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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:51

 

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xgy4l1_bill-gates-admet-que-les-vaccins-servent-a-la-depopulation_webcam#.UKTESGeeat8

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 00:54

Xi_Jinping.jpg


            le Président Xi Jinping


           Le congrès du parti communiste chinois qui s'est tenu du 8 au 14 novembre 2012 a débouché sur un nouvel exécutif collégial conduit par le Président Xi Jinping. L’agence Knowdys a recensé les principales conséquences de ce changement sur les relations sino-africaines. Synthèse des enjeux diplomatiques, économiques et éthiques. 

Au plan diplomatique

Trois axes majeurs retiennent l’attention des analystes de Knowdys Affaires Publiques : la place de l’Afrique dans les radars diplomatiques, l’accentuation du soft power chinois en Afrique et le rôle de défenseur de l’Afrique dans les grandes instances internationales.

L’Afrique dans les radars de Pékin 

Les clivages entre la ligne traditionnelle et l’aile réformatrice du parti communiste chinois (PCC) ne changeront pas la place de l’Afrique dans la stratégie de puissance chinoise, malgré l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante. Sur les radars de Pékin, l’Afrique restera donc, au moins durant les deux mandats de Xi Jinping, un grand pourvoyeur de matières premières, un marché croissant pour les produits manufacturiers chinois et une belle vitrine pour l’influence grandissante de la Chine dans les affaires internationales.

Le soft power chinois en Afrique 

C’est durant les dix années de règne de Hu Jintao que la Chine est devenue la deuxième puissance économique mondiale. C’est aussi durant cette décennie que la réputation de la Chine moderne a essuyé ses pires attaques. Le développement des médias pro-Pékin et des instituts Confucius resteront deux axes prioritaires du soft power chinois en Afrique. Après l’agence de presse Chine nouvelle et Radio Chine international, l’ouverture du bureau Afrique de la Télévision centrale de Chine au Kenya le 11 janvier 2012 conforte ce positionnement stratégique qui sera poursuivi par le nouvel exécutif du PCC.

Le rôle de défenseur de l’Afrique 

La Chine devrait logiquement continuer à défendre l’Afrique sur la scène internationale et notamment au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Aucun élément d’analyse ne permet d’entrevoir le contraire. Aucun analyste, non plus, n’est en mesure de démontrer comment la Chine pourra soutenir l’entrée de l’Afrique au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, tout en s’opposant à l’entrée du frère ennemi indien. Il apparaît plus clair, en revanche, que sous la direction du nouvel exécutif, la Chine prendra une place encore plus importante dans les opérations de maintien de la paix en Afrique.

Au plan économique

Trois principaux points retiennent l’attention des analystes de Knowdys Intelligence Économique : la balance commerciale Chine-Afrique, le transfert des usines chinoises en Afrique et l’impact de la nouvelle orientation économique chinoise sur l’économie africaine.

Équilibrer la balance commerciale 

En 2011, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont atteint un volume de 160 milliards de dollars. La Chine est désormais confortablement assise sur le fauteuil de premier partenaire commercial de l’Afrique devant l’Europe et les États-Unis avec plus de 2 000 entreprises chinoises dont le chiffre d’affaire est estimé à plus de 36 milliards USD. Pour prétendre équilibrer les échanges commerciaux avec la Chine, comme le souhaitent théoriquement de nombreux dirigeants africains, il faut une révolution dans les affaires économiques des États riches en matières premières énergétiques, révolution qui n’est malheureusement pas de la responsabilité du futur exécutif chinois.

Attirer les usines chinoises en Afrique

Le nouveau modèle économique chinois devrait pousser ses dirigeants à accélérer la délocalisation des plateformes de production et d’exportation. Depuis 2006, les stratèges chinois travaillant sur l’Afrique réfléchissent à obtenir des matières premières à bas prix et de la compétitivité par les coûts au profit de leurs entreprises. L’Afrique ne peut se contenter des projets de zones économiques spéciales sélectionnés par la Chine pour être déployées en Égypte, en Éthiopie, à Maurice, au Nigéria et en Zambie. Elle doit créer des conditions propices sur le plan fiscal, énergétique et infrastructurel notamment pour pousser les Chinois à délocaliser davantage en Afrique.

Profiter de la nouvelle orientation économique chinoise

Lors de son discours de 90 minutes à l’ouverture des travaux du congrès du PCC, le président sortant Hu Jintao a appelé à mettre en œuvre « un nouveau modèle de croissance » moins tourné vers les exportations et plus axé sur la consommation intérieure. L’objectif de Pékin est de doubler d’ici 2020 le PIB et le revenu par tête d’habitant actuellement de 3 500 dollars/an en zone urbaine. Dans ce contexte, une question essentielle se pose aux Africains : voulez-vous rester de simples pourvoyeurs de matières premières ou comptez-vous profiter du marché intérieur chinois ?

Au plan éthique

Trois grandes dimensions retiennent l’attention des analystes de Knowdys Due Diligence : la responsabilité sociale et sociétale des entreprises chinoises en Afrique, le traitement du phénomène de la corruption dans les affaires et le soutien aux régimes autoritaires en Afrique.

Responsabilité sociale des entreprises (RSE)

Face aux critiques des puissances occidentales (États-Unis et Union européenne en tête), les entreprises chinoises ont réalisé des progrès sensibles dans l’exercice de leur responsabilité sociale et sociétale en Afrique au cours des trois dernières années. Ces efforts restent malheureusement focalisés sur la croissance économique. Leur impact sur l’environnement et sur le progrès social, selon les normes internationales, est mal mesuré. Nos analystes estiment cependant qu’il y a des raisons d’espérer que la prise de conscience collective de la classe politique chinoise sur la RSE aura un effet bénéfique au moins sur la gouvernance des entreprises d’État chinoises en Afrique.

Lutte contre la corruption

« Si nous échouons à traiter cette question correctement, elle pourra s’avérer fatale », a déclaré le président sortant lors du discours d’ouverture du congrès pour souligner l’importance de la corruption en Chine. Il faut signaler que des scandales politico-financiers ont éclaboussé les plus hauts dirigeants du PCC au cours des derniers mois. Parmi les personnalités touchées : Bo Xilai, membre du Bureau politique, Wen Jiabao actuel premier ministre et surtout Xin Jinping, le successeur du président Hu Jintao. Le traitement de la corruption en Chine aura-t-il des conséquences sur les opérations illicites de certaines grandes entreprises chinoises en Afrique ? La question a le mérite d’être posée au regard de la place qu’occupent les dirigeants des grands groupes chinois au sein du PCC.

Soutien aux régimes autoritaires

Dans son discours inaugural, Hu Jintao a appelé à « attacher plus d’importance à l’amélioration du système démocratique ». Cette phrase peut-elle sortir de son contexte pour être mise en perspective dans les rapports de Pékin avec un certain nombre de régimes autoritaires africains ? Pas sûr. Partageant le sentiment que Pékin s’est fait avoir dans le traitement de la crise postélectorale ivoirienne et durant la campagne militaire en Libye, le nouvel exécutif chinois poursuivra sa politique de « non-ingérence dans les affaires intérieures des États amis », tout en veillant scrupuleusement – militairement le cas échéant – sur les intérêts stratégiques de la Chine dans les zones à risques.

Pour de nombreux analystes, l’arrivée d’un nouvel exécutif à la tête du parti communiste chinois ne changera pas grand-chose à la politique étrangère chinoise. Nous estimons en revanche que c’est du compromis entre traditionnalistes et réformateurs du PCC que naîtra la nouvelle posture de la Chine sur la place de l’éthique dans ses affaires internationales. Sur le front économique stricto sensu, l’Afrique devra trouver autre chose à vendre que les matières premières énergétiques pour profiter à fond de la nouvelle conjoncture économique et politique chinoise.

Guy Gweth

Guy Gweth est expert-consultant en intelligence économique, et spécialiste des stratégies des puissances en Afrique.

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 00:09

 En dépit de l’évidente innocence de PEK, En violation des lois le collège des magistrats condamne Paul Eric Kingue  à 10 ans de prison ferme.

pAUL eRIC KINGUE

  

Alors que nous attendions logiquement un verdict d’acquittement pur et simple, le tribunal vient de rendre son verdict : 10 ans !!!!!!! 

En violation des lois, il est de plus incarcéré, alors qu’il n’avait pas de mandat d’incarcération. 

PEK a 48 heures pour introduire un recours en Cour suprême. 

 

La crainte qui taraudait nos esprits sans que nous osions la formuler était donc bel et bien fondée. En dépit de l’évidente innocence de PEK, en dépit des lois et du simple bons sens, le collège des magistrats vient de nous donner une fois de plus la preuve de son asservissement au pouvoir politique, ou, du-moins, aux apparatchiks et autres parrains maffieux qui ont cadenassé le système judiciaire et réduit les magistrats a l’état de veules serviteurs.

 

Nous avons bien compris que le Président du tribunal n’a pas eu d’autre choix que de lire le verdict dicté par ses instances supérieures. Les renvois successifs accordés au procureur pour lui donner le temps de préparer ses plaidoiries nous avaient laissé deviner l’importance des débats à ce sujet en haut lieu. Par quel tour de magie l’État pouvait-il sortir honorablement du guêpier dans lequel il s’était fourré ?

 

Parce que, si au départ de l’affaire Kinguè il ne s’agissait que d’un règlement de comptes venant de commerçants véreux associés pour l’occasion à quelques mercenaires du pouvoir, c’est au fil du temps devenu une affaire d’État. Et, bien-sûr, une affaire dans laquelle le principal intéressé, PEK, ne compte pas plus qu’un vulgaire cafard qu’on écrase sans aucun état d’âme. La vie et l’honneur d’un citoyen compte-t-ils encore quand il s’agit pour l’État de sauver la face ?

 

Mais quelle face ? La face hideuse d’un État de non droit qui ne peut que révulser aussi bien le peuple camerounais avide de justice dans son quotidien, que la frange de la communauté internationale soucieuse du respect des droits élémentaires de l’Homme. 

 

Le rideau rouge se ferme sur une bien mauvaise tragi-comédie, sous les huées du public impuissant et outré. Seuls les esprits démoniaques qui ont créé et alimenté l’affaire Kinguè peuvent applaudir, avant de retourner là d’où ils viennent et où est leur place : en enfer.

 

Source : Groupe de Soutien à Paul Eric Kinguè.

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 23:56

BOYCOTT : Le journaliste Camerounais qui ira aux états généraux de la communication d’Issa Tchiroma  sera considéré comme journaliste du ventre. Selon le SNJC .

 

Cameroon flag

Le SNJC appelle à un boycott actif des états généraux de la communication du Cameroun

Yaoundé, Cameroun (PANA) – Le bureau national du Syndicat National des Journaliste du Cameroun (SNJC), le plus important du pays, a dit son intention de boycotter de façon active les états généraux de la communication prévus les 5 et 6 décembre 2012, a appris la PANA au cours d’une conférence de presse ce jeudi à Yaoundé.

Pour le président nouvellement élu du bureau exécutif national du SNJC, Félix Cyriaque Ebole Bola, les états généraux de la communication qu’organise le ministère de la Communication sont biaisés à l’avance parce que les organes représentatifs des journalistes du Cameroun, notamment le SNJC, n’ont pas été associés à la préparation des travaux.

Il estime que les résultats de cette rencontre préparée par les journalistes fonctionnaires du ministère de la Communication qui ne connaissent pas les problèmes des journalistes pour n’avoir jamais véritablement exercé sur le terrain ne peuvent que refléter et protéger les intérêts du gouvernement au détriment des journalistes.

Ces travaux auront tendance à développer des éléments qui vont davantage museler la presse camerounaise au lieu de lui donner des éléments pour se développer, c’est pour cela que le SNJC sera présent sur le lieu des travaux, mais ne prendra part à aucun atelier a indiqué M. Ebole Bola.

Selon le SNJC, ces travaux seront contre productifs, parce que les principaux griefs des journalistes camerounais n’ont pas été pris en compte dans le contenu et les sous thèmes retenus au programme.

Il s’agit particulièrement de la maison de la communication qui est construite depuis plus de quatre années et qui n’a jamais été fonctionnelle, la délivrance fantaisiste des cartes de presse aux pseudo-journalistes, l’inconsistance de l’aide publique aux médias, l’inexistence des contrats de travail aux journalistes du secteur privé.

A cela s’ajoutent la non existence de la sécurité sociale pour les travailleurs des médias, la non délivrance des licences d’exploitations aux médias audio-visuels, la non application de la Convention de Florence et son protocole additionnel de Nairobi.

Les derniers états généraux de la communication au Cameroun se sont tenus en 1994, rappelle-t-on.
-0- PANA EB/AAS/SOC 08nov2012

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:04

Edson Arantes do Nascimento  alias Pelé hospitalisé à SAO Paulo.

Roi-pele.jpg

 

 

 La légende du football brésilien, 72 ans, a été admis dans un centre médical de la cité paulista, a annoncé mardi un porte-parole de l'établissement, sans livrer d'autres précisions, à la demande de la famille.

 

"Pelé est hospitalisé ici, mais nous ne pouvons pas donner plus de détails, ainsi que nous l'a demandé la famille", a déclaré un attaché de presse de l'hôpital Albert Einstein, sans indiquer non plus quel jour l'ex-footballeur avait été interné.

Le Roi Pelé, Edson Arantes do Nascimento, de son vrai nom, aurait été opéré d'un fémur, selon le quotidien Folha de Sao Paulo, citant une personne de l'entourage du patient.

Considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps, Pelé a remporté trois Coupes du Monde avec le Brésil en 1958, 1962 et 1970 et a inscrit 1.281 buts dans toute sa carrière.

Source AFP

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:01

 

Journal de Syrie 13.11.2012,

 

 

                              


 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=onzENP79JZw&feature=plcp

 

 

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:51

Les vraies raisons de l’assassinat du consul Américain à Benghazi et  la démission du General Petraeus Barbourze en chef de la CIA.

 david_petraeus.jpg

La maîtresse de Petraeus révèle le véritable motif de l’attaque de Benghazi

Les conséquences de la démission du chef de la CIA, David Petraeus, pourraient être plus importantes qu’on aurait pu le penser à première vue : Il est clair que la maîtresse de l’ex chef des services secrets, vers qui tous les yeux se tournent, détient des informations sur ce qui s’est réellement passé à Benghazi.

Deux mois après l’assaut contre le consulat étasunien de Benghazi, on ne sait toujours pas pourquoi au juste ni comment les insurgés sont rentrés dans le consulat le 11 septembre et ont exécuté l’ambassadeur, Chris Stevens, et trois autres Etasuniens. Le débat autour de cette question a été intense pendant la campagne pour la présidentielle et les rapports contradictoires de la Maison Blanche, du Département d’Etat et du Congrès ont engendré une confusion que la démission inattendue de Petraeus, vendredi, a porté à son comble.

Tout de suite après la démission du chef de la CIA, des sceptiques ont suggéré que les choses ne se résumaient pas à ce qu’on en avait appris, surtout  si on prenait en compte les hautes fonctions de Petraeus à la tête des services secrets de pays et le caractère relativement anodin de la liaison adultère qu’il avait avouée sans problème en annonçant son départ. Les journalistes et les enquêteurs ont donc tenté d’en apprendre davantage auprès de la prétendue maîtresse, la biographe du Petraeus, Paula Broadwell, et, comme ils l’avaient prévu, l’affaire a brutalement pris une toute autre tournure, dimanche, lorsqu’on a appris qu’elle avait peut-être été mise au courant des vrais dessous du scandale de Benghazi alors que le reste du pays était tenu dans l’ignorance.

Une communication que Broadwell a faîte à son Alma Mater* le mois dernier laisse penser qu’elle détient des informations sur l’attaque terroriste qui n’ont jamais été fournies au peuple étasunien.

« Je ne crois pas que beaucoup d’entre vous le sachent, mais l’annexe de la CIA retenait prisonniers deux membres des milices libyennes » a déclaré Broadwell aux étudiants de l’université de Denver lors de son symposium, le 26 octobre. « Et ils pensent que l’attaque du consulat avait pour but de libérer ces prisonniers. On examine toujours cette possibilité. »

Le discours de Broadwell était sur YouTube jusqu’au week-end dernier; Il a été retiré depuis mais des copies circulent toujours.

Jusqu’à cette date et encore aujourd’hui la CIA a nié que, comme le prétend Broadwell, la CIA ait détenu des prisonniers dans ce bâtiment décrit comme le consulat de Benghazi. Si Broadwell a raison, cependant, cela voudrait dire que l’agence a une prison secrète en Libye, un fait que Washington a toujours nié. Si c’était vrai, cela fournirait un motif pour l’attaque du 11 septembre en plus de dévoiler une violation à la sécurité des services secrets les plus importants des Etats-Unis.

Le FBI a officiellement confirmé avoir fouillé la maison de Broadwell à Charlotte, en Caroline du nord. L’agence n’a pas précisé ce qu’elle cherchait mais il est clair qu’elle prend au sérieux la possibilité que Broadwell ait eu accès à des informations sensibles.

Dans sa première communication sur l’attaque, l’administration Obama a dit que le film produit aux Etats-Unis, « l’innocence des Musulmans » était le catalyseur qui avait déclenché l’attaque de Benghazi et d’autres attaques similaires dans la région. Au bout de quelques jours, la Maison Blanche a été forcée d’admettre, sous la pression, que des terroristes étaient à l’origine du meurtre de l’ambassadeur Stevens, 11 ans après la destruction des Tours Jumelles par Al-Qaeda.

Dans sa déclaration du mois dernier à Denver, Broadwell a aussi dit qu’un groupe de soldats d’élite de Delta Force « les gars les plus talentueux de notre armée » aurait pu être envoyé pour soutenir les Etasuniens de Benghazi mais ils ne l’ont pas été. Au contraire, les Etats-Unis ont fait leurs bagages et ont immédiatement quitté les lieux au lieu de protéger le lieu du crime ce qui fait que quelques jours plus tard la plus grande partie de l’endroit, et sans doute toutes les preuves, avait été pillé et détruit.

Dimanche soir, Greg Miller du Washington Post a écrit sur Twitter que « la CIA affirmait avec force que les allégations de Broadwell, comme quoi l’agence retenait des prisonniers à Benghazi, étaient fausses ». Dimanche, un porte-parole de la CIA a dit au Daily Beast que l’agence « n’a plus le pouvoir d’emprisonner des gens depuis janvier 2009 date à laquelle le décret d’application n°13491 a été promulgué. Toute allégation que l’Agence puisse encore faire des prisonniers est infondée et inexacte. »

Broadwell n’a pas fait de déclaration à la presse depuis qu’elle a fait la une des médias internationaux vendredi, suite à la démission de Petraeus. De son côté, l’ancien chef de la CIA n’a pas encore commenté le massacre de Benghazi et il ne témoignera plus devant le Congrès comme cela devait se faire jeudi. Michael Morell, le directeur par intérim de la CIA doit répondre aux hommes de loi de Washington à sa place.

*Alma Mater désigne leur université pour les étudiants qui en sont issus

Par stephel

Source: alterinfo

 

 

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:45

                                               

 

                             


 

 

  http://www.youtube.com/watch?v=4KMLzB0QE0s

Un jeune nigérien de 28 ans, Abdoulaziz Kountché, nanti d'un brevet de pilote ultraléger, a réussi à faire voler avec succès, samedi à Niamey, un petit avion sans pilote, qu'il a conçu il y a un peu plus d'un an, a montré la télévision nationale.

Le drone "T900" de 1,7 m d'envergure pour un poids de 2 kg, a fait des tours dans les airs, à 100 m d'altitude avant d'être ramené au sol dans un atterrissage parfait par son concepteur à l'aide d'une commande à distance.

"Il peut voler pendant 45 mn, à 6000 m d'altitude ; mais pour des raisons de sécurité, je décide de ne pas dépasser les 100 m d'altitude", a-t-il précisé.

Le jeune Abdoulaziz Kountché a choisi ce jour, 10 novembre 2012, 25eme anniversaire de la disparition de son grand père, le Général Seyni Kountché, ancien chef d'Etat du Niger (1974-1987), pour faire voler son appareil. "C'est une manière de lui rendre hommage, et remercier les Nigériens pour l'estime qu'ils ont pour mon grand père".

L'appareil peut servir à multiples usages, notamment, à faire de la cartographie, la vidéo surveillance ; il peut suivre d'autres petits avions et envoyer en temps réel les informations qu'il capte.

Le "T900" peut être également d'une grande utilité dans la sécurisation des personnes et des biens, selon son inventeur.

Abdoulaziz se dit capable de concevoir des drones de grandes envergures, avec un peu plus de moyens.

Source :  Xinhua 

 


 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 15:35

Mali : Un camerounais évadé de la prison du Mujao raconte son calvaire.

 

Ekobo-Samba-Albert-Edouard.jpgEkobo Samba Albert Edouard est un jeune Camerounais, résidant à Alger où il travaille. Il est né le 29 Août 1988 à Metet (Cameroun).  Pour des soins de santé,  il s’est rendu à Bamako par route le 5 Octobre 2012.  

 

C’est à son retour à Alger, le 11 Octobre 2012, qu’il a été arrêté, par le Mujao à Gao pour avoir écouté de la musique. Après avoir reçu 40 coups de fouet, il a été par la suite mis en prison, car ils le soupçonnaient d’être un militaire mercenaire de la Cedeao. Nous l’avons rencontré et il a accepté de se confier à nous dans un entretien dans lequel, il nous raconte les circonstances de son arrestation, la torture qu’il a subie, comment il a pu s’évader…  

 

Il pense que cette crise est loin d’être malienne, car ce sont les Burkinabés, les Nigérians etc, non pratiquants et non croyants qui sont membres du Mujao et que les raisons de l’application de la Charia qu’ils brandissent sans cesse ne sont que du blasphème. 

 

L‘Indépendant weekend: Vous viviez  en Algérie avant votre arrestation. Depuis combien de temps êtes vous parti du Cameroun et que faisiez-vous là bas ?

 

Je suis chaudronnier tuilier de formation. Je suis parti du Cameroun il y a de cela neuf mois. J’ai eu un contrat de travail de trois mois avec une société de construction au Maroc, à Casablanca. A la fin de ce projet, une autre société en bâtiment m’a contacté à Alger pour un contrat de travail de trois ans. Et c’est dans cette société que je travaillais depuis près de cinq mois, et j’étais logé, nourri, mon assurance était à jour, ainsi que tous mes papiers.

Comment  êtes vous arrivé à Gao ?

J’ai eu de sérieux problèmes de santé et c’est un collègue malien qui m’a conseillé d’aller voir un naturopathe malien résidant à Bamako. J’ai donc expliqué les problèmes à mon patron qui m’a donné une avance sur mon salaire, puis un mois de congé. N’ayant pas suffisamment de moyen pour prendre le billet d’avion, j’ai du prendre la route passant par Gao.

Votre collègue ne vous avait pas dit qu’il y avait les islamistes à Gao et qu’il fallait bien se tenir ?

Si, mais il m’a dit que les rebelles ne dérangeaient pas les passants. Et je n’avais pas de problème d’autant plus que mes papiers étaient à jour.

Donc vous n’êtes plus finalement arrivé à Bamako ?

Si, j’ai effectué le voyage aller sans problème. J’ai rencontré le naturopathe qui m’a fait un traitement de deux semaines et demi et c’est à mon retour que j’ai été arrêté.

Racontez- nous les circonstances de votre arrestation.

A mon retour, j’ai pris mon ticket de voyage pour Gao dans une agence de voyage à Bamako. Cette agence a égaré ma valise où se trouvait mon passeport. Je ne me suis retrouvé qu’avec les photocopies. Ça c’était la première poisse. Arrivé à Sévaré où il fallait m’enregistrer, les premiers problèmes ont commencé. Mais je suis tombé sur un commandant très compréhensif, qui m’a dit que je risquais d’avoir des problèmes à Gao. Mais j’avais l’assurance du chauffeur du bus que ma valise allait venir avec le prochain bus, afin que je puisse entrer en possession de mes pièces. Donc je suis arrivé à Gao sans problème.

Au moment de me rendre chez un particulier qui fait voyager les gens pour Alger, j’avais les écouteurs à l’oreille et les gens du Mujao passaient dans leur bus. Ils se sont arrêtés et l’un d’eux m’a interpellé, il m’a salué, Assalamoualekoum, j’ai répondu wallekoumssalam. Il m’a demandé où je partais. Je lui ai dit que je venais rendre visite à un ami. Il a demandé ma nationalité puis ce que j’écoutais à l’oreille, où bien si j’étais en train de filmer. Pris par la  peur, je lui ai dit que je voulais passer un coup de fil. Il a alors récupéré mon téléphone et c’est là  qu’il s’est rendu compte que j’écoutais de la musique.

Qu’est ce qu’il a fait ?

 

Il m’a demandé si je ne savais pas que la charia interdisait cela. Puis, il m’a  conduit au commissariat. Une fois arrivé au commissariat, il m’a amené chez leur chef, qui a lu les versets coraniques qui interdisent d’écouter de la musique et il m’a dit que j’allais être puni selon la loi de Dieu. Et pour cela je devrais recevoir 40 coups de fouet.

Qu’avez-vous fait ?

Je lui ai dit que si c’était leur décision, il n’y avait pas de problème et qu’ils sachent  que je ne suis pas musulman, je suis chrétien et que ma religion ne m’interdisait pas cela. Il m’a dit qu’ils ne connaissent qu’un seul Dieu, et une seule religion.

Et ils ont appliqué la charia sur toi en public ?

Non, dans un bureau. Mais je n’étais pas le seul, ils ont frappé plusieurs personnes ce jour là. Le chef après la lecture du coran a demandé qu’on me mette en prison en attendant le jour de l’application de la charia. Alors le lendemain il m’a fait sortir de la prison et il a encore lu les versets coraniques et il m’a appliqué 20 coups de fouet aux fesses et  20 aux pieds.

Et il t’a relâché après ?

Après m’avoir frappé, il m’a dit que les Camerounais ne viennent pas à Gao et que je dois dire la vérité, si je suis un militaire mercenaire de la Cedeao. Je lui ai dit que je travaillais à Alger et que j’étais à Bamako pour des raisons de santé et après mon traitement je retournais pour reprendre mon boulot.

 

Il a dit que je mentais car ce n’est pas ce que j’ai dit dès le départ. Il m’a remis en prison et il a dit qu’il allait m’inciter à parler. Le troisième jour quand  il est revenu, il m’a mis sous une table et il a cassé ma dent où il a placé quelque chose comme de l’aimant. Il m’a fait subir toutes sortes de tortures.

 

Je lui ai dit que je vivais à Alger et qu’il pouvait appeler mon patron. Je lui ai remis son  numéro et c’est quand il a appelé que mon patron lui a confirmé que je travaillais chez lui et que j’étais au Mali pour des raisons de santé.

Qu’est ce qu’il a fait après avoir eu cette confirmation ?

Il m’a présenté ses excuses, puis il a convoqué les notables de Gao pour leur soumettre mon cas. Ils m’ont demandé ce que je voulais, je leur ai dit que je voulais juste retourner à Alger pour reprendre mon service car je vivais de cela. Le chef du Mujao a donc dit que les frontières de l’Algérie avec le Mali étaient fermées et qu’il était impossible pour moi de retourner en Algérie. Ils m’ont proposé de retourner à Bamako. J’ai refusé, d’autant plus que je ne vis pas à Bamako et je leur ai dit que je préférais retourner au Cameroun.

Le chef du Mujao m’a alors amené à la gare, payé mon billet de transport pour Niamey.

 

Mais vous ne pouvez pas entrer à Niamey sans le visa. Pourquoi avez-vous accepté cela ?

Je n’avais pas le choix mon problème était de partir, car du jour au lendemain ce que je voyais dans ce commissariat était inexplicable.

Qu’est ce que vous voyiez ?

Des viols de tout genre, des tortures, des sacrifices humains tout ce qui est lié aux diableries, des pratiques de tout genre se font là bas.

Avez-vous pu entrer au Niger ?

Non, j’ai été refoulé au niveau de la frontière, d’où je suis retourné encore à Gao. Et comme je n’avais plus rien comme argent sur moi, je suis retourné voir le particulier qui nous fait voyager, je lui ai expliqué ce qui m’était arrivé, et je lui ai dit que je préférais retourner à Bamako afin de chercher ma communauté.  C’est ce dernier qui m’a donné une somme de 15000Fcfa.

J’ai alors pris mon ticket pour retourner à Bamako. Arrivé à Douentza, au niveau du poste de payage,  il y’avait un contrôle et c’est là que l’un de leur chef, le nommé Oumar m’a reconnu.

Qu’est ce qu’il a fait ?

Oumar m’a dit toi le Camerounais ! Comment as-tu fait pour te retrouver encore à Gao, on t’a demandé de dégager le territoire donc quand nous t’avons mis dans le car pour Niamey tu es redescendu, justement parce que tu es un mercenaire de la Cedeao. Alors tu dois nous dire la vérité.

C’est là alors qu’il m’a récupéré. Une nouvelle phase de torture a commencé. Il a placé un casque sur ma tête qui a perturbé toute ma mémoire. Le matin il a enlevé le casque et il m’a reposé la même question.

Laquelle ?

Si j’étais un militaire mercenaire de la Cedeao. Je lui ai dit non. Il a mis une pince dans ma bouche, arraché la peau de l’intérieur et placé un bout de fer. Mon Dieu ! C’est en ce moment que j’ai vu la mort et tout ce que je lui disais c’est que je ne suis pas mercenaire. Il m’a frappé et cassé ma côte gauche. Le deuxième jour, il m’a mis en prison.

Est-ce une vraie prison, et vous étiez au nombre de combien à l’intérieur ?

C’est une vieille maison dans laquelle certains membres du Mujao habitent. Ça n’a rien d’une prison ? À l’intérieur j’ai retrouvé une fille qui était presque morte.

On parle de la Charia et on vous met dans la même prison que les filles ?

Le mot  Charia qu’ils prononcent n’est que du blasphème. C’est une façon de mieux gérer leur rébellion si je peux dire ainsi. Sinon les pratiques qu’ils font là bas n’ont rien à voir avec le Coran.

As-tu pu échanger avec la fille prisonnière ?

Oui je lui ai demandé pourquoi elle était là, elle m’a dit qu’elle voulait filmer certaines choses et on l’a attrapée. Et que son histoire était très compliquée pour moi. Vu ma situation, je me suis tu.

Comment avez-vous fait pour vous évader de la prison ?

Au quatrième jour d’incarcération, les militaires du Mujao qui nous gardaient étaient en train de discuter entre eux.

Qu’est ce qu’ils disaient ?

Ils disaient que ça fait déjà deux mois qu’ils sont là sans salaire, et qu’ils ne sont pas partis de leur pays pour venir travailler gratuitement au Mali. Qu’ils étaient prêts à déposer les armes et à retourner.

Alors,  tu as profité de cette discussion pour t’échapper ?

Non, quelques heures après la discussion, l’un de leur chef est venu avec leur salaire. Il leur a dit que le président avait envoyé 30 millions de Fcfa et qu’il ne pouvait que payer un mois d’arriéré en attendant la fin de la semaine pour tout régulariser. Alors il les a payés et comme ils étaient contents ils ont commencé à fêter et c’est en ce moment que j’ai profité pour fuir.

As-tu une idée sur le montant qu’on leur a donné ?

Ils ont tous perçus la somme de 180 000 Fcfa.

Donc si je comprends bien le Mujao  a recruté les étrangers ?

En tout cas ceux qui me gardaient étaient Burkinabés et Nigérians d’autant plus qu’ils s’exprimaient même en anglais et à entendre leur conversation,  ils sont là pour une mission. Vrai ou faux, je ne sais pas, mais c’est ce que j’ai écouté lors de leur conversation.

Tout en sachant que tu étais là, s’ils avaient des choses de ce genre à se dire, je ne pense pas qu’ils le feraient en ta présence. Ou bien ils avaient oublié que tu étais en prison ?

Non, mais pourquoi est ce qu’ils devaient se méfier de moi ? Je n’étais plus qu’un cadavre. Ils n’attendaient que le feu vert du chef pour m’exécuter ! Donc pour eux je n’allais pas sortir de là vivant.

Comment as-tu alors procédé pour fuir ?

Il y’avait une petite fenêtre derrière la prison et c’est par là que j’ai sauté. En fuyant, il y a un vieux qui passait avec son vélo. C’est ce dernier qui m’a aidé. Il m’a tiré dans la forêt à plus de 8 km d’autant plus que je ne marchais pas. Il a du abandonner son vélo quelque part afin de me venir en aide. Vers 19h, il a fait appel aux notables de Douentza.

 

Qui sont venus me chercher. Le chef des notables m’a donné à manger et m’a fait des médicaments traditionnels, puisque j’étais sérieusement malade. Il m’a gardé pendant quatre jours, j’ai même du passer la fête de Tabaski avec lui.

 

Le 4ème jour, il a appelé le commandant de brigade de Sévaré pour lui expliquer mon problème et il a demandé de m’amener. Donc vers 3heures du matin, nous sommes sortis, nous avons contourné toute la forêt, près de 30km à pied, avant de trouver une voiture qui m’a conduit jusqu’à Sévaré.  On m’a amené à la Brigade. Et c’est le commandant de brigade de Sévaré qui m’a conduit chez le Colonel. C’est ce dernier qui a appelé la croix rouge à Bamako pour lui soumettre mon problème. La croix rouge a demandé qu’on m’envoie et il m’a mis dans un bus en compagnie de deux militaires qui m’ont escorté jusqu’à Bamako.

 

Le chef de mission de la  croix rouge est venu me chercher à la gare. Il a cherché en vain l’Ambassade ou le consulat du Cameroun au Mali. C’est alors qu’on lui a dit que c’était à Dakar. Il a appelé et l’Ambassadeur lui a donné le numéro du président de l’Union des Camerounais au Mali (Ucama), M Penda Mounoungui. Ce dernier est venu me chercher et je suis pour le moment chez lui.

Que comptes-tu faire maintenant ?

 

Tout ce dont j’ai besoin, c’est de rentrer au Cameroun. C’est vrai que j’ai tout perdu, mon travail, mes documents, mais si je ne retrouve pas la santé ce sera pire. J’aimerais rentrer auprès de ma famille pour me traiter sérieusement, car je souffre énormément. Depuis ce problème je ne dors pas, je passe les nuits blanches,  c’est compliqué pour moi.

 

Vous dites avoir tout perdu. Comment allez-vous alors retourner ? Qu’est ce que l’Ambassade du Cameroun a fait pour vous ?

 

L’Ambassadeur n’était  pas content car il dit ne pas savoir pourquoi je me suis entêté à aller dans une zone à problème. Il refuse de comprendre mon problème. Néanmoins, il a envoyé 100 000 mille Fcfa au président de l’Ucama.

 

Que représente cette somme ? C’est pour tes premiers soins de santé ou pour ton billet d’avion ?

 

Je ne sais vraiment pas. C’est ce qu’il a envoyé.

Et que dit la croix rouge ?

Le chef de mission à Bamako, M. Maurice Grundbacher m’a dit clairement que mon cas n’entre pas dans leur programme, mais qu’il était en train de voir avec le responsable régional basé à Niamey, pour une aide symbolique. Et que je devrais prendre mon mal en patience. Pour combien de temps, je ne sais pas.

N’as-tu pas fais appel aux membres de ta famille au Cameroun ?

J’ai perdu tous mes contacts. Je suis tellement perturbé que même le mot de passe de mon adresse email, je l’ai oublié. Dieu seul sait dans quel état je me trouve actuellement. Je vous dis que je ne dors pas. Je ne sais pas ce qu’ils ont mis dans ma tête lors des tortures. Je dois faire des analyses. Bref, je dois suivre un traitement car ça ne va pas. Je n’arrive même pas à manger normalement si ce n’est des repas en liquide. Et même comme ça dès que je mange mon ventre gonfle et devient dur.

Un mot de la fin ?

Je lance un cri de cœur à toutes les âmes de bonne volonté, de m’aider à retourner chez moi. J’ai même peur car je me dis qu’ils peuvent encore venir me retrouver ici. Si je peux retourner le plus tôt sera le mieux.

 

  Par   Clarisse NJIKAM  

Source : Journal L’indépendant 

 

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 12:54

 

 

                                      


 

 

 

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
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Congo Lingala, Kikongo
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Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
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Source : Union Africaine