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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 18:42

Salon  Immobilier Camerounais

DE PARIS

 

 

A l’Attention de la Diaspora Camerounaise

 

Le Crédit Foncier du Cameroun

Et son partenaire

La Société Générale Immobilière Solutions

Organisent

Le premier Salon Immobilier Camerounais« FICAM »

À Paris les 22 et 23 septembre 2012

À l’Espace CAP

15, 1-13 Quai de Grenelle

75015 Paris.

 

 

Ledit  Salon servira également de cadre d’information en matière  de commercialisation, de logement, d’investissements immobiliers au Cameroun, d’acquisition de terrains aménagés, de construction et autres prestations.

 

Pour tout contact

 

Mary-Noël NIBA 
Ambassade du Cameroun en France

73, Rue d'Auteuil. 75016 Paris

Tel: +33 699 83 72 57 
courriel:
 marynoeln@yahoo.fr

 

GuineeEq11Comandachina-Residential-Housing-in-Bata.jpg

 

 

Construire sa maison au pays depuis l’étranger

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C’est possible


Contactez

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:02

Syrie : Les signes avant-coureurs de la faillite de l’Occident !

 Bashar_al-Assad_cropped-copie-1.png

 

 

Les masques sont tombés… mais l’Occident n’est toujours pas décidé à renoncer à sa « Théorie du chaos constructif »  née dans les cerveaux de «  néoconservateurs » malades d’arrogance et de l’illusion qu’elle pourrait pérenniser sa suprématie et résoudre ses problèmes non seulement d’ordre matériel [énergétique et financier], mais aussi d’ordre politique, moral et spirituel. Et pourtant, cette fameuse théorie se heurte à une autre théorie, celle inéluctable du « retour de manivelle », comme nous sommes malheureusement  bien obligés de le constater partout où l’Occident a semé ce chaos soi-disant salvateur : Libye, Tunisie, Égypte… Drapés de leur souci prétendument humaniste et humanitaire nos dirigeants incapables d’inverser le cours des événements s’acharnent à nous démontrer le contraire.  Le déni de la réalité est désormais l’idée maîtresse pour nous endormir. L’association à des malfaiteurs, en l’occurrence les « terroristes takfiristes », est l’arme fatale censée faire le sale boulot pour ménager nos consciences et nos finances. Exactement comme cela se passe pour la Syrie… Mais, gardons espoir, car « la fin de l’espoir est le commencement de la mort » comme a dit un certain Général ! [NdT].

___________________________________________________________________

Lorsque l’Occident s’est lancé dans son agression contre la Syrie, il ne s’attendait pas à se retrouver dans une impasse plus dangereuse que toutes celles dans lesquelles il a dû s’engager depuis que le monde est devenu unipolaire et que les USA ont décidé de le dominer. Ayant choisi la Syrie pour mener une guerre qui le sauverait et le vengerait d’un « Axe de la Résistance » [Iran, Irak, Syrie, Liban, Palestine] qui a été le seul à lui tenir tête depuis la fin de la guerre froide et à refuser de se plier  au diktat US, il ne s’attendait pas à ce que la résistance se poursuive et surtout pas à ce que la Syrie puisse en sortir victorieuse et annoncer un nouvel équilibre du monde.

L’Occident s’est imaginé qu’en traitant avec « ceux qui se réclament indûment de l’Islam », il pourrait mettre à mal la résistance et l’indépendance des vrais musulmans ; tandis que les USA les ont utilisés dans leur stratégie dite du « soft power » après avoir cherché à duper le monde musulman par le fameux discours du Caire [1] de leur Président fraichement élu et de racines africaine et musulmane. Discours qualifié d’historique, entrecoupé de références flatteuses, et destiné à gommer la méfiance installée depuis la croisade annoncée par Georges W. Bush et sa « Guerre contre le terrorisme » ! Terrorisme volontairement confondu avec l’Islam, exactement comme ils ont procédé en assimilant « l’Axe de la Résistance » libératoire au terrorisme destructeur ; la guerre contre la Syrie n’étant qu’une étape parmi d’autres.

Les USA ont donc utilisé les partis, organisations et pays qui se réclament de l’islam mais suivent des préceptes qui lui sont étrangers pour combattre le véritable Islam  qui résiste, croit en l’Homme, en sa liberté et ses droits, part du principe que les hommes sont  l’œuvre d’un même Créateur et frères par la foi, invite au respect et à la reconnaissance d’autrui, conseille le dialogue pour gérer les désaccords aussi importants soient-ils…  Telle est la religion qu’ils ont défiguré et marginalisé pour favoriser le «  takfirisme »  qui ne sait que détruire,  s’en prendre à la vie, aux biens et à l’honneur d’autrui, considérant  tous ceux qui ne partagent pas son idéologie comme des apostats à éliminer et donc à assassiner ! Ils ont recruté ces déviants parce qu’ils ont trouvé en eux ce qu’ils cherchaient : l’arme fatale pour combattre l’Islam résistant !

Usant et abusant de cette idéologie ennemie de l’humanité, étrangère à  l’Histoire et au Droit, les USA ont pensé pouvoir sortir victorieux d’une guerre universelle qui leur permettrait de disposer du monde. Et parce que le Moyen-Orient est la voie et le réservoir de l’énergie qui garantiraient leur perpétuelle hégémonie, ils ont envahi puis couvé les adeptes du takfirisme qui représentent à peine 2% des musulmans [les wahhabites ne dépassant pas les quarante millions sur un total d’environ un milliard et demi], mais qui leur ont permis de mettre la main sur une formidable richesse pétrolière ; richesse qui aurait dû profiter à l’ensemble des croyants censés se partager « l’eau, les pâturages et le feu »…  Mais l’Occident a fait en sorte que les wahhabites en soient les seuls propriétaires [2] et la bénédiction s’est transformée en malédiction, puisque ses revenus ne servent plus qu’à tuer des Arabes et des Musulmans et à détruire leurs biens.

C’est donc cette stratégie très « soft » que l’Occident a choisi pour attaquer les Musulmans par des musulmans et  les Arabes par des arabes pour tous les anéantir, et c’est dans cet esprit qu’il a mené sa guerre contre la Syrie en espérant atteindre ses objectifs dans la région. Il s’est servi des groupes wahhabites takfiristes riches et puissants pour mener sa transaction du siècle : « à nous occidentaux le pouvoir, à vous takfiristes l’autorité locale à condition que vous injectiez votre argent dans nos économies quitte à ce que nous vous reversions ce que le vassal peut attendre de son maître ! ». C’est ainsi que le bon peuple a été dupé et  que  certains régimes ont changé par les urnes, traduisant l’entente préalable entre les USA et les gouvernements occidentaux, d’une part ; les USA et les soi-disant musulmans, d’autre part.

Les mouvements takfiristes opérant sous diverses étiquettes, tout autant que les planificateurs US-Sionistes, ont cru  que la Syrie ne pourra pas tenir face à leurs intimidations, leur démagogie et leur terrorisme, et que l’Occident fera tout le nécessaire pour la démolir quel qu’en soit le prix… Mais au bout de dix-huit mois de terreurs, de destructions et de crimes commis contre son peuple, la Syrie n’est pas tombée… En revanche les agresseurs ont subi tellement de pertes que désormais leurs slogans prêtent à rire et que l’Occident, après avoir longuement hésité, commence à exprimer ses doutes, sa déception, son impuissance, voire sa faillite dont les signes avant coureurs sont les suivants :

1. La certitude qu’il est désormais impossible de renverser le gouvernement syrien dirigé par le président Bachar al-Assad, après avoir joué toutes ses cartes contre lui ; une certitude exprimée par l’ambassadeur de France au Liban, lors d’un symposium qui s’est tenu la semaine dernière à Beyrouth [le 11/9/2012], quand il a dit en substance : « Nous ne savons pas vers où se dirige la Syrie. Nous ne pouvons rien offrir sur le terrain car il nous est impossible d’établir des zones de sécurité, des couloirs humanitaires ou d’exclusion aérienne. Nous sommes persuadés qu’Al-Assad doit quitter le pouvoir, mais nous ne savons pas comment ! ». Une déclaration qui témoigne clairement de l’impuissance et de l’échec de l’Occident en la circonstance. Ensuite, ce fut au tour de la conseillère de la Maison Blanche d’exposer les différents scénarios possibles pour finir par dire que le plus probable était que le Président Al-Assad reste au pouvoir… parce qu’il en a les moyens ! Autre déclaration qui traduit certainement la déception des USA qui, après avoir abusivement décrété sa soi-disant illégitimité et l’imminence de sa chute, sont obligés d’admettre cette forte probabilité !

2. L’appel vigoureux du Pape Benoît XVI [3], la plus haute autorité spirituelle chrétienne catholique et l’autorité morale par excellence, à mettre fin aux violences, au trafic d’armes, et de travailler à une solution pacifique en Syrie par le dialogue sincère entre toutes les composantes de la société syrienne et sans ingérence extérieure. Un appel que le Pape n’aurait jamais prononcé s’il n’avait pris connaissance de l’exacte situation en Syrie et s’il ne pensait qu’il avait de fortes chances d’être entendu, notamment par la France et l’Union Européenne qui déclarent « s’interdire, aujourd’hui, d’armer l’opposition syrienne » [4] !

3. L’empressement du nouvel émissaire de l’ONU, Mr Lakhdar Brahimi, à se déclarer libre des pressions exercées par les « ourbanes » wahhabites et sa volonté d’ébruiter ce qu’il a fait savoir à la direction qatari et à Hamad Ben Jassem, son ministre des Affaires étrangères, quant au fait qu’ils devaient désormais rester à l’écart de sa mission censée mettre en place les bases d’une solution pacifique que lui et sa Ligue n’ont cessé de torpiller. S’ajoute à cela le sentiment que l’Occident a besoin de lui pour tenter de sauver la face. Sans oublier ses prises de position suite à sa rencontre avec le Président syrien qui lui a permis de lever ses doutes quant à la solidité de la gouvernance syrienne, et d’avertir indirectement ceux qui souhaiteraient entraver sa mission que les retombées de la crise ne se limiteraient pas aux frontières syriennes, laquelle crise « représente une menace pour le peuple syrien, pour la région et pour le monde » ; ce qui laisse à penser que Mr Brahimi ne sera pas un Mr Annan bis !

4. La remise en question des stratégies occidentales soutenant le terrorisme par nombre d’intervenants qui déclarent publiquement que la poursuite d’une telle politique menace leurs propres intérêts, en Europe et plus particulièrement aux USA [6]. Ainsi que les réactions aux extraits du film blasphématoire  [L’Innocence des musulmans, NdT] qui devraient pousser les USA à se départir de leur arrogance, à comprendre que le temps est venu de cesser de manipuler les peuples [7], et à prendre conscience que même les gouvernements nouvellement constitués suite à la transaction « pouvoir mondial contre autorité locale » ne sont pas nécessairement  leurs alliés ! Ce n’est donc pas sans arrière pensée qu’Obama a déclaré que l’Égypte n’était « ni un allié, ni un ennemi » !

Certains diront que, sur le terrain, la réalité ne traduit pas cette faillite étant donné la quantité faramineuse d’armes en perpétuelle livraison aux terroristes en provenance du Liban ou de la Libye via la Turquie… la dernière livraison portant sur 400 tonnes [8] ! … Mais ceci ne contredit en rien le succès de  l’Armée arabe syrienne qui par sa « stratégie d’encerclement avant nettoyage » a écrasé un grand nombre de ces terroristes et en a débarrassé les régions infestées l’une après l’autre…

Par conséquent, nous  disons que la Syrie est entrée dans une nouvelle étape que nous pouvons résumer comme suit :

1. Le camp des agresseurs se cherche une voix de sortie et même si certains continuent à vouloir atteindre leurs objectifs premiers par les menaces et le terrorisme, ils sont obligés de tenir compte du fait qu’ils allument un incendie qui risque de les brûler et de nuire aux intérêts des pays occidentaux.

2. Le dialogue national pour une solution pacifique est seul capable de restaurer la stabilité. Il doit être garanti par les forces régionales et internationales impliquées dans la crise, sans oublier que la Syrie après avoir résisté à l’agression  est capable d’une contre-offensive.

3. Les masques sont tombés : l’Occident ne peut plus tromper personne… l’idéologie takfiriste destructrice a révélé sa déviance et celle de ses adeptes !

Dr Amin Hoteit

Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, et Général de brigade à la retraite. 

Source : Al-thawra                                                                                                     Article traduit de l’arabe par Mouna  Alno-Nakhal  pour Mondialisation.ca

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:42

Quel rapport y a –t-il entre l’assassinat de l’ambassadeur US en Libye et les menaces de l’attaque de l’Iran par Israël. Par L’ancien secrétaire d’état adjoint US. Dr. Steve Pieczenik.

 Avion

 

L’ancien secrétaire d’état vétéran lance une bombe : la 3e guerre mondiale commencera le 25 septembre

Attention, nous ne disons pas que la guerre éclatera le 25/09, nous proposons un article sensé qui mérite l'attention.  

Parlant avec Alex Jones d’Infowars, l'ancien député auxiliaire secrétaire d'état Dr. Steve Pieczenik a dit qu’Israël a des plans pour attaquer l'Iran avant les élections des États-Unis du 6 novembre, et, qu'une attaque sur l'Iran assurément déclenchera le début de la 3e guerre mondiale, selon lui.

D'ailleurs, Pieczenik, un homme dont la carrière a inspiré le caractère de Jack Ryan dans la série des livres de Tom Clancy, indique que la « surprise d'octobre » n'aura pas lieu en octobre. Au lieu de cela, la grande surprise viendra plus tôt, fin septembre.

Dr. Pieczenik dit que la date spécifique de l’attaque sur l'Iran est le 25 ou le 26 septembre, soit pendant les vacances du Yom Kippur, qui débutent en l'année 2012 au crépuscule du 25e jour, et se terminent à la tombée de la nuit, le jour suivant.

« Elle [une attaque israélienne sur l'Iran] pourrait être plus tôt qu'octobre, parce que nous avons Yom Kippour. Et j'ai prévu sur votre émission de radio, et j’ai prévu à nos personnes de la sécurité nationale, en privé, que Benjamin Bibi Netanyahu commencerait quelque chose sur Rosh Hashanah, » a dit Pieczenick.

« Ce [prévision] était il y a plus d'une année, et je l’ai dit sur votre émission de radio. C’était aussi prévisible qu’une horloge, et les Israéliens sont très prévisibles, sur Yom Kippour, » a-t-il ajouté.

Pieczenik dit qu'il lui est clair que le premier ministre israélien Bibi Netanyahu a déjà prévu d'attaquer l'Iran et qu’il a désespérément essayé d'enrôler les États-Unis pour le soutenir. Mais, qu’avec ou sans l’aide directe des États-Unis, Pieczenik est certain qu'Israël attaquera l'Iran.

D'ailleurs, il dit que Netanyahu est un extrémiste, qui « mentira » pour sa cause personnelle et égoïste, une conclusion également tirée par beaucoup d'Israéliens qui protestent contre son régime.

« Tout ce que Bibi indique aux Américains et aux juifs américains est un mensonge absolu et non mitigé, » indique avec force Pieczenik, un juif lui-même.

« Ce que nous avons ici est une connivence entre l'Arabie Saoudite, les néoconservateurs, et les juifs d’Amérique et Israël, contre un président, que j'aime ou pas, qui a pu mentir au sujet d'Oussama Ben Laden. » Il ajoute : « Il [le Président Obama] est le fils… Un fils d'un employé de la CIA, le petit-fils d'un employé de CIA, qui comprend très bien ce que sont les questions de l'intelligence. »

Avec l'aide de ses amis les néoconservateurs, Netanyahu menace le monde entier par la notion suicidaire que l'Iran doit être attaqué, et le premier ministre israélien doit être arrêté, même si cela signifie l'assassinat, selon Pieczenik

« En quelques semaines, ils [Israël, les Saoudiens et les néoconservateurs] essayeront de lancer une autre guerre, à moins que leurs employés l’ex-Mossad et leur pari l'ex-Shin sortent Netanyahu, et fasse à Netanyahu ce qui est arrivés à Rabin », hurle Pieczenik.  « Ils savent ce dont je parle. Autrement ils mettront Israël à terre, et il y aura une 3e guerre mondiale. »

Il dit également : « Ce que nous sommes, c’est [sic] au bord de la guerre, elle est précipitée par deux pays importants. C'est-à-dire, Israël, en particulier Bibi Netanyahu, qui sait que son pays échoue économiquement, socialement, et politiquement. » Et l'autre pays est l’« Arabie Saoudite. »

Pieczenik dit que les Israéliens, les Saoudiens et les néoconservateurs étaient derrière les attaques du 11 Septembre, une accusation également faite il y a quelques années par beaucoup de chercheurs de l'incident. Une fois considéré comme une idée folle poussée par des « théoriciens de la conspiration » qui cherchent à voir une conspiration dans chaque événement du monde, les théoriciens de conspiration ont été en grande partie diffamés. Cependant aucune nouvelle enquête, de l'incident du 11 Septembre, n’a été sérieusement proposée par aucun des membres du congrès.

Aujourd'hui, la « théorie de la conspiration » ou la théorie du « travail de l’intérieur », semble être beaucoup plus près des faits que le compte de ce qui a été édité jusqu'à ce jour par le rapport congressionnel officiel du 11 Septembre, provoquant une possibilité forte d’une conspiration du Mossad, des Saoudien et des néoconservateurs, pour provoquer une attaque sous faux-drapeau sur les Etats-Unis et blâmer le crime sur Oussama Ben Laden, l'Irak et l'Afghanistan.

Des preuves données du passé à carreaux et de la participation du Mossad avec les attaques de l'USS Liberty le 8 juin 1967, tuant 34 soldats américains, les commentaires de Pieczenik ne seront pas reçus comme grande surprise pour beaucoup d'Américains.

Je veux que Netanyahu « commence à dire la vérité, concernant la participation d'Israël dans les attentats du 11 Septembre » dit Pieczenik. « Plus de 134 employés du Mossad ont été pris sur le 11 Septembre. Le FBI les a sélectionné [et] leur a fait faire un compte rendu. Ils ont été clairement impliqués ainsi que l'ISI pakistanais et l'intelligence saoudienne » sur le 11 Septembre.

Et, jusqu’à l'ambassadeur des États-Unis en Libye, Christopher Steven : il a été assassiné par les Israéliens, l'Arabie Saoudite et la cabale sioniste des néoconservateurs, selon Pieczenik.

« Le massacre de l'ambassadeur est dans le but de précipiter la guerre, de sorte que Israël puisse finalement entrer dans l'Iran et essayer de détruire l'Iran », dit-il. « Ce sera le début de la fin d'Israël. C'est Armageddon pour Israël », s'il attaque l'Iran.

« Une source du Pentagone m'a informé que la distance entre l'ambassade libyenne, où l'ambassadeur était, et où les émeutiers étaient, était si grande, et deux jours de retard dans la réponse… Simplement, ils [les tueurs de Stevens et de trois autres employés de l'ambassade] étaient des professionnels prêts à sortir notre ambassadeur », ajoute-t-il, et cela avec l’« approbation de l'Arabie Saoudite. »

Ajoutant à l'intervention de l'Arabie Saoudite dans le travail de démolition des deux avion sur la ville de NY, à l'accident d'un autre avion allégué dans le Pentagone, et à l’autre crash allégué d'un autre avion dans les régions boisées de la Pennsylvanie, il dit : « L’Arabie Saoudite et Israël sont des jumeaux. …. Il n'y a aucune manière que vous pouvez séparer Israël de l'Arabie Saoudite, ou l'Arabie Saoudite d'Israël. Elles retournent toutes deux au 11 Septembre. »

Puis le sujet du massacre du cerveau allégué du 11 Septembre, Oussama Ben Laden. Selon Pieczenik, le compte du Navy Seal l'amiral William McRaven et du Président Obama concernant la mort de Ben Laden au Pakistan est un autre « mensonge non mitigé. »

« Alors nous arrivons à la question concernant Oussama Ben Laden, ou Obama a mentit au public en disant à tort qu'OussamaBen Laden avait été tué par l'équipe de Navy Seal N°6  » indique Pieczenik.  « L’Amiral McRaven a menti, et à répétition, malheureusement, un amiral convenable, mais pour quelque raison que ce soit il a, à plusieurs reprises, dit en insistant que l'équipe de Navy Seal N°6 avait tué Oussama Ben Laden. »

Pieczenik dit que Ben Laden était déjà mort, et que McRaven savait cela.

Et les noms qui sont sortis de l'enquête officieuse sur le 11 Septembre sont, tels que Pieczenik les appelle : « Les faucons poulets de néoconservateurs » de « Paul Wolfowitz, d'Elliot Abrams et de Michael Chernoff. »

Il ajoute : « Chernoff, le groupe de Chernoff, qui n'est rien davantage qu'une couverture pour la CIA et le FBI, dirigée par Charles Allen, un ancien employé de CIA. »

D'ailleurs selon Pieczenik, l'intelligence des États-Unis était derrière le soulèvement en Libye, l'assassinat du président libyen Muammar Al-Gaddafi, et le meurtre de l'ambassadeur des États-Unis en Libye Christopher Stevens.

« Pourquoi cet ambassadeur en particulier ? », demande Pieczenik, rhétoriquement : « Je pense qu’il est très important que votre assistance comprenne que… Stevens était un « arabisant. »…

Il continue pour expliquer aux auditeurs d'Infowars que les soi-disant arabisants sont des experts de la culture, de la langue et de l'histoire arabe. Mais, ceux-ci énoncent que ces professionnels d’état pourrait également constituer une menace pour la guerre actuelle et la propagande d'Israël dans un effort de longue date afin d'obtenir la sympathie pour l'état juif.

Israël n'est en aucun cas l’ami de l'Amérique, selon Pieczenik.

Il dit : « D'un point de vue géopolitique, Israël est une responsabilité stratégique et a été une responsabilité stratégique pendant plus de 20 années. Depuis 1968, nous n'avons eu aucun besoin d'Israël autrement que pour le fait qu’il nous a couvert sous l'Union Soviétique, sur le flanc est, sud et nord. »

Actuellement, Israël est engagé dans une campagne globale « de propagande de provocation », selon Pieczenik, avec des accusations automatiques et inconsidérées de Netanyahu, comme la participation iranienne dans l'explosion d'autobus de touristes en Bulgarie, comme exemple le plus récent et le plus fondamental. L'incident bulgare concernant la bombe d'autobus est encore à l'étude.

Mais l'administration d'Obama ne mordra pas à l’hameçon de se laisser entraîner dans une autre guerre impopulaire après les échecs, les crimes de guerre et les mensonges entourant les attaque de l'Irak et de l'Afghanistan par l'administration Bush.

« Netanyahu n'a aucune idée du fait que Petreus ne le sauvera pas ; Dempsey ne le sauvera pas ; notre marine ne le sauvera pas ; McRaven ne le sauvera pas ; ni l'un ni l'autre, ni même Obama », énonce Pieczenik. « Il ne peut pas recevoir ce message, ainsi il pousse ceci jusqu'à ce qu'il tue un de nos ambassadeurs, il précipite ce que nous appelons la « propagande de provocation » avec seulement l'approbation de l'Arabie Saoudite. »

Yom Kippour tombe les dates du 25 et 26 septembre. Observez pendant ces dates, dit Pieczenik.

 

Source : Beaconequity.comConscience du Peuple, Alcide sur LIESI  

Traduction Folamour, Reproduction libre à condition de citer la source ainsi que celle de la traduction.

 

 

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 12:42

Le syndicat des dictateurs Ouest africain a été mis en place. Devinez par qui ?

FranceAfrique

 

Alassane Ouattara et Faure Gnassingbé en deal – Le nouveau syndicat des dictateurs africains .

Les pratiques indignes des anciens chefs d’Etat, pions de la Françafrique, refont brutalement surface sur l’axe Abidjan-Lomé. Avec ce que cela comporte comme conséquences pour les libertés publiques et les pratiques démocratiques. C’est une affaire qui ne soulève pas vraiment les passions ivoiriennes, mais qui est symptomatique de la mauvaise pente que font prendre à l’espace communautaire ouest-africain. Loïk Le Floch Prigent, l’ancien patron d’Elf Aquitaine, entreprise pétrolière française longtemps accusée d’avoir été un Etat dans l’Etat, de financer des putschs dans le «pré carré» hexagonal sur le continent et d’être le symbole achevé de la Françafrique, a été capturé manu militari à Abidjan et extradé ipso facto à Lomé, au Togo. Dans le cadre d’une rocambolesque affaire d’escroquerie supposée dans laquelle la victime supposée, un homme d’affaires émirati du nom d’Abbas Al Youssef cite pêle-mêle, en dehors de celui qu’il désigne comme son «détrousseur», le Togolais Bertin Sow Agba, des «gros poissons» du monde de la politique et du business, dont Pascal Bodjona, ancien ministre de l’Intérieur du président Faure Gnassingbé, et… Loïk Le Floch-Prigent.

Une affaire d’escroquerie à laquelle le nom du général Robert Guei aurait été associé. L’homme d'affaires émirati prétend que Bertin Sow Agba «aurait organisé un réseau pour lui soutirer la somme de 48 millions de dollars et des membres de ce réseau lui auraient fait croire qu'ils avaient une fortune de feu le président ivoirien Robert Gueï, estimée à 275 millions de  dollars, bloquée sur un compte en banque au Togo», selon une dépêche de l’AFP. En gros, tout l’édifice de l’Etat togolais se met en branle pour retrouver et punir tous ceux qui pourraient, de près ou de loin, avoir été liés à une affaire dans laquelle un homme à la recherche de profits illégitimes aurait été grugé par certains de ses proches…

Au-delà de l’aspect étrange de tout ce remue-ménage auquel nous sommes priés de croire qu’un homme plutôt réputé avoir trempé dans des affaires qui relèvent plus de la grande corruption d’Etat que des petites «arnaques à la nigériane» a été mêlé, l’observateur est médusé face au traitement judiciaire du cas Le Floch-Prigent. L’avocat du concerné, Patrick Klugman, affirme par exemple que «les formes de l’extradition telles que nous les connaissons actuellement n’ont pas été respectées». Et comment ! La justice ivoirienne a été totalement contournée, selon Noël Djé, substitut du procureur de la République, qui assure que l’affaire a été goupillée de bout en bout par les services de police du sémillant Hamed Bakayoko. En violation complète – et assumée – de l’article 28 de la convention d’extradition de la CEDEAO de 1994 qui stipule que le sujet menacé de transfèrement a «le droit d’être entendue par une autorité judiciaire et d’avoir recours à un avocat de son choix». Il faut croire que Ouattara président de la CEDEAO se soucie aussi peu des textes de l’organisation régionale que Ouattara chef de l’Etat ivoirien n’a aucune forme de respect pour la Loi fondamentale de son pays. 

 

Comme dans les films sur la mafia sicilienne…

 

Très clairement, il apparaît que l’homme fort d’Abidjan procède, avec Loïk Le Floch-Prigent, à un «retour d’ascenseur». L’arrestation à Lomé et l’extradition de Moïse Lida Kouassi viennent irrésistiblement à l’esprit. Faure a livré Lida, Ouattara devait livrer Le Floch. Hier comme aujourd’hui, les extraditions sont foncièrement extrajudiciaires. «Je ne veux pas me prononcer sur le fond. Mais sur la forme, cette extradition viole la Convention de Genève sur la protection des réfugiés politiques ainsi que le Protocole de la CEDEAO sur l’extradition signé en 1994 entre les Etats», dénonçait ainsi Me Raphaël Kpanté-Adzaré, président de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) en juin dernier. Hier comme aujourd’hui, les motifs invoqués pour justifier des extraditions de nature fondamentalement politique sont difficiles à gober. Qui ne se souvient des «aveux» télévisés de Lida, manifestement extirpés sous la torture ? Un Lida qui a finalement été inculpé pour «vol à main armée», «détournement» et autres qualifications, bien loin des «activités subversives» invoquées à la fois par le pouvoir d’Abidjan et le régime de Lomé. Quant à Loïk Le Floch-Prigent, qui ne serait au final qu’un arnaqueur à la petite semaine, même les analystes bien disposés à l’égard de Ouattara n’y croient pas. Tout ceci n’est qu’un «écran de fumée dissimulant un règlement de comptes entre deux hommes d’affaires et un règlement de comptes politique», estime par exemple le journaliste «spécialiste de l’Afrique» Antoine Glaser.

Il est difficile de cacher le soleil avec la main. L’échange de bons procédés dignes des films sur la mafia sicilienne qu’on a observé entre Lomé et Abidjan n’est que la manifestation d’une résurgence d’un phénomène que l’on a beaucoup observé en Afrique pendant un certain temps : le syndicat des chefs d’Etat, pour ne pas dire le syndicat des dictateurs. C’est l’organisation informelle dont les membres se serraient les coudes pour éviter toute avancée démocratique et toute évolution vers la modernité politique. Ces mauvais réflexes sont de retour, et il n’est pas étonnant qu’ils proviennent de deux chefs d’Etat qui ont de réels problèmes de légitimité et qui répriment, dans la rue, les manifestations de l’opposition démocratique. Notamment grâce au silence complice de l’ancienne métropole et de ses médias qui préfèrent «la démocratisation par les bombes» à la démocratisation tout court. C’est au regard des pratiques totalement irrespectueuses du droit et des droits humains qui ont cours à Abidjan et à Lomé que l’on se rend compte que, par son respect au moins apparent des normes judiciaires, le gouvernement ghanéen, à qui il ne faut bien entendu pas donner le bon Dieu sans confession, est au moins sur le chemin de la construction d’un Etat de droit.

 Par Philippe Brou

Source : Le nouveau courrier

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 12:36

Camair-co reprend le chemin de Camair airlines. Les Camerounais de la diaspora dénoncent la corruption organisée des agents autour des excédents de bagages.

 camairincamair-co

Des camerounais de la Diaspora épinglent Camair-Co au sujet des excédents de bagages, et saisissent la CONAC

Depuis le 24 juillet 2012, la Commission nationale anticorruption (Conac) a reçu dans son tonner une lettre de dénonciation portant en objet «mal gouvernante et détournement de deniers publics». La correspondance vient du Mouvement Solidarité Diaspora Camerounaise, basé à Paris. Elle met sur la sellette la nouvelle compagnie nationale camerounaise de transport aérien, Cameroon Airlines (Camair-Co). Les membres de ce mouvement pointent un doigt accusateur sur la direction générale de Camair-Co «pour distractions des recettes d’excédents de bagages au niveau de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle en France».

Pour soutenir ces accusations somme toute très graves, le mouvement soutient que les pénalités et les frais de bagages supplémentaires exigés à l’escale de Roissy Charles de Gaulle ne sont pas reversés dans les caisses de la Camair-Co à Paris. «Les paiements sont effectués en espèces ou par carte bancaire, et les reçus de la carte bleue porte le nom d’une entreprise appelée Pca 93 Tremblay», lit-on dans la correspondance dont nous avons eu copie. Entre temps, si le groupe Europe Handling reconnaît assurer l’enregistrement des passagers de Camair-Co, l’entreprise leur a expliqué ne pas percevoir les fonds des excédents des bagages.

Décidé à démontrer la véracité de leurs accusations, les membres du Mouvement solidarité diaspora camerounaise ont effectué un voyage le 23 juin dernier, en faisant exprès d’avoir des excédents de bagages. «Lors du paiement de nos excédents de bagages, nous avons exigé des factures, mais celles qui nous ont été remises ne nous semblent pas crédibles», écrivent-ils au président de la Conac. Cette perplexité se fonde sur le fait, croient-ils savoir, qu’un excédent de bagages est géré par la compagnie elle-même et non une entreprise de sous-traitance. D’où la conclusion du mouvement de constater que les fonds perçus dans le cadre des excédents de bagages à la Camair-Co vont ailleurs que dans les caisses de l’entreprise.

Mauvaise interprétation…

Joint au téléphone, la direction générale de Camair-Co explique qu’il s’agit tout simplement d’une méprise et surtout d’une question d’incompréhension des membres de ce mouvement. Selon les explications de Yolande Bodiong, la chargée des relations avec la presse, et sous le contrôle de son directeur général Alex Van Elk, comme beaucoup d’entreprises de transport aérien, Camair-Co a des contrats avec des handling qui sont chargés de gérer cet aspect des bagages. En effet, les compagnies aériennes utilisent les services très souvent parce que cela représente de grosses charges supplémentaires pour régler les questions de ce genre.

Et à la Camair-Co, dont les responsables n’étaient pas très au fait de la correspondance adressée à la Conac et au Consupe, on rassure que l’argent perçu par Groupe Europe hanling (même si celle-ci a des sous-traitants) est bien reversé dans les caisses de l’entreprise camerounaise. «C’est donc une mauvaise interprétation de nos compatriotes», conclut Yolande Bodiong.

Source : Le messager

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 12:30

Cameroun: Les feuilles de route  dans les «sissonghos» des inondations du Nord Cameroun.

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L’évaluation des ministres par Paul Biya évaluée. Gadget présidentiel ou pétard mouillé ? Les feuilles de route sont dans les «sissonghos».Regards croisés de Charly G. Mbock, Owona Nguini, Jean M. Nintcheu, Vincent S. Fouda

« Le gouvernement a été mis en mission pour l’atteinte les objectifs assignés à travers ses feuilles de route qui seront évaluées en août 2012 », claironnait début juillet avec des accents présidentiels, le directeur du cabinet civil, Belinga Eboutou. Le mois d’août est passé, charriant les eaux de pluies sur la piste des hommes.

Depuis, on ne voit rien venir. Pourtant, le président semblait tenir particulièrement à ces feuilles de route qui, à défaut de conseils ministériels, sont estimées d’une importance vitale pour le développement du Cameroun selon Belinga Eboutou. Que s’est-il donc passé ? Le nouveau gadget présidentiel est-il passé subitement de mode comme une vulgaire marque de lessive ? L’évaluation des ministres a-t-elle été différée pour cause d’absence prolongée de Biya ?

Parti à l’étranger pour un bref-court-séjour-privé, personne ne possède l’agenda du président dont la rentrée (le couple présidentiel est rentré hier lundi 10 septembre, ndlr) marquera sans doute le branle-bas au sein du gouvernement dont l’inertie est proverbiale. Pourtant, selon le directeur du cabinet civil, « depuis l’élection présidentielle du 9 octobre 2011, les défis de l’émergence s’imposent à l’économie camerounaise. Le pays tout entier est entré dans une ère de changements.

Changements dans les conduites managériales, changements dans les comportements ». Nous sommes donc au mois de septembre et l’opinion publique prise à témoin de la nouvelle trouvaille du prince, attend toujours que les copies corrigées des validations ministérielles soient rendues publiques avec les sanctions qui s’imposent : bon, passable, médiocre, à revoir…

Encore un slogan ? L’une des conclusions du séminaire ministériel du 10 juillet 2012 a porté sur le mode opératoire de l’évaluation annoncée des ministres. Le chef du gouvernement indiquait alors qu’ils seront jugés sur leurs résultats techniques plutôt que sur leurs activités politiques. « 15/20; 09/20; Pourquoi pas 02/20 ? Ces notes d’écoliers pourraient être infligées aux 36 ministres, titulaires d’un portefeuille, par le président de la République du Cameroun au cours du mois d’août 2012 », écrivions-nous à la suite du séminaire gouvernemental.

Sur les critères d’évaluation concernant le niveau d’exécution des projets annoncés; les rapports entre les promesses faites par les ministres dans leurs feuilles de route et les attentes socio-économiques, la cohérence et la précision des objectifs énoncés et l’analyse des retards des exécutions des différents plans.

Certes, la compétence individuelle des membres du gouvernement n’est pas remise en cause. Beaucoup sortent de grandes écoles et ont un itinéraire professionnel connu. Il faut plutôt se demander sur quelle base ils ont été cooptés au gouvernement. Les postes qu’ils occupent sont-ils le résultat de leurs interventions et implications publiques passées dans divers domaines de compétence ?

Ce qui fait aussi problème, c’est l’incompétence d’équipe dans un gouvernement qui souffre d’un déficit criard de management, où le conseil de ministre est une vue de l’esprit. Être membre du gouvernement ne semble pas une destination de grande sérénité, encore moins de haute sécurité. Les ministres ne sont pas pris en main et suivis au jour le jour dans les comptes-rendus de leurs activités. La feuille de route présidentielle elle même est un chef d’œuvre de rhétorique qui s’appuie sur les grandes réalisations sans prises directes avec les besoins des populations dans leur quotidienneté.

Selon Charly Gabriel Mbock qui estime qu’après trente ans de paperasserie, ce ne sont moins les feuilles qui intéressent les Camerounais que la route, « le dilatoire managérial n’est d’aucune efficacité opérationnelle pour une nation en impatience de résultats ». C’est du vaudou politique s’exclame Sosthène Fouda. En conséquence de cela, il apparaît selon Owona Nguini que « c’est l’ensemble de la gouvernance du Renouveau National, c’est-à-dire du “Régime Biya”, qui doit être évalué ». Alors que Jean Michel Nintcheu se demande « qui va évaluer l’évaluateur ». Nous nous sommes donc rapprochés de ces analystes pour décrypter ce concept de feuille de route qui semble avoir pris les chemins de sissonghos.

Focal: Biya n’a pas inventé le fil à couper le beurre

En France, le gouvernement Fillon entendait évaluer ses ministres par un cabinet spécialisé. Cette méthode de management vient des États-Unis ou les Américains définissent le ‘merit rating’ comme un processus par lequel la direction d’une entreprise observe le comportement d’un individu et mesure ses résultats pendant une période donnée. Dans les entreprises américaines, l’évaluation des performances a pour but inavoué de maintenir les employés sous le contrôle psychologique de la direction.

inondation au Cameroun

C’est un peu la vieille méthode de la carotte et du bâton. La crainte qu’elle inspire aux salariés renforce leur soumission. Au cours de sa première campagne électorale pour la présidentielle, Nicolas Sarkozy avait annoncé que s’il était élu président, il rendrait compte des résultats de ses engagements auprès des Français. Il avait basé sa mission sur le chiffre. De la même manière, il souhaitait que son gouvernement soit évalué sur des critères précis et soit noté au résultat.

Pour la première fois en France, des ministres devaient être évalués. Comme dans certaines entreprises privées, il leur était demandé de faire du chiffre. Pour mettre en œuvre ce bulletin d’évaluation, le gouvernement avait fait appel à un cabinet en stratégie, Mars & Co pour déterminer les critères d’évaluation. Les ministres avaient reçu des lettres de mission leur détaillant précisément la feuille de route à suivre. Chacun devait réfléchir à la stratégie à adapter pour atteindre les objectifs imposés. Le président et le Premier ministre souhaitaient instaurer une politique de résultats.

Ainsi par exemple, Brice Hortefeux alors à l’Immigration et à l’identité nationale, devait être jugé sur le nombre de sans-papiers renvoyés dans leur pays d’origine. Christine Albanel, la ministre de la Culture, devait inciter les gens à se rendre au musée. Son évaluation fut basée sur le nombre de visiteurs de musées les jours où ils sont gratuits. Il était aussi question qu’elle augmente la part de marché des films français en France ou qu’elle réduise le nombre de piratages de musique ou de films sur Internet.

En France, on a pensé à l’époque Sarkozy que cette évaluation des ministres est une simple opération de marketing parce qu’un remaniement ministériel répond à des logiques politiques et non mathématiques.

L’évaluation des ministres vite abandonnée s’est avérée le dernier gadget à la mode pour vanter la culture de résultats de Nicolas Sarkozy mais n’a eu aucune conséquence concrète sur l’activité gouvernementale. La preuve, cinq ans plus tard, les Français l’évalueront et le pousseront gentiment à la porte de sortie…

Mathias Eric Nguini Owona (politologue): «C’est l’ensemble de la gouvernance régime Biya, qui doit être évaluée»

Que pensez-vous de l’évaluation attendue de la feuille de route des ministres et de la publicité faite autour de cette affaire ?

L’idée d’évaluer les membres du gouvernement n’est pas en soi une idée particulièrement neuve, mais même si cela n’est pas originale, une telle initiative a le mérite de rentrer dans les exigences d’un management sérieux qui requiert d’apprécier le niveau de compétence et de performance des acteurs composant une équipe (ici le gouvernement) devant mettre en œuvre avec cohérence, consistance et pertinence, un ensemble d’activités ressortissant de la gestion gouvernementale des affaires publiques. Bien entendu, cette activité d’évaluation doit permettre de dresser un bilan en partie double (actifs-passifs) de l’action des membres du gouvernement, action appréciée ici à partir de la fiabilité du cadrage que constitue la feuille de route ou ‘roadmap’ de chaque département ministériel.

Avec cette approche managériale, la fonction de ministre ne perd-elle pas en crédibilité ?

Le cadre du Conseil des ministres comme instance régulière de contrôle et de suivi hebdomadaire de l’action des membres du gouvernement est le cadre le plus approprié d’évaluation de l’efficacité mais aussi de la légitimité de ceux qui occupent ces hautes charges publiques. Malheureusement, le management gouvernant camerounais marqué par le souci d’affirmer et d’assurer l’emprise du prince présidentiel sur la gouvernance des ministres a complètement réduit à néant cette instance de délibération mais aussi d’évaluation.

Les ministres ne peuvent qu’être fragilisés par de telles pratiques qui tendent à les réduire en simples servants du César-Président qui peut même demander au grand intendant ministériel gérant la « maison du président », de jouer au « garde-chiourmes » en tançant les ministres pour le compte du président et en lieu et place de ce dernier posé en grand maître insondable et impénétrable de l’Etat.

Dans cette foulée, n’est-il pas urgent d’évaluer la gouvernance du Renouveau ?

En fait, dans un système étatique sérieux et moderne, l’évaluation des structures de l’exécutif ne concerne pas seulement les membres du gouvernement, elle s’étend aussi au Premier ministre et ne peut être complète si l’action gouvernante n’est pas évaluée au niveau du président de la République lui-même. En conséquence de cela, il apparaît que c’est l’ensemble de la gouvernance du Renouveau national, c’est-à-dire du régime Biya, qui doit être évaluée, cela devant aller bien au-delà d’une auto-évaluation gouvernementale ou même présidentielle.

Ici, les autres pouvoirs constitutionnels (le législatif et le judiciaire) doivent jouer leur rôle pour que la séparation des pouvoirs ne soit pas un vain mot. Les citoyens et la société civile sont aussi appelés à évaluer l’action gouvernementale et présidentielle en usant du contrôle citoyen ou de l’interpellation républicaine.

Dr Vincent-Sosthène Fouda (homme politique): «La publicité faite autour de ces non-feuilles de route participe du vaudou politique»

Que pensez-vous de l’évaluation attendue de la feuille de route des ministres et de la publicité faite autour de cette affaire ?

Permettez-tout d’abord que nous situions ce qu’est une feuille de route dans l’action managériale d’un gouvernement. C’est une initiative horizontale qui concrétise l’engagement d’un gouvernement à travers un discours de politique générale. Cet engagement lui-même est contenu soit dans un programme politique (celui du président de la République) soit dans le discours de politique générale prononcée par le Premier ministre devant la représentation nationale. Ici, nous n’avons ni l’un ni l’autre. La publicité faite donc aujourd’hui autour de ces non-feuilles de route au regard de ce qui précède participe du vaudou politique. En effet, il s’agit de vendre une enveloppe vide à un peuple médusé et en souffrance qui, éternellement, cherche du contenu dans un contenant.

Avec cette approche managériale, la fonction de ministre ne perd-elle pas en crédibilité ?

Non, bien au contraire, si la politique générale fixe un cap, les ministres ont donc les moyens de rendre compte de leur action. Pour cela, il faut en dehors du discours de politique générale, une opposition qui a une colonne vertébrale institutionnelle solide capable d’interroger les ministres, il faut une société civile qui sache de quoi il s’agit.

Il s’agit alors pour les uns et les autres de savoir ce qui est bon pour la société non seulement pour ceux qui gouvernent mais aussi pour ceux qui ont confié leur destin au gouvernement et enfin pour ceux qui aspirent gouverner. Comment remettre en perspective le sens de l’action engagée depuis la formation du gouvernement Yang Philémon? Que mettons-nous dans les «grandes réalisations” ? Tout cela participe de ce qu’on appelle la pédagogie gouvernementale pour montrer la cohérence de ce qui est fait.

Dans cette foulée, n’est-il pas urgent d’évaluer la gouvernance du Renouveau ?

Il est difficile dans l’état actuel de notre pays de parler d’urgence d’évaluer la gouvernance du renouveau dans la mesure où tous les mécanismes pouvant et devant aller vers cette direction sont absents de nos institutions. Pouvons-nous et devons-nous parler d’urgence au bout de 30 ans? Si l’on veut évaluer, alors il faut être capable de proposer des alternatives ; ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Il n’y a pas de mode de gouvernance du Renouveau face à l’ampleur de la tache, chaque jour, nous nous avançons un peu plus vers le précipice sans qu’il y ait une seule institution qui tire la sonnette d’alarme! Les rapports incestueux entre une certaine opposition et le pouvoir attentiste continuent de plus belle, la société civile tarde à s’exprimer, les institutions religieuses sont au garde à vous, le monde intellectuel quant à lui est subitement amnésique! Il revient à tous ses corps de se mobiliser et ainsi il sera possible à notre pays de parler d’évaluation parce qu’une alternative sera déjà possible.

Jean Michel Nintcheu (député, homme politique): «Qui va évaluer celui qui évalue ?»

Que pensez-vous de l’évaluation attendue de la feuille de route des ministres et de la publicité faite autour de cette affaire ?

Je n’attends rien du tout de cette évaluation. Evaluer 10 mois après leur prise de fonction des ministres vise à jeter l’opprobre de l’échec généralisé et avoué sur les autres tout en essayant de masquer son propre échec. Les différents discours démagogiques de campagne et les termes contenus dans le programme de candidat Biya constituent déjà des feuilles de route. A charge pour les différents ministres de les mettre en application. Dans des pays qui se respectent, le conseil ministériel est le lieu approprié pour évaluer l’action des ministres. C’est pour cela qu’il se tient régulièrement et le plus souvent hebdomadairement dans des pays comme le Gabon, la Côte d’Ivoire, la France, les Etats-Unis, le Grande Bretagne et bien d’autres. Il n’y a que dans des monarchies achevées comme le Cameroun où en trente années de règne, on a tenu à peine une dizaine de conseils de ministres.

Revenons à cet épouvantail. Qui est chargé de l’évaluation de ces ministres ?

Le secrétaire général des services du Premier ministre qui est devenu manifestement plus puissant que son patron pour des raisons connues ou le directeur du cabinet civil à la présidence de la République qui est devenu surpuissant et qui outrepasse ses prérogatives et ses attributions au point de conduire les délégations ministérielles ?

Qui va évaluer celui qui évalue ? Il s’agit tout simplement d’un gadget ridicule destiné essentiellement à divertir les Camerounais sur les grands sujets de l’heure en cette veille de fin de règne trentenaire essentiellement marquée par une vision oligarchique de la nation et par une gouvernance perpétuelle de l’agitation permanente et sans résultat. Vous comprenez donc que cette idée délirante n’est que de la fumisterie et de l’enfumage.

Avec cette approche managériale, la fonction de ministre ne perd-elle pas en crédibilité ?

Vous semblez dire qu’avant ce gadget, la fonction ministérielle avait un poids véritable dans la prise de décision dans notre pays. Ce n’est pas vrai. Les ministres ont été de tout temps infantilisés par le monarque d’Etoudi. Prenons un cas simple et fort illustratif. Le Premier ministre qui est nommé le même jour que tous les autres ministres, n’a toujours été que le premier des ministres. C’est à peine s’il est associé aux décisions sensibles prises au sommet de l’Etat.

Il en est tout juste informé par le secrétaire général de la présidence de la République et accessoirement par le président de la République qui, si l’on s’en tient aux déclarations faites dans le cadre de l’affaire du Bbj 1 et 2, traite parfois des questions financières directement avec le ministre des Finances sans en informer ou associer à la décision, le Premier ministre encore moins le secrétaire général de la présidence de la République qui est pourtant censé être son plus proche collaborateur.

Dans cette foulée, n’est-il pas urgent d’évaluer la gouvernance du Renouveau ?

Pas seulement. Il faudrait surtout évaluer la gouvernance de M. Biya qui a régné sans partage durant une trentaine d’années avec le résultat connu de tous: un taux de chômage record à plus de 80% de la population active, un taux de pauvreté estimé à 40% de la population, ce qui signifie que 8 millions de Camerounais vivent avec moins de 500 Fcfa par jour, un taux de sous-emploi de 75%, la cession des entreprises de souveraineté aux monopoles publics étrangers sans contrepartie évaluable, le passage du Cameroun de pays à revenu intermédiaire à pays pauvre et très endetté, un endettement record qui n’a par ailleurs servi à rien, une paupérisation exaspérante, un climat d’affaire prohibitif, une justice aux ordres qui transforme les procès de l’Opération Epervier en comédie sur fond d’épuration politique, l’absence de démocratie, des élections truquées où l’on observe régulièrement le vote des décédés comme celui de feu Andzé Tsoungui décédé en 2006 mais qui a voté trois fois lors de la mascarade de la présidentielle d’octobre dernier, une liberté d’expression de façade sur fond d’interdiction systématique des meetings de l’opposition, une diplomatie absente et d’éclipse, etc.

Et pour terminer, quand un homme divorce plus de 37 fois en trente années de règne, le problème, ce n’est plus les femmes qui partent mais plutôt le mari qui les renouvelle à tour de rôle.

Charly Gabriel Mbock (écrivain, homme politique): «Feuilles de route ou feuilles mortes ?»

Que pensez-vous de l’évaluation attendue de la feuille de route des ministres et de la publicité faite autour de cette affaire ?

La notion d’évaluation et le processus qu’elle enclenche impliquent un souci louable de reddition des comptes. Cette pratique est de règle dans tout contexte de bonne gouvernance, car l’exercice suppose un contrat de société et de management dont les termes soient si clairs que chacun puisse suivre ce qui se fait en son nom sur une sorte de tableau de bord. Il faut donc saluer l’initiative du gouvernement, si l’option est effectivement d’ouvrir la route des résultats et non de couvrir la route de feuilles mortes.

Au Cameroun, c’est le président de la République qui définit la politique. Son gouvernement l’exécute. Il peut donc paraitre surprenant qu’il soit demandé aux membres dudit gouvernement, exécutants désignés, de concevoir ou d’élaborer une politique qui est censée avoir déjà été définie par le chef de l’exécutif. Dans les pays d’où les mots signifient les choses qu’ils disent, c’est en fonction d’une compétence établie qu’on devient membre d’un gouvernement. Car les parcours sont tels qu’on sait déjà ce qu’on peut attendre de tel ou de tel en l’appelant au gouvernement. L’intéressé (e) a été entendu (e) à plusieurs reprises sur les questions nationales. Ses positions son connues, et l’on ne doute plus de ce qu’il /elle est appelé (e) à faire. En somme, on n’est membre d’un gouvernement que si ledit gouvernement se reconnait dans les convictions et prises de position du promu.

C’est dire qu’en dehors des séances d’acclimatation et d’ajustement que sont les conseils des ministres, l’on ne devrait plus organiser de longues évaluations pour se mettre au travail. Les assises du gouvernement sont donc un cas de curiosité managériale qui mérite attention : elles traduisent une volonté déclarée de mettre les sons en partition pour éviter les cacophonies administratives.

Elles expriment surtout le souci de faire équipe par solidarité gouvernementale. Elles confirment néanmoins une crainte que nous avons exprimée en 1990 sur l’une des tares de notre administration : l’incompétence d’équipe. Car pris individuellement, la plupart de nos ministres ont un palmarès personnel digne d’intérêt. Nous ne leur ferons donc pas injure en laissant douter de leurs qualifications, bien que certaines de ces dernières s’avèrent aussi plurielles que parfois singulières. Mais le drame de l’incompétence d’équipe est tel que certains consacrent plus d’énergie à saborder le travail des autres qu’à faire efficacement le leur. L’évaluation des feuilles de route est donc un exercice ambigu, à la fois louable et embarrassant.

Cette trouvaille peut en effet signifier que dans une équipe de sport, le Coach organise des séances de dissertation pour que chaque joueur décrive sa perception et sa conception des directives du Coach, en vue de leur mise en application. C’est oublier qu’un match se gagne sur le terrain, pas dans les vestiaires. A quoi sert-il donc d’évaluer la qualité d’une stratégie, les considérants d’une équipe ou les spécificités d’un équipement conçus et définis ailleurs, et par quelqu’un d’autre, du moment que le public, lui, attend que le match commence? Le dilatoire managérial n’est d’aucune efficacité opérationnelle pour une nation en impatience de résultats. Et le destin d’une nation se joue dans un match qui ne prévoit pas de troisième mi-temps.

Or qu’observe-ton ?

Une équipe déjà réputée pléthorique va passer le plus clair de son temps à s’entendre parler dans les vestiaires… Imaginez donc une équipe de footballeurs composée de mille-pattes : cette équipe va passer les 45 premières minutes à lacer ses godasses gauches, et les 45 autres minutes à ajuster ses godasses droites. La pléthore (des pattes) est telle qu’en 90 mn, personne ne sera sorti des vestiaires. Forfait garanti. Et vive les mille-pattes du « Renouveau » dans l’immersion de l’inertie. Feuilles de route ? Après trente ans de paperasserie, ce ne sont manifestement plus des feuilles qui intéressent les Camerounais ; c’est la route. Mais pour qu’il y ait une route, il fallait déjà qu’elle fût conçue dans une vision autre que minimaliste.

Il fallait encore que le chef de l’exécutif national n’eût pas confondu longévité et performance managériale. Quand la réussite qu’on s’attribue se définit par le temps passé à la tête d’une équipe, les résultats des matches à livrer s’évaluent au temps perdu dans les vestiaires. Une compétence de gâchis n’en est pas une.

Avec cette approche managériale, la fonction de ministre ne perd-elle pas en crédibilité ?

Qui a dit qu’au Cameroun l’on cherchait à crédibiliser la fonction de ministre ? Nous en comptons une soixantaine ; mais selon les confidences de palais que vient de nous livrer un grand prévenu, le Cameroun n’en aurait véritablement que quinze, les autres étant « des fonctionnaires » a qui l’on aura complaisamment donné le titre…de ministre.

C’est dire le peu de crédit que le chef de l’exécutif en personne accorderait à ceux qu’il crédite ostensiblement d’une fonction qu’il se sera appliqué à dépouiller secrètement de toute crédibilité. Cette manière de gestion des compétences nationales signifie qu’on se sert des fonctions contre les métiers : moins pour permettre aux compétences de s’exprimer que pour tenir des intelligences, les compromettre pour, à l’occasion, les soumettre au chantage judiciaire par le spectre de leur privation de liberté. C’est sans doute pourquoi dans le Cameroun du Renouveau, être membre du gouvernement ne semble pas une destination de grande sérénité, encore moins de haute sécurité. L’actualité judiciaire de ces dernières années le prouve à suffisance.

Dans cette foulée, n’est-il pas urgent d’évaluer la gouvernance du Renouveau ?

Il y a trente ans qu’il semble urgent d’attendre. Les Camerounais connaissent la formule récurrente que le chef de l’exécutif oppose à tous les impatients qui attendent fébrilement de la nivaquine pour cause de paludisme, un peu de riz pour cause d’insuffisance alimentaire, ou quelque augmentation de salaire pour cause de vie chère : « J’en suis conscient, soyez patients ! ». Un patient, c’est quelqu’un qui pâtit, donc qui souffre. Il y a donc trente ans que les Camerounais sont dans la souffrance.

Pourquoi serait-il subitement urgent d’évaluer des « feuilles » dites de route quand on a, pendant trente ans, tranquillement prospéré par l’inertie? Point n’est besoin d’être catastrophiste pour constater que la plupart des indicateurs sociaux virent au rouge. Et rien n’autorise de penser que notre économie de surendettement est la bouée qui garantira notre « émergence » dans trente ans, donc après trente ans d’immersion. Mais on nous dit que le calcul est fait : nous savons que nous ne serons plus là, en 2035, quand vous autres devrez gérer votre lourd héritage de dettes.

Que voulez-vous donc évaluer?

Avant-hier, nous avons entendu parler des « contrats de performance ». Nous avons vu signer des contrats. Mais à l’horizon, aucun  signe de performance. Hier, nous avons entendu parler de « Gestion par objectifs basée sur des résultats ». Nous avons vu les slogans publicitaires des objectifs. Les seuls résultats visibles sont encore le baccalauréat à 8 de moyenne sur 20, l’éclairage au délestage et ses factures d’obscurité, la pénurie d’eau courante dans nos métropoles urbaines, et la fuite de cerveaux.

 

Même les Lions sportifs qu’on nous citait en exemple par récupération sont désormais irrécupérables, comme l’ont prouvé les jeux olympiques de Londres. Comment prétendre jouer au football et gagner avec une équipe de mille-pattes ? Certaines parenthèses peuvent durer un siècle ; nous n’avons encore pâti que de trente ans de vestiaires. Mais le forfait est consommé, en confirmation de la forfaiture managériale.

Evaluer la gouvernance du « Renouveau », dites-vous ? Le Cameroun a certes un gouvernement ; cependant le Cameroun ne peut techniquement parler de gouvernance au regard de ses multiples déficits en la matière. Le «Renouveau» affiche plutôt un pressant besoin de renouvellement, pour sa propre gouverne. Mais le propre de la mal gouvernance c’est ni de s’apercevoir, ni de s’émouvoir de ses propres déficits, qui sont cumulatifs et multisectoriels.

Qu’on ne s’en étonne pas : une ignorance qui se saurait ne serait déjà plus de l’ignorance, mais une amorce de savoir.
Par Edouard Kingue

Source :  Lemessager :

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 12:24

Selon Julius Malema, le gouvernement de Jacob Zuma traite les sud-africains, pire que pendant l’Apartheid. Et c’est inacceptable.

 

Les pauvres Sud-Africains considèrent JuliusMalema comme un héros.
L'homme politique sud-africain est blâmé par le gouvernement de Zuma d’enflammer les grèves des mineurs.

Selon Julius Malema le traitement des pauvres sud Africains est pire aujourd'hui qu'elle ne l'était sous l'apartheid.- expulsé du Congrès national africain pour ses opinions  et sa vision future de l’Afrique du Sud.

 

                      



http://www.youtube.com/watch?v=EpIcwctC7nQ

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 00:06

 

Drone-RQ-170.jpg

 

Le commandant des Gardiens de la Révolution iranienne Ali Jafari a déclaré qu’il a actuellement en sa possession 129 drones Chahid.

Le général a ajouté que ces appareils peuvent rester dans l’air jusqu’à 24 heures et seront destinés à des fins de combat. Les nouveaux appareils aériens sans pilote sont également capables de transporter des missiles, ce qui permet de détruire des cibles à grande distance.

Source :pressTv

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 00:02

Le dictateur Idriss Deby divague sur "la renaissance de l'Ecole tchadienne"  

 

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A en croire le site internet du Palais rose, Idriss Déby a annoncé "la renaissance de l'école tchadienne" lors de la cérémonie de clôture du forum national sur le système éducatif qui s'est tenu du 5 au 11 septembre 2012 à N'Djamena.

"Renaissance" !  "Renaissance" ! Idriss Déby n'a plus que ce mot à la bouche. Mais personne n'a jamais compris à quoi rime ce concept de "renaissance" qui, faut-il le préciser, n'a rien à voir avec la "Renaissance" telle qu'elle est conçue en Italie au XIVe siècle et qui a gagné l'Europe au XVIe siècle.

La "Renaissance" d'Idriss Déby, même le journaliste Ngardiguina Abdoulaye n'a pas réussi à la définir exactement dans l'ouvrage qu'il lui a consacré. Qu'à cela ne tienne, Idriss Déby continue à servir cette "renaissance" à toutes les sauces. Tant et si bien que beaucoup de nos compatriotes commencent à y voir un "machin-chose dépourvu de sens". A dire vrai, Idriss Déby assimile la "renaissance" d'une nation meurtrie par tant de guerres aux quelques chantiers de travaux publics engagés depuis que le pétrole tchadien est exporté.

Mais une Nation ne se réduit pas au nombre de ses nouveaux bâtiments administratifs au km² construits sous le règne de tel ou tel autre dictateur. Il faut bien plus que cela, des réformes profondes, pour qu'une Nation renaisse véritablement de "ses cendres". 

Source : pldtchad.org

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 23:55

Togo: Tout se complique pour le dictateur Faure Gnassingbe. Marche rouge des femmes le 20 septembre 2012.

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Marche rouge des femmes togolaises pour un Togo démocratique !

Comme le 25 février 2005 où la marche rouge des femmes togolaises a contraint Faure Essozimna GNASSINGBE à la démission après son coup d’Etat du 5 février, les femmes du Collectif « SAUVONS LE TOGO » et de la Coalition « ARC-EN-CIEL » appellent toutes les femmes togolaises à se vêtir de rouge pour une Grande marche pacifique contre l’impunité ; contre la confiscation de plus d’un milliard de F CFA appartenant aux femmes du Grand marché ; contre la non-assistance aux femmes et enfants des victimes de la torture ; contre le non-respect des accords en faveur des étudiantes et étudiants ; contre le non-respect de la dignité des femmes garantie par les instruments nationaux et internationaux sur les droits des femmes ; pour le respect des droits humains ; pour le bien-être des populations ; pour l’alternance politique.

Itinéraire : Rond-point de la Colombe de la paix (Départ) – Avenue Maman N’Danida – Carrefour Deckon – Boulevard circulaire jusqu’au carrefour de la Lonato – Avenue de Calais jusqu’au carrefour du Palais des Congrès – Place de l’Indépendance – Carrefour du Casef jusqu’au Carrefour de la Direction des douanes – Carrefour de l’Hôtel Le Bénin – Boulevard du Mono – Présidence de la République (Point de chute).

Femme togolaise, peuple togolais, par ta foi, ton courage et tes sacrifices, la nation togolaise doit renaître !

Source : Lynxtogo

 

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Image historique

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine