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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:25

Décès de 11 ENFANTS EN CHINE SUITE AU VACCIN DE  l'hépatite B

 

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Alors que l'hépatite B est une maladie évitable par des mesures de précaution simple pour éviter la transmission, les effets secondaires potentiellement mortels du vaccin restent TOTALEMENT incontrôlables et imprévisibles une fois le vaccin injecté!

 

Selon l'OMS, les vaccins chinois contre l'hépatite B sont sûrs

 

Mis à jour le 30-12-2013

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins chinois sont produits et réglementés conformément aux normes internationales, et le programme de vaccination contre l'hépatite B est essentiel dans la protection des enfants contre la maladie.

 

Bernhard Schwartlander, représentant de l'organisation internationale pour la santé en Chine, a insisté jeudi sur ces points lors d'une interview avec le China Daily.

 

« Étant donné que le virus de l'hépatite B est toujours là, il est important que les bébés soient vaccinés », a-t-il dit.

 

Le bureau de l'OMS à Beijing a rencontré jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale pour discuter des derniers développements entourant l'incident au cours duquel 11 nouveau-nés sont morts après avoir été vaccinés contre l'hépatite B.

 

Selon M. Schwartlander, il est difficile d'établir un lien de causalité entre les vaccins et les décès des bébés, car presque tous les nourrissons en Chine reçoivent le vaccin dans le cadre d'un programme de vaccination très réussi.

 

Les statistiques de la Commission ont en effet montré que plus de 16 millions de bébés sont nés en Chine l'année dernière, et que 90% d'entre eux ont été couverts par le programme qui propose une vaccination gratuite contre l'hépatite B.

 

« Sans la couverture vaccinale, il pourrait y avoir une augmentation rapide de la maladie », a averti M. Schwartlander.

 

La Chinea lancé les vaccinations contre l'hépatite B en 2002 en vertu d'un programme de vaccination à l'échelle nationale qui a débuté en 1978 et vise à protéger les enfants contre les maladies qui peuvent être évitées.

 

Les vaccins, qui protègent contre plus de 10 maladies, sont tous fabriqués en Chine, a déclaré Zhao Kai, expert en vaccins et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie.

 

M. Schwartlander a qualifié le programme de « très réussi », en disant que la prévalence de l'hépatite B chez les enfants chinois de moins de 5 ans est maintenant inférieure à 1%.

 

Mais il a concédé que certains risques liés à la vaccination ne peuvent être évités.

 

Selon les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies américains, le vaccin contre l'hépatite B est très sûr, et la plupart des bénéficiaires n'ont pas de problèmes avec lui. Les problèmes graves sont extrêmement rares. Les réactions allergiques dangereuses ne se produiraient qu'environ une fois sur 1,1 million de doses.

 

« La formation médicale est importante pour que le public puisse comprendre pleinement les bénéfices et les risques du vaccin, lui permettant ainsi de faire le bon choix », a déclaré M. Schwartlander.

 

Il est important que les gouvernements restent vigilants face aux problèmes de vaccins et prennent des mesures préventives, comme la suspension des produits lors des enquêtes, a-t-il dit. Mais « on peut faire confiance aux vaccins produits par les autres fabricants enregistrés », a-t-il ajouté.

 

Les autorités sanitaires de la province du Gansu ont déclaré vendredi qu'elles enquêtaient sur un nouveau décès lié à la vaccination contre l'hépatite B, le 11e de ce genre d'un nourrisson depuis novembre. Dans le dernier cas, un bébé est mort à Lanzhou après avoir reçu une injection du vaccin fabriqué par la société Dalian Hissen Bio-Pharm Inc.

 

Plus tôt, à Loudi, dans la province du Hunan, un garçonnet de 2 mois est décédé mercredi après avoir reçu une injection de vaccin contre l'hépatite B produit à Beijing. La plupart des autres décès sont survenus après la vaccination de produits fabriqués à Shenzhen par la société de biotechnologie BioKangtai. L'utilisation de tous les vaccins contre l'hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans l'ensemble du pays.

 

Source : French.China.org

 

Hélas, la "saga" n'est pas finie, le nombre de morts est déjà passé à 17 (en date du 4/1/14)

 

Voir aussi ici car hélas, les décès d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=xlrHRKe7RQI#t=25

Source : Initiative Africaine

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:20

Israëlafrique : Afrique de l’Est et L’oléoduc israélien


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Israëlafrique - La rapidité avec laquelle Benjamin Netanyahou a réagi à l’attaque du « Westgate Mall » par un commando Shebab, le 21 septembre dernier à Nairobi, ne s’explique pas seulement par le fait que le centre commercial appartienne à des Israéliens.

 

La région des Grands Lacs est d’un d’intérêt stratégique primordial pour le Mossad dans sa lutte contre le « terrorisme » dans la Corne de l’Afrique, c’est à dire contre tout ce qui peut gêner le trafic maritime vers la mer Rouge et le port d’Eilat et, surtout, menacer le futur oléoduc reliant le Soudan du Sud au port kenyan de Lamu, près de la frontière somalienne.

 

Si la coopération d’Israël-Kenya, date de l’accession du pays à l’indépendance en 1963, l’attention portée à la région par le Mouvement sioniste remonte au début du 20ème siècle, suite à la proposition faite à Théodore Herzl – père du sionisme politique - par Joseph Chamberlain, secrétaire d’Etat britannique aux colonies, de créer un Etat juif sur le plateau de Mau en Ouganda, pays possédant par ailleurs une tribu juive noire : les Abayudaya. Le projet fut rejeté par le 7ème Congrès sioniste réuni à Bâle, en 1905. L’enquête de faisabilité s’était révélée « négative », sous la pression des partisans d’une implantation en Palestine. Ce plateau, d’une superficie équivalent approximativement à celle de la Corse, fait aujourd’hui partie du Kenya. Des colons juifs, s’installèrent néanmoins en Ouganda et essaimèrent alentour. En 1947, la communauté juive du Kenya – estimée à 150 familles – prit fait et cause pour les terroristes de l’Irgoun et du Groupe Stern déportés par les Britanniques au camp de détention de Gilgil, près de Nairobi. Très influent au sein du petit monde colonial britannique local, Israël « Issy » Somen, président du Board of Kenya Jewry - Bureau de la Juiverie Kenyane » - se fit élire maire de la capitale en 1955. Après l’indépendance, en décembre 1963, le gouvernement israélien en fit son consul honoraire.

 

Les fruits de la politique israélienne

 

Les relations israélo-kenyanes se sont développées dans les domaines commercial, agricole, militaire, et du renseignement, après la tournée africaine de Golda Meir. Elles furent maintenues souterrainement pendant leur rupture officielle provoquée par l’adoption par l’ONU d’une résolution faisant du sionisme une forme de racisme. Si bien qu’en  juillet 1976, Nairobi servit de base arrière au commando des forces spéciales du colonel Yonatan Netanyahu – frère de l’actuel Premier ministre -, envoyé pour libérer les passagers d’un Airbus pris en otage sur l’aéroport d’Entebbe par des membres du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) et de la Fraction Armée Rouge allemande. En 1978, Yitzhak Shamir effectua une visite secrète au Kenya et obtint leur rétablissement en échanges de la livraison de missiles sol-sol Gabriel. En septembre dernier, le quotidien Haaretz pouvait titrer, sans se tromper: « Kenya, base avancée d’Israël en Afrique »…

 

Depuis que David Ben Gourion a lancé sa politique dite d’« Alliance de la périphérie » pour contrer la « menace arabe » - aujourd’hui recyclée iranienne ! - le Mossad apportait son soutien aux minorités ethniques ou religieuses d’Afrique de l’Est, notamment aux chrétiens du sud-Soudan et aux partis d’opposition en Ouganda et en Ethiopie quand le régime ne convenait pas à Israël.

 

Tel-Aviv a recueilli les fruits de sa politique avec l’arrivée au pouvoir de Yoweri Museveni en Ouganda et avec la partition du Soudan. En décembre 2011, le président sud-soudanais Salva Kiir a effectué sa première visite officielle à Jérusalem pour remercier les Israéliens : « «Sans vous », leur a-t-il dit « nous n’existerions pas», et le représentant du nouvel Etat à l’ONU s’est aussitôt engagé à voter contre la reconnaissance de l’Etat palestinien…

 

Entente contre le fondamentalisme islamique 

 

Un mois plus tôt, Benyamin Netanyahou - qui ambitionne de constituer une entente contre fondamentalisme islamique avec ces pays, auxquels s’associerait la Tanzanie - avait déclaré à Raila Odinga, Premier ministre kényan, qu’Israël et le Kenya avaient les « mêmes ennemis ». Dans la foulée, Netanyahou avait signé avec son homologue un accord anti-Shebab, vite concrétisé par l’envoi de conseillers militaires, de blindés, et par le tir d’un drone sur un village somalien. Bilan : 17 personnes tuées. L’engagement d’Israël dans le conflit allait être lourd de conséquences pour ses expatriés au Kenya. – on l’a vu avec l’attaque du « Westgate Mall » à Nairobi –, mais riches d’espoirs côté business, et pas seulement dans celui de l’armement.

 

En effet, depuis la création du Soudan du Sud, l’évacuation de son pétrole par une autre voie que le pipeline du Soudan musulman, est à l’ordre du jour. Un vaste plan de développement des infrastructures de l’Afrique de l’Est, comprenant un port, des routes, une voie ferrée, une raffinerie, trois aéroports et un oléoduc de 2250 km reliant les puits sud-soudanais au port kényan de Lamu – et au-delà Israël et l’Asie - est sorti des cartons. Ce plan, baptisé Lapsset (Projet de transport Lamu/Sud-Soudan/Ethiopie, est estimé, au bas mot, à 25 milliards de dollars. Israël est évidemment sur les rangs, tant en ce qui concerne sa réalisation que sa sécurisation. Car, là où le bât blesse, c’est que l’oléoduc longera la frontière du Kenya avec la Somalie sur plus de 600 km. Le Mossad et les conseillers militaires israéliens ont « du pain sur la planche » pour les décennies à venir.

Source : Afrique Asie 

 

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:15

Source : simone lafleuriel-zakri  


 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:09

LA PETITE-BOURGEOISIE (2e partie)
Robert Bibeau
LA PETITE BOURGEOISIE PERVERTIE A TRAHI (2e partie)

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La semaine dernière nous avons publié la première partie de ce texte présentant le segment de classe petit-bourgeois et ses activités politiques. Cette première partie est accessible ici : www.les7duquebec.com/7-au-front/la-petite-bourgeoisie-pervertie-et-trahie/ Cette semaine nous poursuivons l’analyse en présentant l’exemple du comportement politique de la petite bourgeoisie emportée par la tourmente économique et sociale en Argentine.

La petite bourgeoisie en Argentine pendant la crise

La crise économique de 2001 en Argentine (plus de 20% d’inflation par année), offre un exemple patent du comportement du segment de classe petit-bourgeois en situation de crise économique, sociale et politique catastrophique. Observons ce segment de classe filouté, empreint de fatuité et qui aspire au mode de vie bourgeois en jouant constamment sur la corde raide, repoussé qu’il est vers le bas de l’échelle sociale par le développement économique impérialiste moderne de plus en plus chaotique.

Observons d’abord que la petite bourgeoisie en ces temps de crise sévère est en voie de paupérisation accélérée, elle le sait mais elle croit qu’elle peut s’en tirer si elle livre la classe ouvrière pieds et poings liés aux capitalistes monopolistes ses maîtres à penser. Voici comment elle s’y prend pour remplir sa part de marché.

En Argentine devant sa déchéance évidente, la petite bourgeoisie est descendue dans les rues chanter et tambouriner sur des casseroles et elle a exigé qu’on lui restitue ses «droits acquis» (slogan typiquement petit-bourgeois – les droits acquis pour les ouvriers ça n’existe pas en société capitaliste – chaque avantage conquis par les ouvriers doit être quotidiennement défendu par la résistance de classe). Le grand capital n’assure aucun «acquis» ni aux ouvriers ni à ses sous-fifres petits-bourgeois qui doivent le mérité à chaque journée.

La grande bourgeoisie de l’Argentine leur a alors proposé une série de polichinelles politiques à travers une suite d’élections «démocratiques». Voter est l’activité politique préférée des petits-bourgeois car c’est par les urnes que la classe petite-bourgeoise manifeste sa capacité de nuisance politique faisant et défaisant les gouvernements des différentes factions capitalistes qui se disputent la mainmise sur l’appareil d’État (Que des factions capitalistes – les partis de la gauche petite-bourgeoise n’ayant absolument aucune chance de décrocher la palme électoral dont il ne saurait que faire de toute manière).

La petite bourgeoisie a donc participé dévotement à chacune de ces élections bidon attirant la classe ouvrière dans son sillage vers le marécage électoral péroniste.

Les sacrifices et la misère de la classe ouvrière s’accroissant, la monnaie nationale périclitant, la dette souveraine étant rééchelonnée, les épargnes des petits salariés s’étant envolés en fumée, dévalués par l’inflation, les entreprises d’État privatisées, le FMI et la Banque mondiale rassasiés, l’économie de l’Argentine s’est couci-couça temporairement rétablie, permettant à ce tas de parias de reprendre peu à peu leurs activités, leurs studios dans la Cité, leurs grosses cylindrée jusqu’à la prochaine butée économique qui ne saurait tarder. Vous les reverrez bientôt chahutés, les casseroles «révolutionnaires» à la main et chantonner désespérés dans les rues de Buenos Aires enflammées.
À un moment donné pendant la crise la petite bourgeoisie argentine a menacé de se radicaliser et certains de ses partisans ont été recrutés par les organisations de la «gauche» piteuse et surannée ou par la droite radicale et patentée. La petite bourgeoisie est souvent tentée d’effrayer, et même, de terroriser ses maîtres grands bourgeois en les menaçant de tout faire sauter (terrorisme FLQ, Tupamaros et/ou djihadiste sont au menu politique de la classe petite-bourgeoise). Pire encore, la petite bourgeoisie peut aller jusqu’à menacer d’ameuter et de soulever les ouvriers insurgés comme en Égypte (Moubarak dégage ! – Qu’un autre larbin s’engage !), en Tunisie de Ben Ali, en Libye de Kadhafi et en Syrie de Bachar al-Assad, et de les diriger vers les saccages et les crimes contre l’humanité où ce sont les ouvriers qui sont sacrifiés en tant que chair à canon des soulèvements petits-bourgeois exaspérés.

Le petit bourgeois veut ainsi démontrer que si on le pousse aux dernières extrémités et qu’on le prive de ses émoluments et de son niveau de vie, qu’il croit méritée, alors il peut s’énerver et se battre jusqu’au dernier ouvrier à immoler sur la place du Pirée. Salvador Allende leur a déjà montré la voie vers ce cinéma. Il y a laissé la peau ce pauvre Bobo. Nelson Mandela quant à lui leur a démontré qu’il était préférable de se réconcilier avec les maîtres grands bourgeois afrikaners et de les soutenir politiquement dans l’exploitation de la classe ouvrière grégaire.

La go-gauche –pseudo révolutionnaire– raffole de la clientèle étudiante et communautaire compassionnée et friande de justice sociale. Le communautaire c’est son affaire. La go-gauche petite-bourgeoise réclame une redistribution des richesses entre d’un côté les très riches, de l’autre côté les Bobos et les pauvres, accompagnée au passage d’aumônes généreuses destinées aux lumpenprolétaires, ses supporteurs indéfectibles (se souvenir de la composition sociale du Parti national-socialiste allemand). Les bobos n’exigent nullement le renversement du mode de production impérialiste moderne, seulement d’effrayer le grand capital jusqu’à ce qu’il lui restitue son boulot d’affidé.

La petite bourgeoisie et la révolution socialiste

La classe ouvrière doit se tenir aussi loin que possible de l’influence malsaine de la petite bourgeoisie urbaine, fanatisée, agitée et instable qui n’est pas son adversaire principal, nous en convenons, mais n’en constitue pas moins le troufion, le goupillon, la plume et le clavier, le bras et la voix pour propager les idées et le bras séculier des grands patrons.

L’avant-garde de la classe ouvrière consciente doit tenir en respect ce segment de classe dévoyé et l’empêcher d’infiltrer et de noyauter les organisations révolutionnaires de la classe ouvrière comme ce fut le cas en France et au Canada au cours des années 1970–1980, aussi bien que dans la plupart des pays impérialistes modernes qui amorçaient alors leur déclin par un éphémère regain de prospérité avant la grande plongée.

On se souviendra qu’à cette époque, dans la plupart des pays impérialistes, aussitôt que la crise connut une accalmie et l’économie une légère bonhommie, tous ces orphelins de Kautsky, Bernstein, Trotski, Khrouchtchev, Tito, Gramsci et Mao s’éclipsèrent dans la nature quérir un bon emploi dans les ONG subventionnées, les universités et les CEGEP, les syndicats bureaucratisés, comme conseillers politique de la grande bourgeoise réconciliée, démontrant ainsi une grande ferveur en faveur de l’État bourgeois – l’État bienfaiteur et providentiel – temporairement réhabilité, abandonnant la classe ouvrière à ses usines, ses chantiers, ses ateliers, ses mines de misère et à ses emplois précaires.

Aussitôt bien installés dans leurs nouveaux bureaux, à leur nouveau métier et au volant de leur grosse cylindrée, les petits-bourgeois, pour récompenser leurs sponsors firent courir le bruit que la classe ouvrière avait disparue en même temps que leur agitation militante et solidaire. Toutes ces marchandises, ces bateaux, ces paquebots, ces édifices, ces avions, ces autos, cette machinerie sophistiquée, ces produits de qualité, ces vêtements et ces aliments tout cela étaient produit par le capital et des robots et le prolo s’étaient muté en Bobo comme le petit-bourgeois, heureux, content et repu. Dorénavant ce n’était pas l’exploitation des ouvriers qui allaient le tarauder mais la surexploitation de la Terre-mère nourricière. Oubliant pauvre Bobo que ce sont les travailleurs qui manœuvrent ces machines de destruction, qui construisent ces pipelines, ces super tankers, ces avions jumbos pollueurs, ces chantiers, ces usines et ces centrales nucléaires nécessaires et que si l’ouvrier cessait de travailler, cessait de vendre sa force de travail pour valoriser le capital et produire des profits, c’est son avenir à lui le petit-Bobo parasitaire qui serait compromis. Il est impossible de concilier le développement économique capitaliste et le développement écoresponsable. Le capitalisme doit d’abord être abolit puis le mode de production repensé et reconstruit pour concilier les nécessités de l’économie nouvelle et ceux de l’écologie.

Et voici nos régiments de Bobos éco-socialistes mobilisés pour dénoncer les ouvriers (qui soi-disant n’existent plus) et les pousser dans le camp de la grande bourgeoisie ; la classe ouvrière étant bien forcée de travailler pour ne pas s’anémier et le grand capital étant bien forcé de faire tourner le capital afin de le valoriser et le faire se multiplier et se reproduire sans discontinuer. La classe ouvrière, elle, sait que ce n’est pas d’entraver la construction d’un pipeline, ou d’un chantier pétrolier hauturier qui fera stopper la dépravation de l’environnement mais de renverser totalement ce mode de production impérialiste décadent.

Aujourd’hui, que la crise a repris, ces go-gauchistes réclament l’intervention de l’État capitaliste des riches dès qu’un segment ou un autre des salariés se bat pour l’équité et la justice ou qu’il s’oppose physiquement à la police. En 2012 ce sont les étudiants, fils et les filles d’ouvriers qui ont affrontés les flics, aussitôt les petits-bourgeois ont réclamé une commission d’enquête étatique pour désarmer la résistance des enfants des salariés. Aujourd’hui, les bobos réclament une législation de l’État policier pour congédier les femmes voilés, et pour discriminer les salariés sur la base de leurs croyances –religieuses pour le moment, politiques dans quelques temps–. Les bobos appellent l’intervention de l’État pour attaquer les régimes de retraite des salariés trop «gâtés» selon leurs maîtres en pensée les grands banquiers.

La petite bourgeoisie est un segment de classe qui parasite l’État capitaliste et lui voue un culte imprescriptible. Quel que soit le problème social comptez sur le Bobo (bourgeois-bohèmes) pour imaginer une pétition, une protestation, une marche aux lampions, implorant l’État bourgeois de venir apaiser sa compassion de Bobo éploré, parfois même endeuillé. Plutôt que de se révolter, le Bobo humaniste et idéaliste propose de pleurer sur les malheurs de l’humanité et d’organiser la charité afin de se défausser.

Imaginez, au beau milieu de cette crise économique terrible où les salariés sont saqués, matraqués, paupérisés, où les cafés pour mendiants sont achalandés, où les friperies sont dévalisés, où les comptoirs alimentaires ne suffisent plus à la demande, une assemblée de ces Bobos surfaits, issus de la go-gauche universitaire, s’expliquant mutuellement que le problème de la société de consommation est la surconsommation – les pauvres consomment trop et devraient être mis à la diète forcée par l’État policier pensent les Bobos effrontés. C’était justement l’intention de l’État policier qui ne demandait qu’une pression bien articulée.

La présente «reprise» de la crise économique systémique (qui en réalité n’a jamais cessé) amène des fragments de la petite bourgeoisie paupérisée à se réactiver – proposant aujourd’hui de recréer une variété de «Parti Communiste Révolutionnaire», de Nouveaux Cahiers du «Socialisme» populiste et néo-fasciste, de nouvelles organisations révisionnistes et divers succédanés de partis «communistes» virtuellement citoyen communautaire et réellement pseudo solidaire, et tutti quanti, tous plus radicaux les uns que les autres (en parole et sur papier exclusivement) – à la mesure de la déception de ces petits bourgeois frustrés, jetés sur le pavé malgré tous les services rendus à leurs maîtres déglingués.

Les fondements économiques du désespoir petit-bourgeois

Nous l’avons mentionné précédemment, le développement chaotique, inégal et combiné du mode de production capitaliste anarchique et la division internationale du travail impérialiste moderne ont entraîné l’hyper-croissance des secteurs tertiaires d’activité (vente, commerce, marketing, distribution, service, communication, finance, banque, bourse, assurance, éducation, formation, culture, sport, loisir, restauration, hôtellerie, voyage, bureaucratie syndicale, etc.), d’où l’expansion et l’extension importante des emplois pour petits bourgeois accrédités et petits cadres salariés jetables. Cette section de classe prolixe, subjective, idéaliste, narcissique et mystique, aspire à vivre la vie des millionnaires, et à singer, même chichement, même caricaturalement, la vie des gens riches et célèbres qui lui sont inaccessibles sinon à travers la télévision et les spectacles « bling-bling » dont la télé s’évertue à les abreuver.

Cette multitude de petits bourgeois-bohèmes (Bobos) que Lénine qualifiait de philistins trouve intérêt à augmenter les ponctions que l’État effectue sur les revenus des salariés afin de maintenir leurs emplois, et cela même quand eux-mêmes subissent de plein fouet ces hausses de taxes, d’impôts, de tarifs car ils se trouvent eux-mêmes au-dessus de la pile salariale. Un beau jour, malgré ces taxes et ces impôts exorbitants, la désindustrialisation et la délocalisation industrielle vers les pays émergents combinée à l’énorme dette souveraine entraînera le gouvernement des riches vers la débâcle économique. Plutôt que de se révolter et de s’enrôler dans l’armée prolétarienne du Parti Révolutionnaire Ouvrier pour renverser le pouvoir des oligarques, le petit-bourgeois en appellera à la solidarité de l’ouvrier pour qu’il partage sa pauvreté et qu’il signe des pétitions, participe aux défilés des casseroles et chante dans les rues des cités en pleurant sa déchéance «socialisée».

Encore récemment un cacique, fétiche de ces plumitifs, expliquait à ses comparses que l’État pouvait encore emprunter et que le taux d’endettement souverain était affaire de manière de calculer de la part du souverain. Ce parangon keynésien, entiché de J.K. Galbraith, l’économiste des réformistes, ne faisait que proposer de retarder l’échéancier des dettes publiques à rembourser aux banquiers occupés à compter leurs bénéfices anticipés dans l’antichambre de l’Assemblée nationale de la « patrie » en danger. Tous les Bobos collatéraux se sont écrié « Oh miracle ! » leur père bienfaiteur, ex-premier ministre venait de faussement rassurer tous ces paumés désemparés (1).

Le Parti Ouvrier ne doit jamais s’assujettir ou se laisser travestir et pervertir par ce segment de classe qui, quoi qu’il arrive, cherchera toujours à opter pour le compromis de classe et la réforme du système car le petit-bourgeois croit toujours avoir le choix de sa souffrance même s’il ne l’a pas.

C’est pour avoir oublié, nié ou renié ces vérités que les différents partis politiques communistes, ancienne manière (khrouchtchévien) ou nouvelle contrefaçon (maoïste) se sont coupés de leur base sociale et ont périclité – noyés sous le trotskysme-intellectualiste, la social-démocratie électoraliste, le titisme autogestionnaire, l’eurocommunisme psychédélique, le réformisme altermondialiste, l’éco-socialisme populiste et l’anarchisme libertaire. Et c’est la raison pour laquelle il faut aujourd’hui construire de nouvelles organisations révolutionnaires de la base ouvrière jusqu’au sommet prolétaire.

Le petit bourgeois repenti qui voudrait aujourd’hui se liguer en faveur de l’ouvrier devrait être invité à faire son autocritique sur son passé politique opportuniste, surtout s’il a flirté jadis avec ces apparatchiks, soi-disant communistes, qui sont apparus au printemps de la crise pour disparaître à l’été de la reprise économique éphémère. Alors peut-être que ce Bobo ayant trahi ses intérêts de classe petit-bourgeois aura l’humilité et le dévouement requis pour servir le Parti Ouvriers plutôt que son EGO démesuré.

(
1) http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/jacques-parizeau-de-la-rhetorique-au-sophisme/nçait pas à son soutien à Assad . aussitôt après ces menaces, le chef des takfiris caucasiens , Dako Omarov a affirmé vouloir visé les JO de Sotchi devant se tenir au mois de février. Omarov a menacé de commettre des attentats suicides au cours de ces jeux. La Russie a élaboré l'avant texte d'une résolution où l'Arabie saoudite est qualifié d'état terroriste et elle se prépare à remettre cet avant texte au conseil de sécurité !!

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:07

Poutine déclare la guerre contre l'Arabie saoudite !!

Vladimir Putin

Dans une prise de position sans précédente, le président russe a qualifié de "terroriste" le régime saoudien menaçant de "riposter les attentats terroristes de Volgograd". Poutine a promis "des représailles" aux attentats de Volgograd, "représailles qui ne tarderont pas "! 

 

Pour M Poutine, "les attentats suicides de Volgograd sont identiques à ceux qui sont régulièrement commis en Irak, en Syrie et au Liban: " Pour identifier les auteurs criminels de ces attentats, on n'a pas besoin de davantage de temps et la Russie y répondra très bientôt. Notre réponse sera en sorte qu'elle changera la carte même du Moyen Orient (!!!) " le chef du Kremlin a qualifié encore une fois de terroriste le régime saoudien. ces propos sans précédent de Poutine interviennent alors que les attentats terroristes de Volgograd ont été contribués à Bandar Sultan, le chef du renseignement saoudien, lui qui en avait évoqué la possibilité au cours d'une rencontre avec Poutine au mois de septembre, alors que les Etats Unis s'apprêtaient à attaquer militairement la Syrie. Bandar avait menacé Poutine d'attentat takfiris d'origine centre asiatique et tchéchene,

 

Source : IRIB

 

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 01:04

          LETTRE DE PROTESTATION CONTRE L’INTERDICTION DE LA 1ère MARCHE DES PATRIOTES CAMEROUNAIS

Commandant Kissamba 

                     Manif10 

 A Son Excellence Monsieur René Emmanuel SADI, Ministre de l’Administration

                         Territoriale  et de la Décentralisation

        A   YAOUNDE,

    s/C   de  Monsieur le Préfet du   Mfoundi              

 A    YAOUNDE,

                   s/c  de Monsieur le Sous-Préfet de YAOUNDE 3ème  

                                                                                                                                 A   Efoulan  YAOUNDE ,

 

                   Monsieur le Ministre,

 

              Par lettre n°000048 du 3O Décembre 2013 dont copie est jointe, Monsieur le Sous-Préfet de Yaoundé 3ème  nous a notifié l’interdiction de notre Première Marche des Patriotes du 1er Janvier 2014.

  

             Nous élevons  une vive protestation contre cette interdiction qui tient de l’arbitraire et attirons votre haute attention sur son double caractère illégal. 

  

          Primo  Jusqu’à nouvel ordre, les manifestations publiques dans notre pays  au régime de la déclaration et non à celui de l’autorisation. Or, Monsieur le Sous-Préfet répond négativement à une demande que nous n’avons jamais formulée : nous l’informions et déclarions la manifestation prévue pour  recevoir, en retour de courrier « un récépissé de déclaration ».

  

        Sommes-nous dans un Etat de droit ou dans un simulacre d’Etat de droit ? 

 

          Secundo   Probablement mal inspiré par la hiérarchie, Monsieur le Sous-Préfet s’est lancé dans une argumentation scabreuse et erronée pour justifier l’interdiction de la Marche. Le Minat prétendrait donc écarter résolument le referendum du champ du législatif, pour nous imposer la voie de l’Assemblée Nationale pour des raisons que vous connaissez, et que nous connaissons aussi.

 

      Or, Excellence, LA CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE DU CAMEROUN dispose explicitement en son Article 36  (1) que :

 

    « Le Président de la République, après consultation du Président du Conseil Constitutionnel, du Président de l’Assemblée Nationale et du Président du Sénat, peut soumettre  au référendum tout projet de réforme qui, bien que relevant du domaine de la loi serait susceptible d’avoir des répercussions profondes sur l’avenir de la Nation et des institutions nationales ».

    Excellence, vous qui laissiez poindre l’espoir d’une gouvernance plus intelligente, en demandant qu’il n’y ait plus plusieurs UPC – ce qui nous a permis de demander au Chef de l’Etat de ne plus nommer  de Ministre upéciste tant que subsiste la division de l’UPC, REFUSERIEZ-VOUS DESORMAIS D’APPLIQUER LA CONSTITUTION POUR IMPOSER L’ARBITRAIRE et ramener le pays à l’ère de la répression de triste mémoire ?

 

     Monsieur le Ministre,

 

     Notre démarche précisait bien qu’il ne s’agissait pas pour nous de privilégier un point de vue, mais de demander que L’ON DONNE  LA PAROLE AU PEUPLE CAMEROUNAIS. Ne serait-il pas paradoxal que ceux qui « voulaient entrer dans l’Histoire comme ayant apporté la Démocratie aux Camerounais s’effraient à ce point de cette modeste revendication ? De quelle démocratie s’agit-il alors ?

 

     Il nous est revenu enfin, que le Chef de l’Etat en personne s’était impliqué dans la mise en place du dispositif d’une répression « sans états d’âmes » de notre marche. Nous avons donc préféré éviter pour le moment tout risque de confrontation prématurée de nos camarades avec les forces de l’ordre.

   

Ngouo Woungly-Massaga, Cdt Kissamba

Yaoundé, le 6 janvier 2014

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:04

Centrafrique: Par la voie de Mme Merkel l'Europe, refus d'intervention de l'Union Européenne.

 

 

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 01:07

Le zimbabwé rebaptise le chutes Victoria du fleuve Zambèse en chutes Mosi Oa Tunya du fleuve Zambe-zi ce qui veut dire langue locale "la fumée qui gronde du fleuve zambèse". 

 

« La fumée qui gronde » est la signification du nom authentique que le président Robert Mugabe vient de redonner aux chutes Victoria. D'après le Daily Mail, les autorités du Zimbabwé ont également annoncé que les noms coloniaux des villes et des écoles du Zimbabwe seraient remplacés par des noms kamites (noirs). Cette mesure n’est que la suite logique du nom même donné au pays. Ancienne Rhodesie du Sud en hommage au colon anglais Cecil Rhodes, c’est au terme de la lutte d’indépendance sous la direction de Robert Mugabe déjà, que celui-ci décida de renommer le pays Zimbabwe, en hommage au site de Zimbabwe où se trouve l’architecture la plus sophistiquée d’Afrique australe, témoin des débuts du gigantesque et prestigieux empire de Mwene Mutapa (Monomotapa). La capitale Salisbury est dans ce sens également devenu Harare. Ce sont les colons anglais qui avaient renommé Mosi Oa Tunya en Victoria Falls. Les chutes célèbres du fleuve Zambe-zi (Zambèze) retrouvent donc leur nom authentique. Apprenons tous à dire Mosi Oa Tunya.
La prochaine étape serait-elle le remplacement de l’Anglais par le Shona comme langue officielle du pays ? On espère que le président y pense.

Source: AfroConcept News

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 09:33

 

L'histoire sur le projet de nettoyage racial du noir par les armes bactériologiques

 

 

 

 

 

EN CAS DE PROBLEME CLIQUER LE LIEN CI_DESSOUS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


http://www.dailymotion.com/video/xes45w_armes-biologiques-afrique-du-sud-pr_news#from=embediframe

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 17:10

Droit de réponse de Farida Nabourema à Marion Maréchal Le Pen suite à la declaration suivante: Dans nos colonies, nous n'avons jamais appliqué l'Apartheid.

 

 Farida-Marechal.jpg

                              Farida Nabourema              Marion Maréchal Le Pen     

Farida Nabourema – Droit de Réponse à Marion Maréchal Le Pen Réponse de la je...une activiste togolaise après que Marion Maréchal Le Pen, la jeune députée du front national ait tenu les propos suivants : "Dans nos colonies, nous n'avons jamais appliqué l'Apartheid. On peut en faire une fierté Mlle Marion Le Pen, je souhaiterais avant tout vous informer que la France ne possède plus de colonies à moins que vous ne désigniez par-là la Corse ; ce dont je doute. Depuis de nombreuses années que je tombe à chaque fois par hasard sur les déclarations des membres de votre parti le Front National, et plus précisément de ceux de votre famille à savoir votre grand-père Jean-Marie Le Pen et votre tante Marine Le Pen, je n’ai jamais jugé bon de répondre aux multiples inepties que vos proches ont tendance à pondre. Mais cette fois, suite à votre déclaration incongrue qui sans nul doute affiche votre ignorance béante de ce pays que vous prétendez représenter à l’Assemblée Nationale, j’ai décidé de vous répondre car je n’ose pas croire que vous êtes une imbécile pour vous répondre par mon silence comme j’en ai pris l’habitude avec votre tante Marine. Mlle Marion Le Pen, par cette déclaration "Dans nos colonies, nous n'avons jamais appliqué l'Apartheid. On peut en faire une fierté » que vous aviez faite sur BFM TV le 16 Décembre dernier lors d’une émission au cours de laquelle vous sembliez rendre hommage à Nelson Mandela, ce monsieur que votre « papy Jean Marie » traitait affectueusement de «terroriste » dans les 80, vous ne m’avez point choqué car je sais que la France dans laquelle vous aviez grandi ne vous a jamais apprise dans ses écoles, les horreurs qu’elle a commises dans ses anciennes colonies. Vous êtes de cette génération à qui la France ment et à qui la France cache son linge sale que vous avez pourtant le devoir de laver afin de réduire le degré de haine et de dégout que ressentent ceux-là que votre pays dont vous êtes si fière, a humiliés, déshumanisés, torturés, exploités, opprimés, réprimés et continue de martyriser. Comment pouvez-vous laver le linge sale de votre chère France si durant toute votre vie, les gens comme votre grand-père qui avaient soutenu l’Apartheid ont passé leur temps à vous faire croire que la France n’a fait qu’aider les « autres » à se « civiliser ». Oui, la civilisation de la sauvagerie et de l’avilissement ! Mlle Le Pen, à 24 ans, vous êtes la plus jeune député de la France et étant votre cadette de quelques mois seulement, je peux donc conclure que vous et moi sommes de la même génération et pourrai alors dire qu’à cet âge et avec le poste que vous occupez, vous devriez connaitre la vraie histoire de votre pays la France si et seulement si vous eûtes fait preuve de moins de paresse intellectuelle en ne vous contentant pas que des histoires que vous racontent « Papy Jean-Marie » mais hélas ! Je vais donc vous rendre un très petit service en parcourant avec vous quelques-unes des politiques de la France dans ses anciennes colonies qui étaient pies que l’Apartheid en Afrique du Sud. Avant tout, laissez-moi vous rappeler que vos ancêtres font partie de cette espèce d’êtres humains qui ont jugé noble d’acheter, de vendre d’opprimer et de massacrer d’autres êtres humains. Le Code Noir qui désigne l’ensemble de textes juridiques codifiant la vie des esclaves noires dans les anciennes colonies françaises (Indes françaises) est ordonné par le roi Louis XIV en 1685. Dans ce code, l’un des rois les plus adulés des « français de souches » comme vous Mademoiselle, a tout simplement animalisé les Noirs (pratique que des membres de votre partie telle qu’Anne-Sophie Leclerc continuent) et dénigré d’autres peuples pour le simple fait que ceux-ci avait une couleur de peau ou pratiquaient une religion différente de la vôtre . L’article 1er du Code Noir nous dit : « Voulons que l'Édit du feu roi de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles ; se faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d'en sortir dans trois mois à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens. » Le Code Noir chère Mlle Le Pen est le fondement même des systèmes de ségrégation raciale et raciste comme l’Apartheid et l’on peut dire que les Boers d’Afrique du Sud se sont inspirés de la cruauté de vos ancêtres pour établir une version beaucoup plus diluée du Code Noir en Afrique du Sud. De la même manière que les Noirs étaient interdits de se regrouper durant l’Apartheid, Le Code Noir stipule dans son article 16 : « Défendons pareillement aux esclaves appartenant à différents maîtres de s'attrouper le jour ou la nuit sous prétexte de noces ou autrement, soit chez l'un de leurs maîtres ou ailleurs, et encore moins dans les grands chemins ou lieux écartés, à peine de punition corporelle qui ne pourra être moindre que du fouet et de la fleur de lys ; et, en cas de fréquentes récidives et autres circonstances aggravantes, pourront être punis de mort ». En Afrique du Sud, bien que les Noirs fussent extrêmement sous-payés, ceux-ci recevaient quand même une compensation aussi infime soit elle pour leur travail et avaient le droit d’exercer certaines petites activités commerciales. Mais dans l’article 18 du Code Noir Mlle Le Pen, il est dit ceci : « Défendons aux esclaves de vendre des cannes de sucre pour quelque cause et occasion que ce soit, même avec la permission de leurs maîtres, à peine du fouet contre les esclave, de 10 livres tournois contre le maître qui l'aura permis et de pareille amende contre l'acheteur. » car vos ancêtres voulaient absolument éviter que les Noirs ne disposent de ressources financières qui risqueraient de leur permettre d’acheter leur liberté à leurs maitres comme c’était le cas dans certaines colonies britanniques et portugaises. Dans les anciennes colonies françaises, les esclaves ne pouvaient même pas rêver acheter leur propre liberté. Durant la période de l’esclavage, de nombreux historiens révèlent que plus d’un million de Noirs ont été massacré dans les colonies françaises seules. Vous me répondrez peut être que la République Française et plus précisément la 5ème République du héros Charles De Gaulle n’a rien à avoir avec cette France esclavagiste. Et bien c’est vrai ! Votre 5ème République Française est pire que la France de Louis XIV : elle est la France de la barbarie pure et simple. Mlle Le Pen, serez-vous toujours fière de votre chère France en apprenant que celle-ci a massacré froidement et sans remords 120 mille camerounais en trois ans, de 1959 à 1962 pour le simple fait que ceux-ci ont réclamé leur droit le plus inaliénable qui est celui de l’auto-détermination ? Je n’invente pas les chiffres car c’est le journaliste du Monde André Blanchet qui le dit suite à ses enquêtes alors que les camerounais quant à eux parlent de plus de 200 milles morts. En Algérie, il fut question de 700 mille morts durant cette guerre coloniale que la France niait jusqu’en 1999 et qu’elle désignait affectueusement par « évènements d’Algérie ». Au cours de la guerre d’Algérie, la France de De Gaulle avait créé des camps de concentration qu’elle avait rebaptisé « camp d’internement » dans lesquels elle torturait et abattait sauvagement les arabes qu’elle y emprisonnait. Des milliers de jeunes filles pour la plus part des adolescentes ont été arrachées à leurs parents qui furent exécutés et réduites en esclaves sexuelles que les soldats français que votre 5ème République a fièrement décoré plus tard, violaient passionnément et collectivement. Certaines des survivantes raconteront plus tard qu’elles étaient violées par au moins 100 soldats en une seule journée. De nombreuses tombèrent enceinte et eurent des « enfants sans père » qu’aujourd’hui vos camarades appellent amicalement « la racaille ». Mlle Le Pen, comparer l’Apartheid aux bestialités de la France dans ses anciennes colonies est comme comparer une gifle à une décapitation. Loin de moi l’intention de minimiser les exactions du régime de l’Apartheid contre les Noirs d’Afrique du Sud ou encore moins de justifier l’Apartheid mais il est important que je vous apprenne que votre France dont vous êtes si fière fut et continue d’être l’une des puissances impérialistes les plus cruelles de l’histoire de l’humanité. Dans mon pays le Togo, durant la conquête coloniale, les soldats français ont coupé les deux pouces à l’aide d’une hache, aux guerriers de l’ethnie Konkomba qui résistaient à l’occupation française munis leurs arcs et flèches. Mlle Le Pen, s’il vous est difficile d’imaginer la douleur que ces milliers d’hommes ont ressentie, je me propose de vous faire cette expérimentation mais malheureusement j’ai peur d’abimer vos maigres doigts qui n’ont surement jamais tenu une houe et un coupe-coupe de leur existence. C’est avec ces outils rudimentaires que des millions d’Africains ont cultivé des centaines de milliers d’hectares de force pour épargner la famine à votre peuple avant, pendant et après les deux guerres mondiales et la crise économique de 1929 qui ont rendu la France plus pauvre et plus féroce et qu’elle ne l’était déjà .Votre pays la France a établi après l’abolition de l’esclavage et bien entendu du Code Noir, un autre code cordialement appelé « Le Code de L’Indigénat ». Ce code qui fut adopté en Juin 1881 et imposé aux peuples des colonies françaises en 1887, « distinguait deux catégories de citoyens : les citoyens français (de souche métropolitaine) et les sujets français (les indigènes). » Ce complexe de supériorité qui régente votre peuple et que votre parti ne cesse de témoigner à travers ses discours provocateurs vous donne le droit d’appeler les autochtones des pays que vous êtes partis piller, des « indigènes ». Ce code de l’indigénat réduisait de nouveau les Noirs à l’esclavage ; rebaptisé en « travaux forcés ». Dans les anciennes colonies françaises, les Noirs devaient travailler de force pour la France sans compensation aucune. Certains avaient le devoir de cultiver le café, le cacao, le coton et autres produits agricoles qui ne peuvent jamais germer sur votre pauvre sol français. D’autres devraient quant à eux construire les chemins de fer et les wharfs qui devraient permettre à la France d’exporter les produits qu’elle volait aux colonies et d’autres enfin, devraient servir les administrateurs de colonies comme hommes de chambres, cuisiniers, vaguemestres, coursiers etc. La punition était les coups de fouet, l’amputation, ou la mort pour ceux qui voulait résister à la bestialité française. Entre 1908 et 1909, plus de 1500 « infractions » au Code de l’Indigénat ont été réprimées au Congo-Brazzaville seul et « en 1928, Albert Londres journaliste au Petit Parisien » découvre que la construction des voies ferrées ou les exploitations forestières provoquent un nombre effroyable de morts parmi les travailleurs africains du Sénégal au Congo et dans son article il écrira ceci : « Ce sont les nègres des nègres. Les maîtres n'ont plus le droit de les vendre. Ils les échangent. Surtout ils leur font faire des fils. L'esclave ne s'achète plus, il se reproduit. C'est la couveuse à domicile. » La répression dans les colonies françaises était si aigüe que des millions de personnes ont fui leurs villages pour s’installer dans les colonies britanniques. Robert Delavignette haut fonctionnaire, directeur de l’Ecole de la France d’outre-mer et spécialiste des questions coloniales a rapporté la migration de plus de 100,000 Mossis de la Haute Volta (actuelle Burkina Faso) à la Gold Coast britannique (actuel Ghana). Le journaliste Albert Londres quant à lui, révéla aussi que plus de 600,000 personnes ont fui les colonies françaises d’Afrique de l’ouest vers la Gold Coast et plus de 2 millions ont fui les colonies d’Afrique centrale et une partie de l’Ouest vers le Nigeria qui était aussi une colonie britannique. La barbarie inouïe des colonisateurs français était insupportable aux « indigènes » qui ont préféré la domination britannique à la domination française. Ne dit-on d’ailleurs pas « qu’entre deux maux il faut choisir le moindre ? » Cependant, notez-bien Mademoiselle que la cruauté de cette France dont vous êtes si fière ne s’est pas arrêtée là. Afin de combler le vide dans ses colonies que les populations désertaient du faite de sa répression intense, la France « exportait » de force, comme des troupeaux, les Africains d’un pays à un autre pour les faire travailler dans ses plantations. Des milliers de personnes ont été parachutées de la Cote d’Ivoire à la Centre Afrique, du Sénégal au Congo et j’en passe.Et quand ces dernieres se sont décidées à obtenir leurs liberté de la France et à mettre fin à leurs exploitation, domination, oppression et répression, la France les a massacré comme au Cameroun, en Algérie ou encore au Madagascar ou plus de 100,000 Malgaches ont été massacrés par les soldats français suite à leur soulèvement en 1947. Mlle Le Pen, je peux écrire 1000 tomes d’un livre d’1 million de pages chacuns pour vous relater la politique nauséabonde de votre chère France dans ses anciennes colonies. Je peux également passer des années à réciter les exactions commises par votre adorable France dans ses anciennes colonies qui surpassent de très loin ce que les Noirs d’Afrique du Sud ont connu avec les Boers. Je peux peindre du sang des dizaines de millions personnes que la France a bombardées, fusillées pendues, trempées dans le l’acide, brulées vif, décapitées, enterrées vivant, chacun des millions de murs en France et toujours manquer de place pour y peindre les larmes qu’ont fait coulé et continue à faire couler votre France dans ses anciennes colonies. Et pour finir, notez pour votre gouverne que les Mandela de ces anciennes colonies à savoir Toussaint Louverture, Sylvanus Olympio, Ruben Um Nyobé, Barthélémy Boganda, Félix Moumié, Outel Bono, Modibo Kéita, Marien N’Gouabi, Ali Soilih, Mahamoud Harbi Farah, Germain Mba, Aline Sitoé Diatta, Thomas Sankara pour ne citer que ceux-la ont été exécuté par cette France dont vous êtes si fière. Ne venez surtout pas Mademoiselle remuer le couteau dans notre plaie qui refuse de guérir parce que des ignares se permettent à chaque fois de débiter des sordidités comme vous le faites. Source : Farida Nabourema Farida Nabourema (a gauche) et Marion Maréchal Le Pen (a droite)See more

Source: Nuances Mag

 

 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine