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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 23:55

à la présidence de l'UMP. La Fracture Morale et politique s’installe au sein de l’UMP.

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Jean-François Copé a été proclamé lundi soir président de l'UMP au terme de 24 heures de suspense et de confusion ou Fraude et bourrage d’urnes ont été évoqués  par les soutiens de François Fillon: le député-maire de Meaux est élu avec 98 voix d'avance sur son adversaire François Fillon alors que 24 heures avant annonçait 1000 voix d’avance.

François Fillon dénonce un certain nombre de méthodes qui s’apparente a l’élection de sieur Ouattara contre le président sortant Laurent Gbagbo.

Selon le président de la Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales (Cocoe) de l'UMP, le secrétaire général sortant a recueilli 87.388 voix, soit 50,03%, contre 87.290 voix à l'ancien Premier ministre.

Sur 176.608 votants, la commission a décompté 174.678 suffrages exprimés, a déclaré Patrice Gélard lors d'une brève déclaration au siège de l'UMP à la suite des opérations de vérification du scrutin de dimanche.

"Nous avons décidé à l'unanimité de la commission de ne modifier aucun résultat et de maintenir les résultats tels qu'ils nous sont parvenus, parce que nous pensons qu'il ne s'agissait pas au sein de la commission de remettre en cause ce que les électeurs avaient choisi, même s'il y a eu des dérapages ici ou là", a dit Patrice Gélard.

Le sénateur a jugé "complètement inadaptés" les statuts de l'UMP, créée en 2002, "

Par Mbombog Ntohol

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:18

Selon Jean-Pierre Bekolo Cinéaste camerounais, les blancs doivent revenir pour nous gouverner en Afrique. 

 BEKOLO_JP.jpg

«Reconnaissons que ça nous dépasse, il faut que les blancs reviennent ! » 

Interview Jean-Pierre Bekolo

 

Q : Vous êtes pour une recolonisation du Cameroun en 2012? 

Jean-Pierre Bekolo : Après 52 ans d’indépendances le temps est venu de faire le bilan du mode de pensée qui  a été le jusqu’ici le nôtre pendant ce demi-siècle et de tirer les conclusions qui s’imposent. Nous constatons aujourd’hui que l’idéologie de l’auto-détermination et donc de  l’indépendance portée par les différentes luttes de libération nationales à laquelle nous avons tous adhéré en Afrique ne correspond plus à la réalité actuelle de la mondialisation. Et c’est pour ça que nous sommes dans l’impasse car notre pensée n’est plus en phase avec la dynamique actuelle des peuples. Il est désormais évident que nous n’obtiendrons pas ce à quoi nous aspirons en s’obstinant à penser que nous devons faire nous-mêmes les choses, car il est des choses qui nous dépassent dans la vie.

Q : Vous voulez donc que le blanc revienne nous exploiter avec le fouet? 

Jean-Pierre Bekolo : Le fouet, il est là, regardez la Côte d’Ivoire et la Libye. Le pillage, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, même les chinois s’y mettent ! Ce n’est pas de leur faute, c’est nous qui avons abandonné l’idéologie de l’auto-détermination. Il faut le dire clairement et que cela devienne une véritable politique.  Il ne fait aucun doute que l’Afrique en général et le Cameroun en particulier 52 ans après l’indépendance  a fini par accepter, intégrer et épouser certaines dimensions du projet colonial qu’il rejetait en bloc. Le projet colonial a fini par aboutir bien au-delà des prévisions de ses initiateurs  sauf qu’entre temps, pour des raisons idéologiques (il ne faisait plus bon d’être colons) le pilote a quitté l’avion. Aujourd’hui un pilote médiocre a pris le relai sans véritable plan de vol. Il se contente de flatter son égo en faisant croire qu’il maîtrise l’avion, pourtant tout le monde sait qu’il est un pilote fantoche qui a pour unique objectif l’utilisation des ressources collectives pour un enrichissement personnel. Voilà comment cette élite aux commandes organise le pillage de leur propre pays au bénéfice de l’ancien colon qui n’a rien demandé.  Il s’agit de retourner là où les choses ont mal tourné, d’où est parti le mensonge et l’hypocrisie ; c’est-à-dire à la soit-dite indépendance !

Si on se débarrasse de ses dimensions négatives que sont l’exploitation et l’oppression, le projet de recolonisation a des chances sérieuses de trouver un accueil favorable des populations qui n’en peuvent plus !  Et même quand il s’agit de la préservation de notre culture, ce sont encore les blancs qui s’en préoccupent le plus !   Nos artistes africains et notre art est plus financé et promu par les mêmes occidentaux pendant que nous, nous ne rêvons que de pacotilles chinoises, de voitures « congelées »  et de toutes ces « choses des blancs » ; rien de différent depuis la traite négrière !   Disons merci  à Jacques Chirac d’avoir créé le Musée du Quai Branly. Au moins notre patrimoine est préservé dans de bonnes conditions !

Q : Vous vouez un culte au blanc ?

Jean-Pierre Bekolo : Ce n’est pas moi, ce sont les africains et les camerounais et aujourd’hui nous faisons le constat ;  il faut respecter cette volonté du peuple. Faites l’expérience, allez dans un service publique avec un blanc, vous allez voir comment en 2012 on se comporte au Cameroun en face d’un blanc. Combien de personne vont chercher des blancs fantoches juste pour être pris au sérieux dans leur business? Tant qu’à aller chercher les blancs, appelons les meilleurs ! Nous sommes ici dans le diagnostic ! Le temps est à la lucidité, où en sommes-nous aujourd’hui ? Voilà la question !

 Le blanc n’est peut-être plus  là physiquement mais nous nous sommes arrangés à ne garder que la dimension pillage et oppression. Le système en place n’a pas su préserver les quelques acquis positifs du colonialisme. L’élite actuelle est orgueilleuse de cette Etat « Gomna » omnipotent qu’ils n’ont pas créé et qui avait pour but d’opprimer et d’exploiter. Il est désormais l’outils de l’exploitation du camerounais par le camerounais, alors que chez ceux même qui l’ont créé, c’est un appareil au service du peuple. Voilà comment l’élite actuelle maintient les camerounais à l’âge de la pierre taillée pour quelques subsides de la corruption.

Une élite qui est bien contente d’avoir remplacé le blanc, non pas pour servir leurs frères mais plutôt pour les assujettir et les exploiter. Ils conçoivent le pays comme un gâteau et non pas comme une plantation où tous les bras sont les bienvenus. Cette élite qui elle-même doit tout au blanc ; les diplômes dont ils se prévalent, les postes de responsabilités de la république qui leur sert de moyens d’enrichissement, même les voitures dans lesquels ils se pavanent, les costumes qu’ils portent, leurs enfants à l’étranger etc…  Même le président de la république est une fabrication des blancs ! Et c’est du blanc qu’il tire tout son charisme par un mimétisme dont il se vante. Ne dit-on pas que notre président est un « blanc » ! Il impose un comportement de « blanc » à son entourage et donc à cette élite. L’Afrique et ses traditions sont rares dans  l’appareil d’Etat sauf ces groupes de danses traditionnelles invitées à l’aéroport lors des voyages présidentiels, folklore qui date de l’époque coloniale organisé pour accueillir les envoyés du Général de Gaulle.

Q : Vous voulez dire que l’Africain est incapable ?

Jean-Pierre Bekolo : Soyons francs, qu’est-ce qui marche bien ici ? Pourquoi avons-nous besoin d’infliger à notre peuple autant de douleur ? Juste par égo, pour dire nous dirigeons-nous même notre propre pays ? Vous savez dans la vie, il y a des choses qui peuvent vous dépasser. Et il n’y a pas de honte à le reconnaître. Créer un Etat moderne, démocratique qui satisfait à un nombre de besoins pour les citoyens nous a dépassé. Personne ne peut dire le contraire. Il est temps d’arrêter l’hypocrisie et d’avancer. N’oublions pas une chose, nous n’avons pas créé nos pays. Le Cameroun est une création occidentale depuis son territoire, jusqu’aux lois et même les villes Yaoundé, Douala sont des créations occidentales. Même  notre nom : Cameroun n’est pas de nous. Ce sont les blancs qui nous l’ont donné « crevettes » camaroes et nous sommes très fiers de le porter. Comment espérons-nous nous en sortir alors que nous vivons dans une matrice coloniale vidée de son contenu car ceux qui en possèdent la maîtrise et qui sont à l’origine même de la création de notre Etat n’y sont plus associés?

Q : Vous dites que la recolonisation fait partie de la mondialisation alors ?

Jean-Pierre Bekolo : Aujourd’hui l’idéologie d’auto-détermination n’a plus sa place dans une économie de marché dirigée par les capitaux « mondialisés » détenteur du véritable pouvoir sur les Etats. Quel Etat est aujourd’hui en mesure de se prévaloir d’avoir une entière maîtrise des rennes de son économie à l’ère des multinationales ? Cette idéologie d’auto-détermination n’est plus qu’une arme politique qui sert de bouclier à une élite dirigeante corrompue face aux occidentaux, emprisonnant ainsi idéologiquement  un  peuple qui lui demeure pauvre alors que celle-ci s’enrichit personnellement à son détriment.

Il s’agit donc pour le Cameroun de sortir de la duplicité et de l’hypocrisie car aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin des étrangers pour résoudre les nombreux problèmes qui se posent à nous. Il est temps de l’avouer au grand jour et sortir de ce silence qui fait que nous cachons à notre peuple qui n’est pas dupe la véritable implication étrangère, le peuple en a besoin dans tous les secteurs défaillants et il pourra lui aussi fixer les limites de cette implication quand il estimera qu’il a eu ce qu’il voulait.

 

*Les Blancs : Je pense profondément qu’il n’existe ni blancs ni noirs. Quand je dis blanc, c’est avant tout une représentation mentale. Et il y a des noirs qui correspondent à cette représentation de blanc, comme il y a des blancs qui correspondent à la représentation mentale noire. 

Source : Le blog de jean pierre Bekolo

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:10

Compte rendu de l’audience du 16 Novembre 2012 d’Enoh Meyomesse.

Enoh-meyo.jpg

 

Longue journée que celle de ce 16 novembre ou nous avons passée toute la journée au tribunal militaire pour  assister à la 3eme audience de l’affaire Enoh.

Cette 3eme audience sera riche et intéressante, car les débats se sont ouverts  et il a été riche en enseignements et renseignements.

C’est aux environs de 10h30 qu’Enoh et ses « complices » arrivent de la prison. Aucun d’eux ce jour ne porte de menottes. Ils sont très en formes et cela se lit tant sur leur bonne mine que leur mise vestimentaire, notamment la cravate multicolore qu’arbore Enoh. Je vais le railler à propos plus tard lors d’une sortie pipi.

C’est plus précisément à 13h 05 qu’Enoh et ses complices sont appelés à la barre. Les avocats d’Enoh sont présents ainsi que celui de Song, Me Gouem. Manda dira qu’il se défendra seul et que l’on peut ouvrir les débats.

Comme témoin, seul le capitaine Dogmo Temgoua Jean Etienne, chef hiérarchique de Song Kanga est présent.

Apres la lecture de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal militaire, on notera l’absence des témoins de l’accusation, notamment les coréens. On entendra dans la réaction du commissaire de gouvernement que les coréens ayant récupérer une partie de la vente de leur or n’ont certainement plus d’intérêt à poursuivre l’affaire d’où leur désinvoltures. Et il pense que le débat peut commencer.

Manda d’entrée de jeu plaidera  coupable entre guillemet, avant que le président ne le ramène à plaider coupable.

Song, Ndi et Enoh plaiderons non coupable. Song plaidera coupable pour un de ses chefs d’accusation.

Le commissaire du gouvernement reviendra sur les faits tels que consignés dans les PV ou il est dit que Manda et song ont opéré un braquage commandité par Enoh et Ndi. Des réunions de planifications auraient eu lieu à Yaoundé et enoh superviseur  l’opération. Des pièces à convictions sous scellés seront présenté à la cour : une kalachnikov, une tenue, un béret rouge, une manette….

Me Beling fera noter que deux infractions ont été omises ici alors que dans l’enquête administrative, elles y figuraient : Insurrection et déstabilisation des institutions de l’Etat.

Le capitaine Temgoua, premier à être appelé à la barre, nous édifiera sur les compétences avérés de Song ainsi que son professionnalisme et ses qualités humaines. Au sujet de la Kalachnikov sous scellé on apprendra du Capitaine Temgoua, que l’armée camerounaise ne détient ce type et modèle dans son armement.

 Song sera appelé à la barre. Apres qu’il est commencé a répondre aux questions de son avocats, sera interrompu, car Manda devrait passer à la barre le premier.

Il va expliquer comment Song et lui se sont retrouvés à Betaré-Oya, comment ils se sont pris pour opérer le braquage, comment lui a été arrêté, il a fait allusion à la hernie qui l’empêchait de courir convenablement. Et dans un parenthèse il fera savoir qu’il héberge Enoh depuis 06 ans et que c’est à lui de se plaindre de la casse opérée par gendarmes lors de la perquisition.

Song reviendra à la barre poursuivre avec sa version des faits. Il dit n’avoir jamais braqué. On saura comment il a connu Enoh et Ndi, la disparition de 2.241.000f cfa qu’il détenait sur lui quand les gendarmes se sont abattus sur lui un soir de retour à son domicile. Aucun des gendarmes n’avaient le mandat de perquisition, durant celle-ci, il sera maintenu dans salon et les gendarmes vont prétendre  avoir découvert une arme dans sa chambre, ainsi qu’une manette. On saura que sa tenue a été recupéré dans son vehicule, la manette lui appartient, il ne reconnaitra pas l’arme et aussi il ne porte plus de béret dans le cadre de son service, et quand bien même c’tait le cas, son béret était vert, pas rouge. Aussi il dira que Manda était venu à son hôtel un matin lui remettre un petit paquet pour Enoh. On apprendra que lors des premières dépositions à Bertoua, Manda au début ne fera pas allusion à Song, mais à un certain Angoula, son nom ne sera prononcé par Manda qu’au 5eme jour. Comment il sera menotté et enchainé durant 38 jours pour avoir réclamé son argent au Colonel Ngalibou, Bref Song va nous apprendre pleines de chose.

Ndi suivra Song à la barre, il va donner sa version de fait. Il a été arrêté devant la statut de Charles Atangana par une ecouades  de six voitures par des gendarmes dirigé par Djakou le 18 novembre 2011  On apprendra via lui que Manda était allé a l’Est pour se faire soigner de sa hernie. Avec Enoh ils ont pu trouver un peu de sous pour le soutenir la bas, et Ndi lui a fais deux transferts dans ce sens : 4500 et 6500f, il fera un autre transfert de 9500f quand un certain Mebenga va les informer que Manda est détenu à la Légion de gendarmerie de Bertoua. Détenu durant 36 jours, un œil à lui va complètement se noircir.

Enoh viendra autour de 16h45 boucler la boucle.il plaide non coupable a haute et intelligible voix. D’après lui manda partant se soigner à l’Est était prié d’identifier pendant qu’il y était un village afin qu’ils en aient trois, les deux premiers ayant été identifiés par lui et Ndi. Enoh lui aurait demandé de contacter Song qui y était et qui pouvait l’aider. Il dit avoir envoyé à Manda par un ami à lui qui propriétaire d’une camionnette, des seaux pour récupérer de la terre qu’ils laveraient afin d’avoir un échantillon. Il relatera son arrestation à Nsimalen, ses interrogatoires, l’aveu qu’on veut qu’il fasse à propos du stock d’arme et la tentative de coups d’état, sa vie durant 30 jours dans cette cellule à Bertoua. Il va craquer et couler les larmes en évoquant ce séjour durant lequel il n’a pu prendre qu’une douche, etc…

Il est à signaler que chaque avocat questionnait son client, le commissaire du Gouvernement par la suite et enfin le juge.

Aussi tous les accusés ont fait allusion à leur détention exécrable dans les locaux de la Légion de la Gendarmerie de l’Est. Justes quelques douches durant des jours, leurs excréments dans un seau, pas de sortis, pas de repas réguliers, pas de matelas ni même carton pour dormir, ils dormaient sur le sol.

Song nous fera savoir que trois militaires centrafricains arrêtés ont été envoyé dans sa cellule et il les a entendus se vanter d’avoir brulé le drapeau camerounais. Il attire donc l’attention d’un responsable de la légion, et deux heures du matin on viendra extirper les militaires centrafricains de sa cellule et il n’a plus eu de leur nouvelles.

Après ces débats, le juge s’adresse au commissaire du Gouvernement pour les réquisitoires, ce dernier dit que cela n’est pas possible demande deux semaines de renvois. Me Mbuny va souhaiter que ce soit dans trois semaine, car justement dans deux semaines il va voyager, une petite tension va apparaitre entre les avocats, le commissaire du Gouvernement et le juge qui décide de renvoyer à la date normale de tenue des procès. Ils font finir par s’accorder sur la date du 30 novembre. Il est 18h35. Les accusés vont retournés à leur place et on lit le soulagement sur leur visage. On en profitera pour échanger quelques minutes avec Enoh, à qui on remet les journaux, un exemplaire de son recueil de Poème, il va dédicacer un à Haman Mana. Bien avant cela, des exemplaires avaient été remis aux journalistes présents. Les avocats vont aussi en avoir, ainsi que les T-shirts de la campagne. Un militant du Manidem envoyé par son parti à assister avec nous à cette audience.

Il est 19h20 quand le véhicule de la prison vient embarquer les détenus pour leur demeure lugubre de Kodengui. Nous obligeant à retourner chez nous après une longue, chaude, mais satisfaisante journée.

By Bergeline Doumou

Source : Collectif pour la libération d’Enoh (CLE)

 

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 13:46

 

Invention : Un jeune Nigérian de 15 ans invente un system hydraulique. Regarder bien.

 

 

   Cliquer:

http://vimeo.com/52850942

 

 

 

Autres inventions: 

 

inventeur2.pnghelico

 

 

Invention-Nigeriane-copie-1.jpg Generateur utilisant l'urine au lieu de l'essence ou le diesel.

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 13:44

 

 

 

                                   


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=QGtqoiuOe7s&feature=player_embedded#!

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 13:42

 

 

 

                               


 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=1-N0KBJA8Ds

 

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 13:29

 

Concert komandant simi olKommandant-SIMI.jpg

Concert : Komandant Simi OL

Mercredi 19 Décembre 2012

De 20h30 à 23h,

Au Point Ephémère

200 Quai de Valmy 75010 Paris

Métro Jaurès ou Louis Blanc

Entrée : 10 Euros

 

En raisons des places très limitées, faites dès maintenant vos réservations au : 
Point Ephémère : 0140340248. 
Info vente : 0669615721 ou 0670476263 
En ligne sur : http://www.digitick.com/komandant-s... 
Ou sur : http://www.fnacspectacles.com/place...


Suivez l'actu de cet événement dès début décembre sur Radio Africa 1 :http://www.africa1.com/spip.php?article27064
notamment dans l'émission Ambiance Africa avec Aïssa Thiam, du lundi au vendredi.
 

 

Le Point Ephémère vous propose en concert exclusif, Komandant Simi OL, un artiste ivoirien de conscience dont le débit irrite irrémédiablement les langues de bois, en faisant le bonheur des africain(es) épris(es) de justice et d’une France solidaire aux luttes égalitaires. Le tout dans une combinaison musicale, où amateurs de Reggae et de la Rock attitude cohabitent, pour "triper" allègrement dans une constellation de poésie et de crudité verbale.http://komandantsimiol.net/

En honorables invités : 


Guy Labertit (homme politique et auteur-compositeur à ses heures perdues), pour une prestation musicale aussi saisissante que déroutante.                            http://www.youtube.com/watch?featur...

L’illustre journaliste Théophile Kouamouo (ex-correspondant au journal Le Monde, fondateur du quotidien ivoirien Le Nouveau Courrier), pour une dédicace spéciale de son dernier ouvrage "J’accuse Ouattara".

 

 

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:49

DES RÈGLEMENTS DE COMPTE DES SERVITEURS DU REGIME DE YAOUNDE ANNONCENT-ILS SON CREPUSCULE ? 


gregoire-owona.jpg
Cameroun : Un fonctionnaire retraité des Douanes épingle Grégoire Owona

Cameroun : Un fonctionnaire retraité des Douanes épingle Grégoire Owona“Tu n’as pas hésité à tirer profit du putsch manqué du 06 avril 2004 en faisant main basse, sans vergogne, sur un immeuble en voie de finition au quartier Bonanjo à Douala appartenant à notre ami Issa Adoum, condamné à mort par le tribunal militaire et exécuté”

Cher ami,
Tu as tout à fait raison : les masques tombent effectivement et continueront de tomber au fur et à mesure que l’actualité se déroule sous nos yeux livrant son lot d’informations insolites et de révélations croustillantes. Dans ta dernière et tardive sortie médiatique contre ton «ami politique d’hier» et néanmoins «toujours membre du Bureau politique du RDPC», tu as quitté le champ clos des coups bas, trahisons et batailles fratricides de positionnement au sein du parti au pouvoir, pour t’aventurer dans les méandres de l’histoire récente du Cameroun en rappelant une «période sombre» correspondant à la magistrature du Président AHIDJO et en remuant, à ton corps défendant, «la fange puante des évènements douloureux du 06 avril 1984». A moins de posséder le don d’ubiquité, l’ancien Chef de l’Etat ne pouvait pas, tout seul, diriger le pays sans l’assistance, au niveau le plus élevé, de proches collaborateurs dévoués, loyaux et dignes de confiance, des gouvernements efficaces et d’une haute administration compétente.

En invoquant cette période «sombre» et ce climat de «terreur», voudrais-tu donc insinuer que tous ceux qui ont participé, à des degrés divers de responsabilité, à la gestion des affaires publiques, devront également rendre compte de leurs actes et de leurs conséquences ? Vaste programme ! Certes, l’heure des bilans viendra inexorablement. Mais, en attendant le jugement des hommes et le verdict de l’Histoire, attention aux éclaboussures et aux brûlures quand on «remue la fange puante» et quand on joue imprudemment au pyromane.

S’agissant de la tentative avortée du coup d’Etat, il est capital de rappeler le contexte de ces tristes évènements, qui sont une conséquence directe, d’une part, de la découverte d’un premier complot en préparation et la neutralisation de ses supposés cerveaux et, d’autre part, de la condamnation à mort du premier Président de la République suivie d’une campagne haineuse de stigmatisation d’une frange importante de la communauté nationale. C’est pour mettre un terme aux incessantes provocations et invectives tribales et laver ces affronts insupportables, que de jeunes prétoriens, qui pensaient n’avoir d’autre choix que la mutinerie avec le renfort des quelques civils, qui rêvaient d’exploits chevaleresques et croyaient être investis d’une mission de justiciers, ont décidé de franchir le Rubicon en montant à l’assaut des institutions légales de la République.

Grégoire, personne ne saurait et ne pourrait dénier ton appartenance au peuple camerounais. C’est une évidence, qu’il n’est pas nécessaire de rappeler et de souligner en forçant le trait. Cependant, du plus humble au plus prestigieux, chaque citoyen camerounais ne perçoit pas et ne subit pas de la même manière tous les évènements (heureux ou malheureux) que traverse notre pays. Ainsi, le putsch manqué, dont tu rappelles le souvenir avec révulsion, n’a pas été un drame absolu pour tout le monde. Malgré les odeurs nauséabondes qu’il dégage, tu n’as pas hésité à tirer profit de cette horrible tragédie en faisant main basse, sans vergogne, sur un immeuble en voie de finition au quartier Bonanjo à Douala appartenant à notre ami Issa Adoum, condamné à mort par le tribunal militaire et exécuté. Pour réussir ton coup, tu aurais opportunément usé de ton entregent et de ta position politique et bénéficié de la complicité bienveillante des banquiers, qui se sont abrités derrière le fallacieux prétexte que la banque ne pouvait pas faire jouer la garantie de l’assurance-vie couvrant l’emprunt immobilier, faute pour les ayants-droit du défunt de produire un certificat de décès.

Compte tenu des circonstances, peut-on honnêtement s’attendre à ce que le pouvoir en place fasse diligence pour délivrer un tel document compromettant ? En fervent chrétien nourri des Saintes Ecritures, tu dois savoir que la Bible aussi bien que la Thora et le Coran commandent de protéger la veuve et l’orphelin et condamnent sans appel toute appropriation illégitime des biens leur appartenant sous peine de punition imminente ici-bas ou de châtiment douloureux dans l’au-delà. Ta conscience doit te rappeler chaque jour cette sentence divine.

Naguère chef d’entreprise policé et plein de civilités parfois à la limite de l’obséquiosité à l’égard des détenteurs du pouvoir de l’époque, tu es devenu un redoutable animal politique révélant ainsi ta véritable nature décrite avec justesse par le rédacteur en chef du Journal «Les Nouvelles du Pays» dans l’édition n° 189 du 19 octobre 2012. Comme Janus, dieu antique aux deux visages, (l’un à la lumière et l’autre dans l’obscurité) tu apparais tantôt en militant convaincu du parti au pouvoir, tantôt en sympathisant de l’opposition. A moins que tu n’aies été instrumentalisé par des manipulateurs machiavéliques et thuriféraires de ton parti, j’ai toujours pensé, peut-être avec une grande naïveté, comme tant d’autres de tes amis et admirateurs, que tu représentais une tendance «cool et soft» de ta chapelle politique et une sensibilité très proche de la société civile et à l’écoute des préoccupions quotidiennes de tes concitoyens ordinaires, mettant ton intelligence et ton habilité unanimement reconnues et saluées au service d’une conception apaisée de la politique recherchant la médiation et le consensus pour le bien de tous.

A force de crier au loup, des esprits mal intentionnés, qui travestissent délibérément les faits à des fins inavouées, peuvent déclencher d’autres situations insurrectionnelles mettant de nouveau le pays à feu et à sang au grand bonheur des vautours, des bandits à col blanc et des spoliateurs de tous acabits à l’affût pour dépouiller leurs compatriotes vulnérables et gonfler leurs escarcelles. Que Dieu nous en préserve !

Pour terminer et sans nécessairement être partisan de votre camarade entré en dissidence ou appeler à un quelconque soulèvement, tout observateur averti et lucide doit se rendre à l’évidence, que l’épilogue normal de l’actuel régime est proche et inéluctable. Il appartiendra à nos fils et filles d’écrire les nouvelles pages glorieuses de l’Histoire du Cameroun. Il est de notre devoir de leur transmettre, dans la sérénité, le flambeau pour poursuivre l’œuvre exaltante d’édification d’une Nation fière, solidaire et prospère.
En toute amitié.

BOUBA HAMOA Fonctionnaire des douanes retraité

© Source : Les Nouvelles du Pays

 

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:34

 

Cinq raisons de désespérer d’un Cameroun émergent en 2035.

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            Trente ans que nous sommes dans le trente-sixième dessous : à l’occasion des trente ans de Paul Biya à la tête du Cameroun, Le quotidien Le Jour a publié un « dossier » d’un seul article particulièrement riche et documenté sur ce que pouvait être un bilan économique de trois décennies. Cette vision d’ensemble d’auteurs anonymes est ambitieuse (et plus favorable au pouvoir en place qu’il n’y parait). Mais si l’exercice a un certain intérêt théorique, il ne vaut rien dans la pratique tant les situations transitoires, les programmes contradictoires, et la macrostructure du commerce mondial ont varié entre 1982 et 2012.

 

Un bilan n’a de sens que s’il est pris sur un exercice, un programme précis, une période donnée qui en tout état de cause ne peut être de trente ans, si l’on veut être sérieux. Aussi les performances de l’économie nationale ne peuvent être étudiées avec profit que si elles sont mises en parallèle avec celles des pays ayant la même taille ou faisant partie de la même zone géographique internationale ou du même espace économique (CEEAC par exemple) et d’un. Et de deux, l’histoire politique du Cameroun d’après Ahidjo, qui est arrimée à la peur de son successeur de perdre brutalement le pouvoir, ne peut que laisser l’impression d’un noir immobilisme pour ce qui est des réalisations sociales et économiques.

La peur a des vertus politiques, elle participe de l’instinct de survie de Paul Biya. Seulement, au plan économique, sa peur a eu des conséquences lourdes, la véritable science économique de monsieur Biya ayant été la conservation de son pouvoir.

Autant l’idée d’un bilan « consolidé » des trente dernières années est peu glorieuse, autant celle d’un programme sur les trente prochaines années est hasardeuse, en l’état actuel des leviers et des outils de prévision dont nous disposons. Lesquels ne font pas la part belle à l’autodétermination économique. Comme pratiquement partout en Afrique francophone, le rêve de croissance soutenue est un espoir de découvertes de nouvelles ressources minières, un pari sur les revenus d’exploitation des richesses pétrolières.

Qu’à cela ne tienne ! On ne va pas refaire l’histoire, s’il fallait toutefois ne retenir qu’un bilan, ce serait celui de l’an I des Grandes Réalisations, qui est, lui, plus que mitigé. Le régime RDPC joue au PMUC avec notre avenir et, entre un passé chaotique et un futur cahoteux, nous embrouille sur la réalité immédiate de ses résultats.

Que voudra dire « émergent » en 2035 ?

Le but n’est pas d’alarmer, les Camerounais ne m’ont pas attendu pour s’abonner à la fatalité, mais un minimum de lucidité rend tout à fait absurde l’illusion d’un Cameroun prospère dans les 20 prochaines années. 2035 est plus près que ce qu’on croit. En considérant 2035 comme un horizon, c’est-à-dire la limite la plus lointaine du champ de vision de Paul Biya, il nous reste 23 ans pour que ce qui jusqu’ici tient davantage du slogan auto-réalisateur se transforme en perspective soutenable et chiffrée, année après année.

L’économique n’est pas une science exacte, elle est une science sociale, c’est-à-dire qu’elle est par définition soumise à toutes sortes d’aléas humains, politiques, internationaux. Cette incertitude en fait souvent un art de l’esbroufe et de l’approximation.

La chance des Camerounais est d’avoir un pays où tout reste à faire

Le concept de pays émergent existe depuis une vingtaine d’années, rien ne dit qu’il aura la même charge symbolique, le même signifié, dans les vingt prochaines années. Un nouvel acronyme ou un concept neuf sera probablement dans l’air du temps.

Pour cette raison et pour celles qui suivent le Cameroun en 2035, personne ne sait ce qu’il sera, mais si l’on retient une modélisation mathématique sur la base des indicateurs actuels, on n’est pas sorti du tunnel et on sera toujours en immersion dans 20 ans.

1 - Sans doute n’eût-il pas fallu s’aventurer au-delà ce que Martin Luther king lui-même s’était permis. Il avait dit dans son anaphore célèbre I have a dream : “I have a dream that one day.” Cette indétermination rendait à son discours toute sa part poétique de belle utopie. Au Cameroun, on n’a pas dit « one day », on a dit à l’horizon 2035, c’est-à-dire en 2035 au plus tard. A cette échéance plus ou moins précise, on a accolé un concept vague et forcément fluctuant. A moins que cette « émergence » ne nous tombe du ciel, dans un paquet cadeau, on la voit mal arriver.

2 – Tous les pays dits émergents battent monnaie. Hier la Corée du Sud, Taiwan ou Singapour par exemple (les Dragons d’Asie aujourd’hui dits pays développés), de nos jours le Brésil, l’Inde, l’Egypte, l’Afrique du Sud, l’Indonésie ont une indépendance monétaire : le problème de la monnaie est réel. Et celui d’un marché boursier dynamique incontournable : en prenons-nous seulement le chemin ? Ce n’est pas le régime de change fixe qui est en cause, entendu que les pays d’Asie du Sud est ont évolué vers cela par rapport au dollar, mais seulement l’idée de souveraineté et de libéralisation totale des mouvements de capitaux.

3 - Du riz, du lait made in Nigeria, des films, de la musique, le Cameroun importe tout, jusque et y compris la propre compréhension de son économie (avec les conséquences attendues sur la balance des paiements)… Que ce soit sur le plan des nouvelles technologiques ou celui de l’agriculture, aucune action n’est amorcée qui permette de faire croire que le Cameroun serait l’oiseau de Minerve de Paul Biya, qui n’aurait attendu que le crépuscule de sa vie pour prendre son envol. Entre les pays émergents et les PMA (pays les moins avancés) dont nous faisons partie, il y a plusieurs étapes, plusieurs relais, comme les NPI (nouveaux pays industrialisés) que nous n’allons pas court-circuiter par un coup de baguette magique.

4 – Les Camerounais ont une mentalité faussement bourgeoise, ils sont un peuple de notables où les politiques les plus écoutés essaient de faire passer l’idée que certains métiers, qui sont le produit d’un contexte, sont honnis, et que les diplômes sont une valeur suffisante qui fait entrer leur titulaire dans la catégorie de citoyens auxquels le Cameroun doit un emploi « noble ». Cette admission sur titre à la grandeur rend tout le monde suffisant. Et ce sont des sous-diplômés que l’on voit améliorer leur niveau de vie et émerger au quotidien.

5 – Les universités et les pôles du savoir laissent à désirer. Combien de nos revues sont citées dans l’Impact Factor ? Combien de productions de nos savants sont indexées dans le Thomson Reuters Journal Citation Reports ? Aucune université camerounaise ne figure parmi les 100 meilleures universités africaines, les universités africaines sont pourtant les plus mal classées au monde : avec quelles compétences, quelles recherches allons-nous transformer ce Cameroun, où tout n’est jamais que potentiel ? On peut évidemment discuter sur la pertinence de tout classement, mais les classements (http://ed.sjtu.edu.cn/rank/2004/top...) restent un indicateur intéressant d’un avachissement de notre personnel pensant et d’une tendance à la médiocrité qu’on ne saurait nier.

Un pays émergent est encore un pays en voie d’émergence

Rappelons pour finir que le concept de « pays émergent » n’est pas forcément le plus flatteur. Il a une définition généralement négative : la Banque Mondiale considère comme pays émergent celui dont le PNB par habitant est inférieur à la moyenne mondiale, soit 8300 dollars par année ; les spécialistes de la revue économique Variances se déterminent eux sur la base de critères d’exclusion : « Serait émergent tout pays en dehors » de l’ALENA, l’OCDE ou n’étant pas repris dans les grands indices de marché tels que le MSCI (MSCI World Index est un indice boursier mesurant la performance des marchés boursiers). Aucun indicateur précis pour les caractériser, c’est à croire que le concept a été créé exprès pour y loger les pays comme la Chine ou le Brésil qui, chacun le sait, sont bel et bien des pays « émergés » pour ainsi dire.

Seul, le Cameroun ne peut rien. Et il ne sera possible de parler de notre économie comme d’un nouveau marché émergent que s’il intègre tous les autres Etats d’Afrique centrale, soit un marché d’environ 58 millions de consommateurs aujourd’hui, près de deux fois plus dans 20 ans. L’émergence du Cameroun sera une réalité (« one day »), l’horizon 2035 est une utopie.

Source :afrik.com/

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 11:55

 

 

                                   


 

 

 

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noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

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5. LES ILES MADERES            Portugal

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
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Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
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Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine