Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:38

ORGANISATION   OF AFRICAN TRADE   UNION   UNITY   (OATUU) 

 

P. O. Box MB 386, Accra-Ghana

Tel:                233   289   508   851

Email:         oatuu@ighmail.com oatuughana@yahoo.com 


ORGANISATION   DE L'UNITE SYNDICALE  AFRICAINE  (OUSA) 

Boite  Postale  MB 386, Accra-Ghana

Tel:                    233    289    508    851

Email:           oatuu@ighmail.com oatuughana@yahoo.com 


 


Union Africaine 

 

L'avenir  N'appartiendra à l'Afrique   Que Si Nous  Osons!

 

Au nom du peuples  actifs, ingénieux  et dévoués du continent  Africain, l'Organisation  de l'Unité SyndicaleAfricaine (OUSA) félicitetous les Africains et nos dirigeants a l'occasion du

5oeme Anniversaire  de I ‘Organisation  de l'Unité  Africaine (OUA) / Union  Africaine (UA). 

Considérant  la présence des dirigeants Africains, des représentants  du peuple et des sympathisants  à Addis-Abeba pour commémorer le 25 mai 1963, date de la créationde l'OUA

/ UA; nous les travailleurs Africainstémoignons de notre fierté a nos fondateurs  qui se sont sacrifies pour  unir  le continent,  dans l'objectif de libérer nos peuples  du joug colonial, de

L’apartheid,  et des chaines de l'esclavage économique, et d'ouvrir la voie au développement global a l'intégration  économique et a l'unité politique.

 

Aujourd'hui,  dans  une  largemesure,  nous  sommes confrontés  à  de différents  défis,dont principalement  la création d'emploide masse et l'éradication de la pauvreté massive.Nous ne pouvons  pas,  malgré  les  applaudissements   de  quelques  institutions   financières internationales,  continuer  sur le chemin de la croissance  sans le développement,  ou de la

'Croissance' qui se traduit  par une baisse du niveau de vie.

 

Pendant  trop Longtemps, l'Afriquea donné libre champ aux pays développés de définir ses programmes. L'on retient  les programmes ruineux  d'ajustement  structurel,  de libéralisation des échanges et de croissance  sans emploi. Nous devons conceptualiser  et concevoir notre propre calendrier dans l'intérêt  des populations  Africaines.  N’estnul doute que nous vivons dans un village planétaire, cependant  il urge de reconnaitre que même les villageois ont leurs propres  besoins  particuliers.   Contrairement   aux  régions  développées  du  monde,  nous

Sommes encore à la quête de la satisfaction des besoins fondamentaux  de nos populations,  et 

Cela,       nous       ne       saurons        l'attendre        des       dites       forces       du       marché.

 

Ces besoins fondamentaux  sont entre autres la nourriture,  le logement, la sante, l'éducation, l'eau, l'électricité, le transport,  la communication  et le travaildécent. En matièred'éducation, par exemple, il est triste  de constater  que cinquante  ans après la création  de l'OUA / UA,

Certains  pays sont encore à l'étape  des promesses  en ce qui concerne l'Education  Primaire 

Universelle. Aucun pays de la terre, notamment  en ces temps de mondialisation, ne peut se développer avec des citoyensmunis de diplômesd'études primaires. L'Education constitue  a plus d'un égard l'un des principaux  facteurs de développement  et un moyen inestimable de

Lutte contrel'inégalité structurelle  et ses inconvénients.

 

Aucun  pays  ne  peut  parvenir  à un  développement  économique  durable  sans considérablement  investir  dans  le capital  humain.  Nous  demandons  donne  aux  dirigeants Africains de rendre L’éducation  gratuite  et obligatoire au moins jusqu'au  niveaudu second cycle du cours secondaire. N’est  également important  de faire bénéficier les avantages sociaux

A tous afin de réduire l'abjecte pauvreté, 


 

 

 

 

 

 

 

 

•   ALL   COMMUNICATIONS      BE ADDRESSED     TO THE SECRETARY    GENERAL     TOUTES   COMMUNICATION      DOIVENT   ETRE ADRESSEES    AU SECRETAIRE    GENERAL 


Parler d'uneAfrique qui deviendrait  prospère dans les prochaines  décennies sur la base des

'Dividendes  démographiques'  est  une  illusion.  Nous  avons besoin  d'une  population  bien éduquée, innovatrice,  compétence et productive,  et non  d'une  population  qui ne fera que gonfler les statistiques.   Mêmedans  les pires  moments  oïl sévissait la fuite des cerveaux, c'était parce qu'il y avait des cerveauxbien instruits  et informespour être exportes.Les pays

industrialises   comme  la  Grande- Bretagne  et  le Japon,  ne  font  jamais  étalage  de  leur

Démographique.

 

Pour réaliser les objectifs de ses fondateurs,  l'UA doit accélérerl'intégration  économique et transformer  le continent   de simple fournisseur  de matières  premières,  en fournisseur  de produits  à valeur ajoutée;et de simple consommateur, en producteur  de produits  finis. Pour y parvenir, il importe également d'opérerune transformation  structurelle  en Afriqueà travers la promotion  de l'industrialisation.   Le reste  du  monde  ne nous  attendra  pas, et nous  ne devons pas  continuer  d'être  les bénéficiaires  permanents   des  aides provenant  des  autres parties du monde (déplacedu haut).

 

Etant   donné  la  célébration   du  50eme  Anniversaire   sous  le  slogan  'Panafricanisme   et

Renaissance.", Nos dirigeants  doivent  aussi travailler  à la résolution  des problèmes  liesau

Financement de l'UA. II ne peut y avoir de développement significatif et durablelorsque plus de 99 pourcent  des programmes  de l'UA sont  finances par  des donateurs  étrangers.  Les bailleurs de fonds ne sont pas des anges survolant  l’espace à la recherche de personnes  à assister ; ils constituent  des organes mis en placepour réaliser des objectifs et poursuivre des intérêts   propres.   L'Afrique  ne  peut   donner  pas  être  indépendante   ou  se  développer  en s'appuyant  sur les autres pour financer l'UA.

 

Dans le cadre  de la prise  d'initiatives  en vue du  financement  de l'UA, l'OUSAlance de nouveau un appel à l'Afrique pour  qu'elle introduise  unetaxe  UA sur les voyagesaériens, d'une valeur de 5 $ pour  les vols à l'intérieur  du continent,  et de 20 $ pour  tous les vols

Intercontinentaux.

 

Une politique majeurequi différencie l'UA de l'OUA est le rejet du principe de non-ingérence dans les affaires internes  desEtats-membres,  II relevé d'unebonne politique  de considérer que tout problème émergentdans n'importe  qu'elle partie  de l'Afrique soit la préoccupation

de tous. Nous devons reconnaitre qu'une blessure causée a un pays Africain est une blessurea

L’Afrique entière.  II est  impératif    que  les Africains  s'unissent  pour  défendre  nos intérêts

Communs et être les gardiens de nos frères.

 

En outre, l'UA doit amener les pays membres à cultiver le respect des droits de l'homme qui constitue une exigence fondamentale. Le constat  actuel selon lequel certainspays privent les fonctionnaires de leurs droitsfondamentaux  de s'associer, d'appartenir  à des syndicatsou de

mener  des  négociations  collectives;  constitue  une  violation  des  Chartes  de l'UA  et  des

Nations- Unies.

 

De par le monde, les travailleurs  Africains appartenant  à l'OUSA sont bien respectes  pour leur libère de réflexionet d'action, leur refus de jouer les seconds rôles, et leur refus d'erre la

Branche  d'un  autre  arbre  à l'exception  de l'arbre  Africain fermement  enracine  dans le sol

Africain. Nous recommandons ce principe à l'UA et à ses Etats membres.


En   cette    heureuse     occasion,    les   travailleurs     Africains    rendent    hommage    à  toutes    ces personnes   provenant   d'une  partie  ou d'une  autre  de l'Afrique,  qui ont  consenti   à des sacrifices inestimables    pour  défendre   la cause  de l'Afrique  et contribuer    à la libération   du Continent.    Il s'agit  de JB  Marks,   le syndicaliste    qui  a montré   le chemin   de la libération    a des  personnes

comme  Nelson  Mandela,   Ahmed  Ben Bella qui  a fourni  la formation   militaire   et les bases  du mouvement     de  libération,    Jomo   Kenyatta    qui,   face  au  Mont   Kenya   a  proclame    Uhuru, Kwame  Nkrumah,   le panafricaniste    dont  le cri  de bataille   'L’Afrique  doit  s'unir'  demeure   un cride ralliement,   et  Patrice   Lumumba   qui  a fait  le sacrifice  ultime   pour  que  l'Afrique   puisse être   libérée    du   joug   du   néocolonialisme,      Nous   devons    également    une   reconnaissance historique    aux  Panafricanistes     de  la  Diaspora   tels  que  George   Padmore   et  W.E.   Dubois.

 

Nous  sommes  convaincus   que  si l'Afrique  met  de la volonté  et du courage,  l'avenir  sera sienne eta son peuple.

 

 

 

2Mai   2013

 Source: Union Africaine

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:35

Déclaration de la Fédération des travailleurs Africains en France sur  le50ème anniversaire de l’Union Africaine.

FETAF

FETAF

Agence spécialisée de l’OUSA

Membre observateur à l’Union Africaine

 

Paris, Vendredi 24 Mai 2013

   Réf : lettre00004-24052013

Objet : 50ème anniversaire de l’Union Africaine

Au nom du peuples actifs, ingénieux et dévoues du continent Africain, l'Organisation de

L’Unité Syndicale Africaine (OUSA) félicite tous les Africains et nos dirigeants a l'occasion du

50ème  Anniversaire de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) / Union Africaine (UA).

Considérant la présence des dirigeants Africains, des représentants du peuple et des sympathisants a Addis-Abeba pour commémorer le 25 mai 1963, date de la création de l'OUA

/ UA; nous les travailleurs Africains témoignons de notre fierté a nos fondateurs qui se sont sacrifiés pour unir le continent, dans l'objectif de libérer nos peuples du joug colonial, de l'apartheid, et des chaines de l'esclavage économique, et d'ouvrir 1;1 voie au développement global a l'intégration économique et a l'unité politique.

Secrétaire général de l’OUSA

Owei LAKEMFA

Déclaration de la Fédération des travailleurs africains en France  FETAF sur les 50 ans de l’O U A /U A.     

 

En exergue de la Déclaration du Secrétaire General de l’Organisation Syndicale Africaine OUSA, au nom des peuples actifs, ingénieux et dévoues du continent africain, l’OUSA félicite tous les africains et nos dirigeants a l’occasion du 50ème  anniversaire de l’OUSA/UA  considérant la présence des dirigeants africains, des représentants du peuple et des sympathisants.  

 

Nous membres de la Fetaf apportons notre soutien panafricaniste a la célébration des 50 ans de l OUA UA à Addis Abeba les 25 et 26 Mai 2013. 

De Mai 1963 à Mai 2013, malgré d’énormes difficultés l’OUA/UA  a réussi à décoloniser l’ensemble du continent.

Aujourd’hui les défis à relever sont  au niveau des libertés démocratiques et du développement.

 Immigrés économiques, Exiles politiques, Réfugiés sont logés à la même enseigne à savoir manque de démocratie et de développement. Et, c’est ici le lieu de rendre hommage au mouvement syndical et aux associations de soutien aux immigrés et réfugiés des pays d’accueil pour leurs actions de défense des intérêts matériels et moraux de nos compatriotes.

  

L’Afrique doit s’unir  pour réaliser sa Renaissance avec la participation de la Diaspora.

 

Seul l’Etat Fédéral d’Afrique est viable. Il faut le construire par la persuasion car l’avenir appartient aux grands ensembles.

 

Pour l’heure la FETAF lance un appel aux dirigeants africains notamment à la Présidente  de la commission de l’union africaine pour la mise à exécution de la Résolution relative à la construction d’une Maison Internationale de la Diaspora à Paris, France.

 

Vive l’Union africaine des peuples 

Vive le Panafricanisme populaire

Vive la Renaissance panafricaine de l’Afrique

 

                        Pour le compte de la FETAF

Sidi Tidiane GUEYE

Président de la FETAF

 

 

 

              

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 15:57

 

 

L’Iman Nsangou a-t-il bu un peu d’alcool lors de la réception  donnée par  l’ambassadeur camerounais en France  lors de la fête nationale du 20 mai ?


Entre le Sultan Ibrahim Mbombo Njoya le Chef traditionnel Bamoun   de peut-être troisième degré en vertu de la constitution de la République du Cameroun qui par définition ne reconnaît pas de Roi en son territoire et le Maire de la ville de Foumban la capitale du département du Noun Mr Adamou Ndam Njoya élu par le suffrage universel, le torchon brûle et cette flamme est entretenue à dessein par le pouvoir central de Yaoundé qui en profite pour diviser cette ethnie afin de mieux y régner, la règle est bien connue surtout  des apprentis sorciers qui ont peur de la vérité des urnes.  

 Le Chef traditionnel des Bamoun qui  est régulièrement battu aux élections par son cousin vient d’être nommé (pas élu) sénateur par le Président de la République Paul Biya, dans la foulée il a aussi récompensé d’autres fossoyeurs des entreprises nationales (déjà à la retraite depuis fort longtemps)  dont Mr NIAT NJIFENDJI longtemps directeur de la SONEL (la moitié des Camerounais n’ont toujours pas accès à l’électricité) qui a le monopole de la distribution d’électricité qu’on a finalement bradé à des multinationales étrangères afin de faire perpétrer les délestages au Cameroun; c’est à croire qu’il a confondu la nouvelle Chambre des Représentants du Peuple avec une maison de retraite de luxe. 

Il y a au Cameroun deux mondes, d’un côté celui de l’Oligarchie qui tient sa légitimité de Dieu et a peur d’élections transparentes et de l’autre celui des hommes proches du peuple qui ont la naïveté de croire en la démocratie dans un pays où les multinationales font la loi en distribuant les rôles  selon le degré de servilité et la capacité à détourner les esprits des choses essentielles.

L’Imam Nsangou est un homme de Dieu très apprécié de l’Ambassadeur du Cameroun à Paris puisqu’il a d’ailleurs le privilège d’entrer dans le Pavillon d’honneur d’Orly lorsque le Président Paul Biya vient en France afin de lui serrer la main à la descente de son avion, ses propos au sujet d’un élu du peuple son cousin Adamaou Ndam Njoya  font froid dans le dos, il y a un département dans le Septentrion dont l’assassinat d'un député a été autrefois commandité par un Chef traditionnel sans aucune suite judiciaire.

La guerre civile qui se prépare en République du  Cameroun aura lieu entre les vrais  Républicains  qui acceptent le choix du Peuple et les monarchistes élus par Dieu, fussent-ils voilés.

 

  Par Parfait Valère Mbeg



 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Kvae1rOxkCA

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:55

 Les femmes se mettent en danger pour avoir des fesses charnues.

fesse-charnues.jpg

      Les femmes sont prêtes à tout pour avoir des fesses rebondies, y compris à avaler des pilules qui favorisent une forte de prise de poids et qui peuvent avoir des complications graves.

« tassaba, do  ! »: Fatim, 36 ans, a souvent entendu ce refrain censé louer le balancement de ses fesses généreuses, un atout de séduction que des Maliennes convoitent au point de risquer leur santé en consommant des produits inadaptés ou dangereux. « Certains regardent, te suivent du regard… Mais d’autres te disent les choses carrément: « Regarde ces fesses! » ou bien « T’en as, hein! ». Ca me vexe (…) Je préfèrerais qu’on me dise que j’ai une jolie silhouette », se plaint Fatim.

Le goût de certains hommes pour les fesses charnues est né d’ »une question culturelle liée à l’esthétique féminine. On aime deviner à travers le pagne des fesses suffisamment bombées », explique l’historien congolais Isidore Ndaywel. Aujourd’hui encore, des femmes « mal loties » complexent, notamment celles qui apprécient les pantalons, robes ou jupes près du corps. Alors, pour faire illusion, elles trouvent des subterfuges. Oumou raconte: « Quand j’avais 18 ans, j’étais mince et mes amies me disaient que je devais grossir, et que pour ça je devais prendre du C-4 ou du tres-orix « , un médicament qui stimule l’appétit, en vente libre pour une somme modique. La jeune femme assure qu’elle n’a jamais tenté l’expérience.

En revanche, Sitan, 20 ans, tout juste bachelière, s’est laissée tentée après une maladie, qui lui a fait perdre « beaucoup trop de poids ». Elle achète du C-4 « en sirop et en comprimés. Je mets 60 comprimés dans le produit en sirop, je mélange, puis j’en prends avant de dormir. Parfois je ne mélange pas le sirop et les comprimés. Je le prends une fois par semaine, parfois tous les cinq jours ». Avant de s’endormir, « certaines en avalent 10 comprimés avec une grosse marmite de bouillie de maïs et deux pains, puis s’endorment. Elles peuvent faire ça pendant une semaine, mais elles ne sont jamais sûre que la partie ciblée est celle qui prendra du poids! », ajoute Sitan.

Suppositoire

Certaines femmes ingurgitent même des compléments alimentaires pour animaux ou utilisent comme suppositoire un célèbre bouillon culinaire solide à base d’épices. Awa préfère le concentré de bouillon au C-4: « J’ai vu que je ne pourrai pas supporter les effets du C-4. La somnolence causée par ces « vitamines » ne m’arrange pas ». Cette coiffeuse de 32 ans utilise le « cube » une fois par semaine, et assure qu’il grossit « seulement les fesses ».

Pour Baudouin Buassa, professeur de biochimie et physiopathologie, le « cube » n’a aucun effet sur la corpulence du postérieur et il met en garde contre les autres méthodes qui favorisent une forte prise de poids, voire une obésité. Parmi les complications possibles: « Un infarctus, une artérite des membres inférieurs ou un AVC (accident vasculaire cérébral) », rappelle le Pr Buassa, qui souligne que l’emploi du « cube » par voie anale peut provoquer des « fissures » sujettes à des « risques d’infection ».

Awa ne se rend sans doute pas compte des risques. Ce qu’elle voit, et apprécie, ce sont les hommes qui font les « éloges » de ses formes. « La femme, la vraie femme, c’est les rondeurs ».

Source : maliactu

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:53

Depuis la fin de la démocratie en Côte d’ivoire en avril 2011, le pays vie un traumatisme inqualifiable.


Déclaration de la jeunesse du PDCI-RDA en exil.


_bertin-konan-kouadio.jpg

 

La Côte d’Ivoire vit des moments difficiles depuis le 11 Avril 2011. La Cote d’Ivoire qui est notre pays a tous, la Côte  d’Ivoire qui est notre future devrait bénéficier de l’attention de ses filles et fils. Chose intrigante, le parti démocratique de Cote d’Ivoire (PDCI-RDA) qui se targue d’être le parti bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne demeure muet sur les graves violations des droits humains dans notre pays. Quel héritage allez-vous laisser à vos jeunes que nous sommes?

La démocratie impose le respect de la contradiction, ce qui n’est plus d’actualité en Côte d’ivoire car le chef de l’état bénéficie d’une ordonnance qui lui donne droit de décider de façon unilatérale. Cette façon de faire, confirme la dictature que notre pays subit.

La jeunesse du PDCI RDA en exil ne peut se taire face à la complicité de la direction du PDCI RDA notre parti.

Notre parti si prompte  à dénoncer les dérives démocratiques est aujourd’hui muet comme une carpe.Cela pourrait  être assimilé a de la complicité.

Que constatons-nous:

1-L’exil 

Voila maintenant trois ans que des milliers d’ivoiriens sont contraints de vivre en exil dans le dénuement et la précarité totale. Même des militants du PDCI-RDA y sont. Mais jamais notre parti n’a daigné se prononcer sur le cas de tous ces ivoiriens.Or notre constitution stipule qu’aucun ivoirien ne doit être contraint a l’exil.

2-Les prisonniers politiques 

Toute l’opposition significative se trouve en prison foulant au pied les règles élémentaires de la démocratie autrefois chère au PDCI-RDA.

3-Les camps de tortures 

La Côte d’ivoire autrefois havre de paix, est devenue méconnaissable avec des camps de tortures et de concentration a travers tout le pays comme si nous étions dans l’Allemagne nazi. Des ivoiriens pour leur militantisme au FPI sont enlevés et tués, les plus chanceux croupissent dans les camps de tortures du RDR. Les ivoiriens ont vu le Président du FPI torturé par les rebelles au Nord du pays.Le fils du président Laurent Gbagbo pour délit de patronyme subit chaque jour des humiliations de la part des FRCI.

4-L’insécurité 

Que pense le PDCI-RDA quand le pays est découpé en zones et dirigé par des commandants de zones?

Le PDCI-RDA, notre parti, allié au RDR par la seule volonté du président Henri Konan Bédié, a pendant les élections législatives subit la violence de son allié et a vu le président de sa jeunesse bastonné  à Bonon par les militants du RDR.

Pendant ces électionscouplées qui se sont déroulées entre alliés, nous avons constaté avec amertume la violence que les militants du  PDCI RDA ont subit de la part du RDR. Si entre alliés on ne peut voter dans le calme et la fraternité alors nous donnons raison au FPI qui a vu plus tôt ce qui devait arriver.

Malgré ces attaques et ces braquages qui endeuillent des familles chaque jour,le PDCI RDA est resté toujours de marbre.

L e dernier fait marquant est le traitement inhumain infligé par Allassane Dramane Ouattara et ses rebelles sur la personne de l’ex première dame Mme Simone Gbagbo.Transférée  a la PISAM pour raison de soins, elle a été ramené de force  à Odienne malgré qu’elle était sous anesthésie.

5- Le foncier 

Chaque jour des centaines de cars en provenance des pays de la sous-région, envahissent nos forêts, nos réserves et nos parcs nationaux avec le soutien du RDR.

Des mercenaires aux ordres d’Allassane Dramane Ouattara exploitent le sous sol, le cacao, le café, l’hévéa et bradent les biens des ivoiriens qu’ils ont chassé sous la menace des armes et qui sont des refugiés sur leur propre sol ou dans un  camp de réfugiés dans un pays voisin.

6- La nationalité 

Non content d’avoir attribué la nationalitéà plus de 600.000 burkinabés, Allassane Dramane Ouattara s’apprête à brader la nationalité ivoirienne à des fins électoralistes.

7 – La cherté de la vie 

Depuisl’avènement du « plus grand des économistes », les ivoiriens deviennent de plus en plus pauvres et on nous dit que l’argent travaille c’est pourquoi, ça ne circule pas. Si le ridicule pouvait tuer.Nous avons vu dans ce pays en 1999, des militaires gérer le pouvoir d’état et les ivoiriens se portaient mieux. Honte suprême  à cet affabulateur né.

Nous avons mal car le seul projet de société auquel est accroché notre pays est le mensonge.

Quand l’économie est aux mains des commandants de zones comme le disent si bien les experts de l’ONU, seul le contraire nous aurait étonné.

8 – Chômage 

L’insécurité grandissante, les rackets et les braquages a l’arme lourde à longueur de journée poussent les entreprises a fermer et à jeter des milliers d’ivoiriens à  la rue. Cet état de fait empêche également les investisseurs  d’emprunter la destination côte d’ivoire.

En plus de cela la politique de rattrapage initiée par le RDR a permis de jeter des milliers de travailleurs à la rue.

9 – L’éducation 

Avec la mauvaise lecture des pro-Ouattara faisant des étudiants de facto pro-Gbagbo, a poussé les rebelles à détruire les infrastructures scolaires et universitaires. Des résidences universitaires sont brûlées, pillées et occupées par les rebelles et les mercenaires d’Alassane Dramane Ouattara.

La léthargie dans laquelle se trouvait l’école en zone rebelle s’est étendue à l’ensemble du territoire national.

La majorité des enseignants  chargée d’inculquer le savoir est contrainte à l’exil donc loin des amphithéâtres. Des milliers d’étudiants croupissent dans les prisons à travers le pays et ceux d’entre eux qui ont eu plus de chance sont contraints à l’exil.

Sachant tous que l’avenir de tout pays reposant sur la formation de sa jeunesse, nous nous demandons que sera notre pays  à l’allure où vont les choses?

La jeunesse du PDCI-RDA se demande comment les dirigeants actuels expliquent  leur mutisme face à ces entraves à la démocratie et à la violation des valeurs humaines si chères au président Houphouet Boigny?

Le PDCI-RDA aurait-il oublié le combat mené par le père fondateur pour l’abolition du travail forcé et pour l’indépendance de notre pays?

Que gagne le PDCI-RDA en laissant Alassane Dramane Ouattara brader l’héritage à nous laisser par le père fondateur?

Que dit le PDCI RDA face à ce triste tableau? L’avènement d’Alassane Dramane Ouattara devra t- il mettre fin à l’existence de la Côte d’ivoire? Doit-on attendre la disparition de la Côte d’ivoire avant que le PDCI-RDA ne réagisse?

Avions-nous déjà oublié que le tout puissant PDCI-RDA a perdu le pouvoir et donc qu’aucun pouvoir n’est éternel ?

Aurons-nous le courage de regarder les ivoiriens dans les yeux après que les auteurs de toutes ses souffrances seront partis comme ils sont arrivés et que nous serons les seuls responsables face à l’histoire ? Quel sort nous réservera le peuple débarrassé de ses tortionnaires ?

Evidemment ces questions ne regardent pas ceux qui ont leur avenir derrière eux et leur futur  sous leur pied. Ces questions s’adressent à la jeunesse du PDCI-RDA qui doit refuser d’être des esclaves à sacrifier pour accompagner des rois qui ont le « pied cassé » selon l’expression traditionnelle consacrée et qui n’attendent que le choix de leurs successeurs pour tirer leur révérence de la vie.

Pour nous jeunes, la Côte d’ivoire ne s’aurait s’arrêter à la personne d’Alassane Dramane Ouattara et de ses alliésqui préparent leur sortie de scène.

Nous avons foi en notre pays et  en ses filles et fils.C’est le moment pour nous en tant que filles et fils de ce pays de prendre nos responsabilités historiques afin de préserver cet héritage. Nous invitons toute  la jeunesse  ivoirienne dans son ensemble dans une union d’action afin de mettre fin aux actions des ennemis de la Côte d’ivoire notre pays. Nous demandons à la direction du PDCI-RDA de prendre ses responsabilités maintenant  et de penser à l’avenir du pays et non à leur avenir en agissant dans l’intérêt supérieur de la nation.

La jeunesse du PDCI RDA en exil :

• Salue avec véhémence tous les démocrates africains et du monde entier pour leur mobilisation exemplaire pour réclamer la démocratie et la justice en côte d’ivoire

• Demande aux militants de se joindre aux ivoiriens afin de mettre fin à l’imposture en cours en côte d’ivoire.

Fiers ivoiriens c’est dans l’union d’action que nous réussirons à ramener la liberté et la démocratie dans notre pays.

La vérité se trouve dans la lutte et c’est au bout de la lutte que se trouve la victoire.

Ensemble nous vaincrons!

Yao Kouame Patrick

Président de la Jeunesse du PDCI-RDA en Exil

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:51

La Chronique de Lancine Diawara sur le festival de mendicité des dirigeants africains à Bruxelles.


              UA

 

Au moment où  nous rédigeons ce papier se tient ce mercredi 15 mai 2013 à Bruxelles une conférence des donateurs pour le développement du Mali.

Organisée par la France et l’Union européenne cette cérémonie de demande d’aumônes regroupe des chefs d’état et de gouvernement dont le président normal François Hollande et notre très cher clément président porteur d’écharpe blanche, Dioncounda Traoré.

Ce dernier, visiblement à l’aise dans son rôle de dirigeant mendiant, a exprimé par la voix de son ministre des finances, Tiénan Coulibaly, que les besoins d’aide du Mali (revue à la hausse) équivaudraient les 1286 milliards de francs.

Cette somme en dons est la partie manquante d’un Plan besoin global, tenez-vous bien, qui s’élèverait à près de2800 milliards, selon le meilleur des ministres maliens en calcul.

Qu’ils soient dans une période normale ou de crise, les dirigeants africains semblent bien à l’aise dans la pratique de la mendicité auprès de leurs homologues occidentaux.

Depuis l’accession des pays africains à « l’indépendance», jusqu’à cette festivité de la mendicité pour le Mali, il y a-t-il eu un dirigeant africain qui a pu nourrir et soigner son peuple sans recevoir de l’aide des pays étrangers ?

Nos chefs africains laissent leur crise s’aggraver et en font leur fonds de commerce pour s’enrichir au nom des peuples dont les conditions de vie ne cessent de se détériorer. 

Ces mendiants officiels qui se contemplent en costume et cravate ou en boubou bien brodés ont pourtant tous dans leurs pays des terres fertiles (comme l’office du Niger au Mali) à cultiver pour assurer l’autosuffisance alimentaire à leurs braves populations.

Sur la cinquantaine de pays africains, aidez-moi à nommer un pays qui a pu atteindre par sa production nationale son autosuffisance alimentaire. Ces dirigeants africains privent volontairement les populations paysannes d’intrants agricoles et de subventions leur permettant de faire une exploitation adéquate de leur terre nourricière.

Une telle situation de crise alimentaire provoquée devient alors un facteur d’enrichissement pour nos dirigeants qui n’auront aucune honte de demander souvent des aides internationales. Ces aides qui ne les aident point à se passer des aides.

Ce mot mendiant n’est-il pas dénigrant surtout pour des personnes qui sont physiquement et mentalement bien portantes ? Au moins des mendiants qui ne jouissent pas de la totalité de leurs facultés mentales et physiques peuvent être acceptés dans leur nécessité de quémander pour se nourrir et se soigner. Le mendiant est la personne qui demande l’aumône, la charité.

Quand des grandes  personnalités politiques et administratives d’une nation dite « indépendante » deviennent des mendiants chroniques à travers le monde, l’on doit s’inquiéter de l’avenir du continent africain.

Car, malgré l’obtention ordinaire et extraordinaire de ces colossales donations, le panier de la ménagère ne sera pas mieux garni : les prix des denrées alimentaires continuent à grimper. 

Quand nos présidents de la République et leurs ministres se trouvent éloigner de  leurs lieux favorables de mendicité, ils demandent aux représentants diplomatiques de le faire à leur place. Car, un ambassadeur constitue la bouche et les yeux de sa nation dans un pays étranger.

Ainsi, les présidents, ministres, ambassadeurs bref dirigeant africains, ne font que justifier ce qualificatif de Dirigeants Mendiants d’Afrique que leur collent les pays donateurs. À quand la fin de la faim pour l’Africain ? Comment les maliens de l’étranger peuvent avoir de la considération dans cette situation de mendicité maladive de leurs dirigeants ?

Lacine Diawara -  maliactu 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:50

Obiang Nguema.  « Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi »

_obiang_kadhafi.jpg

« Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi. Prendre le relais de son combat panafricain est difficile » - Teodoro Obiang Nguema, président de la République de Guinée Equatoriale

Le chef de l’Etat équato-guinéen a donné ce mardi 14 mai 2013, à Malabo, une conférence panafricaine de la presse, devant des journalistes venus d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Comores, Bénin, Rdc, Congo-Brazza, Tchad, etc). « Il y a exposé une pensée panafricaine renouvelée, qui, deux ans après la destruction de la Jamahiriya libyenne où Moammar Kadhafi exerçait un leadership moral et politique sur l’Union Africaine – et auquel le président guinéen rend hommage -, offre une alternative à un processus panafricain qui semblait brisé », analyse Luc MICHEL.

« Le temps fort du discours du président, c’est l’hommage à la vision panafricaine de Moammar Kadhafi. Un discours courageux à l’inverse et à l’encontre de la propagande occidentale », ajoute-t-il.

Ecoutons ce que dit le président Theodoro Obiang Nguema de l'Afrique, du néoclonialisme et de Kadhafi...

* Il développe une vision panafricaine après la mort de Kadhafi et défend sa mémoire :

« Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi. Prendre le relais de son combat panafricain est difficile. Ce d’autant que chaque pays a sa politique et quelques différences subsistent.  Globalement, beaucoup de chefs d’Etat africains étaient d’accord avec les idées de Kadhafi et ont d’ailleurs soutenu celles-ci.

Je ne peux pas prendre le relais. J’invite plutôt les autres chefs d’Etat du continent noir à être solidaires. Certains chefs d’Etat sont téléguidés par des puissances occidentales, ils doivent éviter de tomber dans le piège des manipulations exogènes à l’Afrique, car ces puissances ne veulent pas que l’Afrique avance. »

* Il dénonce le retour au néo-colonialisme : 

«  … rechercher des solutions aux maux qui minent l’Afrique. J’ai été favorable à cet échange parce que le continent africain est méprisé à l’échelon international. L’Afrique a souffert des affres de l’histoire. D’abord la traite négrière qui a consacré la violation des droits de l’Homme. On ne saurait, de notre point de vue, transformer des humains en esclaves.

Ensuite la colonisation. Une période au cours de laquelle, l’Afrique a été spoliée. Exploitation de l’homme, exploitation de nos richesses. Ceux qui hier étaient le socle de cette exploitation sont aussi à la base des diverses crises qui secouent le monde. Je citerai la crise du néo-colonialisme, de l’exploitation de nos richesses…Le souci de certaines puissances est de voir comment elles peuvent avoir accès à nos richesses. C’est ce qui s’est passé en Libye où on a déstabilisé le pays pour pouvoir contrôler les matières premières.

La presse africaine doit faire son travail en informant les Africains non pas en faisant confiance aux gens qui veulent exploiter ou détruire l’Afrique. C’est à ce titre que nous continuons à demander des indemnités pour le dédommagement de l’Afrique, victime de l’esclavage et de la colonisation et aujourd’hui du néo colonialisme. L’Afrique est un continent déclaré pauvre. Si nous sommes pauvres, c’est à cause de l’exploitation de nos ressources. Ceux qui n’aiment pas l’Afrique utilisent des expressions dénuées de sens du genre «Biens mal acquis» alors qu’ils disposent des propriétés en Afrique. »

* Dans cette optique anticolonialiste, le président Teodoro Obiang Nguema refuse les diktats occidentaux : 

« Je n’accepte aucune leçon de gouvernance de la part de gens qui n’ont pas hésité à piller systématiquement et qui continuent de piller l’Afrique. Je n’ai aucun complexe vis-à-vis de dirigeants occidentaux. »

« Nous donnons la priorité à la coopération sud-sud, à la coopération interafricaine. Car nous devons d’abord resserrer nos liens. N’oubliez pas que cela fait seulement cinquante ans que nous nous sommes débarrassés du joug colonial. Il faut du temps pour mettre les bases du développement. Mais nous sommes optimistes et notre volonté est que l’Afrique grandisse. »

« Nous n’attendons rien de la presse occidentale, pour agir dans le sens de construire l’Afrique (…) La presse occidentale donne une image négative de l’Afrique. » 

En 2011 Theodoro Obiang Nguema s'était opposé à l'agression occidentale contre la Jamahiriya

Alors président en exercice de l'Union africaine (UA), le chef d'Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, avait condamné à Genève les interventions étrangères en Côte d'Ivoire et en Libye.

Teodoro Obiang Nguema avait particulièrement rejeté l'intervention militaire étrangère en Libye, où la Jamahiriya du colonel Kadhafi était la cible depuis le 15 février d'un coup d’état organisé par l’Occident, vite transformé en guerre civile, puis en agression étrangère par l’OTAN, le Qatar et la Turquie islamiste d’Erdogan.

"Je crois que les problèmes en Libye doivent être résolus de façon interne et non pas au travers d'une intervention qui peut être apparentée à une intervention humanitaire. Nous l'avons vécu en Irak", avait-il estimé.

KH pour ELAC & ALAC Committees

With Cameroon Voice / 2013 05 17 / 

ELAC Website 

(Déclaration de Teodoro Obiang Nguema d’après le résumé réalisé par Frédéric BOUNGOU et Alain NJIPOU pour Radio Cameroonvoice)

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:44

 

Sénat du Cameroun: L'oisiveté après l'ouverture de la session.

Assemblee Nationale du Cameroun

Les vénérables se tournent les pouces et demandent, en vain, la suite du programme.

 

Ce n'est pas encore l'effervescence chez les membres de la Chambre Haute du parlement. Installés sur les hauteurs du l'hôtel Mont Fébé, à Yaoundé, réquisitionnées pour loger les Sénateurs résidents hors du périmètre de la cité capitale, depuis samedi dernier, les vénérables s'ennuient. Mardi 14 mai, ils recevaient leurs attributs, écharpe, macarons, etc. Tous étaient alors heureux de pouvoir se mettre résolument, au travail. Peter Mafany Musonge, Sénateur Rdpc du Sud-Ouest affirmait par exemple que «maintenant que nous avons reçus nos attributs, l'heure est au travail. Dans les prochains jours, nous allons certainement voir un bureau se mettre sur pied. Dès lors: le travail parlementaire pourrait prendre corps». L'ancien Pm extériorisait la volonté de tous ses pairs à se mettre résolument au travail.

De même, les attentes de nombreux Camerounais étaient au point le plus culminant. Tant la volonté de voir enfin le bicaméralisme se mettre sur pied est forte. Hier au palais de l'Assemblée nationale, nombre de Sénateurs rencontrés ne savaient pas à quel saint se vouer. Aucun programme à l'ordre du jour, pas d'occupations. Bell Luc René, Sénateur du Rdpc rencontré dans les couloirs de la Chambre Basse est un peu embarrassé. «Nous attendons tous le top de départ de nos missions. Le bureau n'étant pas mis sur place, nous patientons tous, que l'équipe des 25 désignés achève de travailler sur les textes qui détermineront définitivement nos missions. Pour toutes informations complémentaires, bien vouloir voir le doyen d'âge».

Anonymat

Même son de cloche du côté des Sénateurs du Sdf qui se sont donné rendez-vous au groupe parlementaire de ce parti à l'Assemblé nationale pour «meubler le temps». Ainsi, Jean Tsomelou, tête de liste du Sdf dans la région de l'Ouest explique: « vous savez, nous n'allons pas attendre le top du départ pour nous mettre au travail. Cette séance de travail vise à «mettre en selle nos Sénateurs». En effet, le règlement intérieur... de l'Assemblée nationale leur est distribué ainsi que une copie de texte sur la Constitution, afin qu'ils s'imprègnent des lois de la République.

D'autres Sénateurs rencontrés au Palais de verre de Ngoa-Ekellé sont comme en errance. Venu s'informer de la suite, après avoir reçu ses attributs, l'un d'eux, qui a requis l'anonymat, déplore l'absence de communication de la tutelle, en l'occurrence le Ministère en charge des Relations avec les Assemblées. Pour réponse, il avoue sans retenue, «il nous a été révélé qu'il y a un relais au troisième étage de l'Assemblée nationale. Le bureau du doyen d'âge y est installé pour la circonstance. Mais grande est notre surprise de ne trouver personne là-bas».
Par  ALAIN MAZDA | Correspondance
source: mutations

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:43

20 mai 2013 au Cameroun: Célébration sur fond de tensions dans l’armée. Armée nationale ou armée personnelle ?

Armee-camerounaise.jpg

 

Les militaires de rangs réclament la prime d'alimentation offerte par le Chef de l'Etat à l'occasion de cette fête.

 

Après les tensions qu'on a observées chez les soldats de rangs de la Garde présidentielle (Gp) l'année dernière, c'est au tour des autres corps (dans la même classe) de sortir de leurs réserves pour dénoncer un certain nombre d'injustices dont ils font l'objet. La pomme de discorde étant toujours les primes. Pour aller droit au but, c'est depuis mercredi dernier que des éléments de l'Armée de l'air et de la Marine nationale murmurent, qu'à l'occasion de la célébration de cette 41e Fête nationale de l'Unité, la prime spéciale qui leur est offerte chaque année par le Président de la République ne leur a pas été reversée. Celle-ci, à les en croire, s'élèverait à 14.000 FCFA chacun.

Des indiscrétions font cependant état de ce que leurs camarades de l'armée de terre et de la gendarmerie nationale passent à la caisse depuis lundi dernier. «Cette prime-là, est gracieusement offerte par le Chef de l'Etat afin de permettre aux militaires, d'avoir l'allure martiale pendant le défilé, et de fêter en toute sérénité. Ils prennent cet argent-là, et nous font croire à la fin que c'est ces fonds-là qui ont aidé à faire le «repas de corps», lâche, la mine furieuse, un élément de l'armée de l'air. Or, «le budget de ce repas est compris dans le budget du Ministère de la Défense. C'est dans les mœurs de l'armée. C'est surtout un moment de communion entre les chef et les subordonnés», poursuit l'un de nos informateurs. Avant d'ajouter: «Est-ce que vous vous rendez compte qu'à l'heure où nous vous parlons, même les tenues ne nous ont pas encore été remises».

A l'en croire, une nouvelle tenue est offerte à chaque soldat la veille de chaque Fête de l'Unité. Joint au téléphone en début de soirée hier, le Directeur de la communication du Ministère de la Défense, le Lieutenant-Colonel Didier Badjeck, indique que nos informateurs font de la diversion au moment où l'armée et le Mindef s’attellent à travailler sérieusement. Selon lui, la prime d'alimentation, qui s'élève à 5000 F par jour (par élément) peut être utilisée de deux manières: soit l'argent leur est remis directement, soit on les nourrit avec. En plus, aucun chef militaire ne peut commettre la bêtise de détourner quelque fonds que ce soit sous le nez du Ministre Edgar Alain Mebe Ngo'o.


Par JEAN DE DIEU BIDIAS

source: mutations
 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:41

Conférence des donateurs sur le Mali. Le président intérimaire Diancounda Traoré rentre, le boubou gonflé de promesses et les poches vides.


DIONCOUNDA-TRAORE-TIEMAN-COULIBALY

De sacrés veinards, les Maliens. Après avoir connu les affres d’une guerre que leur imposèrent des narco-djihadistes de tous bords, ils ont désormais de bonnes raisons de souffler ; la communauté internationale réunie à Bruxelles, en matière de générosité, n’aura pas fait dans la dentelle. C’était presque à qui se montrerait le plus prodigue : la Banque mondiale, l’Union européenne, la patrie de nos ancêtres, les Gaulois rivalisèrent de largesse, et une bonne dizaine de pays se  résolurent à accroître leur soutien sous forme de dons ou de prêts. A telle enseigne que les 2 milliards d’euros souhaités ont été largement dépassés : au final, le Mali s’en tire avec plus de 3 milliards d’euros… pas encore en espèces sonnantes et trébuchantes, mais en … promesses. 

Ce qui appelle une observation : à quand le versement des sommes promises ? On a souvenance de sommets de crise de cette espèce qui réunirent des donateurs pressés par l’urgence d’une situation et qui, émus, promirent, avec force trémolos dans la voix de délier les cordons de la bourse ; mais on vit avec consternation aussi que lesdites promesses restèrent lettre morte. Pour le cas malien,  que tant de monde se presse pour offrir autant d’argent démontre à souhait que les djihadistes avaient réussi la prouesse de faire l’unanimité contre eux ; reste cependant que ces sommes promises, il faudra les verser ; et le plus tôt sera sans doute le mieux. 

Et pour cette raison : l’argent n’est pas seulement le nerf de la guerre, il l’est tout autant pour la paix ; et ce pays, à l’heure actuelle a besoin de se reconstruire sur plusieurs plans. Mais il se trouve que le Mali est dans la position de celui qui devra faire preuve de bonne conduite pour mériter les sommes promises. Car l’aide «sera sous contrôle». Il se dit par exemple que la France promet de mettre en place un dispositif «avec un site internet» aux fins de garantir l’efficacité de son aide ; en langage facile, elle ne tolérera ni détournement ni mauvaise utilisation des sous de ses contribuables. 

Sans compter que tous les donateurs ou presque font de la tenue du calendrier électoral presque une fixation : la présidentielle de juillet, il ne sera pas question de badiner avec. Et voilà le Mali qui devra mériter l’aide de ses généreux donateurs. Normal, en somme ; la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit ; et en l’occurrence, si la promesse pousse à la vertu, pourquoi pas ? 

Tant mieux pour ce Mali qui ressuscite  après avoir frôlé la catastrophe ; les djihadistes boutés hors du territoire, la reconstruction de la paix étant à portée de main, on est en mesure de dire que le pire est passé ; reste un petit hic cependant qui a sa petite importance : le bastion de Kidal, tenu jusqu’à l’heure actuelle par les indépendantistes du MNLA. Mais là aussi, si l’ancienne métropole fronce les sourcils, l’équation risque bien vite de trouver solution. Et alors, le Mali nouveau renaîtra de ses cendres ; comme l’oiseau mythique.

Par Jean Claude Kongo Source :                                                                                                       Source : L'Observateur Paalga

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine