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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 18:14

La SELEKA, la coalition rebelle enlève 5 ministres  centrafricains et donne 72 heures au président Bozize pour répondre favorablement à leurs revendications.


SELEKA.jpg

Ils donnent 72 heures au président Bozizé pour répondre favorablement à leurs revendications 

 

Ce sont les renvoyés de la prise d’otage des cinq ministres issus de la Séléka, qui ont porté le message dès leur retour sur Bangui. Le général congolais Léonard Essongo, représentant du médiateur dans la crise centrafricaine, le président Denis Sassou Nguesso du Congo, qui s’est rendu dimanche à Sibut à environ 200 km de la capitale Bangui avec cinq ministres rebelles pour discuter avec des responsables du groupé armé de l’application de l’accord de Libreville est revenu sans eux. Devant l’émissaire du médiateur venu à leur rencontre pour recueillir leurs doléances, les rebelles ont déroulé une liste de revendications en onze points.

Les deux parties devaient surtout parler du cantonnement des combattants Séléka
Présentées par le porte-parole de leur Etat-major Sylvain Bordas, ces revendications, énumérées de longues dates, vont du retrait immédiat de la troupe sud africaine à la confirmation par décret de leur grade, en passant par l’intégration immédiate au sein de l’armée nationale de près de 2000 combattants de la rébellion, pour assurer la sécurité de leurs représentants à Bangui, et l’octroi immédiat des postes ministériels choisis. Par ailleurs, la rébellion s’oppose aussi au cantonnement de leurs éléments dans des lieux différents et demande au gouvernement de les intégrer dans divers corps de sécurité choisis. La longue liste est assortie d’un ultimatum de 72 heures à l’ endroit du président Bozizé, appelé à répondre favorablement à leurs revendications. «Dans le cas échéant nous allons reprendre nos armes» a menacé Sylvain Bordas.

C’est à la fin de cette rencontre que les rebelles ont décidé de retenir leurs représentants au gouvernement qui ne sont pas rentrés à Bangui avec le représentant du médiateur. Lequel n’a pas caché son exaspération. Mais le général Léonard Essongo a affirmé qu’il espérait que les ministres de la rébellion retourneront bientôt à Bangui pour occuper leurs postes au sein du gouvernement. Même si la décision de l’Etat-major de la rébellion a été approuvée par le chef de la rébellion Séléka Michel Djotodia, par ailleurs vice-premier ministre, ministre de la défense au sein du gouvernement d’union nationale. Lequel avait été mis en place dans le cadre des accords de paix de Libreville signés en janvier 2012, il était censé mettre fin à la crise inter centrafricain qui avait éclaté en décembre dernier. Mais les deux parties s’accusent mutuellement de violer cet accord arraché sous l’égide de l’organisation sous régionale.

Retour à la normale au sein de Séléka?
Depuis plusieurs semaines des dissensions au sein de la rébellion se faisaient sentir avec les attaques du 11 mars d'une des principales villes du sud du pays, Bangassou, par une faction du Séléka qui avait déjà conquis fin février la localité de Sido (nord). Ces attaques avaient alors été fermement condamnées par les ministres Dhaffane et Ghazam Betty. «Il faut comprendre que ceux qui dirigent Séléka sont ceux qui dirigent le terrain. Aujourd'hui le terrain considère que les accords n'ont pas été respectés, et le maintien du président Bozizé (au pouvoir) ne nous permet pas de ramener la paix», a réagi l'un des porte-parole de la rébellion, Eric Massi, joint par l'AFP. «Qu'il (le président Bozizé) respecte les accords ou qu'il s'en aille, sinon il ne pourra pas éviter une bataille inutile à Bangui. C'est à prendre très au sérieux, le terrain est largement armé et déterminé», a affirmé M. Massi. Mi-décembre, les rebelles du Séléka avaient pris les armes contre le régime du président François Bozizé, menaçant la capitale Bangui. Après avoir signé un accord de paix le 11 janvier à Libreville, la coalition rebelle a accepté de participer à un gouvernement d'union nationale.

Par Lucie Nkouka
Source :autres agences

 

Centrafrique: Derrière la «séquestration» des 5 ministres Séléka.

A Sibut, la scène paraît comme une entente entre les patrons et leurs subordonnés 

 

La situation politique en République centrafricaine est très tendue avec la «séquestration» des patrons de la Séléka, ministres au sein du gouvernement d’union nationale. Même si jusque-là des réactions de la part du Premier ministre, ainsi que du président Bozizé sont attendues, la population se prépare à d’éventuelles reprises d’hostilités entre la rébellion et le pouvoir.

D’un côté se trouve l’un des chefs fondateurs de l’UFDR membre de Séléka, Zakaria Damane qui est venu attendre la mission conduite par le médiateur dans la crise centrafricaine, Général Noel Léon Essongo avec les 5 ministres issus de Séléka et le ministre de l’administration du territoire. Dans cette équipe on note aussi la présence du Général Nourredine Adam qu’on dit patron de l’aile dissidente de la Séléka.

 En face, on voit un président Bozizé très sceptique qui campe sur ses positions. D’ailleurs, il l’a prouvé lors de la célébration du 15 mars. Dans son message adressé en sango à la population, il a appelé la jeunesse à se tenir par les mains et à barrer la route à l’envahisseur. De ce point de vue, les troupes sud-africaines constitueraient un dernier rempart pour le président Bozizé qui ne pourra jamais les laisser partir s’il veut se maintenir au pouvoir.

L’autre but de la rétention des chefs de la Séléka membres du GUN serait que, «à travers le message du président Bozizé du 15 mars, nous constatons que nous sommes en danger…», a fait savoir à Sibut le vice-premier ministre Michel Djotodjia. A cet effet, ils auraient volontairement monté cette pseudo prise en otage à Sibut afin de rester avec leurs hommes. A cette date, les trois jours d’ultimatum donnés au président Bozizé tiennent toujours.

Source : Journal de bangui

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

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Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
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Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
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Tanzanie Swahili
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Tunisie Arabe
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Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine