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Paul Biya les grandes ambitions, les grandes réalisations ou le grand mensonge.

19 Septembre 2011 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Paul BiyaPaul Biya les grandes ambitions, les grandes réalisations ou le grand mensonge.

 

Bilan : Le Cameroun compte au moins 60% de sans emploi. Et la plus part sont des jeunes

Le Cameroun est classé comme troisième pays buveur de bière dans le monde.

Le système sanitaire est en lambeaux, les routes sont dans un état de délabrement inqualifiable (120 morts/semaines).

Le choléra une maladie du 19 et 20 siècle et de la misère a refait surface.

Les sectes, les loges maçonniques et les églises de réveil ont encerclé le Cameroun.

Le pays est au bord du gouffre moral.

L’administration a été tribalisée, de sorte qu’un haut dignitaire du régime a déclaré que certaines ethnies ne pouvaient pas accéder à la magistrature suprême (la chèvre broute là ou elle est attachée.

Les pygmées, les premiers habitants du Cameroun ont été exproprie sans  dédommagement, voire dérisoire pour laisser placer  à la construction d’un port qui devra servir à l’exportation des ressources du pays sans contrôle et partage.

Vie chère, logement insalubre, destruction écologique

La liste est longue…..

D’où la question si en 30 ans un homme  n’a rien pu faire, ce n’est pas en  2 ans qu’il fera quelque chose.

Si vote il y a le 9 octobre prochain, et si Paul Biya Gagnait les élections, les Camerounais seront les responsables de leur malheur et non l’étranger. Il faudra qu’ils  assument.

Ce que je conseillerai au président Biya, si une fois élu par la triche ou le vote, de nommer son fils ministre des affaires étrangères, ensuite de la défense et avant de partir, changer la constitution et créer un poste de vice-président taillé pour son fils. Pour mieux punir les Camerounais qui croient que le vote est acquis d’avance, qui passe leur temps à boire de la bière et abusés des autres plaisirs.

Bilan : La corruption n’a jamais été aussi populaire au Cameroun, elle est devenue le sport national dans l'administration, le cameroun frise la première place dans le classement mondial.

 

Lutte contre corruption va se poursuivre 

 

3ème congrès du Rdpc. Extrait du discours de Paul Biya. 

 

Au plan de la morale publique,

 

- Le dispositif institutionnel pour lutter contre la corruption a été structuré, 

ainsi :  

 La Chambre des Comptes, qui juge de la régularité des comptes  de l’administration publique et de ses démembrements,  cette  Chambre dis-je, est désormais fonctionnelle. 

 La CONAC, ou Commission Nationale anti-corruption est passée  de la phase pédagogique et de sensibilisation à une phase véritablement opérationnelle, 

 A ces deux structures, s’ajoute l’action de l’Agence nationale d’Investigation financière,  du  Contrôle  Supérieur  de  l’Etat,  de l’Agence de Régulation des Marchés publics, de celle des différentes commissions ministérielles de lutte contre la corruption, des commissions de passation des marchés placées auprès des institutions publiques et parapubliques, sans oublier le rôle répressif des juridictions nationales  traditionnelles.  

Grâce  à ce dispositif, d’importants résultats ont été obtenus dans la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics.  

Toutefois, comme vous le savez, beaucoup reste à faire sur ce terrain très sensible. 

Sachez, Mesdames, Messieurs et Chers Camarades, que ma détermination à combattre ce fléau est totale et que la lutte contre la corruption va se poursuivre en s’in-ten-si-fiant, sans complaisance, sans discrimination, indépendamment du statut social ou de l’appartenance politique des personnes incriminées. Personne ne pourra se considérer comme étant au-dessus des lois. 

 

 Au plan de l’économie,  

Lors de la Campagne présidentielle de 2004, j’avais annoncé une politique de « Grandes Ambitions » pour imprimer un nouvel essor à notre économie. 

La première étape de ce programme fut la stabilisation des finances publiques qui avaient été mises à mal par les effets de la crise et les contraintes de l’ajustement structurel. Aujourd’hui, grâce à une rigueur budgétaire retrouvée, et aux sacrifices consentis par le peuple camerounais, nos finances publiques sont revenues à une meilleure orthodoxie.  

Mais les contraintes exercées sur l’économie nationale par les impératifs de notre redressement ont sensiblement compromis notre capacité d’investissement et nous n’avons pas pu agir comme nous le souhaitions. Tirant les conséquences de cet état de fait, j’ai décidé d’engager le Cameroun dans une nouvelle stratégie pour la Croissance et l’Emploi visant à faire de notre pays, un pays émergent à l’horizon 2035. 

Pour mener à bien cette politique, nous devons axer nos efforts sur l’accélération de  la croissance, adossée à une bonne gouvernance et à une gestion stratégique optimale des affaires publiques. 

Nous devons donc également poursuivre nos efforts de renforcement de l’Etat de Droit en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes, l’amélioration de l’environnement des affaires et l’accès du citoyen à l’information. 

La décentralisation est amorcée pour un accroissement substantiel du rôle économique des régions et l’émergence d’une véritable fonction publique locale débarrassée des tares qui affectent la fonction publique nationale. 

 En effet, notre fonction publique doit se moderniser, elle doit tourner le dos à l’attentisme, à l’inertie, à l’immobilisme, pour devenir plus efficiente et se donner une éthique à la mesure des enjeux et résolument tournée vers la satisfaction de l’intérêt général. 

 

 

Chers Camarades, 

Cette vision de l’avenir, celle d’un Cameroun émergent auquel nous aspirons tous, nous l’avions baptisée en 2004 « Les Grandes Ambitions ». Cette vision est en train de devenir une réalité. En effet, toutes les études concernant notre programme de « Grandes Ambitions » sont réalisées et nous avons obtenu les financements. 

Camarades, chers militants, 

Les « Grandes Ambitions » d’hier vont devenir les  « Grandes Réalisations ». 

Et à partir de janvier 2012, le Cameroun sera transformé en un immense chantier ! Ces « grandes réalisations » vont prendre corps avec les grands projets structurants dont certains sont déjà en cours d’exécution. 

Il s’agit, dans le domaine de l’énergie,  

-  des barrages hydroélectriques de Lom Pangar, Memve’ele, et Mekin, Nachtigal et Song Ndockayo, 

-  de la centrale de gaz de Kribi, 

-  de la centrale thermique de Yassa, 

-  du Yard pétrolier de Limbé.   

Il s’agit, dans le domaine des transports, de l’aménagement des structures routières, tel le deuxième pont sur le Wouri, des structures portuaires, avec notamment le port en eau profonde de Kribi et celui de Limbé, et aussi des structures ferroviaires destinées à accompagner l’exécution des grands projets porteurs de croissance. 

Il s’agit également de la reprise des activités d’une Compagnie Nationale de transport aérien avec le lancement de « Camair Co ». 

 

Chers Camarades, 

L’agriculture et d’une manière plus générale, tout ce qui touche au monde rural, est un aspect essentiel et vital du développement de notre pays.   L’agriculture constitue une mine de richesses énorme pour notre pays, mais son potentiel reste encore largement sous exploité.   La conséquence la plus paradoxale est que notre pays, pour nourrir ses populations, est obligé d’importer des denrées que non seulement  il pourrait produire, mais aussi qu’il pourrait exporter… et ceci évidemment aggrave le déficit de notre balance commerciale au lieu de le résorber. 

 

Une telle situation n’est pas tolérable. La nouvelle politique annoncée au Comice Agricole d’Ebolowa vise à positionner le secteur primaire à l’avant-garde de nos exportations.  Pour ce faire, l’amélioration du cadre de vie des populations rurales est également au cœur de nos préoccupations avec l’intensification des programmes d’accès à l’eau potable et d’électrification par une utilisation optimale des sources d’énergie alternatives, notamment. 

Sur  le  terrain social,  les secteurs de  l’habitat social, de  la santé et de l’éducation sont l’objet de toute notre attention.  

Au plan de l’habitat social,  nous avons engagé un programme de construction de 10 000 logements sociaux. Au regard de l’ampleur des besoins, il me semble que ce programme n’avance pas à la cadence souhaitée. J’ai donc demandé au Premier Ministre de relancer au plus vite ce programme, en concertation avec l’ensemble des secteurs institutionnels 

impliqués. 

 

Au plan de  la santé, nous poursuivrons  le programme d’accroissement des infrastructures hospitalières de proximité en les combinant aux établissements hospitaliers de référence.  A cet effet, je suis heureux d’annoncer la mise en service prochaine de l’hôpital de référence à vocation régionale de Sangmélima et le début des études en vue de la construction de l’hôpital général de Bamenda. 

Par ailleurs, il est temps de moderniser  notre système  d’Assistance et de Prévoyance Sociale en vue de parvenir à  la mise en place d’un dispositif de  Sécurité Sociale universelle. 

Au plan de  l’éducation,  l’accent continuera d’être mis sur  l’amélioration de l’accès à l’éducation de base et aux premiers cycles des enseignements secondaires, général ou technique.  L’objectif à terme demeure celui de former des jeunes prêts à relever le défi de l’emploi ou à accéder à l’enseignement supérieur, lui-même en pleine rénovation à travers le renforcement de la professionnalisation.

Article A.Tongui

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