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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:32

Assurément, il y a quelque chose de pourri dans « la maison Bensouda », anciennement occupée par l’inénarrable argentin Louis Moreno-Ocampo. Et ses ultimes manoeuvres le montrent bien. Explications.

LaurantGbagbo



En dépit de plus de trois ans d’enquête et d’accusations péremptoires, l’Accusation n’a rien trouvé contre le président Laurent Gbagbo. En désespoir de cause, elle se tourne vers l’Etat qui a, sous un précédent exécutif, tout fait pour tuer Gbagbo, sinon physiquement, du moins politiquement : la France.

C’est en tout cas ce que révèle La Lettre du Continent« Priée, en juin, de revoir sa copie à la demande des juges de la Cour pénale internationale (CPI) à l'issue de la première audience de confirmation des charges pesant sur Laurent Gbagbo, la procureure Fatou Bensouda aurait - entre autres - approché le ministère français de la défense pour muscler son dossier. L'ex-ministre originaire de Gambie souhaite notamment entrer en possession de la liste établie par la force française Licorne détaillant par le menu l'arsenal d'armes lourdes qui aurait été découvert dans les sous-sols de la présidence ivoirienne au lendemain de la crise postélectorale de 2011 », écrit le périodique édité à Paris.

La démarche est curieuse. En effet, des informations de première main nous permettent d’affirmer que les services de l’Etat à leur plus haut niveau, sous Nicolas Sarkozy, ont activement participé à l’opération « ferrer Gbagbo ». Si Sarkozy et la force Licorne n’ont pas apporté des informations décisives sur une éventuelle implication du chef de l’Etat ivoirien en exercice d’alors dans la commission de crimes contre l’humanité alors que « le fer était chaud », que peut bien faire Hollande aujourd’hui, avec autant de… retard ?

De plus, si des armes lourdes ont été découvertes dans le sous-sol de la présidence ivoirienne, c’est bien parce qu’elles n’ont pas été utilisées pour commettre des crimes. Et posséder des armes dans un contexte de guerre civile et de guerre sournoise menée par des pays tiers, ne signifie pas qu’on a l’intention de commettre des crimes contre l’humanité ! Cette logique conduirait à traduire devant la justice internationale à peu près tous les chefs d’Etat du monde !

Il est tout de même important de noter, au-delà de l’anecdote, qu’il était a priori facile de « coincer »Gbagbo, si les crimes qu’on lui attribue sans pouvoir les prouver avaient vraiment été planifiés par lui. En effet, la guerre postélectorale ivoirienne était une guerre « avec observateurs ». L’armée française était là, et avait les moyens humains, logistiques et scientifiques de recueillir un nombre important de preuves – surtout que le pouvoir politique de l’époque avait déjà clairement exprimé son intention de conduire Gbagbo à La Haye ; celui de Chirac aussi, et ce depuis 2003. Les capacités françaises en matière d’espionnage et d’écoutes téléphoniques sont grandes, surtout dans son pré carré, littéralement quadrillé par les câbles de fibre optique d’Alcatel Lucent – dont une ministre française a révélé récemment qu’elle était une entreprise stratégique pour des raisons relevant du renseignement – et par les installations des filiales de France Télécom, société d’Etat. L’ONUCI était là, et avait elle aussi à sa disposition des experts aux compétences avérées. Les organisations de défense des droits de l’Homme étaient présentes. Pourtant, aucune étude balistique sérieuse, aucune autopsie, aucun témoignage de premières mains étayées par des données matérielles, n’ont pu être fournies jusqu’à présent par le bureau du procureur auprès de la CPI. Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre !

Phillipe Brou                                                                                                                                                           Source : Nouveau courrier
 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:31

Abel Naki  l’un des fondateurs du CRI panafricain annonce sur sa page facebook qu’il fêtera Noel à Abidjan. Vraiment Zarrebi…


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Abel Naki annonce sur sa page facebook qu’il fêtera Noel à Abidjan. Bon, c’est quand même curieux pour quelqu’un qu’Hamed Bakayoko a faussement publiquement accusé d’être en collaboration avec des attaques armées de FRCI en CI, puisses se rende en Cote D’Ivoire sans inquiétude ?  

Abel Naki et le régime Ouattara serait dans de bons termes maintenant au point ou il a reçu l’assurance qu’il peut entrer au pays sans inquiétude ? Si c’est le cas, bravo a la diplomatie d’Abel Naki. Mais l’inquiétude ici est que le régime Ouattara pourrait profiter de cette visite libre d’un mobilisateur pro-Gbagbo de Paris, pour prétendre qu’en Cote D’ivoire c’est la démocratie et que les résistants et manifestants de l’étranger sont libres de rentrer en Cote d’Ivoire.  

Nous savons que le régime Ouattara a une liste et beaucoup d’entre nous finiront dans les geôles le bas si nous osions rentrer. On sait aussi que le régime Ouattara cherche à arrêter des jeunes patriotes en exil au Ghana et ailleurs. Alors, espérons que la visite d’Abel Naki a Abidjan en Noel, ne sera pas un leurre pour essayer de pousser les exiles au Ghana à rentrer et se faire emprisonner comme les Blé Goudé, Jean Yves Dibopieu, Commandant Abehi etc.  

C’est quand même curieux qu’Abel Naki, qui aurait échappé à un enlèvement par des agents de Ouattara lors de sa visite en Belgique le mois dernier selon ses proches, décide d’aller fêter la Noel à Abidjan. Simple bravoure ? Ou simplement détente entre Abel Naki et Hamed Bakayoko ? Votre avis 

Par Patriote Gnawa 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:27

Nouvelle profanation de la tombe présumée de Thomas Sankara.

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C’est avec consternation que les membres de la CIJS apprennent, ce 18 novembre 2013 de Ouagadougou, la nouvelle d’une nouvelle profanation de la tombe présumée de Thomas Sankara. Thomas SANKARA a été assassiné le 15 Octobre 1987 en compagnie d'une dizaine de ses camarades, vraisemblablement victimes d’un complot international et local. Le certificat de décès faisait état d’une « mort naturelle », et aucune explication sur les circonstances de leur mort n’a jamais été donnée; il n’existe aucune certitude sur le lieu exact de la sépulture du Président SANKARA. La tombe présumée demeure depuis des années dans un état déplorable jouxtant des immondices.

 

Aujourd’hui, des débris jonchent le tombeau  jouxtant des gerbes qui achèvent de sécher depuis leur dépôt le 15 Octobre dernier, date de la 26 ème commémoration de son assassinat.

La première profanation a eu lieu le 26 juillet 2011. Selon le procureur Placide Nikiéma le profanateur serait Zaksongo R. Jean Jacob, un homme ne jouissant pas de ses facultés mentales et chez qui on aurait retrouvé plus tard des morceaux du tombeau. Un liquide non identifié y avait été aussi été répandu. Or cela posait problème puisque les avocats de la CIJS, en date du 9 Février 2011, prenant au mot la décision onusienne sur le lieu de sépulture, demandaient au Tribunal d’enjoindre l’Etat du Faso d’ordonner l’identification du corps se trouvant dans la tombe désignée de Thomas SANKARA qu’il a érigée. Ils sollicitaient également la désignation d’un Expert ou un laboratoire indépendant notoirement reconnu, habilité à procéder à l’identification des empreintes génétiques. L’affaire a été enrôlée sous le n° RM 211/2010 et un calendrier de procédure établi le 09 février 2011.

Embarrassées les autorités du Burkina piétinent depuis des mois dans cette affaire et finalement une date butoir est fixée aux autorités le 16 octobre 2013 pour leur réponse.  Finalement, le 12 novembre dernier, dans une pathétique charge à la défense de l’indéfendable, Maître Antoinette OUEDRAOGO Conseil de l’Etat, conclue l’affaire. Elle est désormais entre les mains du juge. Le peuple du Burkina, la communauté africaine et les défenseurs des droits humains attendent donc la décision de la magistrature. Va t-elle pour une fois en 17 ans être impartiale dans cette affaire ?

C’est dans ces circonstances que survient ce nouvel outrage à la tombe présumée. Va t-on de nouveau blâmer un autre malade mental pour cette profanation? Que fait l’État censé surveiller les lieux désormais site national ? La culture d’impunité érigée en système vient avec cet acte innommable perpétrer une autre violation des engagements internationaux et nationaux de l’État du Faso. Les panafricanistes et internationalistes condamnent de nouveau cet acte et expriment avec nous tout leur dégoût. Ils sont solidaires du peuple Burkinabé qui endure tant d’années d’impunité. La justice triomphera, et plus que jamais Sankara vit.

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:24

A l’attention du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des nations unies à Genève.

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           Nous venons par la présente, pour  vous signaler l’attitude regrettable  de Mme Irabiha Abdel Wedoud, présidente de la Commission Nationale Des Droits de l'Homme CNDH / Mauritanie qui a rendu publique un communiqué soi-disant « qu’elle entreprend actuellement des missions d’investigation et d’observation électorale dans toutes les wilayas du pays. »  La supervision d’une élection n’est pas dans les compétences d’une commission des droits de l’homme, par ce communiqué, Mme Irabiha Abdel Wedoud prouve que la commission qu’elle dirige sous le label des droits de l’homme n’est qu’un leurre loin de se préoccuper des droits de l’homme d’autant plus le poste qu’elle  occupe, est nominatif par décret présidentiel donc elle ne peut être en aucun cas neutre. En réalité, tous les membres de cette ladite commission des droits de l’homme en Mauritanie ont battus campagne pour le parti au pouvoir. Les moyens dont dispose cette commission sont utilisés à d’autres fins qui n’ont rien avoir avec les droits de l’homme. Depuis que Mme Irabiha Abdel Wedoud est à la tête de ladite commission, elle n’a jamais porté assistance à une victime des violations graves des droits humains qui se passent au quotidien à Nouakchott,  n’en parlons pas à l’intérieur du pays  particulièrement les milliers de victimes de l’esclavage, du racisme, elle parcourt les chancelleries occidentales, les départements des Nations Unies  à travers le monde pour véhiculer un discours dénudé de tout fondement. Nous tenons à attirer votre attention sur ces faits graves de dérapages publics pour vous démontrer cette commission est belle et bien inféodée, incorporée dans l’appareil d’état pour couvrir les crimes d’états en sachant que vous l’avez octroyé  généreusement la mention A à cette commission qui ne fait aucun effort pour protéger et prendre en charge les victimes des violations graves des droits de l’homme en Mauritanie.  Ceci se passe généralement avec la complicité de la représentation des Nations Unies sur place en Mauritanie sans le moindre rappel à l’ordre. Mme la présidente de la commission nationale des droits de l’homme en Mauritanie est beaucoup plus attirée par des attaques violentes, barbares qu’elle mène contre les ONG et associations des droits de l’homme sur place qu’autre chose. C’est une marionnette du pouvoir qui ne sert qu’à inviter, corrompre les ONG internationales avec un budget colossal dont les citoyens qu’elle devrait défendre n’en bénéficient absolument pas. Au moment où Mme la présidente de la commission nationale des droits de l’homme en Mauritanie se permet de lancer une mission d’observation des élections, il se passe 5 à 10 viols de mineures ou meurtres par jour sans qu’elle ne se charge de leurs cas ni faire ne se reste qu’un communiqué pour dénoncer ces viols et meurtres. Les familles des victimes sont livrées à elles mêmes sans assistance juridique ou conseils, la capitale Nouakchott est devenue la jungle ou règne la loi du plus fort comme dans une forêt dense.   

 

Veuillez, agréer recevoir mes sentiments distingués. 

 

Diko Hanoune 

 

Secrétaire général de l’association des haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E) 

  

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:15

Problème récurrent  de droit s de l’homme au Cameroun : « Quatre » ans de prison pour 5 étudiants grévistes de l’Université de Buéa.

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Ces leaders estudiantins doivent également payer la somme de 850 000 Fcfa s'ils veulent retrouver la liberté. 

Le Tribunal de première instance de Buéa vient de rendre son verdict de l'affaire qui opposait des étudiants de cette institution académique à ses responsables. Au terme de neuf mois d'audience, le Tribunal a condamné cinq des 12 étudiants traduits devant cette juridiction par le recteur Nallova Lyonga.

Ces étudiants parmi lesquels Ronald Minang, président de l'University of Buéa Student Union (Ubsu) ont été condamnés à quatre ans de prison et au paiement d'une amende de 850.000 FCFA, qui conditionne leur libération provisoire. Les sept autres étudiants ont été acquittés. C'est l'issue d'un procès qui a démarré au mois de février dernier alors que l'Université de Buéa (Ub) était secouée par une grève menée par les étudiants.

A l'origine de cette grève, le refus par le recteur Pauline Nallova Lyonga, d'organiser l'élection du bureau de l'Ubsu. Les autres revendications tournaient autour de l'amélioration du repas universitaire, le retour des photocopieuses au sein de l'université, l'augmentation des frais de défilé. Au cours de cette grève qui s'est poursuivie jusqu'au mois de mai, le campus avait été assailli par la police qui a fait usage du gaz lacrymogène et a procédé à l'arrestation de nombreux étudiants dans et hors du campus universitaire. Des enseignants de cette université avaient eux aussi été entendus à la police, accusés par le recteur de soutenir les étudiants grévistes.

Une situation dénoncée par l'Association de défense des droits des étudiants (Addec). Une note rendue publique par Barthélemy Tchaleu, son Secrétaire général, dénonce: «la brutalité bestiale envers l'étudiant qui continue ainsi avec la volonté d'en finir avec toute velléité de contestation: En réalité, la prison n'est plus un mythe pour l'étudiant camerounais car celui-ci la côtoie régulièrement. L'Addec lance enfin un Sos à toutes les personnes de bonne volonté, pour qu'elles apportent leur aide à nos camarades dont deux n'ont pas pu jusqu'à présent payer le montant exorbitant exigé. Et qui sont dès lors en voie de passer de longues et difficiles nuits à la prison centrale de Buea comme des vulgaires brigands».

Source : Mutations

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:13

CPI / La Russie annonce les couleurs : « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable ».

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          Table ronde au Parlement russe: Professeur Alexandre Mezyaev « Laurent Gbagbo, un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable »  

Le 11 novembre dernier, la Douma (chambre basse du Parlement russe) a organisé en son sein une table ronde sur le thème « Les aspects principaux des institutions pénales internationales sur l’exemple du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) et de la Cour pénale internationale (CPI) ». L’objectif de cette table ronde était en outre de discuter des principaux résultats à l’heure actuelle de ces organismes, ainsi que d’aborder les perspectives de ces institutions dans le cadre du développement du droit international. Parmi les personnalités qui ont pris part à cet événement, on peut citer, les députés de la Douma Viatcheslav Tetekine, Pavel Dorokhine, Tamara Pletneva, Mikhail Emelyanov, le professeur et Docteur en droit international Alexandre Mezyaev, la spécialiste des Balkans Anna Filimonova, le directeur de l’Institut des pays de la CEI Konstantin Zatouline, le directeur de l’Institut russe des recherches stratégiques Leonid Rechetnikov et d’autres imminents représentants de la classe politique, diplomatique et universitaire russe, dont des représentants du Ministère russe des affaires étrangères. Darko Mladic, le fils du général Ratko Mladic, commandant en chef de la République serbe de Bosnie, détenu aujourd’hui au TPIY, a également pris part aux discussions.

 Le premier intervenant fut le Docteur Alexandre Mezyaev. Il a rappelé les principaux procès se  déroulant depuis plusieurs années et jusqu’à aujourd’hui au TPIY et la CPI. Il a également rappelé  les cas de Serbes emprisonnés serbes par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie :  le général Ratko Mladic, Radovan Karadzic, Goran Hadzic et notamment l’universitaire serbe  Vojislav Seselj, ce dernier n’ayant jamais pris part au conflit armée en Ex-Yougoslavie et pourtant  emprisonné depuis bientôt 11 ans par la « justice internationale », constituant un énième exemple  flagrant des contradictions de ce tribunal. Un chapitre spécial sera dédié au cas du président de la  Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, emprisonné depuis le 30 novembre 2011 dans les geôles de la  Cour pénale internationale, ainsi qu’à Charles Blé Goudé, ministre ivoirien de la Jeunesse sous le  gouvernement de Laurent Gbagbo, visé par un mandat d’arrêt de la CPI depuis le 1er octobre  2013.
En parlant du cas de Laurent Gbagbo, le professeur Mezyaev le caractérise ainsi : « Un président légitime déchu par des forces de l’extérieur et jugé sans aucun élément fiable ».En ajoutant que : « La CPI ne possède aucun élément de preuve pour détenir ne serait-ce qu’un jour de plus M. Laurent Gbagbo. Mais il est toujours en détention… ». Les autres intervenants ne manqueront pas de rappeler eux aussi toutes les contradictions inexpliquées de ces institutions juridiques internationales, censées défendre le droit international et la justice dans le monde entier, sans exception. Au lieu de cela, la CPI et le TPIY, ainsi que les autres institutions de ce type sont devenus des instruments politiques aux mains de groupes d’intérêts limités.

Effectivement, la politisation et l’instrumentalisation des dits organismes ont été les mots-clefs des discussions. Tous les spécialistes étaient unanimes sur le fait que des institutions censées lutter contre l’injustice aux quatre coins du monde devenaient en réalité des instruments qui ne font qu’accroitre cette injustice, de même que l’incompréhension générale et un manque de confiance totale en ces institutions dans le monde entier.

Il est incompréhensible que dans le cas du TPIY, les seuls coupables soient des responsables serbes, dont le fait d’être Serbes est déjà passible de sanctions. Qu’en est-il des criminels albanais, croates et autres ? On se souvient encore des tristes cas d’Ante Gotovina, général croate (possédant également la citoyenneté française), accusé de crimes contre l’humanité et notamment de meurtres massifs de civils serbes, de déplacement forcé de population, destruction sans motif de villes et villages, et la liste n’est pas exhaustive et qui, à la grande surprise générale, sera libéré en novembre 2012 (alors qu’il était condamné à 24 ans d’emprisonnement). Ou encore de Ramush Haradinaj, chef militaire de la dite « Armée de libération du Kosovo » (UÇK), inculpé lui aussi pour crimes de guerre commis alors qu’il était justement commandant de l’UÇK et acquitté lui aussi quelques jours après Gotovina…. « Bravo » donc au TPIY.
Pour revenir à l’Afrique et à la CPI, et plus particulièrement au cas ivoirien, où sont les responsables des crimes commis à Duékoué ? Où sont les mandats d’arrêts à l’encontre de ceux qui ont véritablement commis et continuent de commettre encore des crimes contre l’humanité ? Une justice à deux vitesses ? Pratique de doubles standards ? A l’évidence, c’est le cas… Du moins les parlementaires russes et leurs invités étaient tous d’accord sur ce point. Ils ont également vivement salué la démarche entreprise par l’Union africaine (UA) qui entrevoit la possibilité d’une sortie massive des pays africains de la Cour pénale internationale. Toujours selon eux, tant qu’il n’y aura pas une réforme massive et en totalité de la CPI, du TPIY et autres institutions de cette « famille », alors ces juridictions ne retrouveront jamais la confiance qu’ils espèrent tant porter, et de cela dépendra leur survie… La Russie de son côté, de même que la Chine, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, continuera de suivre avec la plus grande attention les événements liés aux institutions juridiques internationales et surtout si les critiques objectives dont elles font l’objet seront entendues ou non…

Par  Mikhail Gamandiy Egorov                                                                                                                   Source: La Voix de la Russie

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 15:09

The Tragic Saga of Ethiopian Victims in Arab Lands.

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In the past week, Ethiopians all over the world have watched the barbaric acts committed against our sisters and brothers in Saudi Arabia with deep sorrow and outrage. These inhuman acts are not committed by illegal bandits or criminals operating in the underground, they are committed in broad daylight by the Saudi security forces and government backed youth vigilante. Defenseless Ethiopians in Saudi Arabia continue to face random killings, gang rape, severe beatings, and mass arrest by brutal government forces and government supported mobs.

 

There are an array of irrefutable evidences of the Saudi government’s brutality, utter disregard for the rule of law, and common human decency. Video images and eye-witness testimonies confirm Saudi Arabians have employed extensive use of torture. These acts of gross human and civil rights violations call for an investigation by the United Nations and International rights groups’ into the full extent of the horrific crime committed by the Saudis.

 

The plight of our brothers and sisters in Saudi Arabia begs the question of why so many Ethiopians are forced to flee their country in the first place. Why are millions of Ethiopians suffering around the world as helpless refugees, undocumented aliens, and, in many cases, beggars?  What relegated Ethiopians to live a life of second-class, even third class citizens around the world is nothing but the repression, discrimination, and brutality they face in their own country in the hands of an ethnocratic regime well -equipped with the tools and arsenals of repression.

 

Millions are forced each day to choose between a wretched existence at home and uncertain search for hope in a strange land. Fed to the brutal whips of the unscrupulous and racist slave drivers in Saudi Arabia by their own government, Ethiopians cannot look for their leaders at home to come to their aid.  To those unwitting sympathizers of the criminal regime in Ethiopia, the continuing suffering of helpless Ethiopians at the hands of racist Arabs should come as a wakeup call. We should not only blame the perpetrators of the crime; we must also hold accountable those who made life unbearable at home for millions of Ethiopians.

 

A government that demonstrates no concern for the suffering of its people that it systematically drives to a life of exile, servitude and inhuman treatment should be held accountable, condemned, and ultimately removed. Today the blood of innocent Ethiopians colors Arab streets.  Let there be no doubt that their blood will not be spilled in vain. This tragedy should serve as a cause for action and for redemption. It is a call for action for those of us in the Diaspora and back home, who have served as apologists for the criminal regime, trading the time-honored Ethiopian pride and patriotism for petty material gains. 

 

Today, Ethiopia is a country that is ruled by corrupt despots who have utter disregard for basic human rights. They are thugs that have no allegiance to the flag and depraved souls without an iota of national and patriotic ethos. The sacred and time honored ethos  that were protected by the blood and sweat of generations of Ethiopian compatriots are being replaced by the callous deeds of morally debauched thugs who have condemned millions to a life of abject poverty, ignorance, disease and abysmal sense of hopelessness.  

 

For those who have paid attention to the reality in Ethiopia, it is abundantly clear that the dehumanization and humiliation of our brothers and sisters in Saudi Arabia did not begin on Saudi streets. Many found themselves facing the brutality of the Saudi police after being forced to leave their country because of a similar form of brutality at home. The fact is that most young Ethiopians, besides facing high rate of unemployment, are subject to some of the most serious rights abuses, including extrajudicial killings, incommunicado-detention, arbitrary arrest, torture, and inhumane prison conditions in Ethiopia.

 

The criminal regime, which has incarcerated genuine Ethiopians such Eskinder Nega, Bekele Gerba, Andualem Arage, Reyot Alemu and thousands of others, has institutionalized corruption as a means of controlling the greedy professionals.  The ethnocentric tyrants lead lavish lifestyles, while millions suffer under extreme repression and lack of basic-necessities.  Members of the ruling ethnocentric thugs and their cohorts travel to watch a Premier League game in England, to shop at expensive boutiques in the fashion capitals of the world, or to visit a doctor in Bangkok for minor ailments, while tens and thousands are fleeing their birthplaces in search of a better life in Arab lands. When Ethiopians who flee their country in search of hope and opportunities face inhuman treatment, including dismemberment and death, the so called government shamefully apologizes to the criminal Saudis who committed the atrocities in the first place.   

  

Credible accounts have demonstrated that the ethnic-based thugs in power have embezzled billions of dollars that they have secured in the form of aid and loans from donor nations and organizations.  According to a recent report, in the past few years alone, the criminal regime has borrowed over 16 billion dollars in the name of the people of Ethiopia, and has looted the vast percentage of the money.

 

The fraction of the loan and donation spent on sub-standard construction projects littering the country and paraded as “Development”, has trickled to the lackeys who serve as subcontractors of the Endowment Fund for the Rehabilitation of Tigray ( EFFORT) and other financial outfits of the regime. Greedy professionals, including many medical doctors, engineers and even professors, are shamelessly bowing to these criminals in their despicable effort to be the recipients of the loot.  It’s no wonder, then, that thousands of our brothers and sisters risk their lives to travel to foreign lands just to be able to feed themselves and their families.

 

The regime’s response to the onslaught against its people in Saudi Arabia has added insult to injury. Instead of demanding redress for the Ethiopian victims in a visible and public way, the officials of the thugs in power in Addis Ababa did not waste time to use the horrific tragedy committed against Ethiopians in Riyadh to beg for money from the Saudi government in different forms of appeasements and apologies.

 

Ethiopians must unite against the unscrupulous and decadent ethnocentric dictatorship that has condemned its citizens to a life of misery, dehumanization, repression both at home and in exile. We must hold those in power responsible for the tragic predicaments of our fellow citizens in Arab lands.  The ultimate remedy, therefore, is for all Ethiopians to unite in common cause to bring about freedom, democracy, hope and all the requisite social and economic conditions to lead a free and dignified life in our homeland.

 

  

 

 

- See more at: http://eastafro.com/Post/2013/11/19/video-defenseless-ethiopians-in-saudi-face-random-killings-gang-rape-severe-beatings-and-mass-arrest/#sthash.dksDvENG.m9JSEVY9.dpuf

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=ahWRxoFaWBs

By Neamin Zeleke

 

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 16:14

 

  

UNE CONTRIBUTION D'UNE DE NOS MEMBRES TÉMOIGNAGE D'UNE JEUNE FEMME RÉVOLTÉE, COMBATIVE ET PLEINE D'ESPOIR.

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Je suis une jeune étudiante en Afrique du Sud. Je viens du Gabon et j’ai toujours été dans des écoles française car ma mère voulais le meilleur pour moi et que ce soit plus facile au moment ou je serai allée faire mes études en France. Je lui demandais en quoi une école française est meilleure ? Ou on nous a même parlé de la colonisation, de la traite négrière etc... comme si c'était quelque chose de grandiose et d’extraordinaire. Avec quelques élèves de la classe on a commencé a se révolter en exprimant nos points de vue, mais quand on y réfléchissait bien (et on nous l'a même souvent dit dans l'école) : "ce lycée français c'est un territoire français " donc que pouvions nous faire ? Est ce de la faute a nos parents qui nous ont toujours dit que tout ce qui est français est mieux ? En cours d'économie j'étais révoltée par l'hypocrisie de l’Eurafrique, on nous enseignait une année entière comment sauver l'Europe et surtout la France de la crise. Mais moi sa me mettait hors de moi, c'était l'Afrique que je voulais sauver, c'est en Afrique que j'allais travailler et pour l’Afrique. Un jour en cour de philo le prof nous a dit que la démocratie occidentale c'est la meilleure et qu’il faudrait que tout les pays puissent l’avoir, alors je me suis levée et j'ai dit au professeur : " vous les européens vous êtes qui pour savoir ce qui est bien ou pas pour le monde entier ? Pourquoi l'Afrique devrait copier l'Europe et non pas avoir sa propre politique et en fonction de sa culture ? Pourquoi c'est toujours pour la plupart des hommes politiques africains ou asiatiques qu'on juge à la cour pénale internationale ? Pourquoi on a condamné Kadhafi et pas Sarkozy, car ce dernier a tué presque toute la famille de Kadhafi ... Les européens sont ils supérieurs pour décider de qui est bon ou pas pour l‘Afrique ? En grandissant dans ce monde chez les jeunes africains de ce lycée, j’ai constaté que la plupart ont développé un sentiment de complexe et ce sont vu dénigrer leurs propre frères et ne trainer qu'avec des européens (blancs), mais il ya aussi d'autres comme moi ou la colère et le sentiment de révolte a augmenté d'année en année. C'est pour ca que j'ai décidé de ne pas finir mes études en France, je ne voulais plus apprendre des politiques européennes mais africaines. L'Afrique que j'aime tant autant que ma mère. En Afrique du Sud, Dieu seul sait combien d'inégalités j’ai pu voir entre les noirs, les indiens, et les métis (eux qui sont complètement complexés dans leur esprit et jamais ne traineront avec des noirs). Des noirs encore plus complexés qui voient que la meilleure façon de s'en sortir serai d'épouser un européen ou une européenne (un/une blanc/blanche) afin que leurs enfants ne soient pas « noirs » mais au moins « métis ». Les indiens qui ne se mélangent pas du tout, et les blancs n'en parlons pas, quand je parles avec eux je vois dans leurs yeux ce sentiment de supériorité et moi ca me donne l’impression d’être une merde. J'ai 19 ans je suis ambitieuse pour l’Afrique, mais des fois je suis découragée quand je vois que mes frères et sœurs s'en foutent ils ne pensent qu'a être stylés ou swag comme les américains et moi on me traite de folle, d'ennuyante, etc ... Mais c'est maintenant qu'il faut se réveiller, et pas dans 20 ans. Une dernière question j'ai jamais réellement compris pourquoi il y a des militaires français en Afrique ? J'ai des amis enfants de ces militaires et Dieu seul sait tout le désordre qu'ils font sur nos terres. C'est un moyen de contrôler la population et ses richesses je crois, car Dieu seul sait ce qu'ils trafiquent dans nos foret pendant des années ... Ce témoignage est pour vous dire que le combat et dur mais faut pas perdre espoir. Je suis fière de mon continent je l'aime plus que tout et je me battrai jusqu'au bout pour lui et chaque africain devrait faire de même. Bonne journée a tous.

by: African history-Histoire africaine

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:28

Actes de la 2ème édition de l'hommage

 à Roland Félix Moumié
Nanterre(France), 2 novembre 2013
Organisée par

Citoyens Pour la Mémoire du Cameroun.

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A tous les acteurs et martyrs de la lutte pour la liberté et l'indépendance du Cameroun qui ont payé de leur vie.
A ceux qui se font massacrer aujourd'hui encore pour les mêmes raisons.
Citoyens pour la mémoire du Cameroun adresse toute sa reconnaissance au nom du peuple camerounais.
Nos remerciements sincères vont également à tous ceux qui ont bien voulu honorer cette journée en mémoire de Roland Félix Moumié héros national camerounais, particulièrement aux historiens Yves Mintoogue et Barthélémy Mengome, aux artistes Camerounais présents, aux représentants de la Fondation Moumié venus spécialement de Bruxelles et aux nombreux compatriotes et africains présents.
Cette journée en hommage à Roland Félix Moumié à l’instar de la semaine des héros et martyrs ou des journées en hommage à Um Nyobe, Ernest Ouandié, Osende Afana et tous les autres, connus ou inconnus existe depuis 2012, afin de rendre justice par le souvenir en introduisant l'idée de reconnaissance de leur action et pour lutter contre l'oubli.
Pour assurer cette continuité temporelle, le CPMC a mis sur pied un comité de réflexion chargé de recenser les rues, les places, les universités, ponts et autres lieux symboliques susceptibles de porter le nom de ces illustres camerounais.
Suite aux travaux menés par le comité : Les propositions suivantes ont été faites.
1) Les camerounais doivent participer au choix;
2) Le Comité doit adresser au nom des camerounais partageant ce devoir de mémoire une demande écrite au gouvernement pour une homologation officielle.
C'est la raison pour laquelle nous invitons à tous les camerounais fiers de leur histoire d'y participer dès le 05 novembre 2013 au choix du lieu qui devra porter le nom de Roland Félix Moumié, en envoyant leur proposition à l'adresse email suivante:


Neuronesnews@gmail.com


En précisant
- le lieu de votre choix
- la ville de votre choix
- le motif de son choix.
Par la suite, les résultats et démarches nécessaires pour homologation, vous seront communiqués.
Pour le comité d'étude et de réflexion.
Citoyens pour la mémoire du Cameroun


 
 

 Source : http://heros-martyrs-camerounais.over-blog.comhttp://www.youtube.com/watch?v=ohfy10B9yNc
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:25

Le président de la Guinée Equatoriale Obiang Nguema Bazogo, le chanteur actuel du panafricanisme de salon dit non à la libre circulation des Africains. Aller comprendre.Passeport-CEMAC.jpg

          CEMAC: la Guinée Equatoriale dit non à la libre circulation

Le gouvernement de ce pays a annoncé le 9 novembre, son refus d'appliquer l'accord de libre circulation des personnes devant entrer en vigueur en janvier dans la zone

 

La Guinée équatoriale affirme craindre une immigr

 

                  La Guinée équatoriale affirme craindre une immigration massive des populations des autres pays, qui pourrait entrainer des conséquences telles que le banditisme la prostitution et la perte éventuelle d’emploi par les nationaux. Selon un communiqué du Bureau d'information du pays, le gouvernement de la Guinée équatoriale constate ces jours-ci une situation (...) de préoccupation qui prévaut parmi les habitants équato-guinéens par rapport à l'entrée en vigueur de cet accord. Devenu troisième producteur de pétrole d'Afrique sub-saharienne, la Guinée équatoriale attire désormais de nombreux immigrés venus du Cameroun mais surtout du Nigeria. Ce pays a donc décidé de suivre l’exemple du Gabon en s’opposant à la libre circulation des personnes.

Après des années de négociations laborieuses, les six membres

                            Après des années de négociations laborieuses, les six membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Gabon, Congo, Cameroun, Centrafrique, Tchad, Guinée équatoriale), étaient parvenus récemment à un accord sur la libre circulation de leurs ressortissants au sein de l'espace communautaire, avec la suppression des visas et l'instauration d'un passeport biométrique commun. Inspiré de la réglementation en vigueur au sein de Communauté des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao), cet accord avait été bloqué pendant des années par le Gabon. Le site camerounais bonaberi.com, a affirmé à la suite de la décision de la Guinée équatoriale que la xénophobie équato-guinéenne vient de refaire parler d’elle. Depuis quelques semaines, des ressortissants du Mali, du Tchad, du Ghana …et du Cameroun sont chassés comme des malpropres de ce pays voisin. Ces persona non grata atterrissent à Kribi par vagues. Le 17 avril 2013, trois jours après les Sénatoriales, une première vague de 126, une seconde de 20 et une troisième de 34 personnes, se sont déversées dans la ville balnéaire.

 Source : Journal du Tchad

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EVENEMENT

 

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Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

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Email: oedc-info@oumarou.net

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Skype: oelection-cameroun

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine