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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:32

Goma au M23: Le Congo-Résistant-Patriote-Combattant debout ! On ne négocie jamais avec des criminels, seigneurs de guerre, miliciens et soudards armés !

Par imageGoma1.jpg

Joseph Kabila est une caricature de chef d'Etat. Depuis onze ans qu'il trône abusivement à la tête de la République démocratique du Congo, le petit bonhomme n'a jamais été élu par les Congolais. Joseph Kabila est illégitime, c'est illégalement qu'il occupe le poste du président de la République démocratique du Congo. Joseph Kabila est un imposteur et usurpateur, cheval de troie au Congo, il est le fruit d'une mafia internationale, ennemie du Congo et du peuple congolais. Faut-il pour autant accéder à la requête du M23-CNDP-RCD Goma soutenu par les tutsi-Rwandais pillards, violeurs, criminels qui ont saigné le Congo, pillé ses minérais qui se sont achetés des armes et veulent chasser Joseph Kabila? Non et mille fois non. Alors que ses Vuvuzélateurs dont Lambert Mende Omalanga à Kinshasa clament que le Congo ne négociera pas avec le M23. C'est en pleurnichard que Joseph Kabila qui n'a jamais cité le Rwanda comme pays agresseur du Congo, a rencontré en catimini à Kampala le chef politique des miliciens tutsi-Rwandais du M23, ce dernier a assuré que des "négociations directes" étaient "prévues", une information en partie confirmée de source gouvernementale congolaise. Président illégitime, qui exerce illégalement la fonction du Chef de l'Etat en République démocratique du Congo, Joseph Kabila est un capitulard ! Le problènme de la République démocratique du Congo, c'est lui ! Il doit partir ! Il n'est plus question de s'aillier aux sans terre qui tuent des Congolais avec un seul objectif, dominer les Congolais et s'approprier de la terre et des richesses du Congo. Il faut accéder au pouvoir en République démocratique du Congo par des élections pas, par des armes. Mais Joseph Kabila est un président tricheur, usurpateur et imposteur. Il ne mérite aucun soutien de notre peuple. Mais les Congolais doivent se battre pour la souveraineté du Congo.

 

Qu'ont fait ces petits congolais pour vivre et subir l'occupation du M23 à Goma ?

Le M23 est une milice armée mutante. Avant hier, c'était le RCD-Goma, un conglomérat très hétéroclite sans aucun idéal. Bien que leur objectif commun à court terme fût la prise du pouvoir, les membres fondateurs de ce dernier mouvement poursuivaient en réalité des objectifs à moyen et à long termes très divergents et parfois antagonistes. le RDC-Goma était dominé par deux groupes antagonistes qui se détestaient cordialement : les Tutsi, les vrais détenteurs du pouvoir, et les mobutistes, les bailleurs de fonds. Les premiers reprochaient aux seconds leur haine antitutsie mal dissimulée, leur opportunisme ainsi que leur passé mobutiste qui rendait le mouvement impopulaire auprès de la population. Ils s’en méfiaient comme de la peste. Ils leur refusèrent ainsi la direction du mouvement et leur préférèrent des personnalités inconnues, politiquement inexpérimentées et sans charisme ni envergure comme Ernest Wamba dia Wamba et Dr. Emile Ilunga.

 

Au fur et à mesure que la guerre perdurait, les dissensions internes éclataient au grand jour. Arthur Zahidi Ngoma fut le premier à quitter le bateau. Il dénonça la mainmise des tutsis sur le mouvement. Il fut suivi par Ernest Wamba dia Wamba qui fut contraint à la démission après sa destitution orchestrée par les tutsis avec la complicité des mobutistes. On lui reprocha sa mollesse envers Mzee Kabila. L’aile modérée du mouvement fut ainsi décapitée. Après ce départ, les observateurs s’attendaient à une certaine stabilité du groupe. Mais c’est sans compter avec la fourberie des tutsis. L’hémorragie se poursuivit inexorablement. Elle frappa de plein fouet l’aile mobutiste. On assista ainsi à la démission forcée ou à la suspension à vie de toutes les grosses pointures mobutistes (Vincent Paul Lunda Bululu, Pierre Ondekane, Kin key Mulumba, Baudoin Banza Mukalay, Lambert Mende Omalanga, Thambwe Mwamba, etc.) pour des raisons farfelues les unes que les autres. L’aile mobutiste fut à son tour décapitée. Dans l’entretemps, l’aile tutsie ne faisait que se renforcer en concentrant tous les pouvoirs (politique et économique) entre ses mains. Tous les congolais de souche encore membres du mouvement sont devenus des simples porteurs d’eau, sans aucun pouvoir.

Après le dialogue Intercongolais de Sun -City, dans le gouvernement "1+4=0", c'est Azarias Ruberwa qui prit le poste du Vice-président de la République démocratique du Congo chargé de la Commission politique, défense et sécurité de juin 2003 à décembre 2006. Si l'armée congolaise a connu des infiltrations des soldats tutsi-Rwandais, c'est durant ces trois années. C'est Azarias Ruberwa en complicité et accord avec Joseph Kabila qui ont décidé, donné des injonctions à Tharcisse Habarugira ministre de la Défense du 1+4=0, issu du RCD-Goma de Ruberwa pro-Rwanda, un autre banyamulenge, de muter le Général Felix Mbuza Mabe hors de Bukavu.

Lors des événements de Bukavu en juin 2004, la rébellion avait été fomentée par le colonel Jules Mutebesi qui secondait le Général Prosper Nabiolwa au sein de la 10è région militaire au Kivu essentiellement composé des ex-militaires du RCD-Goma. Il avait reçu l’appui du Général Laurent Nkundabatware.

Tous deux sont banyamulenges issus du FPR (Ex- rébellion de Paul Kagamé) et sont ensuite passé dans le RCD-Goma qui en firent des officiers supérieurs au même titre que l’ancien chef d’Etat-major des forces terrestre feu Sylvain Buki, un autre ancien du FPR décédé à Kinshasa.

Un détail qui a son importance : Laurent Nkundabatwaré et Jules Mutebesi ont combattu au coté de Joseph Kabila, James Kabarebe et consort. Promu Général, Laurent Nkunda refusa d’aller prêter serment à Kinshasa devant Joseph Kabila. Venant à la rescousse de Jules Mutebesi, il s’empara brièvement de la Ville de Bukavu. Mais la riposte du Général Félix Mbuza Mabe, qui était entre-temps nommé commandant intérimaire, fut foudroyante. A tel point que les deux compères ne durent leur salut commun qu’en fuyant au Rwanda voisin après leur défaite face aux forces loyalistes.

On a parlé aussi du Colonel Mayanga, qui était à l’époque basé à Rutshuru et qui fut rappelé à Kinshasa en même temps que Mbuza Mabe était muté à Kitona.

Les Congolais se rappellent encore des supplications de la population de Bukavu qui ne voulait pas que leur protecteur Felix Mbuza Mabé soit appelé à d’autres fonctions.

Aujourd'hui Azarias Ruberwa qui n'a pas de fonctions officielles, à un bataillon des militaires rwandais qui le garde, Jean- Pierre Bemba Gombo, un autre vice-président est à la Cours Pénale Internationale (CPI), et Arthur Zaidi Ngoma est hebergé chez sa soeur, il n'a plus rien !

Tous les Congolais qui ont pactisé avec le RCD-Goma sont dans une situation piteuse. Faites votre enquête !

Soutenu par la communauté internationale, on a jamais imputé au RCD-Goma, le massacre de Makobola ! Combien sont morts à la Saint-Sylvestre à Makobola ? - Y avait-t-il un Tusti parmi les victimes ? - Non. - Eh bien, circulez, il n’y a rien à voir.

Un Congolais brûlé vif par le RCD-Goma à Makobola. Photo Réveil FM, archives

Et le spectacle donné par certains médias ajoute encore un peu plus au ridicule de leurs complices. Traumatisés par le génocide de 1994, des médias occidentaux s’agitent quand un Tutsi est tué. Ils se déplacent alors avec micros et caméras, interrogent des femmes éprouvées, s'attardent sur les enfants orphelins et les pleureuses aux complaintes émouvantes, leurs objectifs balayent des cercueils alignés devant des tombes fraîchement creusées. Leurs commentaires, toujours de source indépendante, confirment les faits et dires de leurs alliés...Aucune compassion pour des Congolais victimes des guerres injustes imposées aux populations civiles. Où en est-on aujourd'hui avec le massacre de Makobola perpétué par le RCD-Goma en 2008 ? Les enquêtes ont-elles abouties ? Pour Makobola, la communauté internationale s’y est intéressée parce que des membres de la Croix-Rouge internationale et de HCR ont été victimes. Heureusement des Congolais ont gardé en mémoire ce qu’une ONG du Kivu a envoyé pour diffusion : Dans la nuit du 29 au 30 et 31 décembre 1998, plusieurs centaines de familles et autres personnes y compris les femmes, les enfants et les vieillards, ont été massacrés par les troupes rebelles du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) à Bangwe, Katuta et Kashekezi, trois localités qui forment le village de Makobola II dans la zone de Fizi à quelques 15 km au Sud d'Uvira. Certaines victimes, toutes congolaises, sont déjà connues, dont : Ndama-Rusangira, diacre catholique de la Diaconie de Makobola ; Godesenge plus un secouriste de la Croix-Rouge avec son épouse et ses cinq enfants ; Kinyamagoya, pasteur de l'Eglise Protestante à Makabola avec ses sept enfants ; Elanga Mushunguto, Chef d’équipe de la Croix-Rouge à Makobola avec son épouse et ses quatre enfants ; Malaki-Kitungano, secouriste de la Croix-Rouge à Makobola ; la famille Leta Magumu (onze personnes) ; la famille Nabigoberera (dix-huit personnes) ; M. Stongwa ; M. Maneno avec ses sept enfants ; M. Byaku Bongya avec son épouse et ses enfants ; Mme Malata avec ses deux enfants ; Mzée Bili Onyuma avec ses quatre enfants et quatorze petits-fils et trois belles-filles ". Combien sont-ils morts ? Au moment où cette ONG recevait ce message, "le secteur était fermé et interdit à toute circulation, même à l’administrateur civil nouvellement nommé par le mouvement rebelle. Le massacre a été commis par les combattants Banyamulenge dirigés par un commandant d'origine rwandaise, très connu à Uvira sous le sobriquet de Shetani (le diable en français)." 

Après un premier démenti, les autorités rebelles du RCD-Goma avaient ensuite reconnu la réalité du massacre tout en précisant qu’il ne s’agissait pas de plus de 500, mais seulement de 400 personnes tuées ! Puis, après avoir ramené des journalistes, elles avaient déclaré que le chiffre avancé était en fait gonflé: seules 23 personnes avaient été tuées ! Les journalistes eux disaient que les villageois avancaient le chiffre de plus de 600 morts ! Qui croire ?

Laurent Nkundabatwaré, un criminel soutenu par Paul Kagamé

 

Jomba, dimanche 16 novembre 2008, la danse macabre entre Obasanjo et Nkundabatwaré, un criminel au Congo. Photo Réveil FM

Nous revenons sur cette rencontre Obasanjo (Envoyé de l'ONU)-Laurent Nkundabatwaré (Criminel rwandais au Congo). Les détails de la rencontre dimanche entre Laurent Nkunda et l'envoyé de l'ONU en République démocratique du Congo commence à filtrer. Le chef de la rébellion en cours dans l'est du pays a exposé huit principales revendications. Laurent Nkunda et l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo s'étaient rencontrés dimanche matin pendant près de deux heures dans le fief rebelle de Jomba, dans le Nord-Kivu, à 80 km au nord-est de la ville de Goma, chef-lieu de la province. La rencontre s'est apparemment déroulée de façon chaleureuse, donnant sans aucun doute une première forme de reconnaissance internationale à la rébellion.

Les huit revendications principales du criminel Laurent Nkunda:

1. Le général déchut a d'abord réitéré sa demande de négociations directes avec le gouvernement de Kinshasa. Nkunda souhaite que ces négociations se déroulerent à l'étranger et par l'intermédiaire d'un médiateur neutre. Le chef rebelle exige de telles discussions depuis que les hostilités ont repris à grande échelle le 28 août dans l'est du pays entre l'armée et le Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP).

2. Plus surprenant, le général Nkunda a ensuite exigé la renégociation de tous les contrats signés par le gouvernement congolais avec des entreprises chinoises. C'est la première fois que le CNDP formule publiquement et explicitement une telle demande, qui révèle, même s'il n'est pas fait clairement référence à des contrats miniers, l'importance des intérêts économiques en jeu dans le conflit.

3. Reprenant l'une de ses principales revendications, le chef rebelle a une nouvelle fois exigé que les forces gouvernementales cessent toute forme de "coopération" avec les rebelles hutus rwandais des FDLR (Forces démocratiques de Libération du Rwanda) qui sévissent depuis 1994 dans l'est du pays. C'est "l'argument de poids" du CNDP face à la communauté internationale.

4. Nkunda, qui se pose traditionnellement en protecteur des Tutsis congolais, "a demandé la protection pour toutes les minorités ethniques de RDC".

5. Il a par ailleurs souhaité l'intégration de ses combattants au sein de l'armée nationale congolaise. Cette épineuse question a été l'une des principales raisons de son entrée dans le maquis, avec l'échec des processus de "brassage" et de "mixage" mis en oeuvre ces dernières années dans le cadre de la réforme des Forces armées de RDC (FARDC).

6. De même, Laurent Nkunda souhaite l'intégration au sein de l'administration du gouvernement des policiers et fonctionnaires travaillant actuellement en territoire rebelle.

7. Il a défendu l'idée "d'une promotion de la bonne gouvernance", reprenant là aussi l'un des principaux thèmes politiques du CNDP, à savoir la lutte contre la corruption.

8. Enfin, il a demandé pour lui-même "un travail dans l'armée, quand toutes les demandes du CNDP auront été satisfaites".

De son côté, l'émissaire de l'ONU a amené le CNDP à approuver plusieurs points:

d'abord "la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu durable", qui reste pour l'instant largement ignoré sur le terrain. Nkunda et Obasanjo ont décidé à ce propos de "la création d'un mécanisme de vérification tripartite comprenant un représentant des FARDC, du CNDP et une troisième partie acceptée" par les belligérants.

La rébellion s'est engagée à "l'ouverture et au respect de corridors pour permettre l'accès de l'aide humanitaire" aux dizaines de milliers de déplacés.

Obasanjo a obtenu de Nkunda qu'il le reconnaisse "comme médiateur dans la crise", et un accord de principe pour que de possibles futures négociations entre le CNDP et le gouvernement se déroulent à Nairobi.

Bosco Ntangana, surnommé le "Terminator" criminel rwandais au Congo recherché par la CPI.

Il a été de tous les mouvements rebelles avant de rejoindre l'armée congolaise... Mais sous la pression internationale, Kabila a dû se résoudre à lâcher Bosco Ntaganda. Il n'y a pas si longtemps, Bosco Ntaganda paradait dans les meilleurs restaurants de Goma, dans le Nord-Kivu. Aujourd'hui, l'ancien chef rebelle, catapulté en janvier 2009 général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), est traqué avec son dernier carré de fidèles. Né en 1974 dans la région de Bigogwe au Rwanda, Bosco Ntangana démenage enfant à Masisi (Nyamitaba).

En 1990, à l'âge de 17 ans , il réjoint l'armée tutsie de Paul Kagamé pour envahir, au départ de l'Ouaganda, le Rwanda dirigé par la majorité hutue depuis 30 ans. Ils occupent le Nord du pays.

Quatre ans et un génocide plus tard, ils s'emparenet du pouvoir au Rwanda. En 1996, l'armée rwandaise envahit la République démocratique du Congo pour chasser Mobutu du pouvoir avec l'Afdl.

Le 2 août 1998, les Rwandais lancent , au départ de Goma, une nouvelle guerre avec leur propre armée et toutes sortes de "milices locales", au sein desquelles le rôle tenu par Bosco Ntangana ne cesse de s'amplifier. En 2008, il succède à Laurent Nkundabatwaré, l'autre criminel de guerre comme numéro deux du CNDP.

Bosco Ntangana est le maillon entre Joseph Kabila et Paul Kagamé. Le mariage de raison a été conclu fin 2009 entre Kabila et Kagamé sur Ntangana. Selon les termes de l'accord conclu entre Joseph Kabila et Paul Kagamé en 2009, le CNDP a été integré à l'armée congolaise. L'accord prévoyait de pourchasser les FDLR (Forces Démocratiques pour la liberation Rwandaise), ennemi historique de Paul kagamé.

L'accord de fin 2009 garantissait l'incarcération de Laurent Nkundabatwaré, qui avait menacé d'envahir l'ensemble du Congo, par le Rwanda.

Après l'arrestation de Laurent Nkundabatwaré, Bosco Ntangana devient, le leader du CNDP, général dans l'armée congolaise et l'homme le plus puissant du Nord-Kivu.

L'élite tutsie s'est effrité. les hommes forts tels que l'ancien chef d'Etat major de l'armée Kayumba Nyamwasa et l'ex-patron du renseignement rwandais Patrick Karegeya, se sont détournés de Paul kagamé en 2010.

Avec le CNDP, Joseph Kabila a mis dans poche la seule puissance qui lui permettait de stabiliser quelque peu le Congo, tout en servant ses intérêts électoraux. Ainsi pour l'élection présidentielle du 28 novembre 2011, Joseph Kabila est le seul qui a fait campagne dans les territoires aux mains du CNDP.

Le CNDP est resté un Etat dans un Etat, il a instauré sa propre administration à Masisi. Le CNDP a toujours été perçu par la population congolaise comme une menace plutôt que comme protection.

Bosco Ntangana a veuillé aux intérêts de Paul Kagame au Congo mais aussi de Joseph Kabila, c'est pourquoi même criminel de guerre, il a été fait Général dans les Forces Armées de la République démocratique du Congo (Fardc), alors que la Cour Pénale Internationale (CPI) avait lancé un mandat d'arrêt contre lui pour crime contre l'humanité, dont en première instance, l'enrôlement des enfants soldats.

L'ONU recherche également Bosco Ntangana pour sa responsabilité militaire dans le massacre de Kiwanja (en 2008) qui a coûté la vie à 150 Congolais.

Que veulent les miliciens Rwandais du M23 ? Pourquoi se sont-ils autoriser à prendre Goma, la capitale du Sud-Kivu ? Pourquoi nient -ils qu'ils ne sont pas le bras armé du Rwanda contre le Congo ?

La conception monolithique et monoethnique du pouvoir qu’on ne cesse de reprocher aux tutsis. Ceux-ci sont peu enclins à partager le pouvoir avec les bantous qu’ils considèrent comme des êtres inférieurs ; peu importe que ces derniers soient rwandais, burundais ou congolais. Rusés, les tutsis n’oublient pas de promouvoir quelques bantous, entièrement voués à leur cause, pour donner l’illusion d’un partage du pouvoir ;

- le M23 est entièrement sous le contrôle des tutsi. Ils règnent en maîtres absolus. Les quelques congolais égarés ne font qu’office d’écran pour accréditer la thèse de la rébellion ;

- le M23 n’est pas un mouvement démocratique. Par conséquent, il ne peut pas se battre pour instaurer la démocratie au Congo. La thèse de la démocratie brandie par le M23 pour justifier la guerre n’est qu’un leurre.

- le M23 a pour objectif d’implanter la colonisation tutsie en République démocratique du Congo afin de s’approprier toutes les richesses de notre pays.

Aux Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de bouter hors de notre territoire les miliciens du M23 qui sont soutenus par Paul Kagamé et le Rwanda afin d'avoir main mise sur le Congo.

Joseph Kabila est complice sur la situation qui prévaut à Goma. A-t-il reçu mandat du Parlemant congolais pour aller négocier avec les miliciens rwandais du M23? Ce dernier n'est que l'écran de fumée de Paul Kagamé. Les Congolais doivent tous se lever non pas pour défendre le pouvoir moribond et décadent de l'imposture qui trône par défi au Congo mais pour défendre notre souveraineté et la terre de nos ancêtres. Ingeta !

Par Freddy Mulongo

Source : http://www.reveil-fm.com

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Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
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Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
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Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
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Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
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Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
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Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
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Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
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Source : Union Africaine