, avec la refondation du Cameroun, l'instauration d'une démocratie qui sied avec notre environnement. Et ici, le rôle de la jeunesse est capitale. C'est avec elle que je voudrais partager cette réflexion du sage, telle que je me l'approprie :

Depuis la nuit des temps,
Ce sont les grands hommes qui font des grands Peuples.
L'inverse est encore attendu.

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Humblement,
Patriotiquement,
Sincèrement.

Cbt. MbouaMassok
Résistant Camerounais
Leader Nationaliste Panafricain Agissant
(237) 99 91 36 88

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:32

La fermeture des banques Chypriotes annonce-t-elle la disparition de l’Euro en tant que devise ? Ecoutez Nigel Farage.

bankcollapse

 

 

                                


 

 

Cliquez ou recopiez le lien ci-dessous en cas de probleme.

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pBiwjHFQ2ns#at=31

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:30

Cameroun: POURQUOI LE CPP DIT NON AUX SENATORIALES!!!


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1. Le Sénat tel que conçu actuellement dans notre constitution est anti-démocratique.
• L’Exécutif nomme 30% de l’effectif du Sénat, garantissant ainsi que cette institution ne pourra pas être indépendante et ne pourra pas contrôler les actions dudit Exécutif.
• Les fonctions du Sénat telles que conçues n’apportent pas une valeur ajoutée réelle à la démocratie camerounaise.
• Aucune réflexion n’a été menée pour garantir la représentativité des groupes marginalisés (femmes, jeunes, groupes ethniques minoritaires, personnes vivant avec un handicap, etc.).
• L’âge requis pour être sénateur est beaucoup trop élevée au regard de la moyenne d’âge de la population camerounaise.

2. Le processus mis en place pour élire les sénateurs/sénatrices est anti démocratique
• Le sénat est la chambre qui représente les régions, il aurait fallu tenir les régionales au préalable.
• Les conseillers municipaux qui constituent le collège électoral actuel sont hors mandat, donc illégitimes pour élire le premier sénat du Cameroun.
• La tenue des sénatoriales en 6 semaines après 17 ans d’attente n’est rien d’autre qu’une manipulation politique.
• Avec un processus non-consensuel et illégitime pour la mise en place du sénat, il n’y a aucune garantie de transition paisible en cas de vacance à la tête de l’Etat.
• Vu l’histoire politique du Cameroun, nous devons élire notre sénat au suffrage universel pour assurer une véritable représentation dans cette chambre.

3. La conjoncture actuelle demande d’apporter des solutions aux problèmes clés des Camerounais et non pas de créer une énième institution non-fonctionnelle.
• Le sénat va nous coûter annuellement au moins 18 milliards de F Cfa (chaque député nous coûte plus de 30 millions F Cfa par an en moyenne).
• Au moment où 65% des Camerounais n’ont pas accès à l’eau potable et environ le même pourcentage de Camerounais n’ont pas accès à l’électricité, au moment où nous comptabilisons plusieurs dizaines de Camerounais morts en l’espace de quelques semaines à cause de l’insécurité, au moment où nos frontières permettent à des malfrats de prendre en otage des Camerounais et nos hôtes étrangers, 18 milliards ou plus peuvent certainement être utilisé à des fins beaucoup plus urgentes et importantes pour le bien-être des Camerounais.

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:26

Réponse de Claude Koudou aux attaques insultantes.

Claude-Koudou.jpg

Ensemble pour la libération de Laurent Gbagbo et pour la restauration de la paix en Côte d’Ivoire : Allons aux états généraux.


Le dimanche 17 mars, j’ai lu dans les colonnes des sites internet « connectionivoirienne.net » et « afrik53.com » un « article » s’en prenant à ma personne et à ma vie privée. Dans ma déclinaison actuelle, je n’utiliserai les mêmes termes ni sur le fond ni sur la forme.  Parce que la forme des écrits qui m’attaquent est gratuitement insultante et le fond inexistant. Puisque ces écrits ne répondent à une contradiction dans le débat qui doit être notre leitmotiv. J’ai reçu beaucoup de soutiens. Et je voudrais ici les rassurer que je suis dans l’esprit qui stimule le débat. Car notre rôle est de convaincre ; convaincre ; convaincre pour que Laurent Gbagbo soit libéré ! Ces écrits soutiennent que j’aurai touché d’énormes sommes sans en avoir versé tout ou partie aux avocats du Président … Je ne répondrai pas aux différentes insinuations qui ne reposent sur aucun fondement et qui voudraient nous éloigner de l’essentiel. « Asseyons-nous et discutons ! »

Vu l’esprit du « texte », il m’est difficile de croire que les auteurs – qui ne signent pas de leurs noms – soient des nôtres. De quoi s’agit-il ? Depuis deux années après l’enlèvement de Laurent Gbagbo à sa résidence à Cocody (Abidjan), pour être déporté de façon illégale à la CPI, les démocrates et tous ceux qui sont réellement épris de justice, de liberté et de paix restent mobilisés pour faire entendre raison à l’opinion internationale. Avec toute l’émotion et l’indignation que le procédé de destitution de Laurent Gbagbo a suscitées, les Ivoiriens et leurs amis multiplient les actions pour faire comprendre qui est réellement l’homme Gbagbo.

C’est dans ce cadre que nous parcourons des pays et des chancelleries depuis plusieurs mois. Mais il est aussi évident que sans la discipline, sans une réelle stratégie de communication et un rassemblement autour d’objectifs communs, la lutte que nous menons aura du mal à arriver à son terme dans un contexte de dispersion des énergies. Il importe de noter que le combat dans lequel nous sommes engagés n’est pas une option. Il y va de notre survie et de celle de nos enfants.

C’est la raison qui milite en faveur d’un inventaire pour ensuite identifier ensemble des perspectives ; et nous donner les moyens de nous y projeter. C’est sur cette idée que se bâtit le projet des états généraux prévus pour le 30 mars. Toutes les démarches de consultations et de concertations avec différents acteurs sont unanimes pour soutenir qu’il faut se rassembler mêmes si nous avons des différences. Ce qui gênerait c’est que certains rament évidemment vers le bon sens qui dit « qu’il ne faut pas se tromper de combat ». En même temps, les mêmes font de la résistance au rassemblement qui pourrait étouffer leur existence. Un tel climat qui n’est pas édifié sur la vérité et la sincérité, est un poison dont nous n’avons pas besoin, surtout à la période actuelle de l’histoire de notre pays.

Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades, cher(e)s compatriotes, pour que tous ceux qui sont déçus de comportements malsains, reviennent vers nous, il faut que nous nous parlions avec des mots qui peuvent consolider notre lutte, avec des normes arrêtées par le plus grand nombre. C’est le sens des états généraux. Ils permettront de faire un point à mi-parcours afin de poser des bases méthodologiques qui conviennent. Des espaces de débats francs sont prévus le 30 mars. Et aucune question ne sera éludée. Pourquoi alors des attaques sur la place publique si on est vraiment « des justiciers de la résistance » ?

Il nous semble plutôt qu’après la brillante prestation des avocats – du 19 au 28 février 2013 –, il convient de mieux nous structurer, en gardant à l’esprit l’essentiel : la libération de Laurent Gbagbo et la restauration d’un état de droit dans notre pays, avec ses corollaires de paix et de quiétude pour tous ceux qui y habitent ou qui en sont ressortissants.

C’est pourquoi avec des amis et camarades – dignes combattants –, nous resterons fidèles aux indications de Laurent Gbagbo. C’est ici l’occasion de dire que j’ai choisi de faire la politique mais dignement, avec des débats d’idées et des propositions. Ma famille ne fait pas de la politique. Mais elle se trouve exposée et attaquée ces jours-ci par la sortie de « justiciers de la résistance » encagoulés. Etant ici dans un Etat de droit, je me réserve donc le droit de porter plainte pour atteinte à ma vie privée déjà au moins contre les médias qui ont fait la publication, sans se rapprocher de moi comme le recommande la déontologie en matière de journalisme.

Fait à Paris, le 20 mars 2013

Claude KOUDOU

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:17

MALI. Le djihadiste français  arrêté est un ancien de la police française de la BAC (Brigade anticriminalite).

Bac-POLICEfrench.jpg

 

« Il a porté l’uniforme français », raconte dans « Le Parisien » la sœur du combattant islamiste franco-algérien arrêté au Mali début mars. 

L’information émane du « Parisien » : dans son édition du lundi 18 mars, le quotidien publie le témoignage de la sœur de Djamel, ce djihadiste franco-algérien de 37 ans arrêté dans le nord duMali au début du mois de mars.

La jeune femme, âgée de 30 ans et vivant en Isère, confie qu’avant de servir aux côtés des islamistes, son frère, qu’elle condamne sévèrement, a servi dans la police :

A la fin des années 1990, il a travaillé dans la police. A la BAC, la brigade anticriminalité deGrenoble. Il a donc porté l’uniforme français. C’est vrai que cela peut paraître hallucinant, lorsqu’on voit ce qu’il est devenu aujourd’hui », révèle-t-elle au « Parisien ».

Obligé d’arrêter son frère alors qu’il était policier

La jeune femme retrace le parcours de Djamel, depuis la région grenobloise, où il a longtemps vécu, en passant par Bonneville, en Haute-Savoie, où il a rencontré sa femme, avec laquelle il a eu trois enfants et dont il est aujourd’hui séparé.

L’une des raisons de son départ de l’institution serait l’épisode au cours duquel il a dû arrêter son propre frère, ce qui lui avait valu « quelques piques de ses collègues », poursuit-elle.

« J’ai honte de ce qu’il a fait », condamne la sœur du jeune homme, qui a selon elle « commis le pire du pire : combattre les troupes françaises alors que c’est la France qui l’a fait grandir, lui a permis d’étudier, de travailler, d’avoir une femme, des enfants ».

La jeune femme raconte aussi que Djamel, qui avait obtenu la nationalité française à sa majorité, a fait de l’athlétisme « à un très bon niveau » et qu’il a multiplié les emplois dans divers secteurs, du BTP aux métiers de la boucherie. C’est à la suite de son mariage en 2005 qu’il a commencé, selon elle, « à avoir de mauvaises fréquentations avec des barbus qui essayaient d’endoctriner des jeunes ».

Hollande : pas de « filière », mais des « concitoyens perdus »

Le jeune djihadiste franco-algérien attend pour l’heure son extradition vers Paris. « Je ne pense pas qu’on puisse parler de filière. Il y a effectivement un certain nombre de concitoyens perdus, parfois travaillés par des milieux extrémistes et fondamentalistes, qui peuvent se retrouver sur un certain nombre de théâtres d’opérations », a déclaré le président François Hollande, après l’annonce de son arrestation.

Ibrahim Aziz Ouattara, un Franco-Malien de 25 ans arrêté en novembre au Mali, a quant à lui été expulsé le 5 mars vers la France où il a été mis en examen et écroué. L’homme, soupçonné d’avoir cherché à rejoindre des groupes djihadistes opérant dans la région, voyageait sous l’identité d’un certain Khalifa Dramé, lequel a également été mis en examen et fait prisonnier.

Un autre Français, Cédric Lobo, avait été arrêté début août à Niamey par les autorités nigériennes alors qu’il espérait rejoindre des groupes jihadistes du nord du Mali. Expulsé vers la France, lui aussi a été mis en examen et écroué.

Source : tempsreel.nouvelobs.com/ 

 

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:14

La SELEKA, la coalition rebelle enlève 5 ministres  centrafricains et donne 72 heures au président Bozize pour répondre favorablement à leurs revendications.


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Ils donnent 72 heures au président Bozizé pour répondre favorablement à leurs revendications 

 

Ce sont les renvoyés de la prise d’otage des cinq ministres issus de la Séléka, qui ont porté le message dès leur retour sur Bangui. Le général congolais Léonard Essongo, représentant du médiateur dans la crise centrafricaine, le président Denis Sassou Nguesso du Congo, qui s’est rendu dimanche à Sibut à environ 200 km de la capitale Bangui avec cinq ministres rebelles pour discuter avec des responsables du groupé armé de l’application de l’accord de Libreville est revenu sans eux. Devant l’émissaire du médiateur venu à leur rencontre pour recueillir leurs doléances, les rebelles ont déroulé une liste de revendications en onze points.

Les deux parties devaient surtout parler du cantonnement des combattants Séléka
Présentées par le porte-parole de leur Etat-major Sylvain Bordas, ces revendications, énumérées de longues dates, vont du retrait immédiat de la troupe sud africaine à la confirmation par décret de leur grade, en passant par l’intégration immédiate au sein de l’armée nationale de près de 2000 combattants de la rébellion, pour assurer la sécurité de leurs représentants à Bangui, et l’octroi immédiat des postes ministériels choisis. Par ailleurs, la rébellion s’oppose aussi au cantonnement de leurs éléments dans des lieux différents et demande au gouvernement de les intégrer dans divers corps de sécurité choisis. La longue liste est assortie d’un ultimatum de 72 heures à l’ endroit du président Bozizé, appelé à répondre favorablement à leurs revendications. «Dans le cas échéant nous allons reprendre nos armes» a menacé Sylvain Bordas.

C’est à la fin de cette rencontre que les rebelles ont décidé de retenir leurs représentants au gouvernement qui ne sont pas rentrés à Bangui avec le représentant du médiateur. Lequel n’a pas caché son exaspération. Mais le général Léonard Essongo a affirmé qu’il espérait que les ministres de la rébellion retourneront bientôt à Bangui pour occuper leurs postes au sein du gouvernement. Même si la décision de l’Etat-major de la rébellion a été approuvée par le chef de la rébellion Séléka Michel Djotodia, par ailleurs vice-premier ministre, ministre de la défense au sein du gouvernement d’union nationale. Lequel avait été mis en place dans le cadre des accords de paix de Libreville signés en janvier 2012, il était censé mettre fin à la crise inter centrafricain qui avait éclaté en décembre dernier. Mais les deux parties s’accusent mutuellement de violer cet accord arraché sous l’égide de l’organisation sous régionale.

Retour à la normale au sein de Séléka?
Depuis plusieurs semaines des dissensions au sein de la rébellion se faisaient sentir avec les attaques du 11 mars d'une des principales villes du sud du pays, Bangassou, par une faction du Séléka qui avait déjà conquis fin février la localité de Sido (nord). Ces attaques avaient alors été fermement condamnées par les ministres Dhaffane et Ghazam Betty. «Il faut comprendre que ceux qui dirigent Séléka sont ceux qui dirigent le terrain. Aujourd'hui le terrain considère que les accords n'ont pas été respectés, et le maintien du président Bozizé (au pouvoir) ne nous permet pas de ramener la paix», a réagi l'un des porte-parole de la rébellion, Eric Massi, joint par l'AFP. «Qu'il (le président Bozizé) respecte les accords ou qu'il s'en aille, sinon il ne pourra pas éviter une bataille inutile à Bangui. C'est à prendre très au sérieux, le terrain est largement armé et déterminé», a affirmé M. Massi. Mi-décembre, les rebelles du Séléka avaient pris les armes contre le régime du président François Bozizé, menaçant la capitale Bangui. Après avoir signé un accord de paix le 11 janvier à Libreville, la coalition rebelle a accepté de participer à un gouvernement d'union nationale.

Par Lucie Nkouka
Source :autres agences

 

Centrafrique: Derrière la «séquestration» des 5 ministres Séléka.

A Sibut, la scène paraît comme une entente entre les patrons et leurs subordonnés 

 

La situation politique en République centrafricaine est très tendue avec la «séquestration» des patrons de la Séléka, ministres au sein du gouvernement d’union nationale. Même si jusque-là des réactions de la part du Premier ministre, ainsi que du président Bozizé sont attendues, la population se prépare à d’éventuelles reprises d’hostilités entre la rébellion et le pouvoir.

D’un côté se trouve l’un des chefs fondateurs de l’UFDR membre de Séléka, Zakaria Damane qui est venu attendre la mission conduite par le médiateur dans la crise centrafricaine, Général Noel Léon Essongo avec les 5 ministres issus de Séléka et le ministre de l’administration du territoire. Dans cette équipe on note aussi la présence du Général Nourredine Adam qu’on dit patron de l’aile dissidente de la Séléka.

 En face, on voit un président Bozizé très sceptique qui campe sur ses positions. D’ailleurs, il l’a prouvé lors de la célébration du 15 mars. Dans son message adressé en sango à la population, il a appelé la jeunesse à se tenir par les mains et à barrer la route à l’envahisseur. De ce point de vue, les troupes sud-africaines constitueraient un dernier rempart pour le président Bozizé qui ne pourra jamais les laisser partir s’il veut se maintenir au pouvoir.

L’autre but de la rétention des chefs de la Séléka membres du GUN serait que, «à travers le message du président Bozizé du 15 mars, nous constatons que nous sommes en danger…», a fait savoir à Sibut le vice-premier ministre Michel Djotodjia. A cet effet, ils auraient volontairement monté cette pseudo prise en otage à Sibut afin de rester avec leurs hommes. A cette date, les trois jours d’ultimatum donnés au président Bozizé tiennent toujours.

Source : Journal de bangui

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:12

Paris - Place de l'Opéra : Manifestation pour la libération de Laurent Gbagbo - Le 16 mars 2013.

 

 

                              


 

 

En cas de probleme cliquer le lien ci-dessous.

 

http://www.youtube.com/watch?v=thM-0dPjG_s

 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:08

Comment l'armée française bloque l'information sur la guerre au Mali. Circuler il n’y a rien à voir ici il n’y a que des nègres.

Soldat-Francais1.jpg

Haut du formulaire

La guerre au Mali va entrer cette semaine dans son troisième mois. Quelques 4.000 soldats français et environ le double de soldats africains combattant en collaboration avec eux au sein d’une force internationale ont conquis les principales villes au Nord Mali. Et pourtant, il n’existe guère de reportages sur les combats et presque pas de photos.

Depuis le début de la guerre l’armée française, en collaboration avec l’armée malienne, a systématiquement a privé les reporters et les journalistes de toute possibilité de produire des informations objectives.

Dès le début, on a interdit à tous les journalistes internationaux de quitter la capitale Bamako où ils furent harcelés par les soldats de la junte malienne qui confisquèrent leur matériel.

Une semaine après le début de la guerre, un certain nombre de « journalistes embarqués » furent autorisés à se rendre au Nord Mali. On instruisit ces correspondants de se tenir aux côtés des unités qui leur avaient été désignées et la participation fut restreinte exclusivement aux employés des médias français nationaux.

Le 31 janvier, des officiers du renseignement malien ont confisqué le matériel de deux journalistes travaillant pour la chaîne française France24. Ces derniers avaient filmé une manifestation de soldats de la brigade des Bérets rouges qui avaient essayé de réintégrer l’armée malienne.

Le 8 février, plusieurs journalistes étrangers ont été détenus pendant des heures à Bamako par des ‘Bérets verts’. Ces unités avaient organisé un coup d’Etat au Mali en mars dernier. Le photographe de Reuters, Benoît Tessier et deux autres journalistes qui furent témoins de l’incident et qui le photographièrent, furent battus et embarqués. Leur matériel et leurs téléphones portables furent confisqués.

Après la conquête de Gao, une cinquantaine de journalistes internationaux furent autorisés à entrer dans la ville en respectant des conditions strictes puis, peu de temps après, ils furent escortés hors de la ville, soi-disant en raison d’un attentat suicide sans qu’ils aient pu faire leur travail. Trois équipes de télévision qui étaient arrivées en avion à Kidal furent détenues jusqu’à leur départ à l’aéroport par l’armée française.

La chaîne de télévision française France 2 avait diffusé le 7 février sous le titre « Exactions au Mali, » un reportage de 22 minutes dans lequel 45 secondes du film étaient consacrées à des victimes de l’armée malienne. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) avait réprimandé les responsables du programme en leur reprochant de porter « atteinte à la dignité de la personne humaine » en présentant des images de corps de personnes décédées.

Le 28 février, le CSA avait multiplié ses avertissements en déclarant que « des plans répétés et particulièrement insistants sur les corps de personnes décédées » étaient « difficilement soutenables » notamment pour de jeunes téléspectateurs. Depuis lors, il n’y a plus eu de reportages critiques sur la guerre au Mali à la télévision française.

La semaine passée, le rédacteur en chef du journal malien Le Républicain, Boukary Ndaou, a été arrêté sans mandat par les services de sécurité d’Etat maliens. Quelques heures plus tôt, il avait publié une lettre ouverte d’un soldat critiquant le président Dioncounda Traoré pour des paiements effectués au capitaine Amadou Sanogo, le dirigeant du coup d’Etat de mars 2012. Le lieu de séjour de Ndaou est inconnu et aucune accusation n’a été portée jusque-là contre lui.

Le blocage médiatique de la guerre au Mali est fondé sur l’ordre implicite du commandement de l’armée française : dès le tout premier jour, les journalistes furent gardés éloignés d’au moins 150 kilomètres des lignes de front sur tous les théâtres de guerre. Ils eurent seulement le droit de se déplacer en convoi sans pouvoir prendre de photos. Ils ne purent pénétrer dans les villes conquises qu’à la fin des hostilités et seulement quand toutes les victimes eurent été enlevées.

Des personnalités influentes des médias officiels ont plaidé en faveur d’une telle censure. 

Antoine Guélaud, le directeur de la rédaction de TF1, a publiquement justifié la politique de l’armée en soulignant la difficulté de trouver « le juste équilibre entre le devoir d’informer et la sécurité des journalistes et de leurs équipes. » La guerre au Mali, a-t-il poursuivi « n’est pas une guerre conventionnelle entre deux pays, » mais vise des terroristes.

Son collègue Phil Chetwynd, rédacteur en chef à l’AFP a, en s’excusant, aussi fait référence à un « conflit compliqué et dangereux. » Un autre journaliste a déclaré qu’il valait mieux avoir un reportage d’un « journaliste embarqué » que pas de reportage du tout.

La subordination des médias français à la discipline de l’armée jouit d’une certaine tradition, notamment la censure de la guerre d’Algérie de 1954 à 1962 qui a souvent été décrite comme une « guerre sans images, » vu que les médias censuraient les exactions généralisées, les massacres et le recours à la torture par les forces françaises.

Tout comme dans le cas du général de Gaulle dans les années 1960, la plus grande crainte de l’actuel gouvernement français, dirigé par le socialiste François Hollande, est qu’un sentiment anti-guerre puisse s’associer à une colère grandissante contre la politique anti-ouvrière menée par l’Etat et vienne attiser des soulèvements sociaux. C’est pour cette raison que l’armée française est déterminée à poursuivre sa politique de la « guerre sans images. »

Par Ernst Wolff  

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine