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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:49

Guy Labertit sur l'engagement de la france au Sahel et en RCA

https://www.youtube.com/watch?v=nASPsYLNSaQ

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 00:07
Opposition Burkinabé à Accra Ghana

Opposition Burkinabé à Accra Ghana

Burkina Faso : l’opposition quitte la table de négociation  à Accra Ghana parce que Compaoré veut revenir  a travers ses hommes de mains.

 

L'opposition politique a claqué mercredi soir la table de négociation parce que les facilitateurs ont admis dans la salle l'ex-parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).

"Nous n'avons pas fini de pleurer et d'enterrer nos morts que le bourreau resurgit", a martelé le président de l'Union pour la renaissance/Parti sankariste, Me Bénéwendé Sankara.

"Comment voulez-vous que nous ne négocions pas avec ceux qui ont versé le sang des Burkinabé?", s'est interrogé Me Sankara.

"Nous ne pouvons pas négocier avec des gens qui ont poussé Blaise Compaoré à la faute. C'est pour cela que quand ils ont mis pied dans la salle, nous, nous en sommes sortis", a déclaré Rose Marie Compaoré de l'Union pour le changement (UPC, deuxième force politique du pays avec 19 députés).

Pour Hervé Kam du "Balai citoyen", il n'était pas prévu que le CDP soit convoqué.
"Ce sont des Burkinabé comme nous, mais les médiateurs devraient informer d'avance toutes les parties prenantes", a-t-il conseillé.

"Tant qu'on ne clarifie pas cette situation, eux (CDP) et nous, nous ne pouvons pas nous asseoir sur la même table", a-t-il dit.

"Leur place est en prison", a dit un membre du Collectif anti référendum, Rasmané Ouédraogo, avouant être surpris de les avoir vu dans la salle.

Après quelques de cachette, les bonzes du CDP qui ont vu leurs maisons détruits et saccagés, leurs véhicules incendiés et leurs biens emportés, ont refait surface à travers des déclarations, avançant vouloir se mettre à la disposition de la transition.


Source: Xinhua

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 00:02

Le régime de Yaoundé censure le documentaire sur les Enfants Volés au Cameroun: Heureusement que Internet vous permet de rendre une telle mesure surannée.

Documentaire complet ci-dessous.

 

http://www.youtube.com/watch?v=EKyQ3RtLqlw

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:05

Vidéo que tous les noirs du monde doivent regarder...

https://www.youtube.com/watch?v=NHlOHZ5oln4#t=728

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:45
Le gouvernement camerounais paie un journaliste canadien pour promouvoir la vraie image du Cameroun.

Le gouvernement camerounais paie un journaliste canadien pour promouvoir la vraie image du Cameroun.

 

Le Cameroun à la recherche du temps perdu

Les frais de voyage de notre journaliste ont été payés par le gouvernement du Cameroun.

Avec ses paysages constrastés allant du désert jusqu’à la forêt tropicale, le Cameroun se targue d’être une «Afrique en miniature». Mais ses ambitions, elles, sont d’une tout autre dimension.

Le gouvernement camerounais le plastronne partout: le pays d’Afrique centrale situé au sud du Nigeria sera une puissance émergente d’ici 2035. Clés de voûte de ce beau rêve: deux chantiers présentement en cours, le barrage de Lom Pangar et le port en eau profonde de Kribi. Métro a visité le pays et a constaté que, de cette belle ambition jusqu’à sa réalisation, la route s’annonce longue pour le Cameroun.

Un panneau affichant «Bienvenue à Lom Pangar» nous annonce la fin de notre voyage autant que le commencement de celui, bien plus long, que le Cameroun entreprend aujourd’hui vers son développement. C’est ici, à quelque 500km de la capitale, Yaoundé, que le plus important chantier depuis la fin du joug colonial, datant de 1960, voit le jour.

Lom Pangar, nommé d’après les deux fleuves à la confluence desquels un barrage s’érigera en 2016, est synonyme de lendemains lumineux pour le Cameroun. Le pays espère, grâce à ce gigantesque chantier, concrétiser son immense potentiel hydroélectrique – le deuxième plus important d’Afrique – pour combler sa carence en énergie, un frein qui empêche l’essor de son industrialisation.

«Lom Pangar, c’est une révolution de la carte énergétique du Cameroun, s’enthousiasme le maître d’œuvre du chantier, le Bulgare Anton Mitev. Grâce au réservoir de 6 milliards de m3 d’eau créé par le barrage et qui sera un des plus volumineux du monde, le Cameroun sera en mesure de régulariser le débit du fleuve Sanaga, fortement affaibli, pour le moment, en temps de sécheresse.» Et lorsque la Sanaga grondera d’un torrent régulier en toutes saisons, les centrales hydroélectriques situées en aval du barrage seront en mesure de turbiner à pleine capacité 365 jours par année.

«Quelque 6000 MW de puissance électrique sont en dormance au fil de la Sanaga», indique M. Mitev à Métro. Dans un Cameroun où seulement le tiers des ménages a l’électricité, le barrage de Lom Pangar symbolise la fin de deux grandes noirceurs: celle qui s’abat chaque nuit sur ce pays sans réverbère en proie aux coupures de service fréquentes autant que celle, profonde, qui tient près de 50% de la population dans la pauvreté.

«Grâce à Lom Pangar et au nouveau port de Kribi qui pourra accueillir des colosses des mers ayant jusqu’à 15 m de tirant d’eau, le Cameroun espère devenir le seuil d’entrée du monde en Afrique centrale, une région où vivent 140 millions de personnes et qui est en voie de rattraper au grand galop le retard qui la sépare encore du monde développé», explique à Métro le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.

Le développement du Cameroun, toutefois, demeure dépendant de l’investissement privé. «L’État seul ne peut pas répondre aux défis gigantesques auxquels nous faisons face et le privé trouve son compte en investissant chez nous. Tout est à faire!» s’enthousiasme le ministre camerounais responsable des PME, Laurent-Serge Etoundi Ngoa.

Pour pallier son manque de fonds, le pays a ouvert ses frontières aux investissements étrangers, une porte dans laquelle la Chine n’a pas hésité à s’engouffrer. «Une chance que les Chinois sont là! Près de 80% des projets importants présentement en cours au Cameroun sont possibles grâce à des investissements chinois», précise Théodore Nsangu, directeur de l’Electricity Development Corporation, société publique chargée de la construction de Lom Pangar.

L’empire du Milieu, en plus d’être impliqué dans les chantiers de Kribi et de Lom Pangar, est en effet responsable de construire la première autoroute du pays, qui reliera Yaoundé et Douala, la capitale économique camerounaise.

L’afflux d’investissements étrangers est la condition qui permettra l’émergence prochaine du Cameroun autant qu’une source d’inquiétude pour ses élites, qui craignent qu’une nouvelle colonisation économique par des puissances étrangères soit en cours. «La mondialisation ne va pas nous laisser sur le bord du chemin, croit le ministre Laurent-Serge Etoundi Ngoa. Mais il faudra bâtir notre pays en mettant nos entreprises en règle et en formant une main-d’œuvre de qualité. Si on ne fait pas ça, c’est toute notre économie qui sera colonisée.»

Le chemin qui mènera le peuple camerounais vers son émergence est encore obstrué par de petites humiliations quotidiennes, faites d’abus de pouvoir et de justice à la poche creuse, échos de la voracité insolente qui fut longtemps la marque de commerce des élites du pays. Dirigé sans partage par celui qui se désigne comme «Son Excellence» Paul Biya depuis 32 ans, le Cameroun se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, à la fois fier de son rêve d’émergence prévu à l’horizon 2035, mais tout aussi inquiet de la vétusté de ses infrastructures, de la faible application de ses lois, du retard général légué par des décennies d’ingérence étrangère. «Il va falloir chasser le temps», a dit notre chaffeur, un soir, parce qu’il voulait prendre la route avant le coucher du soleil.

Cliquer ci-dessous pour Lire en intégralité de l’article sur la promotion du Cameroun

 

 

Heureusement il y a encore des journalistes objectifs :

La réalité en image ci-dessous.

Mauvaises routes (Nguti) Cameroun

Cliquer ci-dessous pour lire en intégralité l’article sur la promotion du Cameroun commandé par le gouvernement.

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:49
LA CHUTE DE COMPAORÉ PLONGE –T’ELLE LE RÉGIME DE YAOUNDE DANS LA PEUR?

LA CHUTE DE COMPAORÉ PLONGE –T’ELLE LE RÉGIME DE YAOUNDE DANS LA PEUR?


N'oublions jamais que les tyrans à la tête de nos pays ne sont que des tigres en papier, des peureux. Tant que les tireurs des ficelles des marionnettes qu'ils sont leur assurent leur soutien, ils sont capables de rayer au besoin tout le peuple d'un pays qu'ils sont supposés gouverner. Mais si leurs maîtres occidentaux leur retirent leur soutien, comme les États-Unis et la France ont retiré leur soutien à Blaise Compaoré, et leur demandent de laisser le pouvoir, ils vont le faire aussitôt, en rentrant leur queue entre les pattes. Car, sans l'aide des forces impérialistes occidentales, Paul Biya, Idriss Deby ou Omar Bongo ne sont absolument rien.
Leur propagande actuelle est tellement bouffonne...
Par Ndzana Seme, 03/11/2014
La machine de propagande de Paul Biya nous donne le mieux la température du désarroi qui s'est emparé du régime tyrannique. La raison en est que la jeunesse patriotique burkinabé vient de réussir ce que la vaillante et patriotique jeunesse camerounaise a laissé inachevé en février 2008, faute d'un leader qui aurait pu leur donner de nouveaux mots d'ordre après les massacres ordonnés par le Paul Biya contre eux, ayant fait des centaines de morts, des milliers de blessés et d'autres milliers de jeunes jetés dans les mouroirs que sont nos prisons, dans l'abandon total de la fausse opposition légale camerounaise.
La révolution tunisienne de 2010-2011 et la révolution égyptienne de 2011, qui toutes les deux emboitèrent le pas à la révolution populaire et non violente camerounaise de 2008, furent couronnées de succès grâce à leur bonne utilisation des réseaux sociaux d'Internet.
Toutes ces révolutions avaient pour socles communs le chômage qui touche une forte proportion de la jeunesse, l'inflation des prix des produits de consommation, la corruption et la répression des forces armées, avec ceci de particulier que la révolution camerounaise de février 2008 et la révolution burkinabé d'octobre 2014 étaient toutes les deux en plus motivées par la nécessité de stopper le dictateur qui entendait s'éterniser au pouvoir par le biais des modifications de la constitution.
MEDIAS, CENSURE ET ROLE D'INTERNET DANS LE DEVELOPPEMENT DU MOUVEMENT POPULAIRE TUNISIEN
Avant le 14 janvier, la majorité des médias Tunisiens suivaient la ligne gouvernementale et rapportaient sans approche critique les activités du président déchu et du RCD l'ex-parti au pouvoir.
Le pays comptait trois journaux au faible tirage, deux hebdomadaires et un mensuel, critiquant le gouvernement. Ce dernier a retiré des kiosques tous les exemplaires des deux hebdomadaires et il empêche les journalistes étrangers de pénétrer sur son territoire.
Face à cette censure et au manque de couverture par les médias nationaux, la lutte se fait également sur Internet où le collectif Anonymous annonce soutenir le mouvement en solidarité avec les manifestation. Les sites Web de la Bourse de Tunis, du ministère des Affaires étrangères, du ministère de l'Industrie, du ministère du Commerce, du gouvernement ou encore de la présidence de la République sont notamment attaqués. Des photographies montrant la dispersion de manifestants circulent via Twitter, des vidéos prises depuis des téléphones portables sont mises en ligne et reprises par France 24 et Al Jazeera.
Pour lutter contre le phénomène, les autorités surveillent Facebook et bloquent certaines pages. La police, quant à elle, exerce un filtrage global au niveau des fournisseurs d'accès. Les jeunes organisent des manifestations via Facebook notamment celle du 14 janvier. Le 6 janvier 2011, trois blogueurs « cyberdissidents » sont arrêtés par la police. Certaines pages de médias étrangers comme France 24, Le Nouvel Observateur, la BBC, Rue89 et Al Jazeera sont bloquées, jusqu'à une levée partielle de la censure annoncée par Ben Ali lors de son allocution du 13 janvier.
Les révélations de WikiLeaks sur la corruption du « clan Ben Ali-Trabelsi » et la nature « mafieuse » du pouvoir, traduites et reprises par des sites tunisiens comme nawaat.org, ont participé à la flambée de colère contre le gouvernement.
Plusieurs personnalités journalistiques tunisiennes soutenaient l'ancien régime et la politique du président déchu Ben Ali. Parmi elles figure Boren Bsaiess notamment par son apparition télévisé durant la révolution tunisienne sur la chaîne Al Jazeera et dans laquelle il défendait la position du gouvernement vis-à-vis des contestations populaires tunisiennes.
LA SORTIE PROPAGANDISTE DU REGIME BIYA, BOUFFONNE ET CONFUSE
Voici ce que la machine propagandiste de Paul Biya a trouvé comme meilleure stratégie après la chute de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par les manifestations de rue, dans leur tentative de décourager la jeunesse camerounaise à prendre la succès burkinabé comme source de revitalisation pour son prochain soulèvement. Par le biais de leur chargé de mission à Facebook, le neveu de Paul Biya et ancien député suppléant du Rdpc Claude Abate, voici comment est formulée l'offensive du régime Biya: "le problème des journalistes et sympathisants de l'opposition chez nous c'est qu'ils ne comprennent rien à la politique et à la réalité du pouvoir. Ils croient que la politique est un jeu de playstation ou un spectacle voire une émission de guignols. Ils croient que le pouvoir [se prend] sur Facebook derrière leurs claviers."
Ceci se passe de commentaire, quand on voit, suivant la récapitulation des faits ci-dessus faite par Wikipedia, que Facebook, Twitter, les réseaux sociaux, et surtout l'usage des téléphones cellulaires individuels pour filmer les démonstrations populaires et les atrocités commises par la milice terroriste de Paul Biya appelée B.I.R. et les gendarmes, sont indispensables pour gêner les maîtres occidentaux du boucher au pouvoir.
Pour ce faire, les jeunes qui organisent les manifestations sur le terrain doivent s'assurer qu'ils utilisent des téléphones satellitaires qui ne peuvent pas être bloqués par le régime liberticide et les opérateurs téléphones locaux qui lui sont soumis. Il y a divers noms des téléphones satellitaires, le plus connu en étant Thuraya, dont le satellite couvre l'Afrique. Les activistes locaux ne doivent pas hésiter de solliciter leurs contacts de la diaspora pour obtenir des outils indispensables de ce genre, parmi tant d'autres.
N'oublions jamais que les tyrans à la tête de nos pays ne sont que des tigres en papier, des peureux. Tant que les tireurs des ficelles des marionnettes qu'ils sont leur assurent leur soutien, ils sont capables de rayer au besoin tout le peuple d'un pays qu'ils sont supposés gouverner. Mais si leurs maîtres occidentaux leur retirent leur soutien, comme les États-Unis et la France ont retiré leur soutien à Blaise Compaoré, et leur demandent de laisser le pouvoir, ils vont le faire aussitôt, en rentrant leur queue entre les pattes. Car, sans l'aide des forces impérialistes occidentales, Paul Biya, Idriss Deby ou Omar Bongo ne sont absolument rien.
Leur propagande actuelle est tellement bouffonne, traduisant ainsi leur désarroi. Quand leur boucher Paul Biya est accusé de massacres, ils disent que ce sont des bavures des forces de l'ordre, alors que leur chef qualifie lui-même de "vandales" et d'"apprentis sorciers" les manifestants non violents de la rue, qu'il a fini par présenter dernièrement comme les équivalents des terroristes de Boko Haram, qu'il promet de vaincre. Quand on l'accuse de détournements des fonds publics, de corruption, d'impunité accordée aux délinquants gouvernants, ils répondent que Paul Biya est bon mais seul son entourage est mauvais. Car, disent-ils, Paul Biya est un homme de paix qui mérite le Prix Nobel de la paix, parce qu'il garde le Cameroun dans la paix et la stabilité.
Mais quand on demande aux jeunes camerounais de descendre dans la rue exprimer leur mécontentement contre le refus de l'alternance au pouvoir et l'incapacité de Paul Biya à assurer au Cameroun la bonne gouvernance et le démarrage de l'économie, ils répliquent systématiquement: "N'envoyez pas les enfants des autres se faire tuer, envoyez vos propres enfants dans la rues pour chasser Biya!". Reconnaissant ainsi que Paul Biya est effectivement un boucher, un monstre qui massacre les Camerounais qui osent lui dire "ASSEZ!".

Par Ndzana Seme,
http://africanindependent.com/news/?p=2467

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:30

Ali Bongo est-il le fils biologique du feu dictateur Bongo Ondimba ? Les Gabonais exigent un test ADN si la famille Bongo  est honnête

 

 

Déclaration de Pascaline BONGO

Réponse des gabonais

Réponse des gabonais

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:24
Mariam Sankara

Mariam Sankara

Communique   de Mariam   Sankara   après  la démission  de Blaise

Compaoré

 

 

 

 

 

J'éprouve  une immense joie  en ce jour historique.  Ma joie   est celle de la  famille  Sankara,  ma joie  est  celle  de  vous  tous,  celle  des  amis nombreux  qui suivent avec intérêt les événements  du Burkina.

 

C'est    une   véritable   joie   d'avoir    réussi   avec   le  vaillant   peuple burkinabé : les  femmes,  la jeunesse,   les  organisations   de  la société civile, les partis d'opposition  ainsi qu'une grande partie de l'armée républicaine  respectueuse  du peuple. La joie de voir chasse du pouvoir celui qui croyait que le Burkina lui appartenait  éternellement.

 

Chers compatriotes,  chers camarades  et chers  amis. Blaise  Compaoré n'avait  jamais  imagine  la mobilisation  dont vous  avez fait preuve  ce

30   Octobre   2014.   Vous   venez   de   remporter   une   victoire   sans précédent   par   cette   insurrection   populaire.   En   se  référent   à  la

Révolution  du 4 Aout,  la jeunesse  burkinabé  a réhabilité  le Président Thomas  Sankara.  Je suis fière  de vous,  de votre  combativité,  je  vous félicite.

 

Je tiens  à remercier  toutes  celles  et tous  ceux  qui ont contribue,  de près ou de loin, a éviter le chao politique dans lequel Compaore  et ses

amis voulaient plonger le Burkina.

 

Compaore  et ses sbires  ont encore  endeuille  le peuple.  Je partage  la douleur  des  familles  éplorées  et  leur  adresse  mes  sincères condoléances.   Je  souhaite  un  prompt  rétablissement   aux  nombreux blesses.

Par   ailleurs,  j'exhorte    ces  familles   à  saisir   la justice   nationale   et internationale  pour que Blaise Compaoré  réponde de ses crimes.

 

L'image  de médiateur  de la sous région dont il s'est  drape ne doit en aucun  cas  le disculper.  Et dire qu'en  2012,  il a même  caresse  l'idée

 

 

 

 

D’avoir le prix  Nobel  de la paix  comme  s'Il  oubliait  tous  les crimes ourdis depuis  1987.

 

Ce Monsieur qui était sollicite  comme médiateur  dans les conflits était en réalité  celui qui les attisait.  Des pays comme  I' Angola,  le Liberia, la Sierra Leone,  la Guinée,  le Mali et la Cote d'Ivoire  ou il a trouve refuge ont subi ses manœuvres de déstabilisation.

Non,  il ne doit pas couler des jours  paisibles  à Yamoussoukro.  II doit répondre de ses actes et de ses crimes de sang.

 

Nous  devons  rester  mobilises  jusqu'a    la  victoire   finale  qui verra l'organisation   d'élections   libres, justes  et transparentes.  En attendant,

Je souscris  à l'idée  que la gestion de la transition  doit être assurée par les  civils  afin  que  soit  respecte  le caractère  démocratique   de  notre lutte.   Cette   victoire   n'est   pas   seulement   attendue   par   le  peuple burkinabé  vus les nombreux  messages  et témoignages  que je  reçois  a travers  le monde.

 

A nous  d'être  dignes  de cette victoire,  à nous de prouver  que Blaise Compaoré  n'est  pas indispensable.  Arm que plus rien ne soit comme avant,   il  appartient   aux   forces  du  changement   de  rester   unies  et

vigilantes,  de préparer  une alternative  politique,  économique,  sociale et culturelle pour le mieux être des burkinabé.

 

 

 

 

Vive la démocratie  et vive le Burkina. La patrie ou la mort, nous vaincrons !

 

 

 

Mariam SANKARA

 

Montpellier, le 1·' Novembre 2014

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:07
Pr Francis Boyle

Pr Francis Boyle

 

Selon le Professeur Francis Boyle, une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidemie d'Ebola

 

ous devez probablement être soûlé du virus Ebola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connait son sujet.



Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ebola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes

*****

Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".

L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/

* * *

T R A N S C R I P T I O N

David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?

Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…

DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?

FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.

DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?

FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.

DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?

FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"

DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)

FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…

DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !

FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.

DL : C’était vendredi dernier ?

FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.

DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?

FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.

DL : Doux Jésus…

FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…

DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?

FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.

DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?

FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.

DL : Mais alors il y a un vaccin ?

FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.

DL : (rire nerveux du journaliste)

FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».

DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?

FB : Mais pour développer un vaccin, David.

DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?

FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.

DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?

FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.

DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?

FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…

DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.

FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.

DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?

FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]

DL : Oui j’ai lu ça.

FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.

DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.

FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.

DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?

FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…

DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.

FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.

DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?

FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.

DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?

FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…

DL : J’allais vous poser la question…

FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .

DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.

FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.

DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?

FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.

DL: Oui, environ 25% par les USA

FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.

DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?

FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.

DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.

FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.

DL : Combien de laboratoires ?

FB : 1500

DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.

FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.

DL : Mais ils disaient que c’est défensif.

FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.

DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?

FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.

DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.

 

(*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)

 

Traduction: IlFattoQuotidiano.fr

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 19:57
Thomas Sankara  le roi des hommes intègres

Thomas Sankara le roi des hommes intègres

COMMUNIQUE DU RESEAU INTERNATIONAL « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique

 

 

Blaise Compaoré chassé par son peuple ! Il ne doit pas échapper à la justice 02 novembre 2014


L’insurrection  populaire au Burkina Faso a balayé le régime décadent de Blaise Compaoré. Ces jours du 30 et 31 octobre 2014 sont entrés dans l’histoire d’un peuple brave, un peuple mûr, un peuple digne, et au-delà de ça dans l’histoire de l’Afrique et du monde entier. 27 ans de règne de ce mégalomane sanguinaire,  ça suffit !
Le peuple a retrouvé sa dignité bafouée, il reprend son destin en main avec force, intelligence et conviction. Quels moments de joie, quels moments d’émotion !
Dans ces moments décisifs, toutes les forces vives de Burkina Faso se sont unies, pour mettre fin à ce régime corrompu qui a trop longtemps bénéficié du soutien de la communauté internationale, alors qu’il maintenait son peuple dans la misère. Jusqu’au dernier moment alors que Blaise Compaoré a conduit son pays dans le chaos, certains de ces soutiens ont suggéré que ce soit lui qui gère la transition.
Après cette première victoire, il convient sans tarder que les militaires, les organisations de la société civile et les partis politiques de l’ancienne opposition se concertent rapidement, pour une transition apaisée. Le peuple ayant assuré la victoire, il convient de mettre en place rapidement une politique qui s’attaque en priorité à la misère et réponde pleinement aux aspirations populaires.
Le réseau international « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique » s’incline devant le merveilleux peuple burkinabè, particulièrement la jeunesse, qui a marché au-devant des forces de sécurité les mains nues. Plusieurs dizaines de personnes ont sacrifié leur vie !  Qu’ils reposent en paix et qu’ils restent dans notre mémoire comme des héros !
Il les remercie d’avoir mis fin à cette hypocrisie de la communauté internationale qui consacrait Blaise Compaoré comme un « homme de paix », lui qui était impliqué dans toutes les guerres qui ont embrasé la région, entrainant des centaines de milliers de victimes. Toutes les forces progressistes en Afrique et dans le monde entier doivent aujourd’hui soutenir concrètement la révolution du Burkina Faso et organiser la solidarité concrète.
Blaise Compaoré a pris la fuite. Il doit être arrêté et jugé pour ses crimes. Nous réclamons une enquête internationale indépendante sur l’assassinat du président Thomas Sankara et de ses camarades le 15 octobre 1987. Aux membres du Congrès américain nous demandons d’exiger que soient ouvertes les archives de l’époque et qu’une investigation soit menée sur une éventuelle implication de la CIA. Aux parlementaires français, nous demandons d’accepter la demande d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara, déjà déposée deux fois à l’Assemblée nationale de la République française, le 20 juin 2011 et le 5 octobre 2012. Nous appelons les peuples du Togo et de la Côte d’Ivoire à exiger que la lumière soit faite sur l’implication de leurs pays dans cet assassinat.
Il ne peut y avoir de démocratie dans l’impunité. La campagne « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique », forte des 14.000 signatures déjà obtenues (http://www.thomassankara.net/spip.php?article866) et du soutien des dizaines d’associations et de partis politiques de par le monde, doit s’amplifier car Blaise Compaoré bénéficie de soutiens puissants que nous dénoncerons sans relâche. Nous devons plus que jamais exiger que justice soit rendue. L’heure de la vérité et de la justice approche. Hâtons-la tous ensemble !
Gloire au peuple burkinabè ! Justice pour Thomas Sankara et ses camarades assassinés le 15 octobre 1987, justice pour toutes les victimes des assassinats et crimes économiques !.


Le réseau international « Justice pour Sankara Justice pour l’Afrique »
 Le 01 novembre 2014, à Ouagadougou, Abidjan, Berlin, Dublin, Dakar, Londres, Paris, Rennes, Montpellier, New York, Washington, Bamako, Lomé, Nairobi, Madrid, Bruxelles, Turin, Ajaccio, Toulouse, Liège
 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine