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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 07:31

LETTRE AUX CAMEROUNAIS
Par
Ngouo WOUNGLY-MASSAGA, Alias Commandant KISSAMBA, Vétéran de l’UPC et de l’ALNK

Commandant Kissamba                                          Commandant Kissamba


Chers Compatriotes

Trente et un an d’un régime de tromperie nous ont appris qu’il ne faut rien attendre de positif des remaniements ministériels de M. Paul Biya. Pendant que toutes sortes de manipulateurs et de griots font vivre au pays un faux suspense de remaniement, nous devons donc rappeler que la seule et unique solution préalable à la résolution des problèmes actuels du pays et à sa sortie de la misère que subit notre peuple, c’est le changement. M. Paul Biya doit partir : nous devons et pouvons le faire partir.
 


1.- Accordons nous sur le constat du désastre
 


Le régime a pratiquement annulé la liberté d’expression garantie par la Constitution dans son préambule.
- M. Biya a pratiquement suspendu la forme démocratique de l’Etat voulue par la Constitution, puisque son régime s’affirme désormais comme une dictature militaro-policière sous son contrôle personnel.
- Par touches successives, M. Biya s’est arrogé le droit d’incarner la souveraineté nationale, après avoir méthodiquement placé sous sa férule toutes les institutions par la corruption et la fraude électorale, situation proscrite d’avance par l’Article 2 de la Constitution.
- Le régime Biya continue de couvrir son chef qui refuse obstinément de déclarer ses biens comme le demande l’Article 66 de la Constitution, et entend étouffer toute protestation populaire à ce sujet grâce à une administration aux ordres et à des forces armées et de police prétoriennes.
- Pendant ce temps, grâce à une justice aveuglément à son service, M. Paul Biya, avec le cynisme froid qui le caractérise, continue d’envoyer par dizaines ses anciens collaborateurs et complices en prison et devant son Tribunal Criminel Spécial (TCS) : épuration politique manifeste, sous couvert de lutte contre la corruption ; une corruption dont le Président est le maillon essentiel, comme il ressort de son refus de déclarer ses biens.
- Nous en déduisons au demeurant que M.Biya est déjà profondément atteint du syndrome de son prédécesseur, consistant à vouloir rester au pouvoir après un faux départ : en refusant de déclarer ses biens, ne cherche-t-il pas à préserver un magot fabuleux, injustifiable, pour continuer à exercer une forte tutelle sur le pouvoir après avoir pris une retraite simulée ?

2.- Prémisses d’une relance de la lutte contre une fausse démocratie
 


Le Préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dit :
« Qu’il est essentiel que les Droits de l’Homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ».
Or, aucune personne de bonne foi ne peut prétendre aujourd’hui que le régime de Paul Biya est un « régime de droit »…
Aussi invitons-nous le Peuple Camerounais à mettre en place les prémisses d’une intensification de la lutte contre cette fausse démocratie.
1° Nous appelons tous nos compatriotes à boycotter la célébration du Cinquantenaire de la Réunification par le régime de M.Biya.
2° Nous lançons un vibrant appel à tous nos compatriotes de l’étranger pour qu’ils participent massivement au Comité d’Appui de la Diaspora à la Mobilisation pour le Changement (CAD/MC ou Cademcé ).
3° Nous déclarons que la mobilisation pour le changement se poursuit et s’intensifiera désormais selon un calendrier secret, et invitons toutes les forces vives du pays à une concertation permanente et une coopération active.
Comment la résistance contre le régime pourra-t-elle s’amplifier à partir de ces trois mots d’ordre ?

3.- Nous croyons à la mobilisation des masses populaires
 


a) Schéma stratégique :
Aujourd’hui, l’opposition camerounaise est presqu’impossible à définir ou cerner a priori. Il est plus difficile encore de la rassembler ou de l’unifier par des négociations de salons. La ligne de conduite de chacun des partis politiques qui s’en réclament n’est le plus souvent pas explicite. Nombreux sont ces partis qui lorgnent vers des postes ministériels. Bref, dans cette opposition camerounaise, on ne sait plus qui est qui.
A cause précisément de ce manque de lisibilité de l’opposition dans notre pays, il faut lancer une mobilisation des masses, où se reconnaîtraient progressivement des patriotes décidés à en finir avec le régime néocolonial et, à partir de manifestations ponctuelles sur des thèmes précis, développer une contestation massive du régime…
Dans ce type de mobilisation, il ne s’agit pas pour quiconque, de chercher à « se mettre en avant » a priori, mais, pour chacun, d’apporter son expérience, son prestige, ses relations, ses contacts…toutes ses potentialités, pour rassembler des ressources humaines, des patriotes véritables, dynamiques et engagés, avec lesquels le mouvement pour le changement pourrait se structurer lui-même et trouver ses propres dirigeants.
Il importe de savoir que dans le contexte historique de notre pays, un tel effort de mobilisation rencontrera des résistances, tant de la part naturellement du régime, mais aussi de la part même de certains secteurs de l’opposition. Une étude plus approfondie nous révèlerait quatre pôles de résistance pour ne pas dire de sabotage de la mobilisation populaire ; contentons nous de les citer.

b) Les quatre pôles de sabotage de la mobilisation populaire au Cameroun sont : l’Ahidjoïsme, le Ndongmoïsme, le Kodockisme et le faux-marxisme :

Le propre de ces quatre pôles de sabotage de la mobilisation révolutionnaire des masses est qu’il s’agit, dans le contexte camerounais, de phénomènes en voie d’échec total, que la montée de la mobilisation des masses finira de battre rapidement en brèche.
 


L’Ahidjoïsme est le réflexe de l’Administration camerounaise, sous le régime de Paul Biya, couvert par ce dernier, qui consiste à recourir aux pratiques de l’époque d’Ahidjo, pour bafouer les droits des citoyens, en violant de fausses mesures de « libéralisation » des années du semblant d’ouverture au multipartisme..
Prenons l’exemple bien connu des manifestations publiques.
« Jusqu’à nouvel ordre, les manifestations publiques dans notre pays obéissent au régime de la déclaration et non à celui de l’autorisation. Or, Monsieur le Sous-Préfet répond négativement à une « demande » que nous n’avons jamais formulée : nous l’informions et déclarions une manifestation prévue, pour recevoir, en retour de courrier un « récépissé de déclaration ». Sommes-nous dans un Etat de droit ou dans un simulacre d’Etat de droit ? » (Lettre de protestation après l’interdiction de la Première Marche des Patriotes).

Le Ndongmoïsme est la doctrine hyper tribaliste de Monseigneur Ndongmo prônant la conquête du pouvoir politique par les seuls Bamiléke, pour transformer en hégémonie totale leur suprématie sur le plan économique et démographique.
Exposée au cours d’une réunion strictement réservée aux seuls cadres et élites de l’ethnie, tous partis politiques confondus, organisée en région parisienne, à Neuilly-sur-seine, en Mars 1987, avec participation d’une délégation venue du Cameroun, conduite par M. Tagny Mathieu, la doctrine de Mgr Ndongmo fut assimilée par les participants comme du pain béni. Mais elle n’a eu pour résultat à ce jour que de casser le dynamisme progressiste des ressortissants de l’Ouest. Peut-être expert en droit canon ou autre discipline ecclésiastique, le prélat n’était pas suffisamment armé en politique pour comprendre que ses thèses malsaines comportaient des éléments d’annihilation du projet global. Les Bamiléké sont sans doute nombreux, mais ils ne pourront jamais adhérer à un seul parti politique. Et répartis dans des partis et groupes à buts secrets hégémonistes, ils pourront se livrer à des « coups de mains » ou actions d’éclats sans pouvoir mener une campagne suivie de conquète du pouvoir qui requiert un projet fédérant démocratiquement les énergies saines du pays, les intelligences et les aspirations de tous. Une fois de plus Ruben UM NYOBE avait raison : « le tribalisme n’est pas valable en politique ».


Le Kodockisme est la politique tout aussi étroitement tribaliste de l’ancien Ministre d’Etat de Paul Biya. Il place l’UPC sous la tutelle du parti au pouvoir pour quelques postes ministériels et des prébendes au profit des cadres et responsables bassa’a. La faillite de la politique de Kodock s’est largement manifestée avant sa mort, n’en déplaise aux petits opportunistes qui s’étripent pour relancer cette politique, elle ne peut servir que leurs intérêts mesquins et n’apportera rien de positif au grand parti des héros et de martyrs de la libération nationale.

Le Faux marxisme est la politique de l’aile radicale de l’UPC qui depuis 1990 s’est focalisée sur la lutte contre Woungly-Massaga et contre l’unification du parti.
Réagissant à notre appel à demander au Président Biya de déclarer ses biens un de ces radicaux se lance dans l’invective et nous dénie tout droit à la parole, parce que selon lui je devrais depuis longtemps avoir pris la retraite, et aurais trahi l’UPC. La véritable tradition upéciste interdit de répondre à un argument politique par l’insulte. Dans cette tradition on apprend que le militant révolutionnaire ne connaît de retraite qu’avec la mort ; et que « blanchir sous le harnais », lutter jusque dans la viellesse mérite respect et honneur : lorsque nous travaillions en exil avec les Mekou Samuel (père du camarade Félix Moumié) et Kamen Sakéo, membre du Comité Directeur, ces vétérans faisaient la fierté de l’UPC. Quant au débat sur la « trahison de l’UPC » avec ceux qui comme pris de rage ne nous « démontrent leur fidélité à l’UPC » que par l’insulte tous azimuts, nous préférons ne pas l’aborder dans cette lettre. Aussi donnons nous rendez vous à nos camarades radicaux aux Marches des Patriotes : qu’ils viennent donc le 3 Février 2014 pour demander à Paul Biya de déclarer ses biens… Parions que les « plus grands révolutionnaires du Monde entier » seront absents : une absence qui leur vaudra sans doute des félicitations habituelles du Cabinet Civil de la Présidence de la République.


4.-Les Marches des Patriotes et le rôle stratégique du CAD/MC ou Cademcé


Chers Compatriotes ,
Nous devons lutter fermement pour notre liberté d’expression : le régime se trouve totalement en porte à faux par rapport à ses propres lois et à ses engagements internationaux.
La Première Marche des Patriotes (1er Janvier 2014) demandant un referendum sur la fête nationale fut interdite avec de faux arguments honteux, le régime prétendant écarter le Referendum du champ législatif alors que l’Article 36 de la Constitution dit précisément le contraire. Le 20 Mai ne saurait être notre fête nationale, et ce problème rebondira....
La Deuxième Marche des Patriotes (15 Janvier 2014) devait honorer la mémoire du Président Ernest OUANDIE héro natrional de par la loi depuis 1992, et celle des héros panafricains Patrice LUMUMBA et Nelson MANDELA. Elle fut d’abord interdite. L’annonce de l’interdiction ayant été faite par un coup de fil d’une Secrétaire, j’exigeais une réponse écrite du Sous Préfet, et publiais aussitôt une forte protestation : « Contre la dérive dictatoriale, Mobilisons nous ! ». Et peu de temps après, on me téléphonait de la Sous-Prfecture, pour m’annoncer que « Le Sous Préfet a changé d’avis » et qu’il fallait que j’aille chercher le récepissé de déclaration… Cet agrément de dernière heure marquait un recul et un malaise du régime par rapport à la loi. Nous avons aussitôt déposé dès le 17 Janvier 2014 à la même Sous-Préfecture de Yaoundé 3ème une déclaration de Marche pour le 3 Février 2014 ; quinze jours à l’avance, pour que le récepissé de déclaration puisse nous être servi dans des délais raisonnables.
La Troisième Marche des Patriotes (3 Février 2014) aura le même parcours et le même horaire que la deuxième, parcours proposé par le Sous-Préfet…Donc, rendez-vous à 9 heures face au Messe des Offiers et à l’Hôtel Prestige pour marcher de 10 heures à 12 heures jusqu’au Monument de la Réunification. Le thème de la Marche est :
ARTICLE 66 DE LA CONSTITUTION : LE PRESIDENT BIYA DOIT DECLARER SES BIENS


De hauts responsables de partis d’opposition évoquent pour les uns « leur peur d’attaquer Biya frontalement », pour les autres « le manque de moyens »…
A notre avis, il faut que le Président Biya soit précisément attaqué frontalement sur ce point… Jusqu’à quand la lâcheté de tout un peuple ? Même le RDPC parti au pouvoir de Paul Biya ne doit pas être d’accord à cent pour cent que le Président ne déclare pas ses biens et viole la Constitution pendant plus de dix-sept ans, pendant que le même Président mène de manière sélective une fausse lutte contre la corruption en protégeant les grands détourneurs des fonds publics qui lui sont proches, notamment les barons du Dja-et-Lobo, son Département d’origine.
C’est vrai « qu’il faut des moyens », mais nos partis politiques d’opposition ont-ils au moins la volonté politique de lutter pour le changement ? La plupart ne lorgnent-il pas en permanence vers Biya pour des postes ministériels et des prébendes ?
Si ce que nous faisons avec des moyens dérisoires est déjà encouragé, félicité par les uns et les autres (malheureusement « de bouche seulement », pour le moment) n’est-il pas clair que si chaque patriote de la diaspora apportait un modeste appui à la mobilisation pour le changement, non pas pour financer un individu, mais pour contribuer aux frais des tracts, des banderoles, et autres achats de porte-voix, couvrir les frais de logistique et de campagne médiatique, il serait possible de faire bouger les choses ? TEL EST LE ROLE STRATEGIQUE DU CAD/MC, Comite d’Appui de la Diaspora à la Mobilisation pour le Changement.


5. - Hommage à Abel EYINGA


Dans les années 1970, nous étions trois en exil, comme figures de proue de la lutte contre la dictature néocoloniale sanguinaire au Cameroun : l’écrivain Mongo Beti (Alexandre Biyidi Awala), le juriste Abel EYINGA et votre serviteur, alors Membre du Comité Révolutionnaire de l’UPC présidé par ErNEST OUANDIE sous maquis. Après MONGO BETI, grand écrivain et illustre partiote, le Dr Abel EYINGA vient de nous quitter, il est mort le 16 Janvier 2014 à Ebolowa dans le Sud.
Nous saluons la mémoire de ce grand patriote, qui sans avoir jamais été membre de l’UPC, a toujours mené un combat courageux parallèle au nôtre. Nous adressons nos condoléances à sa famille, et aux camarades militants de « La Nationale », son parti politique ; en les exhortant à garder le cap de la lutte, et à résister à tous les assauts perfides du parti administratif. Comme du vivant du disparu, voire mieux dans la mesure de nos modestes moyens, nous nous efforcerons d’être à leurs côtés. LA LUTTE CONTINUE .


Nous sommes conscient de notre responsabilité comme doyen politique du « Centre-Sud », et comme tout dernier survivant des leaders de la lutte de notre peuple pour la Réunification et l’Indépendance du Kamerun.
Notre préoccupation aujourd’hui n’est pas de rechercher quelque poste que ce soit : pas plus dans l’UPC qu’en dehors de celle-ci.Elle est d’investir notre modeste expérience, notre tout aussi modeste prestige et nos dernières énergies dans la recherche d’avancées sérieuses de la lutte du Peuple camerounais et des Peuples Africains pour le Changement Démocratique et le Progrès.


Courage et Confiance ,

VIVE LE KAMERUN !

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

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Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
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Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
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Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
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Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
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Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
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Maroc Arabe, Berbère
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Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
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Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
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Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
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Source : Union Africaine