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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:19

La Négrophobie une vielle histoire  sans fin tant que les Africains tendent l’autre joue.

 

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                                    Photo:Colons français au Cameroun (Afrique)

 

         Une lecture postcoloniale est pertinente pour rendre compte de la situation des immigrés et de leurs descendants en Occident

Note de la rédaction:

Depuis les temps immémoriaux, beaucoup d'Européens se considéraient comme une « race supérieure » à laquelle incombait le devoir de diriger le monde et de dominer les « races inférieures ».

Cette vision raciale du monde a été la justification du colonialisme, une des plus grandes tragédies humaines de ces deux derniers siècles.

En Afrique, les victimes des guerres, des maladies, des famines engendrées par les Européens se comptent par centaine de millions, et les crimes de leurs armées préfigurent ceux que les nazis commettront plus tard à l'encontre des peuples européens.

 Le racisme est-il consubstantiel de l’Homme blanc ? Nous ne le pensons pas. Et aussi, loin de nous l'idée de réveiller les vieux démons, mais, par devoir de mémoire, il nous paraît impératif de partager avec vous une sélection non-exhaustive des réflexions de ces hommes de « Lumières ».

Ces idéologues du mal, dont les hommes, les monuments, les rues et certains lieux publics portent encore fièrement le nom dans nos villes et campagnes. Lisez plutôt...

 

1. « Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres. »

« Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire. »

« La nature a subordonné à ce principe ces différents degrés et ces caractères des nations, qu’on voit si rarement se changer. C’est par là que les Nègres sont les esclaves des autres hommes. On les achète sur les côtes d’Afrique comme des bêtes. »

« La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre [...] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ; ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. » Voltaire (1694-1778, écrivain et philosophe, Essai sur les moeurs)

2. « On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. » Montesquieu (1689-1755, L’esprit des Lois).

3. « Le Noir africain est guidé par la fantaisie ; l’homme européen est guidé par les coutumes. »

Carl von Linné (1707-1778, naturaliste, fondateur de la systématique moderne, Systema naturae).

4. « Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion… Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence. » David Hume (1711-1776, économiste anglais).

5. « La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie (…) Les Noirs (…) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton. » Emmanuel Kant (1724-1804, Essai sur les maladies de la tête, Observation sur le sentiment du beau et du sublime).

6. « L’achat des nègres aux côtes d’Afrique, pour les transférer et revendre ensuite dans les possessions de l’Amérique, est-il un commerce légitime et peut-on le faire en conscience ? … La formulation de la question dont on vient de parler dépend d’un point de vue principal, il consiste à savoir si on peut légitimement avoir en sa possession des esclaves et les retenir en servitude, En effet, une fois bien prouvé qu’on peut légitimement en avoir et s’en servir : il demeure hors de doute, que l’on peut en acheter et en vendre …

A cette dernière question, je réponds que l’on peut licitement avoir des esclaves et s’en servir ; cette possession et ce service ne sont ni contraires à la loi naturelle, ni à la loi Divine écrite, ni même à la loi de l’Évangile. » Bellon de Saint-Quentin (théologien, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, 1765).

7. « Tout sentiment d’honneur et d’humanité est inconnu à ces barbares… Point de raisonnement chez les nègres, point d’esprit, point d’aptitude à aucune sorte d’étude abstraite… Leur naturel est pervers… » Jacques-Philibert Rousselot de Surgy (Histoire générale des voyages, 1765).

8. « Par le métissage, le sang noir attaquerait en France jusqu’au cœur de la nation en déformant les traits et en brunissant le teint. » Louis Narcisse Baudry Deslozières (1764-1841, avocat et écrivain, Les égarements du Négrophilisme).

9. « La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares (…) la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute, et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier. » Georges Cuvier (1769-1832, zoologiste, Recherches sur les ossements fossiles).

10. « Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, état, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute (…)

Ce qui caractérise en effet les nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l’homme, et par laquelle il puisse parvenir à l’intuition de sa propre essence" et de continuer en disant que l’Afrique est "un monde anhistorique non développé, entièrement prisonnier de l’esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l’histoire de l’universel. » Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831, La raison dans l’histoire).

11. « Le cerveau du Bochiman (…) mène à celui des Simiadae (les singes). Cela implique une liaison entre le défaut d’intelligence et l’assimilation structurelle. Chaque race d’Homme a sa place, comme les animaux inférieurs. » Charles Lyell (1797-1875, géologue, fondateur de la géologie scientifique).

12. « Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acception scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. (…) Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope (…). Eh bien ! Le Nègre est un Blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin. » Armand de Quatrefages de Breau (1810-1892, naturaliste et anthropologue, cité par Léon Poliakov, in Le racisme)

13. « La plus stupide, la plus perverse, la plus sanglante des races humaines », « Aucun progrès, aucune invention, aucun désir de savoir, aucune pitié, aucun sentiment », « La couleur noire, la couleur des ténèbres est vraiment le signe de leur dépravation. » Alfred Michiels (1813-1892, écrivain, Le capitaine Firmin ou la vie des nègres en Afrique).

14. « Il me semble voir un Bambara assistant à l’exécution d’un des airs qui lui plaisent. Son visage s’enflamme, ses yeux brillent. Il rie, et sa large bouche montre, étincelante au milieu de sa face ténébreuse, ses dents blanches et aiguës. La jouissance vient … Des sons inarticulés font effort pour sortir de sa gorge, que comprime la passion ; de grosses larmes roulent sur ses joues proéminentes ; encore un moment, il va crier : la musique cesse, il est accablé de fatigue…

Le nègre possède au plus haut degré la faculté sensuelle sans laquelle il n’y a pas d’art possible ; et, d’autre part, l’absence des aptitudes intellectuelles le rend complètement impropre à la culture de l’art, même l’appréciation de ce que cette noble application de l’intelligence des humains peut produire d’élevé. Pour mettre ses facultés en valeurs, il faut qu’il s’allie avec une race différemment douée… » Joseph Arthur de Gobineau (1816-1882, diplomate et écrivain, Essai sur l’inégalité des races humaines).

15. « Les traits de caractères intellectuel du sauvage (…) se retrouvent chez l’enfant civilisé. » Herbert Spencer (1820-1903, philosophe darwiniste, cité par Jay Gould, in Le mal mesure de l’homme).

16. « La nature a fait une race d’ouvrier, c’est la race chinoise (…) une race de travailleur de la terre, c’est le nègre (…) une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. » Ernest Renan (1823-1892, le Discours sur la nation).

17. « La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre… La conquête d’un pays de race inférieure par une race supérieure n’a rien de choquant … » Ernest Renan (La réforme intellectuelle et morale).

18. « Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines … On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages. » Charles Darwin (Voyage d’un naturaliste autour du monde, 1831 à 1836).

19. « Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord ; l’Angleterre la tient par l’est et le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. L’Amérique joint ses efforts aux nôtres ; car l’unité des peuples se révèle en tout. L’Afrique importe à l’univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s’accommoder plus longtemps d’un cinquième du globe paralysé.

De hardis pionniers se sont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel ; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres. La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie ; déserte, c’est la sauvagerie (…). Au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements)

Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra. Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? À personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. (Applaudissements prolongés). Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez. » Victor Hugo (Discours sur l’Afrique, 18 mai 1879).

20. « En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens. » Guy de Maupassant (1850-1893).

21. « Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. » Jules Ferry (Débats parlementaires du 28 juillet 1885).

22. « Lorsque les Nègres sont échauffés, il se dégage de leur peau une exsudation huileuse et noirâtre qui tache le linge et répand une odeur désagréable. » Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, au chapitre « Nègre ».

23. « Nous créerons parmi les races qui peuplent la Terre, une véritable aristocratie, celle des blancs, non mélangés avec les détestables éléments ethniques que l’Asie et l’Afrique introduisent parmi nous ». « Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux … On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés … Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien … » Charles Richet (1850-1935, médecin, prix Nobel 1913 de physiologie, il considérait que la civilisation avait perverti la sélection naturelle, en donnant des avantages aux dégénérés qui ne méritaient pas de vivre).

24. « Notre sensibilité spécifique pour la beauté et la laideur chez nos congénères, dépend très étroitement des symptômes de dégénérescence dus à la domestication qui menace notre race. Il faudrait, pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs, encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui ». Francis Galton (1822-1911, physiologiste, cousin de Darwin, sa doctrine eugénique inspirera, cinquante ans plus tard, Hitler et le régime nazi).

25. « Au point de vue sélectionniste, je regarderais comme fâcheux le très grand développement numérique des éléments Jaunes et Noirs qui seraient d’une élimination difficile. Si toutefois la société future s’organise sur une base dualiste, avec une classe dolicho-blonde dirigeante et une classe de race inférieure confinée dans la main-d’œuvre la plus grossière, il est possible que ce dernier rôle incombe à des éléments Jaunes et Noirs. (…) Il ne faut pas oublier que l’esclavage n’a rien de plus anormal que la domestication du cheval ou du bœuf. » Georges Vacher de Lapouge (1854-1946, entomologiste et anthropologue, père de l’aryanisme, il fut l’auteur de L’Aryen et son rôle social, éléments fondateurs de l’antisémitisme nazi).

26. « Aucun gouvernement démocratique ne pourra jamais marcher en Afrique. » Bertrand Russell (1872-1970, mathématicien, cité par Paul Johnson, in Le grand mensonge des intellectuels).

27. « La principale de ces circonstances est assurément la privation de la lumière du Christ et même de tout reflet de cette lumière, qui a permis à l’Esprit mauvais de s’établir en maître, sur cette terre déshéritée de l’Afrique …

Les Noirs sont de temps immémorial livrés sans contrôle à un sensualisme abject, à la cruauté, au mensonge.

(…) Les nègres aujourd’hui vivent sous l’influence corruptrice de tant de générations impures qu’il serait étonnant de les trouver aptes à une haute civilisation morale immédiate. » Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955, jésuite et théologien, La Guinée supérieure et ses missions, Les causes de l’infériorité du nègre ; Sa doctrine est toujours enseignée dans les séminaires en Afrique…).

28. « Il faudrait pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui … nous devons, et nous en avons le droit, nous fier aux meilleurs d’entre nous et les charger de faire la sélection qui déterminera la prospérité ou l’anéantissement de notre peuple. » Konrad Lorenz (1903-1989, biologiste et philosophe, ancien sympathisant nazi devenu militant écologiste, prix Nobel 1973 de physiologie pour ses recherches sur le comportement animal).

29. William Shockley (1919-1989, physicien, prix Nobel 1956 de Physique, co-inventeur du transistor) demanda à l’Académie des Sciences américaines : « que des recherches soient entreprises pour déterminer l’influence de la forte natalité des Noirs sur la qualité de la population américaine et propose de stériliser ceux qui ont un QI inférieur à 100 », et fut l’auteur d’une proposition de loi destinée à octroyer une prime financière à toutes les femmes noires qui accepteraient de se faire stériliser.

30. « L’Européen ne saura jamais à quel point est effroyable la vie de ces malheureux qui passent leur temps dans la crainte des sortilèges dirigés contre eux. Seuls, ceux qui ont vu cette misère de près comprennent que c’est un devoir d’humanité d’enseigner aux peuples primitifs une autre conception du monde et de la vie, pour les délivrer de ces croyances funestes (…) Quant à l’effort intellectuel que représentent les conquêtes techniques, l’indigène n’est pas capable de l’évaluer. Mais quand il a affaire à un Blanc, il sent avec une intuition infaillible si celui-ci est une personnalité, une personnalité morale (…) le primitif ne connaît que des jugements de valeurs élémentaires (…) quand il rencontre la bonté unie à la justice et à la véracité, la dignité intérieure derrière la dignité extérieure, il s’incline et reconnaît son maître. » Albert Schweitzer (1875-1965, théologien, philosophe, musicien et médecin missionnaire au Gabon, prix Nobel 1952 de la Paix, in À l’orée de la forêt vierge).

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:16

RDC : CHRONOLOGIE  DE LA FIN DU M23 LE BRAS ARMEE DES MULTINATIONALE DU COLTAN ET DU DIAMANT.

 

Image militaire

 

 

        Cette semaine passée, le monde entier a assisté avec étonnement à la défaite et au délogement des troupes agresseurs du M23/RDF. Les troupes de Paul Kagame ont été balayés par les combattants de la liberté de différentes Régions du Congo réorganisés au sein des FARDC.

 

RDF/M23 ont été délogés suite à une opération vigoureuse, sans injonction du gouvernement congolais, par les vaillants FARDC, sous les ordres du général Olenga et le commandement d’opérations du colonel Mamadou Moustafa Ndala, suivie de la pression intense qu`a subi Paul kagame de la part du gouvernement Américain et Britannique.  La récente défaite du RDF/M23 du dictateur Paul Kagame a laissé les stratèges militaires dans la région choqués et étonnés.

Selon une source fiable, un officier supérieur au sein de l’armée ougandaise (UPDF ), cet officier de la deuxième division basée à Mbarara a déclaré  que « la défaite du M23/RDF est difficile à croire, elle a été la défaite la plus rapide de l’histoire militaire car ils ont été écrasés dans les quatre jours. C’est quand même fascinant de considérer que le territoire qu`ils occupaient et duquel ils  sont délogés est plus grand que le Rwanda lui-même ! » Fin de citation.

 

Cet officier supérieur de l’UPDF a continué de dire à notre correspondant que : « RDF/M23 avaient déployé des  bataillons des forces spéciales au Congo et ils étaient bien équipés avec des armes très sophistiquées, mais ils ont lamentablement été défaits. C’est un grand signe que le personnel du RDF n’est plus prêt à mourir pour Paul Kagame et ses intérêts démesurés au Congo ».

Dans la note qui suit, nous vous livrons les faits majeurs de cette guerre dont le monde entier se souviendra pendant longtemps pour éviter ces genres d’aventures d’invasions barbares au Congo. Notre correspondant sur les lieux des Opérations militaires nous relate, images à l’appui (mais ne peuvent être diffusées en ce moment)  et veut  essayer d’expliquer  aux Congolais  les derniers événements chronologiques de cette guerre partant de Juillet – Aout 2013  jusqu’à la récente défaite de RDF/M23 de Hitler rwandais Paul Kagame au Congo de Kimbangu.

 

L’historique des Opérations de la guerre éclair au Congo

 

Après la défaite du RDF/M23, en Août dernier, par les forces des FARDC, le dictateur Paul Kagame avait ordonné à son commandant militaire de rester à Gisenyi ( Rubavu ) et faire un plan pour récupérer le territoire perdu et la ville principale de Goma qui a échappé aux offensives du RDF/M23. Pendant l’offensive d’Août 2013 pour  capturer Goma, lors d’une réunion militaire qui a eu lieu le 27 août 2013 au village Urugwiro, le dictateur Paul Kagame avait  ordonné au général Patrick Nyamvumba d’aller camper à Rubavu, « je ne veux pas vous voir à Kigali avant que Goma tombe entre nos mains », criait kagame à son officier.

 

Mais tous les Congolais ont vu le résultat de cette guerre de Juillet-Aout 2013 : les forces de RDF/M23 ont été décimées par les FARDC, et l’intervention de Mary Robnison, Yoweri Museveni, Justine Greening – UE Catherine Asthon  avait sauvé le RDF/M23, qui en débande avait lancé des obus sur Goma tuant plusieurs civiles en RDC, voire chez eux au Rwanda à Gisenyi pour créer une crise majeure. La communauté internationale avait alors demandé aux FARDC, par la voix du Secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-Moon  d’arrêter l’offensive contre les agresseurs rwandais. Kinshasa  est all é de nouveau à la table des négociations à Kampala, en dépit de ce cycle de guerre qui a été commencé par Paul Kagame avec la complicité à peine voilée de "Joseph kabila" et les crimes horribles de leurs troupes sur la population congolaise.

 

Les défaites de Juillet et Août derniers avaient laissé le RDF/M23 bouleversé, démoralisé; les officiers supérieurs du RDF/M23 ne pouvaient pas croire ce qu’ils voyaient sur le champ de bataille. (En bat du texte, SUIVEZ LA VIDEO de la débâcle de M23/RDF en Août 2013 grâce à la vigilance et à la pression de la population congolaise au Nord-Kivu en particulier contre le double jeu du gouvernement et la complicité de «Joseph kabila » )

Un officier subalterne de RDF au rang de capitaine et qui faisait partie de la force battue à Mutaho a déclaré  sous anonymat aux soldats de la MONUSCO que : «lorsque nous présentions nos rapports aux officiers supérieurs de RDF sur les raisons de nos défaites, le pire, c’est qu’ils nous ont ri au large et certains d’entre nous, ont été emprisonnés pour la cause de la défaite d’Août. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes fatigués de mourir dans des guerres idiotes. »

 

La préparation des guerres de RDF/M23 pour récupérer le territoire perdu en Juillet et Août 2013. 

 

De notre correspondant particulier sur les lieux :

Après la défaite d’Août, le 5 Août 2013, le dictateur Paul Kagame avait convoqué au Village Urugwiro le général  Patrick Nyamvumba, le général Jack Nziza (l’un des assassin direct du président Juvénal Habyarimana en avril 1994), le général Joseph Demali, le général Jérôme Ngendahimana, le général Moubarak Muganga, le général Emmanuel Ruvusha, le général Eric Murokore, le général Jonson  Hodari, Le colonel Innocent Kaina, le colonel Deo Rusanganwa, le lieutenant-colonel Joseph Karegire et Major Gérard Ntashamaje. Au cours de cette réunion qui a eu lieu au milieu de la nuit, le dictateur Paul Kagame a humilié le commandant de sa garde présidentielle, le général Jonson Hodari en lui ordonnant de quitter la réunion.

 

Le général Johnson Hodari est maintenant sur Agatebe pour simplement le fait d’être un ami proche de la famille du général Charles Kayonga. Les deux généraux, Kayonga et Hodari sont encore sous une surveillance intense de la DMI et ils sont aussi au chômage comme la majorité des Rwandais.

Au cours de cette réunion, le dictateur Kagame a été informé sur la raison pour laquelle le RDF/M23 a été défait. Ces généraux auraient soulevé la question de la formation, le moral, le nombre du personnel et de logistique, mais un Paul Kagame désemparé, aurait dit à ces généraux: «vous les gars à chaque fois vous venez avec les mêmes excuses ridicules. » Le dictateur criminel Kagame a alors ordonné au général Eric Murokore de se déplacer et aller rester au Congo en tant que commandant suprême des opérations du M23/RDF, et le Major Gérard Ntashamaje a également été désigné à agir en tant que nouveau commissaire politique pour le M23/RDF au Congo.

 

Avec l'appui de "Joseph kabila" et James Kabarebe, le Major, Gérard Ntashamaje est le vrai leader politico-militaire du M23.

Le Dictateur Paul Kagame a ordonné à son bras droit assassin Jack Nziza de fournir le soutien logistique  nécessaire aux soldats de RDF/M23 au Congo. Lors de la réunion il a été convenu que les forces au Congo devraient être militairement prêtes à récupérer les territoires perdus et de regagner le respect militaire de la RDF comme une armée formidable.

 

La préparation militaire des FARDC après avoir battu le RDF/M23 en Août2013

 Après avoir battu le M23/RDF en Juillet et en Août de cette année 2013 , les FARDC n’ont pas perdu du temps à célébrer leur récente victoire.

Car les FARDC connaissent bien le jeu de Kagame de faire semblant dialoguer et combattre en même temps, les officiers supérieurs des FARDC savaient bien que le RDF/M23 avait demandé des négociations seulement pour trouver un espace de respiration et une chance de se réorganiser pour une future offensive.

 

Chronologie des faits septembre – octobre 2013

 

Le 7 Septembre 2013, le général François Olenga, le commandant des forces terrestres a rencontré les commandants des opérations au Nord Kivu pour les féliciter pour leurs récentes victoires au front. Il a également déclaré à ces commandants que l’ennemi planifie et se regroupe pour attaquer de nouveau la RDC.

 

Le 11 Septembre 2013, un bataillon FARDC, nouvellement entrainé, arrive à Goma de Kamanyola. Ce bataillon bien formé connu sous le nom de 809 bataillon a été déployé autour de la zone de Kibati pour renforcer les bataillons d’infanterie 41, 805 et 806. Ces bataillons spéciaux FARDC étaient stationnés à Kibati – Kiwanja et dans le parc national des Virunga entre Busenene et Kalengera.

 

Le 13 Septembre 2013, les hauts officiers de RDF, le General Eric Murokore, le lieutenant-colonel Joseph Karengire et le lieutenant-colonel Deo Rusanganwa traversent la frontière au Congo avec 5 nouveaux bataillons de RDF qui sont bien équipés.

Ces bataillons étaient accompagnés de l’unité mécanisée de la RDF qui était basée à Gabiro, l’unité mécanisée a traversé avec des canons d’artillerie et les chars T55. Ces forces ont été placées sur la ligne de front à l’intérieur de Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le RDF/M23 a commencé  alors à creuser et à construire des bunkers de terre profonde, stationnant leurs pièces d’artillerie lourde et de concentrer un grand nombre de soldats rwandais au sein de leur tout au plus première ligne de front dans la préparation d’une attaque contre les FARDC.

 

Le 22 Septembre 2013, après avoir reçu des informations du renseignement que le RDF/M23 est fortement déployé à l’intérieur du Congo et aux alentours de la frontière avec le Rwanda et l`Ouganda, le major général Lucien Bauma Ambamba, commandant de la huitième région militaire (Nord Kivu), a demandé le renforcement. Les nouvelles Brigades ont commencé à arriver du sud Kivu et ces Brigades sont commandées par les vaillants commandants FARDC anti- Joseph Kabila et anti Kagame qui ont perdu beaucoup de leurs camarades au front en raison des dictats piégés de "Joseph kkabila" chaque fois que les FARDC voulaient en finir avec les RDF/M23. Ces brigades étaient  entre autres 107, 106, 103 et 102 qui sont respectivement déterminées à chasser les troupes rwandaises une fois pour toute du territoire congolais.

Ces brigades ont été déployées par le colonel Mamadou Moustapha Ndala dans l’axe, Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le 28 Septembre 2013, l’arrivée des drones Falcon et des hélicoptères d’attaque au sol, Rooivalk d’Afrique du Sud. A cette époque, les FARDC ont également  transporté les nouvelles armes lourdes à Goma, comme les chars T – 55 et T-72 , BM- 24 et RM- 70 qui sont des systèmes de missiles tirés par des véhicules, deux autres MI- 24 et MI-8 hélicoptères d’attaque au sol ont également été déployées et les armes d’artillerie qui comprenaient les 2S7 203mm, D – 30 122mm, et AT-4 ont également été fournies à des unités d’artillerie des FARDC par les troupes tanzaniennes de la Brigade d`Intervention rapide hostiles  à Paul Kagame.

 

La guerre d’Octobre 2013

 

Le 14 Octobre 2013, le M23 à partir de la station de leurs défenses de Kanyamahoro  sur le sol congolais ont attaqué et bombardé les positions des FARDC, mais les FARDC ont répondu par un barrage de tirs d’artillerie. A ce jour la milice de Raia Mtomboki et les faux Maï- Maï Cheka de Paul Kagame ont été ordonnées par Kigali d’attaquer les défenses des FDLR imaginaires comme fait de diversion pour  détourner l’attention au M23/RDF.

 

Le 17 Octobre 2013, le lieutenant-colonel Claude Barinda de RDF ordonne une offensive pour déloger les défenses des FARDC à Kanyamahoro dans le but de gagner les zones minières entre Kibumba et Goma. Cette attaque a également été repoussée par les FARDC et le RDF/M23 a dû se replier vers leurs défenses.

 

Le 20 Octobre 2013, les pourparlers de Kampala échouent et les délégués congolais décident de retourner  chez eux à Kinshasa. Après avoir été « d’accord » certains point relatifs à la fin de la guerre, à part la question d’amnistie et de l’intégration militaire des criminels rwandais aux FARDC, les pourparlers ont été suspendus. Les délégués internationaux qui comprenaient : Russ Feingold, le représentant des USA et Martin Kobler de la MONUSCO ont aussi quitté Kampala après la suspension de la réunion.

 

Le 23 Octobre 2013, des unités des FARDC et vrais Maï-Maï Congolais attaquent les positions de faux Maï Maï Cheka dans Misoke, Bweru et Gasake. Les milices de Kagame  Maï-Maï Cheka ont été neutralisées et vaincues et leur quartier général à Pinga ( Masisi ) aurait été saisi par les unités des FDLR du colonel Caleb aka Vedaste Hatangumuremyi, puis récupéré par les troupes loyalistes.

 

Le 24 Octobre 2013, à 20h00, date fatidique pour le M23/RDF, les ordres viennent de Kigali ordonnant le General Eric Murokore et le colonel Innocent Kaina pour commencer leur offensive pour attaquer la ville de Goma. Les forces de RDF/M23, sur la colline de Kanyamahoro décident d’attaquer la ligne de défense avancée des FARDC qui était stationnées à l’intérieur de la Route Nationale 2, qui va de Goma à Kibumba. Le général François Olenga, sans attendre l’avis controverse de « joseph kabila », donne l’ordre au général Lucien Bauma Ambamba du 8ème région militaire du Nord-Kivu de libérer toute la région.

 

Le Général Lucien Bauma a ordonné à son commandant d’opérations, le Colonel Mamadou Moustapha Ndala des FARDC pour lancer l’offensive de libération. Ce soir-là, le colonel Ndala a commandé les brigades basées dans l’axe Kibumba – Rumangabo – Rutshuru pour attaquer. Le Colonel Ndala savait que la colline de Kanyamahoro devait être vite libérée avant l’avancee des forces de Kibumba, Rumangabo et Rutshuru.

Les défenses de RDF/M23 à Kanyamahoro ont été détruites en quelques heures des combats, les hélicoptères Rooivalk ont aplaties les bunkers de RDF/M23. Les forces de M23/RDF se sont précipitamment retirées et ont pris la fuite vers Kibumba.

 

Le 25 Octobre 2013, à 4: h00 du matin, les troupes des FARDC, qui progressaient avec une puissance de feu hors du commun, ont détruit les défenses des forces de M23/RDF stationnées à Kibumba et Rugari avec des barrages d’artillerie très puissante qui ont duré toute la nuit. Ces défenses de RDF/M23 étaient tenues par des forces spéciales du Rwanda soutenues par des chars T-55 et commandées par le lieutenant-colonel Joseph Karegire. Mais à la surprise des FARDC l’ennemi n’a pas longtemps résisté, car ils se sont rapidement retirés vers la frontière avec le Rwanda et c’est au cours de cette retraite que les officiers supérieurs du M23/RDF ont été blessés dont le colonel Vianney Kazarama et le major André Muzungu.

Pendant la journée du 25 octobre 2013, face à cette nouvelle donne, le Ministre des Affaires étrangères britanniques et le Secrétaire d’ Etat Américain John Kerry ont chacun appelé le dictateur Paul Kagame et lui ont signifié avec des propos clairs et sans ambages de ne plus envoyer des renforts à ses troupes envahisseurs en débandade en RDC. Ce fut un cauchemar pour pour  Hitler africain. Il piqua une crise dans l’immédiat.

 

Les troupes rwandaises du M23 / RDF ont reculé vers Bugeshi à l’intérieur du Rwanda et les blessés ont été transportés à l’hôpital de Ruhengeri pour le traitement. Ce jour- là le Colonel Kazarama, le Colonel Joseph Karegire , le colonel Claude Karinda,  etc; ont traversé vers le Rwanda.

 

Le 26 Oc tobre 2013: l’ensemble de Kibumba est libéré par les FARDC et le gouverneur du Nord-Kivu, visite Kibumba pour  célébrer avec la population locale fortement soulagée par cette victoire des FARDC. Sur ce même jour, les 103 et 106 brigades arrivent dans les périphéries de Rutshuru et Kiwanja, et la guerre de Rutshuru a commencé. 

 

Les forces kagamiennes du M23/RDF à Rumangabo ont commencé à se retirer sous le couvert de la nuit, la résistance du RDF/M23 était minime. Sur ce même jour, un bataillon du RDF/M23 dirigée par le Major Alan Musiime a essayé d’ aider les soldats du RDF piégés à Hehu, avant d’être repoussé violemment par les unités d’artillerie des FARDC appuyées par des hélicoptères d’attaque MI-24, avec l’appui (un peu hésitant de la MONUSCO au départ) et de la brigade d’ intervention rapide.

 

Le 27 Oc tobre 2013, la guerre autour de Rutshuru s’intensifie et les forces du RDF/M23 après avoir été attaquées à trois fronts différents, ont commencé leur retrait vers Bunagana. La MONUSCO ne pouvait plus faire marche-arrière comme avant, il ne devait que continuer à appuyer les FARDC déterminées à chasser définitivement les troupes rwandaises, malgré les appels à la cessation des hostilités lanés par la France et l`ONU. Les forces du RDF/M23 dans Kiwanja et Rutshuru centre étaient sous le commandement du lieutenant-colonel Gaceri Musana, mais ses forces n’ont pas longtemps résisté, lui et ses troupes restantes ont fui vers Bunagana.

Ce même jour Kiwanja a été capturé par les FARDC aux environs de 13h00, heure locale.

 

Le 28 Octobre 2013, après la libération de Kibumba, Kiwanja, Rutshuru centre et Rumangabo, les unités d’artillerie terrestre des FARDC et de la puissance de l’air ont neutralisé et détruit une unité d’artillerie du RDF/M23, qui était stationnée sur la colline de Hehu, et comme en juillet et Aout derniers, pas un seule soldat du RDF/M23 de cette unité a survécu à l’ assaut des FARDC à Hehu.

A Rutshuru, Martin Kobler, représentant du Secrétaire genéral des nations Unies au Congo fait un aveu publique très choquant et déclare officiellement  la fin de la cohabitation de la MONUSCO avec les troupes agresseurs M23/RDF de Paul Kagame. 

 

« Jusqu’à maintenant, on avait ici des casques bleus qui ont eu une certaine cohabitation avec le M23. Je suis arrivé ici il y a deux mois et demi et le M23 était là dans ce bâtiment, c’est la cohabitation. C’est la fin de la cohabitation maintenant avec les groupes rebelles », a déclaré  Martin Kobler. Lire l declaration de martin Kobler sur radio okapi.net, le lien ci-dessous a la fin du texte.

 

 

Le 29 Octobre 2013, au fur et à mesure que les FARDC et la brigade d’intervention de l’ONU approchaient Bunagana, les hauts officiers militaires du RDF/M23 ont commencé à courir vers le Rwanda tandis que les dirigeants politiques M23/RDF ont traversé à travers l’Ouganda. En ce jour les hauts officiers de RDF, le major général Eric Murokore, le colonel Innoc ent Kaina , le major Gérard Nashamaje, le lieutenant-colonel Gaceri Musana, Major Ngenzi, Major Ibra Mweru, le major Olivier Rumuba, et bon nombre de leurs hommes armés etc. ont traversé au Rwanda à travers Runyoni.

 

A Bunagana les FARDC n’ont rencontré aucune résistance parce que tous les éléments du RDF/M23 avaient fui la ville principale. En ce moment crucial, le M23/RDF s’était retiré d’une zone qu ìl occupait en RDC, plus grande que le Rwanda en seulement quatre jours. Cette défaite militaire et retrait ont laissé tout le monde très étonné, même les USA.

 

Le 05 Novembre 2013, tout le territoire contrôlé par le RDF/M23 est conquis par les FARDC. Les soldats rwandais qui résistaient encore ont pris fuite en débandade vers le Rwanda, les autres vers l’Ouganda.

 

Où sont ces officiers rwandais de l’armée du RDF/M23?

 

Après avoir traversé la frontière pour rentrer chez eux au Rwanda, le 29 Octobre 2013, le General Eric Murokore a été arrêté et emmené à Kigali et aujourd’hui il est toujours en résidence surveillée pour son incapacité à exécuter des missions mauvaises et belliqueuses du dictateur Kagame au Congo. Le lieutenant-colonel Joseph Karegire est également en résidence surveillée à cause de ses échecs depuis juillet 2013 au Congo. Les officiers supérieurs du M23 ont été autorisés à vivre chez leurs parents au Rwanda, et pour ceux qui ont  de parents, mais qui ne peuvent pas les accueillir, sont campés à Byumba.

Un officier supérieur du RDF qui est familier avec cette situation a révélé que « Kagame ne peut pas se permettre d’arrêter les officiers supérieurs rwandais du M23, il sait maintenant qu’il est détesté par les officiers Tutsis rwandais envoyés au Nord Kivu sous couvert  d’une fausse rébellion pour leur avoir vendu un projet noir et irréaliste d’un «territoire Hima – Tutsi.» Ces «rwandophones » (en réalité tutsi rwandais) de cette aventure barbare au Nord -Kivu  au Congo sont maintenant désireux d’avoir écouté des conseils de leurs frères dans le Sud-Kivu de ne pas faire confiance à Paul Kagame.»

Les officiers supérieurs du RDF se promènent avec leurs têtes basses dans la honte, le Rwanda n’a pas de véritables généraux, c’est un lot

de caporaux portant les grades des généraux.

Ils gagnaient du terrain en RDC à cause de la trahison du gouvernement congolais qui a incorporé beaucoup (plusieurs milliers) d`officiers rwandais dans l`Armée nationale du Congo et surtout à cause «Joseph kabila » qui travaille avec et pour Paul Kagame pour affaiblir et balkaniser le Congo (la RDC). Des sources fiables renseignent que le dictateur Paul Kagame est aujourd’hui en très mauvaise humeur et sa paranoïa s’est augmentée, il sent qu’il a été saboté par ses commandants envoyés en RDC, et même « Joseph kabila» qui est toujours fidèle à Paul Kagame ne serait pas épargné de cette colère paranoïaque de son mentor Hitler rwandais Paul Kagame.

 Les Congolais doivent demeurer très vigillants. La lutte pour la liberté prend du temps mais les agresseurs sont toujours vaincus. 

C’est aux Congolais maintenant de renaître et de prendre les choses en main avant que «Joseph kabila» et Paul Kagame complôtent encore contre le Congo une autre aventure belliqueuse avec l`appui de Museveni &Co.

Pour obtenir la vraie victoire totale, les Congolais doivent:

 

*rejeter catégoriquement et avec force l’intégration des troupes rwandaises M23/RDF dans les FARDC et dans d'autres institutions congolaises, car c`est le même projet fétiche et diabolique de "Joseph kabila", Paul Kagame et Museveni.

 

* rejeter la formation d’un semblant de gouvernement dit de « cohésion nationale» avec «Joseph kabila »et Azarias Ruberwa, ... et exiger leur arrestation par les FARDC;

* faire pression pour exiger la démission illico du gouvernement en place.

 *Les FARDC doivent continuer à renforcer leurs positions et faire des  ratissages pour déloger rapidement tous les infiltrés rwandais hauts gradés et subalternes dans l’Armée nationale Congolaise FARDC avec l' appui de  toute la population congolaise.

La victoire sera totale et réelle seulement après la chute de «Joseph kabila» et l`assainissement des FARDC.   

 

La balle est entre les mains des Congolais.

Correspondance Particulière sur le front du Nord-Kivu, RDC,

Source : Info.DiasporaRDC Online

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:16

RDC : CHRONOLOGIE  DE LA FIN DU M23 LE BRAS ARMEE DES MULTINATIONALE DU COLTAN ET DU DIAMANT.

 

Image militaire

 

 

        Cette semaine passée, le monde entier a assisté avec étonnement à la défaite et au délogement des troupes agresseurs du M23/RDF. Les troupes de Paul Kagame ont été balayés par les combattants de la liberté de différentes Régions du Congo réorganisés au sein des FARDC.

 

RDF/M23 ont été délogés suite à une opération vigoureuse, sans injonction du gouvernement congolais, par les vaillants FARDC, sous les ordres du général Olenga et le commandement d’opérations du colonel Mamadou Moustafa Ndala, suivie de la pression intense qu`a subi Paul kagame de la part du gouvernement Américain et Britannique.  La récente défaite du RDF/M23 du dictateur Paul Kagame a laissé les stratèges militaires dans la région choqués et étonnés.

Selon une source fiable, un officier supérieur au sein de l’armée ougandaise (UPDF ), cet officier de la deuxième division basée à Mbarara a déclaré  que « la défaite du M23/RDF est difficile à croire, elle a été la défaite la plus rapide de l’histoire militaire car ils ont été écrasés dans les quatre jours. C’est quand même fascinant de considérer que le territoire qu`ils occupaient et duquel ils  sont délogés est plus grand que le Rwanda lui-même ! » Fin de citation.

 

Cet officier supérieur de l’UPDF a continué de dire à notre correspondant que : « RDF/M23 avaient déployé des  bataillons des forces spéciales au Congo et ils étaient bien équipés avec des armes très sophistiquées, mais ils ont lamentablement été défaits. C’est un grand signe que le personnel du RDF n’est plus prêt à mourir pour Paul Kagame et ses intérêts démesurés au Congo ».

Dans la note qui suit, nous vous livrons les faits majeurs de cette guerre dont le monde entier se souviendra pendant longtemps pour éviter ces genres d’aventures d’invasions barbares au Congo. Notre correspondant sur les lieux des Opérations militaires nous relate, images à l’appui (mais ne peuvent être diffusées en ce moment)  et veut  essayer d’expliquer  aux Congolais  les derniers événements chronologiques de cette guerre partant de Juillet – Aout 2013  jusqu’à la récente défaite de RDF/M23 de Hitler rwandais Paul Kagame au Congo de Kimbangu.

 

L’historique des Opérations de la guerre éclair au Congo

 

Après la défaite du RDF/M23, en Août dernier, par les forces des FARDC, le dictateur Paul Kagame avait ordonné à son commandant militaire de rester à Gisenyi ( Rubavu ) et faire un plan pour récupérer le territoire perdu et la ville principale de Goma qui a échappé aux offensives du RDF/M23. Pendant l’offensive d’Août 2013 pour  capturer Goma, lors d’une réunion militaire qui a eu lieu le 27 août 2013 au village Urugwiro, le dictateur Paul Kagame avait  ordonné au général Patrick Nyamvumba d’aller camper à Rubavu, « je ne veux pas vous voir à Kigali avant que Goma tombe entre nos mains », criait kagame à son officier.

 

Mais tous les Congolais ont vu le résultat de cette guerre de Juillet-Aout 2013 : les forces de RDF/M23 ont été décimées par les FARDC, et l’intervention de Mary Robnison, Yoweri Museveni, Justine Greening – UE Catherine Asthon  avait sauvé le RDF/M23, qui en débande avait lancé des obus sur Goma tuant plusieurs civiles en RDC, voire chez eux au Rwanda à Gisenyi pour créer une crise majeure. La communauté internationale avait alors demandé aux FARDC, par la voix du Secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-Moon  d’arrêter l’offensive contre les agresseurs rwandais. Kinshasa  est all é de nouveau à la table des négociations à Kampala, en dépit de ce cycle de guerre qui a été commencé par Paul Kagame avec la complicité à peine voilée de "Joseph kabila" et les crimes horribles de leurs troupes sur la population congolaise.

 

Les défaites de Juillet et Août derniers avaient laissé le RDF/M23 bouleversé, démoralisé; les officiers supérieurs du RDF/M23 ne pouvaient pas croire ce qu’ils voyaient sur le champ de bataille. (En bat du texte, SUIVEZ LA VIDEO de la débâcle de M23/RDF en Août 2013 grâce à la vigilance et à la pression de la population congolaise au Nord-Kivu en particulier contre le double jeu du gouvernement et la complicité de «Joseph kabila » )

Un officier subalterne de RDF au rang de capitaine et qui faisait partie de la force battue à Mutaho a déclaré  sous anonymat aux soldats de la MONUSCO que : «lorsque nous présentions nos rapports aux officiers supérieurs de RDF sur les raisons de nos défaites, le pire, c’est qu’ils nous ont ri au large et certains d’entre nous, ont été emprisonnés pour la cause de la défaite d’Août. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes fatigués de mourir dans des guerres idiotes. »

 

La préparation des guerres de RDF/M23 pour récupérer le territoire perdu en Juillet et Août 2013. 

 

De notre correspondant particulier sur les lieux :

Après la défaite d’Août, le 5 Août 2013, le dictateur Paul Kagame avait convoqué au Village Urugwiro le général  Patrick Nyamvumba, le général Jack Nziza (l’un des assassin direct du président Juvénal Habyarimana en avril 1994), le général Joseph Demali, le général Jérôme Ngendahimana, le général Moubarak Muganga, le général Emmanuel Ruvusha, le général Eric Murokore, le général Jonson  Hodari, Le colonel Innocent Kaina, le colonel Deo Rusanganwa, le lieutenant-colonel Joseph Karegire et Major Gérard Ntashamaje. Au cours de cette réunion qui a eu lieu au milieu de la nuit, le dictateur Paul Kagame a humilié le commandant de sa garde présidentielle, le général Jonson Hodari en lui ordonnant de quitter la réunion.

 

Le général Johnson Hodari est maintenant sur Agatebe pour simplement le fait d’être un ami proche de la famille du général Charles Kayonga. Les deux généraux, Kayonga et Hodari sont encore sous une surveillance intense de la DMI et ils sont aussi au chômage comme la majorité des Rwandais.

Au cours de cette réunion, le dictateur Kagame a été informé sur la raison pour laquelle le RDF/M23 a été défait. Ces généraux auraient soulevé la question de la formation, le moral, le nombre du personnel et de logistique, mais un Paul Kagame désemparé, aurait dit à ces généraux: «vous les gars à chaque fois vous venez avec les mêmes excuses ridicules. » Le dictateur criminel Kagame a alors ordonné au général Eric Murokore de se déplacer et aller rester au Congo en tant que commandant suprême des opérations du M23/RDF, et le Major Gérard Ntashamaje a également été désigné à agir en tant que nouveau commissaire politique pour le M23/RDF au Congo.

 

Avec l'appui de "Joseph kabila" et James Kabarebe, le Major, Gérard Ntashamaje est le vrai leader politico-militaire du M23.

Le Dictateur Paul Kagame a ordonné à son bras droit assassin Jack Nziza de fournir le soutien logistique  nécessaire aux soldats de RDF/M23 au Congo. Lors de la réunion il a été convenu que les forces au Congo devraient être militairement prêtes à récupérer les territoires perdus et de regagner le respect militaire de la RDF comme une armée formidable.

 

La préparation militaire des FARDC après avoir battu le RDF/M23 en Août2013

 Après avoir battu le M23/RDF en Juillet et en Août de cette année 2013 , les FARDC n’ont pas perdu du temps à célébrer leur récente victoire.

Car les FARDC connaissent bien le jeu de Kagame de faire semblant dialoguer et combattre en même temps, les officiers supérieurs des FARDC savaient bien que le RDF/M23 avait demandé des négociations seulement pour trouver un espace de respiration et une chance de se réorganiser pour une future offensive.

 

Chronologie des faits septembre – octobre 2013

 

Le 7 Septembre 2013, le général François Olenga, le commandant des forces terrestres a rencontré les commandants des opérations au Nord Kivu pour les féliciter pour leurs récentes victoires au front. Il a également déclaré à ces commandants que l’ennemi planifie et se regroupe pour attaquer de nouveau la RDC.

 

Le 11 Septembre 2013, un bataillon FARDC, nouvellement entrainé, arrive à Goma de Kamanyola. Ce bataillon bien formé connu sous le nom de 809 bataillon a été déployé autour de la zone de Kibati pour renforcer les bataillons d’infanterie 41, 805 et 806. Ces bataillons spéciaux FARDC étaient stationnés à Kibati – Kiwanja et dans le parc national des Virunga entre Busenene et Kalengera.

 

Le 13 Septembre 2013, les hauts officiers de RDF, le General Eric Murokore, le lieutenant-colonel Joseph Karengire et le lieutenant-colonel Deo Rusanganwa traversent la frontière au Congo avec 5 nouveaux bataillons de RDF qui sont bien équipés.

Ces bataillons étaient accompagnés de l’unité mécanisée de la RDF qui était basée à Gabiro, l’unité mécanisée a traversé avec des canons d’artillerie et les chars T55. Ces forces ont été placées sur la ligne de front à l’intérieur de Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le RDF/M23 a commencé  alors à creuser et à construire des bunkers de terre profonde, stationnant leurs pièces d’artillerie lourde et de concentrer un grand nombre de soldats rwandais au sein de leur tout au plus première ligne de front dans la préparation d’une attaque contre les FARDC.

 

Le 22 Septembre 2013, après avoir reçu des informations du renseignement que le RDF/M23 est fortement déployé à l’intérieur du Congo et aux alentours de la frontière avec le Rwanda et l`Ouganda, le major général Lucien Bauma Ambamba, commandant de la huitième région militaire (Nord Kivu), a demandé le renforcement. Les nouvelles Brigades ont commencé à arriver du sud Kivu et ces Brigades sont commandées par les vaillants commandants FARDC anti- Joseph Kabila et anti Kagame qui ont perdu beaucoup de leurs camarades au front en raison des dictats piégés de "Joseph kkabila" chaque fois que les FARDC voulaient en finir avec les RDF/M23. Ces brigades étaient  entre autres 107, 106, 103 et 102 qui sont respectivement déterminées à chasser les troupes rwandaises une fois pour toute du territoire congolais.

Ces brigades ont été déployées par le colonel Mamadou Moustapha Ndala dans l’axe, Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le 28 Septembre 2013, l’arrivée des drones Falcon et des hélicoptères d’attaque au sol, Rooivalk d’Afrique du Sud. A cette époque, les FARDC ont également  transporté les nouvelles armes lourdes à Goma, comme les chars T – 55 et T-72 , BM- 24 et RM- 70 qui sont des systèmes de missiles tirés par des véhicules, deux autres MI- 24 et MI-8 hélicoptères d’attaque au sol ont également été déployées et les armes d’artillerie qui comprenaient les 2S7 203mm, D – 30 122mm, et AT-4 ont également été fournies à des unités d’artillerie des FARDC par les troupes tanzaniennes de la Brigade d`Intervention rapide hostiles  à Paul Kagame.

 

La guerre d’Octobre 2013

 

Le 14 Octobre 2013, le M23 à partir de la station de leurs défenses de Kanyamahoro  sur le sol congolais ont attaqué et bombardé les positions des FARDC, mais les FARDC ont répondu par un barrage de tirs d’artillerie. A ce jour la milice de Raia Mtomboki et les faux Maï- Maï Cheka de Paul Kagame ont été ordonnées par Kigali d’attaquer les défenses des FDLR imaginaires comme fait de diversion pour  détourner l’attention au M23/RDF.

 

Le 17 Octobre 2013, le lieutenant-colonel Claude Barinda de RDF ordonne une offensive pour déloger les défenses des FARDC à Kanyamahoro dans le but de gagner les zones minières entre Kibumba et Goma. Cette attaque a également été repoussée par les FARDC et le RDF/M23 a dû se replier vers leurs défenses.

 

Le 20 Octobre 2013, les pourparlers de Kampala échouent et les délégués congolais décident de retourner  chez eux à Kinshasa. Après avoir été « d’accord » certains point relatifs à la fin de la guerre, à part la question d’amnistie et de l’intégration militaire des criminels rwandais aux FARDC, les pourparlers ont été suspendus. Les délégués internationaux qui comprenaient : Russ Feingold, le représentant des USA et Martin Kobler de la MONUSCO ont aussi quitté Kampala après la suspension de la réunion.

 

Le 23 Octobre 2013, des unités des FARDC et vrais Maï-Maï Congolais attaquent les positions de faux Maï Maï Cheka dans Misoke, Bweru et Gasake. Les milices de Kagame  Maï-Maï Cheka ont été neutralisées et vaincues et leur quartier général à Pinga ( Masisi ) aurait été saisi par les unités des FDLR du colonel Caleb aka Vedaste Hatangumuremyi, puis récupéré par les troupes loyalistes.

 

Le 24 Octobre 2013, à 20h00, date fatidique pour le M23/RDF, les ordres viennent de Kigali ordonnant le General Eric Murokore et le colonel Innocent Kaina pour commencer leur offensive pour attaquer la ville de Goma. Les forces de RDF/M23, sur la colline de Kanyamahoro décident d’attaquer la ligne de défense avancée des FARDC qui était stationnées à l’intérieur de la Route Nationale 2, qui va de Goma à Kibumba. Le général François Olenga, sans attendre l’avis controverse de « joseph kabila », donne l’ordre au général Lucien Bauma Ambamba du 8ème région militaire du Nord-Kivu de libérer toute la région.

 

Le Général Lucien Bauma a ordonné à son commandant d’opérations, le Colonel Mamadou Moustapha Ndala des FARDC pour lancer l’offensive de libération. Ce soir-là, le colonel Ndala a commandé les brigades basées dans l’axe Kibumba – Rumangabo – Rutshuru pour attaquer. Le Colonel Ndala savait que la colline de Kanyamahoro devait être vite libérée avant l’avancee des forces de Kibumba, Rumangabo et Rutshuru.

Les défenses de RDF/M23 à Kanyamahoro ont été détruites en quelques heures des combats, les hélicoptères Rooivalk ont aplaties les bunkers de RDF/M23. Les forces de M23/RDF se sont précipitamment retirées et ont pris la fuite vers Kibumba.

 

Le 25 Octobre 2013, à 4: h00 du matin, les troupes des FARDC, qui progressaient avec une puissance de feu hors du commun, ont détruit les défenses des forces de M23/RDF stationnées à Kibumba et Rugari avec des barrages d’artillerie très puissante qui ont duré toute la nuit. Ces défenses de RDF/M23 étaient tenues par des forces spéciales du Rwanda soutenues par des chars T-55 et commandées par le lieutenant-colonel Joseph Karegire. Mais à la surprise des FARDC l’ennemi n’a pas longtemps résisté, car ils se sont rapidement retirés vers la frontière avec le Rwanda et c’est au cours de cette retraite que les officiers supérieurs du M23/RDF ont été blessés dont le colonel Vianney Kazarama et le major André Muzungu.

Pendant la journée du 25 octobre 2013, face à cette nouvelle donne, le Ministre des Affaires étrangères britanniques et le Secrétaire d’ Etat Américain John Kerry ont chacun appelé le dictateur Paul Kagame et lui ont signifié avec des propos clairs et sans ambages de ne plus envoyer des renforts à ses troupes envahisseurs en débandade en RDC. Ce fut un cauchemar pour pour  Hitler africain. Il piqua une crise dans l’immédiat.

 

Les troupes rwandaises du M23 / RDF ont reculé vers Bugeshi à l’intérieur du Rwanda et les blessés ont été transportés à l’hôpital de Ruhengeri pour le traitement. Ce jour- là le Colonel Kazarama, le Colonel Joseph Karegire , le colonel Claude Karinda,  etc; ont traversé vers le Rwanda.

 

Le 26 Oc tobre 2013: l’ensemble de Kibumba est libéré par les FARDC et le gouverneur du Nord-Kivu, visite Kibumba pour  célébrer avec la population locale fortement soulagée par cette victoire des FARDC. Sur ce même jour, les 103 et 106 brigades arrivent dans les périphéries de Rutshuru et Kiwanja, et la guerre de Rutshuru a commencé. 

 

Les forces kagamiennes du M23/RDF à Rumangabo ont commencé à se retirer sous le couvert de la nuit, la résistance du RDF/M23 était minime. Sur ce même jour, un bataillon du RDF/M23 dirigée par le Major Alan Musiime a essayé d’ aider les soldats du RDF piégés à Hehu, avant d’être repoussé violemment par les unités d’artillerie des FARDC appuyées par des hélicoptères d’attaque MI-24, avec l’appui (un peu hésitant de la MONUSCO au départ) et de la brigade d’ intervention rapide.

 

Le 27 Oc tobre 2013, la guerre autour de Rutshuru s’intensifie et les forces du RDF/M23 après avoir été attaquées à trois fronts différents, ont commencé leur retrait vers Bunagana. La MONUSCO ne pouvait plus faire marche-arrière comme avant, il ne devait que continuer à appuyer les FARDC déterminées à chasser définitivement les troupes rwandaises, malgré les appels à la cessation des hostilités lanés par la France et l`ONU. Les forces du RDF/M23 dans Kiwanja et Rutshuru centre étaient sous le commandement du lieutenant-colonel Gaceri Musana, mais ses forces n’ont pas longtemps résisté, lui et ses troupes restantes ont fui vers Bunagana.

Ce même jour Kiwanja a été capturé par les FARDC aux environs de 13h00, heure locale.

 

Le 28 Octobre 2013, après la libération de Kibumba, Kiwanja, Rutshuru centre et Rumangabo, les unités d’artillerie terrestre des FARDC et de la puissance de l’air ont neutralisé et détruit une unité d’artillerie du RDF/M23, qui était stationnée sur la colline de Hehu, et comme en juillet et Aout derniers, pas un seule soldat du RDF/M23 de cette unité a survécu à l’ assaut des FARDC à Hehu.

A Rutshuru, Martin Kobler, représentant du Secrétaire genéral des nations Unies au Congo fait un aveu publique très choquant et déclare officiellement  la fin de la cohabitation de la MONUSCO avec les troupes agresseurs M23/RDF de Paul Kagame. 

 

« Jusqu’à maintenant, on avait ici des casques bleus qui ont eu une certaine cohabitation avec le M23. Je suis arrivé ici il y a deux mois et demi et le M23 était là dans ce bâtiment, c’est la cohabitation. C’est la fin de la cohabitation maintenant avec les groupes rebelles », a déclaré  Martin Kobler. Lire l declaration de martin Kobler sur radio okapi.net, le lien ci-dessous a la fin du texte.

 

 

Le 29 Octobre 2013, au fur et à mesure que les FARDC et la brigade d’intervention de l’ONU approchaient Bunagana, les hauts officiers militaires du RDF/M23 ont commencé à courir vers le Rwanda tandis que les dirigeants politiques M23/RDF ont traversé à travers l’Ouganda. En ce jour les hauts officiers de RDF, le major général Eric Murokore, le colonel Innoc ent Kaina , le major Gérard Nashamaje, le lieutenant-colonel Gaceri Musana, Major Ngenzi, Major Ibra Mweru, le major Olivier Rumuba, et bon nombre de leurs hommes armés etc. ont traversé au Rwanda à travers Runyoni.

 

A Bunagana les FARDC n’ont rencontré aucune résistance parce que tous les éléments du RDF/M23 avaient fui la ville principale. En ce moment crucial, le M23/RDF s’était retiré d’une zone qu ìl occupait en RDC, plus grande que le Rwanda en seulement quatre jours. Cette défaite militaire et retrait ont laissé tout le monde très étonné, même les USA.

 

Le 05 Novembre 2013, tout le territoire contrôlé par le RDF/M23 est conquis par les FARDC. Les soldats rwandais qui résistaient encore ont pris fuite en débandade vers le Rwanda, les autres vers l’Ouganda.

 

Où sont ces officiers rwandais de l’armée du RDF/M23?

 

Après avoir traversé la frontière pour rentrer chez eux au Rwanda, le 29 Octobre 2013, le General Eric Murokore a été arrêté et emmené à Kigali et aujourd’hui il est toujours en résidence surveillée pour son incapacité à exécuter des missions mauvaises et belliqueuses du dictateur Kagame au Congo. Le lieutenant-colonel Joseph Karegire est également en résidence surveillée à cause de ses échecs depuis juillet 2013 au Congo. Les officiers supérieurs du M23 ont été autorisés à vivre chez leurs parents au Rwanda, et pour ceux qui ont  de parents, mais qui ne peuvent pas les accueillir, sont campés à Byumba.

Un officier supérieur du RDF qui est familier avec cette situation a révélé que « Kagame ne peut pas se permettre d’arrêter les officiers supérieurs rwandais du M23, il sait maintenant qu’il est détesté par les officiers Tutsis rwandais envoyés au Nord Kivu sous couvert  d’une fausse rébellion pour leur avoir vendu un projet noir et irréaliste d’un «territoire Hima – Tutsi.» Ces «rwandophones » (en réalité tutsi rwandais) de cette aventure barbare au Nord -Kivu  au Congo sont maintenant désireux d’avoir écouté des conseils de leurs frères dans le Sud-Kivu de ne pas faire confiance à Paul Kagame.»

Les officiers supérieurs du RDF se promènent avec leurs têtes basses dans la honte, le Rwanda n’a pas de véritables généraux, c’est un lot

de caporaux portant les grades des généraux.

Ils gagnaient du terrain en RDC à cause de la trahison du gouvernement congolais qui a incorporé beaucoup (plusieurs milliers) d`officiers rwandais dans l`Armée nationale du Congo et surtout à cause «Joseph kabila » qui travaille avec et pour Paul Kagame pour affaiblir et balkaniser le Congo (la RDC). Des sources fiables renseignent que le dictateur Paul Kagame est aujourd’hui en très mauvaise humeur et sa paranoïa s’est augmentée, il sent qu’il a été saboté par ses commandants envoyés en RDC, et même « Joseph kabila» qui est toujours fidèle à Paul Kagame ne serait pas épargné de cette colère paranoïaque de son mentor Hitler rwandais Paul Kagame.

 Les Congolais doivent demeurer très vigillants. La lutte pour la liberté prend du temps mais les agresseurs sont toujours vaincus. 

C’est aux Congolais maintenant de renaître et de prendre les choses en main avant que «Joseph kabila» et Paul Kagame complôtent encore contre le Congo une autre aventure belliqueuse avec l`appui de Museveni &Co.

Pour obtenir la vraie victoire totale, les Congolais doivent:

 

*rejeter catégoriquement et avec force l’intégration des troupes rwandaises M23/RDF dans les FARDC et dans d'autres institutions congolaises, car c`est le même projet fétiche et diabolique de "Joseph kabila", Paul Kagame et Museveni.

 

* rejeter la formation d’un semblant de gouvernement dit de « cohésion nationale» avec «Joseph kabila »et Azarias Ruberwa, ... et exiger leur arrestation par les FARDC;

* faire pression pour exiger la démission illico du gouvernement en place.

 *Les FARDC doivent continuer à renforcer leurs positions et faire des  ratissages pour déloger rapidement tous les infiltrés rwandais hauts gradés et subalternes dans l’Armée nationale Congolaise FARDC avec l' appui de  toute la population congolaise.

La victoire sera totale et réelle seulement après la chute de «Joseph kabila» et l`assainissement des FARDC.   

 

La balle est entre les mains des Congolais.

Correspondance Particulière sur le front du Nord-Kivu, RDC,

Source : Info.DiasporaRDC Online

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:01

Côte d’Ivoire : WATTAO  un ancien chasseur devenu chef de l’armée, UNE INSULTE A L’INTELLIGENCE.

 

wattao.jpg

 

        Le 6 novembre dernier, sur France Culture, le journaliste Emmanuel Leclère a dressé un portrait surréaliste d’Issiaka Ouattara, dit « Wattao », l’un des personnages centraux de la crise ivoirienne depuis la rébellion issue du Coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002 en Côte d’Ivoire.

Quand j’ai écouté la première fois ce billet « culturel » ( ?!), j’ai d’abord fait le rapprochement avec le récent reportage de Christophe Hondelatte où ce même Wattao joue la « vedette américaine » en exposant sans vergogne sa « belle gueule » et son « bling-bling » comme le répète Emmanuel Leclère.

Puis je me suis posé la question : pourquoi une telle médiatisation d’un personnage falot qui ne doit sa « réussite » qu’à ses rapines de soudard éclaboussé du sang de ses compatriotes ?

En effet Wattao n’est ni un « ancien chef de guerre », ni un « ex-chef rebelle efficace », ni un « bon commerçant dioula » (pour les connaisseurs, c’est un pléonasme)….Non Wattao est un prédateur nourri de mutineries, de désertions et de rébellions, bras armé des vrais profiteurs de la longue agonie de la démocratie en Côte d’Ivoire, qui n’aurait jamais atteint le sommet du Pouvoir sans l’intervention militaire française en 2011, comme le reconnaît benoîtement Monsieur Leclère.

Wattao est au niveau des autres chiens de guerre qui ont sévit et continuent de sévir un peu partout en Afrique, le plus souvent « commandités » par des mains « obscures » mais expertes à manipuler des pauvres bougres vite enivrés par un pouvoir « inespéré » et qui finit, toujours, par les dévorer.

J’ai connu Wattao petit kakaba du Coup d’Etat contre Bédié en 1999. Il errait dans les couloirs de la Primature (où le Général Guei avait pris ses quartiers au début de la Transition). Il réapparait au cours du Coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002, après avoir fui au Burkina à la suite de l’échec d’une mutinerie anti-Guei en 2000. Il fait rapidement partie des Commandants de Zones (les « Com’Zones ») mis en place par la rébellion qui s’installe dans le Nord du pays après l’échec du Coup lui-même. Il dirige la « compagnie »Anaconda (sans doute dénommée ainsi d’après son surnom personnel : Saha Bélé Bélé-le gros serpent en dioula).Maître de la zone de Seguela, il organise tous les trafics possibles (or, diamant, braquages des agences de la BCEAO…) et n’hésite pas à étendre son territoire en « annexant »  la zone de son complice et néanmoins adversaire « en affaires », Koné Zacharia, lors de la disgrâce de celui-ci prononcée par Guillaume Soro, après une énième exaction mal venue dans le contexte du rapprochement « tactique » entamée par le leader des rebelles qui, on le sait aujourd’hui, n’était que le début de la machination qui devait conduire au renversement du président Gbagbo par tous les moyens.

Ainsi, lors de la cérémonie pour la Fête Nationale le 7 aout 2007, le « Commandant » Wattao exhibe son bel uniforme d’officier et s’affiche, dans le sillage du président Gbagbo, entre le Général Mangou, Chef d’Etat Major des Armées et le Général Clément-Bollée, patron de la Force Licorne (celui-là même que Ouattara vient d’appeler pour « tenter » de recréer une armée nationale digne de ce nom…).

Wattao et ses coreligionnaires sont de retour dans la République. Mais, dès le début de la crise postélectorale, lui et les autres retournent à leur destin : mercenaires sans foi ni loi, à la tête d’une horde hétéroclite chargée de prendre Abidjan après avoir semé terreur et désolation dans tout le pays. Malgré l’apport logistique et l’ordonnancement tactique mis au point par les « donneurs d’ordre » occidentaux, ils seront mis en déroute les 31 mars et 1er avril 2011, contraints de se retirer de la majeure partie de la ville. Et si la Force Licorne n’avait pas, comme le dit Emmanuel Leclère, « fait le ménage », Wattao ne serait jamais arrivé à la Résidence le 11 avril (où, d’ailleurs, ni lui, ni personne, n’a « passé » les menottes au président Gbagbo).

Il fallait rappeler tout cela pour faire comprendre la réalité de la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui. Plus de 30 mois se sont écoulés depuis que François Fillon, Premier Ministre à l’époque, a déclaré devant l’Assemblée Nationale française qu’il « était fier que l’armée française ait participé au rétablissement de la démocratie en Côte d’Ivoire ». Quelle démocratie ? Celle qui érige en maitres du jeu des chefs de bandes qui n’obéissent qu’à leurs propres lois, celle qui piétine les libertés fondamentales au gré de ses humeurs, celle qui laisse mourir en prison les uns et contraint à l’exil les autres, celle qui pille l’économie nationale et étale insolemment le fruit de ses méfaits face à une population exsangue et meurtrie ?

Pour quelques observateurs des médias internationaux, des « sujets » comme Wattao sont, peut-être, une « source d’inspiration » pour des reportages « chocs », mais pour l’immense majorité des ivoiriennes et des ivoiriens, ainsi que pour tous ceux qui sont attachés au respect du Droit et des Libertés, où qu’ils soient, c’est une forme d’ « insulte à l’intelligence ».

En effet, alors que le Procureur à la Cour Pénale Internationale (CPI) n’en finit plus d’essayer de se justifier dans sa tentative désespérée de trouver des charges contre le président Gbagbo, la Côte d’Ivoire s’enfonce, jour après jour, dans une spirale infernale. Aujourd’hui le pays du président Houphouët, père du « miracle ivoirien », le pays du président Gbagbo, qui avait réussi à atteindre, dans un climat de guerre larvée et de partition du pays, le Point de Décision de l’initiative PPTE (que Ouattara s’est « adjugé », comme beaucoup d’autres réalisations entamées sous le président Gbagbo), ce pays-phare de l’Afrique, vient tendre piteusement la main, ici et là, pour faire « ses fins de mois »…. !

Il est temps que la « communauté internationale », ou du moins ceux qui s’en prévalent, comprennent enfin qu’une Nation ne peut pas être l’otage de « héros » de mauvais films confortés par la lâcheté d’une petite partie de la classe politique prête à toutes les compromissions pour assouvir une soif effrénée d’argent et de pouvoir. La Côte d’Ivoire est une grande nation qui ne se reconnaît pas dans des quelconques Wattao et qui aspire à se développer dans l’harmonie et la concorde, dans le respect des convictions des uns et des autres, dans le cadre d’un débat démocratique libre et pacifique. L’immense espoir qui commence à naître, dans le sillage des actions menées à travers le pays par les dirigeants du FPI, dans l’attente de l’élargissement, indispensable désormais du président Gbagbo, préfigure cette Côte d’Ivoire de demain où personne, quelques que soient ses choix politiques ou religieux, ne sera exclu de la communauté nationale.

Non Wattao n’est pas le « Sheriff » d’Abidjan mais, plutôt, son Dalton.

Le 11 novembre 2013,

Bernard Houdin

Conseiller Spécial du président Laurent Gbagbo

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 16:57

Syrie : Analyse de la position des forces militaires par un ancien espion étatsunien.

 

  Armée syrienne

            L’ancien officier des services de renseignements américains, Jeffrey White, a estimé que les enjeux dépassent la simple tenue de la conférence de Genève II et concernent ceux qui possèdent des cartes capables d’avoir une influence sur les protagonistes. «Au sein du régime, il y a une harmonie au niveau des positions radicales, explique M. White, qui est aujourd’hui chercheur à l’Institut de Washington pour les études proche-orientales. En revanche, la situation ne semble pas encourageante au niveau de l’opposition. Les forces modérées chez les rebelles armés subissent une érosion rapide en raison de leurs dissensions et de leur incapacité à faire face aux extrémistes du Front al-Nosra, de l’Etat islamique en Irak et au Levant et de Ahrar al-Cham. L’Armée syrienne libre (ASL) est victime d’une érosion rapide au niveau de sa base et de son influence ».

 

Et le chercheur de poursuivre: «Dans les régions autour d’Alep, les capacités de l’ASL à affronter les troupes du régime se réduisent. Dans la province de Raqqa, l’ASL a perdu la plupart de ses positions au détriment des extrémistes. L’Armée libre a par ailleurs évacué Hassaké, après la montée du sentiment kurde et la volonté de ces derniers de prendre en main leur destinée. Dans de nombreuses autres positions, les capacités de l’ASL se réduisent rapidement. Et lorsque nous parlons de négociations, nous devons d’abord comprendre et définir le cadre général de ce processus».

 

Par cadre général, M. White explique: «Le poids de chaque partie qui s’assoie à la table des négociations est défini par son influence sur le terrain.» «De plus, la conférence de Genève II exclu les groupes extrémistes. Il est donc tout naturel de se poser la question de savoir ce que l’ALS peut apporter à la table des négociations. Ou plutôt sur sa capacité à influer sur le cours des événements de manière à ce qu’elle soit habilitée à devenir partie prenante de tout accord et à ce qu’elle soit en mesure de respecter ses engagements».

 

Selon M. White, qui a servi 34 ans dans les services de renseignements militaires, l’évolution générale n’est pas dans l’intérêt de l’ASL. «Les rapports de forces sont d’une certain manière en faveur du régime, dit-il. L’armée syrienne a lancé une contre-offensive dans le Nord et elle a enregistré quelques succès. Il y a des dissensions dans les rangs des rebelles qui dégénèrent, parfois, en combats, comme nous l’avons vu à plusieurs reprises. Il y a ensuite le rôle actif de la Russie qui soutient le régime syrien, alors que la stratégie américaine était caractérisée, ces deux dernières années, par la confusion. Tous ces facteurs sont en défaveur de l’opposition», conclut-il.

  

Par Ahmad Abdallah (revue de presse : Al Anbaa)

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 16:39

La vitrine antiraciste du PAF (Paysage Audiovisuel Français) se lézarde. Harry Roselmack : "la France raciste est de retour"

 

le-journaliste-harry-roselmack.jpg

 

Depuis longtemps, la France joue au bras de fer. Sa République contre sa société. Ses idéaux face à son quotidien. Deux forces opposées, en équilibre précaire, comme ces poignées de mains tenues en équerre par des biceps gonflés à bloc. La République, née de la révolution contre les privilèges, s'est dotée d'un triptyque impossible pour tordre le bras à la nature même des hommes : liberté, égalité, fraternité pour en finir avec la division, le rapport de force, l'assujettissement de l'autre. C'était sans compter l'homme derrière le citoyen. Cet insoumis refuse tous les diktats, et surtout ceux qui ambitionnent d'imposer de bons sentiments. Jamais, ni sous la terreur du Comité de salut public de ses débuts sanglants, ni après la tentative de Mai 68, la République ne parvint à l'égalité, la liberté et la fraternité.

Il y a pourtant une chose que la République a su créer : un sentiment d'appartenance et d'attachement national chez des gens de classes sociales différentes, de cultures différentes, de couleurs différentes. Je me vois peu, mais je ne me vois pas Noir. En tout cas, je ne me qualifie pas comme tel, en général. Je suis d'abord un homme, un fils, un frère, un mari et un père, un citoyen, un journaliste, un passionné et… oui, oui, c'est vrai, je suis noir. La République, son slogan et ses lois parviennent, la plupart du temps, à me le faire oublier.

"ME VOILÀ RAMENÉ À MA CONDITION DE NÈGRE"

Et voilà qu'une minorité grandissante qui se présente comme gardienne ou salvatrice de cette République française vient briser cette prouesse cocardière. Me voilà ramené à ma condition nègre. Me voilà attablé avec d'autres Noirs parce qu'ils sont noirs. Et me voilà en train de m'offusquer d'une idiotie qui ne m'atteignait guère : le racisme. Parce que l'expression de ce racisme, dans la bouche d'une candidate Front national aux municipales (exclue depuis), était primaire, parce qu'elle recourait à une iconographie profondément choquante qui niait au nègre le statut d'être humain, elle m'a amené à m'interroger, en tant que Noir d'abord, en tant que citoyen, fils, père et mari ensuite.

La France sursaute en se découvrant communautarisée, mais ce que je décris témoigne du fait que le communautarisme en France n'est ni naturel ni spontané. C'est une réaction née d'une duperie : le hiatus congénital entre la promesse républicaine et la réalité de la société française.

En vérité, le « dérapage » d'Anne-Sophie Leclere n'est pas pour me déplaire. Parce qu'il n'est pas qu'un dérapage, il est l'expression, peu reluisante, d'une vision du monde partagée au sein du Front national. S'il est faux de dire que tous les électeurs et militants du FN sont racistes, il était tout aussi faux de dire qu'il n'y a pas de racisme dans ce parti. La xénophobie, le racisme en constituent même le ciment essentiel. Et il n'est pas inutile que son vernis républicain, grossier maquillage dont Marine Le Pen le badigeonne consciencieusement, s'écaille de temps en temps.

"Y'A BON BANANIA"

Ce qui me chagrine, c'est le fond de racisme qui résiste au temps et aux mots d'ordre, pas seulement au sein du FN, mais au plus profond de la société française. C'est un héritage des temps anciens, une justification pour une domination suprême et criminelle : l'esclavage et la colonisation.

Mais ce racisme a laissé des traces et, si on était capable de lire l'inconscient des Français, on y découvrirait bien souvent un Noir naïf, s'exprimant dans un français approximatif, et dépourvu d'Histoire ou, tout du moins, d'oeuvre civilisatrice. Une vision que certains cultivent aujourd'hui encore, à leur corps défendant parfois. Combien de fois ai-je dû expliquer à un restaurateur ou même à un camarade que les vieilles affiches « Y'a bon Banania » qu'ils accrochent à leurs murs ne peuvent pas être regardées qu'avec amusement ou nostalgie. Comme certains albums de bande dessinée qui ont égayé notre enfance, elles laissent des empreintes d'un autre temps dans nos imaginaires.

Tant que l'on laissera ces peaux de Banania traîner dans nos cerveaux, des glissades et dérapages vers l'injure raciste sont à craindre. Surtout par les temps qui courent, avec cette crise qui alimente la xénophobie de son bien étrange carburant : la jalousie envers plus mal loti que soi.

Harry Roselmack (Journaliste)

Source : le monde

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 16:09

Acte de la 2eme édition de l'hommage à

Roland Félix Moumié

 Nanterre(France), 2 novembre 2013

 Organisée par

 Citoyens Pour la Mémoire du Cameroun.

Expo um1

   

          A tous les acteurs et martyrs de la lutte pour la liberté et l'indépendance du Cameroun qui ont payé de leur vie.

A ceux qui se font massacrer aujourd'hui encore pour les mêmes raisons.

Citoyens pour la mémoire du Cameroun adresse toute sa reconnaissance au nom du peuple camerounais.

Nos remerciements sincères vont également à tous ceux qui ont bien voulu honorer cette journée en mémoire de Roland Félix Moumié héros national camerounais, particulièrement aux historiens Yves Mintoogue et Barthélémy Mengome, aux artistes Camerounais présents, aux représentants de la Fondation Moumié venus spécialement de Bruxelles  et aux nombreux compatriotes et africains présents.

Cette journée en hommage à Roland Félix Moumié à l’instar de la semaine des héros et martyrs ou  des journées en hommage à Um Nyobe, Ernest Ouandié, Osende Afana  et tous les autres, connus ou inconnus existe depuis 2012, afin de rendre  justice par le souvenir  en introduisant l'idée de reconnaissance de leur action et pour lutter contre l'oubli.

Pour assurer cette continuité temporelle, le CPMC a mis sur pied un comité de réflexion chargé de recenser les rues, les places, les universités,  ponts et autres lieux symboliques susceptibles de porter le nom de ces illustres camerounais.

Suite aux travaux menés par le comité : Les propositions suivantes ont été faites.

1) Les camerounais doivent participer au choix;

2) Le Comité doit adresser au nom des  camerounais  partageant ce devoir de mémoire une demande écrite  au gouvernement pour  une homologation officielle.

C'est la raison pour laquelle nous invitons à tous les camerounais fiers de leur histoire d'y participer dès le 05 novembre 2013 au choix du lieu qui devra porter le nom de Roland Félix Moumié, en envoyant leur proposition à l'adresse  email suivante:

Neuronesnews@gmail.com     

En précisant

- le lieu de votre choix

- la ville de votre choix

- le motif de son choix.

Par  la suite, les résultats et démarches nécessaires pour homologation, vous seront communiqués.

Pour le comité d'étude et de réflexion.

Citoyens pour la mémoire du Cameroun

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 15:36

L'ouverture des marchés des pays ACP aux exportations de l'UE doit, pour les APE régionaux, déduire la part des PMA.

 

afrique

 

 

Dans les négociations en cours entre l'UE et les Communautés économiques régionales (CER) sur les Accords de partenariat économiques (APE) régionaux, l'UE exige que les CER ouvrent leurs marchés à 80% de ses exportations. Cette exigence est basée sur son interprétation de l'article XXIV du GATT qu'un accord de libre-échange (ALE) implique de libéraliser environ 90% des échanges totaux (importations plus exportations), dans la mesure où l'UE s'engage à libéraliser 100% de son marché aux exportations des pays ACP.

 

Mais la plupart des Accords de l'OMC exemptent les pays les moins avancés (PMA) de tout engagement de réduction, notamment des droits de douane. C'est le cas de l'Accord sur l'agriculture (AsA, article 15: "Les pays les moins avancés Membres ne seront pas tenus de contracter des engagements de réduction") comme des Modalités révisées sur les AMNA (accès aux marchés des produits non agricoles) du 6 décembre 2008 (article 14: "Les PMA seront exemptés de réductions des droits de douane").Et, en décembre 2011, la 8è Conférence ministérielle de l'OMC a adopté une exemption autorisant les Membres de l'OMC à dévier de leur obligation de non-discrimantion de la clause NPF (de la nation la plus favorisée) en vue d'accorder un traitement préférentiel aux fournisseurs de services des Membres PMA (y compris sous le mode 4).Et la plupart des autres Accords de l'OMC prévoient des exemptions spécifiques pour les PMA[1].

 

Si la Clause d'habilitation de 1979, incorporée au GATT 1994, traite principalement des ALE régionaux entre pays en développement (PED), elle traite aussi des accords entre pays développés et PED quand elle stipule au paragraphe 6: ''Eu égard aux difficultés économiques spéciales et aux besoins parti­culiers du développement, des finances et du commerce des pays les moins avancés, les pays développés feront preuve de la plus grande modération en cherchant à obtenir des concessions ou des contributions en contrepartie des engagements pris par eux à l'effet de réduire ou d'éliminer les droits de douane et autres obstacles au commerce de ces pays, et l'on n'attendra pas des pays les moins avancés qu'ils accordent des concessions ou apportent des contributions incompatibles avec la reconnaissance de leur situation et de leurs problèmes particuliers".

 

D'autre part l'Accord de Cotonou, modifié en juin 2010, contient les dispositions suivantes où l'UE déclare partager la priorité donnée par les pays ACP à la promotion de leur intégration régionale au sein de leurs CER, en particulier pour leurs membres PMA :

Article 2 : "Un traitement particulier est accordé aux pays les moins avancés et il est tenu compte de la vulnérabilité des pays enclavés et insulaires. Une importance particulière est accordée à l’intégration régionale, y compris au niveau continental".

Article 28: "1. La coopération ACP-UE contribue efficacement à la réalisation des objectifs et priorités fixés par les États ACP dans le cadre de la coopération et de l’intégration régionales".

Article 29: "2. Dans le domaine de l’intégration économique régionale, la coopération vise à:a) encourager les pays les moins avancés (PMA) des États ACP à participer à l’établissement de marchés régionaux et à en tirer profit; b) mettre en œuvre les politiques de réforme économique sectorielle au niveau régional; c) libéraliser les échanges et les paiements".

 

Dans le domaine des échanges entre l'UE etles pays ACP, l'Accord de Cotonou affirme maintenir aussi un traitement privilégié pour les PMA :  

Article 35.3: "Les parties réaffirment leur attachement à garantir un traitement spécial et différencié à tous les pays ACP, à maintenir un traitement particulier en faveur des États ACP PMA". 

 

Et, en ce qui concerne les règles de l'OMC, l'Accord de Cotonou plaide pour une plus grande flexibilité pour les PED les moins développés, donc pour les PMA :

Article 37.4: "Les négociations des accords de partenariat économique visent notamment à établir le calendrier de la suppression progressive des obstacles au commerce entre les parties, conformément aux règles de l’OMC en la matière… Les négociations tiennent compte du niveau de développement et de l’incidence socio-économique des mesures commerciales sur les pays ACP et de leur capacité à s’adapter et à ajuster leurs économies au processus de libéralisation"[2].

Article 39.3: "Elles s'accordent aussi sur l'Importance d'une flexibilité des règles de l'OMC pour tenir compte du niveau de développement des États ACP ainsi que des difficultés qu'ils éprouvent pour se conformer à leurs obligations".

 

En outre la présentation des points essentiels du nouveau Système de Préférences Généralisées (SPG) de l'UE de 2012, qui intègre la Décision "Tout Sauf les Armes"(TSA) de 2001 accordant aux PMA un accès au marché de l'UE sans droits de douane ni quotas, déclare: "Le SGP est assujetti à la loi de l'OMC, en particulier au GATT et à la dénommée "Clause d'habilitation" qui autorise une exception au principe de la "nation la plus favorisée" de l'OMC (c'est-à-dire qu'un traitement égal doit être accordé à tous les Membres de l'OMC… L'arrangement Tout Sauf les Armes est déjà un dispositif inconditionnel et ne changera pas… Le dispositif ne se terminera plus après trois ans comme c'est le cas actuellement. Au contraire il durera 10 ans"[3].Et le texte du SPG lui-même confirme que "Le schéma s’applique jusqu’au 31 décembre 2023. Toutefois, la date d’expiration ne s’applique ni au régime spécial en faveur des pays les moins avancés ni, dans la mesure où elle est appliquée conjointement avec ledit régime, à toute autre disposition du présent règlement"[4].

 

L'argument que TSA est une concession unilatérale à court terme de l'UE qui ne la lie pas au niveau multilatéral n'est donc plustenable, d'autant plus que l'UE n'a cessé de plaider pour que tous les pays développés et émergents suivent son exemple d'ouverture de leur marché intérieur aux exportations des PMA sans droits de douane ni quotas, et de fait la Chine, l'Inde et le Brésil ont déjà décidé de le faire. 

 

Tous ces textes de l'OMC et de l'UE impliquent que, dans les APE avec l'UE, les CER des pays ACP ne devraient pas être obligés d'ouvrir leur marché intérieur à 80% des exportations de l'UE puisque leurs Membres PMA sont exemptés de le faire. D'autant plus que, selon l'OMC, "La Clause d'habilitation n'impose pas de prescription spécifique en ce qui concerne les échanges couverts par les ACR entre pays en développement, contrairement à l'article XXIV:8 du GATT de 1994, selon lequel les ACR doivent couvrir "l'essentiel des échanges commerciaux"[5]. Et on a souligné que c'est la Clause d'habilitation qui a prévu en son paragraphe 6 que "les pays développés feront preuve de la plus grande modération en cherchant à obtenir des concessions ou des contributions en contrepartie des engagements pris par eux à l'effet de réduire ou d'éliminer les droits de douane et autres obstacles au commerce de ces pays". 

 

Pourtant, peu après la signature de l'Accord de Cotonou Agreement de juin 2000, l'ECDPM – un"think tank"proche de, et financé par, la Commission européenne et les Etats membres de l'UE– avait émis les commentaires suivants en janvier 2001: "Conformément aux propositions de l'UE, les 39 pays ACP les moins avancés, compte tenu de la fragilité spécifique de leurs économies, ne sont pas obligés de signer un APEafin de conserver leur niveau actuel d'accès au marché de l'UE. S'ils ne souhaitent pas ouvrir leurs propres marchés à l'UE, ils peuvent choisir de conserver les préférences commerciales existantes  et sont assurés quoiqu'il arrive qu'ils continueront à avoir un accès libre au marché de l'UE pour "essentiellement" tous les produits à partir de 2005 au plus tard"[6].

 

Cette déclaration, qui reflète la position constante de l'UE dans les négociations sur les APE, implique que les PMA des pays ACP doivent choisir entre signer les APE régionaux – auquel cas ils perdront leur droit de ne pas ouvrir leur marché à 80% des exportations de l'UE au même titre que les non PMA – ou conserver leur droit de ne pas ouvrir leur marché aux exportations de l'UE, auquel cas ils devront renoncer à leur intégration régionale dans les CER puisque la libre circulation des produits au sein de leurs marchés communs avec les pays non PMA implique que l'entrée hors droits de douane de 80% des importations venant de l'UE sur le marché de ces non PMA se propagera sur leurs propres marchés. Ceci souligne les énormes contradictions dans les objectifs que l'UE affiche poursuivre dans les APE mais aussi avec les dispositions de l'OMC sur les PMA.

 

Finalement on peut conclure qu'il y a de puissants arguments juridiques et politiques pour déduire la part des importations des CER imputable aux PMA des 80% d'ouverture de leur marché qu'ils devraient faire aux exportations de l'UE pour conclure des APE régionaux.

   

Part des exportations de l'UE vers les CER de pays ACP allant aux PMA de 2007 à 2012

En %

2007

2008

2009

2010

2011

2012

Moyenne

Afrique Centrale (AC)

54,45

54,60

58,23

57,82

55,06

54,12

55,64

Communauté d'Afrique de l'Est (EAC)

50,43

53,29

49,63

46,60

51,95

49,74

50,27

Afrique de l'Ouest (AO)

35,57

33,83

33,55

34,43

37,86

41,44

36,54

Afrique de l'Est et du Sud (ESA)

27,53

32,87

30,08

25,20

26,38

27,05

28,14

Communauté dévelopt d'Afrique du Sud: SADC

17,15

20,88

25,21

19,06

16,59

20,10

19,61

Pacifique

2,16

2,37

13,95

14,99

9,09

6,01

6,73

Cariforum

2,11

2,63

3,12

4,87

6,85

3,67

3,78

Total des APE

26,30

28,11

30,98

28,10

28,96

31,18

29,46

Source: Eurostat

Le tableau ci-dessus montre que cette part a dépassé 50% en moyenne de 2007 à 2012 pour les CER de Centre Afrique et d'Afrique de l'Est et a été très significative pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique de l'Est et du Sud. Ainsi en 2012 l'Afrique centrale devrait ouvrir au plus 25,88% de son marché aux exportations de l'UE et l'Afrique de l'Ouest 38,56%.   

 

Le tableau suivant établit la liste des PMA et non PMA par CER négociant des APE régionaux avec l'UE (celui duCariforum est signé depuis octobre 2008).

 

Membres des pays ACP, dont les PMA

 

PMA en bleu et italique

AC

Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo,République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, Sao Toméet Principe.

EAC

Burundi, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Ouganda

AO

Bénin, Burkina Faso,Cap Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, Togo, Mauritanie

ESA

Djibouti, Erithrée, Ethiopie, Somalie, Soudan, Malawi, Zambie,Zimbabwe, Comores,Maurice, Madagascar, Seychelles

SADC

Angola,Botswana, Lesotho, Mozambique,Namibie, Swaziland, Afrique du Sud

Pacifique

Iles Cook, Est Timor, Fidji, Kiribati,Iles Marshall, Micronésie, Nauru, Niue, Palau, Papua Nouvelle Guinée, Samoa, Iles Solomon, Tonga, Tuvalu, Vanuatu

Cariforum

Antigua et Barbuda, Bahamas, Barbades, Belize, Dominique, République dominicaine, Grenade, Guyana, Haïti, Jamaïque, Saint Christophe et Nevis, Sainte Lucie, Saint Vincent et Grenadines, Surinam, Trinidad et Tobago

 

Par Jacques Berthelot



[1]http://etraining.wto.org/admin/files/Course_361/Module_1609/ModuleDocuments/TD_LDCs-L2-R1-E.pdf; http://www.wto.org/english/docs_e/legal_e/guide_ur_deving_country_e.pdf

[2]http://ec.europa.eu/europeaid/where/acp/overview/documents/devco-cotonou-consol-europe-aid-2012_en.pdf

[3]http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2012/october/tradoc_150028.pdf

[4] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2012:303:0001:0082:FR:PDF

[5]https://docs.wto.org/dol2fe/Pages/FE_Search/.../1660/R/.../W114.pd

[6] ECDPM, Cotonou Infokit, RegionalEconomicPartnershipAgreements, Janury 2001, http://www.ecdpm.org/Web_ECDPM/Web/Content/Download.nsf/0/B5EEAE0D675F9253C1257995004B1F5E/$FILE/14e.pdf

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 15:33

Quel (s) sens donner aux votes des Camerounais lors du double scrutin du 30 septembre 2103 ?

 

 Elecam

« Aucun Camerounais n’a, toute sa vie, participé dans son pays à des élections libres, compétitives, et sans trucages ni tripotages. L’institution électorale a été dévoyée dès le principe. Elle a toujours été une démonstration de force de la part du pouvoir, un rituel de soumission et d’allégeance au chef incontesté. » Fabien Eboussi Boulaga, Lignes de résistance, Yaoundé, Clé, 1998, p.51.
À l’occasion de la 31e édition de La Grande Palabre, le groupe Samory, éditeur de Germinal et ses partenaires (Harmattan Cameroon, La Fondation Gabriel Péri, Dynamique citoyenne, le quotidien Le Messager, Radio Cheikh Anta Diop, Addec et Human Rights Initiatives (HRI)), invitent le public à prendre part à la réflexion (conférence-débat) qu’ils organisent à Yaoundé, le jeudi 31 octobre 2013, l’hôtel Franco, sis en face du collège Matamfen, à 14h sur le thème:
Contexte

Convoqué par décret présidentiel le 2 juillet 2013, c’est le 30 septembre 2013 que les électeurs se sont rendus aux urnes pour élire les députés et les conseillers municipaux. Pour les législatives, l’on a enregistré 29 partis politiques pendant que 35 d’entre eux engageaient des candidatures pour les municipales. À la différence de ces devancières (celles de 1992, 1996, 1997, 2002, 2007), ces élections ont consacré les inscriptions biométriques, ce qui a tout de suite entretenu une sorte d’illusion quant à sa fiabilité et à sa sincérité à l’échelle locale. Auparavant cependant, les Camerounais auront traîné les pieds aussi bien pour les inscriptions sur les listes électorales que lors du retrait des cartes d’électeur biométriques. Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais, a, comme à l’accoutumée, mené des campagnes avant-gardistes, question de susciter un quelconque engouement au sein de la société et, principalement, chez ses militants. Des forces politiques dites de l’opposition comme, entre autres, le Social Democratic Front (SDF), l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), l’Union démocratique du Cameroun (UDC), l’Union pour la fraternité et le progrès (UFP) ou encore le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont organisé des rencontres de sensibilisation des Camerounais afin qu’ils s’inscrivent massivement sur les listes électorales et rentrent en possession de leurs cartes d’électeur.
Hélas, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. Seulement environ cinq millions et demie (5 481 326) de citoyens se sont inscrits par rapport au nombre potentiel à inscrire qui était de plus de sept (7) millions et pour une population estimée à plus 20 millions d’habitants. Tous n’ont paradoxalement pas honoré le rendez-vous électoral du 30 septembre 2013. Ce jour-là, plus d’un million (1 272 430) d’entre eux se sont abstenus d’exercer leur droit de vote. Le taux de participation légèrement supérieur à 75 %, selon Elections Cameroon (ELECAM) et la Cour suprême siégeant comme Conseil constitutionnel, ne fait pas l’objet d’un consensus aussi bien dans l’opinion que chez les observateurs électoraux dûment accrédités (Union africaine, Commission de l’Union africaine, Institut Électoral pour une démocratie durable en Afrique, etc.).
À l’évidence, la désaffection pour les élections est manifeste. Les élections législatives et municipales qui viennent de se dérouler, et qui ont déjà dévoilé leur verdict, se sont largement inscrites sur la pente de leurs « ancêtres » avec pratiquement les mêmes atomes crochus, les mêmes tares et avatars, les mêmes récriminations et contestations, les mêmes contingences, les mêmes sonorités dissonantes au sein de différentes composantes sociopolitiques nationales en raison notamment des distorsions et des dysfonctionnements qu’elles auront révélés au grand jour: fraude électorale, falsification des procès-verbaux, confusion des rôles entre l’organe électoral et les autorités administratives, complaisance des agents d’ELECAM, volonté manifeste d’exclure certains leaders et formations politiques, achat des consciences, non-respect de l’heure d’ouverture des bureaux de vote, bureaux de vote fictifs ou dissimulés à dessein, forte immixtion de l’élite politique dans les opération du vote, financement tardif de la campagne électorale, encre délébile, absence des bulletins de certains partis dans des bureaux de vote, etc.
Certes, au début du processus électoral, une fraction du corps sociopolitique avait été envahie par un optimisme béat quant à la capacité de cette élection à opérer un rééquilibrage du rapport de force exagérément inégal entre les composantes partisanes du champ politique national. C’était sans compter avec la volonté du RDPC à préserver ses acquis par tous les moyens et l’autisme et l’incapacité chronique des formations dites de l’opposition et de leurs leaders à mutualiser les moyens afin de couvrir l’ensemble du territoire national. Au finish et comme et il fallait s’y attendre, à l’issue de ces élections, l’ambiance a été au désenchantement, aux jérémiades, aux pleurnicheries et aux indignations vertueuses tant du côté des électeurs, militants et sympathisants désabusés que de celui des acteurs politiques, leaders des entreprises politiques. Le RDPC, principale formation politique de la mouvance présidentielle a reconduit son hégémonie et son monopole éléphantesques tant aux municipales (305 communes) qu’aux législatives (148 députés).  Au même moment, les formations politiques présumées de l’opposition, avec 32 sièges à l’Assemblée nationale et ne contrôlant que 55 communes, ne sont pas parvenues à provoquer le resserrement des lignes d’inégalité et de distance numérique entre elles et le RDPC. Les six (6) partis dits de l’opposition (SDF, UNDP, UDC, UPC, MDR, MRC), ces faire-valoir démocratiques, qui siégeront désormais à l’Assemblée nationale ne disposeront pas, tant s’en faut, d’une marge de manœuvre nécessaire pour infléchir les décisions et les lois dans cette Auguste Chambre du Parlement. Ils seront protégés par leur immunité parlementaire et auront droit, quand même, comme tous les autres députés d’ailleurs, à un véhicule avec macaron, aux frais de missions alimentaires à l’étranger, à leur traitement mensuel mirobolant et aux fonds de financement des microprojets, entre autres.
Au demeurant, comme d’habitude, l’opposition a fait piètre figure, en dépit de la volonté déclarée de changement et de fracture manifestée par des citoyens naïvement enthousiastes. Nonobstant l’émergence de nouvelles forces politiques dans l’espace institutionnel (communal et/ou parlementaire) à l’instar du MRC de Maurice Kamto, de l’UMS de Pierre Kwemo ou encore de l’UFP d’Olivier Bilé, force est de constater que les Camerounais ont assisté au soir du 30 septembre 2013 à un vote d’attestation du régime actuel au Cameroun, malgré ses piètres performances économiques, environnementales et sociales (absence d’eau et d’électricité dans les ménages, routes défoncées, métropoles devenues des poubelles géantes, vie chère, etc.). Dans ce contexte, un tel comportement électoral suscite un questionnement. Les Camerounais sont-ils décidément acquis à la cause du système gouvernant porté par le Renouveau national depuis 1982 ? Ou bien, déçus par les leaders des partis dits de l’opposition qui n’hésitent pas de reproduire les pratiques (corruption, népotisme et clientélisme) du pouvoir qu’ils dénoncent du bout des lèvres, ont-ils préféré l’original à la copie ? S’est-il agi d’un vote réfléchi (rationnel) révélant un choix politique libre ou alors d’un vote captif (directif/injonctif) au regard de la rareté matérielle et de l’inégale répartition de ressources entre les formations politiques ? À quelle (s) variable (s) devrait-on ajuster ou affecter les résultats du double scrutin du 30 septembre ?
Au cours de cette session de La Grande Palabre, les panélistes scruteront l’environnement politico-institutionnel, socio-économique et sociopolitique dans lequel se sont tenues ces élections couplées. Il s’agira pour eux d’examiner, empiriquement et heuristiquement, les déterminants et déterminations qui ont régi les attitudes politiques des Camerounais.

Les axes de la discussion
1- Sens de la victoire du RDPC, Mathias Eric Owona Nguini, enseignant à l'université de Yaoundé II
2- Les forces politiques dites de l’opposition pouvaient-elles faire mieux ? Quelle(s) signification(s) donner aux résultats obtenu(s), Hans de Marie Heungoup, Doctorant/Chercheur FPAE
3- Comment comprendre le choix des Camerounais à l’issue de ce double scrutin (Alawadi Zelao, Maître de recherche au Centre national de l'éducation (CNE)
4- Elections Cameroon : Satisfecit, complaisance ou connivence, Hilaire Kamga, secrétaire exécutif du Réseau des Observateurs nationaux d'Afrique centrale et occidentale (RONACO)
5- Implication de la Conac: enjeu stratégique ou folklore ? Pr Claude Abé, enseignant à l'UCAC
Modérateurs : Jean-Bosco Talla et Francis Mbagna
Contact : 77 31 48 98
En direct sur les ondes de Radio Cheikh Anta Diop, FM, 101,1

À paraître très bientôt aux Éditions Terroirs
Repenser et reconstruire l’opposition camerounaise. Questions sur la quête de sens et la subjectivation politique, une publication de La Grande Palabre (Coordination éditoriale: Fabien Eboussi Boulaga, Claude Abé, Mathias Éric Owona Nguini, Jean-Bosco Talla).
Avec les contributions de : Fabien Eboussi Boulaga, Maurice Kamto, Claude Abé, Mathias Eric Owona Nguini, Jean-Bosco Talla, Christopher Fomunyoh, Bernard Guimdo, Georges Noula Nangue, Serge Banyongen, Gilbert Taguem Fah, Mbog Bassong, Armand Leka Essomba, Guillaume Henri Ngnépi, Sehou Ahmadou, Alawadi Zelao, Thiérry Amougou et un groupe d’étudiants.

Source : germinal

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 15:29

CPI : Affaire Laurent Gbagbo contre le Procureur

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Une audience est prévue à la surprise générale le 29 octobre 2013. Les spéculations, les supputations et les conjectures peuvent donc être légitimes à cause de fortes émotions que cela suscite. D’un autre côté, nous voyons des manipulations, des manigances, des mystifications ... et des élans qui frisent par moments de la sorcellerie aux fins de polluer l'audience du Président Laurent Gbagbo. Ceux qui procèdent ainsi n'innovent pas en la matière. Puisque c'est leurs habitudes de propager des contre-vérités. Cependant, un adage dit qu'"on peut tromper certaines personnes tout le temps; on peut tromper quelques personnes quelques  temps; mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps". Sur l'affaire Gbagbo, les choses ont été dites sur le volet judiciaire. La réalité politique en Côte d'Ivoire est patente : Il n'y a pas matière à confirmer les charges au vu des audiences précédentes; et Bensouda n'a rien apporté dans sa besace lorsqu'elle s'est rendue dernièrement en Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo devrait donc recouvrer la liberté depuis s'il s'était agi de statuer uniquement en s'appuyant sur le droit pour dire la justice. Mais l'arrière cour politique qui a voulu instrumentaliser la CPI - et qui l'a discréditée -, a le dernier mot. Si la CPI veut revêtir un minimum de crédibilité; si les grands pays veulent aider à la réconciliation et au processus de paix, le réalisme doit les conduire à libérer Laurent Gbagbo. La raison commandant aussi de se rendre compte qu'on s'est trompé - et que la conjoncture du moment avait plus laissé la place à une subjectivité au lieu de retenir un brin de pragmatisme et d’objectivité -; cela ne sera pas bon si l'on persiste dans une logique d'enfermement injustifié de Laurent Gbagbo par une simple motivation de tactique politicienne. Il faudra comprendre qu'il y a la vie d'un peuple derrière tout cela; il y a la paix dans un pays qui est en jeu. Ouattara doit renoncer à son inclination intempestive au faux pour regarder l'intérêt d'un peuple. C'est donc à la Communauté internationale d'aider la Côte d'Ivoire en libérant Gbagbo. Le reste sera la place d'une grande part du dialogue politique direct pour que la Côte d'Ivoire se relève. C'est à la CPI - et au Conseil de sécurité – tacitement car plus personne n'étant dupe; mondialisation de l'information oblige – de voir où est le point d'équilibre en Côte d'Ivoire. La CPI tient une responsabilité dans le climat socio-politique et dans l’avancement du processus de paix en Côte d'Ivoire. C'est à elle de choisir donc entre réalisme et poursuite dans l’imposture. La balle est dans leur camp. Et le bon choix doit être de libérer Gbagbo pour privilégier une justice transitionnelle, seule à pouvoir panser les plaies car capable d'engendrer la vérité, en tenant compte des réalités locales. Tout le cursus de l'affaire Laurent Gbagbo a montré qu’une justice exogène et délocalisée ne convient pas au profil de la crise en Côte d’Ivoire.

Par des voies – et voix – diverses qui vont de celle du pauvre paysan qui veut la paix jusqu’à des plus fortes, des indicateurs et les réalités ivoiriennes ont été mis sur la table des décideurs. Il faut aussi dire que depuis 1999, certains politiques pensent que la prise du pouvoir par les armes pouvait définitivement avoir prise en Côte d’Ivoire. La preuve du contraire est aujourd’hui manifeste. Les ONG alertent sur le spectre d’une justice des vainqueurs. L’ONU a également signalé la violation de l’embargo sur les armes par le pouvoir d’Abidjan. Nous constatons que la force des armes a montré ses limites et l’option de Laurent Gbagbo « la transition pacifique à la démocratie » connaît une forte adhésion. Devant ces réalités, la Communauté internationale ne peut pas être dans le déni. Des voix fortes notamment celle de Doudou Diène – le récent plaidoyer de la mise en liberté provisoire de Simone Gbagbo – militent pour l’incitation à l’apaisement. La hantise d’une possibilité de maladresse judiciaire ne doit donc pas affecter outre mesure les Ivoiriens et leurs amis. Nous savons tous que les dégâts d’un non-droit dans cette affaire ne sont pas imprévisibles en Côte d’Ivoire.  La CPI joue le destin de la Côte d’Ivoire qui peut basculer dans le sens d’une reconstruction viable ou dans celui qui ne donne pas la paix aux Ivoiriens. Dans un pays à plus de soixante ethnies, « le rattrapage ethnique » ne peut pas être le ferment du vivre-ensemble. Les Ivoiriens et leurs soutiens démocrates attendent que le droit soit dit. Toute décision politique qui voudra encore tordre le cou au droit et à la justice aura fait le choix de ne pas aider ce pays. Descartes disait que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée ». Cette valeur habite donc aussi les juges de la CPI. C’est pourquoi nous pensons que la sagesse de la justice l’emportera sur les manipulations, en libérant Laurent Gbagbo. Nous pensons qu’il faut attendre l’audience dans la sérénité et nous aviserons.

Dr Claude KOUDOU, Porte-parole du CDRCI (Conseil de la Diaspora pour la Restauration de la Démocratie et la Défense des Droits de l’Homme) ;

Directeur de la Collection « Afrique Liberté » chez les Editions L’Harmattan ;

Président des « Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique » ; Membre de la Coordination des Intellectuels africains et des Diasporas africaines ;

DE LA DÉCISION DE LA CPI

Comme on le voit, pour maintenir Laurent Gbagbo en prison a La Haye, la CPI a usé d'une part de "raisonnement par l'absurde" et, d'autre part, elle s'est appuyée sur l'"asymétrie des rapports de force":

a) Le principe du "raisonnement par l'absurde" est le suivant : par exemple, pour démontrer qu'une proposition A est vraie, on suppose que la proposition (non A) est vraie − c'est-à-dire que la proposition A est fausse − et on montre alors que cette hypothèse conduit à une contradiction. Ainsi pour démontrer que Gbagbo doit être maintenu en prison, la CPI a mis en avant, le plus absurdement possible, l'argument selon lequel les raisons utilisées jusque-la pour le maintenir en prison restent valables pour le maintenir en prison.

b) L'"asymétrie des rapports de force" établit que, aujourd’hui, comme hier, comme toujours, la suprématie est une affaire de force, une affaire d’armes. L’asymétrie des rapports de force établit qu’on impose l’arbitraire à quelqu’un, non pas parce que l’on est plus fort que lui, non pas parce que l’on est mieux ou supérieur à lui, mais parce que l’on est armé, mais parce que l’on tient le fusil pointé sur lui, et parfois parce que l’on est sans morale. En règle générale, et selon la thèse de l’asymétrie des rapports de force, celui qui tient le fusil est faible physiquement et en position de parasite, puisqu’il se sert de la force et des ressources d’autrui, mais tant qu’il tient le fusil, il reste le maître (Extrait de "Le code noir de Louis XIV").

Par Léandre Sahiri

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L’Observatoire des Elections

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Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Affirmation

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine