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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:51

LA CORÉE DU NORD DANS L’ŒIL DE L’AIGLE AMÉRICAIN.

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            Première victime de l’«Axe du bien» 

 

            Pour comprendre et apprécier ce qui se passe à la frontière des deux Corées, il est indispensable de replacer ces événements récents dans le contexte international des douze dernières années. Deux grandes puissances s’affrontent l’une sur son déclin, hargneuse, intransigeante, vitupérant parce que se sachant en odeur de fin de règne ; la seconde tempérante, affable, amène et cherchant le compromis puisque son ascension inexorable est inscrite dans les lois de l’économie politique. La Chine est déjà la première puissance économique mondiale, les États-Unis sont déjà le canard boiteux de l’Occident, l’homme malade de l’Alliance Atlantique.

 

            Le 7 octobre 2001, les Vandales américains, dirigés par L’État-major de l’OTAN, entrent en Afghanistan petit pays féodal parmi les plus pauvres de la planète (45 ans d’espérance de vie – 585 $ de revenu annuel moyen), n’ayant jamais attaqué ni occupé aucun pays voisin surtout pas les États-Unis d’Amérique hors de portée de leurs kalachnikovs et de leurs caravanes de chameliers.

 

            Le malheur pour ce pays du Moyen-âge, c’est d’avoir été le théâtre d’une guerre néocoloniale mettant aux prises le social-impérialisme soviétique sur sa fin et l’impérialisme américain – et son allié Al-Qaïda – à l’amorce de leurs déclins.

 

            Cette campagne militaire cruelle a permis d’imposer le gouvernement fantoche d’Hamid Karzai par la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) sous commandement de l'OTAN[]. Le parlement de Karzai n'a que peu de légitimité et ne contrôle que le secteur de Kaboul[]. En [][] 2013, ce sont environ 130 000 soldats étrangers dont 90 000 américains qui occupent ce pays strangulé et []saccagé. Ces chiffres n'incluent pas les nombreux mercenaires des sociétés privées (2 000 hommes de la firme britannique Saladin, ceux  de Blackwater - Académi). En janvier 2009, le think-tank International Council on Security and Development a estimé dans un rapport que la résistance était active et en contrôle d’environ 72 % du territoire afghan. []  Le site National priorities estime à plus de 600 milliards de dollars le coût de cette occupation par l’armée américaine (1). []

 

            Deuxième victime de l’«Axe du bien» 

 

            En janvier 2003, le récidiviste petit homme pose fièrement devant le porte avion de la US Navy dans son «Full Metal Jacket» galonné trop grand pour lui. De la hauteur qui était la sienne et à 15 000 Km du front irakien où les femmes, les enfants et les vieillards mouraient par milliers, la première armée du monde moderne venait de remporter son deuxième coup fourré; le deuxième pays de l’«Axe du mal» et ses puits de pétrole avaient été mis à sa merci. Dix ans plus tard le successeur de W. Bush – deuxième de dynastie – devrait déchanter et avouer que ni l’un ni l’autre de ces pays n’étaient soumis, mais qu’à cela ne tienne l’héroïne et le pétrole circulaient à plein via le Golfe Persique (2).

 

            Le petit d’homme s’enflamma et, après avoir sacrifié des milliers de femmes – dont les Femen ne parlent pas cela n’étant pas dans leur mandat –  il proclama que sa soif de vengeance n’était pas étanchée et que «l’Axe du mal devait continuer d’expier afin de l’apaiser.  L’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie, la Corée du Nord et l’Iran, chacun leur tour, devrait être détruit pour que lui et  ses amis puissent se réjouir». Deux démons, amis du dragon chinois, venaient d’être sacrifiés et le prochain scellerait bientôt sa destinée.

 

            Troisième victime de l’«Axe du bien» 

 

            Le prétexte pour agresser la petite Libye (6,6 millions d’habitants, 12 000$ par habitant, 86% urbain, 70 ans d’espérance de vie) fut imaginé au moment où le printemps arabe faisait rage. En février 2011, une bande de royalistes déchus, actifs à Benghazi sous les auspices des services secrets américains, britanniques et français se soulevèrent contre le Guide de la Jamahiriya – le colonel  Kadhafi. S’ensuivit un bombardement en règle de l’OTAN avec l’aval du Conseil de sécurité et le silence du reste de l’humanité (3).

 

            Après des mois d’agression armée illégale contre un pays souverain, le peuple libyen, exsangue, se résigna devant les mercenaires recrutés en Afrique du Nord, chez les berbères et dans les pays arabes où les jeunes désœuvrés sont  pressés de s’enrôler pour n’importe quelle équipée afin de gagner de quoi manger.

 

            Le troisième pigeon de « l’Axe du bien » venait de tomber dans l’escarcelle occidentale peu de temps après que le colonel ait été reçu à l’Élysée dans un ultime effort pour l’arracher à son nouvel allié, qui, inconscient du danger, laissait ses affidés se faire avaler sans broncher.

 

            « Le mois dernier (mars 2013), une explosion a détruit dans la banlieue de Tripoli, un édifice et mausolée religieux Soufi du 15e siècle...  Le second anniversaire de l’intervention de l’OTAN aux côtés des rebelles libyens contre Mouammar Kadhafi n’a quasiment pas été mentionné par les gouvernements et les médias étrangers qui s’inquiétaient tant pour la sécurité et les droits humains du peuple libyen en 2011. Cela ne devrait pas nous surprendre parce que la Libye actuelle est de toute évidence en train de se désagréger et que les Libyens sont devenus les proies des miliciens qui affirmaient autrefois vouloir les protéger » (4).

 

            Quatrième victime de l’«Axe du bien» 

 

            La proie suivante de l’« Axe du bien américain » allait être  difficile à faire tomber, car cette fois la Russie – puissance impérialiste en reconstruction avec la bénédiction de son compagnon – n’allait pas sacrifier son allié où se trouve implantée depuis des années une base militaire en Méditerranée. Quand les impérialismes  étatsunien, français et britanniques agressifs et affamés se tournèrent vers la Syrie (quatrième démon de l’« Axe du mal ») pour y fomenter un coup d’État, l’axe russo-chinois s’interposa et mit un holà à la complicité du Conseil de sécurité onusien.

 

            Le 15 mars 2011, le montage bien rodé, établi après un suivi attentif des révoltes spontanées survenues dans les pays arabes limitrophes, une manifestation de l’opposition largement médiatisée en Occident donna le coup d’envoi à l’ingérence extérieure dans les affaires intérieures de la Syrie pour soutenir un mouvement de déstabilisation du gouvernement de Bachar Al-Assad (5).

 

            Cette fois,  aucun aval du Conseil de sécurité pour accomplir le carnage  que  la « Communauté  internationale » des sept pays impérialistes en déclin (États-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Canada, Pays-Bas, Belgique) adoubés par la Turquie intégriste, l’émirat de Doha salafiste et l’Arabie Wahhabite, tous larbins, appelés en service commandé accompagné de leurs djihadistes pour porter le message de liberté de la Charia islamiste ; un jour amis des impérialistes, le lendemain repris de justice et aujourd’hui complices des sévices assénés au peuple syrien; c’est selon l’inspiration du moment et les besoins de la politique étrangère américaine (6).

 

            Ces multiples agressions et occupations des puissances déclinantes visent strictement à renverser les dirigeants en place et à y substituer partout des  gouvernements fantoches à la solde de l’Occident, puis, à dévier le flot du pétrole en direction des pays amis sous contrôle étatsunien, ou simplement à récupérer un marché étranger peu importe les sacrifices imposés aux populations « libérées » de l’influence du dragon.

 

            Au tour du cinquième de cordée de l’«Axe du mal» 

 

            Et voici venu le tour du cinquième de cordée – juste avant l’Iran que l’impérialisme américain croit pouvoir mettre au ban de sa communauté. Les premiers complots ayant réussi, pourquoi pas celui-ci ? En effet, la paix et le progrès ne sont jamais le but visé par ces échauffourées supposées apporter la «liberté et de la démocratie» des riches.

           

            « Malgré une mise en garde de son allié chinois, la Corée du Nord a procédé, mardi 12 février, à son troisième essai nucléaire, après ceux de 2006 et 2009, "avec succès" et "pour protéger la sécurité nationale et la souveraineté du pays" (souligné par nous NDLR), a affirmé l'agence officielle KCNA. Peu après la condamnation par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 22 janvier, du tir début décembre d''une fusée Unha-3 porteuse d''un satellite (météorologique NDLR), considéré comme une violation des résolutions antérieures de l'ONU, la RPDC avait annoncé "renforcer sa capacité militaire, y compris sa force de dissuasion nucléaire" (souligné par nous NDLR)».

 

            « Le Conseil de sécurité devait, de nouveau, se réunir en urgence mardi, Pékin, Moscou et Washington s'étant concertés depuis quelques jours. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a condamné un essai nucléaire "profondément déstabilisateur". "C'est une violation claire et grave des résolutions du Conseil de sécurité", a déclaré son porte-parole. Le président américain Barack Obama a appelé à une réaction internationale "rapide et crédible" » (7). Qui agresse qui dans l’affaire coréenne ?

 

            Participant effrontément à la psychose de guerre la presse internationale, propriété des milliardaires des médias à la solde, s’est aussitôt émue. Le 13 avril 2013 le quotidien Le Monde titre : « Pékin et Washington s'allient pour dénucléariser la Corée du Nord ». En réalité, le chapeau de l’article annonce plutôt que « Les chefs des diplomaties chinoise et américaine, le conseiller d'Etat Yang Jiechi et le secrétaire d'Etat John Kerry ont déclaré samedi 13 avril vouloir œuvrer ensemble à la dénucléarisation de l’ensemble de la péninsule coréenne (…) » la Chine attestant par là que les tensions sont dues à l’occupation américaine nucléarisée au Sud de la péninsule coréenne (8).  

 

            Voilà qui est très différent.  Dans le compte rendu de la rencontre il est admis par le représentant américain que c’est la dénucléarisation de toute la péninsule coréenne qui doit être envisagée et non pas de simplement désarmer la Corée du Nord afin de la placer à la merci de l’impérialisme américain qui a déjà envahi et détruit le pays en 1950-1953 (presque 2 millions de morts et menace d’attaques nucléaires). Comprenez l’effroi des Nord-Coréens de voir resurgir l’assassin sous le masque du pacificateur aux dents de loup. D’autant que les chinois, pas plus que les coréens, ne stockent aucune de leurs armes nucléaires à proximité du territoire étatsunien, à l’inverse des américains (9).

 

            Un État menacé a-t-il le droit de se défendre ? 

 

            Le principe en cause dans l’affaire coréenne n’est pas de savoir si le troisième de lignée de la dynastie du Parti de Kim Il Sung est un bon bougre. C’est là une question intérieure qui ne concerne que le peuple de la Corée du Nord. Les français sont administrés par Hollande et ils s’en accommodent ; les  canadiens subissent Harper et c’est leur triste problème…idem au Royaume-Uni et en Égypte, etc.

 

            La véritable question est de savoir si un petit pays a le droit de se protéger et de s’armer, jusqu’à et y compris d’armes de dissuasion nucléaire, s’il est pointé du doigt par une grande puissance nucléaire surarmée – arsenal de 3 500 ogives nucléaires aux mains des États-Unis, seul pays ayant utilisé ces armes de destruction massive pour exterminer des populations civiles non nucléarisées  (Hiroshima et Nagasaki) – ? À l’évidence, c’est le droit et le devoir d’un pays souverain de s’armer pour se protéger de ces visées.

 

            Ne soyez donc pas surpris si demain l’Iran se questionne à propos de ces armes de dissuasion massive, voyant se dérouler ces menaces à l’encontre d’un petit pays nucléarisé qui tient tête aux expansionnistes américains qui d’une main interdisent aux autres de se nucléariser et de l’autre tentent de déstabiliser leur gouvernement, fomentant des invasions, cherchant à diriger leur politique intérieure et extérieure et accroissant le nombre d’ogives nucléaires à leurs frontières.

 

            D’autant que l’Iran sait déjà qu’elle est le sixième larron de l’« Axe du mal » désigné à la vindicte d’un criminel de guerre au lourd passé de récidiviste comme l’histoire nous l’enseigne depuis douze ans.

Source :http://les7duquebec.org/7-au-front/la-coree-du-nord-dans-loeil-de-laigle-americain/ 

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 17:02

Rassemblement pour soutenir la Révolution Bolivarienne le vendredi 19 avril à 18h00

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L’Ambassade de la République Bolivarienne du Venezuela,  

 

vous invite au rassemblement de  

Soutien à la Révolution Bolivarienne  

et appel au respect de la démocratie au Venezuela 

qui aura lieu devant la statue du Libertador Simon Bolivar :

le vendredi 19 avril à 18h00

(entre le cours de la Reine et le Pont Alexandre III dans le 8ème arrondissement de Paris,

métro Invalides ou Champs Elysées Clémenceau)

 

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 13:39

Karim Wade au trou: quand l’histoire remet chacun de nous à sa place…

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Il se disait en Russie il y a quelques années que le Vieux Boris Nikolaevitch Eltsine (68 ans à l’époque), au moment de quitter le pouvoir (après 8 ans et 6 jours) aurait assuré une sorte d’immunité à sa « famille » (aussi bien biologique que des amis très proches): son successeur aurait le Kremlin et sa « famille » ne serait jamais, aucunement inquiétée par les juges et les policiers.

L‘URSS venait d’exploser et certains apparatchiks comme leurs proches s’en donnaient à cœur joie pour se partager la dépouille de ce mammouth, l’Empire rouge qui décédait après 70 ans d’existence et de règne sur une partie du monde. Et il y avait des morceaux de choix: matières premières, notamment le gaz et le pétrole (80% des exportations), d’autres métaux et des produits de la pêche aussi (1/4 du marché mondial)*, armes de guerre  etc. Eltsine, qui avait pas mal de problèmes de santé dus notamment à sa trop forte propension à lever le coude savait qu’il n’aurait pas assez d’énergie pour gérer cet immense pays (le plus grand de la planète) et protéger en même temps les siens. Il fallait un homme au sang frais, un homme à poigne et qui aurait toute la confiance du chef de la « famille ». Intronisé le 01/01/2000, Vladimir Putin s’acquittera tellement bien de sa tâche qu’à ce jour, les proches de feu son mentor n’ont jamais été inquiétés.


Dans les régimes autocratiques et même supposés démocratiques, les monarques ont souvent cette crainte: Que vont devenir les miens quand je ne serai plus de ce monde ou que je ne serai plus le roi du monde? D’autres s’inquiètent pour leur propre personne: Que fera-t-on de moi, une fois le fauteuil sacré cédé à mon successeur? Si dans le second cas de figure, on voit alors des monarques tenter de s’accrocher, comme des moules à leurs rochers, coûte que coûte, au pouvoir, même en dépassant les bornes du ridicule, dans le premier cas, les princes de ce monde cherchent souvent à « léguer » le pouvoir à leur rejeton mâle le plus âgé ou au plus méritant de leur progéniture (mâle très souvent). Eltsine n’ayant pas de mâle, il en « adoptera » un. Au Sénégal, Abdoulaye Wade, élu en 2000, père de deux enfants (une fille née en 1972 et un garçon née en 1968) sera accusé vers la fin de son mandat courant de 2007 à 2012 de vouloir mettre en place un système de dévolution dynastique, en faveur de son fils Karim Meïssa Wade.


La question de savoir si ce dernier était compétent (comme ministre) au moment de sa nomination par son président de père n’est pas l’objet de ce billet. La question de savoir s’il a rempli ses missions en tant que ministre non plus. Non. Les choses se voyaient comme on verrait un œuf posé sur le crâne d’un chauve: l’âge avançant (Wade père est quand même né en 1926), les pouvoirs de Wade père, du PDS (Parti démocratique du Sénégal, don parti) et de Wade fils ayant été exorbitants durant la période 200-2012, avec des enrichissements impressionnants en si peu de temps, aussi bien du clan Wade que de cadres du PDS que de commerçants proches de cette galaxie. Quand l’actuel président de la République du Sénégal, Macky Sall était encore président de l’Assemblée nationale (AN), il avait décidé de convoquer Wade fils afin qu’il aille devant la représentation nationale pour s’expliquer sur la gestion des fonds de l’ANOCI (Agence nationale pour l’Organisation de la conférence islamique) dont Wade fils avait eu la charge. Wade père, comme si son fils avait encore l’âge de jouer aux billes, le prendra tellement mal qu’il considérera cela comme une déclaration de guerre, même pas contre son fils, mais contre son « immense » personne.

Quand on s’attaque à Dieu, il faut s’attendre aux foudres. C’est ainsi que Wade fera en sorte que non seulement son fils ne réponde point à la convocation, mais en plus, il fera changer les textes afin que le mandat de Sall soit écourté à la tête de l’AN, l’obligeant ainsi à quitter son poste plus tôt que prévu. Croyant avoir gagné la guerre contre son ancien Premier ministre (avril 2004-juin 2007), Sall, Wade se battra alors sur plusieurs fronts, dont celui de savoir comment son fils lui succéderait. Il n’aura pas les moyens contrer Sall qui lui, pendant ce temps, sillonnera le pays, en vue de la présidentielle de 2012. Et quand Sall gagnera la présidence de 2012, la crainte gagnera très vite le camp Wade: tout le monde savait qu’une nouvelle manche du « match » entre Sall et les Wade allait se jouer. Et, il y a quelques mois, ce que d’aucuns qualifient déjà de chasse aux sorcières aura lieu et Wade fils en sera une des « victimes ». Il y a quelques mois, certains apprenaient avec stupeur que Wade fils était à la tête d’une fortune de 694 milliards de XAF (!!!)

À 27 ans, Wade fils obtenait un DESS en ingénierie financière (Paris, La Sorbonne). Travaillant ensuite dans une banque à London, il participe néanmoins à la campagne électorale victorieuse de son père en 2000. Il retourne occupé son poste de haut cadre à London où il gagne très confortablement sa vie. En 2002, il rentre définitivement à Dakar, occupant le poste de conseiller auprès de son président de père. En 2009, il est nommé ministre, après avoir essuyé une cuisante défaite lors des municipales (il sera même battu dans le bureau de vote de son quartier!). Sachant qu’il aura été ministre 34 mois et travaillé quelques années, comme on a pu le voir plus haut: comment a-t-il fait pour arriver à être riche d’autant de milliards?

L‘argent ne tombe pas du ciel et au Sénégal comme à London, les arbres ne donnent pas des billets de banque à côté de leurs feuilles: sinon, il n’y aurait plus d’arbres sur cette terre depuis belle lurette…Le cas de l’aînée de la famille Wade peut être décliné à l’envie sur cette planète et dans nos contrées, ce ne sont pas les cas de figure qui manquent: combien de fois n’a-t-on pas vu, ne voyons-nous pas des fils et des filles de, qui ne foutent rien de leurs journées mais qui claquent des milliards de XAF comme si c’étaient des grains de sable? Tous les jours, il suffit de se mettre dans les rues de certaines de nos capitales ou de Paris pour les voir, en train de jeter par les fenêtres et les trous des toilettes des sommes faramineuses dont on est en droit de se demander d’où elles viennent. Même Jésus dans la bible, après avoir multiplié les pains et transformé l’eau en vin s’en était allé. Mais avec nos enfants de monarques**, on a l’impression que des Jésus Christ vivent et dorment dans les palais et palaces de nos Républiques.

Je suis quelqu’un de très optimiste concernant le devenir de Kemet. Les choses ne pourront demeurer en l’état éternellement. Ce que la Justice sénégalaise est en train de faire n’est pas une première, sur notre continent. J’ai déjà évoqué ici le cas de l’ancien président zambien, Frederick Chiluba qui s’était retrouvé lui aussi devant la Justice. Demain, on aura des émules des magistrats zambien et sénégalais qui feront le même boulot et les plaisantins qui sont persuadés que l’argent du peuple africain est le leur déménageront des palais de la République pour les palais de justice.

 

Par Obambe GAKOSSO,

Source : http://obambengakosso.unblog.fr

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:42

Cameroun, Après les sénatoriales 2013:MESSAGE DU Dr ADAMOU NDAM NJOYA.

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L'Udc se veut serein pour l’avenir du pays. Je pense que le jour s’avance, et nous avons voté. Nous avons des informations venant un peu de partout, surtout dans la région de l’Ouest, où le Rdpc a appelé a voter en faveur de son allié. On dit que la liste de l’Udc est tribale. C’est une formule déplacée. Notre liste reflète les réalités de l’Ouest. Elle est constituée des fils de la région. Nous l’avons établie en se disant que le Rdpc allait compétir. Nous allons continuer à travailler quelle que soit l’issue des résultats pour le développement de notre région.  

Dans le cadre de l’antenne Ouest de Communes et villes du Cameroun, nous allons continuer à élaborer et matérialiser des projets pour l’essor de la région de l’Ouest. Nous comprenons que cette élection sénatoriale s’inscrit dans le cadre de la temporalité. Une temporalité qui se traduit par une coalition monolithique du Rdpc et du Sdf contre l’Udc.  

C’est comme si on méprise les fils de la région de l’Ouest. Les votes sont contrôlés. Les conseillers municipaux sont intimidés. Le Rdpc a appelé dans l’Adamoua des gens à voter en leur âme et conscience. Mais à l’Ouest, on passe une consigne de vote. Et du coup, on assiste à un vote contrôlé. Des conseillers municipaux du Rdpc sont contraints de rentrer à leur état-major avec le bulletin de vote de l’Udc.  

Quels que soient les résultats de cette élection, nous allons continuer à travailler dans toutes les régions du Cameroun pour l’expression d’une dynamique républicaine. Nous travaillons déjà pour les élections municipales et législatives prochaines. 

Source : Comité UDC France

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:39

Cameroun, Election : Corruption et surprises.

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La première élection des sénateurs de l’histoire du Cameroun s’est déroulée hier. 10.626 grands électeurs (conseillers municipaux) se ont rendus hier dans 182 bureaux de vote repartis à travers le territoire national.On ne fera pas certainement au régime Rdpc, le procès du taux de participation à cette élection. Car, l’article 227, alinéa 2 du Code électoral dispose bien que « les membres du collège électoral sont tenus à peine de déchéance de prendre part au scrutin». D’autre part, le gouvernement semble avoir «encadré» le vote des grands électeurs, en prenant en charge, à hauteur de 50.000 Fcfa, les frais afférents à la participation des membres du collège électoral. 

Comme si cela ne suffisait pas, des élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc, au pouvoir) ont entrepris hier, pas seulement pour des raisons de confort, mais davantage par peur d’un vote pour l’opposition, de faire escorter les conseillers- électeurs à l’aller et au retour des bureaux de vote, mais aussi de les recevoir en grandes pompes dans leurs domiciles cossus. Cela constitue une preuve supplémentaire de ce que dans la plupart des régions, le Rdpc est allé à ce scrutin la peur dans le ventre. 

L’on retiendra aussi que pour son deuxième test, après le galop d’essai foireux de la présidentielle de 2011, Elections Cameroon (Elecam) s’est globalement montré à la hauteur. Un essai qui doit être transformé lors des municipales et législatives annoncées cette année. 

Les sénatoriales 2013 réservent aussi de grandes surprises : la victoire du Sdf dans l’Adamaoua au détriment de l’Undp, la chute de la liste conduite par Ni John Fru Ndi dans le Nord-Ouest face à celle du Rdpc conduite par Achidi Achu et la victoire à minima du Rdpc dans la région de l’Ouest. Les résultats officiels sont attendus au plus tard le 29 avril prochain. Il restera alors au président de la République de nommer 30 sénateurs, qui s’ajouteront aux 70 élus.  

Par Georges Alain Boyomo

Source : Mutations

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:38

Cameroun: Les Résultats des Sénatoriales sorties des urnes dans le Nord-Ouest traduisent une décôte grave du chef de l'opposition. 


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Département de la Momo : SDF: 48 RDPC: 78
Département du Ngoketunjia: SDF: 34 RDPC: 59
Département du Menchum: SDF: 00 RDPC: 97
Département du Boyo: SDF: 73 RDPC: 34
Département du Bui: SDF: 71 RDPC: 120
Département de la Mezam: SDF: 178 RDPC: 40
Dépatement Ndonga Mantung: SDF: 72 RDPC: 88


Total. SDF: 476 RDPC: 516 votes
NB: 6 Bulletins nuls et 2 conseillers absents

A l'analyse, sur les 7 départements de cette région présentée depuis 1992 comme le fief du SDF, principal de l'opposition parlementaire, le RDPC, parti présidentiel au pouvoir, en remporte 5 tandis que le parti dirigé par John Fru Ndi n'en remporte que deux Au final, avec la majorité absolue des suffrages valablement exprimés en sa faveur (516 voix), le Rdpc remporte la totalité des 7 sièges mis en compétition conformément au mode de scrutin prévu dans la loi électorale.
Le constat fort qui se dégage est le suivant: pour sa première participation à une élection locale, le Chef du SDF, Ni John Fru Ndi qui n'avait jusque-là que choisi de se présenter à la présidentielle - du reste trois fois perdue en 1992, 2004 et 2011 - , se prend une terrible déculottée dans son propre fief. Certes cela était prévisible au regard de la configuration des conseils municipaux issus du scrutin maunicipal de 2007 qui donnait un avantage certain de 6 conseillers au RDPC.
Mais ce qui est encore plus significatif encore est que la liste RDPC arrive ainsi largement en tête avec un écart de plus de 40 voix de Conseillers municipaux. Traduction, pas moins de 30 conseillers municipaux investis en 2007 par le SDF, [ce sont les conseillers municipaux qui étaient les grands électeurs pour ce scrutin au suffrage universel indirect], ont voté contre la lsite de leur parti conduite par leur président national, Ni John Fru Ndi!
Même si dans l'entourage immédiat de Ni John Fru Ndi, on avait commencé à préparer l'opinion en allégant l'achat des conseillers par des élites Rdpc de la région dont le Pm en poste en tête, le fait qu'une trentaine de conseillers SDF aient voté contre la liste conduite par Ni John Fru Ndi est parlante sur l'absence de confiance, même au sein du SDF, en ce leadership national de leur parti. Ce fait est suffisamment préoccupant d'autant que M. Fru Ndi venait de se faire reconduire en octobre 2012, comme président national, avec un score écrasant de quasi 100%.
Il est certes vrai que John Fru Ndi était seul candidat à sa propre sucession.


Alex Gustave Azebaze Djouaka
Journaliste indépendant.

Source : GA NEWS - 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:37

Bénin: le président iranien Ahmadinejad entame à Cotonou une tournée en Afrique.

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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a entamé dimanche au Bénin une tournée ouest-africaine qui doit le conduire ensuite au Ghana et au Niger, quatrième producteur mondial d’uranium. 

« Nous sommes décider à débloquer les relations dans tous les domaines. Le Benin a beaucoup de potentiels en ressources humaines et minières », a déclaré le dirigeant iranien à son arrivée.

« Le président (Thomas Boni) Yayi et moi (…) allons désormais développer nos relations dans les domaines de l’énergie du commerce de l’industrie et dans l’ingénierie », a-t-il dit ajouté.

Avant son départ de Téhéran, M. Ahmadinejad avait indiqué qu’il rencontrerait les présidents des trois pays visités et signerait des accords sur l’énergie, le commerce, la culture, le tourisme et la santé.

« Le renforcement de la coopération économique, culturelle et politique font partie des principaux buts de ce voyage », a expliqué le président qui achève son mandat en juin, et dont la dernière tournée en Afrique remonte à 2010.

Le ministère béninois des Affaires étrangères a souligné dimanche que l’étape de Cotonou était liée à la position de président du Mouvement des non-alignés, assurée par le dirigeant iranien.

Le chef de la diplomatie Nassdirou Arifari Bako a ajouté que, dans le domaine bilatéral, Téhéran avait financé la construction d’un amphithéâtre universitaire dans ce pays de neuf millions d’habitants.

Interrogé sur la visite à partir de lundi de M. Ahmadinejad au Niger, qui suscite des interrogations en raison des richesses de ce pays en uranium, le ministre béninois a indiqué qu’il ne fallait « pas faire d’amalgame ».

« Nous ne savons rien de la discussion avec le Niger », a-t-il dit.

« La visite du président iranien aujourd’hui à Cotonou n’a aucun lien avec l’uranium et aucune question du genre n’est inscrite à l’agenda des deux dirigeants », a-t-il souligné à l’AFP.

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’uranium du Niger, pays sans débouché maritime, est exporté via des ports béninois essentiellement vers la France, ancienne puissance coloniale.

Fin 2012, Niamey a critiqué le partenariat historique « très déséquilibré » avec le groupe énergétique français Areva, qui exploite l’uranium depuis plus de 40 ans dans le nord du pays, et a réclamé des retombées plus importantes.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères s’est rendu en visite à Téhéran en février.

L’Iran a besoin d’uranium pour développer son programme nucléaire controversé alors qu’il est sous le coup d’une série de sanctions économiques des Occidentaux.

Les puissances occidentales et Israël soupçonnent Téhéran, malgré ses démentis, de dissimuler un volet militaire sous couvert d’activités nucléaires civiles.

Il y a quelques jours, les Etats-Unis se sont dits « très inquiets » de l’inauguration de deux mines et d’un complexe de production d’uranium en Iran alors que les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran sont dans l’impasse.

De son côté, l’Iran cherche à s’assurer en Afrique de soutiens notamment parmi les pays musulmans, alors que quatre trains de sanctions lui ont été imposées à l’ONU.

En avril 2010 déjà, M. Ahmadinejad s’était rendu en Ouganda pour plaider sa cause dans le dossier nucléaire, alors que Kampala détenait un siège temporaire au Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour l’ambassadeur d’Iran à Niamey, Mohammad Nikkhah, la visite de M. Ahmadinejad « marquera un tournant dans les relations » entre les deux pays, créant « d’excellentes opportunités profitables pour les deux peuples ».

Le président iranien bouclera sa tournée en se rendant mardi au Ghana. Considéré comme un rare exemple de démocratie en Afrique, le Ghana est également un important producteur d’or et de cacao et, nouvellement, de pétrole.

L’Iran s’est également rapproché de la Mauritanie, du Sénégal et du Nigeria. Mais les relations avec Dakar et Abuja ont connu des hauts et des bas.

En février, les autorités nigérianes ont annoncé l’arrestation de trois personnes, accusées d’espionnage au profit de l’Iran. 

Source : http://oeildafrique.com

 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:30

 

 

Top 10 des pays africains où l’Internet est le plus rapide en 2013.

Internet.jpg

 

 

Le continent africain est toujours à la traîne en termes de vitesses de connexion Internet et de nombre d’utilisateurs. Les mises à jour du 05 mars 2013 de l’indice Net Index confirment ce constat et révèlent que le pays d’Afrique où l’Internet est le rapide ne parvient à se classer qu’à la 69e position mondiale sur un panel 182 pays.

L’indice Net Index, calculé à partir de millions de résultats de tests récents via Speedtest.net, compare et classe les vitesses de téléchargement des consommateurs du monde entier.

La valeur de l’indice correspond à « la moyenne mobile en Mbps (mégabits par seconde) au cours des 30 derniers jours pour une distance moyenne entre le client et le serveur inférieure à 300 miles ». Au 05 mars 2013, la moyenne mobile mondiale est de 13,08 Mbps. Bien que l’on constate que les vitesses de téléchargements ont progressé en Afrique depuis l’année dernière, la moyenne mondiale a aussi connu une amélioration par rapport au mois d’août 2012.

Hong Kong reste en tête du classement mondial grâce une vitesse de téléchargement Internet qui fait rêver avec 45,57 Mbps en moyenne. La Grande-Bretagne et la France sont respectivement à 19,34 Mbps (24e) et 16,29 Mbps (32e). Les pays africains sont encore tous bien au-dessous de ces niveaux.

Rwanda : 1er en Afrique, 69e mondial, 7,43 Mbps

Le Rwanda, qui gagne 3 places depuis l’année dernière, détrône Madagascar avec une vitesse de téléchargement moyenne de 7,43 Mbps. 3.566 adresses IP uniques ont été testées entre le 04 février et le 05 mars 2013. Le pays doit son amélioration aux efforts de MTN RwandaCell dont les utilisateurs téléchargent plus rapide à une vitesse de 4,44 Mbps contre 1,25 Mbps.

Madagascar : 2e en Afrique, 76e mondial, 7,02 Mbps

La grande île se maintient et propose toujours des vitesses Internet bien au-dessus de celles disponibles dans la plupart des pays africains. Le pays perd une place par rapport à l’année dernière mais reste toujours bien mieux classée que les poids lourds Africains comme l’Afrique du Sud et le Nigeria qui enregistrent des vitesses de téléchargement respectives de 3,86 et 2,37 Mbps. Madagascar est 76e mondial selon les résultats des tests sur 9.978 IP uniques entre le 04 février et le 05 mars 2013. Dans la capitale, Antananarivo, la vitesse moyenne a bondi de 2,12 Mbps à 6,85 Mbps par rapport au mois d’août 2012. Le fournisseur de services Internet Data Telecom Service offre les services les plus rapides avec une vitesse moyenne de 7,45 Mbps.

Ethiopie : 3e en Afrique, 87e mondial

Les résultats ont été obtenus en analysant les tests sur 3.189 IP uniques entre le 6 novembre 2012 et le 5 mars 2013. Le pays doit sa 3e place africaine à son FAI Ethio Telecom qui offre une vitesse moyenne de téléchargement exceptionnelle en Afrique de 16,80 Mbps.

Ghana : 4e en Afrique, 88e mondial, 5,34 Mbps

Le Ghana se classe 4e en Afrique de justesse derrière l’Ethiopie avec une vitesse de téléchargement de 5,34 Mpbs. 234.707 tests ont été réalisés par Net index sur 49.497 IP uniques entre le 04 février et le 5 mars 2013. Le pays réalise ainsi une ascension de 6 places dans ce Top 10 africain par rapport au mois d’août 2012 grâce à l’opérateur Scancom Ltp qui propose une vitesse de téléchargement moyenne de 9,14 Mbps. La capitale Accra enregistre une vitesse moyenne supérieure à la moyenne nationale avec 6.21 Mbps.

Libye : 5e en Afrique, 90e mondial, 5,18 Mbps

La Libye reste à la 5e place du classement africain avec une vitesse moyenne de téléchargement de 5,18 Mbps, en hausse par rapport aux observations de l’année dernière à 4.27 Mbps. Net Index a effectué 18.155 tests au total sur 1.897 adresses IP uniques dont 1.009 sont utilisées pour l’indice actuel.

Mali : 6e en Afrique, 95e mondial, 4,87 Mbps

Le Mali rentre dans le top 10 et gagne 63 places mondiales avec une vitesse Internet de 2,87 Mbps contre 1,64 l’année dernière. La hausse est confirmée dans la capitale Bamako où les téléchargements se font en moyenne à une vitesse de 4,06 Mbps. L’opérateur Orange Mali, propose une vitesse Internet assez décevante à 2,85 Mpbs en moyenne selon les observations de Net index sur 1.083 adresses IP.

Kenya : 7e en Afrique, 96e mondial, 4,83 Mbps

A partir des 83.520 adresses IP uniques testées au Kenya, le pays pointe à la 96e position de la liste globale, avec une vitesse de téléchargement moyenne de 4,83 Mbps ; en légère progression par rapport aux 4,32 Mpbs de l’année dernière. La capitale, Nairobi, illustre bien cette mesure à l’échelle nationale avec 4,89 Mbps. Parmi la vingtaine de FAI testés Global Web Intact arrive en tête avec une vitesse moyenne de 14,92 Mbps, suivi par JTL-Internal-Use avec 9,77 Mbps. Les vitesses de téléchargement les plus basses ont été relevées sur les connexions offertes par le Norfolk Hotelà 0,97 Mbps en moyenne.

Cap-Vert : 8e en Afrique, 100e mondial, 4,67 Mbps

Ce petit pays se classe à la 100e position mondiale. Les résultats ont été obtenus en analysant les données de tests effectués entre le 4 février et le 05 mars 2013 où 5.728 IP uniques ont été évaluées via 17.243 essais dont 448 utilisés pour l’indice actuel.

Réunion : 9e en Afrique, 101e mondial, 4,55 Mbps

L’île de la Réunion est à la 101e place mondiale des pays où l’Internet est le plus rapide en termes de vitesse de téléchargement. Neuvième de ce top 10 africain, le pays doit sa place à l’opérateur CEGETEL qui fournit des connexions à 6,59 Mbps contre 0,89 Mbp par France Telecom. La ville de Saint Denis offre des vitesses de téléchargement supérieures à la moyenne nationale avec 5,10 Mbps.

Zimbabwe : 10e en Afrique, 106e mondial, 4,43 Mbps

Ce pays, voisin de l’Afrique du Sud, se classe 106e à l’échelle mondiale et figure toujours dans le Top 10 africain même s’il perd 7 places et 1,32 Mbps en vitesse de téléchargement. 6.496 IPs uniques ont été testées entre le 04 février et le 05 mars 2013. Powertel Communications (Zimbabwe) et Telone PVT Ltd tirent l’indice vers le bas avec leurs vitesses moyennes respectives de 0,83 Mbps et 0,91 Mbps.

 

 

Tout le classement africain (En rouge le rang en Afrique et en Blanc le rang mondial)

 

Afrique 

Monde 

Vitesse de téléchargement au 5 mars 2013 

1 

69 

Rwanda, 7,43 Mbps 

2 

76 

Madagascar, 7, 02 Mbps 

3 

87 

Ethiopie, 5,39 Mbps 

4 

88 

Ghana, 5, 34 Mbps 

5 

90 

Libye, 5, 18 Mbps 

6 

95 

Mali, 4, 87 Mbps 

7 

96 

Kenya, 4, 83 Mbps

8

100

Cap vert, 4 ,67 Mbps

9

101

Réunion, 4, 55 Mbps

10

106

Zimbabwe, 4, 43 Mbps

11

110

Maroc,4, 11 Mbps

12

116

Afrique du sud, 3, 86 Mbps

13

113

Ouganda, 3,54 Mbps

14

126

Angola, 3, 37 Mbps

15

130

Mauritanie, 3, 23 Mbps

16

134

Tunisie, 3, 03 Mbps

17

144

Swaziland, 2, 65 Mbps

18

148

Lesotho, 2, 56 Mbps

19

151

Mozambique, 2, 43 Mbps

20

154

Nigeria, 2, 37 Mbps

21

155

Zambie, 2, 28 Mbps

22

158

Côte d’ivoire, 2, 26 Mbps

23

163

Seychelles, 2, 07 Mbps

24

164

Malawi, 2,01 Mbps

25

171

Soudan, 1, 80 Mbps

26

172

Maurice, 1, 53 Mbps

27

174

Egypte, 1, 35 Mbps

28

176

Sénégal, 1, 27 Mbps

29

178

Botswana, 1, 16 Mbps

30

179

Algérie, 1, 12 Mbps

31

181

Bénin, 0, 74 Mbps

32

182

RDC, 0, 60Mbps

 

(Source : Next Afrique, 6 mars 2013)

Par Kader Diakité

Source :http://lactuwebdedith.wordpress.com

 

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:15

Tchad: arrestation illégale de Jean Laokole, contributeur d'un blog d’opposition par le régime de Djamana mené par Idriss déby Itno.

Jean-Laokole.jpg

Jean Laokole


Les organisations des droits de l’homme expriment leur vive inquiétude pour l’auteur, activiste et blogueur Jean Etienne Laokolé, toujours détenu par les forces de sécurité tchadiennes trois semaines après son arrestation, dans la nuit du 22 mars 2013, à N’Djamena. Les organisations demandent sa libération immédiate et sans condition. "Les protestations exprimées au niveau national et par quelques organisations internationales – dont Internet sans frontières, Droits de l’Homme sans frontières et Amnesty International – après l’arrestation de Jean Etienne Laokolé n’ont pas permis d’obtenir de ses nouvelles ni des explications sur sa détention. 

Quelle faute aurait-il commise exactement et comment expliquer une si longue détention, au secret qui plus est ?", s’est interrogée l’organisation."Tout indique que les autorités lui reprochent ses écrits sous le pseudonyme de Vourboubé Pierre et qu’elles ont procédé à son arrestation une fois que son identité avait été révélée. Nous demandons au gouvernement tchadien de fournir sans délai des informations sur l’état de santé de Jean Etienne Laokolé et le mobile de son arrestation", a ajouté Reporters sans frontières.Le soir de son enlèvement, Jean Etienne Laokolé circulait en voiture avec des membres de sa famille dans le quartier d’Atrone, à N’Djamena, quand il a été forcé par un groupe d’individus en civil à monter à bord de leur véhicule. Selon des militants tchadiens des droits de l’Homme, il a été vu trois jours plus tard, le 25 mars, dans l’ancien camp militaire OCAM de N’Djamena – une information relayée par Amnesty International –, et a ensuite été transféré au camp d’Amsinene, à 30 km de la capitale. 

Ce site non officiel est tristement réputé pour des interrogatoires musclés et des actes de torture par les services secrets.Selon sa famille, Jean Etienne Laokolé avait été convoqué par la police judiciaire, le 22 mars dernier, sur la base d’une plainte portée contre lui pour un article publié sur un blog en exil (Le blog de Makaila : http://makaila.over-blog.com/) sous le pseudonyme de Vourboubé Pierre. 

Les plaignants lui reprochaient de "fausses accusations" à leur encontre. A la suite de négociations entre les parties concernées, Jean Etienne Laokolé avait présenté des excuses, mais l’incident avait confirmé qui se cachait derrière le fameux pseudonyme.Le 19 mars, trois jours avant l’arrestation de Jean Etienne Laokolé, un blog proche du gouvernement, visiondutchad.net, avait publié un article divulguant le pseudonyme de l’auteur en demandant « Qui est cet auteur ? Notre blog a découvert qui se cache derrière ces pseudonymes et qui nous inonde de désinformations ».

 L’article dévoilait le nom de Jean Etienne Laokolé, les noms de ses proches et des détails sur sa vie personnelle.Son dernier article, en date du 16 mars 2013, pourrait également expliquer son arrestation. L’auteur y présentait des personnes comme étant des agents de renseignements au service du ministre des Affaires foncières et du Domaine, Jean-Bernard Padaré.Auteur, activiste, blogueur et travailleur humanitaire tchadien, il est le fils de Jean-Baptiste Laokolé, secrétaire général adjoint du Parti pour les libertés et le développement (PLD, opposition), et le neveu de Saleh Kebzabo, député, président de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR, opposition).

Source : Seneweb

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:14

La France nomme un agent secret comme ambassadeur au Mali.

francois-hollande.jpg

Pour les membres de l’association « survie », leur pays, la France, est dépassée par les événements qui se passent au Mali. Lors du Forum social  mondial à Tunis, ces activistes français ont rencontré la militante altermondialiste Aminata Dramane Traoré, pour cracher leur désapprobation face aux  derniers ajustements opérés par l’armée française. Et se disent opposés à l’ouverture d’une base militaire française au Mali. Ils ont qualifié  le nouvel ambassadeur français au Mali, Gilles Huberson, d’agent secret  français et non de diplomate. Danyel Dubreuil, un membre bouillant de l’association « survie», répond à nos questions sans détours : Kidal, les enjeux, le choix du nouvel ambassadeur, les élections.  Lisez plutôt ces révélations. 

 L’enquêteur : D’abord présentez-nous votre organisation.  

 Danyel Dubreuil : L’Association survie est une organisation qui milite depuis 25 ans pour  la réforme radicale de la politique africaine de la France; pour des relations moins marquées par le soutien de la France aux dictateurs en Afrique et  aux entreprises multinationales françaises pour piller les ressources et les  matières premières de l’Afrique. Pour une relation qui soit fondée beaucoup plus sur l’amitié entre les peuples et pour le bénéfice des peuples.

 Elle a trois objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme), combattre la banalisation du génocide et réinventer la solidarité internationale par la promotion des biens publics mondiaux.

Elle mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud. Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun  d’interpeller ses élus et d’exiger un contrôle réel des choix politiques dans tous les domaines.

L’enquêteur : Quelle est votre vision par rapport à l’intervention française au Mali ? 

Danyel Dubreuil : Nous, nous sommes tout à fait contre l’intervention française au Mali. Parce que nous, citoyens français, nous connaissons bien l’attitude de l’armée française en Afrique. Nous sommes aussi contre le fait que la France agisse seule en premier lieu avec un tel déploiement de forces. Pour nous de l’association Survie, cette opération a d’autres objectifs que celui de la lutte contre le terrorisme dans le sahel. Connaissant les différents acteurs français qui sévissent au Mali, cette opération me parait peu crédible. C’est plutôt une  opération de communication présidentielle de François Hollande, qui est en difficulté en France. La semaine dernière, il était en difficulté; cette semaine c’est la catastrophique totale.

Du coup, l’opération de lustrage de son image à travers ce qu’il pensait être une  opération facile à caractère humanitaire au Mali. Ce qui n’a pas été le cas.

Le deuxième but est de servir les intérêts militaires français. Qui sont en relative difficulté  dans le maintien de leur position dans certains pays du continent où ils se sont installés en catimini. D’où la guerre au Mali qui est une aubaine pour Hollande, pour tester l’ouverture  d’une base militaire permanente de l’armée française au Mali. Et que nous allons, de toutes nos forces, empêcher  l’installation de cette base. Parce que nous, au niveau de la Survie, on connaît les causes et les conséquences de la création d’une base militaire dans un pays. La dictature  monarchique  gabonaise et le chaos djiboutien en sont les parfaites illustrations.

L’enquêteur : Quel est le point de vue de l’Association survie sur  l’ingérence flagrante du Président Hollande dans les affaires intérieures du Mali ? Quand il disait « je  serai intraitable pour la tenue des élections en juillet prochain ». 

Danyel Dubreuil : On trouve que c’est une  position coloniale caricaturale. Elle est inacceptable et insupportable pour l’association  Survie. La question de la posture dans les déclarations est  très  importante au delà de l’intention. Nous  rappelons aux décideurs français qu’ils ne sont plus les gouvernants de leurs anciennes colonies. Pour se gouverner, dans les textes internationaux, les peuples  suffisent à eux-mêmes. Ils ont la possibilité de voter dans des processus électoraux transparents, démocratiques et pour la libre concurrence politique.  C’est inadmissible que l’ancienne puissance coloniale assène des ordres dans la tenue d’un calendrier électoral. Qui, à notre avis, nous semble intenable et même difficilement apprécié et partagé au Mali.  Idem pour les diplomates occidentaux  qui émettent de forts doutes sur sa crédibilité. Les propos de Hollande sur le calendrier électoral malien est un retour en arrière de 50 ans. Ce que veut  la France, c’est de retrouver  les mêmes compagnons  qu’elle avait avant. Si possible, avec des  regards bienveillants des nouvelles anciennes autorités  maliennes  sur les accords migratoires, accès des multinationales françaises au marché et  stationnement d’une  force militaire française.

L’enquêteur : Pourquoi l’armée française empêche l’armée malienne d’aller à Kidal ? 

Danyel Dubreuil : C’est une longue histoire de compagnonnage. La France a toujours essayé de diviser pour mieux régner. C’est une double stratégie. Soutien aux pouvoirs autoritaires qui acceptent le maintien et la stabilité des actions françaises dans leur pays et en Afrique.   Par exemple le soutien à Oumar Bongo pendant 40 ans, Paul Biya et Idriss Deby aujourd’hui, acteurs clé dans la guerre au Tchad.

Et d’entretenir des groupes non étatiques qui peuvent être utiles pour l’intérêt français. C’est le cas au Mali aujourd’hui avec les touaregs du MNLA qui sont à l’origine de l’effondrement de l’Etat et dont la relation avec l’armée française est très ambigüe. Comment comprendre que la France s’allie avec un groupe armé  non étatique, avoir autorité sur un territoire et interdire en même temps à l’armée légitime d’y aller. Avec les pressions que Hollande subie en France et les critiques des maliens, il finira par abandonner les touaregs du MNLA et il va leurs demander de se débrouiller. A mon avis c’est l’une des raisons fondamentales de la visite de Fabius à Bamako la semaine dernière.  Cela montre que les lignes bougent

L’enquêteur : Un mot sur le nouvel ambassadeur ?

 Danyel Dubreuil : Monsieur   Gilles Huberson est un militaire qui a beaucoup travaillé avec les services renseignement français (DGSE). Ça me semble illogique dans un pays qui est en guerre et dans une phase préélectorale qu’on change un ambassadeur. Les qualités ne sont plus les mêmes, le nouvel ambassadeur est plus militaire que diplomate. La nomination de cet ambassadeur à Bamako est un signal fort aux différents acteurs. Et la mission qui lui a été confiée, c’est essentiellement de faire du renseignement et de surveiller particulièrement tous les mouvements de tous les acteurs maliens,  quelle que soit leur origine (société civile, politique, économique, militaire) de manière à pouvoir  remettre à jour la grille de lecture française  sur le Mali. Car la France est dépassée par les événements. En France, on nous annonce ici que  l’intervention française au Mali n’est pas une intervention, mais un plan marshal. Alors que celui-ci doit être plutôt économique et social.

Entretien réalisé par Aliou Badara Diarra, envoyé spécial à Tunis

Source :Bamada.net

 

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L’Observatoire des Elections

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine