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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:36

Crise postélectorale en Côte d’Ivoire: Ouattara et Sarkozy couvrent l’assassinat du Français Philippe Rémond.

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Le français Philippe Rémond assassiné à Yamoussoukro le 29 mars 2011 

 

Un homme est mort. Il était Blanc… Nous sommes Noirs. Après sa mort, il était toujours Blanc. Après sa mort, nous sommes restés Noirs. Cependant, ce que nous avons en commun avec cet homme, c’est notre évidente et incontournable appartenance à l’humanité. Il s’appelait Phillipe Remond et il avait décidé d’offrir à l’Afrique, toutes ses richesses cognitives acquises à la suite d’un dur labeur personnel. Il était Professeur agrégé en Sciences Industrielles. Il avait en Afrique, choisi le Sénégal puis la Côte d’Ivoire, mon pays. A l’intérieur de ce dernier choix, il avait résolument décidé de soutenir la démocratie et la vérité. Ce n’était même pas une question de courage ; c’était tout simplement, pour lui, une question de conviction. Je ne connais pas cet homme. Comme vous le voyez, je regrette de ne l’avoir jamais rencontré. J’ai simplement eu le lointain privilège de l’entendre parler un soir à la télévision nationale de Côte d’ivoire. L’effet qu’il m’a fait était assez étrange. J’étais assailli d’interrogations et d’une peur certaine. Le contexte, bien évidemment, était un facteur aggravant des risques que prenait cet homme. Qu’est ce que ce Blanc vient-il faire dans nos affaires déjà très compliquées et pourquoi ose-t-il asséner des évidences que même nos économistes et nos dirigeants les plus à gauche n’ont jamais transmis à leur jeunesse et à leur peuple comme hypothèse d’école ? Philippe Remond a osé ce que nous n’avons jamais eu ni le courage ni même l’idée de faire. La démocratie, la monnaie, l’indépendance réelle, les rapports France-Côte d’Ivoire, le pouvoir exorbitant des Blancs en Côte d’Ivoire, la soumission aveugle de nos dirigeants aux diktats de l’Elysée et l’injustice de la mondialisation qui a tout simplement transféré le pouvoir de décision des petits pays au Conseil de sécurité de l’Onu.

Que voit Phillipe Remond quand il débarque en Côte d’Ivoire ? L’enseignant constate que nous sommes sous la tutelle des grandes puissances. Il voit que nous sommes ni plus ni moins que de petits protectorats des grands Etats de l’Occident. Il était Blanc mais il n’a pas accepté cette injustice, ce déni de nos droits élémentaires par la communauté internationale. Mais dans l’énorme fatras de déceptions mêlées de révolte qui l’anime, il découvre en Côte d’Ivoire, un homme dont l’intelligence, les décisions, les attitudes, les choix et l’aptitude à la résistance et au commandement le séduisent. Cet homme là s’appelle Laurent Gbagbo.

Attendez ! Depuis quand le Président d’une « République bananière » a-t-il eu le culot de refuser une invitation à assister au défilé militaire du 14 Juillet sur « la plus belle avenue du monde », les Champs-Elysées ? Depuis quand un Président africain a-t-il le droit d’opposer aux occidentaux le pouvoir de la Constitution de son pays ? Depuis quand un Président nègre nomme-t-il ses ministres sans en référer auparavant au Président de la France ? Depuis quand le Président d’un tout petit pays comme la Côte d’Ivoire peut-il dénoncer l’intrusion du Président des Etats Unis d’Amérique dans les affaires intérieures de son pays en refusant de le prendre au Téléphone ? Cette liste d’interrogations n’est pas exhaustive mais une seule réponse a suffi au Professeur Phillipe Remond : cet homme-là, ce Président-là, il l’a trouvé en Côte d’Ivoire. Et cette réponse lui a été fatale. Il était Blanc, nous sommes Noirs. Pourtant c’est pour nous et pour la vérité qu’il est mort.

Depuis qu’il a été égorgé par les Sofas d’Alassane Dramane Ouattara à Yamoussoukro, tout le monde a décidé de tourner sa tête ailleurs. Que les Ivoiriens qui se prennent pour des « vainqueurs » aujourd’hui piétinent l’âme et le corps de cet éminent professeur d’Université, peut à l’extrême limite se comprendre, puisqu’aussi bien cette mort servait leur cause. Mais, que des enfants dignes de cet pays – peu importe leur bord politique – fassent semblant d’ignorer ce crime barbare perpétré sur la personne d’un homme qui a choisi de servir notre pays, me consterne et me choque. Et c’est l’objet véritable de cette note.

Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa et Alassane Dramane Ouattara sont incontestablement les commanditaires de cette sauvagerie tropicale achevée. Son mobile est politique et géostratégique. L’histoire révélera un jour les raisons de l’assassinat du Professeur Phillipe Remond. Les exégètes y travaillent. Pour l’heure, ses contemporains ont le devoir impérieux de s’interroger sur le silence assourdissant des classes politiques Françaises : ça va de la droite bicéphale-Ump à la gauche Chaviste et Bolivarienne de Jean-Luc Melenchon en passant par le parti socialiste qui gère le Pouvoir d’Etat. Je n’ai pas cité les intellectuels parce que Bernard-Henry Levy qui s’est autoproclamé « pape » de leur association virtuelle ne sait plus défendre que la cause de l’interventionnisme brutal et celle de la guerre chez les plus faibles. Le seul et le dernier des justes qui nous appelait tous à l’indignation respectable vient de nous quitter à 95 ans : c’était Stéphane Hessel.

Alors, il n’y a plus personne en France pour s’interroger sur le sort d’un Français qui se fait trucider par des dozos barbares et hirsutes, avec des méthodes d’une époque médiévale, au nom de l’intérêt mesquin et combiné d’un Président Français en l’occurrence Nicolas Sarkozy De Nagy Bocsa et de son « ami » Alassane Dramane Ouattara ? La Présidence de la République de Côte d’Ivoire vaut bien le sacrifice d’un « petit Blanc Français » fût-il Professeur agrégé. Mais Philippe Remond n’a eu droit ni a une messe ni a une sépulture digne. Son corps traîne dans un fossé creusé à la va-vite dans la brousse de Yamoussoukro. Aucune enquête n’a été ordonnée, ni par le pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara, ni par celui de Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa. On ne s’est donné la peine de rechercher ni les assassins, ni les commanditaires directs ou indirects. Personne ne sait même si les parents de l’infortuné professeur ont été informés de la mort de leur fils. Peut-être les a-t-on menacés de représailles s’ils s’agitaient trop ! Ou peut-être les a-t-on payés pour qu’ils se taisent à jamais ! Parce qu’avec Sarkozy tout peut arriver. Nous sommes bien placés pour le savoir. Même après toutes ces questions sur l’attitude scandaleuse de la France, on ne saurait se satisfaire de la discrimination dont souffre le cas Phillipe Remond. Qu’est ce que cet homme a bien pu faire à la France pour mériter une telle punition post-mortem ?

Nicolas Sarkozy a volé personnellement au secours des voyous de l’arche de zoé au Tchad, puis exigé la libération de Florence Cassez au point de provoquer une rupture des relations diplomatiques avec la République du Mexique. François Hollande, qui arrive sur le tard dans le dossier, agit en faveur de « la belle Florence ». Que dire du combat personnel de Dominique Galouzeau De Villepin pour Ingrid Betancourt. Jacques Chirac a bombardé la moitié de la Côte d’Ivoire pour les neufs soldats Français dont on a réussi à imputer injustement la mort à Laurent Gbagbo. Le même Jacques Chirac a envoyé les forces spéciales Françaises soustraire des mains de la justice Ivoirienne quatre soldats Français, braqueurs de la Banque Centrale de Bouaké, sans informer le chef de l’Etat Ivoirien. Le Premier Ministre Français, Francois Fillon, s’est personnellement déplacé pour l’affaire Yves Lambelin à Abidjan et on se souvient du grabuge provoqué par la mort du correspondant de RFI, Jean Hélène en Côte d’Ivoire ; l’assassin, un agent de la Police nationale, a été arrêté, jugé et écroué pour 20 ans à la Maison d’Arrêt et de correction d’Abidjan(Maca). L’affaire Guy-André Kieffer, journaliste et accessoirement honorable agent du contre-espionnage Français, a empoisonné pendant plus de 10 ans, la vie politique Ivoirienne. Toutes sortes de juges ont défilé à Abidjan sans pouvoir mettre la disparition de l’espion sur le dos de la famille Gbagbo. Et le combat cessa faute de combattants, pour les raisons que vous savez. Le 7 Mars 2013, l’assassinat d’une religieuse à Madagascar a fait « la Une » de nombreux journaux français et suscité la réaction de l’ambassadeur de France à Antananarivo. Il a provoqué l’arrestation de plusieurs présumés coupables. Mais alors, encore une fois, comment expliquer le silence de la France quant au cas du professeur Philippe Remond. Pourquoi a-t-on enterré le dossier avec le défunt ? L’affaire Philippe Remond est-elle classée « secret défense » et pourquoi ? J’en suis même arrivé à me demander si Philippe Remond était bien Français. Ou peut être a-t-il été déchu de sa nationalité Française. J’ai cependant un secret espoir : celui de voir réagir les ONG et les Associations de défense des droits humains. J’ai été singulièrement étonné de ne trouver aucune allusion sur l’affaire Philippe Remond dans le rapport annuel 2013 d’Amnesty International. Pourtant ce rapport de 100 pages était d’une grande rigueur morale et d’une grande qualité technique et juridique. La cause de la vérité a été bien servie. Mais sur l’assassinat de Philippe Remond, rien n’est signalé. Même pas l’ouverture d’une enquête !!!

Un vieillard Africain - donc une bibliothèque – m’a dit un jour une chose dont j’ai pu vérifier l’extraordinaire exactitude : « Dans la vie, il y a deux choses qu’on ne peut pas cacher : l’argent et un cadavre. Quoi que vous fassiez, ces deux choses remontent toujours à la surface »… le squelette de Richard III surgît des entrailles de la terre Britannique après cinq siècles et l’argent de Kadhafi éclaboussa le monde après 42 ans. A bon entendeur…

Mamadou Ben Soumahoro
Journaliste
Ancien Directeur Général de la Télévision Ivoirienne
Ancien Député à l’assemblée Nationale de Côte d’Ivoire
Président Honoraire de l’URTNA (Union des Radios et télévisons Nationales D’Afrique)
Citoyen d’honneur des villes de Lafayette et de la Nouvelle Orléans aux USA
Commandeur de l’ordre du Rio Branco (Brésil)

Par Mamadou Ben Soumahoro

 

          VIDEO A LIRE

Source : http://www.abidjandirect.net/index2.php?page=poli&id=7785 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:35

L’invasion silencieuse de l’Afrique et les mensonges de Hollywood.

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Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler en Afrique. Les Etats-Unis sont en train de déployer des troupes dans 35 pays africains, en commençant par la Libye, le Soudan, l’Algérie et le Niger. Signalée par l’agence de presse Associated Press le jour de Noël, cette information était absente de la plupart des médias anglo-américains.

L’invasion n’a pratiquement rien à voir avec « l’Islamisme », et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources, notamment les minerais, et une rivalité croissante avec la Chine. Contrairement à la Chine, les Etats-Unis et leurs alliés sont prêts à employer la violence, comme démontré en Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen et Palestine. Comme lors de la Guerre Froide, une certaine division du travail stipule que c’est au journalisme occidental et à la culture populaire de fournir une justification à la guerre sainte contre « l’arc de menace » islamiste, semblable en tous points à la soi-disant « menace rouge » d’une conspiration communiste mondiale.

A l’instar de la Ruée vers l’Afrique à fin du 19eme siècle, l’African Command (Africom) des Etats-Unis a créé un réseau de partenaires parmi les régimes africains compréhensifs et avides de pots-de-vin et d’armes américains. L’année dernière, Africom a organisé l’opération African Endeavor, commandée par l’armée US, avec la participation des forces armées de 34 pays africains. La doctrine « de soldat à soldat » d’Africom consiste à placer des officiers US à tous les échelons de commandement, du général au sous-officier. Il ne manque plus que les casques coloniaux.

C’est comme si le fier passé historique de libération de l’Afrique, de Patrice Lumumba à Nelson Mandela, était condamné à l’oubli par une nouvelle élite coloniale noire dont la « mission historique », avait averti Franz Fanon il y a un demi-siècle, était de servir de courroie de transmission à « un capitalisme acculé au camouflage ».

Un exemple frappant est celui du Congo occidental, une région stratégique en minerais, contrôlé par un groupe atroce connu sous le nom de M23 et qui est lui-même contrôlé par l’Ouganda et le Rwanda, tous deux à la solde de Washington.

Planifié depuis longtemps comme une « mission » pour l’OTAN, sans parler des zélés Français dont les causes perdues coloniales sont restées à travers de la gorge, la guerre en Afrique est devenue urgente en 2011 lorsque le monde arabe semblait se libérer des Moubaraks et autres serviteurs de Washington et de l’Europe. L’hystérie provoquée dans les capitales impériales ne doit pas être sous-estimée. Des bombardiers de l’OTAN furent expédiés non pas à Tunis ou au Caire mais en Libye, où Kadhafi régnait sur les plus grandes réserves de pétrole en Afrique. Une fois la ville de Sirte réduite en poussière, les commandos d’élite britanniques ont dirigé les milices « rebelles » dans une opération qui depuis a été révélée et qualifiée de « bain de sang raciste ».

Le peuple indigène du Sahara, les Touaregs, dont les combattants berbères étaient protégés par Kadhafi, se sont enfuis à travers l’Algérie vers le Mali, où les Touaregs réclament depuis les années 60 un état indépendant. Comme l’a fait remarquer Patrick Cockburn, toujours attentif, c’est ce contentieux local, et pas al-Qaeda, que l’Occident craint le plus dans cette région de l’Afrique… « bien que pauvres, les Touaregs sont souvent assis sur d’immenses réserves de pétrole, de gaz, d’uranium et d’autres minerais précieux ».

Comme conséquence de l’attaque France/US contre le Mali le 13 janvier, une attaque contre un site gazier en Algérie s’est terminée dans un bain de sang, provoquant chez (le premier ministre britannique) David Cameron des réactions aux relents de 11 Septembre. L’ancien chargé des relations publiques de la chaîne de télévision Carlton s’est emporté sur une « menace globale » qui requiert « des décennies » de violences occidentales – c’est-à-dire la mise en place du modèle économique prévu par l’Occident pour l’Afrique, ainsi que le viol d’une Syrie multi-ethnique et la conquête d’un Iran indépendant.

Cameron a envoyé des troupes britanniques au Mali, et un drone, tandis que son chef des armées, l’expansif Général Sir David Richards, adressait « un message très clair aux djihadistes du monde entier : ne venez pas nous chercher des noises. Nous riposterons avec vigueur. » – exactement ce que les djihadistes avaient envie d’entendre. La trainée sanglante laissée par les victimes (toutes musulmanes) du terrorisme de l’armée britannique, et les affaires de torture « institutionnalisée » qui sont portées devant les tribunaux, apportent la touche d’ironie qui manquait aux propos du général. J’ai eu un jour à subir la « vigueur » de Sir David lorsque je lui ai demandé s’il avait lu la description faite par la courageuse féministe afghane Malalaï Joya du comportement barbare dans son pays des occidentaux et leurs alliés. « Vous êtes un défenseur des Taliban » fut sa réponse. (Il s’en excusa plus tard)

Ces sordides personnages sortent tout droit d’un roman d’Evelyn Waugh et nous font ressentir tout le souffle de l’histoire et l’hypocrisie. Le « terrorisme islamique » qui est leur excuse pour perpétuer le vol des richesses africaines est une de leurs propres inventions. Il n’y a plus aucune excuse pour avaler les histoires débitées par BBC/CNN et ne pas connaître la vérité. Lisez le livre de Mark Curtis, Secret Affairs : Britain’s Collusion with Radical Islam (Serpent’s Tail) [affaires secrètes : la collusion de la Grande-Bretagne avec l’islam radical – NdT] ou celui de John Cooley Unholy Wars : Afghanistan, America and International Terrorism (Pluto Press) [guerres impies : afghanistan, amérique et le terrorisme international – NdT] ou The Grand Chessboard [en français « le grand échiquier », chez hachette – NdT] par Zbigniew Brzezinski (HarperCollins) qui joua le rôle de sage-femme dans la naissance du terrorisme fondamentaliste moderne. En effet, les moudjahidin d’Al-Qaeda et des Talibans ont été créés par la CIA, son équivalent Pakistanais l’ISI, et le MI6 britannique.

Brzezinski, qui fut le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président Jimmy Carter, décrit une directive présidentielle secrète de 1979 qui devint le point de départ de ce qui est aujourd’hui présenté comme une « guerre contre le terrorisme ». Pendant 17 ans, les Etats-Unis ont délibérément formé, financé, armé et lavé le cerveau de djihadistes qui « entrainèrent toute une génération dans la violence ». Le nom de code de l’opération étaitOperation Cyclone, et faisait partie du « grand jeu » destiné à faire tomber l’Union Soviétique mais qui a fait tomber les tours jumelles.

Depuis, l’information que des gens intelligents et éduqués ingurgitent et régurgitent est devenue une sorte de journalisme de parc d’attraction, épaulée comme jamais par Hollywood et son permis de mentir, et de mentir encore. Il y a le film en préparation sur Wikileaks de Dreamworks, un tissu de mensonges inspiré par le livre perfide de deux journalistes du Guardian devenus riches ; et il y a le film Zero Dark Thirty, qui promeut la torture et l’assassinat, dirigé par l’Oscarisée Kathryn Bigelow, la Leni Riefenstahl des temps modernes, qui diffuse la voix de son maître comme le faisait jadis le metteur en scène chéri du Führer. Tel est le miroir sans tain qui donne à peine un aperçu de tout ce que le pouvoir commet en notre nom.

John Pilger 

http://johnpilger.com/ 

Article original en anglais :

Traduction par VD pour le Grand Soir

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:34

PRIVATISATION D'UNE SOCIETE D'ETAT AU CANADA ?

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ÇA VA DE MAL EN PIS À HYDRO-PRIVATISATION D’UNE SOCIÉTÉ D’ÉTAT


Ça va de mal en pis, c’est ainsi que nos pères patriotes statuaient à propos des mauvaises nouvelles qui s’empilaient à l’horizon politico-économique. L’instinct de gauche – quasi-inné chez tous les travailleurs – leur permettait instantanément de percevoir l’intention dissimulée sous le geste apparemment désintéressé.

La semaine dernière la première ministre du Québec madame Pauline Marois, chef du Parti Québécois, annonçait fièrement la nomination du magnat des communications M. Pierre Karl Péladeau (PKP) à la présidence du conseil d’administration de la société d’État Hydro-Québec, l’une des plus grosses corporations publiques au Canada, premier producteur d’électricité au pays (1). M. Péladeau, milliardaire de son état, renonce à son salaire de 125 000 dollars. En effet, l’opération que je vais vous révéler risque de lui rapporter beaucoup plus que ce bénéfice de pitié (2).

Bonne nouvelle, renchérirent à qui mieux-mieux les éditorialistes et autres pseudos analystes à la solde de l’empire des communications Quebecor-Vidéotron suivit par les autres monopoles de l’information (Gesca-La Presse, Bell-Astral, Rogers, Radio-Canada monopole d’État, etc.) (3).

Quand je dis que ça va de mal en pis vous aurez compris ! La nomination d’un ploutocrate des communications (Quebecor) et des télécommunications (Vidéotron) à la tête d’une société d’État produisant de l’électricité qui a la particularité d’encaisser des bénéfices mirobolants (plus de 2 milliards de dollars par année en moyenne), que la bourgeoisie capitaliste monopoliste convoite et qu’elle souhaite voir privatiser depuis nombre d’années, est réellement une mauvaise nouvelle pour les ouvriers (4).

Non pas qu’une société d’État ce soit un morceau de socialisme virtuel – rien de tel. Une société d’État sous régime capitaliste est un morceau de capitalisme géré directement par les sous-ministres et des arrivistes au service des riches, par et pour le bénéfice des riches monopolistes.

En Russie-soviétique-révisionniste les monopoles d’État ont été privatisé (à compter des années quatre-vingt et davantage après 1989) puis ils ont été en partie renationalisé (dans les secteurs de l’énergie et de l’armement notamment). Même phénomène en Chine social-imprialistye – certains monopoles restent étatisés d’autres sont privatisés, les entreprises monopolistes étrangères s’installent dans le pays et tout cci ne change nullement la nature de leur capitalisme monopoliste d’État.

Le socialisme ce n’est pas cinquante pour cent plus une entreprise monopoliste étatisée. Le socialisme est un mode de production doté de ses propres rapports de production où pas une seule entreprise de production, de commercialisation et de communication n’est la propriété du capital privé, aucune.

Mais du fait même que la classe capitaliste ait jugé nécessaire de faire d’Hydro-Québec une société d’État – le temps de lui faire assumer les lourds investissements d’infrastructures risqués (barrages hydro-électriques et lignes de haute tension; parcs d’éoliennes, tout ceci étant aujourd’hui accompli) – entraine que la grande bourgeoisie doit tolérer un intermédiaire étatique dans le processus de circulation du capital qui, plutôt que de tomber directement dans son escarcelle, doit auparavant passer par un processus de conciliation publique.

J’explique. Dans le cycle normal de circulation du capital, le capital-argent est investi par le monopole capitaliste pour être transformé en capital-productif – chantiers de construction de barrages pleins d’ouvriers, et de parcs d’éoliennes remplis de travailleurs productifs, qui y abandonnent tous la plus-value produite – puis le produit fini, enrichi de la plus-value ouvrière, est vendu sur le marché de l’électricité – par cette vente le monopole capitaliste récupère et son capital fixe-constant et son capital variable-circulant et surtout la plus-value-profits nouvellement produite qu’il empoche aussitôt. Ce que l’on appelle le capital-marchand-financier qui, réinjecté dans l’économie pour lui assurer un nouveau cycle de reproduction élargie, et générer sa manne de plus-value-profits…ainsi va le fric sous le capitalisme monopoliste. Si le marché existe évidemment et s’il n’a pas été strangulé par la paupérisation de la popu lation.

Dans une structure de capitalisme monopoliste étatique, comme le gouvernement du Québec et Hydro-Québec, le capital-marchand-financier récupéré suite à la vente de l’électricité doit subir une étape de conciliation-partition entre les intérêts du petit capital (PME) et les demandes de la petite bourgeoisie bureaucratique-gouvernementale et le grand capital qui voit son pécule public rogné d’une certaine quantité avant de lui être retourné sous formes de subventions, de capital de risque, d’exemptions d’impôts et de redevances, et de baisses de tarifs d’électricité consenties en faveur des super gourmandes alumineries et des très gourmandes fonderies, aciéries, etc. Alcoa à Bécancour, Rio-Tinto-Alcan à Saguenay – Rio-Tinto-Québec-fonderie à Saint-Joseph, aluminerie Alouette à Sept-Iles, Poudres métalliques à Sorel, Arcelor-Mital à Contrecœur, etc.

Pendant cette phase de conciliation des intérêts de classes, la bourgeoisie non-monopoliste (PME) et la petite bourgeoisie bureaucratique-gouvernementale, faisant pression sur les marionnettes politiques fraîchement élues, parviennent à arracher quelques concessions – quelques petites portions de la plus-value-profit expropriée aux ouvriers sur les chantiers – autant de pris pour «bozos les culottes» que nous sommes.

Le bénéfice est mince, je vous l’accorde, mais réel. C’est cette partition des profits d’Hydro-Québec entre les super-riches, la petite bourgeoisie, les PME et les travailleurs qui déplaît aux monopolistes et chacun d’entre eux se demande pourquoi ils devraient partager les bénéfices publics – qu’ils considèrent leurs propriétés privés car les capitalistes ont une conscience de classe aiguisée et ils refusent de partager ces deniers avec les péquenots assemblés sous le préau.

De nombreux prétendants du grand capital (dont messieurs Legault et Sirois de la Coalition Avenir Québec) empressés se sont trop affichés et ils ont proposé de régler cette affaire et de privatiser la société d’État de façon que chacun puisse placer son capital d’investissement (achats d’actions et d’obligations privées corporatives plutôt que de laisser ce joyau au gouvernement unique actionnaire) si bien qu’après la privatisation, chaque trimestre, les dividendes d’Hydro-Québec leur soient directement et intégralement versés dans leur compte en Suisse ou aux Iles Caïmans sans attendre et sans intermédiaire étatique. Il est entendu que la société privée HYDRO-QUÉBEC INC aura toujours l’obligation d’exploiter les ouvriers afin de vendre l’électricité très cher aux particuliers-ouvriers-consommateurs et à prix coupé aux grandes corporations milliardaires privées – comme elle le fait présentement, ce mandat d’enrichir les mono polistes privés ne changera pas, il sera accentué.

C’est l’étape du partage d’une partie des dividendes d’Hydro-Québec entre les travailleurs-payeurs, leurs alliés de la petite bourgeoisie besogneuse, et le grand capital monopoliste qui serait ainsi abolie.

Chacun aura compris le but de la manœuvre politique qui consiste à nommer un magnat de la presse et de la télé à la tête d’une société monopoliste d’État de l’électricité à privatiser. Le PQ ne l’ayant nullement annoncé pendant les élections entreprend la phase de préparation de l’opinion publique en vue de cette grande braderie (que Legault apprenne de cette fourberie). Compter sur Péladeau sa télé et ses journaux pour nous expliquer les bienfaits de la privatisation d’Hydro-Québec.

En effet, il est requis de sérieusement embrouiller les cartes pour vendre l’idée aux ouvriers québécois, pas bêtes du tout, que de les piller davantage et de les surtaxer en supplémentaire après la saison régulière (ce qui sera le résultat final de l’arnaque) est un excellent « deal » pour eux. Pas facile de faire passer une vessie pour une lanterne. La joute est engagée et je crois que le petit peuple du Québec ne sera pas le dindon de la farce et qu’il continuera de s’opposer farouchement à toute privatisation de cette société d’État…

Nous refusons de renoncer aux quelques miettes qui tombent de la table des riches et d’Hydro-Québec…en attendant que l’on exproprie, et pour de vrai, et sans compensation, Hydro et tout le reste.
Par ROBERTBIBEAU


(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Karl_P%C3%A9ladeau
(2) http://www.ledevoir.com/politique/quebec/376011/pierre-karl-peladeau-presidera-hydro-quebec
(3) http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/04/17/003-pierre-karl-peladeau-conseil-administration-hydro-quebec.shtml
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydro-Qu%C3%A9bec

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:33

Pourquoi les maliens opposés à l’intervention  française au Mali ne peuvent plus mettre leurs pieds sur le sol français ?

Aminata TraoreAminata

 

 

Les militants maliens opposés à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer ! 

  

Aminata Traoré (ancienne ministre démissionnaire de la culture du Mali, initiatrice de l’appel des Femmes du Mali contre la guerre), a été invitée à Paris pour exposer ses prises de position contre l’intervention française au Mali, lors d’une réunion publique prévue le 22 avril à l’AGECA et intitulée« Non à la guerre au Mali ! Retrait des troupes ! ».

Lors du Forum Social Mondial de Tunis, elle déclarait en effet : « La guerre qui a été imposée aujourd'hui au Mali n'est pas une guerre de libération du peuple malien, mais une guerre de pillage des ressources. Je regrette que nombre de militants se trompent de défi en soutenant une guerre qui est une guerre de positionnement pour une ancienne puissance coloniale ».

 

Aminata Traoré, qui s’est vue accorder un visa pour se rendre à Berlin du 17 au 19 avril, a été informée par l'ambassade d'Allemagne que la France a empêché l’obtention d’un visa pour tous les pays Schengen.

Comment ne pas faire le lien entre les convictions politiques d’Aminata Traoré et le fait qu’elle soit persona non grata en France ?

Cette censure d’une militante antiguerre malienne est scandaleuse. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’Etat français procède de la sorte, puisque Oumar Mariko, Secrétaire Général de SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance), a été renvoyé au Mali au printemps 2012 alors qu'il était en transit à Roissy pour se rendre aux USA. Il n'a toujours pas la liberté de circuler à l’heure actuelle.

 

Nous exigeons du Quai d’Orsay de ne pas faire obstruction à la venue en France de ces militantEs, aujourd’hui comme à l’avenir.

 

Premiers Signataires : Alternative Libertaire (AL), Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique (AFASPA), Emergence, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti des Indigènes de la République (PIR), Sortir du Colonialisme,


 
Source : http://groups.google.com/group/anticolonial?hl=fr?hl=fr
 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 17:31

Commémoration de l’esclavage 10 mai 2013 

à 18 h place du général-Catroux Paris 17e 

(métro Malesherbes ligne 3) 

 

Il est temps de se prendre en charge et de se rassembler !

  

 

 

 

Chaines-de-l-esclavage.jpeg 

 

 

La loi Taubira, votée en 2001, a permis de fixer une date : le 10 mai, journée de commémoration de l’esclavage. En France hexagonale et aussi en Corse où moururent plusieurs centaines de patriotes déportés en 1802 par Bonaparte, l’homme glorieux qui a remis l’outre-mer en esclavage.

 

Cette loi, pourtant symbolique, est ouvertement contestée depuis 12 ans par une frange de racistes de tous bords qui demandent régulièrement l’abrogation des lois « mémorielles ».  Surtout de celle qui concerne les Afro-descendants .

 

Une division sciemment organisée depuis 2006

 

D’autres, plus subtils, s’attachent à minimiser la portée pratique de la loi Taubira en tentant de faire de la journée du 10 mai l’anniversaire de l’octroi de la liberté par les bourreaux à leurs victimes.

 

Ceux-là, tous les 10 mai depuis 2006, organisent la division en multipliant de prétendues actions commémoratives en région parisienne pour que les Afro-descendants apparaissent divisés, insignifiants, en un mot dominés.

 

Mais les descendants d’esclaves n’ont pas à dire merci. La liberté ne s’octroie pas. Elle est le propre de l’humanité.

 

Les esclaves n’ont jamais été libérés par la République française. La République française  n’a fait que prendre acte de leur résistance qui n’a jamais cessé.

 

La logique de l’esclavage était d’aboutir à une mort rapide de l’esclave et à son remplacement. Tout survivant était, du fait même de son existence, un résistant.

 

Les descendants d’esclaves en sont la preuve vivante. Ils doivent être fiers de leurs ancêtres.

 

Tous les 10 mai le même scénario : la parole confisquée aux associations.

 

La forme de la commémoration est bien souvent consternante : des politiques non-descendants d’esclaves disposant d’une parole «officielle» systématiquement confisquée aux descendants d’esclaves auxquels le système de représentation ne permet pas de se faire entendre dans les assemblées, ni dans les médias, sauf allégeance à un système dont le racisme est caricatural.

 

Un système où le nègre, pour inspirer confiance, doit être le plus incompétent, le plus bête, le plus négatif possible à l’égard de ses frères et sœurs. La France ne s’est jamais débarrassée de ses vieilles lunes paternalistes et coloniales.

 

Les descendants d’esclaves ne peuvent être représentés que par leurs associations, lesquelles sont ouvertement méprisées des politiques de tous bords qui n’y voient que des instruments électoraux.

 

On aura tout enduré : jusqu’aux descendants d’esclavagistes se faisant passer pour des descendants d’esclaves et tentant, sans qualification, mais par la seule autorité du népotisme, de faire de la mémoire de l’esclavage un monopole rémunérateur.

Des descendants d’esclavagistes poussant à la politique du pire qui consiste à agiter, sans débat préalable dans le cadre des institutions, le spectre des réparations afin de discréditer à jamais dans l’opinion l’aspiration des Français descendants d’esclaves à un minimum de respect.

 

Les Africains, pourtant victimes, désignés comme coupables.

 

La commémoration de l’esclavage négrophobe, reconnu en 2001 crime contre l’humanité, ne peut s’accorder avec le révisionnisme qui rejette la faute sur les Africains et désigne une infime poignée de collaborateurs comme les responsables d’un crime pourtant organisé depuis l’Europe et  l’Amérique coloniale.

 

La commémoration de l’esclavage négrophobe ne peut être l’occasion de stigmatiser telle ou telle religion, en particulier l’Islam. Si l’Islam a pratiqué l’esclavage, cela ne s’est jamais produit d’une manière qui puisse être comparée aux pratiques racistes et déshumanisantes organisées de manière génocidaire par les autres religions monothéistes à partir du XVe siècle.

 

La commémoration de l’esclavage négrophobe ne peut être l‘occasion de banaliser l’esclavage transatlantique en comparant ce crime déshumanisant et raciste perpétré à grande échelle par l’Europe et  l’Amérique avec des formes de servitude antiques, médiévales ou contemporaines qui, tout en étant atroces et condamnables, n’ont rien à voir.

 

La prétendue « concurrence des mémoires » invoquée par les racistes.

 

La commémoration de l’esclavage négrophobe n’a pas à susciter la crainte des représentants des victimes d’autres crimes contre l’humanité. Tout crime contre l’humanité est unique. Et aucun crime n’est plus unique qu’un autre, tout simplement parce que l’humanité est une et indivisible.

 

En mai 2012, les descendants d’esclaves, dont les suffrages n’appartiennent à personne, ont librement et massivement voté, non pas pour un homme ou un parti, mais pour le changement.

 

La persistance de l’idéologie de la race dans la constitution de la République.

 

Le symbole le plus évident de ce changement, qui ne coûte rien à l’État et ne peut léser que les racistes,  est la suppression du mot de «race» de l’article 1 de la constitution de la République française. Cette suppression, annoncée dans le cadre de la campagne électorale du candidat socialiste, devait être portée devant le Parlement dès le lendemain de l’élection.

 

Un an plus tard, on peut espérer que le Président de la République n’a pas oublié ses promesses vis-à-vis des descendants d’esclaves.

 

 

Le général Dumas toujours discriminé plus de deux siècles après sa mort.

 

Outre Atlantique, l’histoire du général Dumas est ouvertement évoquée dans le dernier film de Tarantino et vaut un prix Pulitzer à un biographe. À Paris, c’est toujours un refus de Légion d’honneur pour délit de gueule. D’aucuns vont jusqu’à tenter de le dissocier de la mémoire de l’esclavage.

 

En réponse à ces injustices, rassemblement unitaire et populaire à 18 heures le 10 mai 2013 place du général-Catroux Paris 17e métro Malesherbes.

 

Dans ces conditions, on ne peut que s’écrier : non au révisionnisme, non au racisme, non aux tentatives de récupération de la mémoire de l’esclavage !

 

Ne craignons pas d’être considérés comme «incontrôlables» par les esprits qui se déclarent négrophiles parce qu’au fond d’eux-mêmes ils ne supportent les descendants d’esclaves qu’enchaînes dans leurs têtes.

 

La date du 10 mai appelle à se rassembler et à se prendre enfin en charge.

Toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés, au lieu de se diviser, doivent converger vers un rassemblement populaire  autour d’un symbole non pas octroyé, mais obtenu de haute lutte à l’issue d’un combat opiniâtre.

 

En ce sens, les chaînes brisées de la place du général-Catroux sont le pôle d‘attraction incontournable pour toute cérémonie populaire rendant hommage aux esclaves et à leurs descendants.

 

Elles permettent, à travers un héros toujours discriminé malgré les promesses de changement - le général Dumas - de réunir des Français de toutes couleurs, de toutes croyances et de toutes opinions autour d’un héros républicain né esclave et encore victime  des séquelles de l’esclavage.

 

Car si la République, sous des prétextes fallacieux, refuse la Légion d’honneur à un héros de la trempe du général Dumas - qui est honoré outre Atlantique - on peut imaginer le mépris qu’elle peut avoir pour tous les anonymes discriminés.

C’est pourquoi toutes les associations, quelles que soient leurs divergences, doivent relayer cet appel pour que leur présence, 

 

VIDEOS de CLAUDE RIBBE :


CLAUDE RIBBE S'EXPRIME SUR TELESUD LE 21 JANVIER 2013

 

CLAUDE RIBBE DEMASQUE L'IMPOSTURE DU CRAN

 

EUGENE BULLARD LE NOUVEAU LIVRE DE CLAUDE RIBBE

 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:47

Soro se replie au Nord pour activer les ex-FAFN, depuis la sortie de Carter3 exigeant une “justice impartiale”.

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Les raisons profondes du séjour de Soro dans le Nord de la Côte d’Ivoire sont, enfin, dévoilées. L’ambassadeur des USA en Côte d’Ivoire, Philip Carter III a tenu des propos durs contre l’impunité dont joui les milices et chefs rebelles de Ouattara en Côte d’Ivoire, le  mercredi 17 avril 2013, a témoigné l’AFP. Loin de toutes les règles diplomatiques, Carter III a indexé le régime Ouattara en exigeant “une justice impartiale”. Voir les déclarations de Carter III 

Depuis lors, Soro Guillaume, l’ex-chef des Forces Nouvelles et actuel Président de l’Assemblée Nationale (PAN) unicolore RHDP, s’est replié sur sa base arrière du Nord. La Télévision Nationale RTI, s’efforce à faire croire, à chaque édition de JT, que Soro Guillaume serait “en tournée pour demander aux populations du Nord de sortir massivement pour voter le 21 avril 2013. Orientation communicationnelle incongrue, puisse que les zones du Nord ont toujours étéqualifiées de fief du RDR et de ses alliés. Nul besoin daller les exhorter pour un quelconque scrutin, dans la mesure où les populations, au dire des soutiens de Ouattara, y sont toutes acquises pour le pouvoir d’Abidjan.


Des sources concordantes témoignent que l’ex-chef rebelle des forces Nouvelles fait des tournées dans sa zone pour réactiver les éléments des FA-FN qui lui sont restés fidèles dans les zones CNO qu’il a dirigées pendant la rébellion. L’objectif PAN, précisent les mêmes sources, serait de parer à toute éventualité de son transfèrement à la CPI, tel qu’exiger de façon maladroitement voilée, par les USA et même la France, pourtant soutien du régime Ouattara. Affaire à suivre!

Écrit par Alain Doh Bi

 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:44

Un rapport parlementaire français dévoile la raison de l’intervention de la France au Mali.  


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                Un rapport parlementaire français consacré à l'intervention militaire française au Mali vient de fournir quelques révélations sur les intérêts de la France dans la région qui ont dicté, selon le document, le déclenchement de l’opération Serval, le 13 janvier 2013, contre les factions islamistes en route vers Bamako. Le rapport, qui met l’accent, notamment, sur «une intervention justifiée confirmant la capacité des forces françaises et révélant les faiblesses de l’Europe de la défense», note, en effet, que «les intérêts européens et français en jeu se sont combinés avec l’appel au secours d’un pays central en Afrique de l’Ouest pour justifier pleinement l’intervention française». Le rapport parlementaire français évoque par ailleurs l’importante présence de ressortissants et d’entreprises françaises dans cette région, en particulier, et en Afrique en général pour légitimer cette intervention militaire française. Selon ce document, 6 000 Français et 1 000 Européens résident au Mali, alors qu’ils sont 35 000 Français dans la bande sahélo-saharienne et 80 000 pour toute l’Afrique de l’Ouest. Pour le continent africain, il existerait selon les estimations, quelque 200 000 ressortissants français qui y vivent et travaillent. «De très nombreuses entreprises françaises y exercent des activités», insiste le document élaboré par la commission parlementaire. Sur le plan purement stratégique, le rapport parlementaire ne perd pas de vue les prévisions démographiques et économiques de l’Afrique pour les décennies à venir. «La France ne peut se désintéresser de l’Afrique qui est depuis des décennies sa profondeur stratégique, qui sera demain plus peuplée que l’Inde et la Chine (en 2050, l’Afrique aura 1,8 milliard d’habitants, contre 250 millions en 1950), qui recèle la plupart des ressources naturelles, désormais raréfiées, et qui connaît un décollage économique certes inégal mais sans précédent, qui n’est plus seulement porté par l’envolée du cours des matières premières mais aussi par l’émergence d’une véritable classe moyenne», estiment, surtout, les rédacteurs du rapport.

Source : algeriepatriote  

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:36

Un savon contre le Paludisme.

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Deux étudiants africains viennent d’inventer un savon pour lutter contre une maladie des plus meurtrières en Afrique : le paludisme. Du nom de Faso Soap, ce savon de l’espoir est composé de karité, citronnelle et autres herbes tenues secrètes.

 

Une maladie dévastatrice et meurtrière. Le paludisme, qui se transmet par les piqûres de moustiques, tue, dans le continent noir, un enfant chaque minute et près d’un million de personnes dans le monde chaque année, rapporte Youphil.com. Alors ce savon, un remède tant espéré et recherché, pourrait mettre un terme à ce fléau destructeur.

Ce savon pour lutter contre le paludisme a été créé par deux jeunes africains ; Moctar Dembélé, un Burkinabé et Gérard Niyondiko, un Burundais. Tous deux étudiants à l’Institut international d’ingénierie de l’eau et l’environnement (2iE) à Ouagadougou ont remporté grâce à cette invention salvatrice, le concours Global Social Venture Competition (GSVC) qui récompense des projets d’entreprise innovants et sociaux de grandes écoles dans le monde, ainsi que la somme totale de 35 000 dollars.

Une importante visée sociale et écologique  

Se laver les mains avec Faso Soap, un produit naturel et local, permettrait à la population de se nettoyer et de se protéger des parasites qui deviennent résistants face aux médicaments et soins anti paludisme. Il se présente ainsi comme « une solution simple et efficace ».

Savon à composantes secrètes. Vaccins et médicaments n’ont pas réussi à faire reculer le parasite responsable du paludisme, le plasmodium. Ses solutions n’ont guère été efficaces. C’est pourquoi les deux étudiants africains tentent d’inverser la tendance. Les ingrédients du savon n’ont pas été entièrement révélés. Des composantes naturelles telles que la citronnelle et le karité ont, eux, été mis en avant.

En essai sur une partie de la population, dans la ville de Ouagadougou, le savon a observé des effets positifs non négligeables. La chargée entrepreneuriat chez 2iE, Lisa Barutel, a indiqué que « les moustiques et les larves des moustiques se développent dans les nombreuses eaux stagnantes de la ville. Utiliser le savon et le mettre dans les lessives évite la contamination ».

Un projet qui doit porter ses fruits 

Le projet Faso Soap doit prouver son impact. Des études supplémentaires, en collaboration avec le Centre national de lutte contre le paludisme du Burkina Faso, seront menées grâce à l’argent gagné par le biais du concours pour déterminer la viabilité du produit et de ses effets secondaires. Souhaitant perfectionner leur savon et ouvrir leur propre entreprise, les jeunes étudiants veulent procéder à sa distribution avec l’aide des laboratoires environnants. Un savon coûtera 300 francs CFA (soit 46 centimes d’euros), un prix d’un savon lambda en Afrique.

Une prise de contact avec les ONG luttant contre le paludisme est envisagée pour cibler davantage les personnes les plus enclines à contracter cette maladie. Les deux gagnants du concours savourent leur première victoire qui montre par la même occasion, et ce au-delà de leur résolution à vaincre cette maladie, une « Afrique qui défie les clichés ».

Vidéo de Faso Soap :

 

 


 


 

http://www.youtube.com/watch?v=HG1rjY2BxlI&feature=player_embedded

 

 

Source : http://www.afrik.com

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:31

Sénatoriales : L’Union Démocratique du Cameroun victime  de l’entente  illicite entre le RDPC et le SDF.

BIYA FRUDI

Interview exclusive avec Sam Baka, 1er vice-Président de l'Union Démocratique du Cameroun (UDC): «C'est à nos rivaux d'expliquer l'existence de 13 Bamiléké dans une liste…»

 

Les Conseillers municipaux ont été obligés de ramener les bulletins de vote Udc. 

Ouest Littoral: Les premières tendances ne sont pas favorables à l'Udc. Comment l'expliquez-vous?

Sam Baka: Nous sommes allés aux élections sénatoriales pour gagner mais il s'est avéré qu'il y'a eu une alliance entre le Rdpc et le Sdf. Les Conseillers municipaux ont été obligés de ramener les bulletins de vote Udc. Nous avions plus du double des Conseillers municipaux du Sdf, nous étions sûr de gagner car le Rdpc n'était pas de la compétition. Dans le fair Play politique, les Conseillers municipaux Rdpc devaient voter bulletin nul ou alors leurs dirigeants, laisser chacun voter en son âme et conscience.


O.L : La polémique enfle sur le régionalisme ou le tribalisme au sein de ce parti. Que dites-vous?

S.B: Je pense que parler de tribalisme c'est une très bonne chose car ça nous permet d'éclairer ou d'édifier les camerounais qui parfois ne maîtrisent pas l'histoire de leur pays. La région de l'Ouest était en réalité divisée en deux l'époque coloniale: la région Bamiléké et la région Bamoun. Aujourd'hui nous avons 1.200.000 habitants du côté Bamiléké et 1.100.000 du côté Bamoun.

En termes de territoire, le côté Bamoun est plus grand en superficie que celui des Bamiléké. Ces deux peuples se valent en termes de population. C'est la raison pour laquelle je dis que la liste de l'Udc a été la plus belle de ces sénatoriales. On y a tenu compte des égalités, du territoire et de tous les équilibres. Cet équilibrage de sensibilités nous a valu un passage comme une lettre à la poste devant Elecam. La polémique sur le régionalisme ou le tribalisme au sein de l'Udc a fait comprendre aux camerounais que les Bamiléké et les Bamoun ont toujours coexisté et son identiques. La colonisation a voulu que deux régions deviennent une seule et lorsqu'il faut parler de justice on fait du 50-50.


O.L: Vos adversaires parlent néanmoins de listes tribales M. le Président....

S.B: C'est à nos adversaires qu'il appartient de se justifier. Ils doivent nous dire pourquoi à égale population, égal territoire une liste comporte 13 Bamiléké, 1 seul Bamoun suppléant et donc presque rien. L’Udc a fait le partage suivant les normes. Je sors d'une tournée en Europe où j'ai installé des représentations de l'Udc. Parmi les responsables installés, aucun n'est Bamoun. D'où viennent donc de telles accusations?


O.L: Que pense l'Udc de l'alliance Rdpc-Sdf?

L'alliance entre le Rdpc et le sdf a toujours été souterraine mais c'est seulement aujourd'hui qu'elle a éclaté au grand jour. Je pense tout simplement que l'alliance n'est pas une mauvaise chose en soi mais elle le devient lorsqu'on la camoufle. Au niveau de l'opposition parlementaire, l'Udc reste aujourd'hui le leader de l'opposition de ce fait il a une mission républicaine de réveiller le pacte républicain que les autres ont refusé dans le G7. La route s'est dégagée avec le partenariat officiel entre le Rdpc et le Sdf car nous pouvons désormais faire de la politique et les autres formations politiques comme l'Udc peuvent désormais saisir leurs chances.


O.L: Quel message aux camerounais qui ont une certaine image de l'Udc?

Je dirai tout simplement aux camerounais d'éviter des conclusions hâtives.
Pour ce qui est de ces sénatoriales et même du passé, l'Udc a toujours été traitée de traître, de tribaliste etc… mais 20 ans après on se rend compte que c'était tous contre un. On peut retarder l'Udc mais on ne peut pas l'éteindre. Notre image n'est pas écornée mais les accusations qui fusent font plutôt tomber les masques et les camerounais savent désormais qui est qui et qui fait quoi en politique dans notre pays.

Douala, 18 Avril 2013
Par
Georges SEMEY

Source : Ouest Littoral 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:23

Géopolitique des ressources - pillage colonial de l' Afrique : Simandou .

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Les mediats Français restent curieusement discrets sur la bataille autour du gisement de minerai de fer de Simandou en Guinée . Et pour cause , les personnes impliquées constituent un véritable inventaire à la Prévert : Soros , Benny Steinmetz un milliardaire Franco-Israélien proche du gouvernement Français et " protégé " par la diplomatie impérialiste Française  , un ancien conseiller Rhodéso-Africain du gouvernement Britannique et de la Banque Mondiale , ......La justice Etasunienne , cad en fait le gouvernement Etasunien , vient de mettre son nez dans le dossier en arrêtant Frédéric Cilins, un employé de nationalité française de la compagnie BSGR . Il a été arrêté  dimanche en Floride pour obstruction à la justice dans une enquête sur des pots de vin et du blanchiment d'argent en Guinée, a annoncé lundi le procureur fédéral de Manhattan. [ lien ]  Pour une fois qu'elle fait son travail , je ne peux que la féliciter ! Le site Guinéenews a résumé l'affaire ! [ lien ]

Cette affaire résume la nouvelle politique des puissances occidentales en Afrique qui ne se feront pas de cadeaux entre-elles pour le contrôle des ressources Africaines . Si l'Occident semble uni contre les BRICS - Ici le Brésil - il n'en reste pas moins que France , Angleterre et USA ne semblent pas prêts à s'entendre pour partager les dépouilles et le destin de Fréderic Cilins montre que malgré tout son " expérience de l' Afrique " , la France va être le dindon de la farce dans ses aventures impérialistes !

Le dossier du plus grand gisement de fer non exploité du monde - situé en Guinée - continue à faire les manchettes des journaux anglosaxons. Benny Steinmetz, le milliardaire franco-israélien propriétaire de BSGR a porté plainte pour diffamation devant une Cour de Justice de Londres, en Angleterre contre le baron Mark Malloch-Brown (sur la photo tirée du site web de sa firme), un proche de Georges Soros, le conseiller attitré du président guinéen Alpha Condé.

Selon la plainte - dont Guinéenews.org a lu la copie - la compagnie BSGR de Benny Steinmetz a embauché en mai 2009 la firme de relations publiques FTI Consulting pour faire sa promotion dans le dossier de Simandou dont la Guinée avait accordé une concession de la moitié nord reprise des mains de Rio Tinto. Après avoir cherché sans succès un financement pour exploiter le gisement, BSGR a vendu en Avril 2010 pour 2.5 milliards dont 500 millions cash 51 pour cent du projet au géant minier brésilien Vale. Une entente fut négociée avec la junte militaire de l'époque pour évacuer le minerai vers le Libéria en échange de la réhabilitation du chemin de fer de Conakry-Kankan pour un coût de 1 milliard de dollars.

Puis en décembre 2010, Alpha Condé vint au pouvoir en Guinée et l'année suivante l'entente citée plus haut est rescindée- le nouveau président Guinéen exigeant la revue de tous les contrats miniers, ordonna l'arrêt des travaux de réfection du chemin de fer inauguré en fanfare par l'ancien président brésilien Lula. Parallèlement Georges Soros, le milliardaire hongro-américain devient le conseiller d'Alpha Condé et met à sa disposition des «conseillers» pour l'assister dans les négociations avec les miniers.

En avril 2011, BSGR et FTI renouvellent leur contrat de Relations Publique pour entre autre «sauvegarder la réputation de BSGR dans le projet de Simandou». Il y a moins de 6 mois en novembre 2012, FTI annula tout d'un coup son engagement de représentation de BSGR. En même temps la presse spécialisée faisait état d'accusations selon lesquelles que BSGR aurait obtenu sa concession par voie de corruption d'une des femmes de l'ex président guinéen Lansana Conté.

BSGR accuse FTI d'avoir fait double jeu car selon elle un des dirigeants de la firme de relations publique, Mark Malloch-Brown, un ancien ministre britannique sous Gordon Brown le successeur de Tony Blair - un autre «conseiller en bonne gouvernance» d'Alpha Condé avait un conflit d'intérêt évident en ce sens qu'il entretenait des «relations étroites» avec Georges Soros et ses ONGs qui opéraient en Guinée et qui ont financé la révision des contrats miniers. Steinmetz accuse Malloch-Brown d'avoir fait pression sur FTI de se retirer du contrat afin que Soros puisse atteindre son objectif de faire déposseder Steinmetz de Simandou. Malloch-Brown est aussi accusé d'avoir organisé des fuites de dossiers confidentiels et finalement d'avoir favorisé une campagne de diffamation en insinuant que Benny Steinmetz serait à l'origine d'un attentat contre la résidence du président Guinéen. Attentat dont le procès se déroule actuellement à Conakry et qui a révélé une justice incompétente et des accusations invraisemblables contre les personnes citées.

Benny Steinmetz, âgé de 53 ans, est un milliardaire qui a fait fortune dans le diamant est réputé pour son appétit des affaires dans les pays troubles à haut risque, tels que la RDC, Sierra Leone, la Guinée, le Kosovo, et la Birmanie.  De nationalité française et israélienne, Benny Steinmetz bénéficie de tous les droits et privilèges que l'État Français accorde à ses citoyens dans les affaires commerciales.   Il est appuyé par de puissants réseaux politico-militaires et affairistes en Israël, en Europe, et aux États-Unis.  Au Congo, Benny s'est associé à travers les sociétés Nikanor et Katanga Mining, à des personnages controversés tels que Dan Gertler et Georges Forest qui furent cités dans un rapport des Nations Unies sur le financement de la guerre civile et le bradage des ressources minière du pays.  C’est a la faveur de l’atmosphère de fin de règne du régime Conté 2006 que Benny se rend en Guinée pour rafler la moitié de la concession initiale de Rio de sur le Mont Simandou.  A la mort de Conté, Benny a été accusé d'avoir mis  Dadis en rapport avec Israël Ziv, patron de la société privée Global CST et ancien commandant des forces spéciales d’Israël. Benny Steimetz a catégoriquement nié ces accusation. Pour 10 millions de dollars, Dadis et Israël Ziv ont tout de même conclu un accord pour former sa garde prétorienne et sa milice ethnique à Kalia dans la région de Forécariah. Même après la répression sanglante du 28 Septembre 2009, il aura fallut lea forte pression des américains et des francais sur le gouvernement israélien et l’arrivée de Konaté après l'attentat sur Dadis par Toumba pour démanteler le dispositif de formation des milices.

Mark Malloch-Brown est un Sud Africain d'origine qui a eu une partie de son enfance en Rhodésie - Zimbabwé actuel - (une information qu'il cache sérieusement dans sa biographie officielle) et a occupé de hautes fonctions à la Banque mondiale, aux Nations Unies et au sein du gouvernement britannique. Il a fait l'objet de plusieurs critiques notamment d'avoir  logé dans un appartement de Soros à New-York alors qu'il était aux Nations Unies. Présentement il est membre du Comité Exécutif de l'ONG International Crisis Group et est dirigeant de la firme de relations publiques contre laquelle BSGR a porté plainte. Mark Malloch-Brown est aussi membre du Forum de Davos, une conférence à laquelle le président guinéen Alpha Condé a été invité deux années de suite depuis son arrivée au sommet de l'état Guinéen.

Georges Soros est un milliardaire qui a fait fortune dans la spéculation financière et soutien à travers son ONG «OSI - Open Society Institut» des mouvements de « changement de régime » dans plusieurs pays du monde. Son intérêt vers la Guinée est accru depuis l'arrivée d'Alpha Condé au pouvoir en Guinée. Soros avait promis lors de sa première visite en Guinée en 2011, d'aider les nouvelles autorités à résoudre le problème d'électrification de la capitale dans « six mois». Malgré le fait que la Banque Mondiale soit  l'institution spécialisée dans l'aide à la restructuration et semblait prête à assister le nouveau gouvernement civil, le président Alpha Condé aurait préféré contractéer au nom de la Guinée, un prêt auprès de Georges Soros à travers ses ONGs pour élaborer le premier code minier guinéen. Ce code minier eu plutot l'effet inverse de faire fuir plusieurs grand investisseurs miniers.

Enseignements à tirer pour la Guinée

Selon les observateurs dans ce combat de titans, la Guinée se doit de faire les constats suivants, prendre acte, et réajuster sa politique envers le secteur minier.

Échec de l’approche affairiste du Professeur et de son fils : au lieu de créer un environnement mutuellement gagnant pour son régime, les Guinéens, et les potentats qui le soutiennent, le Professeur a réussi à emmêler les pinceaux et à faire perdre tout le monde.  Pas d’affaires pour ses soutiens, pas de gros sous pour son parti, pas d’emploi ou d’espoir pour les guinéens.

Échec de l’aide intéressée de George Soros, Tony Blair et autres : la plus grande contribution supposée de ces grands noms est d’aider le Professeur à instaurer la bonne gouvernance du secteur minier.  Or c’est tout le contraire qui s’est produit : arrangements opaques, deals secrets, revue des contrats miniers influencée par des intérêts mafieux, code minier si mauvais qu’il a fallu faire une relecture et amender une quarantaine d’articles en mois de deux ans de rentrée en vigueur (du jamais vu!)

Gel du développement minier : Un proverbe africain dit : « quand deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui en souffre ».  Les gesticulations du gouvernement sur les retombées des amendements du Code minier sont utopiques.  Même avec un taux d’imposition deux fois inferieur au taux actuel, le climat des affaires est si pourri que les investisseurs sérieux ne mordront pas.   Il y a le climat social qu’il faut apaiser, mais il faudra aussi assainir la pagaille imposée au secteur minier autours de deux dernières années.  Pire, ce combat de titans sur le sol guinéen gèle de facto les investissements sur le Simandou.

En attendant il faut esperer que la bonne gouvernance et le developpement de l'agriculture et la petite et moyenne industrie consitueront une priorité du gouvernement d'Alpha Condé car les mines, il faut s'en méfier comme le disait le défunt président Guinéen Lansana Conté ...

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine