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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:58

Faure Gnassingbé et sa bande sont entrain de manipuler la constitution togolaise pour s’éterniser au pouvoir.

faure-gnassingbe.jpg

Regardez-les conduire ce pays à vau-l’eau, avec des injustices flagrantes et des détournements gigantesques restés impunis jusqu’à ce jour et surtout, qui continuent…

Regardez-les massacrer notre constitution pour en faire un objet sans valeur solide

Regardez cette CENI sénile avant l’âge, composée d’imposteurs autour de la mangeoire

Regardez ce découpage électoral dont même un élève de CP comprendrait l’objectif principal

Regardez-les embastiller leurs propres leaders politiques « hacameurs » et leurs frères de sang

Regardez-les avec ce Procureur qui menace les citoyens avant même de les écouter

Regardez d’ailleurs notre justice qui n’en est plus une dans ce faux pays de non droit

Regardez nos trois avocats qu’on maltraite comme de vulgaires citoyens coupables d’un grand délit

Regardez –les incendier nos marchés avec du kérosène tout en criant au pyromane (chuan!)

Regardez tous ces milliers de kilomètres de pagnes brûler par la volonté d’une seule femme

Regardez nos pompiers avec leurs camions anti-incendie même sans eau de pluie

Regardez ces milliards de nos francs partis en fumée, anéantissant la vie de milliers de familles

Regardez celles qui sont notre fierté, nos mamans « Nanas Benz »  s’effondrer de douleur

Regardez les interrogatoires bidons montés de toute pièce pour confondre nos leaders

Regardez la peur qui s’empare du pouvoir suite à la pression des autorités  françaises

Regardez –les envoyer des militaires au MALI, croyant faire plaisir à la France qui s’en fout

Regardez dans LA LETTRE DU CONTINENT, comment la démocratie est bafouée chez nous

Regardez l’intolérable comportement des envoyés officiels à la CAN en Afrique du Sud

Regardons-nous en face pour nous demander si nous méritons vraiment nos  gouvernants

Regardez-les adhérer hypocritement à ce parti  créé au TOGO rien que pour « NUIR »

Regardons dans le rétroviseur de notre histoire pour nous demander si cela valait la peine

Regardons vers nos vaillants nationalistes qui ont lutté pour arracher l’indépendance

Regardons leurs tombes dans lesquelles ils doivent se retourner, déçus par 50 ans d’incurie

Regardez les DOM-TOM français pour nous comparer à eux et regretter la lutte vaine de nos devanciers contre les divers colonisateurs

Regardez le franc CFA qui n’existe plus que dans nos pays dits indépendants alors que même en France, on ne peut pas l’échanger alors que l’Euro est roi.

Regardez les dirigeants de nos pays francophones africains, incapables de frapper leur monnaie pour se débarrasser définitivement de l’emprise colonialiste qui ne dit pas son nom

Regardez autour de vous et vous verrez que tous les pays anglophones ont leur monnaie

Regardez-les droit dans les yeux et sans sourciller, dites-leur : DE GA GEZ !!!

Par Mivahonamilôôô  

Source :Journal La Nouvelle  

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:55

Cote D’Ivoire : Le Fpi n'ira pas aux élections locales. Les raisons!

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MIAKA Ouretto

 

Déclaration liminaire

« La réponse du FPI à son exclusion du jeu électoral par le régime Ouattara »

(Déclaration lue par Dr Kodjo Richard, Secrétaire général par intérim & Porte-parole)

Mesdames et messieurs les journalistes ;

Mesdames et messieurs les invités ;

Je salue votre présence, vous qui nous avez fait l’amitié et l’honneur de répondre à notre invitation.

Mesdames et messieurs les journalistes, par cette conférence, je souhaite vous prendre à témoin par rapport aux dérives autoritaires persistantes du régime Ouattara. Je voudrais exprimer avec gravité et indignation, qu’en dépit de quelques cris d’indignation et de rapports d’ONG dénonçant la recrudescence des exactions, arrestations arbitraires et autres atrocités perpétrées depuis le 11 avril jusqu’à ce jour, le régime Ouattara n’est nullement inquiété. Il agit à sa guise, assuré qu’il est de toute impunité.

Après avoir attendu près de deux années avant d’accepter le dialogue direct avec le Front Populaire Ivoirien, le pouvoir Ouattara a multiplié les actes de sabotage de ce dialogue manifestement pour pousser le FPI à quitter la table de négociation.

Et pourtant, le FPI, en prenant l’initiative de demander le 22 septembre 2011, le dialogue direct avec le Gouvernement, exprimait ainsi sa volonté de contribuer à la normalisation de la vie socio politique en Côte d’Ivoire.

Ainsi, le FPI a non seulement affiché son désir d’entrer dans le jeu politique, mais il a surtout réaffirmé, dans ce dialogue direct sa ferme volonté de participer aux élections locales à venir.

Ainsi les points qui restaient encore à négocier concernent, (i) la réconciliation par le sommet, (ii) l’amnistie générale, (iii) la réforme de la CEI, (iv) la sécurisation du jeu démocratique, (v) la désignation d’un arbitre et d’un comité de suivi par consensus. Tous ces points visent justement à créer au-delà de la réconciliation nationale, les conditions objectives d’un scrutin juste, transparent, équitable et inclusif.

A ce stade de mon propos, nous devons convenir ensemble, mesdames et messieurs les journalistes, que le pouvoir Ouattara a peur du FPI et ne veut point de lui aux élections. Et cela pour plusieurs raisons :

- Le Front Populaire Ivoirien pour avoir été crédité de 38,04% de l’électorat ivoirien au premier tour du scrutin présidentiel d’octobre 2010, est le premier parti politique de Côte d’Ivoire. Aujourd’hui dans l’opposition le FPI pèse plus lourd que chacun des principaux partis du RHDP le PDCI et le RDR, dont l’image s’est érodée avec l’exercice d’un pouvoir calamiteux.

- Le RDR qui connait son score officiel (32.3%) obtenus lors du premier tour du scrutin présidentiel, sait qu’il pèse bien moins. le RDR étant un phénomène urbain principalement.

- Ce pouvoir a expérimenté l’absence du FPI aux législatives de décembre 2011 où près de 85% de l’électorat s’est abstenu de prendre part au scrutin à l’appel du Front Populaire Ivoirien.

Voilà qui fonde son refus d’élections justes, transparentes et ouvertes à tous. 

C’est aussi pourquoi le pouvoir Ouattara refuse obstinément :

1- Que le Président Laurent Gbagbo recouvre la liberté parce que, comme le reconnait la CPI elle-même, il est devenu tellement populaire qu’il reprendra aussitôt le pouvoir par les urnes si un scrutin venait à être organisé. 

2- De prendre une loi d’amnistie qui permettrait au FPI de retrouver toutes ses forces ce qui conduirait inévitablement à une débâcle électorale du RDR et du RHDP. 

3- Que la CEI qui dans sa composition comprend encore des représentants du MPIGO, du MJP et du MPCI, et est par ailleurs dominée à 90% par le RDR soit réformée. 

4- Que le découpage électoral qui lui est favorable soit revu. 

5- Que le jeu démocratique soit sécurisé pour tous. Parce que aussi bien dans le Nord que partout ailleurs, seuls les électeurs du RDR seront sécurisés au détriment de ceux de tous les autres partis qui par peur s’abstiendront de prendre part au vote. 

Le pouvoir Ouattara sait que face à ses dérives dictatoriales maintes fois décriées par les ONG des droits de l’Homme, que le Front Populaire Ivoirien est aujourd’hui en Côte d’Ivoire, la seule alternative démocratique crédible.

C’est pourquoi ce pouvoir est aussi convaincu, que la seule issue pour lui, de gouverner encore pour un temps, est de régner dans une terreur absolue pour renforcer ses assises ethno-tribales.

Non, le Front Populaire Ivoirien ne se taira pas. C’est un parti attaché à la paix, mais il n’est pas aveugle. Il est conscient qu’en portant ces coups systématiques à notre camp – c’est toute la Côte d’Ivoire que le régime des vainqueurs est en train de déstructurer, voire d’engloutir. Oui, chers frères et sœurs du RHDP, en particulier du PDCI et du RDR, le pays brûle au sens vrai comme au sens figuré. Le FPI, victime principale des attaques des vainqueurs, ne se taira pas face à cette barbarie.

La Côte d’Ivoire brûle par sa gouvernance autocratique caractérisée par cette phobie du dialogue que je nomme « agoraphobie » ; résultat, le Gouvernement seul se prépare à gagner brillamment des élections régionales et municipales non inclusives mais que l’on prévoit déjà démocratiques.

La Côte d’Ivoire brûle du côté du Nord avec les affrontements à répétitions entre autochtones et allochtones ; le régime Ouattara qui ne peut prospérer qu’en mobilisant des loyautés ethniques, se tait dans le secret espoir de tirer profit de cet autre drame foncier.

Mesdames et messieurs les journalistes, la Côte d‘ivoire brûle mais le régime Ouattara non content d’avoir fait consumer bien des vies, des ressources économiques, financières et agricoles en l’espace de 24 mois, prépare, ici et là, d’autres foyers, notamment dans les régions où le candidat Laurent Gbagbo a gagné dès le 30 octobre 2010

En effet, pour se donner toutes les chances de remporter à l’avenir n’importe quel scrutin, le régime Ouattara est en train de modifier la démographie de ces zones là en y naturalisant massivement des communautés étrangères. Un acte qui va contre les intérêts de la Côte d’Ivoire dans la mesure où cette fabrication de bétails électoral dresse les nationaux contre les étrangers en plus du fait qu’elle viole la constitution. Mais ce n’est pas tout.

Alors récapitulons, mesdames et messieurs, en dénonçant ce qui se passe en Côte d’ivoire au vu et au su de tous :

1°) le climat de terreur ;

2°) la confiscation des médias d’Etat avec pour conséquence le retour du monopartisme;

3°) la justice des vainqueurs ;

4°) le sabotage du processus conciliatoire ;

5°) le blocage du Dialogue-Direct ;

6°) l’exclusion du plus grand parti politique – le FPI – des élections du 21 avril 2013 ;

7°) l’entretien des foyers de conflits fonciers en faveur des ex combattants pro Ouattara ;

8°) la modification de la démographie, nationale, dans un but électoraliste.

Au regard de ce qui précède, et vu que le régime Ouattara a tout mis en œuvre pour exclure le FPI des élections municipales et régionales à venir, notre parti en prend acte et décide de ce qui suit :

1. Le FPI n’est pas concerné par les élections du 21 Avril 2013,

2. Aucun militant du FPI ne doit en aucune manière prendre part à ces élections, à savoir : ne figurer sur aucune liste, ni faire campagne pour une liste, encore moins voter, sous peine de s’exposer aux sanctions disciplinaires prévues par nos textes;

3. Le FPI ne reconnaîtra pas les résultats de cette mascarade électorale ;

4. Le FPI saisira les instances compétentes pour dénoncer l’incompétence et l’illégalité de la CEI devenue caduque après les législatives de 2011;

5. Le FPI appelle tous les militants à la vigilance, à la sérénité, à la discipline.

Le FPI lance encore une fois un appel solennel et pressant au pouvoir afin qu’il se ressaisisse et s’engage sans faux fuyant dans la voie de la vraie réconciliation. A cet égard , nous invitons instamment le Gouvernement au strict respect de l’unique résolution contraignante du Conseil de sécurité de l’ONU qui lui enjoint et je cite : « de veiller à ce que les prochaines élections locales soient ouvertes, transparentes, libres et régulières et se déroulent dans le calme, et à ce qu’elles favorisent la représentativité politique et la réconciliation en choisissant une date opportune, en assurant la sécurité, et en procédant aux réformes électorales utiles ».

En tout état de cause, le FPI ne désespère pas de voir la communauté internationale veiller à ce que la seule résolution contraignante qu’elle a produite sous le régime Ouattara soit effectivement appliquée dans l’intérêt de la paix en Côte d’ivoire.

Mesdames et messieurs les journalistes de tous les médias, de la presse nationale et internationale, je vous remercie pour votre aimable attention et reste à votre disposition pour vos questions.

Abidjan, le 21 mars 2013

Le Président

MIAKA Ouretto

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:53

Comment des « charlatans » ruinent les ménages à Douala (Cameroun).

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Installés dans certains carrefours et à proximité des marchés, ils haranguent la foule, prétendent guérir tout et rien à la fois. Les femmes ne s’en privent pas et y accourent dans l’espoir d’une guérison.

1-Des cliniques à ciel ouvert 

C’est un phénomène de mode à Douala. Des naturopathes, féticheurs et sorciers pour certains sont dans les rues. Carrefour Nelson Mandela. Un attroupement se crée non loin de l’arrêt bus. Au centre un homme harangue la foule. Selon ses affirmations, il soigne toutes les maladies, même celles réputées incurables. « Le mysticisme, c’est mon affaire. Je suis un grand sorcier.

Si vous êtes envoûtés, je vous soigne. Dieu m’a donné le don de la guérison. Que les femmes qui n’ont pas enfanté viennent à moi, je leur donnerai la potion magique qui va leur permettre d’avoir un enfant. Si vous avez une plaie inguérissable, j’ai la solution… » Scande-t-il.

Dans la foule, une femme, la trentaine entamée, s’avance, la voix à peine audible, elle se confie : « J’ai des problèmes dans mon ménage depuis deux ans. Nous n’arrivons pas, mon mari et moi, à dormir de la nuit. Les cafards ont envahi la maison. Comment faire ? Il faut que vous m’aidiez », supplie-t-elle. «Madame, rétorque le charlatan, vous êtes victime de la sorcellerie. Votre voisin en est le principal responsable ; vous devez m’apporter un morceau de votre vêtement demain. Mais pour l’instant, donnez-moi 3000 Fcfa pour que je vous remette la potion que vous utiliserez à chaque fois que vous voudriez vous laver. Surtout, dès aujourd’hui, méfiez-vous de votre voisin, il est dangereux.» La femme s’exécute. Une potion d’une odeur nauséabonde lui est donnée.

D’autres femmes font autant. L’une après l’autre, chacune se confie. Les traitements varient en fonction des «pathologies». Sur une étoffe de couleur rouge posée à même le sol, l’on peut entre autres  voir  des écorces d’arbres, des décoctions embouteillées, des poudres multicolores contenues dans des sachets en plastique noirs à moitié ouverts, des feuilles fraîches ou sèches du gui d’Afrique, de l’eucalyptus, de l’aloe vera, de l’herbe appelée communément le « roi des herbes » et plusieurs autres plantes plus ou moins connues

Au carrefour Ndokoti, le scénario est presque identique. Ici, un homme tout de rouge vêtu joue avec un reptile. Et de temps en temps effraye le public. « Le grand maître », se présente-t-il, se veut très puissant. Ceux qui ont des serpents magiques dans leur W.C peuvent me contacter.

J’ai la magie indienne. Je soigne les hémorroïdes, les fibromes, le poison et les couches de nuit. Plus besoin de subir une opération chirurgicale. Si vous voulez qu’on vous recrute quelque part venez me voir. Ceux qui nous gouvernent sont passés par moi… »

Non loin du marché de Bonewonda, un autre qui prétend être chirurgien déclare  avoir appris durant son adolescence à soigner, à appliquer des pansements sur des blessures et à utiliser des remèdes de son cru pour guérir différentes maladies. Pourtant à première vue, il n’a jamais été apprenti sous la supervision d’un médecin.

Toutefois, confie-t-il, avoir l’habitude de prendre en pension chez lui les malades afin de leur administrer lui-même ses remèdes. «Ophtalmotricien» prestidigitateur, il saupoudre les yeux avec des substances irritantes, qui pincent les paupières ou encore qui font apparaître subrepticement une pièce de cuir simulant l’extraction de la cataracte. Un véritable fakir !

A Douala, ces guérisseurs ambulants  parcourent coins et recoins dans un pompeux équipage. Après un discours stupide aux badauds, ils leur vendent parfois un baume secret moyennant une certaine somme d’argent, puis disparaissent  aussitôt au galop.

« Ces fripons éhontés » savent duper non seulement la basse classe de la société, mais aussi des dignitaires de l’Église et de l’État. Ailleurs comme en France, on les couvre d’infamie et on va même jusqu’à leur infliger des peines corporelles. Tout comme on les dénonce aussi.

2- Des victimes à la pelle 

Il est des histoires des victimes qui protègent certains de ces escrocs. En juin 2012, Hortense, tenancière d’un restaurant à Ndogpassi était désespérée, complètement perdue avec tous les problèmes qui lui tombaient dessus et avaient fini par la déstabiliser psychologiquement.

Elle a rencontré Dr Kounsh de nationalité nigériane dans la rue et aujourd’hui elle le regrette. Dès le début de l’entretien, bien qu’elle eut à peine parlé, celui-ci s’est rendu compte qu’elle était abasourdie ; Et que « j’étais envoûtée ».

Aussi vite, il avait un programme garantissant , dit-il que sa santé allait s’améliorer dès le début des travaux, que tous ses problèmes allaient se régler peu à peu, qu’elle ne sera plus rejetée par aucun organisme… « Il m’a demandé  200.000 Fcfa en espèces, me précisant qu’il n’acceptait pas les chèques (trop de problème de chèques en bois)», affirme-t-elle.

Et d’indiquer que : « j’ai 72 ans, je suis handicapée et en plus aveugle avec le DMLA (forme qui ne se soigne pas Ndlr). Les travaux débutés, je n’ai eu aucune amélioration. En septembre, je l’ai contactée pour lui dire que rien n’avait changé.

Il me promit de venir pour comprendre ce que je faisais. Je fixe un rendez-vous qu’il n’a pas honoré, puis un second, puis un troisième. Et quand je l’appelais il avait toujours des excuses ! Puis il me dit qu’il fallait mieux attendre début janvier 2013. Après de multiples rendez-vous auxquelles il n’est pas venu, promettant de me rappeler sans le faire. »

Profitant parfois de l’âge, du désarroi, de la maladie, ils vendent du vent et entretiennent l’illusion. Les victimes se comptent par dizaines. Aujourd’hui, nombreux sont les ménages qui ne tiennent que sur un fil. Et qui sont en voie de perdre leur logement et se retrouver dans la rue. Parce qu’ayant hypothéqué tous leurs biens.

Ce qui pourrait s’expliquer, pense  un psychologue, par le fait que le charlatanisme semble inspirer confiance là où la médecine hippocratique connaissait des succès relatifs dans l’art de guérir. Pourtant argumente-t-il, l’opposition de la médecine scientifique avait beau décrier fermement les vertus des traitements des charlatans, il n’en demeure pas moins vrai que les guérisons obtenues par les traitements médicaux sont souvent loin d’être satisfaisantes, si ce n’est déplorables.

Bien plus, « la médecine scientifique n’avait pas toutes les réponses aux angoisses des malades. C’est pourquoi la magie et le mystère constituent bien souvent un élément d’espoir dans l’efficacité des gestes posés par les guérisseurs ».

A propos, l’on pourrait citer quelques cas et leurs traitements empiriques : la cataracte avec des criquets écrasés, l’épilepsie avec l’œil droit d’un loup pendu au cou du patient, les palpitations avec des pièces de monnaie jetées dans une jarre de vin, le goitre avec le sabot d’un cheval réduit en poussière, le cancer avec du jus de feuilles de pêchers, etc.

3-Ces dangers qui nous guettent 

Les superstitions ne datent pas d’hier. Elles ont toujours fait partie de notre vie.  Ailleurs, l’on croyait fermement au pouvoir mystérieux des amulettes que l’on portait autour du cou, tel un fer à cheval, une grenouille empaillée ou encore un bracelet en cuir pour combattre le rhumatisme, etc. « Les succès des charlatans sont tout simplement le reflet de la crédulité et de la naîveté du public ». Un bel exemple est ce pouvoir magique que l’on attribue aux jumeaux qu’on croit  posséder le don de guérir.

Dans un entretien accordé au journal catholique L'Effort camerounais, Mgr Samuel Kleda, l'Archevêque de Douala, fait un discernement entre les charlatans, les guérisseurs et les naturopathes. Il met aussi les chrétiens en garde contre les faiseurs de miracles. Face aux difficultés qu'éprouvent les Camerounais pour se soigner convenablement, le prélat souhaite que l'Etat promeuve des recherches sur les plantes médicinales, afin de permettre à un grand nombre de trouver leur compte.

Lorsqu'une personne annonce  publiquement ou fait une publicité selon laquelle il soigne toutes les maladies, explique-t-il « cette personne n'est plus dans la vérité. Il faut s'en  méfier, car c'est quelqu'un qui cherche de l'argent, et non pas une personne qui veut  rendre service aux autres. Même le plus grand médecin du monde ne peut prétendre soigner toutes les maladies. L'individu qui prétend soigner toutes les  maladies, ne peut plus être considéré comme étant un naturopathe,  un tradi-praticien ou un  guérisseur, mais, plutôt, un charlatan.»

Bien évidemment, les populations  qui vont vers « ces faiseurs de miracles », encourent de nombreux dangers. « Dans un premier temps, ils ne font que de faux diagnostics. Généralement, ils ne parlent que de maladies mystiques et de sorcellerie. Ce qui signifie qu'ils sont  les seuls capables de vous soigner. Et pour le faire, ils exigent de fortes sommes d'argent. Quand on est malade, il faut se rendre dans les centres de santé agréés. Je conseille aussi à ceux qui n'ont pas assez de moyens  de se rendre chez les guérisseurs, tradipraticiens ou naturopathes intègres, reconnus  et honnêtes, qui peuvent les  soigner», conseille Mgr Kléda.

Par Blaise-Pascal Dassié

Source- Le Messager

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:52

Marie Louise Eteki-Otabela: «Appel aux Enfants du Pays... Pas une goutte de sang de plus, juste la fin d’un régime» 

 

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La co-présidente de la Coordination des forces alternatives appelle à un sursaut national

 

’ai lu et relu, crayon à la main, vos textes et tous ceux –avant- que j’ai reçus sur la « situation », le combat de l’Upc pour son unité. J’avais déjà esquissé une réaction à Jean-Pierre Djemba (cf. texte intitulé : cher ami) et que j’ai envoyé aux Upécistes fidèles. Je vous la renvoie au cas où vous ne l’auriez pas eu. Je parle d’un texte « édifiant » dans cette première réaction au sens où je ne vois pas trop comment on va sortir l’Upc de ces procès internes. Je crois qu’il faut laisser que l’Histoire juge chacun de nous sur les actes que nous aurons posés dans le cadre de ce combat pour la libération de notre pays. Ce n’est pas facile de dépasser les rancœurs et les accusations (de trahison !) dues aux erreurs des uns et des autres ou à la méconnaissance que le régime organise sur notre combat de génération en génération. Mais je voudrais proposer ici que nous essayions de nous surpasser dans ce sens car « l’ennemi » n’est pas seulement en face de nous, depuis tant d’années, il est parmi nous, souvent en nous-mêmes...Mais nous devons encore essayer. Nous avons en fait des adversaires politiques. On pourrait prendre comme un défi de leur montrer que nous sommes capables de nous entendre juste pour réapparaître en face d’eux comme une force incontournable, surtout en ce moment de la décrépitude de ce régime : Chiche ! Je crois que cela doit se préparer avec délicatesse même si nous sommes dans l’urgence et je crois que l’actualité nous offre une occasion rêvée avant que « l’ennemi principal » de notre peuple ne nous impose encore un troisième larron...


La situation est grave et exige de nous un sursaut national !

En plus de 60 ans, nous avons analysé et décrit tant et tant de fois l’état de délabrement de notre pays qu’aujourd’hui nous pouvons remplir des bibliothèques entières ! Un travail de conception et de réflexion énormes. Et chacun à sa manière y a été de sa plume. Donc nous patriotes (nationalistes, socialistes, syndicalistes, exilés et tous les partisans des Nouveaux mouvements sociaux ), sommes tous d’accord que le pays est au plus bas et notre peuple dans une misère tragique. Nous sommes tous également d’accord que la patrie est sacrée (je ne sais d’ailleurs pas d’où nous vient une telle conviction : de ce qui nous reste d’Humanité ? De l’exemple de nos parents qui nous ont consacré leur vie ? Ou de nos modèles politiques et tant de martyrs?). De ce fait, certains d’entre nous sont prêts à sacrifier leur vie...dur, dur mais je l’ai entendu à plusieurs reprises. C’est déjà pas mal de l’avoir consacrée à ce combat –souvent dans le dénuement total, les pires difficultés ou la maladie et même de façon anonyme.... Nous résistons à ce régime depuis si longtemps. C’est un courage immense de résister à un régime totalitaire. Je crois sincèrement que c’est une grâce qui n’est pas donnée à tout le monde ! Alors là aussi il faut arrêter de faire de l’auto-flagellation : l’Opposition ceci, les Opposants cela... laissons cette fâcheuse façon de dévaloriser notre travail, notre engagement à l’adversaire.

Faire l’état des lieux implique également que nous sommes conscients du contexte dans lequel nous menons ce combat. C’est là qu’apparait notre première divergence. Tous les patriotes camerounais n’ont pas aujourd’hui, le même niveau de conscience de ce que nous combattons, sur ce qu’il est convenu d’appeler la « nature » de ce régime politique:

- S’agit-il d’une simple dictature ?

- D’une dictature néocoloniale ?

- Ou d’un régime totalitaire pire que le fascisme Hitlérien ?
Selon la réponse que l’on donne à cette question, nous avons des stratégies qui diffèrent dans ce qui s’impose à nous aujourd’hui comme un impératif catégorique:


La libération du Cameroun.

Pour les patriotes qui estiment qu’il s’agit d’une simple dictature, et que ma foi, cette dictature est amenée ( !?) à évoluer avec le temps (l’idéologie du « progrès »...) , tous ceux qui nous conseillent de « laisser le temps au temps » et qui forts de l’assouplissement (!) du régime d’ Ahidjo à Biya... préconisent qui, « changer d’ éthique » ( Ndam Njoya, Tumi ) qui, donner « le pouvoir au peuple » (Fru Ndi) ont bien vu qu’en 23 ans de leurs tactiques, nous sommes loin du compte...Il ne s’agit donc pas seulement d’être sensible au délabrement moral de notre société ou à la misère matérielle de notre Peuple. Mais c’est déjà bien de s’opposer aux effets de l’exploitation à outrance de notre richesse nationale et aux effets de la domination qui s’est abattue comme une chape de plomb sur notre Pays.

C’est pour cela que nous avons quelque fois fait un bout de chemin avec eux dans le Mouvement des femmes (l’Honorable Patricia Ndam Njoya fut membre fondatrice du CRI des femmes camerounaises en 2003). La Coalition s’est constituée du fait de l’existence du Front des Forces Alternatives (l’Honorable Jean Jacques Ekindi fût le dernier président du Front en 2004...) et à travers nos écrits qui, nous osons croire, ont inspiré le Cardinal...dans son Cameroun à remettre à neuf. Donc en face, dans ce régime nous savons que nous avons des alliés. Cependant, je pense qu’il faut renoncer à l’idée d’impliquer certains barons du régime dans notre stratégie...Ils resteront toujours les « piliers » camerounais de ce régime politique même si sentimentalement nous pouvons compter sur quelques « soutiens » familiaux...Ils vont le défendre becs et ongles parce qu’ils ont choisi ce camp : c’est un général qui me le répétait encore il n’y a pas si longtemps ...au téléphone. La lutte pour le pouvoir, ou pour le changer ce n’est pas un jeu. Et certains y laisseront encore leur peau!

Pour les pourfendeurs du système néocolonial, il s’agit de se débarrasser d’un régime politique qui nous a été imposé de l’extérieur et qui est entretenu par ses fondateurs depuis plus de cinq décennies. Les impérialistes pillent notre pays de façon cynique et sans état d’âme. Pour mieux -que Ahidjo, et bien mieux que Biya- défendre les intérêts du Peuple camerounais, il nous faut « négocier » avec eux ! Abel déteste ce mot... Nos anti-impérialistes ( généralement panafricanistes) ne veulent pas aller juste à la mangeoire, eux : forts de leur compétences et de leur expérience professionnelle- reconnue pour certains sur la scène internationale (où ils se sont fait des alliés...)-, certains y sont entrés, d’autres veulent rentrer dans le système pour aller à la table de négociation...Ils oublient juste une chose : l’impérialisme ne négocie pas (surtout pas avec de jeunes loups aux dents longues...) ; il achète les compétences et détruit tout le reste sur son chemin. Un certain Bertrand de Laroque (paix à son âme) me disait dans les années 70 : quand j’ai besoin d’un Polytechnicien, je l’achète ! Voilà pourquoi même dans nos rangs beaucoup sont et seront appelés, « nommés » donc, mais il y aura très peu d’élus : nous savons aujourd’hui que cela va aller jusqu’ aux Sénateurs...Du Manidem à Kamto & Co, l’Upc (des fidèles) n’a pas arrêté d’intégrer les masses !


Ni les élections, ni le coup d’Etat

Aujourd’hui, 33 ans après, 94, 9 % de jeunes Camerounais veulent « changer de régime politique »affirme Eboussi Boulaga (Fondation Friedrich Ebert, 2011). C’est qu’à 40 ans passés, j’ai dû personnellement retourner sur les bancs pour pouvoir démontrer –scientifiquement – que les forces patriotiques de ce pays combattent un totalitarisme pur et dur (sous Ahidjo) mou et dans la désolation totale (sous Biya) et que l’on ne change pas un régime totalitaire de l’intérieur... Tout le monde est donc convaincu que la seule stratégie à mettre en œuvre c’est de sortir de ce statut d’autonomie politique qui prive notre peuple de sa Souveraineté depuis 1957 par le décret français qui créa l’Etat au Cameroun. Même notre pauvre(!) Président a bien essayé de dire– de sa voix enrouée et en faisant un pas en arrière pour s’éloigner un tout petit peu du micro !- à la Conférence de Nice que « notre statut d’autonomie politique doit pouvoir évoluer » : le son est passé ! Nous l’avons tous entendu. Mais il a été censuré aussitôt, ce passage de son discours fût supprimé sur Internet ! Paul Biya sait qu’il a hérité d’un régime totalitaire qui ne lui permet de prendre aucune décision de souveraineté : même pas de se donner un Sénat digne du nom de « Chambre Haute ». C'est-à-dire une institution vénérable comme partout ailleurs- parce qu’elle représente la Sagesse, l’âme immortelle d’un Peuple ! Toute la question d’une stratégie patriotique est : comment sort-on d’un tel régime ? En science politique, et en tout cas en expert du totalitarisme, nous savons que ce n’est ni par les élections ni par un coup d’Etat...Nous y reviendrons.

A la veille de l’élection présidentielle de 2004, nous avons réussit à faire signer à 11 leaders politiques et présidents de leurs nombreuses associations, une Charte dans laquelle, ils se définissaient comme un Front des forces alternatives et qui se donnait pour objectif de changer le régime politique du Cameroun. Cela a été une énorme victoire pour les forces qui représentent une alternative crédible à ce régime politique dans ce pays. Mais le discours dominant a continué à nous asséner l’idée d’un Sdf principal parti, plus grand parti de l’Opposition. Tous les cadres et gens sérieux sont sortis de ce parti.

Certains même morts mystérieusement de crise cardiaque : procédé bien connu pour éliminer tout patriote qui s’aventure dans leurs rangs...Comment voulez-vous que Ni John Fru Ndi ne soit pas aujourd’hui à sa deuxième « trahison » du Peuple camerounais ? (Paul Ayah sur Afrohitorama) : Il y a l’opposition institutionnelle que le régime s’est donnée et il y a l’Opposition alternative à ce régime, celle qui participe d’une longue tradition, une longue chaîne de résistants. Pour ne citer que ceux que j’ai connus personnellement:

- Le prince René Douala Bell, mort pour la Patrie
- Mongo Beti, mort pour la Patrie
- Jean-Marc Ela, mort pour la Patrie
- Hubert Otabela, mort pour la Patrie
- Pius Njawe, mort pour la Patrie : la liste est interminable !

Chacun de nous peut aligner ceux qui lui ont été proches. Je viens par cet appel vous supplier de ne pas permettre une troisième trahison de notre Peuple. Le 15 mars 1966 fut assassiné l’intello, le « marxiste » de la génération des pères fondateurs du nationalisme Camerounais, en la mémoire d’ Osende Afana, retrouvons-nous juste pour prendre trois résolutions symboliques, un signal fort:

Abolir le décret 501 du Gouvernement français qui crée l’Etat au Cameroun en 1957

Abolir le poste de président de la République au Cameroun

Abolir les tribus dans notre pays.

Nous ne voulons la tête de personne, pas une goûte de sang de plus, juste la fin d’un régime.


Marie Louise Eteki-Otabela
Coordination des Forces Alternatives.

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:49

Une grande perte pour  l’Afrique : l’Icône de la littéraire Africaine, Chinua Achebe est mort!

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 Une icône littéraire de l'Afrique et éditeur de plusieurs romans, Nigerians Chinua Achebe, est mort. M. Achebe, 82, décédé aux Etats-Unis où il a dit avoir souffert d'une maladie non divulguée. TEMPS DE PRIME, a appris qu'il est mort hier soir (jeudi 21 Mars) dans un hôpital de Boston, Massachusetts, États-Unis.

Une source proche de la famille, dit que le professeur était malade depuis un certain temps et a été hospitalisé dans un hôpital non divulguée à Boston.

La source a refusé de fournir de plus amples détails, disant que la famille ferait une déclaration ultérieurement pour l’organisation des funerailes.

Contacté, le porte-parole de l'Université Brown, où M. Achebe a travaillé jusqu'à ce qu'il tombe malade, Darlene Trewcrist, n'a pas encore répondu à nos questions.

Jusqu'à sa mort, le célèbre auteur de Things Fall Apart  (Le monde s’effondre) est le David et Marianne Fisher professeur d'université et professeur d'études africaines à Brown.

L'Université lui a décrit comme "connu dans le monde entier pour avoir joué un rôle fondamental dans la fondation et le développement de la littérature africaine."

«l’Importance mondiale d’Achebe ne réside pas seulement dans son talent et sa reconnaissance en tant qu'écrivain, mais aussi comme un penseur critique et essayiste qui a beaucoup écrit sur les questions du rôle de la culture en Afrique et l'importance sociale et politique de l'esthétique et de l'analyse de la postcoloniale Etat en Afrique », l'Université Brown écrit de l'icône littéraire.

M. Achebe est l'auteur de Things Fall Apart, publié en 1958, et considéré comme le livre le plus lu dans la littérature africaine moderne. Le livre s'est vendu à plus de 12 millions d'exemplaires et a été traduit en plus de 50 langues à travers le monde.

Beaucoup de ses autres romans, y compris Arrow of God, No Longer at Ease, termitières de la savane, et un homme du peuple, étaient tout aussi influent aussi.

Prof Achebe est né en Ogidi, l'Etat d'Anambra, le 16 Novembre 1930 et a fréquenté l'école Central St Philips à l'âge de six ans. Il s'éloigna de sa famille pour Nekede, à quatre kilomètres de Owerri, la capitale de l'État d'Imo, à l'âge de 12 ans et inscrit à l'École centrale de là.

Il a frequenté à Government College Umuahia pour ses études secondaires. Il était un étudiant pionnier de l'University College, maintenant l'Université d'Ibadan en 1948. Il a d'abord été admis à étudier la médecine et a cependant changé en  cours d’anglais, d'histoire et de théologie après sa première année.

Pendant ses études à Ibadan, M. Achebe a commencé à devenir critique de la littérature européenne sur l'Afrique. Il a finalement écrit ses documents finaux à l'université en 1953 et en ressort avec un diplôme de deuxième classe.

Prof Achebe a enseigné pendant un certain temps après l'obtention du diplôme avant de rejoindre le Nigeria Broadcasting Service en 1954 à Lagos.

Bien à Lagos avec la diffusion de service, M. Achebe a rencontré Christie Okoli, qui devint plus tard sa femme, ils se sont mariés en 1961. Le couple a eu quatre enfants.

Il a également joué un rôle important pendant la guerre civile au Nigeria où il a rejoint le gouvernement du Biafra en tant qu'ambassadeur.

Son dernier livre, il y a un pays, est une autobiographie sur ses expériences et points de vue de la guerre civile. Le livre était sans doute le plus critiqué de ses écrits en particulier par les Nigérians, avec un grand nombre en faisant valoir que le professeur n'a pas écrit un compte rendu équilibré et a écrit plus comme un Biafra que comme un Nigérian.

 

 

Traduit de l’anglais par Afrohistorama communication
Par  Valentine MULANGO

Source : Cameroon-Info.Net

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:47

Chinois vendant les beignets dans la rue au Cameroun. Espion ou vendeur de beignets ?


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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:45

L’ancien président français Nicolas Sarkozy rattrapée par les affaires. Il a été mis en examen par le juge de Bordeaux pour une sordide affaire d’abus de faiblesse à l’encontre d’une vielle femme.


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      L'ex-président de la République Nicolas Sarkozy a été mis en examen jeudi à Bordeaux pour abus de faiblesse à l'encontre de l'héritière de l'Oréal Liliane Bettencourt,  suite a une enquête qui a commencée pendant sa présidence. Ceci remet totalement en cause son retour dans le domaine politique.

Comme peut –on prétendre aux plus hautes fonctions lorsqu’on abuse les vielles dames. Pour l’instant il est mis en examen donc supposé innocent.

Pour que le juge passe de la qualification de témoin assisté en mise en examen, cela signifie que le juge possède un faisceau d’indices sérieux.

Au terme d'une audition de plusieurs heures "M. Nicolas Sarkozy, s'est vu notifier une mise en examen du chef d'abus de faiblesse commis en février 2007 et courant 2007 au préjudice de Mme Liliane Bettencourt Schuller".

Cette mise en examen fait egalement suite a une confrontation à au moins quatre membres du personnel des Bettencourt, convoqués comme lui au palais de justice de Bordeaux dans la plus grande discrétion pour vérifier si l'ancien chef de l'Etat s'était rendu une ou plusieurs fois chez la milliardaire pendant sa campagne pour l'élection présidentielle de 2007, et s'il a vu cette dernière.

L'ancien président a été confronté à l'ex-majordome des Bettencourt, Pascal Bonnefoy, une ancienne femme de chambre, Dominique Gaspard, l'infirmière Henriette Youpatchou, et un autre maître d'hôtel.

Les experts font remonter le début de l'affaiblissement mental de la milliardaire à septembre 2006.

Le juge avait, au cours des dernières semaines, multiplié les auditions avec le personnel de la milliardaire, jusqu'à fin février de cette année, car certains avaient déclaré avoir vu M. Sarkozy au moins deux fois pendant cette période, et certains assurent qu'il avait rencontré Mme Bettencourt à ces occasions.

Par Paul Ayi

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:40

Comment fabriquer son engrais naturel ?

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Oubliez les engrais chimiques ! 100% bio, 100% écolo, il suffit de quelques bonnes astuces pour fabriquer et utiliser les engrais naturels.

 

Engrais naturels: écologiques et économiques

Les engrais naturels proviennent des matières premières végétales, minérales ou animales décomposées. Ils possèdent de nombreux avantages :

• Ils favorisent la qualité nutritive du sol en le protégeant de l'érosion naturellement ;
• Ils permettent aussi d'éviter le développement des mauvaises herbes ;
• Les engrais naturels sont une véritable source d'économies ;
• C'est une très bonne façon pour recycler intelligemment.

Le purin d'orties : accélérateur de croissance

Cette mauvaise herbe que tu t'acharnes à arracher possède pourtant d'incroyables propriétés fertilisantes. Très riche en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, le purin d'orties est un véritable activateur de croissance pour toutes tes plantes. Il est aussi utilisé comme insecticide et dans le traitement de certaines maladies.

Comment fabriquer son engrais et l'utiliser ?

• Ramasse des jeunes pousses d'orties, de préférence avant la rosée du matin. Après avoir réuni 1kg de feuilles d'orties, hache-les menu.

• Laisse macérer les orties dans 10 litres d'eau entre 20C° et 30C° pendant 10 jours, mélange la mixture tous les 2 jours. Attention, cet engrais a une odeur très forte;

• Au bout de 10 jours, lorsqu'il n'y a plus de petites bulles remontant à la surface, ton engrais est prêt ! Pour une application à l'arrosoir, filtre la mixture avec un morceau de tissu.

Prix : 15€ pour 2L en magasin, c'est gratuit fait maison.

A savoir : si tu n'as pas la patience de fabriquer le purin d'orties, sache que tu peux simplement enterrer les orties séchées au pied de tes plantes.

Les cendres de bois : pour faire renaitre ta pelouse !

Les cendres de bois sont un engrais très riche en potasse et en phosphore, elles nourrissent en profondeur nos belles pelouses vertes. Tous les légumes à feuilles comestibles (cresson, épinards, etc.) en raffolent aussi !

Récupère les cendres de ta cheminée (seulement après combustion du bois sec et non traité), conserve-les bien dans un endroit hermétique pour les utiliser aux beaux jours.

Comment l'utiliser ?

• Il suffit d'épandre les cendres sur ton sol, puis de ratisser légèrement la terre. L'astuce est de le faire avant la pluie pour une pénétration des éléments nutritifs maximale !

• Attention, n'utilise pas cet engrais sur les plantes à fruits comme les fraisiers et framboisiers, cela favorise le développement des feuilles au détriment des fruits.

A savoir: mélanger un peu de cendres dans ton compost, l'enrichit en sels minéraux, mais en excès elles peuvent l'asphyxier et accélérer la volatilisation de la matière organique.

Prix : totalement gratuit ;)

Les algues vertes séchées : stimuler la résistance aux maladies

Tu habites pas trop loin du bord de mer ? Profite d'une belle balade sur la plage pour ramasser des algues. Ces plantes vertes marines une fois récoltées transmettent des substances bénéfiques pour tes plantes, stimulant sa croissance et sa résistance aux maladies.

Comment l'utiliser ?

• Fais en un tas, laisse reposer et fermenter pendant une semaine (ça sent fort !).

• Étale tel quel dans le potager et laisse cet engrais 3 à 4 jours. Retourne la terre et renouvelle l'opération à 2/3 jours d'intervalle (de 2 à 3 fois).

Son prix : la nature te l'offre généreusement. En magasin, tu peux en acheter à 10€ pour 1.5kg.

Sang desséché : accentuer la floraison

Le sang séché est un engrais azoté naturel, 100 % d'origine animale stimulant la floraison. Son action est rapide et durable : l'azote contenu dans le sang favorise la croissance des plantes, il agit même sur la couleur du feuillage et soutient les floraisons. Cet engrais convient parfaitement aux massifs de tes rosiers et aux plantes vivaces.

Comment l'utiliser ?

• Pour l'entretien des plantations existantes, épands à la volée par temps calme, puis enfouis par griffage.

• Pour ton gazon, après la première tonte, épands aussi du sang desséché et arrose les surfaces traitées.

Prix : environ 5.50€ pour 800g.

Nos cuisines regorgent de "déchets" pour faire pousser nos plantes !

Verse dans tes pots de fleurs tous les fonds de théières, c'est plein d'oligo-éléments et de fluor, les plantes adorent ça ! Fais de même avec le marc de café (à enfouir) et les fonds de bouteilles de lait.

Pour tes plantes d'intérieur, garde toutes tes coquilles d'œufs : fais les sécher au soleil, écrase tes coquilles pour en faire une poudre. Ensuite, il te suffit d'épandre cette poudre au pied des plantes en la mélangeant à la terre, c'est un engrais maison très écologique et gratuit.

Et pour avoir un jardin 100% bio et économique, n'oublie pas de faire ton compost !

 

Compost : le fabriquer et l’optimiser


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Les déchets organiques représentent environ 30% du contenu de notre poubelle selon l’ADEME. Une solution pour recycler et réutiliser ces déchets du jardin : le compostage. Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Comment l’utiliser ?

 

Compost : le geste indispensable pour un jardin écologique... et économique !

En recyclant tes déchets de cuisine et de jardin, tu obtiens gratuitement un composant organique qui libère des minéraux, indispensables à la vie du sol. Ainsi, plus besoin d'acheter d'engrais (chimique !) pour ton jardin, et le volume de tes déchets est diminué d'environ 100kg par personne et par an, selon l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie). Une économie pour toi, car il faut compter environ 8€ pour un sac de terreau dans le commerce mais aussi pour l'Etat, puisque les coûts liés au recyclage des déchets en sont réduits.

Bien choisir son mode de compostage

Il y a plusieurs solutions pour transformer tes déchets en compost. Ce choix se fera en fonction de l'utilisation que tu souhaites en faire et du volume à composter.

Le composteur : procure-toi avant tout un bac à compost, souvent financé par les collectivités (renseigne-toi en mairie). Tu peux aussi très bien le fabriquer toi-même avec quelques planches !

Quelle taille choisir ? Une capacité de 100 à 200 litres pour un jardin de moins de 100m2, de 200 à 600 litres pour un jardin de 100 à 500m2, et de 600 à 800 litres pour une superficie de plus de 500m2.

Coût : si tu ne peux pas en avoir par la mairie, compte environ 30€ pour un composteur de 500 L.
C'est un mode de compostage qui peut très bien être réalisé collectivement, par exemple à l'échelle de ton quartier ou de ton immeuble.

Le plus : Ce système favorise le processus de compostage, car il conserve l'humidité et facilité la montée en température.

Le compostage en tas : les déchets sont disposés directement sur le sol, dans un endroit abrité du vent et à l'ombre.

Le plus : l'avantage de ce type de compostage est qu'il ne limite à aucun volume. Le brassage (aération du compost) y est aussi plus aisé. Sans compter qu'il est gratuit !

Le compostage en fosse : les déchets sont placés dans un trou à environ 50 cm du sol.

Le plus : le compostage est facilité par les vers de terre. Et surtout, il ne coûte rien, si ce n'est un peu d'huile de coude le temps de creuser la fosse ;)

Optimiser son compost

Ca y est, tu t'es décidé à te mettre au compostage toi aussi ! Encore faut-il savoir comment s'y prendre ! Rien de bien compliqué, il suffit de suivre la marche à suivre pour obtenir à un compost réutilisable :

Place-le au bon endroit: à l'ombre, afin de préserver au maximum le compost des mauvaises odeurs, sur une surface plane et en contact avec le sol.
Humidifie régulièrement le compost, sinon il sera inefficace.
N'oublie pas de le mélanger de temps à autre, pour favoriser son aération.
Retourne-le complètement au moins deux fois dans la saison.
Alimente-le par des apports variés : débris de cuisine (épluchures, légumes, restes de repas, coquilles d'œufs...), déchets du jardin (fleurs fanées, gazon, branches d'arbres en petits morceaux...)
Renseigne-toi sur les éléments qu'il ne faut pas mettre dans le compost : cendres de bois ; plastique ; terre, sable et autres gravats ; litières ; tissus synthétiques ; métaux et verre.

Que faire de mon compost ?

Au bout de 4 mois, ce jeune compost servira comme paillis, une couche organique protectrice, à déposer au pied des végétaux à l'été ou à l'automne. Elle permettra de protéger et nourrir le sol en hiver.

Au bout de 8 mois, il peut être utilisé en rempotage ou pour les semis, en le mélangeant à de la terre.

En ville aussi : j'opte pour le lombricompostage

« Recycler ses déchets, c'est bien beau, mais seulement quand on a un jardin ! » Faux ! Le compostage est aussi possible à l'intérieur même de son logement. Cela s'appelle le lombricompostage (ou vermicompostage). Sous ce nom barbare se cache en fait un principe tout simple : les déchets sont placés avec des vers de terre dans un bac alimenté de terre et un peu d'eau. Les vers se nourrissent des déchets qu'on leur fournit et leurs déjections forment le compost.

Avantage : cette technique convient aux intérieurs puisqu'elle ne nécessite pas beaucoup de place et ne dégage aucune odeur.

Coût
: pour te procurer un vermicomposteur, tu peux t'orienter vers les jardineries et boutiques spécialisées, ou même sur internet. Les prix varient, selon les modèles et leur capacité, de 80 à 200€.

Astuce
 : pour faire des économies, tu peux le fabriquer toi-même ! Pour cela, procure-toi trois boîtes de rangement qui s'empilent l'une sur l'autre et un couvercle pour celle du dessus. Fais des trous dans deux des trois boîtes, ce qui permettra aux vers de passer d'un étage à l'autre, et le tour est joué !

Source : http://www.radins.com

 

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:47

 

 

Sénégal: le Sénat supprimé, son budget ira à la lutte contre la pauvreté.

Macky Sall1

 

Les parlementaires sénégalais, réunis mercredi en Congrès, ont voté la suppression immédiate du Sénat, que le président Macky Sall avait motivée par la nécessité d'économiser 12 millions d'euros à l'année et de financer prioritairement la lutte contre les inondations.

Le congrès, qui réunit les deux chambres du Parlement, "a approuvé mercredi par 176 voix (sur 250 élus, ndlr) le projet de loi portant suppression du Sénat, de la vice-présidence et la création d’un Conseil économique, social et environnemental", a précisé l'agence de presse sénégalaise (APS).

Dominé par les partisans de l'ancien président Abdoulaye Wade, le Sénat s'était opposé à sa propre suppression. Mais l'Assemblée nationale, prééminente, avait eu le dernier mot mardi, la coalition soutenant l'actuel chef de l'Etat Macky Sall étant largement majoritaire à l'Assemblée.

"Les députés effacent les sénateurs", avait titré mercredi un quotidien. Au cours des débats, le député El Hadji Diouf avait présenté le Sénat comme "une institution inutile qui sert à recaser du personnel politique".

Elu il y a six mois, le président Sall avait annoncé à la fin août le dépôt, en urgence, de ce projet de loi constitutionnel pour supprimer le Sénat. "Les ressources prévues pour cette institution - près de huit milliards de francs CFA (plus de 12 millions d'euros) - seront ainsi consacrées à la solution des inondations", avait-il déclaré.

Selon l'APS, les fortes pluies avaient fait "des milliers de sans-abri et une vingtaine de morts dans le pays".

La ministre de la Justice, Aminata Touré, a évoqué mercredi une "rationalisation des dépenses publiques et des institutions".

L’Assemblée nationale reste le seul organe du pouvoir législatif au Sénégal et son président, Moustapha Niasse, devient la seconde personnalité de l’Etat. Candidat malheureux par trois fois à la présidentielle, Moustapha Niasse avait été Premier ministre en 1983 sous la présidence d'Abdou Diouf puis, en 2000-2001 sous celle d'Abdoulaye Wade, avant de devenir l'un de ses principaux opposants.

"Normalement, les sénateurs cessent d'être sénateurs dès aujourd'hui, puisqu'il s'agit d'une disposition constitutionnelle, à effet immédiat", a indiqué à l'AFP un constitutionnaliste réputé, refusant toutefois d'être cité. Les élections sénatoriales prévues le 16 septembre avaient été annulées.

Le poste de vice-président - également supprimé mercredi - n'avait, en fait, jamais été pourvu depuis sa création en 2009, très largement critiquée.

Un projet de loi du président Wade envisageait alors qu'en cas de démission, d'empêchement définitif ou de décès en cours de mandat, le président est remplacé par le vice-président". Beaucoup soupçonnaient alors Abdoulaye Wade de vouloir nommer à ce poste son fils et ministre, Karim Wade, mais il s'était défendu de toute volonté de "dévolution monarchique" du pouvoir.

Source :Slateafrique

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 18:46

DÉCLARATION DE LA COALITION SÉLÉKA           No_037/SG/RCA/20/03/13

SELEKA

 

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE 

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL 

Séléka

 

Après avoir déclenché une offensive militaire dans la Préfecture de MBOMOU, face aux troupes étrangères non communautaires et mercenaires lourdement armés par le Général François BOZIZÉ, en violation des Accords de Libreville, dans le but inavoué d’attaquer nos positions dans la Préfecture de la OUAKA, la coalition SÉLÉKA vient de mettre en déroute ces forces obscures par la prise et le contrôle de la ville de BANGASSOU, suite à des affrontements à 17 km de l’entrée de la ville. Par contre, la ville de GAMBO est prise sans combat, tout comme celle de RAFAI.

Dans leur fuite effrénée, ces troupes étrangères ont abandonné d’impressionnantes quantités d’armes et d’équipements militaires qui sont récupérées par nos vaillants éléments. Fier du courage de nos combattants, la coalition SÉLÉKA se réjouit de cette protection territoriale.

Nous récusons la présence des troupes étrangères non communautaires sur notre territoire. Elles ne sont nullement impliquées dans la gestion de la crise centrafricaine, tout comme ces mercenaires que le Général François BOZIZÉ a fait venir massivement en Centrafrique, en s’appropriant tous les points névralgiques de notre pays au détriment de nos forces régulières, les FACA, qui ne suscitent aucunement la confiance du Chef de l’Etat.

Sur notre Territoire National, partout où ces troupes étrangères non communautaires et mercenaires se trouveront, dès lors qu’ils constitueront une menace pour notre défense et notre sécurité, nous les affronterons et les déposséderons des armes achetées avec l’argent du contribuable centrafricain.

Nous invitons vivement le Général François BOZIZÉ à se mettre résolument sur le chemin de la paix, conformément aux engagements de Libreville, au lieu de pratiquer une politique de l’autruche qui lui sera forcément et bien fatalement préjudiciable.

Fait à Bambari le 20 Mars 2013

Justin KOMBO

Secrétaire Général - SÉLÉKA

 

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine