Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:39
Joe la conscience vient de commettre un maxi single de 02 titres intitulés: 30 ans au pouvoir de Biya et Article 668 déclares  tes biens.  
Joela conscience
Pendant que la confrérie des gangsters de la république du RDPC vont encore gaspiller nos milliards pour célébrer la catastrophe Biya, Ceci va devoir nous PERMETTRE, NOUS LES CAMEROUNAIS DE 2EME ZONE DE POUVOIR commémorer nous aussi mais alors dans la tristesse, le triste anniversaire du 30eme anniversaire du dictateur Biya au pouvoir. Vous pourrez avoir les chansons sur facebook et youtube et sur tous les liens concernant le Cameroun à partir du 4 novembre 2012.

A suivre

Par Joe la Conscience

 

 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:20


Franceafrique1


Il faut à la Corée du Sud, 15e puissance mondiale, 1500 wons pour avoir 1 euro. Il faut à l’Inde (nation émergente), 12.000 roupies pour avoir 1 euro. Il faut à l’Iran (puissance nucléaire), 14.500 rials pour avoir 1 euro. Il faut au Vietnam (2éme producteur mondial de riz), 27.000 dongs pour avoir 1euro. Alors qu’il faut (seulement) à la zone CFA, 655,957 francs pour avoir 1 euro.

C’est cette surévaluation du FCFA qui explique en grande partie, le triple déficit de la balance de paiement (services, capitaux et commercial) de la Zone UEMOA et CEMAC, où le revenu d’un paysan (performant) est de 100.000 (cent mille) FCFA par an ! C’est aussi ce qui explique pourquoi les opérateurs économiques de la Zone Franc CFA, perdent sur leurs prix, 40% du fait des coûts de change.

C’est comme si en Afrique de l’Ouest et Centrale, avoir sa propre monnaie serait une catastrophe (instabilité monétaire, inflation) économique. Comme si, 14 Etats ne pourraient pas s’en sortir économiquement, là où des pays comme la Gambie ou le Cap- Vert par exemple, ont pu battre leurs propres monnaies et tenir en main leur économie. Et que dire de l’ASEAN (Association des Nations de l’Asie du Sud-Est), la 9éme puissance économique mondiale et l’une des régions économiques les plus dynamiques au monde où chaque Etat membre garde sa propre monnaie. D’ou la question : « Peut-on émerger si on ne contrôle pas sa monnaie ? »

Ainsi, comment expliquer et comprendre en cette période d’un reclassement géopolitique favorable aux Zones UEMOA et CEMAC, que leurs Banques Centrales continuent à déposer depuis 2005 et avec discipline, 50% de leurs avoirs (réserves) auprès du Trésor Français, après que ce taux fût de 100% de 1945 jusqu’en 1975, puis 65% de 1975 à 2005 ? Au moment où les projections économiques (Matthieu Pigasse) indiquent clairement que sur les 10 prochaines années, l’Europe risque de connaître des taux de croissance plafonnés à 1,5%, là où certains pays de la Zone Franc CFA pourraient se retrouver avec une croissance à 2 chiffres.

La servitude monétaire


Publicité

Comment émerger avec un FCFA dont la convertibilité (des monnaies émises par les différents instituts d’émission de la Zone franc) est, dit-on, garantie sans limite par le Trésor Français, alors que le FCFA n’est ni fabriqué, ni imprimé en Afrique, mais en France, précisément à Chamelière, près de Clermont Ferrand ?

Comment émerger avec un FCFA dont la fixité des parités (1euro=655,99 FCFA) ne vous fait pas bénéficier de l’amélioration des termes de l’échange et des fluctuations monétaires ?

Comment émerger avec un FCFA, diton, de libre transférabilité, alors que le FCFA des pays de la zone UEMOA n’est pas utilisable dans les pays de la zone CEMAC. Et pourtant, nous sommes dans la même Zone CFA.

Comment émerger avec un FCFA dont le principe de la centralisation des réserves de change (compte d’opérations) exige à la Banque centrale de l’UEMOA et de la BCEAC, d’y déposer 50% de leurs réserves de change alors que nos Etats ont un besoin criard de liquidités pour assurer le minimum de services sociaux de base ?

Le Franc CFA, le sujet qui fâche

En Afrique, le FCFA est un sujet très sensible. Le FCFA n’est pas un sujet technique, mais un sujet politique, disait Edouard Balladur. Allez demander à Sylvanus Olympio du Togo, à Modibo Keïta du Mali, à Ange Félix Patassé de la Centrafrique, à Mahamane Ousmane et Mamadou Tandja du Niger, à Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire ou à Abdoulaye Wade du Sénégal.

Ni plus ni moins, pour la France, le FCFA est sa propriété exclusive, si bien qu’au niveau de tous les régimes – de Gauche comme de Droite-, remettre en cause le système du FCFA mis en place depuis le Général De Gaulle, est passible de haute trahison, de manière non écrite. N’est ce pas Laurent Fabius qui disait le 12 mai 2012 sur Rfi, que « les pouvoirs passent et les intérêts de la France demeurent » ?

Ainsi donc, nous ne pouvons pas construire d’écoles, ni d’autoroutes, ni d’hôpitaux, ni faire vivre décemment, l’écrasante majorité de nos concitoyens, faute de liquidités. Mais, nous pouvons déposer 50% de notre argent dans un compte situé à la rue croix des petits champs, dans le 1er arrondissement de Paris. Pour combien de temps encore ?

Par Mohamadou SY ‘’Siré’’

Sidwaya

Source : ConnectionIvoirienne.net

 

 

 

 

Pouemi.jpg

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:15

 

Odile-Tobner.jpg

Par Odile Tobner (Survie)

 

Depuis 25 ans, une série d’assassinats de personnalités religieuses ou civiles ponctue la vie du pays et défraie la chronique. Aucun de ces crimes n’est à ce jour élucidé.

Le 25 octobre 1988, l’abbé Joseph Mbassi, directeur de L’Effort camerounais, journal catholique, est retrouvé assassiné chez lui à Yaoundé. Rien n’a été volé.

Le 30 octobre 1988, Me Ngongo Ottou, avocat réputé, proche du clergé catholique est agressé chez lui à Yaoundé. Sportif très entraîné, il se défend et met en fuite ses agresseurs mais, grièvement blessé il est transporté à Paris où il décède le 13 novembre. Le pouvoir camerounais s’est occupé de son évacuation et de ses obsèques. La famille sera tenue à l’écart. Les auteurs courent toujours.

On attribue au pouvoir politique ces deux assassinats. L’abbé Mbassi enquêtait sur différents trafics.

Le 3 septembre 1991, Mgr Plumey, évêque français qui a passé toute sa vie au nord Cameroun et est à la retraite, est retrouvé chez lui, à Ngaoundéré, nord Cameroun, étranglé dans son lit. Pas de vol. Son gardien et son chauffeur sont arrêtés. L’enquête stagne. Aucun procès n’aura jamais lieu. Il était en contact avec le chef de l’État camerounais. On pense aussi qu’il était en relation avec les services français.

En août 1992 deux religieuses françaises vivant à Djoum, dans le sud-est du Cameroun, sont retrouvées dans la brousse près de leur demeure, affreusement frappées à mort et violées. Rien n’a été volé chez elles. On accuse un jeune homme de leur entourage qui est arrêté. Il sera libéré par la suite mais cela a permis à Juppé, ministre français des Affaires étrangères d’affirmer que l’enquête était close. Aucun procès n’a jamais eu lieu.

La France a gardé le plus complet silence sur cette affaire. Ah, si elles avaient été assassinées au Mexique ou au Kamchatka, je ne vous dis pas le vacarme médiatique ! Fin 92, un ecclésiatique proche des religieuses françaises – il avait officié à leurs obsèques en état de très grande émotion –, le père Amougou, meurt brusquement probablement empoisonné. On attribue ces assassinats aux connaissances qu’auraient eues les religieuses des secrets de la première épouse de Biya, Jeanne Irène, décédée le 29 juillet 1992 dans des circonstances étranges, probablement assassinée par l’entourage de Biya.
Jeanne Irène pressait, paraît-il, Biya de quitter le pouvoir après le scandale de la faillite de la Société camerounaise de banque et la fuite de son directeur général au Canada, où il accorda, en mai 92, un entretien fracassant à Célestin Monga, qui mettait en cause le couple Biya et particulièrement Jeanne Irène et décrivait les décaissements en leur faveur.

Le 21 avril 1995, on découvre le père Engelbert Mveng, jésuite, savant de renommée internationale, sur son lit, dans sa résidence près de Yaoundé, étranglé, le crâne ouvert. Aucune enquête n’est rendue publique. L’affaire est enterrée. Jean-Marc Ela, jésuite, écrivain renommé, qui a fait une allocution en chaire dans sa paroisse sur les étrangetés de cet assassinat est amené à fuir au Canada, sous la pression de menaces à son encontre. Il y est décédé en 2009. La rumeur attribue cet assassinat aux rosicruciens du pouvoir dont Mveng connaissait les pratiques criminelles.

Le 8 janvier 2009. On découvre, chez elle à Ebolowa, étranglée et violée, Marthe Moumié, 78 ans, veuve de Félix Moumié, président de l’UPC assassiné à Genève en 1960 par les services français. Un de ses proches est arrêté. Aucune suite. L’enquête est close. Pas de procès.

Tous ces assassinats ont d’évidents point communs dans leur déroulement et dans leurs suites. Le pouvoir camerounais manque d’imagination mais pas d’efficacité dans l’impunité.

La sinistre série s’est poursuivie le 8 juillet dernier avec l’assassinat du jeune professeur français Eric De Putter, poignardé à son domicile sur le campus de l’université protestante d’Afrique Centrale, où il enseignait la théologie depuis deux ans.

Il était à quelques jours de son retour en France. Un étudiant, pasteur centrafricain, puis le vice-recteur de l’UPAC, ont été arrêtés par la suite soupçonnés d’avoir entretenu de mauvaises relations avec la victime. Eric De Putter aurait découvert des faits de corruption. C’est vague dans un pays où la corruption imprègne l’ensemble de la société de la base au sommet. Comme pour le juge Bernard Borrel trouvera-t-on jamais l’assassin et les causes de son crime ?

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:04

Que négocier ? Rien ! 

Avec qui négocier ? Personne ! On ne négocie jamais avec des terroristes comme ce Monsieur.

Oumar-Ould-Hamaha

Le terroriste Ould Hamaha


Cette guerre imposée au Mali indivisible et à ses populations de brassage séculaire, devra-t-elle s’encombrer de négociations avant, pendant et après ? Pour quoi ?

L’État du Mali n’a rien à négocier, puisque n’ayant rien à céder : ni son territoire ni sa souveraineté, ni sa démocratie ni sa laïcité, et encore moins sa population et son unité nationale !

C’est aux parties belliqueuses, vindicatives et occupantes impliquées d’annoncer à la République du Mali, à travers les médiateurs de leur choix, les attentes pour lesquelles elles voudraient discuter de leur reddition sans aucune condition préalable.

Leur reddition, c’est l’abandon de leur part de toute prétention opposée au Mali, dont la justice appréciera souverainement leurs faits et les qualifiera !

En effet, une confusion sournoise est en train de s’opérer quant à la notion de "négociation" à laquelle on associe de plus en plus allégrement les expressions "large autonomie", "déconcentration de l’État", "décentralisation du pouvoir", etc.

Or, la "décentralisation du pouvoir", ce doit être d’abord l’ancrage de l’État dans ses missions régaliennes (défense et sécurité, éducation et santé, justice et unité nationale) et le renforcement des contre-pouvoirs publics et collectifs, le renforcement des libertés individuelles et associatives.

La "décentralisation du pouvoir", c’est le respect des dispositions légales constitutionnelles, qui exclue toute utilisation des armes, dont le port et l’usage relèvent des seules Forces de défense et de sécurité. Ce respect est fondé en premier lieu par la présence effective de l’État sur toute l’étendue de sa souveraineté territoriale.

La "déconcentration de l’État" doit être envisagée comme une nécessité portée par des agents de l’État hautement qualifiés, ayant un niveau de formation professionnelle et une conscience nationale très élevés, avec des charges bien définies et cadrées, des responsabilités très claires et encadrées. Ils devront à ce titre être tenus responsables de tous les actes qu’ils posent au nom de l’État et en répondre.

La "large autonomie" se révèle, dans ces conditions, tel un piège pour un État pauvre (en richesse disponible) et aussi étendu comme le Mali. C’est la porte ouverte à toutes les dérives spéculatives locales et coutumières, le lieu des trafics en tout genre renforcés par l’immixtion de prétendus partenaires pour ledéveloppement. Ces partenaires qui, à cause des faiblesses de moyens du Mali et de la myopie des autorités, contournent aisément les priorités nationales et traitent directement avec les ennemis pour saper les fondements de notre peuple.

Même un pays comme la France, puissance économique parmi les puissances, n’a pas encore réussi sa "décentralisation" qui reste problématique à bien des égards.

Le Mali doit donc se ressaisir et cesser d’être son propre fossoyeur par excès d’"autonomie" sans moyen de contrôle, par une "déconcentration de l’état" sans vision, et une "décentralisation " au tout venant.

Prenons garde de ne plus démobiliser l’État.

Nous n’allons pas inventer la mort de notre peuple et de son histoire !

Par FNC mali

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 07:45

Risque d’explosion du régime de Yaoundé, le barbouzard en chef Martin Mbarga Nguele soupçonné de malversation financière (1,5 milliards de franc des colonies françaises d’Afrique).

mbarga-ngule.jpg

 

Les prochains jours seront déterminants sous le ciel de Yaoundé, si on en croit aux rumeurs, des sources digne de foie qui parleraient d’une éventuelle interpellation de l’actuel Délégué Général à la Sûreté Nationale, Mbarga Nguelé Martin, alors que ce dernier est encore en fonction. Si on en croit à  ces sources généralement très introduites, Martin Mbarga Nguelé sera entendu  par ses propres éléments à savoir ceux de la brigade financière de la police judiciaire de Yaoundé.  

Ce dernier serait accusé d’une malversation financière donc les chiffres seraient nettement au dessus d'un milliard cinq cents millions de francs CFA (1.500.000.000 Fcfa).Le dossier se trouvant sur la table du ministre de la justice garde des sceaux Laurent Esoo, est un rapport d’enquête confidentielle confié depuis Août 2012 à une équipe impartiale qui a déjà fait ses preuves dans d’autres enquêtes bien avant. Cette affaire qui n’est plus un secret de polichinelle se terminera dans les tous prochains jours par l’interpellation du principal concerné Mbarga Nguelé Martin, son épouse et de son gendre Français qui sera alors entendu ici comme témoin. 

Ceci portera sur les travaux entrepris sur la réfection de la résidence des ambassadeurs en Espagne, à Madrid plus précisément.   Il est aussi cité son gendre, le français époux de sa fille, qui aurait donc fait des forts mouvements financiers. Notre journal ayant reçu d’une source anonyme des documents expliquant cette énorme escroquerie, se trouve dans l’obligation du respect de sa ligne éditoriale, de les publier dans ses prochaines colonnes après de vérification poussée et la forte pression que subit nos journalistes sur le terrain actuellement par le présumé coupable Mbarga Nguelé .  

RISQUES D’EXPLOSION DU REGIME BIYA  

Si on s’en tient aux écoutes téléphoniques du même rapport, ce dernier (Mbarga Nguelé) dit en ses propres termes ‘’ je ne serais pas là cette fois pour  sauver la vie à Biya comme le 6 avril’’ lorsqu’on connaît son goût poussé pour le pouvoir et sa fibre tribaliste, on ne serait pas surpris de voir Mbarga Nguelé Martin être l’un des instigateurs des lettres demandant le départ du président camerounais. Jouissant des bonnes relations dans le monde  des délinquants au Brésil, ce dernier n’aura aucune peine à mettre les armes en circulation libre sur le triangle national.
Certaines langues soutiennent que sur ses hautes instruction,les containers sortant du Sud-Ouest (proche du Nigéria voisin)ne sont pas contrôlés au moment d'entrer à Douala.

Source : http://kameruntribune.com 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:45

Dlamini-Zuma choqué par la gestion de Jean Ping : Elle découvre que 97% des programmes de l’Union Africaine sont financés par les fonds occidentaux. C’est inacceptable.

Kasoan Zuma

 

 

La présidente de l’Union africaine (UA) tenait un banquet dans son pays, elle a dit à quel point elle a été choqué d'apprendre que les bailleurs de fonds occidentaux financent la quasi-totalité des programmes de l'organisme continental.

«Aucun esprit libéré ne peut penser que son programme de développement  soit financés entierement par les bailleurs de fonds étrangers dixit" Dlamini-Zuma, lors d'un Business Unity banquet en son honneur le week-end dernier.

"Plus de 97% des programmes de l'UA sont financés par les bailleurs de fonds occidentaux. «Nous devons être plus autonomes. Nos gouvernements doivent mettre de l'argent dans l'UA," dit-elle. C'est un investissement à longterme.

Elle a dit que les bailleurs de fonds ont même payé la facture pour les institutions africaines pour élaborer un programme stratégique du continent, une tâche fondamentale dans ce qui a été appelé le siècle de l'Afrique.

La flambée de la valeur des ressources minérales dans la dernière décennie a donné à l'Afrique une occasion sans précédent de façonner son propre avenir selon madame Zuma.

Traduction de l’anglais : Afrohistorama communication

Source : agence SAPA

Les fils de P... qui croient saboter le site en changeant le contenu perdent leur temps. La liberte de l'Afrique est en marche. Ce n'est pas en sabottant le contenu  que le processus stoppera.

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 13:39

AFRIQUE/France : SASSOU-BIYA Malmenés par Hollande à Kinshassa.

 

Paul-Biya.jpgPrésident Paul Biya du Cameroun (30 ans au pouvoir)

 

Sassou-Nguesso.jpg Président Sassou Nguesso du Congo (33 ans au pouvoir)

 Francois Hollande François Hollande président Francais


Les présidents congolais Denis SASSOU NGUESSO et camerounais Paul BIYA ont été reçus, tour à tour, un quart d'heure par François Hollande, le 13 octobre, en marge du 14e Sommet de la francophonie. Ils ont respectivement eu droit à une "sortie" sur les droits de l'homme et une fin de non-recevoir sur le dossier des biens mal acquis (BMA) de la part du président français.
Avec Paul BIYA, François HOLLANDE a longuement évoqué -pour mieux le défendre- le cas de Michel-Thierry ATANGANA, un Français emprisonné depuis 1997 dans l'affaire Epervier. Le 4 octobre, ce dernier, défendu à Paris par Rémi BAROUSSE (cabinet Froment-Meurice & associés), a écopé d'une nouvelle peine de vingt ans de prison après un procès expéditif.


Aucun chef d'Etat français n'avait jusqu'à présent abordé frontalement le sujet. Paul BIYA n'a pas réagi, se contentant d'écouter son homologue.
Côté congolais, SASSOU NGUESSO a pris les devants dès le début de la rencontre en se plaignant de l'affaire des BMA, qui "pose un problème dans la relation bilatérale". Le président congolais s'est dit "victime d'un acharnement".
François HOLLANDE lui a rétorqué qu'il ne fera pas obstacle à la justice sur ce dossier, confirmant des propos tenus le 12 octobre à Dakar, lors de la conférence de presse ayant ponctué son entretien avec Macky SALL. Le président français avait alors affirmé devant les journalistes : "Nous serons intraitables dans cette affaire et refuserons toutes pressions et espèces d'influence".
Les questions économiques, en particulier les projets de l'Agence française de développement (AFD), ont également été abordées au cours de ces deux entretiens, organisés dans la salle de la délégation française à l'Assemblée du peuple de Kinshasa.

 

Par Ct.

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 13:21

Lions indomptables du Cameroun : Une odeur de corruption dans la sélection de Jean Paul AKONO.

Lion du cameroun-copie-1

 

Le sélectionneur du Cameroun, nommé par le ministre Adoum Garoua, a rendu publique mercredi "sa" liste des 24 joueurs qui disputerons le match amical du 14 novembre prochain contre l’Albanie en Suisse. Le stage, d’une durée de deux jours, servira au "nouveau" sélectionneur à jauger les joueurs qu’il retiendra pour la suite des matchs éliminatoires à la coupe du monde 2014.

À première vue, cinq joueurs présents lors de l’importante rencontre contre le Cap Vert à Yaoundé quittent la tanière. Parmi eux, le latéral Pierre Womé Nlend, qui était pourtant titulaire et avait livré les quatre vingt dix minutes de ce match. Par contre son remplaçant Gaétan Bong fait partie des 24. Peut être logique pour le sélectionneur, mais pas pour le simple observateur.

La sortie du jeune Ollé Ollé ne surprendra personne. Sa sélection pour un match crucial comme celui contre le Cap Vert était à proprement parlé une grosse imposture. Présenté comme un joueur évoluant au Varbergs Bols en Suède, il n’en est pourtant rien. Pour ce qui est de Junior Ollé Ollé, fils de l’ancien international et très talentueux milieu de terrain du Tonnerre de Yaoundé des années 1980, les responsables du staff technique se doivent d’expliquer comment un joueur, qui a vu son contrat être arrêté dans une modeste équipe suédoise et qui était alors sans club, s’est retrouvé dans l’environnement des Lions Indomptables lors d’un match aussi important.

Un autre cas qui attire l’attention est la sélection du jeune Joslain Mayebi. Le Cameroun est certainement à la recherche de talent à ce poste, déjà pour instaurer une certaine concurrence à cette position très sensible. La trouvaille d’Akono a de quoi faire sourciller. Devrait-on simplement jouer en Europe pour se voir automatiquement accorder la confiance de Magnusson ? Certainement pas.

Le jeune gardien évolue à Wrexham F.C., club de 5ème division anglaise dans la ligue denommée la "Conference National" qui est en fait le plus bas niveau du football organisé en Angleterre. Cette ligue comprend majoritairement des équipes semi-professionnelles. À titre de comparaison avec le football au Cameroun, ce club viendrait après l’Elite One, l’Elite Two, la Division 2, les ligues départementales, et serait donc logé dans la même catégorie que les ligues de quartier encore appelées "fédération".

Que ce soit donc clair. Le choix de Joslain d’évoluer dans cette ligue, ses ambitions et sa vision de son futur sont ses choix personnels et personne ne devrait s’en immixer. Il n’a donc pas à sourciller de faire partie de la liste des 24. Ce qui est cependant à regretter est que Jean Paul Akono ait choisi de l’associer à un tel scandale. Des gardiens du championnat professionnel local, aurait très bien pu faire l’affaire. Avec ses anciennes fonctions de DTN, on se serait attendu à ce que le sélectionneur ajoute des touches locales à ses sélections. On peut citer en vrac les deux gardiens de Coton Sport de Garoua, Efala Konguep et Feudjou Loic, Mounchili Mfonbam de Union de Douala.

Ce scandale n’est certainement rien par rapport à la sélection du jeune Adongcho. Découvert par l’espagnol Clemente qui voyait en lui un potentiel énorme, il n’a jamais réussi à trouver le moindre club qui voulait parier sur ses qualités. Que ce soit à Brunei, dans la MLS, en Roumanie, en Suède, il n’a jamais pu s’établir durablement dans aucun club. Son évolution s’en est ainsi trouvé retardée. Jean Paul Akono a décidé de le relancer. Et quelle en serait donc la contrepartie ? Après tout, choisir ce profil de joueur en mettant de côté celui de ceux qui évoluent semaine après semaine dans les grands championnats du monde ne peut logiquement se faire en toute liberté : Jacques Zoua, Benjamin Moukandjo, Willie Overtoom sont là pour témoigner.

Si la sélection du jeune Songo’o peut être normale au vue de son rendement en MLS, elle risque d’embrigader Jacques Songo’o dans un rôle de "tais-toi, toi aussi".

Les deux dernières sélections notables, celle de Yontcha Jean Paul et de Boya Pierre, participent à ce cynisme qui conforte Mohammed Iya à ne vouloir choisir que les sélectionneurs "blancs" pour gérer les Lions Indomptables du Cameroun. Il faut donc se poser la question à savoir où et quand le Sélectionneur a t-il vu évoluer ces deux joueurs pour leur faire confiance ? Sur quelle base repose leur sélection ? Quelle est la valeur ajoutée par rapport aux autres anciens sélectionnés ?

Ceci dit, soyons transparents. Combien coûte une sélection en équipe nationale du Cameroun ? Akono pourra certainement y répondre de façon précise.

JC Mimb                                                                                                                  Source : Camfoot

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:42

LA VERITE SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS

concentration3.jpg 

IL N'EST PLUS POSSIBLE DE RESTER SILENCIEUX DEVANT LA RÉALITÉ DE L'EMPRISONNEMENT POLITIQUE EN CÔTE D'IVOIRE !

 

UNE ENQUÊTE MENÉE SUR LE TERRAIN PAR AMNESTY INTERNATIONAL CONFIRME, GRÂCE À DE NOMBREUX TÉMOIGNAGES DE VICTIMES OU DE LEURS FAMILLES, QUE LE RÉGIME INSTALLÉ À PARTIR DU 11 AVRIL 2011 PRATIQUE :

·         LA TORTURE (UN DES CAS SIGNALÉS A ENTRAÎNÉ LA MORT DE LA VICTIME) ;

·         LA MISE AU SECRET DES PERSONNES EMPRISONNÉES ;

·         LE RANÇONNEMENT DES FAMILLES, EN ÉCHANGE D'UNE PROMESSE DE LIBÉRATION DU DÉTENU.

PARCE QUE BEAUCOUP D'ASSOCIATIONS HUMANITAIRES, DE MÉDIAS, D'ORGANISATIONS POLITIQUES N'ONT PAS FAIT ENTENDRE LEUR VOIX, LES DÉTENUS DE CÔTE D'IVOIRE, COMME LES MILLIERS D'EXILÉS, LES « INTERDITS PROFESSIONNELS » ET LES PAYSANS DE L'OUEST CHASSÉS DE LEURS TERRES NE SONT PAS PLEINEMENT RECONNUS COMME VICTIMES DU RÉGIME D'ALASSANE OUATTARA . IL EN VA DE MÊME POUR LES FAMILLES DE PRISONNIERS DONT LES BIENS ONT ÉTÉ PILLÉS ET LA MAISON OCCUPÉE PAR DES HOMMES EN ARMES.

C'EST POURQUOI AUJOURD'HUI NOUS SALUONS LE TRAVAIL D'AMNESTY INTERNATIONAL QUI VA PERMETTRE DE DONNER UN ÉCHO PLUS FORT À LA DÉNONCIATION DE LA RÉPRESSION QUI SÉVIT DEPUIS LE 11 AVRIL 2011 CONTRE LES OPPOSANTS AU RÉGIME D'ALASSANE OUATTARA.

DE VAINES EXHORTATIONS

 

EN AFRIQUE, EN EUROPE, AU SEIN DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES, DES PERSONNALITÉS POLITIQUES ONT VAINEMENT TENTÉ D'EXHORTER ALASSANE OUATTARA À RESPECTER LES DROITS DE LA PERSONNE ET À CESSER DE FAIRE LA CHASSE AUX OPPOSANTS. MAIS AUCUN ACTE N'A ÉTÉ POSÉ DANS CE SENS PAR M. OUATTARA QUI, TOUT EN CRÉANT UN  « MINISTÈRE DES DROITS DE L'HOMME », LAISSE LES CHEFS DE GUERRE MULTIPLIER LES EXACTIONS EN TOUTE IMPUNITÉ !

CEUX À QUI M. OUATTARA NE CESSE DE DONNER DES ASSURANCES QUANT AU RESPECT DES DROITS DE L'HOMME PEUVENT CONSTATER QU 'ILS SONT DUPES ET QUE CES DROITS SONT CHAQUE JOUR ET DE PLUS EN PLUS BAFOUÉS.

POURTANT, À L'HEURE OÙ LE SAHEL PRÉOCCUPE, À JUSTE TITRE, LES NATIONS ATTACHÉES À LA DÉMOCRATIE, LE MOINS QUE L'ON PUISSE ATTENDRE DE CELUI QUI PRÉSIDE LA CEDEAO SERAIT DE NE PAS OFFRIR UNE IMAGE ABSOLUMENT CONTRAIRE AUX IDÉAUX PRÉTENDUMENT DÉFENDUS !

 

LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITÉS

LA FRANCE SOUS LA PRÉSIDENCE DE FRANÇOIS HOLLANDE NE PEUT PAS ACCEPTER DE SOUTENIR UN RÉGIME QUI PRATIQUE LA CHASSE AUX OPPOSANTS ET LA TORTURE. DÉMOCRATIE ANCIENNE ET EXPÉRIMENTÉE, LA FRANCE A LES CAPACITÉS NÉCESSAIRES POUR ADOPTER L'ATTITUDE QUI CONVIENT DANS UNE TELLE SITUATION.

IL EST IMPENSABLE D'ATTENDRE DAVANTAGE !

LA FRANCE DOIT PASSER DES EXHORTATIONS DONT ON A MESURÉ L'ÉCHEC À DES ACTES POLITIQUES CONCRETS:LA LIBERTE POUR LE CITOYEN FRANCAIS MICHEL GBAGBO, LE PROFESSEUR AKE NGBO  ,LAURENT AKOUN ET TOUTES LES AUTRES VICTIMES DU REGIME.

NOUS DEMANDONS INSTAMMENT AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET AU GOUVERNEMENT FRANÇAIS D'EXIGER LA LIBÉRATION DES PRISONNIERS POLITIQUES DÉTENUS EN CÔTE D'IVOIRE  

 

PARIS, 30 OCTOBRE 2012

COMITE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS  

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 00:36

L’arme du silence médiatique.

La-presse-francaise.jpg

 

On dit que le silence est d’or. Il l’est, sans aucun doute, mais pas seulement dans le sens du proverbe. Il est surtout précieux comme instrument de manipulation de l’opinion publique : si dans les journaux, dans les télé-journaux et dans les talk show on ne parle pas d’un acte de guerre, il n’existe pas dans l’esprit de ceux qui sont convaincus que n’existe que ce dont parlent les media. Par exemple, combien de gens savent qu’il y a une semaine la capitale du Soudan, Khartoum, a été bombardée ? L’attaque a été effectuée par des chasseurs bombardiers, qui ont frappé de nuit une usine de munitions. Celle qui, d’après Tel Aviv, fournirait les Palestiniens de Gaza. Israël est le seul à posséder dans la région des avions capables de frapper à 1900Kms de distance, d’échapper aux radars et de provoquer le blackout des télécommunications, capables de lancer des missiles et des bombes à guidage de précision depuis des dizaines de Kms de l’objectif. Des photos satellitaires montrent, dans un rayon de 700 mètres de l’épicentre, six énormes cratères ouverts par de très puissantes têtes explosives, qui ont provoqué des morts et des blessés. Le gouvernement israélien garde le silence officiel, en se bornant à affirmer que le Soudan est « un dangereux état terroriste, soutenu par l’Iran ». Par contre les analystes stratèges parlent, donnant pour sûre la matrice de l’attaque, soulignant que ce pourrait être un essai de celle des sites nucléaires iraniens. La requête soudanaise que l’Onu condamne l’attaque israélienne et la déclaration du Parlement arabe, qui accuse Israël de violation de la souveraineté soudanaise et du droit international, ont été ignorées par les grands media. 

Le bombardement israélien de Khartoum a ainsi disparu sous la chape du silence médiatique. Comme le massacre de Bani Walid, la ville libyenne attaquée par les milices « gouvernementales » de Misrata. Des vidéos et photos, diffusées via Internet, montrent d’impressionnantes images du massacre de civils, enfant compris. Dans un témoignage vidéo dramatique depuis l’hôpital de Bani Walid assiégé, le Dr. Meleshe Shandoly parle des symptômes que présentent les blessés, typiques des effets du phosphore blanc et des gaz asphyxiants. On a appris immédiatement après que le médecin a été égorgé. Il y a cependant d’autres témoignages, comme celui de l’avocat Afaf Yusef, que de nombreuses personnes sont mortes sans être touchées par des projectiles ou des explosions. Corps intacts, comme momifiés, semblables à ceux de Fallujah, la ville irakienne attaquée en 2004 par les forces étasuniennes avec des projectiles au phosphore blanc et des armes nouvelles à l’uranium. D’autres témoins parlent d’un bateau transportant des armes et des munitions, arrivé à Misrata peu avant l’attaque contre Bani Walid. D’autres encore parlent de bombardements aériens, d’assassinats et de viols, de maisons démolies au bulldozer. Mais leurs voix aussi ont été étouffées sous la chape du silence médiatique. Tout comme l’information que les Etats-Unis, pendant l’assaut contre Bani Walid, ont bloqué au Conseil de sécurité de l’Onu la proposition russe de résoudre le conflit par des moyens pacifiques. 

Informations qui n’arrivent pas, et arriveront de moins en moins, dans nos maisons. Le réseau satellitaire mondiale Intelsat, dont le quartier général est à Washington, vient de bloquer les transmissions iraniennes en Europe, et le réseau satellitaire européen Eutelsat a fait de même. A l’époque de l’ « information globale », on ne doit écouter que la Voix de son Maître. [1] 

Manlio Dinucci 

Edition de mardi 30 octobre 2012 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

[1] Référence ironique à la maison de disques britannique His master’s Voice, fameuse en Italie surtout dans les années Trente. NdA.

Source : Le grand soir

http://www.legrandsoir.info/squelettes/images/img_1pixel.gif

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine