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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

L’esclavage a Njombe au Cameroun

7 Mai 2011 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La Dernière Étape Avant la Disparition du Noir d'Afrique 2

L’esclavage a Njombe au Cameroun

esclavage1.jpg

Si vous trouvez le titre exagéré, allez donc demander aux indiens d'Amérique et d’Amazonie, aux aborigènes d'Australie, aux Tasmaniens (pratiquement exterminés...), aux Zimbabwéens, aux Namibiens (Héréro), et autre Sud-Africains nègres Zoulous, Xhosa ce qu'ils sont devenus sur leur propres terres ancestrales..., avant plus ou moins de se ressaisir pour ces derniers ! Et encore ! Les "amérindiens" pour rappel étaient des dizaines et des dizaines de million ; qu’en est-il aujourd’hui...

N'oubliez jamais que les colons quelques soient leurs origines ne "volent" jamais les terres, ils les "achètent", ou les "louent" pour une longue durée, avec des contrats bidons et vides toujours à leur profit, l'essentiel de part et d'autres c'est de se donner bonne conscience.

Et quelques siècles plus tard, ils sont toujours là et les descendants de ceux qui ont "vendu" les terres s'ils sont "chanceux" sont dans des "réserves" quand ils ne sont pas tout simplement chassés... ou autre "Bantoustans" sur des terres stériles ; ayant refusé de travailler pour les colons car payés une misère et humiliés, ils auront été remplacés par des travailleurs-esclaves venus d'ailleurs...
Rappelons-nous que les européens avaient dit avoir acheté les terres des indiens ; on connait la suite... .

Il y a eu l'esclavage des noirs parce que les autochtones avaient eux-mêmes préféré mourir que de travailler pour les nouveaux maîtres. La colonisation de territoires par des Etats ou des peuples était à l'origine une pratique d'annexion pure et simple faite par des peuples conquérants pour accroître leur espace vital.

La notion intellectuelle du colonialisme est cependant souvent confondue avec la pratique même de la colonisation étant donné que l'extension de sa souveraineté par un État implique dans les deux cas la domination politique et l'exploitation économique du territoire annexé.

Les motivations pratiques de la colonisation restent aujourd’hui encore d’actualité ; elles étaient et sont économiques, stratégiques et idéologiques à savoir :

-        S'emparer des richesses d'un pays, et assurer l'approvisionnement en matières premières

-        Garantir des débouchés à l'industrie nationale en cas de surproduction

-        Forcer l'ouverture commerciale et conquérir un espace de peuplement

-        Empêcher l'expansion de puissances concurrentes et acquérir ou améliorer une position stratégique

-        Assurer la sécurité de la navigation maritime en supprimant un foyer de piraterie

-        Augmenter la puissance et le prestige de la nation et/ou accomplir une "mission civilisatrice"

-        Établir la domination d'une race jugée supérieure sur d'autres jugées inférieures

-        Répandre une religion

Attention à l’importation de la main d'œuvre d'Asie ou d'autres pays africains...parce que les autochtones refuserons d'êtres esclaves sur leur propre terres.
Au-delà de toutes les querelles et des divergences, les africains peuvent et doivent se fédérer pour rallier beaucoup de personnes autour de la question de la vente ou de la location des terres à une seule condition : Ne jamais lâcher et en faire un marronnier chaque fois qu’ils en ont l’occasion... ; car, si d’aventure les africains perdent encore une fois ce combat, il sera trop tard de chercher des boucs émissaires ou des coupables…
L'Afrique est sous peuplée, il faut aussi rabâcher cela. Chaque enfant, femme, adulte instruit ou non qui meurs prématurément avant un âge avancé est une catastrophe pour tous les africains. Nous n'en avons pas conscience dans nos "disputes ethniques".

Nous avons de la place mais comme nous ne sommes pas libre et que nous ne nous donnons pas les moyens d’un développement intégral avec nos investissements dans chaque pays, c'est la ville capitale de la colonie qui se trouve sur les terres ancestrales qui monopolise tout et ceci est source de divisions perpétuelles.
Fixer les populations sur leur territoire afin qu'elles aient une vie descente est plus que vitale !
Cela ne veut pas dire de faire la promotion du tribalisme, bien au contraire. En ayant ceci comme consensus, nous pourrons fédérer toute l'Afrique...

L'histoire est en train de se répéter hélas sous nos yeux ; cette fois ci personne ne dira qu’il ne savait pas...pendant que nous sommes endormis par le FMI, Banque Mondial, PAM, FAO, ONG, ONU, OMS et autres sigles qui n'ont de raisons d'être qu'en Afrique.

Ceci sans mettre bien sûr en doute la probité de quelques fonctionnaires honnêtes de ces organismes qui tirent la sonnette d'alarme et nous refilent discrètement les infos, mais comme la tête est viciée et que chacun veut garder son emploi ce qui est légitime, le système perdure dans ses effets maléfiques.

Divertis et déchirés que nous sommes par le mimétisme servile des pratiques importées d'ailleurs que sont les "élections démocratiques"...rarement libres, pratiquement jamais transparentes, n'apportant aucun changement notable, payées par le colon (pour lui-même), qui "les surveille", valide les résultats, pour toujours et encore se payer sur la "bête" en laissant quelques miettes au gardien du troupeau qu'il aura installé et à ses aides !

Au vu de ce que cela génère "énergétiquement", "psychologiquement", "économiquement" dans les "réserves africaines" du colon faussement appelées pays, ces pratiques méritent plus l'appellation de "Délectations Démon-cratiques" pour ne pas dire Déclarations Démoniaques. Elles nous conduirons directement au nom d'un suivisme imbécile à mondialiser nos terres ancestrales.

Vous aviez compris que "Mondialisé" voulait dire  mettre en commun ou partager. Naïfs que nous sommes, il faut en réalité comprendre que cette logique de dupe est vraiment de "Démon-dialisé".

Or il serait bien préférable, et on aimerait bien, que nos amis les Noirs africains sous dialyse puissent retrouver la pleine santé et soient en pleine possession des fonctionnalités de leurs reins !

La Police Interdit la Projection d'un Film sur la Banane

Quelqu'un aurait-il des exemples d'échanges équitables entre l'occident, l'orient d'un côté et l'Afrique Noire de l'autre et réellement "profitable" aux africains ?

La police camerounaise a interdit la projection mercredi 27 avril 2011 à la Fondation Muna à Yaoundé d'un documentaire "La banane", très critique sur les activités de la compagnie franco-américaine PHP spécialisée dans ce fruit au Cameroun.

"La direction de la Fondation a été saisie par la police (qui souhaitait savoir) si on avait une autorisation. Nous ne l'avons pas parce que nous ne l'avons pas sollicitée", a expliqué un des organisateurs de la projection, Samuel NGUIFFO.

Un commissaire de police s'est rendu à la Fondation pour empêcher la diffusion du film. "Nous avions prévu une projection privée, ce que nous avons l'habitude de faire, et non une projection publique", a précisé M. NGUIFFO.

"Le gouvernement nous empêche de nous exprimer", a affirmé  Franck BIELEU, le réalisateur du documentaire "La Banane", qui parle de l'exploitation de la banane dans l'arrondissement de Penja (ouest).

Selon la note d'information sur le documentaire, le film dénonce notamment l'expropriation des terres de petits exploitants qui sont "remises" à la société Plantations du Haut Penja (PHP), une compagnie franco-américaine spécialisée dans la banane.

"Des personnes qui ont refusé de céder leurs terres ont été emprisonnées", affirme M. BIELEU pour qui la compagnie PHP "est extrêmement puissante" et compte "dans ses rangs des élites locales et des responsables politiques".

Le documentaire dénonce aussi des "conditions de travail exécrables", selon M. BIELEU. "La moyenne salariale chez les ouvriers est de 23.000 FCFA (35 euros)" par mois, en dessous du salaire minimum fixé à environ 43 euros, soutient-il. D'après M. BIELEU, certains employés cumulent jusqu'à 14 heures de travail par jour.

PHP, qui emploie plus de 6.000 ouvriers, selon la note, est l'un des plus grands producteurs de banane au Cameroun. Ses produits sont destinés au marché européen.

Deux réalisateurs français et six Camerounais avaient été gardés à vue pendant une nuit lors du tournage à Mbandjock (centre) d'un documentaire. "Le thème était l'accaparement des terres par la Socucam (Société Sucrière du Cameroun)", principal producteur de sucre du pays, selon la réalisatrice Mélanie BARREAU

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Au Cameroun, une Exploitation de Bananes au Goût Amer

PHP, premier producteur du pays, multiplie les abus écologiques et sociaux

Par FANNY PIGEAUD

Lors de son passage au Cameroun, en mars 2009, le secrétaire d’Etat français à la Coopération Alain JOYANDET a visité les Plantations du Haut Penja (PHP), le premier producteur de bananes du pays. S’agissait-il d’une marque de soutien pour cette société, détenue à 60 % par la Compagnie fruitière, basée à Marseille, et près de 40 % par l’américain Dole et par des actionnaires privés camerounais, et qui est très critiquée depuis quelques mois ?

Dans un récent rapport, le Comité catholique contre la faim et le développement (CCFD) et Oxfam-Agir ici la classent parmi les entreprises "peu scrupuleuses" que l’Union européenne (UE) devrait contrôler. Parmi les faits relevés : accaparement des terres au détriment des paysans locaux et par des procédés douteux voire illégaux ; mauvaises conditions de travail pour ses 6 000 employés dont certains travaillent jusqu’à quinze heures par jour sans compensation ; absence de liberté syndicale et licenciements abusifs…

Cancers. "La richesse produite par PHP, qui exporte toute sa production, ne bénéficie pas vraiment à Njombé", la petite localité de l’ouest du Cameroun où s’étendent ses bananeraies, souligne un ingénieur agronome. Le contraste est grand entre les vieilles et tristes baraques de bois, les routes de terre grise défoncées de la ville et les plantations bien entretenues de la société bananière.

Les habitants de Njombé, dont les maisons jouxtent les bananeraies de PHP, se plaignent aussi de la pollution causée par les fongicides et pesticides que la compagnie utilise. Et dont certains viennent d’être interdits par l’UE pour leur danger sanitaire.

"Notre rivière, notre unique source d’eau, est polluée", assurent les habitants d’un hameau proche de Njombé. La population n’échappe pas non plus aux produits que l’entreprise répand par voie aérienne sur ses plantations. Dans la zone, les maladies les plus fréquentes après le paludisme sont, selon un responsable hospitalier, "les maladies respiratoires et les dermatoses", deux problèmes souvent associés à l’utilisation de substances chimiques.

Plusieurs témoins évoquent un nombre de cancers anormalement élevé. Impossible d’obtenir des éléments fiables sur cette question de la part de PHP. Son actuel médecin du travail est l’épouse du directeur des ressources humaines (dans les pays normaux cela se nomme : Un conflit d’intérêt). Toutes ces données n’empêchent pas l’UE de subventionner la filière banane pour qu’elle améliore sa "compétitivité".

Depuis dix ans, PHP et deux autres entreprises à capitaux étrangers se partagent chaque année 5 millions d’euros. Les autorités camerounaises ne vont pas s’en offusquer : PHP a les responsables politiques, administratifs ou judiciaires de la région dans sa poche. "En tant que chef traditionnel, je suis payé chaque mois par la PHP, confie une «élite» locale. Le sous-préfet, le préfet aussi".

En février 2008, le nouveau maire de Njombé a été accusé d’avoir participé à des actes de vandalisme chez PHP, en marge d’un mouvement national de contestation politique et sociale. Il a été condamné à six ans de prison. A Njombé, beaucoup estiment qu’il a en réalité été puni pour avoir accusé la compagnie de ne pas payer tous ses impôts.

PHP "fait ce qu’elle veut à qui elle veut", ses dirigeants "sont capables de tout", résume un homme d’affaires originaire de Njombé qui ne veut pas être identifiable. Gêné, un entrepreneur souligne : "C’est délicat de parler du secteur de la banane, beaucoup de personnalités y ont des intérêts".

PHP compte ainsi parmi ses cadres un député du parti au pouvoir et loue des terres appartenant notamment à des hauts gradés de l’armée. Plusieurs sources affirment que le président Paul BIYA, au pouvoir depuis 1982, est actionnaire de la compagnie, ce que dément son directeur général, Armel FRANÇOIS.

Des employés de PHP sont en tout cas souvent envoyés en mission dans les plantations d’ananas de Paul BIYA, inaugurées en 2000 en présence du président de la Compagnie fruitière, Robert FABRE. PHP est membre de l’Association de la banane camerounaise, un lobby dirigé par un autre député du parti au pouvoir, beau-frère du ministre du Commerce, Luc Magloire MBARGA ATANGANA. Lequel n’est rien moins que le président du conseil d’administration de PHP. Ministre, c’est lui qui a négocié avec l’UE l’Accord de partenariat économique (APE) paraphé en janvier par le Cameroun. Jugé catastrophique pour l’économie camerounaise par les ONG comme le patronat, cet accord de libre-échange avantage en premier lieu les… producteurs de bananes du Cameroun.

Malgré cette incroyable cascade de conflits d’intérêts - à commencer par la signature camerounaise de cet APE -, l’UE reste silencieuse. Combien de temps le sera-t-elle devant un autre scandale potentiel, sanitaire celui-là ? Comme aux Antilles où il a pollué pour plusieurs siècles l’eau et les sols et pourrait être à l’origine de graves problèmes de santé, le chlordécone, un puissant insecticide, a été utilisé dans les plantations camerounaises. Avec de probables répercussions sur les produits vivriers cultivés dans la zone et vendus jusqu’à Yaoundé, la capitale. Le ministère de la Recherche aurait lancé une étude sur cette question.

Au moins un produit très toxique, non utilisé aux Antilles parce qu’il n’était pas homologué par la France, a été répandu à Njombé jusqu’à il y a peu, s’inquiète un connaisseur du dossier. "Une bombe à retardement" pour les entreprises bananières, estime un agronome.

Il s’interroge sur Tangui, l’eau minérale la plus consommée dans le pays, où l’eau du robinet n’est pas potable. Cette eau, puisée par une filiale du groupe français Castel au cœur de la région bananière, est-elle contaminée ? Pour l’instant, le black-out est total.


"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Par Eric mampouya

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                CommÉmoration de la dÉportation
des Filles et Fils d' Africains et de Leur Mise en Esclavage
 

Mardi 10 Mai 2011

                           17 H00   Plce de La Nation a Paris

 

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             Justice et Réparation !  Pour ce Crime contre l’Humanité !

 

ZEMMOUR   le crime continu !!

Le 03 Mars dernier, invité à l’Assemblée Nationale par les parlementaires UMP du club des Réformateurs sur le thème de l'accumulation de normes au fil des ans, le journaliste Eric Zemmour, tout juste condamné pour provocation à la haine raciale et à la discrimination raciale, à appelé, entre autres, à la suppression de la loi Taubira, sur la reconnaissance de la Traite Négrière Transatlantique et de l’esclavages comme crime contre l’humanité.

 

COTE D’IVOIRE / LYBIE    le crime continu !!

La Côte d’Ivoire est bombardée par la force française Licorne, uniquement parce que Nbagbo n’est pas son candidat aux élections présidentielles ivoiriennes.
La Lybie est bombardée par les forces armées de la France et de l’OTAN, uniquement pour écarter Kadafhi du pétrôle lybien.

 

CHLORDECONE   le crime continu !!

Le chlordécone est un pesticide toxique longtemps utilisé dans les bananeraies(appartenant essentiellement aux békés) pour combattre le charançon (insecte dévastateur). Il a été interdit depuis 1990 en France mais utilisé jusqu'en 1993 aux Antilles. Pourtant, dès 1977 plusieurs études des sols et des eaux ont mis en évidence les pollutions de ce pesticide et les probables dangers sanitaires de ce produit. En 1979, l'OMS l'a classé cancérogène possible. Deux rapports de l'Inra et de l'Anses, révélés le 24 août 2010 par l'AFP et Le Monde, pointent du doigt la gestion du dossier du chlordécone par le ministère de l'Agriculture. Les intérêts économiques auraient primé sur l'environnement et la santé.

Malgré de nombreuses alertes sanitaires et environnementales, le ministère de l'Agriculture a tardé à interdire le chlordécone, considéré comme polluant organique persistant (POP) et perturbateur endocrinien.

 

«Un peuple Digne, ne peut exister sans Mémoire»

 

               COFFAD  -  SHOMARI     -     MNH         

 

           Contacts   Tél : 06 26 30 90 91                      Email : frcarpentier2000@yahoo.fr 

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