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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 00:10

CHARLES ONANA à propos de son livre CÔTE D'IVOIRE - LE COUP D'ÉTAT

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=pVbEDjb8xnI#!

 

Gbagbo on ira jusqyu'au bout

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 05:36

U.G.T.G.

Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe

                   ______________________________________________________________

                                                                                   

 

COMMUNIQUE de L’UGTG

 

Après la mise sous contrôle judiciaire du jeune stagiaire marie-galantais

 

 

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». Encore une fois, cette phrase tirée d’une fable de la Fontaine prend tout son sens en Guadeloupe.

Le jeune stagiaire Marie-Galantais arrêté vendredi soir, aura été extradé vers la Guadeloupe ce dimanche 11 décembre vers 9 heures par hélicoptère, après 36 heures de garde à vue.

Durant la garde à vue, il n’aura jamais été vu par un avocat. Les gendarmes lui diront ainsi qu’à son père qu’il sera transféré en Guadeloupe le dimanche matin avec interdiction de revenir à Marie-Galante et qu’il devait trouver un logement en Guadeloupe avant même sa présentation devant le juge.

Il est accusé de violences sur un gendarme sans incapacité de travail et de détention de substances dangereuses alors que rien n’a été trouvé en sa possession. Aussi bien en garde à vue que devant le juge, le jeune stagiaire a rejeté toutes ces accusations. En définitive, Il a été placé sous contrôle judiciaire avec obligation de se présenter chaque semaine à la gendarmerie de Baie-Mahault et surtout INTERDICTION DE SE RENDRE A MARIE-GALANTE comme l’avaient indiqué les gendarmes la veille. Et pourtant, ce jeune est stagiaire à l’école de la deuxième chance de Marie-Galante et il réside chez ses parents à Ducos à Marie-Galante.

Là encore, lors de sa comparution devant le juge des libertés ce dimanche matin, Il n’a pas non plus été assisté d’un avocat. Vers midi, il a été abandonné sans argent, sans domicile devant le tribunal de Pointe-à-Pitre. Alerté la veille, un parent de la famille le prenait en charge. 

Sa ki vé konprann, konprann – sa ki vé pa konprann, pa konprann !

 

Ce traitement très particulier réservé à ce jeune Marie-Galantais n’est pas sans nous rappeler la fameuse affaire de cette jeune femme bien « chargée » issue d’une grande famille ayant ses entrées à l’Elysée. Visiblement, ce n’est pas le cas de ce jeune. Il n’est que le fils d’un couple de travailleurs Marie-Galantais comme beaucoup d’autres qui luttent contre la pwofitasyon, le mépris et l’injustice.

 

L’UGTG réaffirme que face à la détermination des Travailleurs et du Peuple de Marie Galante, l’Etat colonial Français joue la carte du pourrissement et de la provocation. L’objectif recherché est de légitimer la répression et l’évacuation de la « place du 01 Décembre » et de la salle de la communauté des communes. Bien entendu, une telle manœuvre n’est possible qu’avec le soutien des élus et parlementaires Guadeloupéens particulièrement ceux de Marie-Galante qui ont fait le choix de traiter ceux qui luttent pour la vie avec le plus grand mépris.

 

L’UGTG :

-          Exige l’arrêt de la répression et l’ouverture des négociations sur les revendications des Travailleurs et du Peuple de Marie-Galante ;

-          Exhorte les travailleurs et le Peuple de Marie-Galante singulièrement les jeunes, à ne pas céder à la provocation et à poursuivre le combat dans l’unité et la solidarité jusqu’à la victoire ;

-          Apporte son soutien sans faille aux Travailleurs et au Peuple de Marie-Galante en lutte kont tout pwofitasyon ;

-          Condamne le mépris affiché par le Préfet, les présidents des collectivités, la ministre des colonies et les élus de Marie-Galante ;

-          Invite les Travailleurs et le Peuple de Guadeloupe à soutenir la lutte des Marie–Galantais pour le droit à la vie. 

GWADLOUP – MARIGALANT MENM KONBA - NON A LA REPRESSION 

 

                                                              

                                               Le Secrétaire Général

 

Elie DOMOTA

Pointe-à-pitre, le 11 Déc. 2011

 

 

Gbagbo on ira jusqyu'au bout

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 05:34

Pourquoi défend-t-on les noirs du Darfour(SOUDAN) ?, pourquoi Ocampo a été condamné par la justice Suisse ? Par Charles Onana.

Charles Onana. Soudan Darfour ; Clooney, Bush, Ocampo, lobby Israelien et les noirs.flv

 

     


 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=IKoQkyhXTTQ#!

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 05:31

afrique-copie-1L'Afrique, otage de sa bourgeoisie nationale


 

 

            L'année électorale africaine 2011 a été riche en évènements qui ont montré les limites des méthodes généralement admises dans la classe politique africaine. Avec les Occidentaux montrant aux naïfs leur vrai visage et ces acteurs politiques persistant dans leur schéma politique sans lendemain, nous avons vu la Côte d'Ivoire sombrer dans l'enfer post-électorale, des coups d'état électoraux un peu partout en Afrique, une offre publique d'achat aur la Libye avec l'assassinat cruel de son président Khadafi et enfin le colosse au pied d'argile de l'Afrique la RDC vaciller dans la tourmente des contestations électorales. Avec tous ces rebondissements qui ne font que confirmer la suprématie des états cannibales en Afrique qui mangent leurs enfants, il y a lieu de se demander comment en sommes-nous arrivés là? Frantz Fanon avait déjà vu venir tout cela et suivons ce qu'il en pensait:

 Gbagbo on ira jusqyu'au bout

« La bourgeoisie nationale qui prend le pouvoir à la fin du régime colonial est une bourgeoisie sous-développée. Sa puissance économique presque nulle, et en tout cas, sans commune mesure avec la bourgeoisie métropolitaine à laquelle elle entend se substituer. Dans son narcissisme volontariste, la bourgeoisie nationale c’est facilement convaincue qu’elle peut facilement remplacer la bourgeoisie métropolitaine. Mais l’indépendance qui la met littéralement au pied du mur va déclencher chez elle des réactions catastrophiques et l’obliger a LANCER DES APPELS ANGOISSÉS EN DIRECTION DE L’ANCIENNE MÉTROPOLE. Les cadres universitaires et les commerçants qui constituent la fraction la plus éclairée du nouvel Etat se caractérisent par leur petit nombre, leur concentration dans la capitale, le type de leurs activités: négoce exploitations agricoles, professions libérales. Au sein de cette bourgeoisie nationale on ne trouve ni industriels ni financiers. La bourgeoisie nationale des pays sous-développés n’est pas orientée vers la production, l’invention, la construction, le travail. Elle est toute entière canalisée vers des activités intermédiaires. ETRE DANS LE CIRCUIT, DANS LA COMBINE, TELLE SEMBLE ÊTRE SA VOCATION PROFONDE. La bourgeoisie nationale a la psychologie d’un homme d’affaire non de capitaine d’industrie. Et il est bien vrai que la rapacité des colons et le système d’embargo installé par le colonialisme ne lui ont guère laissé de choix. Dans un système colonial une bourgeoisie qui accumule du capital est une impossibilité. Or précisément il semble que le rôle d’une bourgeoisie nationale authentique dans un pays sous-développé est de se nier en tant que bourgeoisie, de se nier en tant qu’instrument du capital et de se faire totalement esclave du capital révolutionnaire que constitue le peuple.

 

Dans un pays sous-développé une bourgeoisie nationale authentique doit se faire un devoir impérieux de trahir la vocation à laquelle elle était destinée, de se mettre à l’école du peuple, c’est-à-dire deMETTRE A LA DISPOSITION DU PEUPLE LE CAPITAL INTELLECTUEL ET TECHNIQUE QU’ELLE A ARRACHÉ LORS DE SON PASSAGE DANS LES UNIVERSITÉS COLONIALES. Nous verrons malheureusement que, assez souvent, la bourgeoisie nationale se détourne de cette voie héroïque et positive, féconde et juste, pour s’enfoncer, lame en paix, dans la voie horrible, parce qu’antinationale d’une bourgeoisie classique, d’une bourgeoisie bourgeoise, platement, bêtement, cyniquement bourgeoise.

 

L’objectif des partis nationalistes à partir d’une certaine époque est, nous l’avons vu, strictement national. Ils mobilisent le peuple sur le MOT D’ORDRE d’indépendance et pour le reste s’en remettent à l’avenir. Quand on interroge ces partis sur le programme économique de l’Etat qu’ils revendiquent, sur le régime qu’ils se proposent d’instaurer, ILS SE MONTRENT INCAPABLES DE RÉPONDRE parce que précisément ils sont totalement ignorants à l’égard de l’économie de leur propre pays.

 

Cette économie s’est toujours développée en dehors d’eux. Des ressources actuelles et potentielles du sol et du sous-sol de leur pays, ils n’ont qu’une connaissance livresque, approximative. Ils ne peuvent donc en parler que sur un plan abstrait, général. Après l’indépendance cette bourgeoisie sous développée, numériquement réduite, sans capitaux, qui refuse la voie révolutionnaire, VA LAMENTABLEMENT STAGNER.» Frantz Fanon, Les damnés de la Terre.

 

Resté d'une troublante actualité...

 

By Nzwamba Simanga                              

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 05:18

Conférence de Presse

Déclaration du S.G du FPI (Front Populaire Ivoirien)

Fpilogo.png

 Relativement aux Elections législatives du 11 Décembre 2011

 

 

Mesdames et Messieurs le Journalistes,

 

En règle générale chez nous, le vainqueur de la présidentielle bénéficie d’un capital de soutien qui renforce sa légitimité, à l’occasion des législatives. En d’autres termes, lorsqu’un nouveau président est légitime (le choix populaire) les législatives le confirment par un fort taux de participation. Or vu les conditions de la dernière présidentielle (guerre pour doter le pays d’un élu), les Ivoiriens en particulier et le reste du monde en général (communauté dite internationale), étaient bien attentifs et curieux de savoir à quelle sauce législative le président imposé par les canons franco-onusiens allaient déguster son pouvoir parlementaire ? Les législatives du 11/12/11 qui viennent de se tenir, n’étaient donc pas banales. Car, à l’instar de la présidentielle d’octobre/novembre 2010, elles représentaient le second clignotant significatif, d’une Côte d’Ivoire réconciliée avec elle-même.

 Gbagbo on ira jusqyu'au bout

Deux indicateurs majeurs pouvaient nous orienter vers un tel symbole : le taux de participation des électeurs et subséquemment, la légitimité du nouveau chef d’Etat en place.

 

De la problématique du taux de participation.

 

 

Le FPI, un parti politique aguerri et donc averti, avait pressenti tous les risques liés à l’organisation d’élection législatives précipitées, au sortir d’une crise aussi grave que celle que le pays venait de vivre ; si un minimum de conditions préalables n, étaient pas garanties pour ressouder les morceaux du consensus national rompu par la guerre. Le refus de libérer les prisonniers politiques, la prise en otage des structures de régulation et de suivi des élections, la réunification du territoire national non réalisée et l’insécurité généralisée.

N’ayant pas été ni entendu ni compris par un pouvoir qui se rêvait en territoire conquis, le FPI a sagement décidé et officiellement déclaré son refus de participer à cette mascarade électorale dont l’objectif visé était moins le respect d’un processus démocratique que la recherche d’une auto légitimation.

Mieux, le FPI a lancé un appel solennel à tous les Ivoiriens épris de paix, de justice, de liberté et de démocratie vraie à s’abstenir de participer à un scrutin qui puait l’arnaque politicienne.

 

Au lendemain de cette parodie d’élection, le FPI qui ne fait rien au hasard et qui connaît le talent de manipulateurs des tenants du pouvoir, peut objectivement faire le point sur le taux de participation des Ivoiriens. Car, malgré son refus d’y aller, le parti a mis en place une cellule de veille électorale pour contrôler, recouper et analyser les résultats sur le terrain. Des trois grandes sources consultées et écoutées, toutes sont unanimes à reconnaître le très faible taux de participationdes Ivoiriens

 

Des sources internes au parti.

 

Des investigations menées sur le terrain (SN régionaux, Fédéraux et SG de section), il ressort que les législatives du 11/12/11 n’ont enregistré ni affluence ni engouement. Les militants et sympathisantes du Parti en particulier et les Ivoiriens en général ont observé avec rigueur le mot d’ordre de boycott lancé par le FPI. Les chiffres recoupés sur le terrain, tournent autour de 14,33% (voir tableau des régions consultées).

 

La presse nationale (radio et télé)

 

C’est surtout la radio nationale (Radio CI) et la radio onusienne locale (ONUCI-FM) qui ont couvert ou tenté de couvrir ces législatives. En multiplex avec des reporters ou correspondants locaux, au plan régional, ou avec des autorités administratives locales (Préfets, S/Préfets), ces deux radios du début du scrutin jusqu'à 20 heures ont régulièrement fait le point du déroulement du scrutin sur l’ensemble du territoire national. Leur constat régulier et constant, rendait compte du peu d’affluence des électeurs pour ce scrutin. Mais fait paradoxal, les commentaires étaient en flagrante contradiction avec les faits relatés. Morceaux choisis :

 

-          A Vavoua, le Préfet Diomandé VASSIRIMA indique que de 7 h à 14 h il n’y avait pas d’affluence et qu’il situait le taux de participation autour de 20 % ; mais la barre pourrait atteindre les 50% avant 17 h parce que (tente d’expliquer l’administrateur civil) « la faible affluence de la matinée est due au froid et aux activités économiques des électeurs ».

 

-          A Bouaké, des 2 bureaux de Gonfreville epp1 interrogés, avec (chacun) 320 électeurs, le premier bureau de vote - sans donner de chiffre - a annoncé que la moitié des électeurs a voté. Le second, plus précis, déclare que 127 sur 320 ont voté. Il était 16 h 14mn.

-          A Grand-Bassam, le correspondant de l’AIP dans sa narration indique contradictoirement que « très tôt, dès 7 h du matin, les électeurs ont pris d’assaut les différents bureaux de vote pour accomplir leur devoir de citoyen »; mais il constate cependant « un manque d’affluence, situation que le président de la CEI Bakayoko Youssouf aurait lui-même observé et déploré » Bizarre comme commentaire.

 

Fatigué sans doute par ces anecdotes assez cocasses que l’on pourrait citer à l’infini et ayant constaté le degré de gravité du taux d’abstention, ces radios nationales ont arrêté de diffuser les résultats partielles qu’elles avaient commencés à donner dès la fermeture des bureaux de vote.

 

Au total, nous retiendrons que même cette presse aux ordres a constaté et reconnu le manque d’affluence et le très faible taux de participation ces élections législatives non inclusives.

 

3- La presse internationale

 

Trois exemples suffisent pour confirmer le faible taux de participation

 

RFI et les appels anticonstitutionnels de M. Alassane Ouattara et de la CEI.

 

M.  Alassane Ouattara, ci-devant président de Côte d’Ivoire a voté aux environs de 12h00. A 14h00, constatant le peu d’engouement des Ivoiriens pour son scrutin législatif taillé sur mesure, il est monté lui-même au créneau sur RFI pour appeler – en violation fragrante et grave de la loi électorale et constitutionnelle - les Ivoiriens « à ne pas suivre le mot d’ordre de boycott lancé par le FPI et donc à se rendre dans les urnes pour voter ».

 

Plus tard, c’est la CEI qui prend le relais du banditisme électoral en s’invitant à Radio Côte d’Ivoire pour, selon son porte-parole BAMBA Yacouba, faire passer en boucle « un communiqué» pour rappeler aux électeurs l’heure de fermeture des bureaux de vote (17h00) et inviter les retardataires présent sur le lieu de vote à déposer leurs pièces pour accomplir l’acte civique ». Cet appel au vote masqué est également une violation de la loi par l’organe régulateur du scrutin. Car, l’on suppose que cette information faisant partie des instructions enseignées lors des séances préparatoires et de formation, la CEI n’avait plus ni le droit ni le devoir en plein scrutin d’intervenir d’une manière aussi grossière.

 

L’objectivité relative de « France 24 »

 

A son édition de 20 h, cette chaîne française a reconnu la faiblesse du taux de participation de ces législatives et pour noyer son amertume, elle a jouée les équilibristes en invitant sur son plateau, deux avis contradictoires ; l’un porté par M. Bernard HOUDIN, avocat du président Laurent GBAGBO, qui a confirmé la faiblesse du taux de participation ; quand l’autre, Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur, agressif et arrogant, tentait de minimiser le taux de participation qui ne serait pas, selon lui, l’enjeu de ces législatives. Là ou son chef, M. Alassane Ouattara avait annoncé le contraire en début de campagne, insistant donc sur cette importance pour inviter les Ivoiriens à voter massivement.

 

La cerise sur le cadeau de l’AFP

 

Il est notoriété publique que l’AFP n’est pas un organe pro-Gbagbo ou pro-FPI. Et pourtant, sa dépêche pondue, vers 16h00 le dimanche 11 décembre 2011, finit de confondre tous les optimistes qui donneraient cher pour légitimer Ouattara et son pouvoir. Lisons plutôt :

 

« Face à l’indifférence totale des Ivoiriens pour les législatives suite au mot d’ordre de boycott lancé par le FPI Alassane Ouattara cherche électeurs ». Sans commentaires ! Dirons-nous. De ce manque d’engouement et d’affluence pour ce scrutin législatif du 11 décembre 2011, qui confirme presque de façon nette le très faible taux de participation des Ivoiriens, c’est la question de la légitimité de M. Ouattara et de son pouvoir qui refait surface. Ce constat est le résultat de la démonstration de force du FPI, dont le mot d’ordre a été largement suivi.

 

II- De la confirmation de l’impopularité de M. Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire et de son pouvoir illégitime

 

. «Après la victoire, en route pour le pouvoir ! ». C’est le titre qui barrait la UNE de « le Patriote » quelques jours avant le 11 décembre 2011. Or donc, M. Alassane Ouattara était un président sans pouvoir. C’est l’Assemblée nationale qui devait lui offrir ce pouvoir-là. En d’autres termes, la victoire électorale. Or, nous constatons que c’est mais plutôt une victoire militaire qui a offert le pouvoir à M. Alassane Ouattara. Grâce aux bombes françaises et onusiennes qui ont eu raison de M. Laurent Gbagbo. Le peuple ivoirien avait donc élu cet homme-là, M. Laurent Gbagbo. Mais la France lui a préféré M. Alassane Ouattara qu’elle nous a imposé par la guerre. Les législatives devaient lui donner à l’occasion (le vernis) de la légitimité populaire. Les Ivoiriens, en suivant le mot d’ordre de boycott de façon impressionnante, infligent un cinglant K.O, un revers sans appel, à M. Alassane Ouattara et à la France ! Tous les deux ont été vomis et le seront à jamais. Car, le cœur du peuple Ivoirien ne se reconnait pas en eux. En conséquence de ce qui précède M. Ouattara et la France doivent en tirer toutes les conséquences.

 

ADO impopulaire et illégitime

 

Ces législatives viennent démontrer clairement que la présidentielle de novembre 2010 a élu un candidat qui n’est pas M. Alassane Ouattara. Laurent GBAGBO et le FPI restent et demeurent à la fois populaires et légitimes. Ils ont donc eut le nez creux en refusant de participer à la mascarade électorale pour accompagner un homme impopulaire et vomi par le peuple.

 

L’insécurité ou la non sécurisation des élections

 

En effet (et c’est le lieu de le mentionner), malgré toutes les intimidations, les menaces, les brutalités, les enlèvements, les emprisonnements suivis de déportations, les assassinats…le FPI est resté ferme. Pour dire non  à l’imposture, à «l’insécurité rapprochée» savamment entretenue pour créer la psychose et le rendre muet, n’a pas fonctionné. Les honteux chantages et infiltration de politiciens véreux pour l’affaiblir non plus. Oui ! Le FPI avait très tot et très bien compris que sans une sécurisation acceptable, aucune élection viable et démocratique n’était possible. Déjà échaudé par le médiocre et douloureux souvenir de novembre 2010, il ne pouvait se faire hara-kiri avec des Dozo et FRCI illégalement en armes sur tout le territoire national.

 

-          Là où le RDR  était en « danger » au plan électoral, les FRCI ont sévi (Guitry : Barrage et obstructions aux populations baoulé pour ne pas avoir accès aux bureaux de vote et contrer ainsi les votes en faveur de leurs alliés du PDCI.).

-          Daloa: menaces contres des électeurs

-          Abidjan : chantage à l’endroit des agents et responsables dans l’administration centrale et générale, obligés à voter pour sauver un poste…

·         Malgré les violations constitutionnelles flagrantes déjà évoquées, les Ivoiriens n’ont pas bougé. La sanction de l’abstention électorale a frappé M. Alassane Ouattara.

 

Une Assemblée nationale à coloration ethnique et tribale.

 

Le second caractère illégitime de l’Assemblée à venir tient de son caractère tribal et ethnique.

·         Un regard même distrait constaterait que tous les candidats (si non la quasi totalité (80%) des candidats) du RDR sont des ressortissants du Nord.

·         Sur l’ensemble de tous les candidats au plan national, 80% des candidats sont du Nord.

·         Pour saupoudrer le tribalisme primaire et primitif de l’Assemblée de M. Alassane Ouattara, quelques noms akan (Baoulé - Agni)...apparaissent ici et là. Mais, les Ivoiriens ne sont pas dupes. Même si l’Occident (parrain de M. Alassane Ouattara est peu regardant sur la question), il s’en trouvera très gêné le moment venu lorsque cette assemblée sera définitivement composée ou simplement nommée pour siéger avec un groupe ethnique unique dans un pays qui en compte une bonne soixantaine selon les analystes.

 

Conclusion

 

Après sa victoire militaire le 11 avril 2011 grâce aux bombes et canons franco-onusiens, M. Alassane Ouattara vient d’essuyer une autre défaite démocratique cinglante. Pour ces législatives du 11 décembre 2011, on pourrait tout résumer en cette célèbre phrase « échec et mât ! » pour M. Alassane Ouattara.

C’est pourquoi :

Le FPI, soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire, invite à M. Alassane Ouattara :

A lire objectivement l’abstention massive des Ivoiriens à ces consultations comme un rejet de « sa gouvernance ».

A engager sans délai des discussions politiques avec le FPI après avoir libéré tous les détenus politiques et pris les mesures nécessaires pour le dégel des avoirs et le retour de tous les exilés.

 

Fait à Abidjan, le 12 Décembre 2011

 

Le Secrétaire Général, Porte-parole

 

Laurent AKOUN

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 00:02

Ouattara pére de la rébellion enfin la vérité. Gbagbo on ira jusqyu'au bout

 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=0T0Ug_6VK40&feature=share

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 00:00

saviez-vous Iran_le grand mensonge..

Gbagbo on ira jusqyu'au bout

 


 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=5tpiFCYyHbI&feature=player_embedded

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 23:54

La Dignité pour l’AFRIQUE   VOICI E BIEN LE PLUS PRECIEUX.

FETAF.png

 

 

         Et oui comment ne pas se sentir diminué, bafoué, voire ridiculisé quand-par un concours de circonstances, Dieu seul en a le secret -se déroulé en même temps, en plein Paris, au Quai Branly, l’exposition : Lorsque  l’Occident fabriquait des « sauvages » pour asseoir la colonisation-et en Cote d’Ivoire, l’extraordinaire extradition du président Laurent GBAGBO  par la fameuse Cour Pénale Internationale  (C P I),  dont les fléaux de la balance sont d un tropisme anti africain flagrant …  

 

Au constat d’une telle situation, il nous faut, au-delà de nos divergences- en l’occurrence pour le cas qui nous préoccupe, il a clivé le camp des panafricanistes-, faire de la Dignité africaine la pierre d’achoppement vis-à-vis des autres et assurer un fondement solide à notre engagement panafricain.

 

 

 C’est ici, le lieu de rappeler que le panafricanisme n’est pas ne ex nihilo, car il est la résultante de plusieurs siècles de turpitude, de bafouement,  de brutalités et de meurtres de la part de pseudo diffuseurs  de valeurs civilisationnelles à travers le monde …

 

Donc nous évertuer, à faire du respect de la Dignité de la Mère Afrique un « modus vivendi » est une manière de faire de la « Présence africaine » un élément objectif de Rédemption et de Renaissance.

 

« Vainqueurs » du camp Ouattara et les déclarés « vaincus » du camp Gbagbo ont, à notre sens,  l’impérieux devoir, pour l’honneur du continent, de refuser que l’on banalise nos institutions alors que d’autres prédateurs extérieurs au Contient, tant sur le plan politique que économique, plastronnent en n’oubliant jamais d’adresser des réprimandes voire de faire planer au-dessus des fêtes de chefs d’Etat africain l’épée de Damoclès de la Cour Pénale Internationale !

 

Il ne nous est pas permis de « vouer aux gémonies » le reste du monde, mais le devoir de mémoire nous incombe, comme l’a si bien dit l’ex ministre français F.Léotard : l’Occident doit reconnaître qu’il a sur la conscience trois (3) génocides, l’extermination des amérindiens, la Traite Négrière et la Shoa.

 

L’exigence de démocratie demeure pour nos sociétés, encore faut-il que l’on prenne soin de se référer aux spécificités africains afin d’éviter tout mimétisme.

 

 La FETAF tient humblement à rappeler à tous que sa devise, « Dignité, Droits, Devoirs », transcende largement notre comportement en Europe et s’impose à tous les africains de par le monde.

 

Certes, les errements post-électoraux ne doivent pas restés impunis, mais l’important, faut-il le rappeler, est la présentation de la Dignité africaine et l’affirmation de sa Personnalité ; ce qui n’a rien à avoir, cela coule de source, avec le sort du simple justiciable africain.

 

La symbolique de la capture de Kadhafi et celle de Gbagbo est porteuse de cette volonté impériale…

Notons que le transfèrement de Laurent Gbagbo intervient alors qu’un processus de réconciliation était officiellement entamé. Et la précipitation qui a présidé à l’extradition de Gbagbo ne vise-t-elle pas à étouffer la vérité à faire dérailler le processus de réconciliation ?

Pour aller dans le sens d’une nécessaire réconciliation, la FETAF estime que la création de comités d’enquêtes est à encourager.

 

A notre sens, ni Ouattara, ni Gbagbo n’ont le profil de donneurs d’ordre pour de sale besogne ou de meurtres.

 

En ce qui concerne, le grand combattant de la liberté L.Gbagbo notre solidarité à son endroit est totale. Tout du reste doit être fait pour qu’une solidarité mondiale s’organise à son avantage.

Notre rôle en tant que FETAF est d’approfondir la réflexion pour épargner, dans le futur, au continent africain de tels cataclysmes électoraux l’Afrique ne mérite pas de plonger dans le chaos après chaque élection. Pour l’heure et pour son Salut, le seul combat qui mérite d’être mené est celui de la stabilité, de la Démocratie et le Développement. Et c’est aux peuples d’Afrique d’en faire leur seul et exclusif  leitmotiv.

 

 

                                                                                                                              Pour la FETAF

Le Président

 Sidi Tidiane Gueye

                                                              Gbagbo on ira jusqyu'au bout

 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 23:44

Bravo les Ivoiriens !

 

Leandre-Sahiri.jpg

  Dr. Leandre Sahiri 

Léandre Sahiri est professeur de littérature, critique littéraire et écrivain

  

Ivoiriens, Ivoiriennes 

Unis comme les cinq doigts de la main 

Nous avons 

Aux manœuvres frauduleuses, opposé

La loyauté ;

 

Nous avons

A la ruée des excès et des barbaries, objecté

Les vertus de la non-violence ;

 

Nous avons

A la servitude volontaire, préféré

La liberté ;

 

Nous avons

Aux promesses mirobolantes et lénifiantes, préféré

Le sursaut national ;

 

Nous avons

A la victoire par les armes, préféré

La victoire par les urnes.

 

Nous avons,

Sans ambages, rejeté

Les « solutions » et les violations ;

 

Nous avons,

Avec courage, résisté

Aux assauts des violences et des mensonges.

 

Nous avons,

Avec détermination, confirmé

Notre rejet du plat réchauffé du Code noir ;

 

Nous avons,

Avec fermeté, repoussé

La re-colonisation de notre pays et de l’Afrique ;

 

Nous avons,

Avec bon sens, refusé

D’offrir aux tortionnaires la corde pour nous pendre ;

 

Nous avons,

Avec clairvoyance, réaffirmé

Et notre espoir et notre foi

En la démocratie et aux principes éternels dont elle se nourrit ;

 

Nous avons,

Aux yeux du monde entier, proclamé

Notre grandeur et notre souveraineté.

 

Hommage à nous tous et à nous toutes !

 

Un jour, la vérité finira par triompher

Et ce jour-là

Il fera jour.

 

Léandre Sahiri

 

Le ridicule

 

Si le ridicule tuait

Il nous aurait déjà débarrassé

De tous ces messieurs et dames qui

Parmi nous

N’ayant pas assez de force, ni assez d’esprit

Pour éviter le ridicule

Brassent et bravent en face

A tous instants

Le ridicule.

 

Si le ridicule tuait

Il aurait déjà rempli

Nos cimetières

De tous ces messieurs et dames qui

Parmi nous

Par leurs pitreries et singeries

Chaque jour

Nous choquent et nous révoltent

A l’impossible.

 

Mais le ridicule hélas !

Ne tue pas

Du moins chez nous.

 

                                                                                                                           Gbagbo on ira jusqyu'au bout

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 22:22

Cote d’ivoire : Succès de la Manifestation du 10 décembre à la Haye.

 

http://www.youtube.com/watch?v=LYhp4ud3Gu8&feature=channel_video_title

 

 

LA RESISTANCE IVOIRIENE A LA CPI

 

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=zZcCOeXekAA&feature=share

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

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Email: oedc-info@oumarou.net

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France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine