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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

Lorsque sonne l'heure du Peuple, celle de la dictature cesse de résonner. Par le combattant Mboua Massock.

6 Mars 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Lorsque sonne l'heure du Peuple, celle de la dictature cesse de résonner. Par le combattant Mboua Massock.


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L"action citoyenne révolutionnaire, si possible pacifique, est l'ultime voie qui reste à un Peuple qui se propose réellement de faire bouger les lignes tracées par un pouvoir qui marque définitivement son refus d'écouter le peuple utile au sein de la communauté dont il a la charge, écoute qui aurait permis d'aller vers des consensus politiques porteurs des changements démocratiques palpables. Je ne cesse de le réaffirmer chaque fois que cela est apparu nécessaire comme c'est en ce moment le cas. Le 30 janvier 2013, dans un de mes messages à l'endroit de mon Peuple, particulièrement à la Jeunesse en son sein, je réitérais en toute humilité :

"A l'étape actuelle, les preuves indiquent que tout schéma traditionnel
de progrès démocratique est un mensonge".

Les bricolages organiques en rapport avec l'organisation des élections au Cameroun depuis 1992 viennent encore de présenter au monde entier, leur face hideuse, avec l'échec prévisible (et bien prévu) de la conduite du processus électoral par ELECAM-RDPC et les autres groupes politiques dits de l'opposition qui ne se privent pas d'être des accompagnateurs de ce assemblage dans sa fuite en avant. Ensemble, ils ont à grande échèle, battu campagne pour emmener les Camerounais et leur sœurs à se faire inscrire sur les listes électorales. Le résultat, n'en déplaise à cette coalition des chantres des inscriptions à tous les prix, est seulement lamentable, du moment où malgré toutes les astuces et autres subterfuges usités, sur un potentiel corps électoral de 10 à 12 millions d'individus, en réalité moins de 4 millions de personnes seulement ont répondu à leur sirène. Et il y a, comme de coutume toujours des chantres du succès d'un échec. Pour illustrer la non réussite ici, bien que comparaison ne soit raison, nous soumettons à l'appréciation de chacun, des données suivantes concernant les listes électorales dans 6 pays Africains ces temps derniers :

- Afrique du Sud : 23 millions d'inscrits sur une population évaluée à 42 million 900 milles ;
- Algérie : 20 million 250 milles inscrits sur une population estimée à 30 million 50 milles ;
- République du Congo : 2 million 250 milles inscrits sur une population évaluée à 3 million 200 milles ;
- Gabon : 723 milles inscrits sur une population évaluée à 1 million 200 milles ;
- Guinée Bissau : 600 milles inscrits sur une population évaluées à 1 million 200 milles ;
- Sénégal : 4 million 850 milles inscrits sur une population évaluée à 9 million 700 milles.

Changer de fusil d'épaule comme alternative

Sur cette base, il faut changer de fusil d'épaule. Et puisque le pouvoir ne sait, ne veut ni ne peut changer son fusil à lui d'épaule, il est de la responsabilité citoyenne de mon Peuple, ce Peuple Utile, de procéder à ce changement de son fusil d'épaule. Mon Peuple, ce Peuple Utile, doit, ici et maintenant, se déterminer à évoluer autrement c'est-à-dire par d'autres voies et canaux que ceux qui lui sont jusqu'à date suggérés. Du fait qu'il est établi, à la lecture de son comportement du moment, qu'il ne fait confiance ni à ceux qui se présentent comme "leaders opposants", ni aux partis et autres société civile, ni aux structures à charge de la question des changements politiques par le type d'élection mis en place depuis 1992 au Cameroun. il ne lui reste en réalité que cette alternative qu'est pour lui, changer de fusil d'épaule". Car, ce Peuple Utile continue à penser et à soutenir que le pouvoir encore malheureusement en place n'est pas en condition idéologique, politique et intellectuelle de procéder à une conduite crédible du processus de choix des dirigeants du pays tant à la base qu'au sommet des institutions. Il y a obstruction des canaux, de tous les canaux institutionnels de changement politique démocratique. Il y a obstruction des voies institutionnelles de pratique de la démocratie puisque l'apprivoisement des pouvoirs législatif et judiciaire par Biya et ses acolytes est certain. Alors, il y a DICTATURE. Et la corruption, les détournements et le vols à échelle jusque là insoupçonnée de la richesse appartenant à tout le Peuple Camerounais qui accompagnent ce fléau d'oppression, de marginalisation et d'exclusion ne sont pas pour améliorer la situation du Cameroun et du Peuple Camerounais. Tout ce ceci illustre clairement qu'une clique de gens, qui plus est à humanité ratatinée et moralité à restaurer s'est appropriée jusqu'à la légitimité du Peuple, sa propriété absolue, ce qu'aucun Peuple de normalement constitué ne peut et ne doit accepter. Or lorsque comme c'est le cas au Cameroun en ce moment, il n'est pas laissé au Peuple la possibilité de faire avancer les choses de manière paisible, le raisonnement que voici, du sage Kennedy l'Américain, trouve sa raison d'être : "Ceux qui rendent impossible les révolutions pacifique, rendent incontournables les révolutions violentes".

La RUE, lieu par excellence
d'expression d'un Peuple en colère

De ce fait, mon Peuple, ce Peuple Utile et Victime, est indigné. Il n'est plus, il me parait, surtout la jeunesse équilibrée en son sein, loin d'intensifier la colère qui en résulte et alors, d'avoir le courage, l'engagement et la détermination requis pour cesser de pleurnicher dans les cabarets, les salons et cuisines, les lavabos. de se A se lamenter dans les bureaux, les plateaux télé et radios, les ordinateurs qui animent les multiples groupes d'échanges par internet, les pages des journaux entres autres. A l'attention de ce Peuple là, je réitère que les lieux qu'il m'est revenu utilement d'évoquer ne sont pas indiqués pour manifester son indignation et exprimer sa colère. Le lieu approprié, le lieu par excellence où un Peuple utile se proposant d'AGIR et se faire enfin entendre et alors faire prédominer son diktat, ignorant toute peur et sans faire l'économie d'aucun risque ni danger, s"appelle la
RUE.

La RÉSISTANCE en lieu et place de l'opposition

Les opposants et l'opposition, face au régime néocolonial à la française est aujourd'hui au bout du rouleau. Ils ne peuvent, dans le conditionnement de l'environnement sociopolitique politique Camerounais actuel pas faire mieux que ce qu'ils ont offert et qui se passe de commentaires. N'est-ce pas la démocratie dite "apaisée" est le résultat de leur concubinage avec la logique du statu quo ambiant chez nous et le silence républicain qui en est la résultante ? Le moment est arrivée où la résistance et les résistants se doivent de prendre le relais pour concourir à mettre debout la frange du Peuple Camerounais indigné en colère. C'est justement pour cette raison que depuis le 23 février 2011, l'opération " Résistance Jusqu'au But " est en cours au Cameroun. Depuis lors je propose que cette opération révolutionnaire soit le cadre d'expression de la résistance globalisée du Peuple Utile Camerounais, sous la vigilance et l'impulsion des résistants du front, ce jusqu'à la mise hors d'état de nuire du régime et système néocoloniaux qui empestent nos existences individuelles et communes et, avec la refondation du Cameroun, l'instauration d'une démocratie qui sied avec notre environnement. Et ici, le rôle de la jeunesse est capitale. C'est avec elle que je voudrais partager cette réflexion du sage, telle que je me l'approprie :

Depuis la nuit des temps,
Ce sont les grands hommes qui font des grands Peuples.
L'inverse est encore attendu.

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Humblement,
Patriotiquement,
Sincèrement.

Cbt. MbouaMassok
Résistant Camerounais
Leader Nationaliste Panafricain Agissant
(237) 99 91 36 88

 

 

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