Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:53

Mauritanie : Le président Ould Abdel Aziz installe le racisme institutionnel avec son recensement  anti-noir qui nie la nationalité mauritanienne au 80% de la population Mauritanienne de race africaine.

Libye11

 

Il est évident que dans l’idéal la Mauritanie a tout intérêt à construire une unité nationale vraie, c’est-à-dire une unité nationale susceptible de résister durablement au racisme arabo-berbère anti-noir auquel certains Négro-mauritaniens répondent par une attitude légitime de replis sur soi et un rejet systématique de celui qui ne veut voir en l’homme noir, qu’au mieux, un pseudo-esclave.  

À l’indépendance, Moktar Ould Daddah était tout à fait conscient de la difficulté de faire marcher, main dans main, Maures et Noirs. En effet, ces deux communautés vivaient séparées depuis les temps antiques et après la colonisation française rien n’avait changé : chaque communauté vivait dans une zone géographique qui lui était « attribuée », « juridiquement » par le colonisateur français pour faciliter la collecte de l’impôt qu’il prélevait essentiellement sur le bétail des Maures et des Peuls. Les Noirs étaient sédentaires notamment dans le Walo, le Gorgol et  le Guidimaka  et les Maures nomadisaient dans des zones bien définies par le colonisateur pour chaque tribu.  

Et pendant les quelques décennies (1905-1960) que dura la colonisation en Mauritanie, le problème de l’esclavage n’avait jamais préoccupé    l’Administration française.  Et pourtant l’esclavage était, depuis longtemps, à son deuxième décret d’abolition en France : celui du 27 avril 1848.  Et pour cause, les esclaves et Harratins étaient les premiers contributeurs à la sauvegarde du cheptel qui constituait la principale richesse de leurs maîtres et l’unique source d’impôt dû à la France.  Et lorsqu’il a fallu développer les postes administratifs français, construire les premières écoles, tracer les premières pistes et creuser les premiers puits fortifiés par du ciment les Harratins furent mis à contribution dans un pays où la notion même de main-d’œuvre n’existait pas. Souvent des villages (adwabas) entiers de Harratins étaient réquisitionnés pour la construction des pistes qui sillonnaient un territoire grand comme deux fois et demie la France et sans aucune compensation financière ! Il leur était donné, tout au plus, quelques étoffes, du sel et quelques pains de sucre que récupéraient, du reste, en partie,  leurs maîtres.

Depuis 1978, force est de constater que rien n’a été fait pour rendre possible une cohabitation paisible, durable, entre les différentes, communautés qui ont constituaient la Mauritanie à son indépendance. Bien au contraire nous avons assisté au retour en force du tribalisme, du régionalisme et à l’exacerbation du racisme anti-noir et de l’affrontement intercommunautaire qui a conduit aux massacres et aux expulsions et spoliations manu militari subis par des Négro-mauritaniens durant les années 1989-1991.

Aujourd’hui, évoquer une autonomie des régions du Sud, meurtries par ces années de dictature militaire, est loin d’être une idée idiote. En effet, il est clair que Ould Abdel *** qui a pris le pouvoir par la force en Mauritanie milite très clairement (et c’est son droit absolu) pour l’indépendance des Sahraouis. Alors Deyloule dit que si cette logique séparatiste est permise pour certains, en l’occurrence les « Sahraouis », elle doit l’être tout aussi pour d’autres, bien plus nombreux, dans le Walo, le Guidimaka et le Gorgol et qui sont eux indiscutablement, depuis le commencement de l’humanité, d’authentiques habitants de ces territoires.  

Il faut se rappeler que ce qui a rendu inévitable la scission du Soudan en deux pays (toujours en guerre) c’est la haine que certains se sont acharnés à entretenir de part et d’autre. Et si les deux Yémen se sont réunis, aujourd’hui des voix s’y élèvent pour demander de revenir à la séparation, toujours pour la même raison : une culture de haine sans limite !   

Il est évident que Ould Abdel***  s’est emparé de la Mauritanie pour en faire un tremplin pour permettre au Polisario de réaliser son rêve de fonder un état « sahraoui » mais cela n’est pas partagé par la majorité des authentiques et patriotes fils de Mauritanie. Le Polisario avait refusé l’appel que la Mauritanie avait lancé depuis 1957 et avait préféré la guerre à l’union avec la Mauritanie dans les années 70. Le Polisario est ainsi, grâce à l’aide de l’Algérie, coupable d’une déstabilisation très grave de la Mauritanie dont le point d’orgue est la prise du pouvoir par un des siens en Mauritanie. Il faut donc, dans cette logique, s’attendre à l’éclatement de la Mauritanie puisque Ould Abdel *** tente, coûte que coûte, de se maintenir illégalement au pouvoir en Mauritanie.

Par Deyloule.

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:50

L’histoire tragique de 37 décès d'enfants à la suite d’un « bon vaccin »

Enfant-vaccine-qui-pleure-Eileen-Dannemann.jpg

 

                                                                                                                                                       

 

 

Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora          qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

·         Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

·         Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

·         Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

·         Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

·         On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

·         Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

·         Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

·         Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:46

bankcollapse

 

DÉMYSTIFIER LA MONDIALISATION QUI VISE A ÉTABLIR DÉFINITIVEMENT LA DOMINATION DU CAPITALISME.

Quand on évoque la « mondialisation », ce sont ses dégâts sociaux colossaux qui viennent immédiatement à l’esprit : inégalités croissantes entre pays riches et pays pauvres ; chômage et précarité ; délocalisations ; destructions des systèmes de protection sociale ; maintien d’une dette exorbitante sur les pays pauvres ; pression sur les salaires… On pense ensuite à l’économie : privatisations de services publics ; subventions aux entreprises ; libre-échangisme ; dictature des marchés financiers… et depuis quelques années, les guerres mondialistes.

En fait, un seul pays bénéficie de la « mondialisation » : les États-Unis. L’économie américaine a pu profiter, jusqu’à présent, d’une croissance généralement supérieure à celle des autres pays. Mais cette croissance économique est totalement artificielle : privilège exorbitant du dollar ; pompage de l’épargne mondiale ; déficit extérieur abyssal ; endettement des ménages… au point de provoquer une nouvelle crise financière en août 2007.

Sans que les banquiers centraux de Francfort ne bougent le petit doigt, ni les responsables politiques européens qui acceptent que l’euro joue le rôle d’un nain, le dollar s’est arrogé des privilèges dignes de l’Ancien Régime. Exonérés, depuis 1971, de toute contrainte de convertibilité du dollar en or par la rupture des accords de Bretton Woods, les Etats-uniens consomment bien plus qu’ils ne produisent. Ils vivent à crédit sur l’épargne mondiale et en imprimant des billets de banque. Ils peuvent faire monter ou baisser la valeur de leur monnaie vis-à-vis des autres monnaies, en fonction de leurs besoins particuliers. Le « miracle » américain n’est pas le résultat de l’application des politiques néolibérales, il procède de la nouvelle hégémonie américaine sur le reste du monde.

Les premières victimes de la « mondialisation », en revanche, sont les pays en développement. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM), l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont poussé avec fanatisme à la ruine les pays qu’ils étaient censés aider.

Bien sûr, la « mondialisation » est inhérente au capitalisme : « la tendance à créer un marché mondial est incluse dans le concept même de capital » (Karl Marx). Cependant, la « mondialisation » n’en est pas pour autant la résultante inéluctable d’un déterminisme économique intrinsèquement lié au système capitaliste, elle n’en est pas la suite logique et prévisible. Elle n’est donc absolument pas un phénomène spontané et naturel, indépendant de toute volonté politique. D’autant que la « mondialisation » ne se limite pas aux seules dimensions financière (la globalisation financière) ou économique (le libre-échangisme). Elle est un phénomène global, mettant en cohérence des dimensions financière, économique, politique, culturelle et même psychologique.

Face à la « mondialisation », la plupart des forces politiques, à l’échelle internationale, éprouvent de plus en plus de difficultés à dissimuler leur soumission constante depuis 20 ans. Au point que l’idée délétère se répand selon laquelle les responsables politiques auraient perdu l’essentiel de leur pouvoir de décision, spécialement dans le cas de l’Europe. La croyance s’installe que des contraintes extérieures de toute nature ne laisseraient plus qu’une très faible marge de manœuvre aux gouvernements, réduite pour l’essentiel aux problèmes d’ordre sociétal.

Ce vide politique a été comblé par les médias : instillation quotidienne d’un conformisme pesant ; bien-pensance pétrie de bons sentiments et dégoulinante de pathos ; lieux communs assénés avec autorité... Tout est organisé pour étouffer l’éveil de toute conscience critique, la politique spectacle envahit les écrans.

C’est pourquoi le premier objectif du M’PEP est de démystifier la « mondialisation ». Pour y parvenir, les actions suivantes sont engagées :

·     mettre fin à la confusion qui règne autour de la notion de « mondialisation » ;

·     montrer que la « mondialisation » est une stratégie politique qui vise à réorganiser le travail à l’échelle planétaire pour rediscipliner le salariat ;

·     expliquer que la « globalisation financière » n’est pas une étape nouvelle du capitalisme mais un choix de société ;

·     dénoncer la « mondialisation » comme tentative d’hégémonie des Etats-Unis sur le reste de la planète ;

·     s’opposer à la fabrication de l’ « homme nouveau » néolibéral ;

·     débusquer le néolibéralisme à la française.

 Source: MEP

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:43

Selon le père Mugabe les sanctions occidentales ne vont pas détruire le Zimbabwe.

 

Robert Mugabe          Le président zimbabwéen Robert Mugabe a déclaré mercredi que le Zimbabwe ne sera pas détruit par les sanctions occidentales et s’appuiera sur ses ressources naturelles et ses pays amis pour son survie.

M. Mugabe a fait ces remarques lors d’une conférence de presse peu après avoir investi les nouveaux ministres pour un autre mandat de cinq ans à son règne de 33 ans de ce pays d’Afrique australe.

« Le Zimbabwe ne tombera jamais. Oui, elles (les sanctions) peuvent être un obstacle, mais nous allons trouver des moyens pour faire des progrès. Nous avons des amis qui veulent travailler avec nous », a-t-il déclaré.

L’Occident dirigée par la Grande-Bretagne et les États-Unis ont maintenu des sanctions contre le Zimbabwe depuis le début des années 2000 et ils ont récemment déclaré qu’ils ne vont pas lever les sanctions parce que les élections du 31 juillet qui ont été remportées par M. Mugabe et son parti Zanu-PF étaient truquées.

Le parti de M. Mugabe a déclaré qu’une décennie de sanctions a coûté à l’économie plusieurs milliards de dollars.

Le président a déclaré que son gouvernement ira de l’avant avec son programme d’indigénisation en vertu de duquel les entreprises étrangères doivent céder 51% de participation à la population locale.

M. Mugabe a déclaré que les ressources naturelles du pays sont beaucoup plus importantes que le capital étranger. Il a ajouté que la théorie économique occidentale qui prêche l’importance du capital sur les ressources était injuste.

Le président a déclaré que le nouveau gouvernement travaillera dur pour améliorer les secteurs productifs de l’économie ainsi que les infrastructures de transport et de communication afin qu’ils deviennent des catalyseurs de l’industrie.

Source : Xinhua

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:34

 

Cameroun : Film  sur le régime de Yaoundé interdit au Cameroun et disponible sur Internet.

 

 Paul Biya-copie-1

Le film est gratuitement disponible sur le lien ci-dessous jusqu’au 19 Octobre.

 

       

Cliquer

                                 http://www.buni.tv/video/president

 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:31

 

Pensez-vous un seul instant que les chefs d'état africains, oseraient dire un mot à la CPI ?

 FranceAfrique

Pensez-vous un seul instant que les chefs d'état africains, oseraient dire un mot sur la CPI, pour se faire gronder par leurs PATRONS GRANDS BLANCS? Non!

Le jour où les chefs d'état africains auront la force et le courage, de dire un non sec aux chefs d'état occidentaux ; surtout, ceux de l'Union européenne et des États-Unis, comme le Président Sékou TOURÉ le fit en son temps, en Septembre1958 en disant non au Général De Gaulle à sa politique de la communauté franco-africaine proposée aux leaders africains, en lieu et place d'une véritable indépendance, à partir de ce jour, les données du Monde changeront en tout; surtout, dans les rapports Nord-Sud.

 

Mais, détrompons nous. Car ce jour est loin d'être arrivé, tant que nous aurons des cafards et des valets minables à la tête de nos états. Ce que nous venons de voir à l'Union africaine à Addissa-Béba, n'était qu'un simulacre. Les occidentaux à aucun moment, ne se sont jamais inquiétés de ce que les chefs d'état africains mijotaient  dans ce que eux-mêmes, autorités africaines appelaient leur colère, contre le fonctionnement de cette institution multinationale des pays occidentaux, qui est la CPI. Ils savent que le noir africain, reste et restera toujours un bon nègre au large sourire qui ne saurait dire autre chose que oui monsieur, grand blanc ou bouana. Je dirais que ce sont ceux et celles qui n'ont jamais vu le comportement ou ne connaîssent pas qui sont ces personnes que, malgré nous, sommes-nous obligés d'appeler aussi chefs d'état et d'AFrique, qui dans leur manque d'informations, pouvaient s'autoriser de rêver qu'ils ont en face d'eux, des vrais chefs d'état sur lesquels compter, pour s'affirmer. Mais, que voulez-vous que des minables valets comme Blaise Compaoré, Alassane Dramane Ouattara, Alpha Condé, Faure Gnassingbé, Denis Sassou N'guésso, Good Look, Paul Biya, Ali Bongo, Idris Déby, même Macky Sale, qui ne respirent et ne vivent que par leurs maîtres d'Europe et des États-Unis, pourraient-ils leur dire de négatif sur la CPI, qui est une prison faite non pas pour eux, les valets; mais, uniquement et spécialement, pour ceux et celles qui dans le Tiers-monde en général et en Afrique en particulier, sont ou devraient être nos vrais chefs d'état élus par leur peuple, mais, considérés comme des rebelles refusant les diktats des occidentaux?Pour eux serviteurs des intérêts des occidentaux, un tel propos négatif ou un tel geste aussi déplacé, devant leurs maîtres, risquerait de mettre en cause leur vie et leur bonheur; surtout, leur poste de valet de chefs d'état qui leur permet de vivre sur le dos de leur peuple en les réduisant dans la misère chronique, au profit de ces maîtres. Les occidentaux savaient que la colère du noir africain, n'est rien d'autre que celle d'un gamin qui, à défaut de langage manifeste par les pleurs ou par les cris, pour exprimer son désir de vouloir quelque chose. Que font-ils les parents dans ce cas, pour que leur fils ou leur fille se taise. Ils le ou la cageolent en lui donnant quelques bonbons et des sucettes; et, le calme revient. Pouvons-nous comprendre pourquoi, les sommets interafricains sont-ils infiltrés par des lobbies diplomatiques occidentaux sans que personne ne puisse dire qu'il s'agît d'un club fermé interdit à toute entité ou personne étrangère du continent africain? Et puis, il faut se poser la question, pourquoi beaucoup de ces chefs d'état ont préféré s'absenter à ce  rendez-vous? Premierement, c'est parce que la plupart d'entre eux, avaient reçu des coups de fils venant surtout de l'Union européenne où on leur disait: "à choisir entre rester au pouvoir et être sauté du pouvoir". Et comme la majorité parmi eux, sont venus au pouvoir par la fraude flagrante dans des parodies d'élections presidentielles ou par la force des armes; donc, imposés aux peuples par la bonne volonté des occidentaux, ils sont tenus à l'obéissance. Quant à ceux qui ont été élus plus ou moins correctement par leur peuple, ils sont également tenus à respecter le code de la confrérie: "un frère est un frère". Secondo, les portes des sommets de l'Union africaine sont grandement ouvertes à l'Europe, parce que, c'est elle qui la finance à 70% dans son budget de fonctionnement. Quelle honte! Et dire que l'Afrique croule sur des ressources immenses. Dans ces conditions, pouvons-nous croire un jour à une seule parole venant de cette organisation internationale africaine? Non jamais! Lorsque notre frère Claude Koudou nous parle d'une chance donnée à la CPI, pour reformater son fonctionnement, pour être crédible, je dirais que, c'est un rêver. Pour les occidentaux, leur machine qui est un dérivé de l'ONU, fonctionne à merveille. Car, la CPI est là, pour écraser ceux et celles qui, dans le Tiers-monde, veulent s'affranchir de l'esclavage occidental. Ceci est mon point de vue sur ce problème de la CPI.

Quant aux africains qui fuient la misère que les pays occidentaux ne cessent de leur imposer dans leur pays respectif et, qui cherchent à venir là où les richesses de leurs pays vont, pour faire le bonheur des personnes considérées comme des profiteurs;et meurent comme des pauvres bêtes, sans qu'aucun des pays où ces victimes africaines sont originaires ne dise :"stop! Trop c'est trop!" Ce silence de la part des prétendus chefs d'état africains est grave et honteux de leur part. Et je profite de ce moment, pour lancer un appel à tous les vrais démocrates et républicains à se regrouper, pour porter plainte contre non seulement aux chefs d'état africains;mais, aux gouvernements des pays membres de l'Union européenne, pour non assistance à personne en danger. Et tous ces individus osent se regarder chaque matin dans un miroir! Quelle honte, pour cette humanité qui prétend être civilisée!

D'avance merci, pour votre attention.

Par Atsé KOUASSI. 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:29

 

 

En images : l'investiture de la Coalition des Congolais Pour la Transition.

 

 

          


 

http://www.youtube.com/watch?v=UkoVTmmRWRc&hd=1

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:25

 

L'AFFAIRE  THOMAS SANKARA (Nouveauté)

 l-affaire-sankara-nouveaute-1-.JPG

Le roman L’affaire Sankara est construit à partir de faits réels. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, président du Burkina Faso, est abattu par Blaise Compaoré, compagnon d’armes et ami, qui prit immédiatement sa succession à la présidence du pays. Ceci était l’aboutissement de l’étape révolutionnaire que tous les deux avaient mise en marche quatre ans auparavant. Un épisode unique sur le continent africain, qui éveilla de nombreuses adhésions parmi la jeunesse et de multiples craintes dans les pays voisins et dans la République Française.

Avec cette œuvre brûlante, Antonio Lozano donne un nouvel éclairage sur la réalité qui est toujours d’une actualité frissonnante et nous offre un vibrant thriller politique, digne de la meilleure tradition du genre.

Qui avait donné l’ordre à Compaoré de tirer sur Sankara ? Le journaliste français Emmanuel Durand avait interviewé le président juste avant sa mort. Son admiration pour cet homme, idéaliste, impertinent et charismatique, le conduit à entamer des recherches sur les trames secrètes qui font la politique en Afrique et à découvrir les souterrains dans lesquels se forgent les véritables relations entre les pays africains et les anciens colonisateurs. Une œuvre indispensable pour tous ceux qui aiment ce genre et qui met à nu la cruelle réalité de l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui.

 

Boukari Kabore nous raconte l'assassinat de Thomas Sankara

http://www.youtube.com/watch?v=P46_YfCcCoQ

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:22

 

 

En images : L’accaparement des terres à Madagascar.

achat des terres

http://www.youtube.com/watch?v=8NOnTxxIiP8 

 http://www.youtube.com/watch?v=yvT_4QSFnuE

  http://www.youtube.com/watch?v=MiuOsGa2lt0

  http://www.youtube.com/watch?v=rq-j-XHYPMI

  http://www.youtube.com/watch?v=eSAqK_ej1C4

 

 

L’accaparement de terre existe depuis la colonisation. Elle se poursuit jusqu’à ce jour, sous différentes formes. Nous, membres de la Plateforme des Organisations de la Société Civile œuvrant pour le foncier, SIF, déclarons qu’une appropriation abusive des terres qui bafouent les droits des petits paysans existe bel et bien à Madagascar. La mondialisation favorise cet accaparement des terres des malgaches. Les membres de la SIF définit cette notion d’accaparement des terres à Madagascar comme suit : « La privation des droits d’accès à la terre des Malagasy, quelle que soit leur surface et leur qualité, et la non jouissance des avantages issus de toute exploitation en rapport au foncier, que cela soit agricole, miniers ou autres ». Nous constatons que l’existence de ce phénomène d’accaparement des terres malgaches est en grande partie due aux décisions prises par les dirigeants successifs notamment les Présidents de la République, les Chefs de Gouvernement et les Ministres chargés du Service des Domaines, les Parlementaires et les Maires. Ainsi, nous relevons les erreurs suivantes sur cette question de promotion des investissements sur le foncier à Madagascar : i. Le manque de volonté politique pour statuer sur le cas des terres des Malagasy attribuées aux étrangers durant la période coloniale dans un cadre de souveraineté nationale : Dès l’arrivée des colons sur le territoire malgache, le Service des Domaines a été parmi les premières institutions installées pour leur permettre de s’approprier de grandes superficies de terres fertiles via leur enregistrement, afin de couvrir les besoins en matières premières des industries françaises à cette époque. Après l’indépendance, les Malagasy ont repris l’exploitation de ces terres accaparées durant la colonisation, mais juridiquement, les anciens colonisateurs se déclarent toujours propriétaires de par leurs descendants. Au jour d’aujourd’hui, après le 53ème anniversaire de l’indépendance, n’est-il pas temps de prendre les dispositions fermes et claires sur la restitution aux Malagasy de ces terres « confisquées » au temps de la colonisation ?ii. Le non respect du droit de jouissance des terres ou du droit foncier non écrit : Les lois sur le droit foncier qui se sont succédées depuis la colonisation à nos jours, à savoir (i) la loi du 9 mars 1896, (ii) l’ordonnance sortie le 29 septembre 1926 suivie par les articles 11, 26 et (ii) l’article 31 dans la loi N°60-004 du 15 février 1960 ainsi que (iv) la loi N°2008-014 du 23 juillet 2008 sur les propriétés de l’Etat (article 30 alinéa 5), renforcées par (v) la loi N°2006-031 du 24 novembre 2006, confirment et protègent les droits fonciers non écrits, c’est-à-dire, les droits de ceux qui les ont mises en valeurs. Pourtant, dans l’application, ces droits n’ont pas été respectés, car les décideurs étatiques ne donnent de valeur qu’aux titres fonciers.iii. La non-considération des intérêts du peuple Malagasy : L’étude des différents contrats d’exploitation des richesses de Madagascar signés par les dirigeants avec les entreprises étrangères a permis de mettre en exergue le constant suivant, le peuple Malagasy ne reçoit qu’une infime partie des bénéfices obtenus à moyen et long terme. Ainsi, les membres de la plateforme SIF se demande sur la réelle implication des dirigeants successifs de défendre l’intérêt de sa population. REVENDICATION Face aux dangers causés par cette appropriation des terres, nous, membres de la Plateforme des Organisations de la Société Civile œuvrant pour le foncier en accord avec de nombreuses autres associations, revendiquons les points suivants :

  La signature d’une charte, ou Dina, par les dirigeants signifiant leur engagement à respecter les droits fonciers du peuple Malagasy. Ce « Dina » devra obliger toutes les autorités publiques, toute hiérarchie confondue, à s’assurer que les droits fonciers, inscrits ou non dans les livres ou registres fonciers, des Malagasy sont scrupuleusement respecter. . Dans ce cadre, nous demandons aux candidats aux élections présidentielles de signer de « Dina ».

  le renforcement de la structure Fokonolona ou Havoria et de ses branches comme le comité local de vigilance pour qu’elle puisse avoir une autorité dans la protection des droits fonciers de la population.

  la transparence sur les résultats des études d’impacts environnementaux des financements (EIE). Ces documents doivent être disponibles et consultable au niveau des organismes concernés. Nous revendiquons, en particulier que les populations concernées par ces investissements soient informées de manière détaillée sur les résultats de ces études sur les retombées sociales et environnementales des activités d’investissement, au plus tard un an avant le début du projet.

  la consultation de la Société Civile sur l’utilisation des terres de grande superficie. Cela peut se faire par la mise en place d’une plateforme au sein de laquelle participe l’Etat, l’investisseur et des membres de la société civile. la révision des contrats déjà signés avec ces grandes entreprises ayant investies dans les activités d’exploitation des terres et des ressources minières et la vigilance dans la signature de nouveaux contrats. Madagascar est le propriétaire des ressources existantes sur son propre sol. Dans ce cadre, le peuple malgache devrait pouvoir bénéficier d’une part conséquente de la valeur réelle de ses ressources. En conséquence, tous les contrats doivent être révisés pour qu’ils apportent de réels bénéfices aux Malagasy pour le développement de leurs conditions de vie et celui de la génération future.

  l’appui aux Communes pour que celles-ci disposent d’un plan d’aménagement clair et adapté aux réalités locales. Il existe déjà un plan d’aménagement à la base. Par contre, ce plan n’est ni conservé par écrit ni projeté à moyen et long terme. Dans chaque localité, les lieux d’habitation, les surfaces prévues pour la culture ou pour le pâturage sont délimitées. Dans l’objectif de renforcer, conserver et améliorer ces règles existantes sur l’aménagement à la base, les Communes doivent être soutenues dans la mise en place de leur schéma d’aménagement communal, étant donné que ce sont des outils efficaces pour la conservation des droits fonciers de la population

  l’application du “mandat impératif” : Afin d’échapper aux lois qui ne prévoient pas les intérêts des Malagasy, il est nécessaire que les parlementaires consultent le peuple qui l’a élu avant de voter pour une loi. QUELQUES CAS ILLUSTRANT L’ACCAPAREMENT DE TERRE A MADAGASCAR SELON LA SOLIDARITE DES INTERVENANTS POUR LE FONCIER. Ci-après des réalités illustrant la répression de plusieurs familles malgaches, lesquelles subissent directement l’accaparement de terre exercé par les descendants des colons ainsi que les grands investisseurs à Madagascar, particulièrement en milieu rural :L’accaparement des terres malgaches par les héritiers des colons. Les parcelles titrées au nom des étrangers lors de la colonisation, ont été acquis par injustice, niant et bafouant préalablement le système foncier avant cette période par l’application de la présomption de domanialité ou « l’Act torrens ». En date du 14 décembre 1960, l’octroi de l’indépendance aux pays et peuples coloniaux a été déclaré lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, à l’issue de laquelle la résolution 1514 est sortie. Cette déclaration proclame solennellement en l’occurrence la nécessité de mettre fin dans les plus brefs délais et de manière inconditionnelle au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations. Lors de la colonisation, bon nombre de parcelles de terres ont été inscrites au nom de colons dans le livre foncier. Quand cette période a pris fin, les Malgaches ont repris leurs terres, notamment à Analavory, Mampikony, Mananjary, Morondava et Ambanja entre autres. La loi en vigueur ne reconnaissant comme propriétaire foncier que la personne inscrite dans le livre y afférent, ces occupants traditionnels ont été qualifiés de squatteurs puisque les descendants des colons continuent de revendiquer les terres prises par leurs ancêtres. Si les peuples du monde souhaitent ardemment la fin du colonialisme, pourquoi les dirigeants politiques malgaches ne restituent-ils pas les terres à leurs occupants traditionnels, en leur délivrant des titres fonciers ? A savoir que la prescription acquisitive n’est pas particulièrement dédiée pour ce faire mais plutôt pour la mutation des droits fonciers sur plusieurs générations, en raison du fait qu’ils n’ont pas pu procéder à cet acte, selon l’ordonnance 60-146 du 3 octobre 1960 relative au régime foncier de l’immatriculation. A quand le jour où Madagascar osera vraiment signifier son indépendance et sa souveraineté ? L’accaparement de terres par les grands investisseurs étrangers œuvrant dans l’exploitation agricole Région Ihorombe Suite aux investigations menées sur place, il a été constaté que le bail emphytéotique du terrain de 6558Ha 78a 16ca, cédé à la société Tozzi Green, constitue un choc pour la population locale, ayant été fait à son insu. La Région d’Ihorombe est majoritairement habitée par le foko Bara, lequel vit essentiellement de l’élevage extensif de zébus, ayant besoin d’une superficie de plus de cinq hectares chacun par an, pour bien vivre. On y répertorie plus de 600 000 têtes de zébus. Il est important de noter que l’homme, les animaux, accessoirement les zébus, l’eau et la terre sont interdépendants dans la société Bara. Si l’élevage de bovins connaît un blocage, le reste suit. Depuis la Royauté, les lois qui se sont succédé ont toujours reconnu la présomption de domanialité. Autrement dit, les droits non écrits ont également leur poids et les personnes ayant occupé les terres par la mise en valeur peuvent jouir de leur propriété. Nous avons un vide juridique pour ce qui est des terrains de pâturages, mais cela ne veut pas dire qu’ils appartiennent logiquement à l’Etat ou à un quelconque individu. Selon les lois existantes, l’aménagement d’une parcelle et son utilisation peuvent définir le propriétaire. Si la personne est bien un occupant traditionnel de la surface terrestre, on peut considérer cette dernière comme étant une propriété privée non titrée, selon l’article 33 de la loi 2005-019 du 17 octobre 2005, fixant les principes régissant les différents statuts des terres. D‘après la population locale, l’occupation de ces terres n’a pas été prise en compte. Les autorités ont directement considéré les terrains comme propriété de l’Etat. Région Itasy En 1965, l’Etat malgache a acheté un domaine de 650 Ha à Faharetana, Région Itasy. En 1983, il utilise le terrain comme part sociale dans une société d’économie mixte nommée Lima Holding, en s’associant avec l’Etat libyen. Lima Holding est officiellement le propriétaire du terrain dans le livre foncier à partir de cette année-là. La convention stipulée dans le livre foncier mentionne la mise à contribution de cette terre dans le capital de ladite société. A titre de rappel, le Fokonolona a déjà exploité les terres bien avant cette entente, au-delà même de 1965. Agés aux alentours de 80 ans, les doyens du village affirment avoir toujours vécu de leur travail au sein du Domaine de Faharetana.De 1965 à 1983, le domaine a servi de ferme d’Etat pour élever des volailles et des porcs, lesquels n’ont pas besoin de grande superficie comme les bétails des Bara. D’où l’aménagement des lieux par la population locale. D’ailleurs, la Constitution d’alors et la législation foncière ont encouragé la population à utiliser les terres et à les mettre en valeur par la même occasion. En 2009, Lima Holding, devenue Laico, cède la totalité du domaine pour location à la société Bionexx. Le droit de jouissance de la population de Faharetana n’a pas été considéré alors que la loi leur permet la mise en valeur de ces 250Ha inutilisés par l’Etat depuis 1965 selon les Constitutions se succédant, notamment le préambule de la Constitution du 29 avril 1959 et l’article 30 de la Constitution du 31 décembre 1975, la loi du 09 mars 1929 et ordonnance du 29 septembre 1926 ; article 11, 26 et 31 de la loi 60-004 du 15 février 1960 relative au domaine privé national, ainsi que la loi 2006-031 du 24 novembre 2006 fixant le régime juridique de la propriété foncière privée non titrée, et l’article 30 alinéa 5 de la loi 2008-014 du 23 juillet 2008 sur le domaine privé de l’Etat, des Collectivités Décentralisées et des personnes morales de Droit public, d’autant que les habitants de Faharetana ont mis en valeur des terrains titrés au nom de l‘Etat. Assurément, la Convention selon laquelle on a mis à contribution le domaine de Faharetana comme part sociale de l’Etat malgache dans la constitution de Lima Holding suit les règles de l’art, et de ce fait, aurait certainement mentionné le devenir de la population locale ayant mis en valeur quelques parcelles du domaine de 1965 à 1983. Pourtant, le Directeur Général de Lima Holding, devenu Laico, déclare que « ces terres appartiennent à l’Etat lybien et que sa société a tout à fait le droit de le louer à Bionexx », produisant à grande échelle de l’Artemisia, une plante utilisée comme composant actif de certains médicaments antipaludique. Ils ont donc exproprié les Malgaches des terrains qu’ils ont utilisés depuis plusieurs décennies.Lors de son expropriation, la population de Faharetana a été réprimée de plusieurs manières telles l’emprisonnement, les menaces ainsi que les violences physiques. Et, selon les déclarations des dirigeants de Lima Holding et de Bionexx, tous deux d’origine étrangère, ces Malgaches au nombre de 6 900 ne sont pas dans leur droit quant à l’exploitation de ces parcelles. La SIF persiste et signe que le contrat de bail entre Lima Holding et Bionexx est illégal selon l’article 18 de la loi 2007-036 du 14 janvier 2008 sur les investissements à Madagascar. Une société de droit malgache dirigée par un étranger ne peut faire louer de terrains sans accord préalable de l’autorité publique compétente. Or, d’après le Registre du Commerce et des Sociétés délivré par le Tribunal le 3 juin 2013, Lima Holding est dirigé par une personne physique de nationalité libyenne. D’une part, le certificat de situation juridique du 21 septembre 2012 ne mentionne pas l’Etat  libyen comme étant le propriétaire du Domaine de Faharetana ; la législation en vigueur ne le permettant pas. D’autre part, aucune ordonnance n’a déclaré la dissolution de Lima Holding, pouvant expliquer l’utilisation d’un bien immobilier titré au nom de l’Etat malgache, donné à titre de part sociale dans une société d’économie mixte, malgré l’existence de l’ordonnance 92-029 du 17 juillet 1992, portant abrogation de la Charte des entreprises socialistes. Si la vente du domaine de Faharetana à la société Laico a bien eu lieu, cela ne relève pas de la compétence ni du conseil d’administration de LIMA HOLDING ni du Directeur du Trésor. Seuls le Ministre en charge du foncier ou le Chef de Gouvernement sont habilités à vendre, car on parle de terrain titré au nom de l‘Etat, selon les dispositions de l’article 27 de la loi 2008-014 du 23 août 2008 sur le domaine privé de l’Etat, des collectivités décentralisées et des personnes morales de droit public. Autrement dit, le droit de jouissance du Fokonolona concernant la mise en valeur des terrains reposait sur le fait qu’il appartenait à l’Etat. Il faudrait donc revenir aux sources pour penser résoudre le problème définitivement, mais ne pas agir selon les faits actuels qui tendent à effacer ces droits. Les quelque 6 900 personnes vivant du fruit de ces terres ne peuvent assurer correctement leur autosubsistance pour le moment car on leur a retiré leur moyen de production. Mais où est l’Etat malgache pour veiller sur son peuple ? L’accaparement de terre par les exploitants miniers Région Anosy : Fort-Dauphin Les populations établies dans les zones d’exploitation du gisement d’ilménite de QMM à Fort-Dauphin, déclarée d’utilité publique, ont été expropriés, avec une compensation moindre, estimée à quelques centaines d’Ariary le mètre carré. Ils ont revendiqué de meilleures compensations et pour unir leur force dans la revendication de leur droit, les populations concernées par le problème ont créé quelques associations regroupées dans « Fagnomba ». Au bout de quelques manifestations et actions diverses, cette démarche a amené à l’emprisonnement la Présidente de l’association mère ainsi que de certains de ses collaborateurs sur cinq chefs d’inculpation. D’après la convention d’établissement, appuyée par l’Assemblée nationale via la loi 98-002 du 26°janvier 1998, 2% seulement de la valeur FOB de la production pendant la durée de l’exploitation à titre de redevance minière revient à l’Etat malgache alors que dans certains pays africains comme le Botswana, l’Etat exige jusqu’à 12%. Pour ce qui est de la division du capital de la société, Madagascar ne dispose que de 20% d’actions seulement, négligeant ainsi le fait que la richesse naturelle destinée à l’exploitation lui appartient entièrement. A titre de remarque, cette société d’exploitation minière ne paie pas d’impôts concernant l’exportation de ses produits. Il y a donc peu de retombées économiques pour la Grande Ile, principale propriétaire des ressources, car selon l’analyse des spécialistes, elle ne perçoit que 0,25% du Chiffre d’affaires. La QMM jouit du reste, soit 99,75%. Seulement 5 millions d’euros par an reviennent à Madagascar alors que l’entreprise enregistre un bénéfice de 2 milliards d’Euros.En bref, l’exploitation minière d’ilménite de Fort-Dauphin n’est pas d’utilité publique du fait des retombées économiques peu importantes pour Madagascar. Elle est plutôt d‘utilité privée puisque l’investisseur étranger enregistre des bénéfices exponentielles à lui seul. Il s’agit d’une erreur des dirigeants politiques, lesquels ne se sont pas battus pour de meilleures conditions compensatrices envers la population locale, les entreprises capitalistes étant là pour faire le maximum de bénéfices. Etant d’utilité privée, l’exploitation ne doit pas exproprier les gens pour une cause d’utilité publique, d’où la nécessité d’établir une convention avec les populations pour les compensations suffisantes en rapport avec la non-jouissance des terres pendant la durée de l’exploitation. Région AnalanjirofoMainland Mining Ltd exploite de l’ilménite et du zirconium dans la partie Est de Madagascar. L’exploitation a commencé à Soanierana-Ivongo, fokontany Menatany, pour se poursuivre le long de la cote vers le Sud. A Ampasimangoro, parmi les premières zones d’exploitation, quelque 30 toits ont pu bénéficier de compensation. La population locale dit ne pas avoir été au courant de la fin de l’exploitation sur leur territoire, pensant que le retrait de la compagnie était une brève suspension des travaux. Selon la publication sur le site de l’EDBM, les trois permis d’exploitation de la compagnie ont été délivrés en catimini. Le permis N° 39 661 concerne le site de Toamasina, s’étalant sur près de 10km² et évaluant les produits disponibles à 2,7millions de tonnes. Le permis N° 39 662 est alloué au 37km² de superficie localisée à Manakara, où on prévoit de trouver 8,2 tonnes d’ilménite et de zirconium. Le dernier permis, N° 39 663, projette l’exploitation de plusieurs carrés miniers s’étalant sur 7,5km² de terres pour l’obtention de 4,3 millions de tonnes de produits miniers. Les investigations procédées ont permis de savoir que plus de 250 000 tonnes de ces produits miniers ont déjà pu être acheminés vers l’étranger. L’existence d’une étude d’impact environnemental précédant l’exploitation semble nébuleuse. Concernant les réalités locales, on ne voit pas de changement notoire quant au niveau de vie des populations concernées par le gisement ni de nouvelles infrastructures contribuant au développement des localités. A titre de précision, aucune expropriation n’a été opérée en raison du fait que Mainland exploite les zones côtières, le long des plages. La compagnie a remis des plants de cocotiers, là où il y a eu endommagement. Ceci dit, ce sont les compensations directes en rapport avec l’exploitation faite qui ont été négligées, selon les témoignages des populations riveraines. Les commissions et ristournes données à la Commune sont difficiles à cerner si suffisants ou pas, dans le sens qu’elles sont fixées en fonction des déclarations de la société. Ceci étant, il est difficile d‘affirmer sur quelle base le calcul part. Jusqu’ici, les communes concernées ont perçu 165 millions d’Ariary sur trois tranches, une somme derisoire para rapport au bénéfice obtenu par la société exploitant.D’après ce qui a déjà été évoqué plus haut, l’exploitation de Mainland ne compte pas s’arrêter dans la partie de Toamasina, elle ira jusqu’à Vangaindrano, zone limitrophe de la Région Vatovavy Fitovinany vers le Sud, en passant par l’ensemble de la Région Atsinanana. En tout, l’exploitation s’étalera sur près de 850km de côte. Mainland Mining Ltd n’a pas de site d’exploitation permanent. Elle se déplace de localité en localité. Le matériel utilisé pour l’exploitation tient dans quelques conteneurs de camion et la durée d’exploitation dans un lieu dit n’est pas définie. Souvent, les populations des localités concernées ne savent pas si l’exploitation a pris fin ou a été suspendue pour ensuite reprendre. Le travail sur un site ne prend pas de temps et selon les estimations, l’ensemble des exploitations peut être fini après six mois. D’après les constatations sur place, les routes s’usent de jour en jour dans les parties concernées par l’exploitation car les allers et retours pour acheminer les produits de la société vers le port insupportent les infrastructures routières. La réfection de la RN5 fait partie intégrante des dus de la société mais en mai 2013, la société minière n’a fini que 33% des travaux, et l’état de cette nationale ne fait qu’empirer avec le retard accumulé par rapport au plan établi. Quid de l’Etat qui doit protéger le peuple malgache ?3.3. Boeny : menace imminente de bafouement du droit de jouissance de la population locale par l’exploitation de fer de Wisco à Soalala Le gouvernement de Transition a déjà annoncé la prochaine ouverture d’une exploitation de fer à Soalala, plus précisément dans la Commune d’Ambohipaky. Selon les estimations, la compagnie Wisco Madagascar compte obtenir environ 600 millions de tonne de ce produit non renouvelable sur une durée de 30 ans. Une étude d’impact environnemental a déjà été effectuée, mais la population concernée n’en connait pas les détails des résultats ni le programme de l‘exploitation minière. D’après les bruits de couloir, le gisement va débuter incessamment, pourtant, aucune entente ou contrat de bon voisinage n’ont été entamés avec les propriétaires, occupants traditionnels ou usufruitiers, ce que demande la législation minière, article 307 à 310 du décret 2006-910 du 19 décembre 2006 stipulant l’application de l’article 123 à 129 de la loi 99-022 du 19 août 1999, régissant la loi sur l’exploitation de produits miniers, révisé dans la loi 2005-021 du 17 octobre 2005 selon le journal officiel N°3097 du 30 mars 2007, page 2397 à 2489. Cette publication vise à renforcer le fait que le permis d’exploitation minière ne doit pas nuire aux droits fonciers d’autrui, d’où la nécessité d’un contrat de bon voisinage entre la population de Soalala et Wisco.Non seulement ce gisement de fer touche les terrains exploités par les paysans locaux, mais il compte aussi toucher la zone destinée au Fitampoha, regroupant plusieurs tombeaux familiaux et lieu même pour les cérémonies traditionnelles au moment de l’événement pour le bain royal d‘antan. A remarquer que le Fitampoha est un rendez-vous culturel de renommée internationale. Ce serait un sacrilège d’y toucher. L’article 1er, alinéa 2.a-e, ordonnance N° 82-029 du 6 novembre 1982 relative à la sauvegarde, la protection et la conservation du patrimoine national (journal officiel n°1525 du 6°novembre 1982, page 2513) stipule également ce fait.Hormis le Fitampoha et les lieux exploités par les locaux, Wisco projette d’utiliser le Baie de Baly comme site portuaire de l’exploitation pour exportation des produits. S’étalant sur 57 142 ha et localisé dans les communes de Soalala et d’Ambohipaky, le Baie de Baly est un parc national renfermant des espèces madagascariensis de tortues et d’oiseaux, dont il ne reste qu’environ 400 têtes.Pour ce projet d’exploitation de fer à Soalala, il n’y a pas encore eu de lésion des droits du peuple. Il s’agit d’un acte de prévention pour ce qui est du devenir des lieux et surtout de ses occupants, bien avant le début de l’exploitation. 

 

 Bonne semaine.

Par Tiana dit Moha

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:16

khar-tenguella-ba-19062013-1--1-.JPG

 

Le rôle de la Mauritanie dans la déstabilisation du Mali.

 

 

Le problème Touareg : L’implication de la Mauritanie ou  

Mali - Mauritanie - MNLA : Le dessous des cartes

 

 

 

 Le grand débat sur le problème Malien nous rappelle que cette question est toujours d'actualité. Les événements qui se sont produits ces derniers jours (attentats, attaques) confirment que le Mali est loin d’être stable, tout porte à croire que le conflit est loin de connaitre sa fin.

  Le nœud du problème est la question Touareg même si Aqmi se présente aujourd'hui comme une épineuse équation pour le Mali et pour la sous-région.

   Rappelons que quelques années après l'indépendance, précisément en 1962 la première insurrection touareg a eu lieu, elle a été réprimée dans le sang. Toujours est-il qu'il fallait voir en cette révolte les prémices d'une déstabilisation du Mali avec des enjeux géopolitiques considérables pour des Etats voisins comme la Mauritanie. Agissant au nom du droit des peuples de l'Azawad à l'autodétermination, les mouvements de lutte touareg n'ont jamais renoncé à ce principe. La rébellion au début des années 1990 au Mali et au Niger respectivement dirigés à l'époque par les généraux Moussa Traoré et Ali Saibou le confirme. 

  Quel est l'objectif véritable des mouvements armés touareg dont le plus célèbre est le MNLA? Quels sont les enjeux pour les Etats voisins? Et quel est le grand projet tenu jusque là secret par les Touaregs et leurs soutiens ?

   Les nationalistes arabes ont toujours nourri l'ambition de créer un vaste Etat arabo-berbère s'étendant du nord du Mali au Soudan. C'est une importante bande qui serait l'espace vital de ces peuples et qui regrouperait le nord Mali, une partie du Niger, le Tchad et le Soudan et qui sera en contact direct avec les limites sud du Sahara lui même rattaché au Maghreb (Afrique blanche). Ce projet était difficile à réaliser dès lors que les pays en question sont habités par d'autres populations. Il fallait donc procéder par une solution radicale, éliminer tout ce qui est noir. Ce n'est pas un hasard qu’en Mauritanie et au Soudan des génocides aient été orchestrés contre les noirs et qu'en même temps les touaregs prenaient les armes au Mali et au Niger avec l'appui de la Mauritanie, de l'Algérie et de la Libye. Combien de touareg étaient et sont encore dans la garde présidentielle en Mauritanie ? 

   Ce qui est important pour nous c'est démontrer la responsabilité de la Mauritanie dans la déstabilisation de ces voisins du Sud du Sahara. Pour rappel, Nouakchott a déjà soutenu les indépendantistes de Casamance par le biais de la Guinée Bissau en litige frontalier avec le Sénégal à l'époque, en fournissant armes et argent. La présence de la famille du défunt général Bissau-guinéen Ansoumane Mané (principal perturbateur à l'époque) à Nouakchott  en 2001 est un secret de polichinelle. 

   L'arrivé du général  Aziz au pouvoir marque une implication plus profonde de Nouakchott dans le problème malien. Retenons que l'armée Mauritanienne avait à plusieurs reprises mené des incursions en territoire malien au nom de la lutte contre le terrorisme musulman, ce qui était un moyen efficace de mesurer les capacités réelles de l'armée malienne. Un événement non négligeable vient précipiter les choses, la chute du guide libyen. Des unités combattantes touaregs bien formées, expérimentées et équipées d'armes modernes reviennent au Mali. Le moment était alors propice pour ceux qui ont toujours rêvé du Grand Etat de l' Azawad, et le Mali devait être le point de départ d'une vaste conquête.

    Des éléments troublants ne plaident pas en faveur de Nouakchott, le régime du général ne peut en aucun cas être innocent  par rapport aux accusations qui lui sont faites. Au début du conflit, des centaines de familles touaregs s'installent à Nouakchott comme "réfugiés" dans les quartiers de luxe avec femmes et enfants inscrits dans les plus grandes écoles de la capitale. Ne parlons pas de la présence indiscrète des leaders du MNLA, loin  de gêner le pouvoir en place qui semble d'ailleurs s'en enorgueillir.

 

 

    Pour le régime raciste, les touaregs comme les sahraouis d'ailleurs constituent une carte importante et ce pour de multiples raisons. Les intégrer constitue un gage d'un nouvel équilibre démographique en faveurs des Arabo-berbère et au détriment des noirs. Un autre aspect, l'entretien d'une milice touareg donne à la Mauritanie un moyen de pression efficace sur le Mali voisin du moment que la stabilité de ce dernier dépendra des calculs et intérêts du général baathiste. 

   Dans ces conditions, quelles sont les responsabilités des Etats Africains et de la France ancienne métropole toujours présente ? 

  La France de Sarkozy avait clairement démontré son penchant pour un Etat de l'Azawad, et le caractère indivisible des Etats souverains? Et pourtant cette même  France a bien pris le soin de souligner dans sa constitution qui est la loi suprême que seul le caractère républicain de la France est immuable et que cette même République est indivisible. La France a pourtant combattu de manière énergique les séparatistes corses et basques au nom de l'indivisibilité de la République Française, alors pourquoi veut-elle que le Mali accepte la naissance de l'Etat de l'Azawad?

  Quant aux Etats Africains surtout voisins du Mali, leur implication directe était la seule attitude à adopter pour étouffer toute velléité  séparatiste. Le Mali pour sa part doit appliquer la logique très simple" si tu veux la paix prépare la guerre" en forgeant une armée républicaine et professionnelle et savoir user de la dissuasion. 

 

 

Par Khar Tenguella BA

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine