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Cameroun : Hilaire Kamga - Oui, le Cameroun de l’après Biya se fera avec les Bamiléké, n’en déplaise à vous et aux autres tribalistes …. L’heure des Bamiléké a sonné… .

6 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

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Cameroun : Hilaire Kamga - Oui, le Cameroun de l’après Biya se fera avec les Bamiléké, n’en déplaise à vous et aux autres tribalistes ….  L’heure des Bamiléké a sonné… .

 

 

 

Hilaire Kamga répond à

 

Mgr Victor Tonye MBAKOT,

Grand Chancelier de l’UCAC

 

 

Objet : Votre appel à la discrimination ethnique

 

Monsieur le Grand Chancelier,

 

Je me permets de faire irruption dans vos services, peut être sans titres, mais avec des droits que me confère la qualité de fidèle catholique,  de laïc du diocèse dont vous avez la charge, pour m’interroger sur les mobiles de vos dérives épistolaires et surtout sur votre démarche tribaliste adossées sur un ostracisme répugnant, qui ont naturellement contribué à jeter les Camerounais encore lucides dans l’émoi total.

 

En effet, lorsque j’ai lu, comme plupart des Camerounais, votre fameuse lettre adressée au Doyen de la faculté de sciences sociales  et de gestion de l’UCAC, le père Martin Briba de nationalité Burkinabé, j’ai cru me retrouver au Rwanda avec la radio des milles collines. Médusé, tétanisé, bouleversé par l’extrême  grossièreté de vos propos et surtout leur gravité au regard de la posture de l’auteur que vous êtes , notamment un « prêtre » dont l’une des principales missions est et reste de promouvoir la Justice, et non la discrimination.  Vous ne vous êtes aucunement senti gêné par l’engagement des millions de fidèles à vos cotés dans la promotion de la parole de Dieu pour fouler au pied les valeurs éthiques et morales qui sous-tendent l’action de l’Eglise catholique. Vous avez décidé de briser tout cet espoir que les fidèles catholiques placent en vous.! Votre problème c’est le trop plein des gens de l’Ouest qui vous donne les insomnies.  Ce sont ces bamiléké et Bamoun qui vous dérangent. Ils sont partout nombreux dans « Votre Université ». Aussi bien dans le corps enseignant où vous y voyez plus de 48 %, que dans le corps estudiantin, où vous en dénombrez plus de 70%. Merde ! Comment est-ce possible que « ces gens » vous envahissent tant ?  Ah, je comprends, ils sont si nombreux parce que leur « frère du village »,  mieux encore cet empêcheur de tourner en rond « père Lado », et opposant de prêtre, a trouvé des bonnes stratégies pour infester l’UCAC de ces « tricheurs », ces faussaires, etc.   Non, pas tant que vous êtes Grand Chancelier  à l’UCAC. 

 

Oui,  Mgr Tonye Bakot, c’est ce qui transparait de vos écrits. A vrai dire, vous m’avez déçu et vous ne mériterez plus ma confiance. Pour vous, les gens de l’Ouest seraient des tricheurs, qui bénéficieraient d’un réseau organisé avec les signes sur les feuilles anonymées. Quelle prétention ! Quelle outrecuidance venant d’un « homme de Dieu ». Vous affirmez sans ambages que la répartition des étudiants de l’UCAC au  campus d’Ekounou  est  «Centre 194 ; Est : 9 ; Littoral : 214 ; Nord : 32 ; Nord-ouest  et Sud-Ouest : 36 ;   Sud : 115 ; Ouest : 721.  Comment se fait-il que la seule région de l’Ouest compte près de 60% des étudiants à Ekounou (…)Est-ce parce qu’ils trichent ? ».

 

Sur ces différentes questions concernant le ratio des étudiants et des enseignants originaires de l’Ouest, je suppose que le Père Ludovic Lado, vous a donné les éclairages nécessaires aussi bien sur les faits que sur la norme. Il vous a rappelé ce que vous n’aurez jamais dû oublier, que seules les valeurs de mérite et de compétence  déterminent l’accès et la réussite à l’UCAC (vous deviez pourtant le savoir en tant que Grand Chancelier). Je rappelle, pour votre gouverne, les arguments massues de ce brillant intellectuel Jésuite,  qui fait la fierté de la nouvelle génération au Cameroun. 

  Au sujet du recrutement des enseignants associés et permanents

« A l’UCAC, ce n’est pas la faculté qui recrute mais le rectorat. La procédure est bien connue et a toujours été respectée (…..). Les conclusions du comité de recrutement sont ensuite acheminées au rectorat qui procède à la nomination des nouveaux enseignants. Je signale qu’aucun ressortissant de la région de l’Ouest ne siège au comité de recrutement et que, jusqu’ici, il n’y a pas eu de Recteur originaire de la région de l’Ouest. Donc, s’il y a surreprésentation de la région de l’Ouest dans le corps enseignant, la Faculté n’y est pour rien. C’est le rectorat qu’il faut interroger !

 

Au sujet du recrutement des étudiants

Le concours d’entrée en première année de la Faculté est supervisé par le Doyen et le Vice Doyen appuyés par leurs assistants respectifs. (….) Précisons que le concours est administré dans toutes les régions du Cameroun et dans tous les pays de la sous-région après une campagne soutenue d’information dans les établissements scolaires. (……) ..Après l’administration des épreuves, les assistants du Doyen et du Vice Doyen appuyés par les assistants pédagogiques (et aucun d’eux n’est de la région de l’Ouest) s’occupent de l’anonymat, du dispatching des copies aux correcteurs dont la listes est ouverte à tous les enseignants de l’UCAC, pas seulement de la faculté. Quel intérêt nos assistants qui ne sont pas de la région de l’Ouest auraient donc à mettre des signes sur les copies anonymées des candidats de la région de l’Ouest ? (…..).

Le Doyen et le Vice Doyen n’y ont jamais demandé une faveur pour un quelconque candidat et même les évêques se gardent de nous faire des recommandations ou demandes dans ce sens parce qu’ils connaissent notre réponse. Pour nous, l’entrée à la Faculté est fondée sur le culte du mérite.  Les considérations d’ordre ethnique ne font pas partie de nos critères d’appréciation et de nos valeurs. A la délibération, nous regardons les notes et pas les noms! »

 

Vous voilà bien édifié. Mais au lieu de saisir ce beau cours magistral pour vous terrer dans un silence catholique, vous avez évolué dans votre obsession en poursuivant votre démarche tribaliste dans Cameroun tribune du 23 juillet 2012 où vous affirmez que « le Conseil supérieur a demandé  expressément au Doyen de la Faulté des sciences sociales et de gestion, d’éviter que le déséquilibre régional ne perdure, et qu’on corrige progressivement cette situation devenue scandaleuse, parce que l’université Catholique n’appartient pas à un pays, encore moins à une région du Cameroun qui en compte 10. » .

Voila qui est dit de la bouche d’un « évêque ».  En clair vous demandez qu’on installe à l’UCAC des mesures discriminatoires ciblant les ressortissants de l’Ouest. Vous parlez de quelle justice? Qu’y a-t-il de rationnel ? Vous êtes prêts à sacrifier le prestige de l’UCAC, obtenu grâce à une démarcation du système universitaire néocolonial camerounais qui est fondé sur la Mafia, la tricherie et surtout une politique de quotas dont la principale cible déclarée est la communauté Bamiléké (Dixit, le porte parole du Gouvernement Camerounais). Vous recommandez à l’Université catholique de revoir la domination Bamiléké dans le corps professoral quitte à recruter des incompétents avec à la clé un nivellement par le bas de la production de cette université.

C’est tout de même curieux que vous ne vous intéressez pas à la Faculté de Théologie, où le vice doyen nous affirme que « sur 14 professeur permanent, il y a 9  Betis ».  Non cette réalité ne vous intéresse pas, il faut simplement barrer la voie aux ressortissants de l’Ouest.

 

 

Si hégémonie Bamiléké il y a, vous ne pouvez rien y faire Mgr Tonye Bakot. C’est dans l’ordre des choses et de la nature.  L’église catholique qui est au Cameroun prône les valeurs de justice et de paix.  Vous devez éviter de faire basculer le Cameroun dans une rwandisation aux conséquences imprévisibles.

 

Il ne me revient pas de vous rappeler ce que vous savez peut être mieux que moi, que cette UCAC, anciennement Institut Catholique d’Afrique Centrale, est l’aboutissement d’un projet qui porte entre autres les griffes très déterminantes d’un autre Bamiléké en la personne de Mgr Albert Ndongmo. Si je pouvais donc me permettre une recommandation, je vous exhorterai à rester dans les principes de justice et de paix que prône l’Eglise catholique. Votre cabale contre les Bamiléké ne peut produire que l’inverse à savoir l’injustice (discrimination) et la guerre.  Cela est vrai pour toute cabale contre toute autre communauté ethnique au Cameroun.

 

Votre propre gestion de l’archidiocèse de Yaoundé….  Quels quotas ?

C’est lieu pour moi de m’intéresser sur votre gestion catastrophique depuis votre arrivée à la tête de l’Archidiocèse Yaoundé, en remplacement du très vénérable Mgr André Wouking dont les circonstances de la mort ne sont toujours pas élucidées à ce jour. Pouvez-vous nous donner des statistiques, selon les régions de provenance (ethnie), du personnel que vous avez-vous-même nommé dans les différentes structures relevant de l’Archidiocèse ? Une certaine rumeur laisse entendre que la seule région du Centre aurait plus 70% de postes et cela ne nous a jamais posé de problèmes dès lors que nous avions toujours cru que la compétence était le seul critère qui gouvernait aussi vos choix. Je voudrais bien vous voir infirmer ces informations.

De même, notant que vous avez autant de problème avec l’hégémonie Bamiléké, il serait aussi plus simple pour vous d’organiser la participation aux cultes dans les chapelles du Diocèse de Yaoundé, de manière à vous assurer que les ressortissants de l’Ouest ne sont pas trop nombreux lors des messes. Ce serait plus conforme à votre nouvelle posture tribaliste. Dans la même logique, il conviendrait de mettre en place un système qui permettrait d’équilibrer la provenance ethnique des dîmes et des collectes qui sont récoltés chaque dimanche dans les églises, de manière à s’assurer l’absence de domination des ressortissants Grassfields.

 

 Sur les traces de ceux qui ont combattus les Bamiléké au diocèse de Douala, et l’arrivée de Wouking à Yaoundé;

Monsieur le Grand Chancelier, je comprends que vous n’étiez pas sûrement très éloigné de ceux (originaires du Centre) qui en juillet 1999,  après la nomination de Mgr André Wouking comme Archevêque de Yaoundé, avaient érigé des barricades sur la Nationale Bafoussam-Yaoundé avec pour intention « d'empêcher les Bamiléké d'entrer dans la capitale » en brandissant des plaques sur lesquelles on pouvait y lire : " Pas d'Archevêque Bamiléké à Yaoundé ".  Malgré cette haine, Monseigneur Wouking fût installé et à peine 3 années après, le 08 novembre 2002, il subira une curieuse attaque qui l’emportera 2 jours plus tard.

 

Père Lado sur les pas de Mgr Albert Ndongmo (l’un des fondateurs de l’institut Catholique d’Afrique Centrale)  Par ailleurs, Je viens aussi d’apprendre que vous avez poussez votre haine jusqu’à commanditer le départ en exil forcé de Père Ludovic Lado. Cela ne me surprend guère car je vous sais plus dangereux que le pouvoir criminel de Yaoundé, cimetière des hommes de l’église et dont vous confirmez que vous en êtes un bras séculier.  Vous êtes très opposé aussi bien en valeur qu’en croyance à ce Jésuite exemplaire. Vous êtes pour l’injustice fondée sur l’exception ethnique alors qu’il vibre pour le mérite et la justice. Vous êtes pour la pérennisation au pouvoir du système néocolonial qui asservit le peuple camerounais depuis 60 ans. Le père Lado ne l’accepte pas et vous a d’ailleurs interpellé à ce sujet, à plusieurs fois. Votre allégeance au système en place est d’autant plus criarde que vous n’avez pas hésité à violer les règles fonctionnelles de la Conférence Episcopale en 2004 pour imposer dans les médias votre position personnelle sur l’élection présidentielle ; position qui était totalement contraire à ce que nous, responsables de l’Observatoire Chrétien des élections, nous qui étions sur terrain de l’observation, avions observé et que le Secrétaire général de la Conférence,  Mgr Laffont avait la charge légale  de rendre publique en tant que porte-parole de la CENC.  Le professeur Titi Nwel n’oubliear jamais cette épisode , et pour cause .

Je n’oublierai jamais toute la douleur que j’ai vécue en observant que vous apportiez votre caution au hold-up électoral alors que nous avions passé plus 4 années sur le terrain, à la demande des évêques, à former les chrétiens dans la perspective des bonnes et justes élections. Oui, vous êtes rarement du côté de la Justice … et même de la vérité. 

En essayant de contraindre à l’exil le Lado Ludovic, prêtre engagé, dont le principal crime est d’être Bamiléké, vous croyez arrêter ses idées qui irriguent de plus en plus les cœurs des citoyens camerounais. Je puis vous rassurer que vous vous trompez. C’est un homme loyal qui est attaché à ses convictions et surtout aux valeurs de justice. Partout où il sera, il influencera la structure réflexionnelle des chrétiens camerounais et donc des citoyens. Certains avaient, comme vous, fait le même pari, en exilant Mgr Albert Ndongmo (lui aussi Bamiléké) en 1975 après lui avoir  fait passer passé cinq 5 années de prison. Mais les idées véhiculées par ces combattants de la liberté continuent de nous habiter, de nous déterminer, de nous orienter. Alors, je suggère que vous changiez de stratégie. Rien alors rien, ne pourra bloquer l’évolution d’une communauté ou d’un peuple déterminé face aux multiples barrières systémiques.  Tout en étant Bamiléké, il est Jésuite. Cela suppose un attachement irréversible à des valeurs de compétence, de justice et de vérité et un détachement du sentiment tribal ;… bref la promotion des valeurs éthiques qui permettent de construire l’Homme compétent, l’Homme libre, l’homme insoumi.  Et le Cameroun peut se féliciter de l’action de ses communautés au Cameroun à travers les lycées et collèges dont ils ont la charge comme le collège Libermann ou bien l’UCAC dont il s’agit aujourd’hui.  C’est le contraire du système d’équilibre régional mis en place par les gouvernements de Yaoundé qui a le malheur d’avoir tiré le Cameroun vers le bas pendant des décennies.

 

Le postulat Lamberton et la détermination des bamiléké à ne plus se laisser marcher dessus ……

Oui, le Cameroun de l’après Biya se fera avec les Bamiléké, n’en déplaise à vous et aux autres tribalistes ….  L’heure des Bamiléké a sonné… .

 

Monsieur le Grand Chancelier,

Il est évident que les poids démographique, économique et intellectuel des peuples grassfields donnent des insomnies à ceux qui gouvernement dans l’opacité et qui servent des intérêts mafieux. Il est aussi évident que le problème de l’instauration d’une réelle démocratie  est très souvent  confronté à la peur de l’expression des Bamiléké dans le cadre d’une élection véritablement démocratique. Mais je dois ici affirmer que ce sont les attitudes de discrimination permanente et récurrente dont sont très souvent victimes les fils de cette Communauté qui les orientent vers un vote de type ethnique. En clair, plus le Bamiléké est indexé comme le problème, plus il considère très sérieusement la thèse du vote ethnique, du vote réparateur d’un grand préjudice historique  Bamiléké.

Il est aussi établi que la littérature haineuse anti-bamiléké a toujours habité ceux qui avaient une parcelle du pouvoir discrétionnaire au Cameroun. En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bamiléké… ”. En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bamiléké ont tout et volent tout …”. En 2012, L’archevêque de Yaoundé que vous êtes déclarez aussi que des mesures doivent être prises pour limiter l’accès des Bamiléké à l’Université Catholique. Ce que le professeur Sindjoun Pokam appelle «une tradition de Bamiphobie» ne peut que contribuer à renforcer le sentiment d’unité de cette communauté et sa détermination à prendre le pouvoir politique que la Mafia redoute.

Oui, il est clair aujourd’hui que pour ramener la justice dans ce pays, il faut peut-être que des ressortissants Grassfields prennent le contrôle du pouvoir politique à partir duquel tout se décide. Cette réalité est salvatrice pour le Cameroun au regard de tout ce que les Camerounais de toutes les régions subissent. Oui, j’affirme qu’une société de justice ne peut pas se construire sur la peur de l’évolution d’un groupe particulier, qu’il soit ethnique, linguistique ou religieux. L’homme de l’Ouest est contre tout système de faveur contre un homme ou un groupe, et par conséquent il est opposé à tout système  conçu pour discriminer les citoyens sur la base de leur origine ethnique. Les fils de l’Ouest n’ont pas la prétention d’avoir le monopole du savoir ou de l’intelligence. L’homme de l’Ouest n’a pas non plus besoin de bénéficier d’un quelconque régime de faveur.  Mais cet homme de l’Ouest est déterminé désormais à lutter contre tout pouvoir, qu’il soit militaire, politique ou religieux, qui postule que pour faire avancer la société, il faut le freiner.

 Je vous entraine dans le chantier politique, parce que vous vous êtes positionné comme défenseur du système antidémocratique. Votre aversion contre les ressortissants de l’Ouest n’empêchera le Cameroun d’être enfin libérer avec l’arrivée des fils de l’Ouest avec leurs alliés au pouvoir. C’est irréversible.

 

Mes amis Bassa comme vous, mes amis Béti et Eton, mes amis Manguissa,  Makabouanz,  Makabebend du chef Ekodek, et Ebessed,  mes amis Sawa, mes amis Kirdi, foulbé, etc.…… sont prêts à gouverner le Cameroun avec les Grassifields et/ou sous le leadership réparateur Grassfields. Nous ne voulons pas du tribalisme au Cameroun, d’où qu’il vienne, in fine il faut admettre la légitime ambition de certains fils de l’Ouest d’acquérir le savoir et de postuler à la magistrature suprême.

 

En définitive, Monsieur le Grand Chancelier, je vous informe que nous venons de saisir le Paul Benoit XVI afin qu’il se prononce officiellement sur la compatibilité des valeurs de discrimination que vous prônez avec les enseignements de l’Eglise catholique romaine. Sa réponse très attendue nous édifiera, au cas où vous n’avez pas démissionné vous-même, à défaut d’être démissionné par le Vatican, sur le sens et l’opportunité à donner à notre participation aux cultes dans les diocèses de Yaoundé sous votre leadership. Nous pouvons vous rassurer déjà que rien ne sera plus comme avant.

Très respectueusement.

 

Citoyen Hilaire Kamga

Fidèle engagé de l’Eglise Catholique Romaine qui est au Cameroun

Co-initiateur de l’Observatoire Chrétien des Elections.

 

 

 

 

 

 

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