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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 11:03

Précision du Maire de Foumban suite aux troubles entre ses partisans et ceux du sultan.

 



 

adamou-ndam-njoya

 

DECLARATION  PLAINTE  A L’ATTENTION :

-          DE MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

-          DE MONSIEUR LE COMMANDANT PRESIDENT DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE

EN COMPLEMENT COMME RELEVE DANS MES DECLARATIONS RESPECTIVEMENT LE MERCREDI 2 ET LE SAMEDI 5 JANVIER 2013 DANS LE CADRE DES ENQUÊTES SUR LES INCIDENTS DU 1er JANVIER 2013 A FOUMBAN.

 

I) LE NON RESPECT OU L’IGNORANCE  VOULUE PAR LE SOUS PREFET DE FOUMBAN DE LA LOI N° 90/055 DU 19 DECEMBRE 1990 SUR LE REGIME DES REUNIONS ET DES MANIFESTATIONS PUBLIQUES

Depuis le 1er Janvier 1992, sans interruption, nous organisons chaque 1er jour de l’an des manifestations culturelles qui, depuis les quatre dernières années ont pris la forme de Carnaval sans coloration politique mais permettant l’expression des riches diversités  culturelles du Cameroun avec l’ouverture à tous les apports mêmes étrangers. Ceci en nous basant sur la Loi N°90/055 DU 19 décembre 1990 en son chapitre III intitulé « DES MANIFESTATIONS PUBLIQUES » qui dispose ainsi :

ARTICLE 6  (1) : » Sont soumis à l’obligation de déclaration préalable, tous les cortèges, défilés, marches et rassemblements des personnes et d’une manière générale, toutes les manifestations sur la voie publique. »

(2) « dérogent à l’obligation visée à l’alinéa 1er, les sorties sur la voie publique conformes aux traditions et usages locaux ou religieux »

De ce qui précède :

Le 1er Janvier, premier jour de l’an est une fête universellement célébrée. C’est ce qu’ont compris tous les Sous -préfets successifs de l’arrondissement de Foumban ; et c’est ce que nous avions compris car nous n’avions jamais fait une déclaration pendant plus de vingt (20) années.

A cette occasion, il est de tradition au Cameroun comme ailleurs à travers le monde en général, que les populations pour manifester leur joie d’avoir vu la nouvelle année, occupent la voie publique de diverses façons, marches, défilés, danses publiques, etc.

Ainsi, à Foumban, depuis deux décennies, il y a toujours eu à l’occasion des fêtes de nouvel an, des marches joyeuses couplées d’un défilé motorisé au cours desquelles les populations, venant de toutes les localités du Noun après un tour de ville effectué dans l’allégresse à travers les artères de Foumban, se rendent au domicile du Dr Adamou NDAM NJOYA, pour se souhaiter mutuellement les vœux de nouvel an.

Depuis 4 années, cette fête populaire s’est transformée en Carnaval organisé par le Syndicat des Communes du Noun avec la participation d’autres institutions culturelles opérant dans le Noun ou hors du Noun. Ceci pour qu’à travers des diverses tenues et des  déguisements arborés par les « carnavaliers », tout cela étant nourri par des chants, les danses, les jeux et jongleries originaux, suivant ce que offrent les groupes selon les localités de provenance, la ville de Foumban, avec toute sa région, connue mondialement comme étant la « Cité des arts », devienne également célèbre par son carnaval à l’instar du carnaval de Rio, Madrid, Paris, Munich etc. Et l’on doit réaliser que cela permet aux artisans et artistes de déployer leurs talents en matière de créativité ; ce qui est une grande source de développement à travers les réalisations et ce qui peut être aussi vendu et aux locaux et aux étrangers et même exporté. C’est pour cela que ce sont les communes du Noun qui organisent le Carnaval depuis quatre années consolidant ainsi  des traditions et usages locaux qui découlent du 1er  jour de l’an.

II)  LE CARNAVAL  ETANT EN CONFORMITE  AVEC L’ARTICLE 6 (2) DE LA LOI SUSCITEE, L’AUTORISATION DU SOUS-PREFET CONTROVERSEE EST CADUQUE ET SUPERFETATOIRE

De ce qui précède, il est clair que nous sommes DANS LE CADRE DE DEROGATION A L’OBLIGATION DE DECLARATION PREALABLE DE MANIFESTATIONS PUBLIQUES lorsque lesdites manifestations sont conformes aux traditions et usages locaux ou religieux.

Cette disposition rend caduque et superfétatoire l’autorisation controversée du Sous-préfet de Foumban, car elle n’est pas conforme à la loi du 19 décembre 1990 Art 6 alinéa 2

III) LA RESPONSABILITE TOTALE DU SOUS PREFET POUR NON RESPECT DE LA LOI

a-      Comme administrateur, il lui revenait de faire comprendre à Tapon Mama qui a déposé la Déclaration qu’il n’avait pas à le faire eu égard aux dispositions de la loi suscitée. Est-ce volontairement  ou bien par ignorance de la loi qu’il a manqué à son devoir d’information et d’éducateur des populations ? Il doit y répondre.

b-      Lorsque Tapon Mama a présenté la déclaration- avec décharge-  qu’il avait déposée auprès du Sous Préfet, la commission des Maires en charge de l’organisation des Manifestations du Carnaval lui a fait savoir qu’il n’avait pas à le faire eu égard à la loi suscitée et à la pratique suivie depuis plus de vingt (20) années. Il est rentré chez le Sous Préfet le lui dire et ce dernier lui avait promis qu’il  prendrait les mesures pour que le défilé se passe comme d’habitude.

c-      Le matin du 1er Janvier quand nous allons au point de départ du défilé du Carnaval, nous sommes rassurés en trouvant des gendarmes et des policiers au carrefour du serpent à deux têtes et sur la rue passant devant le Palais des Rois bamoun qui est un lieu public d’accueil et de paix par excellence.

d-      Au retour il n’y a plus ni gendarmes, ni policiers mais les hommes d’armes et le groupe de danse du Palais barrant la voie qui vont être à l’origine des débordements d’une grande violence entraînant des blessés et des dommages matériels. Tout cela, le 1er Jour de l’an ! Ces hommes et femmes du Palais vont, face à la marée humaine défilant paisiblement se replier au sein du Palais et entreprendre de bombarder la foule paisible des jets de pierres.

e-      Le Sous préfet arrivant de vive allure au volant de sa voiture, bousculant et renversant des paisibles défilants, ignorant les Maires et les Députés qui étaient dans le cortège  est allé entrer au Palais après avoir aussi essuyé des jets de pierres, et, tout cela grâce à la protection des responsables et des encadreurs de la marche car il aurait pu être renversé, voire lynché par cette marée humaine.

f-       Le Sous préfet a ainsi établi sa connivence et, de ce fait sa responsabilité quant a ce qui est advenu du fait des agresseurs partant de tout ce qui était tramé au sein du Palais.

Le 1er Janvier étant une fête populaire et universelle, la tradition veut que les populations occupent les voies publiques en chantant, en dansant ou en organisant des marches, des défilés, carnavals et autres pour célébrer la nouvelle année. Avec ses complices du Palais dont le Chef  du premier degré qui est l’auxiliaire de l’Administration, le Sous-préfet  est pleinement responsable de tout ce qui est arrivé.

IV) NON SEULEMENT LE SOUS PREFET MECONNAÎT LA LOI MAIS AUSSI IL SE COMPORTE EN COMPLICE DES AGRESSEURS QU’IL REJOINT DANS LE PALAIS

Les Pouvoirs publics, peut être par oubli, volontaire ou pas, de cette loi, ne saurait mettre sur le dos de quiconque et donc de Tapon Mama, les débordements orchestrés par les soudards placés en embuscade à l’intérieur du Palais et à la solde du chef de premier degré qui y réside. Ces hommes et femmes ont créé des graves incidents ternissant l’image du Cameroun un 1er jour de l’an en attaquant sauvagement par des jets de pierres les paisibles défilants dont plusieurs ont été plus ou moins grièvement blessés. Les vitres de la voiture du Maire ont été brisées et le Maire, ses trois enfants et l’honorable députée, porte Parole auraient pu être grièvement blessés aussi, car, ils avaient choisi d’être dans les rangs des « Carnavaliers » et subir avec eux les jets de pierres en provenance du Palais.  Lors de son installation à la tête de l’arrondissement de Foumban, le Sous préfet,  avait pour mission d’utiliser les forces de l’ordre si nécessaire au cas où le dialogue échouait pour assurer la paix ; il a ignoré cela  et doit dire pourquoi il a laissé des hommes et des femmes bombarder des paisibles citoyens des jets des pierres. Avec ses complices ils sont responsables de tout ce qui est arrivé à l’intérieur et à l’extérieur du Palais.

V) L’ARGUMENT DU NON RESPECT DE L’ITINERAIRE NE TIENT PAS.

Pour les raisons citées plus haut et aussi parce que en analysant le « Récépissé de l’autorisation » proprement dite, limitative dans sa portée, même si elle était inutile pour la circonstance (cf article 6 alinéa 2) de la loi suscitée, elle n’a pas été reçue par son destinataire ; aucune décharge ne l’établit. C’est une fabrication pour l’occasion comme le prouve l’allure avec laquelle elle a été multipliée et répandue partout et dans les marchés à travers le Département et hors du Département. Les faits sont là. Tapon Mama n’ayant pas été notifié, l’itinéraire retenu était celui figurant sur la demande qu’il avait déposée et dont le Sous- Préfet avait accusé réception.

VI) LES HOMMES ET LES FEMMES DU PALAIS, LE GROUPE DE DANSE SOUS L’AUTORITE DE LEUR CHEF SE SONT  MIS A FAIRE LA LOI DANS LA RUE LE SOUS-PEFET, VOLONTAIREMENT OU NON AYANT DEMISSIONNE DE SES OBLIGATIONS

Quand bien même il n’y a pas eu respect de la loi il y a lieu de se demander si ce sont des groupes privés qui doivent se substituer à l’autorité publique et entreprendre des actions  sanctionnant les fauteurs, cela en dressant barricades et en agressant et blessant  les paisibles défilants protégés par la loi. Est-ce avec l’accord du Sous-préfet ? En tout cas il est clair que ce dernier,  complice ou non, a démissionné de ses obligations car il avait pour rôle principal en ce jour de fête, de placer les forces du maintien de l’ordre un peu partout dans la ville pour encadrer les manifestations populaires :

-          Ce qui n’a pas été fait. Au contraire, à vive allure, au volant de sa voiture, bousculant au passage les défilants qui croyaient être sauvés par la présence de l’autorité administrative, il a rejoint les agresseurs suffisamment armés des pierres et des cailloux et postés à l’intérieur du palais dans le but d’attaquer les défilants. D’ailleurs les images prises par les cameramen présents n’ont-elles pas filmé ces barbares sur les toits de l’enceinte du Palais dont l’un reconnaissable s’agitant fou furieux placé au dessus du toit en train de lancer des pierres ?

       -       Qu’a fait le Sous préfet pour empêcher la bande de voyous, prétextant être un groupe culturel et les quatre cavaliers, qui, après avoir effectué un tour dans le but de provocation sur l’axe que s’apprêtait à emprunter les « carnavaliers », sont allés se placer en pleine chaussée en face du Palais pour obstruer le passage, permettant à leurs complices cachés à l’intérieur du Palais, d’attaquer par l’effet de surprise les paisibles et joyeux défilants ; ces derniers ont pu maîtriser les cavaliers dressés pour attaquer et disperser les foules et conduits deux chevaux à la fourrière municipale. Seuls les « carnavaliers » ont été blessés, ce qui prouve qu’ils on été unilatéralement agressés par des gens préparées à cet effet et équipées de pierres dont ils avaient constitué les réserves au regard des jets massifs qui sortaient du Palais. La responsabilité première incombe à Mbombo Njoya soutenu par le Sous-préfet.

V) LE SOUS PREFET ET MBOMBO NJOYA ONT SUSCITE DES DEGÂTS POUR ACCUSER L’UDC

La réaction des défilants se justifie par la légitime défense ;  en effet ils se sont servis, au moment de la panique momentanée semée dans les rangs de tête du Carnaval, des projectiles des agresseurs qui retombaient dehors. Ce qui prouve que  les «carnavaliers » étaient pris de court par cette attaque surprise, violente et barbare. Les actes de dégradations perpétrés sur les véhicules à l’intérieur du Palais, tels que présentés par les images de la CRTV, sont le fait des assaillants conspirateurs, tapis à l’intérieur du palais afin de faire porter le chapeau aux paisibles défilants . Il y a des films pris quelque temps avant montrant les dispositifs en cours d’installation à l’intérieur du Palais pour agresser le défilé du Carnaval.

Le but visé par les comploteurs était de faire arrêter les militants de l’UDC et d’éliminer un adversaire politique dont ils savent pertinemment qu’ils n’ont aucun espoir de renverser la tendance par le jeu démocratique.

VI) LES AUTRES VICTIMES DES AGISSEMENTS ILLEGAUX DU PALAIS : LES COMMERCANTS

-          Qu’est ce qu’a fait le Sous-préfet lorsque dans les matinées du 02 et 03 Janvier 2013, dans la poursuite des actes illégaux des hommes se réclamant du Palais des Rois Bamoun , se sont mis à saccager les étales, chaises, bancs, marchandises des commerçants sur la place du marché, lieu public par excellence, les contraignant à s’installer anarchiquement au bord de la chaussée ?

         -     Quid des pertes subies par ces commerçants qui ont, sous couvert du Maire de Foumban  saisi le Procureur de la République pour réparation. Les hommes confiants de la couverture des autorités administratives se sont installés dans l’illégalité. Ils doivent répondre.

VII) VIOLATION DE L’ARTICLE 1er DE LA CONSTITUTION AVEC LE CONCOURS DE L’AUTORITE ADMINISTRATIVE EN L’OCCURRENCE LE SOUS –PREFET

La Constitution dans son Article premier (2) dispose :

«La République du Cameroun est un Etat unitaire décentralisé.

« Elle est une et indivisible, laïque, démocratique et sociale

« Elle reconnaît et protège les valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques, aux droits de l’homme et à la loi

« Elle assure l’égalité de tous les citoyens devant la loi. »

Les autorités administratives de Foumban ne font rien pour le respect des dispositions constitutionnelles ci-dessus et cela aura été illustré clairement le 1er Janvier 2013 ;

-          Le Sous préfet a choisi de traiter avec le Chef de 1er degré ignorant l’autorité locale à savoir le Maire qui assume la mission lui  incombant dans le cadre de l’Etat unitaire décentralisé et, de ce fait, il a marginalisé les populations vidant  la République de son contenu qui s’analyse dans l’unité, l’indivisibilité, sa nature laïque, démocratique et sociale.

-          Le Sous-préfet n’a rien fait pour que l’emportent les valeurs traditionnelles reconnues et protégées par la constitution ; en effet il a cautionné la transformation du  siège de ces valeurs qu’est le Palais royal Bamoun en base d’agression contre les populations.  

Le Sous- préfet a créé la discrimination entre les citoyens en choisissant d’aller avec les agresseurs installés à l’abri du Palais en abandonnant  les populations défilant paisiblement dans la rue.

VIII) LE PALAIS EN MARGE DES VALEURS TRADITIONNELLES PROTEGEES  DEFENDUES PAR LA CONSTITUTION.

Le Palais dans la tradition bamoun est ce lieu sûr où l’on se réfugie, où l’on est accueilli, où on calme les tensions, où l’on résout les problèmes entre les populations, où on réconcilie ; le Palais des rois bamoun est cet espace où l’on réfléchit pour construire, bâtir, où se retrouvent toutes les sensibilités, toutes les formes d’intelligence. C’est là que le Roi Njoya entouré des grands esprits a inventé l’Ecriture Bamoun, rédigé des ouvrages dans différents domaines, œuvrer pour la créativité dans la culture, les arts, la technique, la science etc. Les écoles furent crées, les enseignements dispensés. Alors que nous avions entrepris de faire revivre cette dynamique avec le feu Sultan Roi des Bamoun, Njimoluh Seidou, en commençant par la rénovation du Palais voilà que nous nous installons dans la logique de destruction, allant à l’encontre de la voie républicaine et démocratique.

Nous avons des valeurs traditionnelles qui s’accommodent avec la République conduisant à l’amour, la paix, l’unité et participant à la construction nationale. Ces éléments doivent être pris en compte dans tout jugement pour ne pas renvoyer à plus tard les conflits ouverts et violents. Le Cameroun est en marche et n’a pas besoin de cela.

CONCLUSION

Tout porte à croire que le Sous préfet était de mèche avec les agresseurs conspirateurs, agents du Chef du 1er degré locataire du Palais royal bamoun, décidés à mettre tout en œuvre pour gâcher la fête du 1er Janvier 2013 par cette agression sauvage dans le but de :

-          Intimider les populations

-          Porter atteinte à leur foi militante et à leur soutien indéfectible depuis 22 ans à l’éthique UDC  qui met l’être humain au centre de tout et au Dr Adamou Ndam Njoya qui est à abattre avec toute sa famille.

-          Eliminer du jeu et champ politiques ses collaborateurs les plus dynamiques en les incarcérant à la suite des procédures et procès kafkaiens que nous avions connus avant l’arrivée de l’équipe actuelle constituée depuis peu  du Procureur de la République et du Président du Tribunal. Nous comptons sur ce que nous a dit le Procureur de la République en nous interrogeant à savoir que le Ministre lui a demandé que ce soit la justice qui l’emporte.

MECONNAISSANCE DE LA LOI SUR LES MANIFESTATIONS PUBLIQUES PAR LA HIERARCHIE DU SOUS PREFET

Le Sous-préfet a conduit à l’intervention partisane du Gouverneur de la Région de l’Ouest, à travers les antennes de la CRTV, journal télévisé de 20h30 du jeudi 3 janvier 2013. En affirmant que l’itinéraire prévu avait été « violé » par les organisateurs du défilé, suivant en cela le Sous-préfet de Foumban, il atteste également de sa méconnaissance de la loi susvisée relative aux manifestations publiques.

Face à tout cela, les enquêteurs et les juges dans leur impartialité comme le demande le Ministre de la justice en réunissant tous les éléments pourront faire ressortir la vérité, rendre la justice et établir les responsabilités.

C’est ce que nous demandons pour réparer, le gros préjudice moral causé un grand jour qui est celui du premier jour de l’année, les préjudices physiques et matériels, les mesures pour le respect des valeurs traditionnelles reconnues et protégées par la constitution, les mesures pour le respect de la constitution et des lois, la fin des particularismes cultivés et entretenus par des autorités administratives conduisant à mettre le département en dehors de la République.

 

Dr Adamou NDAM NJOYA

 

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noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

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Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
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Source : Union Africaine