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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 01:38

A un collaborateur de Sepp Blatter.  «On ne parle pas ainsi du Cameroun !»

 

Roger-Milla.jpgRoger Milla

       «Je ne suis pas dérangé de mon retrait de la FIFA. Par contre ce qui m’a outré, c’est que, quand j’en discutais avec Blatter, l’un de ses collaborateurs qui gèrent les fédérations m’a fait savoir que la Fécafoot est à l’image du Cameroun. J’ai failli le gifler ou même le massacrer, n’eut été la présence de Blatter. On ne parle pas ainsi du Cameroun ! », 

 

 

 

           Après avoir été écarté de la Commission de football de la Fédération internationale de football association FIFA, il a démissionné de son poste d’ambassadeur de la FIFA.

Roger Milla, ne fait plus partie de la Commission de football de la Fédération internationale de football association (Fifa).

Il a été informé que son contrat n’a pas été reconduit le 6 janvier 2012 par une lettre signée de Jérôme Valcke, le secrétaire général de la Fifa.
Dans la lettre, il est mentionné en objet : « Cessation de contrat avec la Commission de football ». Selon Jérôme Valcke, Roger Milla ne peut plus faire partie de la Commission football pour y avoir déjà passé beaucoup de temps. Il justifie donc l’éviction de l’ancien joueur du Tonnerre de Yaoundé en disant qu’il était question que Sepp Blatter, le président de la Fifa, réorganise les commissions.

Roger Milla n'est pas d'accord avec cette version, voilà  ce qu'il dit " En décembre 2011, je suis allé poser les problèmes du football camerounais à Sepp Blatter. Je lui ai parlé de toutes les magouilles que font les dirigeants de la Fécafoot. Quand Iya a été au courant, il a magouillé pour que je sois écarté. Mais, je n’en suis pas dérangé, car, je ne gagnais rien à la Fifa. Par contre, ce qui m’a outré, c’est que, quand j’en discutais avec Blatter, l’un de ses collaborateurs qui gèrent les fédérations m’a fait savoir que la Fécafoot est à l’image du Cameroun. J’ai failli le gifler ou même le massacrer, n’eut été la présence de Blatter. On ne parle pas ainsi du Cameroun ! »,

Après avoir été notifié de son départ, Milla dit avoir écrit à Blatter pour lui faire part de sa démission au titre d’ambassadeur de la Fifa. « J’ai renvoyé une lettre à Blatter pour lui dire merci, mais je lui ai demandé de me retirer le titre d’ambassadeur », indique Milla, à la Fifa depuis 16 ans

Source : NNews 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 01:32

Nigeria : Selon Luc Banemeck Consultant en stratégie, Boko Haram n’est qu’un outil des groupes d’intérêts qui écument le Nigéria.

  Luc-banemeck-copie-1.jpg Luc Banemeck, Strategist Consultant.

              Depuis plusieurs mois le Nigeria est rythmé dans son flan Nord-est par une vague d’attentats meurtriers attribués à Boko haram une organisation qualifiée d’islamiste et terroriste par les experts occidentaux.

Fondée en 2002 par Mohamed Yusuf, un Imam de Maiduguri, capitale de l’Etat de Borno cette organisation a déjà été citée par le passé dans plusieurs attentats meurtriers visant les commissariats de police, les casernes de l’armée, les gares, les hôtels, débits de boissons, bâtiments officiels et églises chrétiennes.

De l’avis d’experts Africains les choses ne sont pas aussi simples. La présentation occidentale est un calque des organisations moyen-orientales. Tout ceci ressemble plus à du copie coller que l’on nous a habitué dès que le problème de violence  dans cette région de l’Afrique fait son apparition.

Pour allez au fond du problème, nous devons absolument demander l’avis des experts Africains non-partisans. Pour ce faire, nous avons fait appel à notre spécialiste maison. Luc Banemeck consultant en Stratégie des organisations.

M. Ntohol: Pouvez-vous nous expliquer  les causes de la violence qui sévit aujourd’hui dans la partie  nord-est du Nigeria ?

Luc Banemeck : Tout d’abord je remercie l’opportunité qui m’est donné de pouvoir éclaircir aux lecteurs d’Afrohistorama, la situation qui de prime abord parait facile à comprendre. En accusant Boko Haram le gouvernement Nigérian peut rassurer les investisseurs et les populations. Ce qui ne veut pas dire que le responsable c’est Boko Haram. Pour mieux comprendre ces violences il faut revisiter l’histoire du Nigeria.

Le Nigeria est un pays complexe sur le plan institutionnel et démographique depuis son indépendance en 1960.

Le Nigéria est un pays d'Afrique occidentale. Le français et l'anglais ont le statut de langues officielles mais l’haoussa, le yorouba, l'ibo et le fulani sont aussi des langues utilisées. Les musulmans sont concentrés au Nord; dans les autres régions les populations de confession chrétienne ou animiste sont prépondérantes.

En 1960 lorsque le pays obtient son indépendance vis-à-vis de la grande Bretagne. Le pays est alors divisé en 3 régions disposant d'une large autonomie, compte 34 millions d'habitants et 250 différentes ethnies.

 Aujourd’hui le Nigeria compte 36 États et le territoire de la capitale fédérale Abuja ,162 millions d’habitants repartis sur 967 000 km². Donc en 50 ans d’existence, la population a été multipliée par  environ 5, les ressources aussi.

Sur le plan institutionnel et politique, de (1963-1965) La première constitution républicaine laisse le pays dans une relative stabilité. En revanche dès 1966 un coup d'État fomenté par différents groupes militaires amène au pouvoir le général Ironsi, d'origine Ibo, qui est assassiné quelques mois plus tard. Les meneurs de ce nouveau coup d'État accroissent le pouvoir du gouvernement fédéral et changent la subdivision du pays qui est désormais constitué de 12 États. Les Ibos, ethnie majoritaire de l'est du pays, sont alors victimes de représailles tribales sanglantes qui aboutissent en 1967 à la sécession de la république du Biafra. S'ensuit une terrible guerre (cf. Guerre du Biafra) qui s'achève par une capitulation des indépendantistes le 12 janvier 1970.

En 1975 un coup d'État, sans effusion de sang, amène Murtala Ramat Mohammed au pouvoir. Il promet un retour rapide à la démocratie, mais il est tué dans un coup d'État avorté et est remplacé par son second Olusegun Obasanjo. Une nouvelle constitution est établie en 1977 et les premières élections arrivent en 1979, gagnées par Shehu Shagari.

En 1983 un nouveau coup d'État replonge le pays sous la dictature du conseil militaire suprême. En 1993, après des élections annulées par le gouvernement militaire, le général Sani Abacha arrive à la tête de l'État. À sa mort soudaine en 1998, Abdulsalami Abubakar prend le pouvoir et rétablit la constitution de 1979. En 1999, les premières élections démocratiques depuis 16 ans sont gagnées par Olusegun Obasanjo, qui est réélu lors des turbulentes élections de 2003. En 2007 des élections une nouvelle fois agitées amènent au pouvoir le successeur désigné d'Olusegun Obasanjo : Umaru Yar'Adua.

Umaru Yar'Adua décède le 5 mai 2010 des suites de complications rénaux en Arabie saoudite. Goodluck Ebele Jonathan lui succède officiellement le 6 mai 2010.

A la lumière de ce que vous venez de lire, vous remarquerez que ce pays n’a de cesse connu que violences, coups militaires et dictatures depuis 1960.

Malgré cette violence le pays est devenu un géant de l’Afrique, grand producteur de pétrole et de plusieurs autres ressources qui composent l’essentiel à plus 70% des recettes financières. Et c’est exactement la répartition de ces revenus qui est le véritable problème du Nigeria et le principal enjeu des violences en cours. Tant que cette répartition  reste inégalitaire le Nigeria ne sera jamais en paix.

Donc  pour moi, allez chercher les raisons sur le plan religieux n’est que diversion. Et c’est en cela que l’analyse des panafricanistes diffère de celle des Africanistes occidentaux.

M. Ntohol : Selon vous la répartition inégalitaire des ressources du pays est la véritable matrice de toutes ces violences?

Luc Banemeck : Bien entendu, d’ailleurs il y a une violence permanente qui resurgit de temps à autres. La piraterie en haute mer dans le golfe de Guinée. Que revendiquent les pirates ? La répartition des richesses. Ils accusent le régime central d’Abuja de se servir des ressources sans retour en investissement localement.

 Depuis 1960, tous les régimes politiques qui se sont succédés au pouvoir n’ont agit que soit pour leur intérêt personnel, ethnique ou étrangers. Pas pour les intérêts des Nigérians. Ce qui a plongé la grande majorité de la population dans une misère sans nom. Lagos l’ancienne capitale est devenu un bidonville à ciel ouvert. Dans  ces conditions il ne faut pas sortir de la cuisse de Jupiter pour comprendre  le résultat d’une telle politique.

M. Ntohol : Si je comprends bien, Boko Haram est la conséquence de la situation de misère de la population Nigériane ?

Luc Banemeck : Exacte. D’ailleurs Le nom Boko Haram  qui provient à la fois de la langue haoussa et de l’arabe signifie mot à mot « Occidentalisation interdite » en d’autres mots non à l’occidentalisation du Nigeria parce que selon ses adeptes c’est la culture occidentale qui est à l’origine de cette misère qui mine le pays.

M.Ntohol : Quels sont les objectifs de ce mouvement ?

Luc Banemeck : Comme son nom l’indique, son objectif consiste à lutter contre l’occidentalisation du Nigeria. Cette lutte se manifeste par les attaques contre tous les symboles qui représentent cette culture coccidentale au Nigeria. L’église chrétienne étant le symbole le plus représentatif, d’où sa présence en ligne de mire.

En revanche l’attaque des forces de sécurité ne serait qu’un sous objectif participant  à l’accomplissement du but ultime sur le plan operationnel, à l’affaiblissement du pouvoir central et à l’instauration d’un régime politique qui permettra l’instauration de la culture Africaine et l’islam comme religion officielle.

Cette entreprise terroriste qu’on attribut à Boko Haram est totalement à la deshauteur de ce mouvement en raison de sa logistique actuelle. Ce qui veut dire si Boko Haram est peut-etre l’auteur, il y a absolument une main invisible opérant en parallèle en termes de facilitateur.

M. Ntohol : Si Boko haram est incapable de monter de telles opérations de grande envergure comme celles qui ont coutées la vie à plus 160 personnes dans le nord du Nigeria alors qui pourrait être derrière toute cette violence?

Luc Banemeck : Je pense à plusieurs groupes d’intérêts aux objectifs convergents.

-          Les militaires Nigérians.

 Depuis 1966 ils occupent les reines du pouvoir sans partage. Même si pendant un temps ils ont été absents à travers des hommes de pailles. Ils ont toujours contrôlés les leviers du pouvoir jusqu’en 2011.

Or depuis les Elections présidentielles de 2011, ils ont été les premiers perdants dans l’histoire démocratique en marche au Nigeria. Ils pourraient  très bien se servir de Boko Haram pour créer le chaos, déstabiliser le pays, et revenir en sauveur.

-          Les occidentaux, en tête les États-Unis.

On sait que la stratégie  dans le cadre du contrôle des ressources naturelles du Golfe de Guinée par les occidentaux  ne date pas d’aujourd’hui.  Alors un Nigeria affaibli  divisé serait du pain béni. Tandis qu’un Nigeria fort serait un handicap.

Comme Pour l’un ou l’autre groupe d’intérêts seul l’objectif compte et Boko Haram n’est un outil pouvant permettre d’atteindre ses objectifs à moyen et/ou long terme.

M. Ntohol : Pour vous Boko Haram n’est qu’un jouet dans les mains de ces groupes d’intérêts mafieux ?

Luc Banemeck : Tout à fait. Boko haram est pris dans le même engrenage qu’Al Qaeda. Nous avons très bien vu comment cette organisation a travaillé main dans la main avec l’OTAN en Libye. Pourquoi Boko Haram ne ferait-il pas la même chose au Nigeria. On ne change pas ce qui marche, on l’adapte.

Au Nigeria aujourd’hui existe trois forces en compétition :

- Les groupes d’intérêts locaux composés de :

  de militaires, les magnats du pétrole et les politiciens véreux.

  - Les groupes d’intérêts étranger composés de :

des compagnies pétrolières, des pays occidentaux comme les États-Unis qui sont a la recherche d’une base militaire pour leur Africom et du pétrole.

-Le groupes d’intérêts populaires composés de :

- Toutes les organisations « Zorro» revendiquant la répartition équilibrées des ressources du pays (Pirates du Golfe, Boko Haram etc.).

M. Ntohol : Comment en finir avec cette violence ?

Luc Banemeck : Il faut rééquilibrer la répartition des ressources naturelles du pays pour en finir avec cette violence. Le Nigeria a besoin d’un Nigérian exceptionnel capable de comprendre réellement les enjeux et les forces en présences. Mais j’ai peur que le gouvernement actuel du Nigeria s’enlise dans la répression ou la négociation avec Boko Haram en suivant l’avis des occidentaux. Si rien n’est fait j’ai peur pour l’avenir de la fédération du Nigéria.

A suivre…

Interview réalisé par M. Ntohol pour Afrihistorama.

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 11:05

La Russie vend 36 avions d’appui feu Yak-130 à la Syrie

Yak130MAKS.jpg

Dernière génération  d'avions biplace capable d'effectuer aussi bien des missions de chasse légère, d'appui feu, de reconnaissance que d'entraînement.


        La presse atlantiste (OTAN) présente la Feuille de route adoptée par le Comité des ministres ad hoc de la Ligue arabe comme la solution consensuelle à la crise syrienne. Ce faisant, elle oublie tout ce qu’elle disait durant les dix mois précédents : il ne s’agit plus de remplacer une dictature par une démocratie, mais uniquement d’obtenir le départ d’un président alaouite et de le remplacer par une personnalité sunnite. Faut-il comprendre que les adversaires de la Syrie se contenteraient d’une victoire symbolique ou qu’ils poursuivent leur plan de destruction du pays en tentant par une nouvelle manoeuvre de provoquer un conflit confessionnel ?

Au-delà de ce revirement rhétorique, la question stratégique principale est la position de la Russie. Une partie de la presse relaie des propos attribués à un représentant du président Medvedev selon lesquels Moscou ne soutiendra pas plus loin le président el-Assad. Toutefois, cette dépêche de Reuters a été démentie après parution des journaux. Une autre partie de la presse insiste au contraire sur la vente de 36 avions Yakolev 130, pour 550 millions de dollars. Ces aéronefs peuvent être utilisés pour la formation de pilotes de chasse et, en situation réelle, comme appui-feu lors de combats au sol. L’importance de ce contrat témoigne à la fois du soutien apporté par Moscou à Damas, et de sa certitude que l’administration Assad durera assez longtemps pour l’honorer complètement.

Source : Reseau Voltaire

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:59

Calixthe Beyala : Chaque jour qui passe prouve la grandeur du président  Laurent Gbagbo.

Calixte1POUR QUELLES RAISONS LAURENT GBAGBO AURAIT-IL REFUSE LA PROPOSITION E OUATTARA D'UNE VIE EN LIBERTE EN CÔTE D'IVOIRE, AVEC ARGENT ET TOUT LE DECORUM ?


Selon des sources sûres, Ouattara aurait proposé à l'ancien Président Ivoirien LG, un deal, il y a de cela trois mois.
Celui-ci, aurait consisté à trouver un accord qui aurait permis à LG, de recouvrer la liberté, d'avoir des moyens substantiels pour vivre, avec la possibilité de se représenter aux élections présidentielles dans cinq ans. Mais que celui-ci aurait refusé.
Pourquoi ce refus ? me suis-je demandée, ébahie.
Après m'être creusée les méninges des heures durant, il m'est apparue clairement que L'Ivoirien avait décidé de sacrifier sa personne pour un idéal plus grand.
En effet, en grand historien, en grand politique, il a voulu donner à l'Afrique et aux nouvelles générations d'africains, l'opportunité de juger définitivement les rapports Nord-Sud, de condamner la Françafrique... de sortir enfin de ce labyrinthe des réseaux mafieux et autres qui détruisent le continent Africain.
Et quelle meilleure tribune aurait-il pu avoir que celle de la CPI, pour cette dénoncer ces malversations.
En tout cas, on ne peut que saluer son courage, son sens du sacrifice !
Chapeau l'artiste !!!!

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:56

La délégation de l'ONU a été expulsée de Bani walid. « Ya kleb kteltou wledna » (bande de chiens vous avez tué nos enfants)

Colonel Kadhafi

Libye – La délégation de l'ONU a été expulsée par les jeunes et enfants de Bani walid (24 janvier 2012)

Selon Warfala El Odma, à Bani walid, deux filles ont été blessés suites aux affrontements d'hier par les éclats d'obus des armes anti-aérienne des rebelles. L'une des deux filles est blessée gravement.

Lors de l'invasion du siège des rebelles de Bani walid. Il a été trouvé des cartons de munitions portés le nom du Nato (Otan). Un cadeau de l'otan pour exterminer la population.

Hier, la délégation de l'organisation des Nations Unies qui était en déplacement à Bani walid, a été expulsée de la ville. Les jeunes et les enfants ont jeté des pierres et des chaussures sur leurs voitures et ils les ont insulté et injuriés en disant « Ya kleb kteltou wledna » (bande de chiens vous avez tué nos enfants). Les voitures de l'ONT ont quitté très vite la ville.

Source : ALGERIA ISP

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:34

Cameroun des grandes réalisations : Ebolowa -750 tracteurs abandonnés dans la broussaille.

 

 

                                tracteurs.jpg

            

                  Les ouvriers mécontents les dépiècent pour trafics. Le scandale éclate près d’un an après le comice agropastoral organisé dans la capitale régionale du Sud.

De chaque côté du portail coulissant qui ouvre sur le Complexe industriel d’Ebolowa, deux portraits de Paul Biya habillent le mur de la clôture qui le protège. Deux drapeaux aux couleurs nationales qu’éclairent de nuit deux lampadaires achèvent le décor d’accueil du plus grand complexe industriel de la région du Sud.

La décision de construire ce complexe fut prise à la hâte afin d’ajouter au Comice qui s’était tenu en janvier 2011 à Ebolowa, un élément de plus. Le village Akak-Essatola retenu pour héberger le site de l’usine est à peine 1000 mètres de Ngalan, site principal du Comice.

Akak-Essatola a tout ce qu’il y a de naturel pour plaire : végétation luxuriante et totalement verte, rafraichie par une colline à l’altitude moyenne ; un terrain plat, humide et sec par endroit, est en fin de compte, propice à toutes les formes de cultures. Ce n’est pas un hasard si c’est en ces lieux que le ministère de la Recherche scientifique et de l’innovation a choisi des passerelles pour ses expériences dans la recherche scientifique. Non loin de là, commencent les deux hectares, domaine réservé à l’usine de montage des tracteurs.

Le gardien qui nous accueille et nous renseigne n’est pas particulièrement heureux : «Nous avons 3 mois d’arriérés de salaire ; certains d’entre nous ne sont pas originaires d’ici ; comment devons-nous vivre ?» S’interroge t-il avant d’ajouter : «Nos patrons (les Indiens, Ndlr) se découragent chaque jour un peu plus ; ils ont envie de partir d’ici parce que rien ne va et rien ne pointe à l’horizon qui soit encourageant», constate ce gardien visiblement à bout de patience.

Salaires
Environ 750 tracteurs de types différents montés hâtivement pour servir, pour certains aux démonstrations pendant le Comice agropastoral d’Ebolowa, sont livrés aux intempéries dans la broussaille d’Akak-Essatolo. L’herbe envahit ces engins dont certains sont conçus pour être protégés sous des hangars.

L’image est saisissante et désolante à regarder ces engins à perte de vue sans savoir ce que le lendemain leur réserve. Ils sont parqués là depuis plus d’un an. Un habitant de la ville d’Ebolowa informe : «depuis la fin du Comice, les Indiens ont sorti les tracteurs deux fois dans la ville afin de les roder, car disaient-ils, ils risquent de prendre la rouille et ne seront plus fonctionnels… Découragés certainement par le mutisme des autorités de Yaoundé qui ne rassurent personne, ces tracteurs ne sont plus sortis de leurs herbes.» Un autre phénomène inquiète les expatriés qui veillent sur le parc à tracteurs d’Akak-Essatolo : certains ouvriers mécontents de ne plus percevoir de salaires depuis 3 mois, dépiècent les engins et écoulent leur butin vers les grands centres de Yaoundé ou Douala pour servir de pièces de rechange à d’autres tracteurs.

Serions-nous en train de revivre le spectre de la Cellucam d’Edéa ? Dans cet autre cas passé il y a une vingtaine d’années, les Indiens, dans un partenariat avec le Cameroun, avaient voulu monter aux environs de cette ville un grand complexe de pâte à papier, étape qui précède la fabrication du papier industriel. Cet ambitieux programme évalué en centaines de milliards de francs Cfa et en milliers d’emplois, mourut dans les magouilles de toute nature. De centaines de gros engins sont morts avec le projet, démontés, rouillés dans la forêt de la Sanaga Maritime. Certains Camerounais, fossoyeurs de ce projet sont là, écoulant paisiblement leurs jours dans la liberté totale, sans être inquiétés le moins du monde.

L’année agricole va bientôt commencer dans les 10 régions du pays. La mise en oeuvre organisée effective de ces engins, ils seraient en train d’être acheminés dans nos campagnes afin de faire commencer la modernisation de l’agriculture camerounaise, comme le souhaite de ses voeux le chef de l’Etat. 
A défaut, ce qui se profile à, Ebolowa conduira à redouter un autre scénario après celui de la Cellucam : que ces tracteurs se retrouvent entre les mains des gros responsables du pays, qui les loueraient plus tard à ceux qui en manifesteraient le besoin.

Par Xavier Messè

Source: Mutations 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:29

Ouattara persona non grata à Paris. Mobilisation des Ivoiriens et africains contre sa présence.

 

                                Manif4

 


           De nombreux Ivoiriens et africains se mobilisent contre Ouattara à Paris
La visite de Ouattara chez son ami, Nicolas Sarkozy, à partir d’aujourd’hui, promet d’être très mouvementée. A cause des manifestations de protestation contre l’hôte de la France. En effet, de nombreux Ivoiriens et Africains de l’Europe convergeront vers Paris pour dénoncer aux yeux du monde, « ..

Pour savoir où se tiennent les manifestations, téléphoner les mouvements patriotes et panafricains (Femmes patriotes, CRI panafricain etc…

 



 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:24

Le Sénégal  bascule dans la dictature totale: interdiction des manifestations publiques du 26 au 30 janvier 2012.

Malick Noel SeckMalick Noel Seck harselé par le regime de Wade.

Le ministère sénégalais de l’Intérieur a décidé d'interdire toute manifestation publique sur toute l'étendue du territoire du 26 au 30 janvier, période couvrant la publication des noms des candidats à la présidentielle de février 2012, a appris Xinhua de source officielle.

"Pour des raisons de sécurité, sont interdits sur toute l' étendue du territoire national, les cortèges, défilés et rassemblements de personnes sur la voie publique", indique un arrêté du ministère de l'Intérieur sénégalais, publié ce mardi.

"Cette mesure temporaire d'interdiction est prise pour la période (...), pendant laquelle le Conseil constitutionnel aura à statuer sur les candidatures à l'élection présidentielle du 26 février 2012", précise le texte.

L'objectif visé par une telle décision, ajoute-t-il, est d'" éviter toute pression, dans un sens ou dans un autre, sur cette haute institution et de lui permettre d'accomplir sa mission dans le calme et la sérénité".

Le Conseil constitutionnel est l'institution compétente pour dire si les candidatures à l'élection présidentielle déposées à son greffe sont recevables ou pas. Les cinq membres du Conseil doivent se prononcer dimanche.

Les partisans et opposants à une nouvelle candidature du président sénégalais, Abdoulaye Wade, se sont livrés lundi à une démonstration de forces à moins d'un moins de l'élection présidentielle du 26 février.

Le président Wade, âgé de 85 an, élu en 2000 et 2007, est candidat à la présidentielle.

Sa candidature est déclaré irrecevable par une partie de l' opposition et des organisations de la société civile qui se sont déclarées déterminées à empêcher le président Wade de briguer un troisième mandat.

Source :Xinhua

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:21

Ces présidents malades qui gouvernent l'Afrique, d’autres non cites se reconnaitront.

President-Malades.jpg

     Malam Bacaï Sanha est décédé le 9 janvier à l’hôpital du Val de Grâce à Paris, après plusieurs semaines d’hospitalisation. Le décès du président de la Guinée-Bissau n’a pas été une surprise. Il avait déjà effectué plusieurs séjours dans cet hôpital de luxe parisien, où sont soignés les responsables gouvernementaux français et étrangers. Ses allées et venues dans les établissements de soins, à Dakar au Sénégal, étaient également régulières.

Le président bissau-guinéen souffrait depuis plusieurs années d’une maladie dont la nature n’a jamais été rendue publique. «On parle de chute d’hémoglobine dans le sang», avait-il révélé lui-même fin 2009, ajoutant qu’il souffre aussi de diabète. Sa santé était donc déjà chancelante lorsqu’il a été élu président de ce pays d’Afrique de l’Ouest en juillet 2009.

Comme Malam Bacaï Sanha, des hommes politiques célèbres, qui ont dirigé de très grands pays et laissé leur empreinte dans l’Histoire, étaient de santé fragile. Dans Ces malades qui nous gouvernent (éd. Librairie générale française), un ouvrage qui avait fait sensation à la fin des années 70, le docteur Pierre Rentchnick et Pierre Accoce avaient fait des révélations fracassantes sur le sujet.

Morceaux choisis:

«Franklin Roosevelt était malade à Yalta. Mais qui sait que sa tension artérielle atteignait alors trente à son maximum, oblitérant dramatiquement sa lucidité dans la négociation capitale qu’il engageait avec Staline sur le partage du monde?»

Sur John Kennedy, autre président célèbre des Etats-Unis:

«Personne encore n’avait révélé que le président John Kennedy passait couché la moitié de ses journées atteint d’une grave maladie des glandes surrénales, à l’époque même ou Khrouchtchev installait les fusées soviétiques à Cuba.»

Les précédents occidentaux

Leonid Brejnev était également un grand malade. Dans Le Grand Secret (Plon), Michel Gonod et le docteur Claude Gubler, médecin personnel de François Mitterrand, avaient levé le voile sur ce qui était longtemps demeuré un secret d’Etat:

«Le 16 novembre 1981, six mois après son élection à la présidence de la République, des examens médicaux révèlent que le premier président socialiste de la France était atteint d’un cancer de la prostate.»

Un mal qui allait l’emporter en janvier 1996. Ce qui ne l’avait pas empêché d’aller au bout de son premier septennat et d’en boucler un second. Georges Pompidou a eu moins de chance. Il est décédé en avril 1974 pendant son premier mandat, de ce qu’on appelle pudiquement une longue maladie.

Que de grands malades se retrouvent à la tête d’un pays, voire meurent au cours de leur mandat, n’est donc pas spécifique à l’Afrique. Ce qui est plus préoccupant sur le continent noir, c’est la fréquence du phénomène.

En moins de deux décennies, ce fut une vraie hécatombe: Félix Houphouët-Boigny le premier président de la Côte d’Ivoire est décédé le 7 décembre 1993; le roi Hassan II du Maroc, le 23 juillet 1999; le général Gnassingbé Eyadéma du Togo, le 5 février 2005; Lansana Conté de la Guinée-Conakry le 22 décembre 2008; Levy Mwanawassa qui présidait aux destinées de la Zambie le 19 août 2008; le Gabonais Omar Bongo Ondimba le 8 juin 2009; Umaru Musa Yar’Adua du Nigeria, le 5 mai 2010.

Les raisons de la saignée

En Afrique, la mort fait généralement partie de la vie. On en parle volontiers, en invoquant les mânes des ancêtres ou des membres de la famille que l’on vénère. En revanche, on rechigne à s’étendre sur la maladie, a fortiori quand elle est grave. Du coup, inconsciemment, elle est rarement prise en compte comme un facteur déterminant pour confier des responsabilités à un individu.

En Guinée-Bissau, personne n’ignorait que Malam Bacaï Sanha était très gravement atteint par la maladie. Il était donc très risqué de le choisir comme candidat du Parti pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-vert (PAIGC) à l’élection présidentielle en 2009. Mais l’aura de cet ancien combattant contre l’ex-puissance coloniale portugaise, et l’un des piliers de ce parti, a été la plus forte.

Même cas de figure pour Umaru Musa Yar’Adua au Nigeria. L’ancien gouverneur de l’Etat du Katsina (nord du Nigeria) était un homme à l’intégrité reconnue. Ce qui est plutôt rare chez les hauts dignitaires de ce pays classé parmi les plus corrompus au monde par l’ONG allemande Transparency International. Mais jamais il n’aurait dû être désigné comme le candidat du Parti démocratique du peuple, (PDP, le parti le plus puissant du pays) à l’élection présidentielle de 2007.

Tant la précarité de son état de santé était de notoriété publique. Il souffrait d’une péricardite aiguë liée à une insuffisance rénale. En 2007, en pleine campagne électorale, il avait été évacué d’urgence en Allemagne après un évanouissement. En 2008 après son élection, il a dû se faire soigner à plusieurs reprises en Allemagne et en Arabie Saoudite. Son décès le 5 mai 2010 à 59 ans à Abuja, après une nouvelle hospitalisation à Djeddah (Arabie Saoudite), n’a donc surpris personne.

Les malades du pouvoir

Le Zambien Levy Mwanawassa, mort lui aussi à 59 ans le 19 août 2008 à l’hôpital de Percy-Clamart en France, où il avait été transféré à la suite d’une attaque cérébrale lors du 11e sommet de l’Union africaine à Charm-el-Cheikh en Egypte. Il était au pouvoir depuis 2002.

Seconde explication des ravages de la grande faucheuse parmi les chefs d’Etat africains: quand ils s’installent au pouvoir, ils s’y incrustent, devenant en quelque sorte des présidents à vie. Félix Houphouët-Boigny a régné sur la Côte d’Ivoire, depuis l'indépendance du pays en 1960, jusqu’à sa mort à 88 ans. Gnassingbé Eyadéma a dirigé le Togo d’une main de fer pendant 38 ans, de janvier 1967 à 2005. Il a rendu l’âme à 71 ans. Omar Bongo Ondimba, a présidé le Gabon pendant presque 42 ans, avant de pousser son dernier soupir à 74 ans. Lansana Conté, la Guinée, de 1984 à 2008. Il a été, lui aussi, emporté par la maladie à 74 ans. A eux quatre, ils ont passé 137 années à la tête de leur pays.

C’est l’une des raisons pour lesquelles de plus en plus d’Africains souhaitent que les mandats des chefs d’Etat soient désormais limités à deux et que les candidats à la magistrature suprême prouvent, certificat médical à l’appui, qu’ils sont en parfaite santé.

Source : rew mi.com

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:16

La Société Orange Afrique confisque la coupe d’Afrique des Nations. Il n’ ya que les Arabes et les autres qui ont droit de regarder la CAN en France.

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LETTRE OUVERTE A ORANCE-SPORT QUI CONFISQUE LE FOOTBALL AFRICAIN.

        Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations a été donné Samedi, 21 janvier 2012. Or, cette fête du football Africain, tant attendue par les Africains et amateurs de football, en particulier ceux qui résident sur le territoire français (métropole et Outre-Mer), s’est transformée en calvaire pour les passionnés de football qui se préparaient à vivre intensément les exploits des footballeurs Africains. Si nous en sommes là, c’est pour trois raisons principales.

Premièrement, c’est la faute aux « dirigeants » du football Africain qui sont à l’époque contemporaine ce que les « roitelets nègres » étaient à l’infâme commerce négrier et esclavagiste, c’est-à-dire des relais humains prêts à céder les leurs pour acquérir de la verroterie. Hier, certains échangeaient leurs «  frères » contre de la pacotille, aujourd’hui, d’autres, c’est-à-dire les «  marchands  indigènes »,vidéo n°1, qui travaillent pour la Confédération Africaine de Football (CAF), octroient des droits exclusifs du football Africain en échange de billets d’euros ou dollars offerts par des « négociants européens » au service des multinationales.

Deuxièmement, c’est la faute au service public français, en particulier au groupe France télévisions, qui affiche par la non retransmission de cette compétition continentale phare, un mépris évident à l’égard des millions de téléspectateurs, toutes couleurs, origines et religions confondues, qui se passionnent habituellement pour la coupe d’Afrique des Nations (CAN), et payent une redevance annuelle pour recevoir des programmes de télévision de qualité tout au long de l’année. Force est de constater que les dirigeants de la télévision publique française s’exonèrent de leurs responsabilités en n’appliquant pas pour leurs téléspectateurs le «  service minimum », concept pourtant rendu obligatoire par le vote récent d’une loi par le Parlement Français.

Troisièmement, c’est la faute au groupe ORANGE, qui se comporte en féroce prédateur qui s’accapare la coupe d’Afrique des Nations (CAN), pour en faire un véritable produit d’appel pour mieux vendre ses services et offres associées aux passionnés du ballon rond. Pour preuve, ce communiqué paru dans de nombreux médias Africains : « Orange partage avec ses abonnés une passion commune : le football. Depuis de nombreuses années, Orange promeut le football africain et est le sponsor principal des six compétitions majeures de la CAF jusqu’en 2016 ».

Or, le moins qu’on puisse dire, c’est que derrière cette posture en apparence philanthropique se cache en réalité une vulgaire opération mercantile et de communication visant à conquérir de nouvelles parts de marché dans un environnement plus que jamais concurrentiel, encore plus depuis l’entrée en lice fracassante d’un quatrième opérateur, FREE, sur le marché de la téléphonie mobile.

Aujourd’hui, il apparaît clair que la position d’ORANGE par rapport à la CAN relève de l’escroquerie intellectuelle et d’un véritable abus de position dominante relative à l’histoire coloniale française en Afrique. Parce que cette situation est insupportable, ubuesque, contre-productive pour le football Africain, et qu’elle pénalisera des millions de passionnés de football jusqu’en 2016, nous ne pouvons plus l’accepter.( Vidéo n°2)

Parce que la loi du marché ne saurait justifier l’injustifiable, et qu’il aurait été impossible qu’un fournisseur d’accès Africain, par exemple, MTN, multinationale sud-africaine, confisque la prochaine Coupe d’Europe des Nations, privant ainsi des millions de téléspectateurs français de cette compétition, vidéo n°3, nous exigeons immédiatement la rupture de ce DEAL indécent conclu sur le dos des millions de téléspectateurs par les petits copains de la Françafrique.

  Source : alert2neg.com

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine