Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:24

A l’attention du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des nations unies à Genève.

logo_chaine-copie-1.gif

 

           Nous venons par la présente, pour  vous signaler l’attitude regrettable  de Mme Irabiha Abdel Wedoud, présidente de la Commission Nationale Des Droits de l'Homme CNDH / Mauritanie qui a rendu publique un communiqué soi-disant « qu’elle entreprend actuellement des missions d’investigation et d’observation électorale dans toutes les wilayas du pays. »  La supervision d’une élection n’est pas dans les compétences d’une commission des droits de l’homme, par ce communiqué, Mme Irabiha Abdel Wedoud prouve que la commission qu’elle dirige sous le label des droits de l’homme n’est qu’un leurre loin de se préoccuper des droits de l’homme d’autant plus le poste qu’elle  occupe, est nominatif par décret présidentiel donc elle ne peut être en aucun cas neutre. En réalité, tous les membres de cette ladite commission des droits de l’homme en Mauritanie ont battus campagne pour le parti au pouvoir. Les moyens dont dispose cette commission sont utilisés à d’autres fins qui n’ont rien avoir avec les droits de l’homme. Depuis que Mme Irabiha Abdel Wedoud est à la tête de ladite commission, elle n’a jamais porté assistance à une victime des violations graves des droits humains qui se passent au quotidien à Nouakchott,  n’en parlons pas à l’intérieur du pays  particulièrement les milliers de victimes de l’esclavage, du racisme, elle parcourt les chancelleries occidentales, les départements des Nations Unies  à travers le monde pour véhiculer un discours dénudé de tout fondement. Nous tenons à attirer votre attention sur ces faits graves de dérapages publics pour vous démontrer cette commission est belle et bien inféodée, incorporée dans l’appareil d’état pour couvrir les crimes d’états en sachant que vous l’avez octroyé  généreusement la mention A à cette commission qui ne fait aucun effort pour protéger et prendre en charge les victimes des violations graves des droits de l’homme en Mauritanie.  Ceci se passe généralement avec la complicité de la représentation des Nations Unies sur place en Mauritanie sans le moindre rappel à l’ordre. Mme la présidente de la commission nationale des droits de l’homme en Mauritanie est beaucoup plus attirée par des attaques violentes, barbares qu’elle mène contre les ONG et associations des droits de l’homme sur place qu’autre chose. C’est une marionnette du pouvoir qui ne sert qu’à inviter, corrompre les ONG internationales avec un budget colossal dont les citoyens qu’elle devrait défendre n’en bénéficient absolument pas. Au moment où Mme la présidente de la commission nationale des droits de l’homme en Mauritanie se permet de lancer une mission d’observation des élections, il se passe 5 à 10 viols de mineures ou meurtres par jour sans qu’elle ne se charge de leurs cas ni faire ne se reste qu’un communiqué pour dénoncer ces viols et meurtres. Les familles des victimes sont livrées à elles mêmes sans assistance juridique ou conseils, la capitale Nouakchott est devenue la jungle ou règne la loi du plus fort comme dans une forêt dense.   

 

Veuillez, agréer recevoir mes sentiments distingués. 

 

Diko Hanoune 

 

Secrétaire général de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) 

  

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:15

Problème récurrent  de droit s de l’homme au Cameroun : « Quatre » ans de prison pour 5 étudiants grévistes de l’Université de Buéa.

Esclavage1

 

Ces leaders estudiantins doivent également payer la somme de 850 000 Fcfa s'ils veulent retrouver la liberté. 

Le Tribunal de première instance de Buéa vient de rendre son verdict de l'affaire qui opposait des étudiants de cette institution académique à ses responsables. Au terme de neuf mois d'audience, le Tribunal a condamné cinq des 12 étudiants traduits devant cette juridiction par le recteur Nallova Lyonga.

Ces étudiants parmi lesquels Ronald Minang, président de l'University of Buéa Student Union (Ubsu) ont été condamnés à quatre ans de prison et au paiement d'une amende de 850.000 FCFA, qui conditionne leur libération provisoire. Les sept autres étudiants ont été acquittés. C'est l'issue d'un procès qui a démarré au mois de février dernier alors que l'Université de Buéa (Ub) était secouée par une grève menée par les étudiants.

A l'origine de cette grève, le refus par le recteur Pauline Nallova Lyonga, d'organiser l'élection du bureau de l'Ubsu. Les autres revendications tournaient autour de l'amélioration du repas universitaire, le retour des photocopieuses au sein de l'université, l'augmentation des frais de défilé. Au cours de cette grève qui s'est poursuivie jusqu'au mois de mai, le campus avait été assailli par la police qui a fait usage du gaz lacrymogène et a procédé à l'arrestation de nombreux étudiants dans et hors du campus universitaire. Des enseignants de cette université avaient eux aussi été entendus à la police, accusés par le recteur de soutenir les étudiants grévistes.

Une situation dénoncée par l'Association de défense des droits des étudiants (Addec). Une note rendue publique par Barthélemy Tchaleu, son Secrétaire général, dénonce: «la brutalité bestiale envers l'étudiant qui continue ainsi avec la volonté d'en finir avec toute velléité de contestation: En réalité, la prison n'est plus un mythe pour l'étudiant camerounais car celui-ci la côtoie régulièrement. L'Addec lance enfin un Sos à toutes les personnes de bonne volonté, pour qu'elles apportent leur aide à nos camarades dont deux n'ont pas pu jusqu'à présent payer le montant exorbitant exigé. Et qui sont dès lors en voie de passer de longues et difficiles nuits à la prison centrale de Buea comme des vulgaires brigands».

Source : Mutations

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:13

CPI / La Russie annonce les couleurs : « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable ».

CPI-reunion.jpg

          Table ronde au Parlement russe: Professeur Alexandre Mezyaev « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable »  

Le 11 novembre dernier, la Douma (chambre basse du Parlement russe) a organisé en son sein une table ronde sur le thème « Les aspects principaux des institutions pénales internationales sur l’exemple du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et de la Cour pénale internationale (CPI) ». L’objectif de cette table ronde était en outre de discuter des principaux résultats à l’heure actuelle de ces organismes, ainsi que d’aborder les perspectives de ces institutions dans le cadre du développement du droit international. Parmi les personnalités qui ont pris part à cet événement, on peut citer, les députés de la Douma Viatcheslav Tetekine, Pavel Dorokhine, Tamara Pletneva, Mikhail Emelyanov, le professeur et Docteur en droit international Alexandre Mezyaev, la spécialiste des Balkans Anna Filimonova, le directeur de l’Institut des pays de la CEI Konstantin Zatouline, le directeur de l’Institut russe des recherches stratégiques Leonid Rechetnikov et d’autres imminents représentants de la classe politique, diplomatique et universitaire russe, dont des représentants du Ministère russe des affaires étrangères. Darko Mladic, le fils du général Ratko Mladic, commandant en chef de la République serbe de Bosnie, détenu aujourd’hui au TPIY, a également pris part aux discussions.

 Le premier intervenant fut le Docteur Alexandre Mezyaev. Il a rappelé les principaux procès se  déroulant depuis plusieurs années et jusqu’à aujourd’hui au TPIY et la CPI. Il a également rappelé  les cas de Serbes emprisonnés serbes par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie :  le général Ratko Mladic, Radovan Karadzic, Goran Hadzic et notamment l’universitaire serbe  Vojislav Seselj, ce dernier n’ayant jamais pris part au conflit armée en Ex-Yougoslavie et pourtant  emprisonné depuis bientôt 11 ans par la « justice internationale », constituant un énième exemple  flagrant des contradictions de ce tribunal. Un chapitre spécial sera dédié au cas du président de la  Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, emprisonné depuis le 30 novembre 2011 dans les geôles de la  Cour pénale internationale, ainsi qu’à Charles Blé Goudé, ministre ivoirien de la Jeunesse sous le  gouvernement de Laurent Gbagbo, visé par un mandat d’arrêt de la CPI depuis le 1er octobre  2013.
En parlant du cas de Laurent Gbagbo, le professeur Mezyaev le caractérise ainsi : « Un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable ».En ajoutant que : « La CPI ne possède aucun élément de preuve pour détenir ne serait-ce qu’un jour de plus M. Laurent Gbagbo. Mais il est toujours en détention… ». Les autres intervenants ne manqueront pas de rappeler eux aussi toutes les contradictions inexpliquées de ces institutions juridiques internationales, censées défendre le droit international et la justice dans le monde entier, sans exception. Au lieu de cela, la CPI et le TPIY, ainsi que les autres institutions de ce type sont devenus des instruments politiques aux mains de groupes d’intérêts limités.

Effectivement, la politisation et l’instrumentalisation des dits organismes ont été les mots-clefs des discussions. Tous les spécialistes étaient unanimes sur le fait que des institutions censées lutter contre l’injustice aux quatre coins du monde devenaient en réalité des instruments qui ne font qu’accroitre cette injustice, de même que l’incompréhension générale et un manque de confiance totale en ces institutions dans le monde entier.

Il est incompréhensible que dans le cas du TPIY, les seuls coupables soient des responsables serbes, dont le fait d’être Serbes est déjà passible de sanctions. Qu’en est-il des criminels albanais, croates et autres ? On se souvient encore des tristes cas d’Ante Gotovina, général croate (possédant également la citoyenneté française), accusé de crimes contre l’humanité et notamment de meurtres massifs de civils serbes, de déplacement forcé de population, destruction sans motif de villes et villages, et la liste n’est pas exhaustive et qui, à la grande surprise générale, sera libéré en novembre 2012 (alors qu’il était condamné à 24 ans d’emprisonnement). Ou encore de Ramush Haradinaj, chef militaire de la dite « Armée de libération du Kosovo » (UÇK), inculpé lui aussi pour crimes de guerre commis alors qu’il était justement commandant de l’UÇK et acquitté lui aussi quelques jours après Gotovina…. « Bravo » donc au TPIY.
Pour revenir à l’Afrique et à la CPI, et plus particulièrement au cas ivoirien, où sont les responsables des crimes commis à Duékoué ? Où sont les mandats d’arrêts à l’encontre de ceux qui ont véritablement commis et continuent de commettre encore des crimes contre l’humanité ? Une justice à deux vitesses ? Pratique de doubles standards ? A l’évidence, c’est le cas… Du moins les parlementaires russes et leurs invités étaient tous d’accord sur ce point. Ils ont également vivement salué la démarche entreprise par l’Union africaine (UA) qui entrevoit la possibilité d’une sortie massive des pays africains de la Cour pénale internationale. Toujours selon eux, tant qu’il n’y aura pas une réforme massive et en totalité de la CPI, du TPIY et autres institutions de cette « famille », alors ces juridictions ne retrouveront jamais la confiance qu’ils espèrent tant porter, et de cela dépendra leur survie… La Russie de son côté, de même que la Chine, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, continuera de suivre avec la plus grande attention les événements liés aux institutions juridiques internationales et surtout si les critiques objectives dont elles font l’objet seront entendues ou non…

Par  Mikhail Gamandiy Egorov                                                                                                                   Source: La Voix de la Russie

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:09

The Tragic Saga of Ethiopian Victims in Arab Lands.

Ethiopian-migrants-saudi.png

 

 

In the past week, Ethiopians all over the world have watched the barbaric acts committed against our sisters and brothers in Saudi Arabia with deep sorrow and outrage. These inhuman acts are not committed by illegal bandits or criminals operating in the underground, they are committed in broad daylight by the Saudi security forces and government backed youth vigilante. Defenseless Ethiopians in Saudi Arabia continue to face random killings, gang rape, severe beatings, and mass arrest by brutal government forces and government supported mobs.

 

There are an array of irrefutable evidences of the Saudi government’s brutality, utter disregard for the rule of law, and common human decency. Video images and eye-witness testimonies confirm Saudi Arabians have employed extensive use of torture. These acts of gross human and civil rights violations call for an investigation by the United Nations and International rights groups’ into the full extent of the horrific crime committed by the Saudis.

 

The plight of our brothers and sisters in Saudi Arabia begs the question of why so many Ethiopians are forced to flee their country in the first place. Why are millions of Ethiopians suffering around the world as helpless refugees, undocumented aliens, and, in many cases, beggars?  What relegated Ethiopians to live a life of second-class, even third class citizens around the world is nothing but the repression, discrimination, and brutality they face in their own country in the hands of an ethnocratic regime well -equipped with the tools and arsenals of repression.

 

Millions are forced each day to choose between a wretched existence at home and uncertain search for hope in a strange land. Fed to the brutal whips of the unscrupulous and racist slave drivers in Saudi Arabia by their own government, Ethiopians cannot look for their leaders at home to come to their aid.  To those unwitting sympathizers of the criminal regime in Ethiopia, the continuing suffering of helpless Ethiopians at the hands of racist Arabs should come as a wakeup call. We should not only blame the perpetrators of the crime; we must also hold accountable those who made life unbearable at home for millions of Ethiopians.

 

A government that demonstrates no concern for the suffering of its people that it systematically drives to a life of exile, servitude and inhuman treatment should be held accountable, condemned, and ultimately removed. Today the blood of innocent Ethiopians colors Arab streets.  Let there be no doubt that their blood will not be spilled in vain. This tragedy should serve as a cause for action and for redemption. It is a call for action for those of us in the Diaspora and back home, who have served as apologists for the criminal regime, trading the time-honored Ethiopian pride and patriotism for petty material gains. 

 

Today, Ethiopia is a country that is ruled by corrupt despots who have utter disregard for basic human rights. They are thugs that have no allegiance to the flag and depraved souls without an iota of national and patriotic ethos. The sacred and time honored ethos  that were protected by the blood and sweat of generations of Ethiopian compatriots are being replaced by the callous deeds of morally debauched thugs who have condemned millions to a life of abject poverty, ignorance, disease and abysmal sense of hopelessness.  

 

For those who have paid attention to the reality in Ethiopia, it is abundantly clear that the dehumanization and humiliation of our brothers and sisters in Saudi Arabia did not begin on Saudi streets. Many found themselves facing the brutality of the Saudi police after being forced to leave their country because of a similar form of brutality at home. The fact is that most young Ethiopians, besides facing high rate of unemployment, are subject to some of the most serious rights abuses, including extrajudicial killings, incommunicado-detention, arbitrary arrest, torture, and inhumane prison conditions in Ethiopia.

 

The criminal regime, which has incarcerated genuine Ethiopians such Eskinder Nega, Bekele Gerba, Andualem Arage, Reyot Alemu and thousands of others, has institutionalized corruption as a means of controlling the greedy professionals.  The ethnocentric tyrants lead lavish lifestyles, while millions suffer under extreme repression and lack of basic-necessities.  Members of the ruling ethnocentric thugs and their cohorts travel to watch a Premier League game in England, to shop at expensive boutiques in the fashion capitals of the world, or to visit a doctor in Bangkok for minor ailments, while tens and thousands are fleeing their birthplaces in search of a better life in Arab lands. When Ethiopians who flee their country in search of hope and opportunities face inhuman treatment, including dismemberment and death, the so called government shamefully apologizes to the criminal Saudis who committed the atrocities in the first place.   

  

Credible accounts have demonstrated that the ethnic-based thugs in power have embezzled billions of dollars that they have secured in the form of aid and loans from donor nations and organizations.  According to a recent report, in the past few years alone, the criminal regime has borrowed over 16 billion dollars in the name of the people of Ethiopia, and has looted the vast percentage of the money.

 

The fraction of the loan and donation spent on sub-standard construction projects littering the country and paraded as “Development”, has trickled to the lackeys who serve as subcontractors of the Endowment Fund for the Rehabilitation of Tigray ( EFFORT) and other financial outfits of the regime. Greedy professionals, including many medical doctors, engineers and even professors, are shamelessly bowing to these criminals in their despicable effort to be the recipients of the loot.  It’s no wonder, then, that thousands of our brothers and sisters risk their lives to travel to foreign lands just to be able to feed themselves and their families.

 

The regime’s response to the onslaught against its people in Saudi Arabia has added insult to injury. Instead of demanding redress for the Ethiopian victims in a visible and public way, the officials of the thugs in power in Addis Ababa did not waste time to use the horrific tragedy committed against Ethiopians in Riyadh to beg for money from the Saudi government in different forms of appeasements and apologies.

 

Ethiopians must unite against the unscrupulous and decadent ethnocentric dictatorship that has condemned its citizens to a life of misery, dehumanization, repression both at home and in exile. We must hold those in power responsible for the tragic predicaments of our fellow citizens in Arab lands.  The ultimate remedy, therefore, is for all Ethiopians to unite in common cause to bring about freedom, democracy, hope and all the requisite social and economic conditions to lead a free and dignified life in our homeland.

 

  

 

 

- See more at: http://eastafro.com/Post/2013/11/19/video-defenseless-ethiopians-in-saudi-face-random-killings-gang-rape-severe-beatings-and-mass-arrest/#sthash.dksDvENG.m9JSEVY9.dpuf

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=ahWRxoFaWBs

By Neamin Zeleke

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 16:14

 

  

UNE CONTRIBUTION D'UNE DE NOS MEMBRES TÉMOIGNAGE D'UNE JEUNE FEMME RÉVOLTÉE, COMBATIVE ET PLEINE D'ESPOIR.

 image-sous.jpg

Je suis une jeune étudiante en Afrique du Sud. Je viens du Gabon et j’ai toujours été dans des écoles française car ma mère voulais le meilleur pour moi et que ce soit plus facile au moment ou je serai allée faire mes études en France. Je lui demandais en quoi une école française est meilleure ? Ou on nous a même parlé de la colonisation, de la traite négrière etc... comme si c'était quelque chose de grandiose et d’extraordinaire. Avec quelques élèves de la classe on a commencé a se révolter en exprimant nos points de vue, mais quand on y réfléchissait bien (et on nous l'a même souvent dit dans l'école) : "ce lycée français c'est un territoire français " donc que pouvions nous faire ? Est ce de la faute a nos parents qui nous ont toujours dit que tout ce qui est français est mieux ? En cours d'économie j'étais révoltée par l'hypocrisie de l’Eurafrique, on nous enseignait une année entière comment sauver l'Europe et surtout la France de la crise. Mais moi sa me mettait hors de moi, c'était l'Afrique que je voulais sauver, c'est en Afrique que j'allais travailler et pour l’Afrique. Un jour en cour de philo le prof nous a dit que la démocratie occidentale c'est la meilleure et qu’il faudrait que tout les pays puissent l’avoir, alors je me suis levée et j'ai dit au professeur : " vous les européens vous êtes qui pour savoir ce qui est bien ou pas pour le monde entier ? Pourquoi l'Afrique devrait copier l'Europe et non pas avoir sa propre politique et en fonction de sa culture ? Pourquoi c'est toujours pour la plupart des hommes politiques africains ou asiatiques qu'on juge à la cour pénale internationale ? Pourquoi on a condamné Kadhafi et pas Sarkozy, car ce dernier a tué presque toute la famille de Kadhafi ... Les européens sont ils supérieurs pour décider de qui est bon ou pas pour l‘Afrique ? En grandissant dans ce monde chez les jeunes africains de ce lycée, j’ai constaté que la plupart ont développé un sentiment de complexe et ce sont vu dénigrer leurs propre frères et ne trainer qu'avec des européens (blancs), mais il ya aussi d'autres comme moi ou la colère et le sentiment de révolte a augmenté d'année en année. C'est pour ca que j'ai décidé de ne pas finir mes études en France, je ne voulais plus apprendre des politiques européennes mais africaines. L'Afrique que j'aime tant autant que ma mère. En Afrique du Sud, Dieu seul sait combien d'inégalités j’ai pu voir entre les noirs, les indiens, et les métis (eux qui sont complètement complexés dans leur esprit et jamais ne traineront avec des noirs). Des noirs encore plus complexés qui voient que la meilleure façon de s'en sortir serai d'épouser un européen ou une européenne (un/une blanc/blanche) afin que leurs enfants ne soient pas « noirs » mais au moins « métis ». Les indiens qui ne se mélangent pas du tout, et les blancs n'en parlons pas, quand je parles avec eux je vois dans leurs yeux ce sentiment de supériorité et moi ca me donne l’impression d’être une merde. J'ai 19 ans je suis ambitieuse pour l’Afrique, mais des fois je suis découragée quand je vois que mes frères et sœurs s'en foutent ils ne pensent qu'a être stylés ou swag comme les américains et moi on me traite de folle, d'ennuyante, etc ... Mais c'est maintenant qu'il faut se réveiller, et pas dans 20 ans. Une dernière question j'ai jamais réellement compris pourquoi il y a des militaires français en Afrique ? J'ai des amis enfants de ces militaires et Dieu seul sait tout le désordre qu'ils font sur nos terres. C'est un moyen de contrôler la population et ses richesses je crois, car Dieu seul sait ce qu'ils trafiquent dans nos foret pendant des années ... Ce témoignage est pour vous dire que le combat et dur mais faut pas perdre espoir. Je suis fière de mon continent je l'aime plus que tout et je me battrai jusqu'au bout pour lui et chaque africain devrait faire de même. Bonne journée a tous.

by: African history-Histoire africaine

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:28

Actes de la 2ème édition de l'hommage

 à Roland Félix Moumié
Nanterre(France), 2 novembre 2013
Organisée par

Citoyens Pour la Mémoire du Cameroun.

 cpmc-Exposition-633.jpgmOUMI2.jpg

A tous les acteurs et martyrs de la lutte pour la liberté et l'indépendance du Cameroun qui ont payé de leur vie.
A ceux qui se font massacrer aujourd'hui encore pour les mêmes raisons.
Citoyens pour la mémoire du Cameroun adresse toute sa reconnaissance au nom du peuple camerounais.
Nos remerciements sincères vont également à tous ceux qui ont bien voulu honorer cette journée en mémoire de Roland Félix Moumié héros national camerounais, particulièrement aux historiens Yves Mintoogue et Barthélémy Mengome, aux artistes Camerounais présents, aux représentants de la Fondation Moumié venus spécialement de Bruxelles et aux nombreux compatriotes et africains présents.
Cette journée en hommage à Roland Félix Moumié à l’instar de la semaine des héros et martyrs ou des journées en hommage à Um Nyobe, Ernest Ouandié, Osende Afana et tous les autres, connus ou inconnus existe depuis 2012, afin de rendre justice par le souvenir en introduisant l'idée de reconnaissance de leur action et pour lutter contre l'oubli.
Pour assurer cette continuité temporelle, le CPMC a mis sur pied un comité de réflexion chargé de recenser les rues, les places, les universités, ponts et autres lieux symboliques susceptibles de porter le nom de ces illustres camerounais.
Suite aux travaux menés par le comité : Les propositions suivantes ont été faites.
1) Les camerounais doivent participer au choix;
2) Le Comité doit adresser au nom des camerounais partageant ce devoir de mémoire une demande écrite au gouvernement pour une homologation officielle.
C'est la raison pour laquelle nous invitons à tous les camerounais fiers de leur histoire d'y participer dès le 05 novembre 2013 au choix du lieu qui devra porter le nom de Roland Félix Moumié, en envoyant leur proposition à l'adresse email suivante:


Neuronesnews@gmail.com


En précisant
- le lieu de votre choix
- la ville de votre choix
- le motif de son choix.
Par la suite, les résultats et démarches nécessaires pour homologation, vous seront communiqués.
Pour le comité d'étude et de réflexion.
Citoyens pour la mémoire du Cameroun


 
 

 Source : http://heros-martyrs-camerounais.over-blog.comhttp://www.youtube.com/watch?v=ohfy10B9yNc
Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:25

Le président de la Guinée Equatoriale Obiang Nguema Bazogo, le chanteur actuel du panafricanisme de salon dit non à la libre circulation des Africains. Aller comprendre.Passeport-CEMAC.jpg

          CEMAC: la Guinée Equatoriale dit non à la libre circulation

Le gouvernement de ce pays a annoncé le 9 novembre, son refus d'appliquer l'accord de libre circulation des personnes devant entrer en vigueur en janvier dans la zone

 

La Guinée équatoriale affirme craindre une immigr

 

                  La Guinée équatoriale affirme craindre une immigration massive des populations des autres pays, qui pourrait entrainer des conséquences telles que le banditisme la prostitution et la perte éventuelle d’emploi par les nationaux. Selon un communiqué du Bureau d'information du pays, le gouvernement de la Guinée équatoriale constate ces jours-ci une situation (...) de préoccupation qui prévaut parmi les habitants équato-guinéens par rapport à l'entrée en vigueur de cet accord. Devenu troisième producteur de pétrole d'Afrique sub-saharienne, la Guinée équatoriale attire désormais de nombreux immigrés venus du Cameroun mais surtout du Nigeria. Ce pays a donc décidé de suivre l’exemple du Gabon en s’opposant à la libre circulation des personnes.

Après des années de négociations laborieuses, les six membres

                            Après des années de négociations laborieuses, les six membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Gabon, Congo, Cameroun, Centrafrique, Tchad, Guinée équatoriale), étaient parvenus récemment à un accord sur la libre circulation de leurs ressortissants au sein de l'espace communautaire, avec la suppression des visas et l'instauration d'un passeport biométrique commun. Inspiré de la réglementation en vigueur au sein de Communauté des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao), cet accord avait été bloqué pendant des années par le Gabon. Le site camerounais bonaberi.com, a affirmé à la suite de la décision de la Guinée équatoriale que la xénophobie équato-guinéenne vient de refaire parler d’elle. Depuis quelques semaines, des ressortissants du Mali, du Tchad, du Ghana …et du Cameroun sont chassés comme des malpropres de ce pays voisin. Ces persona non grata atterrissent à Kribi par vagues. Le 17 avril 2013, trois jours après les Sénatoriales, une première vague de 126, une seconde de 20 et une troisième de 34 personnes, se sont déversées dans la ville balnéaire.

 Source : Journal du Tchad

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:22

Plus de 40 dictateurs Africains attendus à Paris les 6 et 7 décembre pour un sommet sur QUOI ENCORE ?

 

Une quarantaine de dirigeants africains ont annoncé leur présence au Sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par la France les 6 et 7 décembre dans la capitale française

Six autres ont été jugés persona non grata, selon la présidence française. Seront également présents le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, les dirigeants européens Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, ainsi que la présidente de la Commission de l'Union Africaine (UA), Nkosazana Dlamini-Zuma. Les chefs d'Etat qui ont maille à partir avec la justice internationale et ceux qui ont été exclus de l'UA, n'ont pas été conviés. Les premiers sont le président soudanais, Omar el-Béchir, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) et celui du Zimbabwe, Robert Mugabe, dont le pays est frappé par des sanctions européennes et américaines. Les dirigeants des six pays exclus de l'UA n'ont pas été invités. La Guinée-Bissau, la République centrafricaine, Madagascar et l'Egypte seront représentés, mais pas au niveau de leur chef d'Etat, a-t-on précisé à l'Elysée. En revanche, le président kényan, Uhuru Kenyatta, poursuivi par la CPI, a été convié, ayant, selon Paris, constamment collaboré avec cette juridiction.

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, sera absent en

Image de la semaine

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, sera absent en raison de son état. Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, sera absent en raison de son état de santé. L'Algérie sera représentée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Annoncé fin mai à Addis Abeba par François Hollande lors du 50e anniversaire de la création de l'Organisation de l'Unité africaine (OUA), devenue UA en 2002, le sommet sera dominé par les questions de défense et de sécurité. "La sécurité de l'Afrique, c'est l'affaire des Africains, ce qui n'empêche pas qu'un pays comme la France ou que l'Europe vienne en appui", avait alors déclaré le président français.

Ces questions feront l'objet d'une première table ronde à huis clos, le 6 décembre, au cours de laquelle le sommet se penchera sur les "menaces transversales" qui pèsent sur l'Afrique comme le terrorisme, la piraterie, les frontières poreuses ou les trafics mais aussi la sempiternelle question de la création d'une force africaine d'action rapide.

Le lendemain, les chefs d'Etat et de gouvernement examineront le partenariat économique et de développement, sur la base d'un rapport qui doit être remis prochainement au ministre français des Finances, Pierre Moscovici. Le sommet se refermera après une table ronde sur les questions climatiques, dans la perspective de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui sera accueillie par la France en 2015.

Source: Xinhua

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:19

La Négrophobie une vielle histoire  sans fin tant que les Africains tendent l’autre joue.

 

_colon-cameroun.jpg

                                    Photo:Colons français au Cameroun (Afrique)

 

         Une lecture postcoloniale est pertinente pour rendre compte de la situation des immigrés et de leurs descendants en Occident

Note de la rédaction:

Depuis les temps immémoriaux, beaucoup d'Européens se considéraient comme une « race supérieure » à laquelle incombait le devoir de diriger le monde et de dominer les « races inférieures ».

Cette vision raciale du monde a été la justification du colonialisme, une des plus grandes tragédies humaines de ces deux derniers siècles.

En Afrique, les victimes des guerres, des maladies, des famines engendrées par les Européens se comptent par centaine de millions, et les crimes de leurs armées préfigurent ceux que les nazis commettront plus tard à l'encontre des peuples européens.

 Le racisme est-il consubstantiel de l’Homme blanc ? Nous ne le pensons pas. Et aussi, loin de nous l'idée de réveiller les vieux démons, mais, par devoir de mémoire, il nous paraît impératif de partager avec vous une sélection non-exhaustive des réflexions de ces hommes de « Lumières ».

Ces idéologues du mal, dont les hommes, les monuments, les rues et certains lieux publics portent encore fièrement le nom dans nos villes et campagnes. Lisez plutôt...

 

1. « Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres. »

« Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire. »

« La nature a subordonné à ce principe ces différents degrés et ces caractères des nations, qu’on voit si rarement se changer. C’est par là que les Nègres sont les esclaves des autres hommes. On les achète sur les côtes d’Afrique comme des bêtes. »

« La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre [...] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ; ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. » Voltaire (1694-1778, écrivain et philosophe, Essai sur les moeurs)

2. « On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. » Montesquieu (1689-1755, L’esprit des Lois).

3. « Le Noir africain est guidé par la fantaisie ; l’homme européen est guidé par les coutumes. »

Carl von Linné (1707-1778, naturaliste, fondateur de la systématique moderne, Systema naturae).

4. « Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion… Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence. » David Hume (1711-1776, économiste anglais).

5. « La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie (…) Les Noirs (…) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton. » Emmanuel Kant (1724-1804, Essai sur les maladies de la tête, Observation sur le sentiment du beau et du sublime).

6. « L’achat des nègres aux côtes d’Afrique, pour les transférer et revendre ensuite dans les possessions de l’Amérique, est-il un commerce légitime et peut-on le faire en conscience ? … La formulation de la question dont on vient de parler dépend d’un point de vue principal, il consiste à savoir si on peut légitimement avoir en sa possession des esclaves et les retenir en servitude, En effet, une fois bien prouvé qu’on peut légitimement en avoir et s’en servir : il demeure hors de doute, que l’on peut en acheter et en vendre …

A cette dernière question, je réponds que l’on peut licitement avoir des esclaves et s’en servir ; cette possession et ce service ne sont ni contraires à la loi naturelle, ni à la loi Divine écrite, ni même à la loi de l’Évangile. » Bellon de Saint-Quentin (théologien, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, 1765).

7. « Tout sentiment d’honneur et d’humanité est inconnu à ces barbares… Point de raisonnement chez les nègres, point d’esprit, point d’aptitude à aucune sorte d’étude abstraite… Leur naturel est pervers… » Jacques-Philibert Rousselot de Surgy (Histoire générale des voyages, 1765).

8. « Par le métissage, le sang noir attaquerait en France jusqu’au cœur de la nation en déformant les traits et en brunissant le teint. » Louis Narcisse Baudry Deslozières (1764-1841, avocat et écrivain, Les égarements du Négrophilisme).

9. « La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares (…) la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute, et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier. » Georges Cuvier (1769-1832, zoologiste, Recherches sur les ossements fossiles).

10. « Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, état, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute (…)

Ce qui caractérise en effet les nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l’homme, et par laquelle il puisse parvenir à l’intuition de sa propre essence" et de continuer en disant que l’Afrique est "un monde anhistorique non développé, entièrement prisonnier de l’esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l’histoire de l’universel. » Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831, La raison dans l’histoire).

11. « Le cerveau du Bochiman (…) mène à celui des Simiadae (les singes). Cela implique une liaison entre le défaut d’intelligence et l’assimilation structurelle. Chaque race d’Homme a sa place, comme les animaux inférieurs. » Charles Lyell (1797-1875, géologue, fondateur de la géologie scientifique).

12. « Le Nègre est une monstruosité intellectuelle, en prenant ici le mot dans son acception scientifique. Pour le produire, la nature a employé les mêmes moyens que lorsqu’elle enfante ces monstruosités dont nos cabinets offrent de nombreux exemples. (…) Il a suffi pour atteindre ce résultat que certaines parties de l’être s’arrêtassent à un certain degré de leur formation. De là, ces fœtus sans tête ou sans membres, ces enfants qui réalisent la fable de cyclope (…). Eh bien ! Le Nègre est un Blanc dont le corps acquiert la forme définitive de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin. » Armand de Quatrefages de Breau (1810-1892, naturaliste et anthropologue, cité par Léon Poliakov, in Le racisme)

13. « La plus stupide, la plus perverse, la plus sanglante des races humaines », « Aucun progrès, aucune invention, aucun désir de savoir, aucune pitié, aucun sentiment », « La couleur noire, la couleur des ténèbres est vraiment le signe de leur dépravation. » Alfred Michiels (1813-1892, écrivain, Le capitaine Firmin ou la vie des nègres en Afrique).

14. « Il me semble voir un Bambara assistant à l’exécution d’un des airs qui lui plaisent. Son visage s’enflamme, ses yeux brillent. Il rie, et sa large bouche montre, étincelante au milieu de sa face ténébreuse, ses dents blanches et aiguës. La jouissance vient … Des sons inarticulés font effort pour sortir de sa gorge, que comprime la passion ; de grosses larmes roulent sur ses joues proéminentes ; encore un moment, il va crier : la musique cesse, il est accablé de fatigue…

Le nègre possède au plus haut degré la faculté sensuelle sans laquelle il n’y a pas d’art possible ; et, d’autre part, l’absence des aptitudes intellectuelles le rend complètement impropre à la culture de l’art, même l’appréciation de ce que cette noble application de l’intelligence des humains peut produire d’élevé. Pour mettre ses facultés en valeurs, il faut qu’il s’allie avec une race différemment douée… » Joseph Arthur de Gobineau (1816-1882, diplomate et écrivain, Essai sur l’inégalité des races humaines).

15. « Les traits de caractères intellectuel du sauvage (…) se retrouvent chez l’enfant civilisé. » Herbert Spencer (1820-1903, philosophe darwiniste, cité par Jay Gould, in Le mal mesure de l’homme).

16. « La nature a fait une race d’ouvrier, c’est la race chinoise (…) une race de travailleur de la terre, c’est le nègre (…) une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. » Ernest Renan (1823-1892, le Discours sur la nation).

17. « La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre… La conquête d’un pays de race inférieure par une race supérieure n’a rien de choquant … » Ernest Renan (La réforme intellectuelle et morale).

18. « Ces malheureux sauvages ont la taille rabougrie, le visage hideux, couvert de peinture blanche, la peau sale et graisseuse, les cheveux mêlés, la voix discordante et les gestes violents. Quand on voit ces hommes, c’est à peine si l’on peut croire que ce soient des créatures humaines … On se demande souvent quelles jouissances peut procurer la vie à quelques-uns des animaux inférieur ; on pourrait se faire la même question, et avec beaucoup plus de raison, relativement à ces sauvages. » Charles Darwin (Voyage d’un naturaliste autour du monde, 1831 à 1836).

19. « Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord ; l’Angleterre la tient par l’est et le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. L’Amérique joint ses efforts aux nôtres ; car l’unité des peuples se révèle en tout. L’Afrique importe à l’univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s’accommoder plus longtemps d’un cinquième du globe paralysé.

De hardis pionniers se sont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel ; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres. La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie ; déserte, c’est la sauvagerie (…). Au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements)

Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra. Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? À personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. (Applaudissements prolongés). Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes ; croissez, cultivez, colonisez, multipliez. » Victor Hugo (Discours sur l’Afrique, 18 mai 1879).

20. « En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens. » Guy de Maupassant (1850-1893).

21. « Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. » Jules Ferry (Débats parlementaires du 28 juillet 1885).

22. « Lorsque les Nègres sont échauffés, il se dégage de leur peau une exsudation huileuse et noirâtre qui tache le linge et répand une odeur désagréable. » Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, au chapitre « Nègre ».

23. « Nous créerons parmi les races qui peuplent la Terre, une véritable aristocratie, celle des blancs, non mélangés avec les détestables éléments ethniques que l’Asie et l’Afrique introduisent parmi nous ». « Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux … On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés … Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien … » Charles Richet (1850-1935, médecin, prix Nobel 1913 de physiologie, il considérait que la civilisation avait perverti la sélection naturelle, en donnant des avantages aux dégénérés qui ne méritaient pas de vivre).

24. « Notre sensibilité spécifique pour la beauté et la laideur chez nos congénères, dépend très étroitement des symptômes de dégénérescence dus à la domestication qui menace notre race. Il faudrait, pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs, encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui ». Francis Galton (1822-1911, physiologiste, cousin de Darwin, sa doctrine eugénique inspirera, cinquante ans plus tard, Hitler et le régime nazi).

25. « Au point de vue sélectionniste, je regarderais comme fâcheux le très grand développement numérique des éléments Jaunes et Noirs qui seraient d’une élimination difficile. Si toutefois la société future s’organise sur une base dualiste, avec une classe dolicho-blonde dirigeante et une classe de race inférieure confinée dans la main-d’œuvre la plus grossière, il est possible que ce dernier rôle incombe à des éléments Jaunes et Noirs. (…) Il ne faut pas oublier que l’esclavage n’a rien de plus anormal que la domestication du cheval ou du bœuf. » Georges Vacher de Lapouge (1854-1946, entomologiste et anthropologue, père de l’aryanisme, il fut l’auteur de L’Aryen et son rôle social, éléments fondateurs de l’antisémitisme nazi).

26. « Aucun gouvernement démocratique ne pourra jamais marcher en Afrique. » Bertrand Russell (1872-1970, mathématicien, cité par Paul Johnson, in Le grand mensonge des intellectuels).

27. « La principale de ces circonstances est assurément la privation de la lumière du Christ et même de tout reflet de cette lumière, qui a permis à l’Esprit mauvais de s’établir en maître, sur cette terre déshéritée de l’Afrique …

Les Noirs sont de temps immémorial livrés sans contrôle à un sensualisme abject, à la cruauté, au mensonge.

(…) Les nègres aujourd’hui vivent sous l’influence corruptrice de tant de générations impures qu’il serait étonnant de les trouver aptes à une haute civilisation morale immédiate. » Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955, jésuite et théologien, La Guinée supérieure et ses missions, Les causes de l’infériorité du nègre ; Sa doctrine est toujours enseignée dans les séminaires en Afrique…).

28. « Il faudrait pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui … nous devons, et nous en avons le droit, nous fier aux meilleurs d’entre nous et les charger de faire la sélection qui déterminera la prospérité ou l’anéantissement de notre peuple. » Konrad Lorenz (1903-1989, biologiste et philosophe, ancien sympathisant nazi devenu militant écologiste, prix Nobel 1973 de physiologie pour ses recherches sur le comportement animal).

29. William Shockley (1919-1989, physicien, prix Nobel 1956 de Physique, co-inventeur du transistor) demanda à l’Académie des Sciences américaines : « que des recherches soient entreprises pour déterminer l’influence de la forte natalité des Noirs sur la qualité de la population américaine et propose de stériliser ceux qui ont un QI inférieur à 100 », et fut l’auteur d’une proposition de loi destinée à octroyer une prime financière à toutes les femmes noires qui accepteraient de se faire stériliser.

30. « L’Européen ne saura jamais à quel point est effroyable la vie de ces malheureux qui passent leur temps dans la crainte des sortilèges dirigés contre eux. Seuls, ceux qui ont vu cette misère de près comprennent que c’est un devoir d’humanité d’enseigner aux peuples primitifs une autre conception du monde et de la vie, pour les délivrer de ces croyances funestes (…) Quant à l’effort intellectuel que représentent les conquêtes techniques, l’indigène n’est pas capable de l’évaluer. Mais quand il a affaire à un Blanc, il sent avec une intuition infaillible si celui-ci est une personnalité, une personnalité morale (…) le primitif ne connaît que des jugements de valeurs élémentaires (…) quand il rencontre la bonté unie à la justice et à la véracité, la dignité intérieure derrière la dignité extérieure, il s’incline et reconnaît son maître. » Albert Schweitzer (1875-1965, théologien, philosophe, musicien et médecin missionnaire au Gabon, prix Nobel 1952 de la Paix, in À l’orée de la forêt vierge).

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:16

RDC : CHRONOLOGIE  DE LA FIN DU M23 LE BRAS ARMEE DES MULTINATIONALE DU COLTAN ET DU DIAMANT.

 

Image militaire

 

 

        Cette semaine passée, le monde entier a assisté avec étonnement à la défaite et au délogement des troupes agresseurs du M23/RDF. Les troupes de Paul Kagame ont été balayés par les combattants de la liberté de différentes Régions du Congo réorganisés au sein des FARDC.

 

RDF/M23 ont été délogés suite à une opération vigoureuse, sans injonction du gouvernement congolais, par les vaillants FARDC, sous les ordres du général Olenga et le commandement d’opérations du colonel Mamadou Moustafa Ndala, suivie de la pression intense qu`a subi Paul kagame de la part du gouvernement Américain et Britannique.  La récente défaite du RDF/M23 du dictateur Paul Kagame a laissé les stratèges militaires dans la région choqués et étonnés.

Selon une source fiable, un officier supérieur au sein de l’armée ougandaise (UPDF ), cet officier de la deuxième division basée à Mbarara a déclaré  que « la défaite du M23/RDF est difficile à croire, elle a été la défaite la plus rapide de l’histoire militaire car ils ont été écrasés dans les quatre jours. C’est quand même fascinant de considérer que le territoire qu`ils occupaient et duquel ils  sont délogés est plus grand que le Rwanda lui-même ! » Fin de citation.

 

Cet officier supérieur de l’UPDF a continué de dire à notre correspondant que : « RDF/M23 avaient déployé des  bataillons des forces spéciales au Congo et ils étaient bien équipés avec des armes très sophistiquées, mais ils ont lamentablement été défaits. C’est un grand signe que le personnel du RDF n’est plus prêt à mourir pour Paul Kagame et ses intérêts démesurés au Congo ».

Dans la note qui suit, nous vous livrons les faits majeurs de cette guerre dont le monde entier se souviendra pendant longtemps pour éviter ces genres d’aventures d’invasions barbares au Congo. Notre correspondant sur les lieux des Opérations militaires nous relate, images à l’appui (mais ne peuvent être diffusées en ce moment)  et veut  essayer d’expliquer  aux Congolais  les derniers événements chronologiques de cette guerre partant de Juillet – Aout 2013  jusqu’à la récente défaite de RDF/M23 de Hitler rwandais Paul Kagame au Congo de Kimbangu.

 

L’historique des Opérations de la guerre éclair au Congo

 

Après la défaite du RDF/M23, en Août dernier, par les forces des FARDC, le dictateur Paul Kagame avait ordonné à son commandant militaire de rester à Gisenyi ( Rubavu ) et faire un plan pour récupérer le territoire perdu et la ville principale de Goma qui a échappé aux offensives du RDF/M23. Pendant l’offensive d’Août 2013 pour  capturer Goma, lors d’une réunion militaire qui a eu lieu le 27 août 2013 au village Urugwiro, le dictateur Paul Kagame avait  ordonné au général Patrick Nyamvumba d’aller camper à Rubavu, « je ne veux pas vous voir à Kigali avant que Goma tombe entre nos mains », criait kagame à son officier.

 

Mais tous les Congolais ont vu le résultat de cette guerre de Juillet-Aout 2013 : les forces de RDF/M23 ont été décimées par les FARDC, et l’intervention de Mary Robnison, Yoweri Museveni, Justine Greening – UE Catherine Asthon  avait sauvé le RDF/M23, qui en débande avait lancé des obus sur Goma tuant plusieurs civiles en RDC, voire chez eux au Rwanda à Gisenyi pour créer une crise majeure. La communauté internationale avait alors demandé aux FARDC, par la voix du Secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-Moon  d’arrêter l’offensive contre les agresseurs rwandais. Kinshasa  est all é de nouveau à la table des négociations à Kampala, en dépit de ce cycle de guerre qui a été commencé par Paul Kagame avec la complicité à peine voilée de "Joseph kabila" et les crimes horribles de leurs troupes sur la population congolaise.

 

Les défaites de Juillet et Août derniers avaient laissé le RDF/M23 bouleversé, démoralisé; les officiers supérieurs du RDF/M23 ne pouvaient pas croire ce qu’ils voyaient sur le champ de bataille. (En bat du texte, SUIVEZ LA VIDEO de la débâcle de M23/RDF en Août 2013 grâce à la vigilance et à la pression de la population congolaise au Nord-Kivu en particulier contre le double jeu du gouvernement et la complicité de «Joseph kabila » )

Un officier subalterne de RDF au rang de capitaine et qui faisait partie de la force battue à Mutaho a déclaré  sous anonymat aux soldats de la MONUSCO que : «lorsque nous présentions nos rapports aux officiers supérieurs de RDF sur les raisons de nos défaites, le pire, c’est qu’ils nous ont ri au large et certains d’entre nous, ont été emprisonnés pour la cause de la défaite d’Août. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes fatigués de mourir dans des guerres idiotes. »

 

La préparation des guerres de RDF/M23 pour récupérer le territoire perdu en Juillet et Août 2013. 

 

De notre correspondant particulier sur les lieux :

Après la défaite d’Août, le 5 Août 2013, le dictateur Paul Kagame avait convoqué au Village Urugwiro le général  Patrick Nyamvumba, le général Jack Nziza (l’un des assassin direct du président Juvénal Habyarimana en avril 1994), le général Joseph Demali, le général Jérôme Ngendahimana, le général Moubarak Muganga, le général Emmanuel Ruvusha, le général Eric Murokore, le général Jonson  Hodari, Le colonel Innocent Kaina, le colonel Deo Rusanganwa, le lieutenant-colonel Joseph Karegire et Major Gérard Ntashamaje. Au cours de cette réunion qui a eu lieu au milieu de la nuit, le dictateur Paul Kagame a humilié le commandant de sa garde présidentielle, le général Jonson Hodari en lui ordonnant de quitter la réunion.

 

Le général Johnson Hodari est maintenant sur Agatebe pour simplement le fait d’être un ami proche de la famille du général Charles Kayonga. Les deux généraux, Kayonga et Hodari sont encore sous une surveillance intense de la DMI et ils sont aussi au chômage comme la majorité des Rwandais.

Au cours de cette réunion, le dictateur Kagame a été informé sur la raison pour laquelle le RDF/M23 a été défait. Ces généraux auraient soulevé la question de la formation, le moral, le nombre du personnel et de logistique, mais un Paul Kagame désemparé, aurait dit à ces généraux: «vous les gars à chaque fois vous venez avec les mêmes excuses ridicules. » Le dictateur criminel Kagame a alors ordonné au général Eric Murokore de se déplacer et aller rester au Congo en tant que commandant suprême des opérations du M23/RDF, et le Major Gérard Ntashamaje a également été désigné à agir en tant que nouveau commissaire politique pour le M23/RDF au Congo.

 

Avec l'appui de "Joseph kabila" et James Kabarebe, le Major, Gérard Ntashamaje est le vrai leader politico-militaire du M23.

Le Dictateur Paul Kagame a ordonné à son bras droit assassin Jack Nziza de fournir le soutien logistique  nécessaire aux soldats de RDF/M23 au Congo. Lors de la réunion il a été convenu que les forces au Congo devraient être militairement prêtes à récupérer les territoires perdus et de regagner le respect militaire de la RDF comme une armée formidable.

 

La préparation militaire des FARDC après avoir battu le RDF/M23 en Août2013

 Après avoir battu le M23/RDF en Juillet et en Août de cette année 2013 , les FARDC n’ont pas perdu du temps à célébrer leur récente victoire.

Car les FARDC connaissent bien le jeu de Kagame de faire semblant dialoguer et combattre en même temps, les officiers supérieurs des FARDC savaient bien que le RDF/M23 avait demandé des négociations seulement pour trouver un espace de respiration et une chance de se réorganiser pour une future offensive.

 

Chronologie des faits septembre – octobre 2013

 

Le 7 Septembre 2013, le général François Olenga, le commandant des forces terrestres a rencontré les commandants des opérations au Nord Kivu pour les féliciter pour leurs récentes victoires au front. Il a également déclaré à ces commandants que l’ennemi planifie et se regroupe pour attaquer de nouveau la RDC.

 

Le 11 Septembre 2013, un bataillon FARDC, nouvellement entrainé, arrive à Goma de Kamanyola. Ce bataillon bien formé connu sous le nom de 809 bataillon a été déployé autour de la zone de Kibati pour renforcer les bataillons d’infanterie 41, 805 et 806. Ces bataillons spéciaux FARDC étaient stationnés à Kibati – Kiwanja et dans le parc national des Virunga entre Busenene et Kalengera.

 

Le 13 Septembre 2013, les hauts officiers de RDF, le General Eric Murokore, le lieutenant-colonel Joseph Karengire et le lieutenant-colonel Deo Rusanganwa traversent la frontière au Congo avec 5 nouveaux bataillons de RDF qui sont bien équipés.

Ces bataillons étaient accompagnés de l’unité mécanisée de la RDF qui était basée à Gabiro, l’unité mécanisée a traversé avec des canons d’artillerie et les chars T55. Ces forces ont été placées sur la ligne de front à l’intérieur de Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le RDF/M23 a commencé  alors à creuser et à construire des bunkers de terre profonde, stationnant leurs pièces d’artillerie lourde et de concentrer un grand nombre de soldats rwandais au sein de leur tout au plus première ligne de front dans la préparation d’une attaque contre les FARDC.

 

Le 22 Septembre 2013, après avoir reçu des informations du renseignement que le RDF/M23 est fortement déployé à l’intérieur du Congo et aux alentours de la frontière avec le Rwanda et l`Ouganda, le major général Lucien Bauma Ambamba, commandant de la huitième région militaire (Nord Kivu), a demandé le renforcement. Les nouvelles Brigades ont commencé à arriver du sud Kivu et ces Brigades sont commandées par les vaillants commandants FARDC anti- Joseph Kabila et anti Kagame qui ont perdu beaucoup de leurs camarades au front en raison des dictats piégés de "Joseph kkabila" chaque fois que les FARDC voulaient en finir avec les RDF/M23. Ces brigades étaient  entre autres 107, 106, 103 et 102 qui sont respectivement déterminées à chasser les troupes rwandaises une fois pour toute du territoire congolais.

Ces brigades ont été déployées par le colonel Mamadou Moustapha Ndala dans l’axe, Kibumba – Rumangabo – Rutshuru.

 

Le 28 Septembre 2013, l’arrivée des drones Falcon et des hélicoptères d’attaque au sol, Rooivalk d’Afrique du Sud. A cette époque, les FARDC ont également  transporté les nouvelles armes lourdes à Goma, comme les chars T – 55 et T-72 , BM- 24 et RM- 70 qui sont des systèmes de missiles tirés par des véhicules, deux autres MI- 24 et MI-8 hélicoptères d’attaque au sol ont également été déployées et les armes d’artillerie qui comprenaient les 2S7 203mm, D – 30 122mm, et AT-4 ont également été fournies à des unités d’artillerie des FARDC par les troupes tanzaniennes de la Brigade d`Intervention rapide hostiles  à Paul Kagame.

 

La guerre d’Octobre 2013

 

Le 14 Octobre 2013, le M23 à partir de la station de leurs défenses de Kanyamahoro  sur le sol congolais ont attaqué et bombardé les positions des FARDC, mais les FARDC ont répondu par un barrage de tirs d’artillerie. A ce jour la milice de Raia Mtomboki et les faux Maï- Maï Cheka de Paul Kagame ont été ordonnées par Kigali d’attaquer les défenses des FDLR imaginaires comme fait de diversion pour  détourner l’attention au M23/RDF.

 

Le 17 Octobre 2013, le lieutenant-colonel Claude Barinda de RDF ordonne une offensive pour déloger les défenses des FARDC à Kanyamahoro dans le but de gagner les zones minières entre Kibumba et Goma. Cette attaque a également été repoussée par les FARDC et le RDF/M23 a dû se replier vers leurs défenses.

 

Le 20 Octobre 2013, les pourparlers de Kampala échouent et les délégués congolais décident de retourner  chez eux à Kinshasa. Après avoir été « d’accord » certains point relatifs à la fin de la guerre, à part la question d’amnistie et de l’intégration militaire des criminels rwandais aux FARDC, les pourparlers ont été suspendus. Les délégués internationaux qui comprenaient : Russ Feingold, le représentant des USA et Martin Kobler de la MONUSCO ont aussi quitté Kampala après la suspension de la réunion.

 

Le 23 Octobre 2013, des unités des FARDC et vrais Maï-Maï Congolais attaquent les positions de faux Maï Maï Cheka dans Misoke, Bweru et Gasake. Les milices de Kagame  Maï-Maï Cheka ont été neutralisées et vaincues et leur quartier général à Pinga ( Masisi ) aurait été saisi par les unités des FDLR du colonel Caleb aka Vedaste Hatangumuremyi, puis récupéré par les troupes loyalistes.

 

Le 24 Octobre 2013, à 20h00, date fatidique pour le M23/RDF, les ordres viennent de Kigali ordonnant le General Eric Murokore et le colonel Innocent Kaina pour commencer leur offensive pour attaquer la ville de Goma. Les forces de RDF/M23, sur la colline de Kanyamahoro décident d’attaquer la ligne de défense avancée des FARDC qui était stationnées à l’intérieur de la Route Nationale 2, qui va de Goma à Kibumba. Le général François Olenga, sans attendre l’avis controverse de « joseph kabila », donne l’ordre au général Lucien Bauma Ambamba du 8ème région militaire du Nord-Kivu de libérer toute la région.

 

Le Général Lucien Bauma a ordonné à son commandant d’opérations, le Colonel Mamadou Moustapha Ndala des FARDC pour lancer l’offensive de libération. Ce soir-là, le colonel Ndala a commandé les brigades basées dans l’axe Kibumba – Rumangabo – Rutshuru pour attaquer. Le Colonel Ndala savait que la colline de Kanyamahoro devait être vite libérée avant l’avancee des forces de Kibumba, Rumangabo et Rutshuru.

Les défenses de RDF/M23 à Kanyamahoro ont été détruites en quelques heures des combats, les hélicoptères Rooivalk ont aplaties les bunkers de RDF/M23. Les forces de M23/RDF se sont précipitamment retirées et ont pris la fuite vers Kibumba.

 

Le 25 Octobre 2013, à 4: h00 du matin, les troupes des FARDC, qui progressaient avec une puissance de feu hors du commun, ont détruit les défenses des forces de M23/RDF stationnées à Kibumba et Rugari avec des barrages d’artillerie très puissante qui ont duré toute la nuit. Ces défenses de RDF/M23 étaient tenues par des forces spéciales du Rwanda soutenues par des chars T-55 et commandées par le lieutenant-colonel Joseph Karegire. Mais à la surprise des FARDC l’ennemi n’a pas longtemps résisté, car ils se sont rapidement retirés vers la frontière avec le Rwanda et c’est au cours de cette retraite que les officiers supérieurs du M23/RDF ont été blessés dont le colonel Vianney Kazarama et le major André Muzungu.

Pendant la journée du 25 octobre 2013, face à cette nouvelle donne, le Ministre des Affaires étrangères britanniques et le Secrétaire d’ Etat Américain John Kerry ont chacun appelé le dictateur Paul Kagame et lui ont signifié avec des propos clairs et sans ambages de ne plus envoyer des renforts à ses troupes envahisseurs en débandade en RDC. Ce fut un cauchemar pour pour  Hitler africain. Il piqua une crise dans l’immédiat.

 

Les troupes rwandaises du M23 / RDF ont reculé vers Bugeshi à l’intérieur du Rwanda et les blessés ont été transportés à l’hôpital de Ruhengeri pour le traitement. Ce jour- là le Colonel Kazarama, le Colonel Joseph Karegire , le colonel Claude Karinda,  etc; ont traversé vers le Rwanda.

 

Le 26 Oc tobre 2013: l’ensemble de Kibumba est libéré par les FARDC et le gouverneur du Nord-Kivu, visite Kibumba pour  célébrer avec la population locale fortement soulagée par cette victoire des FARDC. Sur ce même jour, les 103 et 106 brigades arrivent dans les périphéries de Rutshuru et Kiwanja, et la guerre de Rutshuru a commencé. 

 

Les forces kagamiennes du M23/RDF à Rumangabo ont commencé à se retirer sous le couvert de la nuit, la résistance du RDF/M23 était minime. Sur ce même jour, un bataillon du RDF/M23 dirigée par le Major Alan Musiime a essayé d’ aider les soldats du RDF piégés à Hehu, avant d’être repoussé violemment par les unités d’artillerie des FARDC appuyées par des hélicoptères d’attaque MI-24, avec l’appui (un peu hésitant de la MONUSCO au départ) et de la brigade d’ intervention rapide.

 

Le 27 Oc tobre 2013, la guerre autour de Rutshuru s’intensifie et les forces du RDF/M23 après avoir été attaquées à trois fronts différents, ont commencé leur retrait vers Bunagana. La MONUSCO ne pouvait plus faire marche-arrière comme avant, il ne devait que continuer à appuyer les FARDC déterminées à chasser définitivement les troupes rwandaises, malgré les appels à la cessation des hostilités lanés par la France et l`ONU. Les forces du RDF/M23 dans Kiwanja et Rutshuru centre étaient sous le commandement du lieutenant-colonel Gaceri Musana, mais ses forces n’ont pas longtemps résisté, lui et ses troupes restantes ont fui vers Bunagana.

Ce même jour Kiwanja a été capturé par les FARDC aux environs de 13h00, heure locale.

 

Le 28 Octobre 2013, après la libération de Kibumba, Kiwanja, Rutshuru centre et Rumangabo, les unités d’artillerie terrestre des FARDC et de la puissance de l’air ont neutralisé et détruit une unité d’artillerie du RDF/M23, qui était stationnée sur la colline de Hehu, et comme en juillet et Aout derniers, pas un seule soldat du RDF/M23 de cette unité a survécu à l’ assaut des FARDC à Hehu.

A Rutshuru, Martin Kobler, représentant du Secrétaire genéral des nations Unies au Congo fait un aveu publique très choquant et déclare officiellement  la fin de la cohabitation de la MONUSCO avec les troupes agresseurs M23/RDF de Paul Kagame. 

 

« Jusqu’à maintenant, on avait ici des casques bleus qui ont eu une certaine cohabitation avec le M23. Je suis arrivé ici il y a deux mois et demi et le M23 était là dans ce bâtiment, c’est la cohabitation. C’est la fin de la cohabitation maintenant avec les groupes rebelles », a déclaré  Martin Kobler. Lire l declaration de martin Kobler sur radio okapi.net, le lien ci-dessous a la fin du texte.

 

 

Le 29 Octobre 2013, au fur et à mesure que les FARDC et la brigade d’intervention de l’ONU approchaient Bunagana, les hauts officiers militaires du RDF/M23 ont commencé à courir vers le Rwanda tandis que les dirigeants politiques M23/RDF ont traversé à travers l’Ouganda. En ce jour les hauts officiers de RDF, le major général Eric Murokore, le colonel Innoc ent Kaina , le major Gérard Nashamaje, le lieutenant-colonel Gaceri Musana, Major Ngenzi, Major Ibra Mweru, le major Olivier Rumuba, et bon nombre de leurs hommes armés etc. ont traversé au Rwanda à travers Runyoni.

 

A Bunagana les FARDC n’ont rencontré aucune résistance parce que tous les éléments du RDF/M23 avaient fui la ville principale. En ce moment crucial, le M23/RDF s’était retiré d’une zone qu ìl occupait en RDC, plus grande que le Rwanda en seulement quatre jours. Cette défaite militaire et retrait ont laissé tout le monde très étonné, même les USA.

 

Le 05 Novembre 2013, tout le territoire contrôlé par le RDF/M23 est conquis par les FARDC. Les soldats rwandais qui résistaient encore ont pris fuite en débandade vers le Rwanda, les autres vers l’Ouganda.

 

Où sont ces officiers rwandais de l’armée du RDF/M23?

 

Après avoir traversé la frontière pour rentrer chez eux au Rwanda, le 29 Octobre 2013, le General Eric Murokore a été arrêté et emmené à Kigali et aujourd’hui il est toujours en résidence surveillée pour son incapacité à exécuter des missions mauvaises et belliqueuses du dictateur Kagame au Congo. Le lieutenant-colonel Joseph Karegire est également en résidence surveillée à cause de ses échecs depuis juillet 2013 au Congo. Les officiers supérieurs du M23 ont été autorisés à vivre chez leurs parents au Rwanda, et pour ceux qui ont  de parents, mais qui ne peuvent pas les accueillir, sont campés à Byumba.

Un officier supérieur du RDF qui est familier avec cette situation a révélé que « Kagame ne peut pas se permettre d’arrêter les officiers supérieurs rwandais du M23, il sait maintenant qu’il est détesté par les officiers Tutsis rwandais envoyés au Nord Kivu sous couvert  d’une fausse rébellion pour leur avoir vendu un projet noir et irréaliste d’un «territoire Hima – Tutsi.» Ces «rwandophones » (en réalité tutsi rwandais) de cette aventure barbare au Nord -Kivu  au Congo sont maintenant désireux d’avoir écouté des conseils de leurs frères dans le Sud-Kivu de ne pas faire confiance à Paul Kagame.»

Les officiers supérieurs du RDF se promènent avec leurs têtes basses dans la honte, le Rwanda n’a pas de véritables généraux, c’est un lot

de caporaux portant les grades des généraux.

Ils gagnaient du terrain en RDC à cause de la trahison du gouvernement congolais qui a incorporé beaucoup (plusieurs milliers) d`officiers rwandais dans l`Armée nationale du Congo et surtout à cause «Joseph kabila » qui travaille avec et pour Paul Kagame pour affaiblir et balkaniser le Congo (la RDC). Des sources fiables renseignent que le dictateur Paul Kagame est aujourd’hui en très mauvaise humeur et sa paranoïa s’est augmentée, il sent qu’il a été saboté par ses commandants envoyés en RDC, et même « Joseph kabila» qui est toujours fidèle à Paul Kagame ne serait pas épargné de cette colère paranoïaque de son mentor Hitler rwandais Paul Kagame.

 Les Congolais doivent demeurer très vigillants. La lutte pour la liberté prend du temps mais les agresseurs sont toujours vaincus. 

C’est aux Congolais maintenant de renaître et de prendre les choses en main avant que «Joseph kabila» et Paul Kagame complôtent encore contre le Congo une autre aventure belliqueuse avec l`appui de Museveni &Co.

Pour obtenir la vraie victoire totale, les Congolais doivent:

 

*rejeter catégoriquement et avec force l’intégration des troupes rwandaises M23/RDF dans les FARDC et dans d'autres institutions congolaises, car c`est le même projet fétiche et diabolique de "Joseph kabila", Paul Kagame et Museveni.

 

* rejeter la formation d’un semblant de gouvernement dit de « cohésion nationale» avec «Joseph kabila »et Azarias Ruberwa, ... et exiger leur arrestation par les FARDC;

* faire pression pour exiger la démission illico du gouvernement en place.

 *Les FARDC doivent continuer à renforcer leurs positions et faire des  ratissages pour déloger rapidement tous les infiltrés rwandais hauts gradés et subalternes dans l’Armée nationale Congolaise FARDC avec l' appui de  toute la population congolaise.

La victoire sera totale et réelle seulement après la chute de «Joseph kabila» et l`assainissement des FARDC.   

 

La balle est entre les mains des Congolais.

Correspondance Particulière sur le front du Nord-Kivu, RDC,

Source : Info.DiasporaRDC Online

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine