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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 15:29

CPI : Affaire Laurent Gbagbo contre le Procureur

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Une audience est prévue à la surprise générale le 29 octobre 2013. Les spéculations, les supputations et les conjectures peuvent donc être légitimes à cause de fortes émotions que cela suscite. D’un autre côté, nous voyons des manipulations, des manigances, des mystifications ... et des élans qui frisent par moments de la sorcellerie aux fins de polluer l'audience du Président Laurent Gbagbo. Ceux qui procèdent ainsi n'innovent pas en la matière. Puisque c'est leurs habitudes de propager des contre-vérités. Cependant, un adage dit qu'"on peut tromper certaines personnes tout le temps; on peut tromper quelques personnes quelques  temps; mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps". Sur l'affaire Gbagbo, les choses ont été dites sur le volet judiciaire. La réalité politique en Côte d'Ivoire est patente : Il n'y a pas matière à confirmer les charges au vu des audiences précédentes; et Bensouda n'a rien apporté dans sa besace lorsqu'elle s'est rendue dernièrement en Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo devrait donc recouvrer la liberté depuis s'il s'était agi de statuer uniquement en s'appuyant sur le droit pour dire la justice. Mais l'arrière cour politique qui a voulu instrumentaliser la CPI - et qui l'a discréditée -, a le dernier mot. Si la CPI veut revêtir un minimum de crédibilité; si les grands pays veulent aider à la réconciliation et au processus de paix, le réalisme doit les conduire à libérer Laurent Gbagbo. La raison commandant aussi de se rendre compte qu'on s'est trompé - et que la conjoncture du moment avait plus laissé la place à une subjectivité au lieu de retenir un brin de pragmatisme et d’objectivité -; cela ne sera pas bon si l'on persiste dans une logique d'enfermement injustifié de Laurent Gbagbo par une simple motivation de tactique politicienne. Il faudra comprendre qu'il y a la vie d'un peuple derrière tout cela; il y a la paix dans un pays qui est en jeu. Ouattara doit renoncer à son inclination intempestive au faux pour regarder l'intérêt d'un peuple. C'est donc à la Communauté internationale d'aider la Côte d'Ivoire en libérant Gbagbo. Le reste sera la place d'une grande part du dialogue politique direct pour que la Côte d'Ivoire se relève. C'est à la CPI - et au Conseil de sécurité – tacitement car plus personne n'étant dupe; mondialisation de l'information oblige – de voir où est le point d'équilibre en Côte d'Ivoire. La CPI tient une responsabilité dans le climat socio-politique et dans l’avancement du processus de paix en Côte d'Ivoire. C'est à elle de choisir donc entre réalisme et poursuite dans l’imposture. La balle est dans leur camp. Et le bon choix doit être de libérer Gbagbo pour privilégier une justice transitionnelle, seule à pouvoir panser les plaies car capable d'engendrer la vérité, en tenant compte des réalités locales. Tout le cursus de l'affaire Laurent Gbagbo a montré qu’une justice exogène et délocalisée ne convient pas au profil de la crise en Côte d’Ivoire.

Par des voies – et voix – diverses qui vont de celle du pauvre paysan qui veut la paix jusqu’à des plus fortes, des indicateurs et les réalités ivoiriennes ont été mis sur la table des décideurs. Il faut aussi dire que depuis 1999, certains politiques pensent que la prise du pouvoir par les armes pouvait définitivement avoir prise en Côte d’Ivoire. La preuve du contraire est aujourd’hui manifeste. Les ONG alertent sur le spectre d’une justice des vainqueurs. L’ONU a également signalé la violation de l’embargo sur les armes par le pouvoir d’Abidjan. Nous constatons que la force des armes a montré ses limites et l’option de Laurent Gbagbo « la transition pacifique à la démocratie » connaît une forte adhésion. Devant ces réalités, la Communauté internationale ne peut pas être dans le déni. Des voix fortes notamment celle de Doudou Diène – le récent plaidoyer de la mise en liberté provisoire de Simone Gbagbo – militent pour l’incitation à l’apaisement. La hantise d’une possibilité de maladresse judiciaire ne doit donc pas affecter outre mesure les Ivoiriens et leurs amis. Nous savons tous que les dégâts d’un non-droit dans cette affaire ne sont pas imprévisibles en Côte d’Ivoire.  La CPI joue le destin de la Côte d’Ivoire qui peut basculer dans le sens d’une reconstruction viable ou dans celui qui ne donne pas la paix aux Ivoiriens. Dans un pays à plus de soixante ethnies, « le rattrapage ethnique » ne peut pas être le ferment du vivre-ensemble. Les Ivoiriens et leurs soutiens démocrates attendent que le droit soit dit. Toute décision politique qui voudra encore tordre le cou au droit et à la justice aura fait le choix de ne pas aider ce pays. Descartes disait que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée ». Cette valeur habite donc aussi les juges de la CPI. C’est pourquoi nous pensons que la sagesse de la justice l’emportera sur les manipulations, en libérant Laurent Gbagbo. Nous pensons qu’il faut attendre l’audience dans la sérénité et nous aviserons.

Dr Claude KOUDOU, Porte-parole du CDRCI (Conseil de la Diaspora pour la Restauration de la Démocratie et la Défense des Droits de l’Homme) ;

Directeur de la Collection « Afrique Liberté » chez les Editions L’Harmattan ;

Président des « Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique » ; Membre de la Coordination des Intellectuels africains et des Diasporas africaines ;

DE LA DÉCISION DE LA CPI

Comme on le voit, pour maintenir Laurent Gbagbo en prison a La Haye, la CPI a usé d'une part de "raisonnement par l'absurde" et, d'autre part, elle s'est appuyée sur l'"asymétrie des rapports de force":

a) Le principe du "raisonnement par l'absurde" est le suivant : par exemple, pour démontrer qu'une proposition A est vraie, on suppose que la proposition (non A) est vraie − c'est-à-dire que la proposition A est fausse − et on montre alors que cette hypothèse conduit à une contradiction. Ainsi pour démontrer que Gbagbo doit être maintenu en prison, la CPI a mis en avant, le plus absurdement possible, l'argument selon lequel les raisons utilisées jusque-la pour le maintenir en prison restent valables pour le maintenir en prison.

b) L'"asymétrie des rapports de force" établit que, aujourd’hui, comme hier, comme toujours, la suprématie est une affaire de force, une affaire d’armes. L’asymétrie des rapports de force établit qu’on impose l’arbitraire à quelqu’un, non pas parce que l’on est plus fort que lui, non pas parce que l’on est mieux ou supérieur à lui, mais parce que l’on est armé, mais parce que l’on tient le fusil pointé sur lui, et parfois parce que l’on est sans morale. En règle générale, et selon la thèse de l’asymétrie des rapports de force, celui qui tient le fusil est faible physiquement et en position de parasite, puisqu’il se sert de la force et des ressources d’autrui, mais tant qu’il tient le fusil, il reste le maître (Extrait de "Le code noir de Louis XIV").

Par Léandre Sahiri

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 13:53

Affaire Evra-Fernandez : Le suceur de choupachoups et gamin de Disneyland persiste et signe.

luis fernandez (2)

Luis Fernandez sur RMC : un dérapage ?

Il est 17h40, et j'écoute Luis Attaque sur RMC dans ma voiture. Pierre Dorian, l'animateur indique à Luis que nous rejoignons en direct le correspondant à Manchester pour faire le point sur ce qui est désormais l'affaire Evra.

 

       Le correspondant prend la parole et indique qu'il était à l'entraînement cet après-midi ainsi qu'à la conférence de presse de l'entraineur de United. Et puis évoquant Patrice Evra, Luis Fernandez demande à Pierre Dorian si le correspondant a pu avoir accès au Zoo. On sent Dorian gêné, l'allusion de Fernandez au " zoo" ne fait rire personne, ni Dorian ni l'auditeur à l'autre bout du transistor.

Pour connaître Luis Fernandez l'homme n'est pas raciste, mais quand on connaît la couleur de peau noire d'Evra l'allusion n'est pas habile dans le contexte actuel, et il y a alors comme un malaise. Ce dérapage sans doute pas très contrôlé d'un bateleur payé pour ça, tombe mal une semaine après les propos injurieux d'une candidate du FN aux municipales à l'égard de Christiane Taubira la comparant à un singe.

On ne mettra pas bien sûr Luis Fernandez et cette dame virée du FN dans le même sac, mais ces propos de bistrot déplacés laissent songeurs, et laissent à penser qu'Evra malgré son arrogance crasse n'avait peut-être pas tort de se révolter contre la diarrhée verbale de certains snippers en chef de la planète foot.

Il y a parfois des propos qui frôlent l’insupportable. Je ne pense pas que dans ce cas d'espèce ils soient intentionnels, mais ils n'en sont pas moins inacceptables sur une antenne républicaine. Je veux croire que Luis qui a été un grand joueur et un grand entraîneur se soit laisser emporter dans un jeu de rôles parfois malsain qui pousse parfois à l'accident verbal.

Cette affaire Evra depuis dimanche dernier vire au nauséabond. Les populistes supporteurs d'Evra saluent leur héros qui ose clouer le bec à la nomenklatura journalistique. Le corporatisme journalistique bien-pensant cloue au pilori le meilleur arrière gauche du moment sous prétexte qu'il s’est exprimé librement avec ses mots de gamin de banlieue, ne supportant plus de se faire pourrir à longueur de talk par les cogneurs de service comme le titre France Football aujourd'hui.

À la fin c'est le football français qui en sort meurtri, et à un mois des matchs de barrages, on n'avait pas besoin d'une telle chienlit. Messieurs, reprenez-vous ! Par Thierry

Source : Yahoo.fr

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 14:44

Entretien du jour Avec Mr Dieudonné Kwebe Kimpele Ministre Congolais de la Transition.

 Le CNT congolais est une plateforme démocratique des partis politiques et de la société civile appelée à remplacer le régime de Kabila incapable de mettre fin à la déliquescence du RDC (Républiquedémocratique du congo) ex-zaïre.

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x16bg10_entretien-du-jour-du-221013-dieudonne-kwebe-kimpele_tv

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 13:45

 

 

 

Libération du président Gbagbo : Voici les précisions de la CPI

 

Libération du président Gbagbo : Encore une folle rumeur. Voici les précisions de la CPI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             Combien sommes nous qui avons reçu tôt ce mardi matin par Sms l’information d’une libération précipitée du président Laurent Gbagbo :

 « Le verdict vient de tomber, Laurent Gbagbo est relaxé de toutes les charges d’accusation par ailleurs il bénéficie d’une présomption d’innocence la chambre préliminaire a statué le cas et a délibéré il bénéficie d’une liberté provisoire et sera des demain avec desmond tutu en afrique du sud.Faites circul(…)

« Il n’y a pas eu de décision de la Cour concernant l’affaire Gbagbo, par conséquent M. Gbagbo demeure en détention dans sa cellule de Schevenigen ». Ces paroles sont de M.Fadi El Abdallah, porte parole de la CPI que Diaspo Tv a joint tôt ce matin au téléphone. Il faut le rappeler, toute décision de la CPI même si elle est donnée dans les premières minutes aux parties en présence dans un dossier, elle est également rendue publique via un communiqué sur le site internet de la CPI.

Donc accessible à tous. Deuxièment si l’auteur de ce Sms avait été un tout petit peu intelligent, il aurait mis au conditionnel son temps. Car certes, ce verdict qui arrivera de toute façon au plus tard le 11 novembre prochain peut à tout moment tomber. Mais une fois encore, et selon les officiels de la CPI, aucune décision concernant le président n’ait encore tombé. Alors, on se demande bien à qui profite toute cette folle rumeur au moment où M. Ouattara vient d’appeler les réfugiés ivoiriens à rentrer en Côte d’ivoire depuis le Libéria ?

Mieux, le rapport des Expert intitulé : « Lettre datée du 11 octobre 2013, adressée au Président 

du Conseil de sécurité par le Président du Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 1572 (2004) concernant la Côte d’Ivoire » n’aurait pas reçu toute l’attention qu’on lui souhaitait. Et contrairement à ce que le substitut de Bensouda, M. Mc Donald pensait révéler à la Cour lors de l’audience du 9 octobre dernier sur ce prochain rapport des Experts de l’Onu, c’est encore une douche froide que viennent de prendre le régime de Ouattara et sa Cour pénale internationale : « À l’heure actuelle, il existe, au sein de la force régulière des FRCI, une structure militaire parallèle sur laquelle repose le système de sécurité pour toute intervention efficace. Le Groupe d’experts craint que cette structure militaire, de par ses liens avec les forces régulières, ne soit en mesure d’acquérir, si besoin est, davantage d’armes et de matériel connexe en cas de crise, en violation du régime de 

sanctions. 

C. Violations du régime de sanctions 

30. Les 19 et 24 avril, le Groupe intégré de contrôle du respect de l’embargo de l’ONUCI a découvert à Danané et Sinématiali, respectivement, des lance-grenades AM-600 (37-38 mm) et AM-640 (40 mm) non létaux (gaz lacrymogènes, par exemple) et des munitions connexes fabriquées par l’entreprise Condor Non-Lethal Technologies, enregistrée au Brésil (voir annexe 4). Certaines de ces armes et munitions portaient des marques indiquant qu’elles avaient été fabriquées en août 2012. Leur présence a de nouveau été établie les 15 et 16 mai 2013 à Boundiali. Le Groupe intégré a vu à Danané le 7 mai des munitions non létales pour les mêmes lance-grenades, également fabriquées en 2012. 31. Le 13 septembre, les autorités brésiliennes ont informé le Groupe d’experts que les armes et munitions non létales susmentionnées avaient été vendues en 2012 au bureau de l’état-major particulier de la présidence du Burkina Faso (voir annexe 5). Le contrat de vente était assorti d’un certificat d’utilisateur final précisant que toute réexportation devait être autorisée par les autorités brésiliennes. Le Groupe d’experts a indiqué que deux types d’armes, des AM-600 et des AM-640, 

ainsi que des munitions (modèle GL-302, SS-601 et AM-500), qui figuraient sur les factures, avaient été repérés en Côte d’Ivoire » nous dit en substance le fameux rapport qu’attendait l’accusation.

Par Philippe Kouhon  

 

 

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:58

Cameroun : Le partage du gâteau au sein du RDPC sème la zizanie. Comment partager 305 communes sur 360 entre aparatchicks. Guerre entre membre de l’appareil et la base.

 Cameroon flag

Cameroun - EST: Une vingtaine de personnes interpellées pour rébellion à Mboma

 

Elles sont accusées de séquestration du sous-préfet, de vandalisme d'une école pour soutenir le maire sortant.

 

Les conseillers de la commune de Mboma, département du Haut-Nyong à l'Est se sont retrouvés le 15 octobre dernier pour voter l'exécutif communal en présence des mandataires du Rdpc. Le consensus ayant échoué, chaque candidat devait se présenter lors de la session de plein droit. Chose curieuse apprend-on, le maire sortant interdit l'accès de l'hôtel de ville aux conseillers favorables à Fréderick Fouda Fouda, ancien député et candidat au poste du maire.

C'est ainsi que le sous-préfet de Mboma et le mandataire du Rdpc, Célestin Yves Abanda sont appelés à la rescousse. Pendant près de cinq heures, l'administrateur civil et sa suite resteront bloqués, sans avoir accès à la salle. Le renfort, des brigades de Nguélémendouka, d'Abong-Mbang et de Bertoua, est sollicité.C'est ainsi que le candidat Fouda Fouda suggère que les travaux se tiennent dans la case communautaire de Mboma. Option adoptée par le sous-préfet. De 19h30 minutes jusqu'à deux heures du matin, le vote se tient et le candidat Fouda Fouda gagne les élections avec 15 voix contre 10 pour le maire sortant, Les deux partis se congratulent et la session de plein droit est programmée pour le lendemain matin.

Rendu à cette date, alors que les travaux doivent commencer, une bande de villageois scandant une chanson à tue-tête: «nous irons jusqu'au bout du monde. Madame le maire ne quittera pas. Madame le maire, oui oui oui, monsieur Fonda non non non, madame le maire ne quittera pas». A la tête de cette bande, le maire sortant, affirment les témoins. Fouda Fouda et son équipe font une hait et rebroussent chemin.


Concertations

C'est alors que la route est barrée au maire élu et à ses conseillers. Des arbres vont être coupés à l'aide des tronçonneuses pour barrer la route. Fouda Fouda se réfugie à la gendarmerie pour sa sécurité. Les concertations chez le sous-préfet échouent. Repoussé par les forces de maintien de l'ordre, le groupe s'acharnera sur les locaux de l'école maternelle où le drapeau est tailladé, la salle de classe éventrée et les cahiers de préparation de cours et ceux des enfants déchirés.

Les partisans de l'ancien maire n'apprécient pas le retour au sein du conseil municipal de Fouda-Fouda, chef traditionnel de Ngoap et président départemental du conseil des chefs traditionnels du Haut-Nyong. «Fouda Fonda est persona non grata pour n'avoir rien fait pendant son séjour à l'hémicycle de Ngoa-Ekellé»,dénoncent-ils.Après le saccage de l'école maternelle, les manifestants se rendent à Ngoumou,
village natal du maire sortant.

C'est là qu'une vingtaine d'entre eux sera interpellée et conduite à la brigade d'Abong-Mbang. Entre temps, le maire sortant a pris la destination de Yaoundé. Informé de son déplacement, le procureur de la république près des tribunaux d'Abong-Mbang ordonne qu'elle soit arrêtée selon les dispositions légales et qu'elle se présente ce matin, 21 octobre au parquet d'Abong-Mbang.

Au moment où nous mettions sous presse, l'honorable Brigitte Mebande, député reconduit du Haut-Nyong présidait une réunion à Abong Mbang, dans le but de ramener la paix entre les filles et fils de Mboma.

 


Par SÉBASTIAN CHI ELVIDO

Source : Mutations

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:56

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LAMPEDUSA ET LA SOURCE DE L’IMMIGRATION CLANDESTINE ?

 

 

Le drame de Lampedusa en Méditerranée

 

            « L’incendie du 3 octobre, au large de l’ile de Lampedusa, d’une embarcation partie du port libyen de Misurata et qui transportait à son bord 500 réfugiés originaires  d’Érythrée, de Somalie et du Ghana (a fait 360 morts… NDLR). Parmi les survivants, nombreux sont ceux qui témoignent de l’absence de secours, (…) de la part de bateaux de pêche qui auraient vu l’embarcation des migrants se retourner puis couler à pic sans pour autant intervenir comme conséquence de la législation anti-immigration qui empêche les embarcations civiles d’apporter de l’aide aux « clandestins » avant  l’arrivée des garde-côtes » (1).  « Honte et horreur » : ce sont les termes utilisés par le président de la république italienne à propos de la tragédie de Lampedusa. Ces termes devraient plus exactement être utilisés pour définir la politique de l’Italie à l’égard de l’Afrique, en particulier de la Libye d’où provenait le bateau de la mort. Les gouvernants qui aujourd’hui battent leur coulpe sont les mêmes qui ont contribué à cette tragédie. » (2).

 

            Voilà les faits tristes et dramatiques, mais qu’y a-t-il derrière cette façade d’indignation hypocrite ? Pourquoi cinq cents personnes embarquent-elles dans un rafiot conçu pour deux cents passagers ? Pourquoi ces migrants de la misère prennent-ils la mer mouvementée au péril de leur sécurité ? Qu’est-ce qui pousse ces damnés de la Terre à cette transhumance vers une mort annoncée ? Ces malandrins n’ont-ils aucun instinct de survie ?

 

            C’est parce qu’ils veulent survivre justement que ces gens affrontent les plus grands dangers. Il faut donc comprendre que là d’où ils viennent la vie est plus risquée et plus affligeante que sur ces bateaux rafistolés – troués – prêts à couler. Bien entendu, l’industrie des contrebandiers de la clandestinité a sa part de responsabilité. Mais les «passeurs de rêve» ne peuvent engranger les deniers que parce que le flot des réfugiés de la mendicité ne tarit pas malgré ces assassinats avérés.

 

            Examinez le problème de la façon que vous le voudrez; toutes les avenues  vous renvoient aux pays d’origine d’où ces victimes ont entrepris leur odyssée.

 

Un mur électrifié, un rideau de fer, un escadron surarmé ?

 

            Quelques loustics suggèrent de dresser aux frontières des barrières jusqu’au ciel. En Israël on l’appelle le Mur de séparation – qui sépare les palestiniens «pestiférés», de leurs geôliers de l’apartheid ostracisé.  Tout a été tenté pour endiguer ces immigrés. Immerger des filets de sous-mariniers pour bloquer les traversiers. Essaimer des vedettes rapides remplies de douaniers suréquipés. Inonder les plages de la Méditerranée de garde côtier bien armés qui tueront les réfugiés avant que d’être embarqués risquant de  se noyer. Je puis vous l’assurer, tous ces crimes contre l’humanité ne stopperont pas la marée des affamés désespérés.    

 

            La source de l’immigration illégale est en amont de la Méditerranée, du Sinaï et de la Mer Égée. Là-bas, au sud du Sud, à l’endroit d’où  partent les sentiers empruntés par les richesses spoliées,  prenant leurs sources dans les puits de pétrole, les mines d’or, de diamant, d’argent, de coltan, dans les cratères de titane, de cobalt, d’uranium, les forêts de cyprès, d’acajou et d’ébène incrusté d’ivoire sculpté et spolié.

 

            Ces routes remplies des caravanes de la mendicité prennent naissance d’aussi loin que l’Afrique du Sud, l’Angola, le Congo, le Gabon, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Nigéria, le Kenya et le Soudan, et d’aussi près que la Libye, la Tunisie, le Mali et l’Algérie. Elles serpentent à travers la jungle, la brousse  et le désert desséché pour venir mourir dans les ports de Tripoli, de Tunis, d’Alger et de Tanger, le long des côtes de la mer vidées de ses ressources pélagiques, que les cargos usines frigorifiques, aux pavillons de complaisance, emmènent vers des marchés exotiques, ne laissant que peine et chagrin aux petits piroguiers côtiers africains (3).     

 

            Les monopoles d’Occident et d’Asie saignent l’Afrique de ses ressources et de son fric alors que ses fils n’ont que l’exil en partage. Ils iront se noyer au large du Pirée, de Ceuta, de Gibraltar, de Malte et de Lampedusa. Ce n’est pas sur les plages d’Italie, de Grèce, de France ou d’Espagne qu’il faut stopper les autodafés de ceux qui refusent de mourir sans importuner les oligarques subventionnés de la charité intéressée.

 

            La migration de la survie se poursuivra tant que ces multinationales ayant pignon sur rue à Paris, Londres, Rome, Washington, New-York, Toronto, Tokyo, Berlin et Shanghai continueront la spoliation des déshérités pour le bénéfice des pieds nickelés et de leurs héritiers.

 

            Quand des monopoles internationaux de l’alimentation spéculent à la bourse de Chicago ou de Toronto sur les denrées de base (café, cacao, thé, sucre, blé,  huile, riz, sorgho, mangues), ils font s’effondrer le prix du kilo d’achéké à Tombouctou et à Abidjan où les paysans ne parviennent plus à survivre de la vente de leur marchandise - ils ne peuvent semer ni récoltés alors ils meurent affamés ou ils empruntent les chemins de l’exode. Quand le Congrès étatsunien subventionne le coton américain il condamne le fellah égyptien, les paysans nigérians et éthiopiens à la mort assurée même si ces derniers s’échinent à cultiver le sol pour deux dollars par jour. Même chose pour les céréales et le blé canadien.

 

            Quand les bureaucrates de Bruxelles soutiennent frauduleusement la production de poulet en Italie, de lait en poudre aux Pays-Bas, de fromage au Danemark, des métayers africains, leurs fils et leurs cousins quittent leur terre laissée en jachère et se mettent en marche sur les chemins de traverse à la poursuite des richesses spoliées, exportées, sans transformation, via les quais de la mendicité, transbordées vers les usines des Cités capitalistes qui ne leur ont rien laissé que leurs yeux pour pleurer. Ils se révoltent, ils hurlent et ils tuent, qui les a compris ?

 

            Quand Elf-Total, Shell, Mobil-Exxon et les autres monopoles exproprient les puits et le pétrole et l’expédient, brut-non transformé, vers l’Europe, le Japon, la Chine, ne laissant sur place que des miettes pour engraisser le Président d’opérette, ses généraux et leurs adjudants chargés d’écraser toute velléité des révoltés. En ces temps de disette, derrière les trains, les cargos et les tankers des pilleurs de richesse, voyez les petits chalutiers poussifs des expropriés s’accrocher à leur destin à la poursuite de leur pain quotidien qu’on leur exproprie et que l’on expatrie.

 

Comment stopper la marée humaine des affamés ?

 

            Que les prolétaires africains remettent en question cet échange inégal, aussitôt les Rafale, les hélicoptères de combat, la Légion étrangère de la Françafrique et les escadrons de tueurs de l’Africom, de la DGSE, de la CIA s’abattent comme des vautours sur ces insurgés enragés. La stabilité recouvre aussitôt le pays de sa chape de plomb et les convois sont rétablis en direction des ports en eau profonde, vidant le continent de sa chair, de son sang et de ses enfants.

 

            Les oligopoles des milliardaires volent les richesses d’Afrique puis repoussent les esclaves salariés africains cloîtrés vers leurs terres saccagées. Pire encore, ces brigands monopolistiques répriment ces exploités-volés-vilipendés  qui osent s’indigner et réclamer l’usufruit des richesses qu’on leur a volé.

 

            Les prolétaires africains ont une immense responsabilité pour stopper cette saignée et la destruction de leur postérité. Grâce au travail acharné de ses ouvriers la Terre-mère africaine peut parfaitement nourrir tout son peuple à condition qu’un mode de production socialisé et planifié soit implanté et imposé. Seul le prolétariat a intérêt à ériger cette nouvelle société ; quand les ouvriers prendront cette tâche en main la marée des immigrés va s’épuiser, car le premier choix de l’africain c’est son patelin, son quartier, sa plaine, sa brousse, sa jungle et son jardin. L’africain ne vient mourir dans ces froides et mornes villes du Nord que contraint et étreint.

 

            L’Afrique socialiste aux africains, et vous n’aurez plus de jardinier encombrant vos jardins chers européens, américains, canadiens. Rapatriez vos soldats et vous verrez diminuer l’afflux de réfugiés de la mendicité (4). Il en est de même pour les étatsuniens et leur mur de ségrégation, d’exclusion et d’exaction le long de la frontière du Texas-Californie et du Mexique. Idem dans les ports et les aéroports canadiens.

Par Robert Bibeau

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:53

Mauritanie : Le président Ould Abdel Aziz installe le racisme institutionnel avec son recensement  anti-noir qui nie la nationalité mauritanienne au 80% de la population Mauritanienne de race africaine.

Libye11

 

Il est évident que dans l’idéal la Mauritanie a tout intérêt à construire une unité nationale vraie, c’est-à-dire une unité nationale susceptible de résister durablement au racisme arabo-berbère anti-noir auquel certains Négro-mauritaniens répondent par une attitude légitime de replis sur soi et un rejet systématique de celui qui ne veut voir en l’homme noir, qu’au mieux, un pseudo-esclave.  

À l’indépendance, Moktar Ould Daddah était tout à fait conscient de la difficulté de faire marcher, main dans main, Maures et Noirs. En effet, ces deux communautés vivaient séparées depuis les temps antiques et après la colonisation française rien n’avait changé : chaque communauté vivait dans une zone géographique qui lui était « attribuée », « juridiquement » par le colonisateur français pour faciliter la collecte de l’impôt qu’il prélevait essentiellement sur le bétail des Maures et des Peuls. Les Noirs étaient sédentaires notamment dans le Walo, le Gorgol et  le Guidimaka  et les Maures nomadisaient dans des zones bien définies par le colonisateur pour chaque tribu.  

Et pendant les quelques décennies (1905-1960) que dura la colonisation en Mauritanie, le problème de l’esclavage n’avait jamais préoccupé    l’Administration française.  Et pourtant l’esclavage était, depuis longtemps, à son deuxième décret d’abolition en France : celui du 27 avril 1848.  Et pour cause, les esclaves et Harratins étaient les premiers contributeurs à la sauvegarde du cheptel qui constituait la principale richesse de leurs maîtres et l’unique source d’impôt dû à la France.  Et lorsqu’il a fallu développer les postes administratifs français, construire les premières écoles, tracer les premières pistes et creuser les premiers puits fortifiés par du ciment les Harratins furent mis à contribution dans un pays où la notion même de main-d’œuvre n’existait pas. Souvent des villages (adwabas) entiers de Harratins étaient réquisitionnés pour la construction des pistes qui sillonnaient un territoire grand comme deux fois et demie la France et sans aucune compensation financière ! Il leur était donné, tout au plus, quelques étoffes, du sel et quelques pains de sucre que récupéraient, du reste, en partie,  leurs maîtres.

Depuis 1978, force est de constater que rien n’a été fait pour rendre possible une cohabitation paisible, durable, entre les différentes, communautés qui ont constituaient la Mauritanie à son indépendance. Bien au contraire nous avons assisté au retour en force du tribalisme, du régionalisme et à l’exacerbation du racisme anti-noir et de l’affrontement intercommunautaire qui a conduit aux massacres et aux expulsions et spoliations manu militari subis par des Négro-mauritaniens durant les années 1989-1991.

Aujourd’hui, évoquer une autonomie des régions du Sud, meurtries par ces années de dictature militaire, est loin d’être une idée idiote. En effet, il est clair que Ould Abdel *** qui a pris le pouvoir par la force en Mauritanie milite très clairement (et c’est son droit absolu) pour l’indépendance des Sahraouis. Alors Deyloule dit que si cette logique séparatiste est permise pour certains, en l’occurrence les « Sahraouis », elle doit l’être tout aussi pour d’autres, bien plus nombreux, dans le Walo, le Guidimaka et le Gorgol et qui sont eux indiscutablement, depuis le commencement de l’humanité, d’authentiques habitants de ces territoires.  

Il faut se rappeler que ce qui a rendu inévitable la scission du Soudan en deux pays (toujours en guerre) c’est la haine que certains se sont acharnés à entretenir de part et d’autre. Et si les deux Yémen se sont réunis, aujourd’hui des voix s’y élèvent pour demander de revenir à la séparation, toujours pour la même raison : une culture de haine sans limite !   

Il est évident que Ould Abdel***  s’est emparé de la Mauritanie pour en faire un tremplin pour permettre au Polisario de réaliser son rêve de fonder un état « sahraoui » mais cela n’est pas partagé par la majorité des authentiques et patriotes fils de Mauritanie. Le Polisario avait refusé l’appel que la Mauritanie avait lancé depuis 1957 et avait préféré la guerre à l’union avec la Mauritanie dans les années 70. Le Polisario est ainsi, grâce à l’aide de l’Algérie, coupable d’une déstabilisation très grave de la Mauritanie dont le point d’orgue est la prise du pouvoir par un des siens en Mauritanie. Il faut donc, dans cette logique, s’attendre à l’éclatement de la Mauritanie puisque Ould Abdel *** tente, coûte que coûte, de se maintenir illégalement au pouvoir en Mauritanie.

Par Deyloule.

 

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:50

L’histoire tragique de 37 décès d'enfants à la suite d’un « bon vaccin »

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Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora          qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

·         Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

·         Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

·         Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

·         Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

·         On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

·         Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

·         Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

·         Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:46

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DÉMYSTIFIER LA MONDIALISATION QUI VISE A ÉTABLIR DÉFINITIVEMENT LA DOMINATION DU CAPITALISME.

Quand on évoque la « mondialisation », ce sont ses dégâts sociaux colossaux qui viennent immédiatement à l’esprit : inégalités croissantes entre pays riches et pays pauvres ; chômage et précarité ; délocalisations ; destructions des systèmes de protection sociale ; maintien d’une dette exorbitante sur les pays pauvres ; pression sur les salaires… On pense ensuite à l’économie : privatisations de services publics ; subventions aux entreprises ; libre-échangisme ; dictature des marchés financiers… et depuis quelques années, les guerres mondialistes.

En fait, un seul pays bénéficie de la « mondialisation » : les États-Unis. L’économie américaine a pu profiter, jusqu’à présent, d’une croissance généralement supérieure à celle des autres pays. Mais cette croissance économique est totalement artificielle : privilège exorbitant du dollar ; pompage de l’épargne mondiale ; déficit extérieur abyssal ; endettement des ménages… au point de provoquer une nouvelle crise financière en août 2007.

Sans que les banquiers centraux de Francfort ne bougent le petit doigt, ni les responsables politiques européens qui acceptent que l’euro joue le rôle d’un nain, le dollar s’est arrogé des privilèges dignes de l’Ancien Régime. Exonérés, depuis 1971, de toute contrainte de convertibilité du dollar en or par la rupture des accords de Bretton Woods, les Etats-uniens consomment bien plus qu’ils ne produisent. Ils vivent à crédit sur l’épargne mondiale et en imprimant des billets de banque. Ils peuvent faire monter ou baisser la valeur de leur monnaie vis-à-vis des autres monnaies, en fonction de leurs besoins particuliers. Le « miracle » américain n’est pas le résultat de l’application des politiques néolibérales, il procède de la nouvelle hégémonie américaine sur le reste du monde.

Les premières victimes de la « mondialisation », en revanche, sont les pays en développement. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM), l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont poussé avec fanatisme à la ruine les pays qu’ils étaient censés aider.

Bien sûr, la « mondialisation » est inhérente au capitalisme : « la tendance à créer un marché mondial est incluse dans le concept même de capital » (Karl Marx). Cependant, la « mondialisation » n’en est pas pour autant la résultante inéluctable d’un déterminisme économique intrinsèquement lié au système capitaliste, elle n’en est pas la suite logique et prévisible. Elle n’est donc absolument pas un phénomène spontané et naturel, indépendant de toute volonté politique. D’autant que la « mondialisation » ne se limite pas aux seules dimensions financière (la globalisation financière) ou économique (le libre-échangisme). Elle est un phénomène global, mettant en cohérence des dimensions financière, économique, politique, culturelle et même psychologique.

Face à la « mondialisation », la plupart des forces politiques, à l’échelle internationale, éprouvent de plus en plus de difficultés à dissimuler leur soumission constante depuis 20 ans. Au point que l’idée délétère se répand selon laquelle les responsables politiques auraient perdu l’essentiel de leur pouvoir de décision, spécialement dans le cas de l’Europe. La croyance s’installe que des contraintes extérieures de toute nature ne laisseraient plus qu’une très faible marge de manœuvre aux gouvernements, réduite pour l’essentiel aux problèmes d’ordre sociétal.

Ce vide politique a été comblé par les médias : instillation quotidienne d’un conformisme pesant ; bien-pensance pétrie de bons sentiments et dégoulinante de pathos ; lieux communs assénés avec autorité... Tout est organisé pour étouffer l’éveil de toute conscience critique, la politique spectacle envahit les écrans.

C’est pourquoi le premier objectif du M’PEP est de démystifier la « mondialisation ». Pour y parvenir, les actions suivantes sont engagées :

·     mettre fin à la confusion qui règne autour de la notion de « mondialisation » ;

·     montrer que la « mondialisation » est une stratégie politique qui vise à réorganiser le travail à l’échelle planétaire pour rediscipliner le salariat ;

·     expliquer que la « globalisation financière » n’est pas une étape nouvelle du capitalisme mais un choix de société ;

·     dénoncer la « mondialisation » comme tentative d’hégémonie des Etats-Unis sur le reste de la planète ;

·     s’opposer à la fabrication de l’ « homme nouveau » néolibéral ;

·     débusquer le néolibéralisme à la française.

 Source: MEP

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 17:43

Selon le père Mugabe les sanctions occidentales ne vont pas détruire le Zimbabwe.

 

Robert Mugabe          Le président zimbabwéen Robert Mugabe a déclaré mercredi que le Zimbabwe ne sera pas détruit par les sanctions occidentales et s’appuiera sur ses ressources naturelles et ses pays amis pour son survie.

M. Mugabe a fait ces remarques lors d’une conférence de presse peu après avoir investi les nouveaux ministres pour un autre mandat de cinq ans à son règne de 33 ans de ce pays d’Afrique australe.

« Le Zimbabwe ne tombera jamais. Oui, elles (les sanctions) peuvent être un obstacle, mais nous allons trouver des moyens pour faire des progrès. Nous avons des amis qui veulent travailler avec nous », a-t-il déclaré.

L’Occident dirigée par la Grande-Bretagne et les États-Unis ont maintenu des sanctions contre le Zimbabwe depuis le début des années 2000 et ils ont récemment déclaré qu’ils ne vont pas lever les sanctions parce que les élections du 31 juillet qui ont été remportées par M. Mugabe et son parti Zanu-PF étaient truquées.

Le parti de M. Mugabe a déclaré qu’une décennie de sanctions a coûté à l’économie plusieurs milliards de dollars.

Le président a déclaré que son gouvernement ira de l’avant avec son programme d’indigénisation en vertu de duquel les entreprises étrangères doivent céder 51% de participation à la population locale.

M. Mugabe a déclaré que les ressources naturelles du pays sont beaucoup plus importantes que le capital étranger. Il a ajouté que la théorie économique occidentale qui prêche l’importance du capital sur les ressources était injuste.

Le président a déclaré que le nouveau gouvernement travaillera dur pour améliorer les secteurs productifs de l’économie ainsi que les infrastructures de transport et de communication afin qu’ils deviennent des catalyseurs de l’industrie.

Source : Xinhua

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine