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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 11:12

"Le peuple ivoirien attend une action militaire contre l’autocrate Ouattara, agent et sous-préfet colonial"Par Bernard Doza:

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Le 24 novembre 2012 « LE PEUPLE AUTOCHTONE DE CÔTE D’IVOIRE SE DONNE LE DROIT DE S’ARMER POUR DÉFENDRE SA TERRE, SA PATRIE »

L’homme politique ivoirien Bernard Doza, par ailleurs journaliste écrivain, remet une fois e plus le couvert concernant la situation politique de son pays, la Côte d’Ivoire.
Il s’engage à combattre le chef de l’Etat actuel, Alassane Ouattara, qu’il traite de Sous-préfet et de valet de l’impérialisme.
Nous vous livrons ici l’intégralité de son opinion sur Alassane Dramane Ouattara, envers qui, c’est un euphémisme, il n’est pas du tout tendre.

Catherine Balineau

BERNARD DOZA, HOMME POLITIQUE, JOURNALISTE-ÉCRIVAIN, A PROPOS DE OUATTARA

Le peuple authentique de Côte d’Ivoire ne doit pas se laisser amadouer. Il ne doit pas donner un crédit, encore moins, une chance quelconque à Alassane Ouattara qui est officiellement un agent doublé d’un sous-préfet colonial.
C’est un huissier de la finance internationale, qui incarne l’imposture. Venu pour endetter, il hypothèque chaque jour l’avenir de notre pays.
Commis des allées du grand commerce (FMI et Banque Mondiale), c’est un homme lige, propulsé au-devant de la scène politique de Côte d’Ivoire, par des lobbies de la colonisation avalisés par des sectes occidentales, qui contrôlent désormais l’esprit des principaux leaders contre l’émancipation des peuples africains.
A travers Alassane Ouattara, dans la gestion du pouvoir politique de Côte d’Ivoire, le but de l’impérialisme occidental c’est de spolier, en prélevant sur le budget national de notre pays « libéré de la colonisation sans dédommagement, le paiement continu de la « dette » qui perpétue la domination politique étrangère ».
L’exercice de la fonction présidentielle, c’est pour mieux asseoir la politique du transfert de « l’économie de plantation » de la Côte d’Ivoire, vers la métropole française et l’occident capitaliste, dont la réserve perpétuelle constitue la base de la république néocoloniale.
Alassane Ouattara incarne cette nouvelle race d’hommes et de femmes africains, formés et venus du monde obscur de l’argent-roi, pour tuer en Afrique. A la place du discours de la libération du peuple africain des entraves étrangères, ces hommes qui sont cooptés le plus souvent par le lobby colonial sur le terrain politique local (par la DGSE), préfèrent le discours de la compétition électorale stérile, dans des espaces coloniaux.
Peut-on, dans un régime de gestion néocolonial avec Alassane Ouattara, décider aujourd’hui, tout en constatant au quotidien dans notre propre pays, la permanence du colonialisme domestique, soit de l’ignorer en bâtissant une autre politique, soit de tenter de le contourner, pour reléguer à la marge tout danger d’affrontement direct.

L’exercice politique du « contournement », appliqué par Laurent Gbagbo à travers le concept de la « transition pacifique à la démocratie », a échoué en 2011. Parce que la France qui a refusé la liberté du peuple ivoirien, a fait bombarder la ville d’Abidjan par des hélicoptères, pour installer un président fantoche à la place du président élu, qui voulait l’indépendance de la Côte d’Ivoire, sans préparer la guerre anticoloniale.
Alors, comment avec Alassane Ouattara, pourra-t-on associer l’ancien colonisateur français à la politique de l’émancipation du peuple de Côte-d’Ivoire, qu’il a colonisé et à qui il a octroyé en « partant », une indépendance formelle de domination interne?
Le vrai combat pour l’émancipation du peuple de Côte d‘Ivoire d’aujourd‘hui, ce n’est pas la politique de « l’aide au développement » qu’Alassane Ouattara et son gouvernement nous proposent en perpétuant la colonisation de notre pays.
Le vrai combat, c’est le transfert de la technologie. La technologie de pointe pour la transformation des matières premières du sol et du sous-sol dont l’Afrique noire regorge à 90% au monde. Une question que « toute la France politique de droite comme de gauche, à toujours refusé d’aborder, surtout quand elle concerne l’Afrique noire francophone », qu’elle considère comme son domaine réservé.
Et pourtant, il y a dans ces pays des femmes et des hommes, et surtout des jeunes qui souffrent de la misère, en vivant au milieu d’immenses richesses.
Ils souffrent dans leur propre pays de ne trouver aucun emploi à la sortie des grandes écoles et Universités, à cause de la politique néocoloniale de gestion qui n’offre aucun débouché aux jeunes africains. Ce sont des jeunes qui émigrent vers l‘Europe et les Etats Unis, parce que leur pays ne leur offre aucune perspective d’avenir.
Le quotidien dans ces pays, c’est le drame permanent. Des jeunes couples qui se brisent par manque du minimum vital, face à des banques étrangères (françaises) qui n’offrent aucun crédit à l’entreprise aux africains, aucune facilité pour les étudiants, encore moins pour jeunes couples en fin d’études.

Face à cette néocolonisation perpétuelle, criminelle en tout point de vue et qui dure depuis 52 ans, nous travaillons concrètement aujourd’hui à une véritable alternative politique sur le terrain ivoirien. Cette alternative nous impose de plus en plus la question de la lutte armée, pour la libération de notre pays des entraves étrangères.
Journaliste-politique parisien, avec mon fils d‘un an (qui en est ressorti traumatisé), j’ai subi dans la résistance des jeunes combattants armés de yopougon, le bombardement intensif d’Abidjan (du 27 mars au 11 avril 2011) par les hélicoptères français (qui ont tué plus de 10.000 personnes au sol).
Aujourd’hui, en tant que leader d’opinion du peuple de Côte d’Ivoire dans les médias depuis 20 ans, je demande aux ivoiriens de soutenir les jeunes soldats qui sur le terrain, depuis le 11 avril 2011, combattent concrètement les armes à la main, le régime dictatorial d‘Abidjan mis en place par la France pour organiser la restauration néocoloniale.
Parce que le 11 avril 2011 j‘étais à Abidjan, j’ai vu le peuple ivoirien humilié dans sa chaire par la seule volonté d’un agent colonial: Alassane Ouattara.

Car en effet, c’est pour la première fois qu’ on a vu en Côte d’Ivoire, un président démocratiquement élu a qui l’exercice du pouvoir a été refusé par un adversaire, qui a lancé ses troupes dans les rues d’Abidjan pour l’empêcher de gouverner. Et finalement attaqué en septembre 2002 par une rébellion armée, organisée et financée par l’ancien premier ministre de Félix Houphouët-Boigny, parce que la constitution de Côte d’Ivoire de l‘an 2000 lui refusait toute possibilité de candidature.
La responsabilité personnelle de l’ancien premier ministre dans le complot contre Gbagbo, jusque-là manifeste devient réalité, lorsqu’en 2003, le chef rebelle, Koné Zacharia déclare dans un meeting à Bouaké (devant une foule et des caméras) qu’Alassane Ouattara lui donnait 20 millions de FCFA par mois pour gérer les insurgés du nord, contre le pouvoir socialiste d‘Abidjan).
Malgré tout cela, finalement, c’est Gbagbo qui est arrêté le 11 avril 2011 comme un voleur de grand chemin (après des élections suspectes, pour cause de fraudes dans le nord ivoirien, tenu par la rébellion qui menaçait les électeurs). Le président reconnu par le peuple ivoirien est trainé par la soldatesque des FRCI, sur ordre d‘Alassane Ouattara.
Ensuite, il est déporté au nord du pays dans une prison coloniale, avec son épouse, son fils, et ses amis politiques, sur ordre des autorités du golf Hôtel.
Et le comble de l’ironie, on envoi le président élu du peuple de Côte d’Ivoire à la CPI, devant des juges de la communauté internationale, répondre des crimes qu’Alassane Ouattara lui reproche d’avoir en fait « commis depuis octobre 2000, en tant que président » , dans la seule volonté de l‘empêcher lui (le prédestiné), de prendre le pouvoir de Côte d’Ivoire à tout prix.

Et depuis, la date sinistre du 11 avril 2011, la nouvelle opposition de Côte d’Ivoire, en fuite et pourchassée, est entrée dans une logique de survie.
Car, autant l’opposition de gauche dite républicaine de l’intérieur ménage le dictateur d’Abidjan en lui suggérant même de créer « une troisième république », pour sortir de la constitution de juillet 2000 votée par 86% du peuple de Côte d’Ivoire, autant l’opposition en exil au Ghana refuse chaque jour, d’assumer les accusations d’attaques militaires, contre le régime criminel d’Abidjan.
L’opposition est désormais perdue dans des calculs politiciens. Là où le peuple ivoirien attend une action militaire, de grande envergure contre l’autocrate du nord, elle tend la main consensuelle de la réconciliation à travers des négociations républicaines à Dramane Ouattara.
Or nous avons affaire à un criminel patenté, qui n’a pas hésité depuis septembre 2002 à tuer de sang froid en Côte d’Ivoire. Un homme politique qui a diligenté des massacres de femmes et d’enfants, qui a commandité l’éventrement de femmes dans l’ouest ivoirien, à travers une rébellion armée pour la conquête du pouvoir à tout prix.
Dans notre pays, Alassane Ouattara n’est pas considéré comme un président élu. C’est un usurpateur. Car s’il est élu, c’est par la volonté politique de la communauté internationale et non par le peuple de Côte-D’Ivoire. C’est donc un président autoproclamé, qui a utilisé la constitution de Côte d’Ivoire, comme un instrument xénophobe pour se victimiser dans l’opinion internationale et les médias occidentaux.

Depuis le 11 avril 2011, Alassane Ouattara a organisé un coup d’état, pour rendre le peuple de Côte d’Ivoire étranger dans son propre pays.
Alors, face à l’occupation militaire de notre pays par les FRCI (doublé de trois armées étrangères), le peuple autochtone de Côte d’Ivoire, se donne le droit de s’armer pour défendre sa terre, sa patrie. Aujourd’hui notre pays, c’est la France, occupée en 1940 par l’armée allemande et la gestapo d’Hitler, venus pour spolier le peuple français.
Comme les patriotes français et les africains des colonies, qui ont pris les armes contre l’occupation du territoire français, tout ivoirien a désormais le droit de s’armer pour défendre la patrie, occupée par Alassane Ouattara et sa légion du nord: c’est une question de vie ou de mort.

Bernard DOZA, journaliste-écrivain, en retraite à Cotonou (au Bénin).
Source: IVOIREBUSINESS

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

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8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine