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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:51

La Chronique de Lancine Diawara sur le festival de mendicité des dirigeants africains à Bruxelles.


              UA

 

Au moment où  nous rédigeons ce papier se tient ce mercredi 15 mai 2013 à Bruxelles une conférence des donateurs pour le développement du Mali.

Organisée par la France et l’Union européenne cette cérémonie de demande d’aumônes regroupe des chefs d’état et de gouvernement dont le président normal François Hollande et notre très cher clément président porteur d’écharpe blanche, Dioncounda Traoré.

Ce dernier, visiblement à l’aise dans son rôle de dirigeant mendiant, a exprimé par la voix de son ministre des finances, Tiénan Coulibaly, que les besoins d’aide du Mali (revue à la hausse) équivaudraient les 1286 milliards de francs.

Cette somme en dons est la partie manquante d’un Plan besoin global, tenez-vous bien, qui s’élèverait à près de2800 milliards, selon le meilleur des ministres maliens en calcul.

Qu’ils soient dans une période normale ou de crise, les dirigeants africains semblent bien à l’aise dans la pratique de la mendicité auprès de leurs homologues occidentaux.

Depuis l’accession des pays africains à « l’indépendance», jusqu’à cette festivité de la mendicité pour le Mali, il y a-t-il eu un dirigeant africain qui a pu nourrir et soigner son peuple sans recevoir de l’aide des pays étrangers ?

Nos chefs africains laissent leur crise s’aggraver et en font leur fonds de commerce pour s’enrichir au nom des peuples dont les conditions de vie ne cessent de se détériorer. 

Ces mendiants officiels qui se contemplent en costume et cravate ou en boubou bien brodés ont pourtant tous dans leurs pays des terres fertiles (comme l’office du Niger au Mali) à cultiver pour assurer l’autosuffisance alimentaire à leurs braves populations.

Sur la cinquantaine de pays africains, aidez-moi à nommer un pays qui a pu atteindre par sa production nationale son autosuffisance alimentaire. Ces dirigeants africains privent volontairement les populations paysannes d’intrants agricoles et de subventions leur permettant de faire une exploitation adéquate de leur terre nourricière.

Une telle situation de crise alimentaire provoquée devient alors un facteur d’enrichissement pour nos dirigeants qui n’auront aucune honte de demander souvent des aides internationales. Ces aides qui ne les aident point à se passer des aides.

Ce mot mendiant n’est-il pas dénigrant surtout pour des personnes qui sont physiquement et mentalement bien portantes ? Au moins des mendiants qui ne jouissent pas de la totalité de leurs facultés mentales et physiques peuvent être acceptés dans leur nécessité de quémander pour se nourrir et se soigner. Le mendiant est la personne qui demande l’aumône, la charité.

Quand des grandes  personnalités politiques et administratives d’une nation dite « indépendante » deviennent des mendiants chroniques à travers le monde, l’on doit s’inquiéter de l’avenir du continent africain.

Car, malgré l’obtention ordinaire et extraordinaire de ces colossales donations, le panier de la ménagère ne sera pas mieux garni : les prix des denrées alimentaires continuent à grimper. 

Quand nos présidents de la République et leurs ministres se trouvent éloigner de  leurs lieux favorables de mendicité, ils demandent aux représentants diplomatiques de le faire à leur place. Car, un ambassadeur constitue la bouche et les yeux de sa nation dans un pays étranger.

Ainsi, les présidents, ministres, ambassadeurs bref dirigeant africains, ne font que justifier ce qualificatif de Dirigeants Mendiants d’Afrique que leur collent les pays donateurs. À quand la fin de la faim pour l’Africain ? Comment les maliens de l’étranger peuvent avoir de la considération dans cette situation de mendicité maladive de leurs dirigeants ?

Lacine Diawara -  maliactu 

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:50

Obiang Nguema.  « Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi »

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« Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi. Prendre le relais de son combat panafricain est difficile » - Teodoro Obiang Nguema, président de la République de Guinée Equatoriale

Le chef de l’Etat équato-guinéen a donné ce mardi 14 mai 2013, à Malabo, une conférence panafricaine de la presse, devant des journalistes venus d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Comores, Bénin, Rdc, Congo-Brazza, Tchad, etc). « Il y a exposé une pensée panafricaine renouvelée, qui, deux ans après la destruction de la Jamahiriya libyenne où Moammar Kadhafi exerçait un leadership moral et politique sur l’Union Africaine – et auquel le président guinéen rend hommage -, offre une alternative à un processus panafricain qui semblait brisé », analyse Luc MICHEL.

« Le temps fort du discours du président, c’est l’hommage à la vision panafricaine de Moammar Kadhafi. Un discours courageux à l’inverse et à l’encontre de la propagande occidentale », ajoute-t-il.

Ecoutons ce que dit le président Theodoro Obiang Nguema de l'Afrique, du néoclonialisme et de Kadhafi...

* Il développe une vision panafricaine après la mort de Kadhafi et défend sa mémoire :

« Nous regrettons la disparition du colonel Mouammar Kadhafi. Prendre le relais de son combat panafricain est difficile. Ce d’autant que chaque pays a sa politique et quelques différences subsistent.  Globalement, beaucoup de chefs d’Etat africains étaient d’accord avec les idées de Kadhafi et ont d’ailleurs soutenu celles-ci.

Je ne peux pas prendre le relais. J’invite plutôt les autres chefs d’Etat du continent noir à être solidaires. Certains chefs d’Etat sont téléguidés par des puissances occidentales, ils doivent éviter de tomber dans le piège des manipulations exogènes à l’Afrique, car ces puissances ne veulent pas que l’Afrique avance. »

* Il dénonce le retour au néo-colonialisme : 

«  … rechercher des solutions aux maux qui minent l’Afrique. J’ai été favorable à cet échange parce que le continent africain est méprisé à l’échelon international. L’Afrique a souffert des affres de l’histoire. D’abord la traite négrière qui a consacré la violation des droits de l’Homme. On ne saurait, de notre point de vue, transformer des humains en esclaves.

Ensuite la colonisation. Une période au cours de laquelle, l’Afrique a été spoliée. Exploitation de l’homme, exploitation de nos richesses. Ceux qui hier étaient le socle de cette exploitation sont aussi à la base des diverses crises qui secouent le monde. Je citerai la crise du néo-colonialisme, de l’exploitation de nos richesses…Le souci de certaines puissances est de voir comment elles peuvent avoir accès à nos richesses. C’est ce qui s’est passé en Libye où on a déstabilisé le pays pour pouvoir contrôler les matières premières.

La presse africaine doit faire son travail en informant les Africains non pas en faisant confiance aux gens qui veulent exploiter ou détruire l’Afrique. C’est à ce titre que nous continuons à demander des indemnités pour le dédommagement de l’Afrique, victime de l’esclavage et de la colonisation et aujourd’hui du néo colonialisme. L’Afrique est un continent déclaré pauvre. Si nous sommes pauvres, c’est à cause de l’exploitation de nos ressources. Ceux qui n’aiment pas l’Afrique utilisent des expressions dénuées de sens du genre «Biens mal acquis» alors qu’ils disposent des propriétés en Afrique. »

* Dans cette optique anticolonialiste, le président Teodoro Obiang Nguema refuse les diktats occidentaux : 

« Je n’accepte aucune leçon de gouvernance de la part de gens qui n’ont pas hésité à piller systématiquement et qui continuent de piller l’Afrique. Je n’ai aucun complexe vis-à-vis de dirigeants occidentaux. »

« Nous donnons la priorité à la coopération sud-sud, à la coopération interafricaine. Car nous devons d’abord resserrer nos liens. N’oubliez pas que cela fait seulement cinquante ans que nous nous sommes débarrassés du joug colonial. Il faut du temps pour mettre les bases du développement. Mais nous sommes optimistes et notre volonté est que l’Afrique grandisse. »

« Nous n’attendons rien de la presse occidentale, pour agir dans le sens de construire l’Afrique (…) La presse occidentale donne une image négative de l’Afrique. » 

En 2011 Theodoro Obiang Nguema s'était opposé à l'agression occidentale contre la Jamahiriya

Alors président en exercice de l'Union africaine (UA), le chef d'Etat équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, avait condamné à Genève les interventions étrangères en Côte d'Ivoire et en Libye.

Teodoro Obiang Nguema avait particulièrement rejeté l'intervention militaire étrangère en Libye, où la Jamahiriya du colonel Kadhafi était la cible depuis le 15 février d'un coup d’état organisé par l’Occident, vite transformé en guerre civile, puis en agression étrangère par l’OTAN, le Qatar et la Turquie islamiste d’Erdogan.

"Je crois que les problèmes en Libye doivent être résolus de façon interne et non pas au travers d'une intervention qui peut être apparentée à une intervention humanitaire. Nous l'avons vécu en Irak", avait-il estimé.

KH pour ELAC & ALAC Committees

With Cameroon Voice / 2013 05 17 / 

ELAC Website 

(Déclaration de Teodoro Obiang Nguema d’après le résumé réalisé par Frédéric BOUNGOU et Alain NJIPOU pour Radio Cameroonvoice)

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:44

 

Sénat du Cameroun: L'oisiveté après l'ouverture de la session.

Assemblee Nationale du Cameroun

Les vénérables se tournent les pouces et demandent, en vain, la suite du programme.

 

Ce n'est pas encore l'effervescence chez les membres de la Chambre Haute du parlement. Installés sur les hauteurs du l'hôtel Mont Fébé, à Yaoundé, réquisitionnées pour loger les Sénateurs résidents hors du périmètre de la cité capitale, depuis samedi dernier, les vénérables s'ennuient. Mardi 14 mai, ils recevaient leurs attributs, écharpe, macarons, etc. Tous étaient alors heureux de pouvoir se mettre résolument, au travail. Peter Mafany Musonge, Sénateur Rdpc du Sud-Ouest affirmait par exemple que «maintenant que nous avons reçus nos attributs, l'heure est au travail. Dans les prochains jours, nous allons certainement voir un bureau se mettre sur pied. Dès lors: le travail parlementaire pourrait prendre corps». L'ancien Pm extériorisait la volonté de tous ses pairs à se mettre résolument au travail.

De même, les attentes de nombreux Camerounais étaient au point le plus culminant. Tant la volonté de voir enfin le bicaméralisme se mettre sur pied est forte. Hier au palais de l'Assemblée nationale, nombre de Sénateurs rencontrés ne savaient pas à quel saint se vouer. Aucun programme à l'ordre du jour, pas d'occupations. Bell Luc René, Sénateur du Rdpc rencontré dans les couloirs de la Chambre Basse est un peu embarrassé. «Nous attendons tous le top de départ de nos missions. Le bureau n'étant pas mis sur place, nous patientons tous, que l'équipe des 25 désignés achève de travailler sur les textes qui détermineront définitivement nos missions. Pour toutes informations complémentaires, bien vouloir voir le doyen d'âge».

Anonymat

Même son de cloche du côté des Sénateurs du Sdf qui se sont donné rendez-vous au groupe parlementaire de ce parti à l'Assemblé nationale pour «meubler le temps». Ainsi, Jean Tsomelou, tête de liste du Sdf dans la région de l'Ouest explique: « vous savez, nous n'allons pas attendre le top du départ pour nous mettre au travail. Cette séance de travail vise à «mettre en selle nos Sénateurs». En effet, le règlement intérieur... de l'Assemblée nationale leur est distribué ainsi que une copie de texte sur la Constitution, afin qu'ils s'imprègnent des lois de la République.

D'autres Sénateurs rencontrés au Palais de verre de Ngoa-Ekellé sont comme en errance. Venu s'informer de la suite, après avoir reçu ses attributs, l'un d'eux, qui a requis l'anonymat, déplore l'absence de communication de la tutelle, en l'occurrence le Ministère en charge des Relations avec les Assemblées. Pour réponse, il avoue sans retenue, «il nous a été révélé qu'il y a un relais au troisième étage de l'Assemblée nationale. Le bureau du doyen d'âge y est installé pour la circonstance. Mais grande est notre surprise de ne trouver personne là-bas».
Par  ALAIN MAZDA | Correspondance
source: mutations

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:43

20 mai 2013 au Cameroun: Célébration sur fond de tensions dans l’armée. Armée nationale ou armée personnelle ?

Armee-camerounaise.jpg

 

Les militaires de rangs réclament la prime d'alimentation offerte par le Chef de l'Etat à l'occasion de cette fête.

 

Après les tensions qu'on a observées chez les soldats de rangs de la Garde présidentielle (Gp) l'année dernière, c'est au tour des autres corps (dans la même classe) de sortir de leurs réserves pour dénoncer un certain nombre d'injustices dont ils font l'objet. La pomme de discorde étant toujours les primes. Pour aller droit au but, c'est depuis mercredi dernier que des éléments de l'Armée de l'air et de la Marine nationale murmurent, qu'à l'occasion de la célébration de cette 41e Fête nationale de l'Unité, la prime spéciale qui leur est offerte chaque année par le Président de la République ne leur a pas été reversée. Celle-ci, à les en croire, s'élèverait à 14.000 FCFA chacun.

Des indiscrétions font cependant état de ce que leurs camarades de l'armée de terre et de la gendarmerie nationale passent à la caisse depuis lundi dernier. «Cette prime-là, est gracieusement offerte par le Chef de l'Etat afin de permettre aux militaires, d'avoir l'allure martiale pendant le défilé, et de fêter en toute sérénité. Ils prennent cet argent-là, et nous font croire à la fin que c'est ces fonds-là qui ont aidé à faire le «repas de corps», lâche, la mine furieuse, un élément de l'armée de l'air. Or, «le budget de ce repas est compris dans le budget du Ministère de la Défense. C'est dans les mœurs de l'armée. C'est surtout un moment de communion entre les chef et les subordonnés», poursuit l'un de nos informateurs. Avant d'ajouter: «Est-ce que vous vous rendez compte qu'à l'heure où nous vous parlons, même les tenues ne nous ont pas encore été remises».

A l'en croire, une nouvelle tenue est offerte à chaque soldat la veille de chaque Fête de l'Unité. Joint au téléphone en début de soirée hier, le Directeur de la communication du Ministère de la Défense, le Lieutenant-Colonel Didier Badjeck, indique que nos informateurs font de la diversion au moment où l'armée et le Mindef s’attellent à travailler sérieusement. Selon lui, la prime d'alimentation, qui s'élève à 5000 F par jour (par élément) peut être utilisée de deux manières: soit l'argent leur est remis directement, soit on les nourrit avec. En plus, aucun chef militaire ne peut commettre la bêtise de détourner quelque fonds que ce soit sous le nez du Ministre Edgar Alain Mebe Ngo'o.


Par JEAN DE DIEU BIDIAS

source: mutations
 

 

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:41

Conférence des donateurs sur le Mali. Le président intérimaire Diancounda Traoré rentre, le boubou gonflé de promesses et les poches vides.


DIONCOUNDA-TRAORE-TIEMAN-COULIBALY

De sacrés veinards, les Maliens. Après avoir connu les affres d’une guerre que leur imposèrent des narco-djihadistes de tous bords, ils ont désormais de bonnes raisons de souffler ; la communauté internationale réunie à Bruxelles, en matière de générosité, n’aura pas fait dans la dentelle. C’était presque à qui se montrerait le plus prodigue : la Banque mondiale, l’Union européenne, la patrie de nos ancêtres, les Gaulois rivalisèrent de largesse, et une bonne dizaine de pays se  résolurent à accroître leur soutien sous forme de dons ou de prêts. A telle enseigne que les 2 milliards d’euros souhaités ont été largement dépassés : au final, le Mali s’en tire avec plus de 3 milliards d’euros… pas encore en espèces sonnantes et trébuchantes, mais en … promesses. 

Ce qui appelle une observation : à quand le versement des sommes promises ? On a souvenance de sommets de crise de cette espèce qui réunirent des donateurs pressés par l’urgence d’une situation et qui, émus, promirent, avec force trémolos dans la voix de délier les cordons de la bourse ; mais on vit avec consternation aussi que lesdites promesses restèrent lettre morte. Pour le cas malien,  que tant de monde se presse pour offrir autant d’argent démontre à souhait que les djihadistes avaient réussi la prouesse de faire l’unanimité contre eux ; reste cependant que ces sommes promises, il faudra les verser ; et le plus tôt sera sans doute le mieux. 

Et pour cette raison : l’argent n’est pas seulement le nerf de la guerre, il l’est tout autant pour la paix ; et ce pays, à l’heure actuelle a besoin de se reconstruire sur plusieurs plans. Mais il se trouve que le Mali est dans la position de celui qui devra faire preuve de bonne conduite pour mériter les sommes promises. Car l’aide «sera sous contrôle». Il se dit par exemple que la France promet de mettre en place un dispositif «avec un site internet» aux fins de garantir l’efficacité de son aide ; en langage facile, elle ne tolérera ni détournement ni mauvaise utilisation des sous de ses contribuables. 

Sans compter que tous les donateurs ou presque font de la tenue du calendrier électoral presque une fixation : la présidentielle de juillet, il ne sera pas question de badiner avec. Et voilà le Mali qui devra mériter l’aide de ses généreux donateurs. Normal, en somme ; la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit ; et en l’occurrence, si la promesse pousse à la vertu, pourquoi pas ? 

Tant mieux pour ce Mali qui ressuscite  après avoir frôlé la catastrophe ; les djihadistes boutés hors du territoire, la reconstruction de la paix étant à portée de main, on est en mesure de dire que le pire est passé ; reste un petit hic cependant qui a sa petite importance : le bastion de Kidal, tenu jusqu’à l’heure actuelle par les indépendantistes du MNLA. Mais là aussi, si l’ancienne métropole fronce les sourcils, l’équation risque bien vite de trouver solution. Et alors, le Mali nouveau renaîtra de ses cendres ; comme l’oiseau mythique.

Par Jean Claude Kongo Source :                                                                                                       Source : L'Observateur Paalga

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:34

Cameroun : Lapiro de Mbanga dénonce le tribalisme au sein de la diaspora camerounaise.

Lapiro-de-Mbanga-copie-1.gif

 

            Une diaspora digne de ce nom se doit d'abord d'être organisée ce qui est loin d'être le cas de la diaspora Camerounaise qui, comme leurs parents resté au pays, les Camerounais de l'étranger ne fonctionnent que sur la logique du tribalisme mais alors un tribalisme encore plus ardue que ce qui est fait au Cameroun. Dans les soirées récréatives Camerounaise, c'est plutôt une affaire du village de l'organisateur pire aux USA c'est surtout et d'abord une affaire de francophones ou anglophones avant d'arriver dans les tribus à proprement parler toutes choses qui arrange le gouvernement de Yaoundé. Toute forme d'organisation aux yeux du pouvoir est très dangereuse pour le maintien des reines du pays et ce n'est pas un risque à prendre.

 

Lire aussi

Cameroun : Les camerounais de la diaspora sont-ils des citoyens de second zone ? C’est la seule diaspora au monde ignorée par ses gouvernants, alors qu'elle contribue à hauteur de 12% (Source banque mondiale) à la richesse du pays. LIRE LA SUITE… 

La faute à qui ? Aux gouvernants ou aux camerounais de la diaspora? 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 16:12

Plainte pour crime contre l’humanité et association avec terroristes au Mali contre le sieur Nicolas Sarkozy.


Sarkos-syrie

 

Monsieur le Procureur Général de la Cour d’Appel de Bamako 

Affaire : Demba KEÏTA 

Contre : Nicolas SARKOZY 

Objet : Crimes contre l’humanité et association avec terroristes au Mali

Monsieur Demba KEÏTA citoyen malien domicilié à Kati

A L’Honneur de vous exposer :

Attendu que le Mali est un Etat souverain reconnu par les Nations Unies depuis son indépendance ;

Attendu que l’intangibilité des frontières est un principe général de Droit reconnu par les nations Unies ;

Attendu que l’Etat du Mali est une République laïque qui exclut toute forme de discrimination en son sein ;

Attendu que l’ingérence dans les affaires intérieures des Etats est une violation flagrante des principes généraux de droit inscrits dans le statut des Nations Unies ;

Attendu que le terrorisme est un crime proscrit par le cadre législatif et réglementaire des nations unies ratifié par les pays membres dont la France ;

Attendu que le Mouvement National de Libération Nationale de l’Azawad (MNLA) est une organisation terroriste créée sous l’égide et la volonté de Monsieur Nicolas SARKOZY afin de procéder à la partition du territoire malien ;

Attendu les exactions et les crimes commis par cette organisation terroriste de sa date de création à nos jours ;

Attendu que le soutien apporté par Monsieur Nicolas SARKOZY à cette nébuleuse dans sa destruction de l’Etat libyen avec son corollaire de victimes au Mali ;

Attendu que ces arguments ci – dessus sont constitutifs de crimes contre l’humanité et violent l’intégrité territoriale de mon pays dont je suis citoyen ;

Que ces arguments sont fondés pour mettre en examen Monsieur Nicolas SARKOZY et tous ses complices ;

Qu’il y a lieu de constater la mauvaise foi du bandit Sarkozy de nuire au peuple malien lorsqu’il s’insurge contre l’intervention salvatrice de son excellence François HOLLANDE soutenue par les résolutions de Nations unies ;

Sarkozy n’hésitait pas à déclarer que la France est venue soutenir un gouvernement illégal et putschiste et sans avoir le scrupule d’imaginer le retour à l’ordre constitutionnel ;

C’est pourquoi, qu’il vous plaise, Monsieur le procureur, de confirmer la régularité juridique des arguments évoqués et de poursuivre Monsieur Nicolas SARKOZY et toute autre personne physique ou morale impliquée dans ces crimes contre le peuple malien afin de les faire condamner par les juridictions les plus compétentes.

Le Requérant

Monsieur Demba KEÏTA

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:49

CAMEROON : Les journalistes en danger.

Journaliste-camerounais.jpg

Les journalistes camerounais  Xavier Messe À Tiati et Nicolas Vounsia recherchés par la police

Yaoundé, le 14 mai 2013 - Xavier Messè, directeur de publication (DP) du quotidien camerounais Mutations et son collaborateur, Nicolas Vounsia, sont actuellement et activement recherchés par les services de la police judiciaire (PJ) de Douala, la métropole économique. Samedi dernier (11 mai), le journal a reçu notification, par voie d’huissier assortie d’une convocation signée du commissaire principal Ousmanou Iya, pour ces deux journalistes, à se présenter dès le lundi suivant à 9h15 à la PJ de la ville. Aucune mention n’a été faite sur ces documents quant à l’objet de ladite convocation.
Lundi, le coordonnateur de la rédaction de Mutations pour la région du Littoral, Jacques Eric Andjick, s’est rendu à la PJ aux fins d’en savoir d’avantage sur les motifs de l’assignation adressée à son DP et à son collègue. A la main courante, les fonctionnaires de police à qui il s’est présenté, le prenant pour l’une des personnes convoquées, ont émis des menaces verbales, indiquant avoir reçu des consignes «de la hiérarchie» pour interpeller et mettre en cellule MM. Messè et Vounsia, avant leur exploitation. Les agents de police ne le laisseront partir qu’après s’être rendu compte de la méprise. Quant à Xavier Messè, qui avait invoqué des difficultés de déplacement pour Douala, il a de nouveau été convoqué pour vendredi prochain.
Selon des sources introduites, les raisons de leurs tourments sont à rechercher dans un article publié par Mutations le 1er mars 2013, sous la signature de Nicolas Vounsia et intitulé : «Le lamido de Rey-Bouba accusé d’abus de fonction». Ces écrits rendent compte d’une lettre adressée au président de la République par le Collectif des jeunes de Touboro (Nord), dénonçant les brimades (arrestations arbitraires par des milices, détention dans un cahot privé, violences physiques) d’Aboubakary Abdoulaye, qui au passage vient d’être fait sénateur par décret du chef de l’Etat.
Ce document consacre également un large espace au rapport sur le sujet publié en 2011 par l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun. Cet autre document pointe des abus divers de l’autorité traditionnelle sur des populations totalement terrorisées.
Face à ce qui précède, le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) :
- met en garde contre toute tentative d’abus d’autorité ou d’intimidation des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions
- demande aux autorités d’assurer le libre exercice de la profession ainsi que la protection des journalistes
- exige que cessent les manœuvres tendant à étouffer la manifestation de la vérité, qui est l’une des principales missions du journaliste
- appelle les journalistes à la vigilance et à la solidarité, face à toute manœuvre d’obstruction ou de baillonnement.

Pour le SNJC, le président du Bureau exécutif national
Par Félix Cyriaque Ebolé Bola
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:45

La police nigérianne a libéré 17 jeunes filles retenues prisonnières dans un maison à Umuaka au sud-est du pays, enceintes du même homme et dont les bébés étaient destinés à la vente.


                        


 


«Agissant d'après des informations, une unité spéciale de la police de l'État d'Imo a fait une descente dans la maison illégale à Umuaka mercredi pour porté secours à 17 jeunes filles, âgées de 14 à 17 ans, à différents stades de leur grossesse», a indiqué la porte-parole de la police de l'État d'Imo, Joy Elomoko.

 

Voir en images.

http://www.youtube.com/watch?v=EGHm3FHPFXc&sns=fb

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:42

Suite aux multiples dérives sur les droits de l’Homme  le Cameroun auditionné par la commission des droits de l’homme de l’ONU sur le cas Enoh Meyomesse à l’Onu.


   enoh meyomesse

                          Enoh Meyomesse, écrivain                                                    

                  incarcéré à Kondengui Yaoundé sans preuves



         Le ministre des Relations extérieures s’est expliqué sur l’arrestation et la condamnation de l’écrivain incarcéré à Kondengui. 

Le 2 mai dernier, le gouvernement Camerounais a été convoqué par le conseil des droits de l’Homme des Nations Unies chargé de l’examen périodique universel. Cette convocation intervient à la suite d’un plaidoyer déposé le 12 octobre 2012 par les associations Pen international, Internet sans frontière et le Comité de protection des journalistes (Cpj), toutes membres de la plate-forme « Libérez Enoh ! ». Le gouvernement camerounais était représenté à cette audience par le ministre des Relations extérieures, Pierre Moukoko Mbonjo. Tandis que le président d’Internet sans frontière s’est exprimé au nom de la plate-forme « Libérez Enoh ! ».  

Dans leur plaidoyer dont le Jour a obtenu copie, la plateforme « Libérez Enoh !» dénonce la violation de la liberté d’expression et les persécutions dont sont victimes les écrivains et journalistes vivants au Cameroun. Elle s’insurge particulièrement contre les conditions « arbitraires » dans lesquelles Enoh Meyomesse connu au Cameroun sous ses casquettes d’écrivain, et d’homme politique a été arrêté. Le plaidoyer rapporte que le fondateur de l’Association des écrivains du Cameroun est accusé de tentative de coup d’Etat et de vol aggravé « sans preuves véritables ». Dans ce document transmis à l’Onu, il est mentionné que Enoh Meyomesse a été placé en isolement dans la prison de Bertoua et s’est vu refuser l’accès à un avocat pendant les 30 premiers jours de son incarcération.  

Enoh Meyomesse a été détenu pendant 11 mois en application des lois camerounaises relatives à la détention préventive mais sans avoir été formellement accusé d’un crime, dénonce cette plateforme. Invité à s’exprimer sur ces accusations, Moukoko Mbonjo a expliqué que l’arrestation d’Enoh Meyomesse « n’est pas une violation des droits de l’Homme ». D’après le Minrex, le candidat recalé à la dernière élection présidentielle a commis « un crime de droit commun » et à été jugé devant un « tribunal indépendant ». S’agissant de la violation de la liberté de presse et de la persécution des journalistes au Cameroun, Moukoko Mbonjo a estimé que ces critiques sont infondées.  

Selon lui, « aucun journaliste n’est en prison au Cameroun pour l’exercice de ses fonctions ». En rappel, c’est le 29 novembre 2011 qu’Enoh Meyomesse est arrêté par des gendarmes alors qu’il revenait de Singapour en Asie de l’Est. Il est d’abord conduit au Secrétariat d’Etat à la défense (Sed), dans les services secrets de sécurité, puis à la prison de Bertoua avant d’être transféré à Kondengui, la prison principale de Yaoundé. Enoh Meyomesse est accusé de vol aggravé et purge sept ans de prison ferme.

Par Elsa Kane                                                                                                                    Source :Le Jour :  

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Image historique

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine