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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 02:23

 

 

 Paul Biya

 

Cameroun : Bilan de Biya Paul après 29 ans de pouvoir sans partage.

 

  

 

A comme Ahidjo, le « créateur » de Biya, pour reprendre une expression chère au plus courtisan des courtisans, Fame Ndongo. Le premier président du Cameroun indépendant a démissionné, contre toute attente, le 4 novembre 1982 et a offert le pouvoir à son premier ministre d’alors, Paul Biya. Les affaires se sont « gâtées » quelques mois plus tard à tel point qu’Ahidjo a fui le pays et est mort en exil, au Sénégal.

 

B comme Bakassi. L’une des plus grandes victoires de Biya. Ce territoire que l’on dit riche en pétrole a été longtemps occupé par le Nigéria. Au terme d’une longue bataille juridique, il a été rétrocédé au Cameroun. Le grand mérite de Paul Biya est d’avoir réussi à reprendre cette terre en évitant une guerre, qui pointait le nez, avec notre grand voisin.

 

C comme crise et corruption. Paul Biya a annoncé que notre pays entrait en crise en 1985. Après avoir juré qu’il ne se livrerait pas au FMI, il y a foncé pieds et poings liés. Double baisse des salaires, dégradation de l’économie, fermeture d’entreprises, dégradation du climat social, accroissement de la pauvreté, crise des valeurs morales et une corruption qui n’en finit pas de creuser le sillon de la pauvreté. Le bout du tunnel, Seuls Biya et ses amis privilégiés l’ont vu. Pour le reste de ses compatriotes, c’est toujours l’obscurité. L’on notera avec Joseph–Marie Eloundou que « c’est en période crise que la corruption a prospéré. C’est en période crise que l’immobilier privé a explosé ».

 

D comme Démocratie. Il paraît qu’elle est comme le pouvoir : elle s’arrache. A l’aube des années 90, Biya a été contraint de l'adopter. Mais, depuis qu’elle a failli lui faire perdre son pouvoir après les élections de 91, il a tout mis en œuvre pour "l'apaiser" afin que "plus jamais cela n’arrive". Il la pratique à petites doses, en soulignant que chaque pays devrait y aller à son rythme. Mais surtout, il tient à maîtriser, de bout en bout, le processus électoral pour être toujours dans le camp des vainqueurs. Même si certains attendent de juger Elecam au pied du mur, ils ne se font guère d’illusions sur l’impartialité de l’organe.

 

E comme Épervier. En prenant le pouvoir, Biya avait annoncé "Rigueur et moralisation". Un slogan qui sonne finalement creux. En effet, à cause de son refus de sanctionner les gestionnaires indélicats, Paul Biya a encouragé les responsables de la haute administration et de l’armée à s’enrichir sur le dos de l’État. Contraint, par le FMI, d’arrêter la saignée en contrepartie de l’effacement de la dette, il a jeté en prison, quelques « malchanceux » pris au hasard.

 

F comme Football. Le règne de Biya a coïncidé avec de nombreux succès en football, sans que, paradoxalement, son gouvernement n‘y soit pour grand chose. Infrastructures inexistantes ou délabrées, un organe faîtier, la Fécafoot pris en otage par un clan mafieux. Pourtant, dès 1984, le Cameroun remportait sa première CAN. Trois autres ont suivi en 1988, 2000 et 2002. Nos équipes nationales ont également disputé, depuis la prise de pouvoir de Biya, 5 coupes du monde, remporté les jeux olympiques de 2000 et deux CAN junior.

 

G comme Garga Haman Adji. Ministre de la Fonction publique, cet homme avait démissionné, estimant ne pas avoir les mains libres pour mettre hors d’état de nuire, ses collègues (il les appelaient les grosses baleines) qui pillaient les caisses de l’État. Il s’est quelque peu assagi depuis, a créé un parti politique et une ONG et continue son combat dans la Conac dont on a pris la précaution de ne pas lui confier les rênes.

 

H comme homosexualité. Pour de nombreux camerounais parmi lesquels le prélat Victor Tonyé Bakot qui le pourfend sans cesse, l’homosexualité est l’une des principales plaies sociales de notre pays. Érigée en moyen de promotion par ses adeptes, l’homosexualité est, à tort ou à raison, perçue comme le fil qui réunit la plupart des gouvernants du Cameroun d’aujourd’hui. C'est aussi l'une des caractéristiques majeures de la dépravation des moeurs des années Biya.

 

I comme inflation. Une dévaluation du francs Cfa, deux baisses de salaires, une crise sans fin et pourtant, les prix grimpent chaque jour, malgré les déclarations de Mbarga Atangana, le plus actif des préposés à la lutte contre l’inflation,

 

J comme J.....

 

K comme Kodock. Le leader de l’un des branches de l’UPC représente ce que le Cameroun n’aime pas chez les adversaires politiques supposés de Biya. Des champions du retournement de veste.

 

L comme liberté d'expression. On doit à Paul Biya d’avoir accepté et toléré une très grande liberté d'expression. Qu'on le veuille ou non, force est de reconnaître qu'au Cameroun, l'on peut tout dire, tout écrire et même tout montrer. Même si ce n'est pas toujours une bonne chose, le suns et les autres ont, jusqu'ici, fait preuve de modération.

 

M comme Mebara. Certains proches collaborateurs du chef de l’Etat, arrivés au pied du pouvoir, se sont souvent crus Dieu à la place du père. Il en va ainsi de Titus Edzoa, l’ancien médecin personnel devenu secrétaire général de la Présidence qui avait décidé de briguer la présidence. Il croupit en prison. Il en va également d’Atangana Mebara, lui aussi un temps SG de la présidence. Il s’est fourvoyé dans une affaire de vieil avion qui a failli coûter la vie à Biya et à sa famille. Il se raconte qu’il serait un membre influent de la nébuleuse G11, dont l’ambition était ( ?) de prendre le pouvoir en 2011 après avoir accumulé un trésor de guerre. Il croupit, lui aussi, en prison. 

 

N comme N....

 

O comme opposition. Paul Biya a prouvé, en faisant taire ses opposants, qu’il était un fin stratège politique. D’adversaires acharnés, Bello Bouba, Tchiroma, Kodock, Hogbé Nlend sont tour à tour devenus « proches du pouvoir ». Selon Jeune Afrique, ces ralliements ont été négociés contre espèces sonnantes et trébuchantes. Même Fru Ndi, celui qui soulevait naguère les foules en 1990 et qui aujourd’hui, a besoin d’inscrire son nom en guise de numéro d’immatriculation pour ne pas passer incognito, a « bénéficié de la sollicitude » du chef de l’État.

 

P comme Paix. Le plus grand trophée de Biya. Alors que tout autour de nous, des pays sont en guerre, Paul Biya a réussi, contre vents et marées, à maintenir le Cameroun en paix.

 

Q comme Q.....

 

R comme retraite. A l’instar de plusieurs collaborateurs du chef de l’État, les généraux de l’armée camerounaise ne prennent la retraite que les pieds devant. La preuve que certaines affaires de l’État sont gérées à la tête du client. Le Cameroun mérite d’être mieux organisé.

 

S comme SDF. Le plus grand parti de l’opposition créé en 1990 a progressivement été confiné, par Biya, à devenir un parti régional dont la sphère d’influence dépasse à peine le Nord-Ouest.

 

T comme Tumi. Le premier et unique cardinal camerounais a pris sa retraite cette année. Sur le plan politique, il reste l’un des pourfendeurs les plus crédibles et les plus craints du régime Biya ; en témoigne sa dernière sortie dans le numéro du cinquantenaire de Jeune Afrique.

 

U comme Universités, lycées et collèges. On doit à Paul Biya d’avoir créé des centaines de nouveaux lycées et collèges et sept universités d’2tat, d’avoir autorisé l’ouverture de centaines de formations universitaires privées. Il n’en reste pas moins que l’offre en lycées, collèges et universités reste désespérément inférieure à la demande ; la faute à un mauvais système de prévision et à une démographie galopante.

 

V comme Voyages. Paul Biya est toujours parti en voyage. Il passe au moins, par an, l’équivalent de quatre mois à l’étranger. Il a, un jour, déclaré au cours d’une interview, qu’il pouvait passer six mois hors du Cameroun mais qu’il n’y aurait pas de coup d’État.

 

W comme W....

 

X comme X....

 

 

Y comme Yaoundé. « Quand Yaoundé respire, le Cameroun vit ». Le règne de Biya a été marqué par des phrases-choc comme celle-là. Nous pouvons en citer d’autres : « Le Cameroun, c’est le Cameroun ! » ; « La gesticulation n’est pas un signe de vitalité ! », « Me voici donc à Douala ! ».

 

 

Z comme Zéro mort? Zéro mort à l'université de Yaoundé. Zéro mort à Bépanda. Biya a toujours rejeté les insinuations tendant à le présenter comme un dictateur sanguinaire. Pour ce faire, il a souvent confié le ministère de la Communication à de brillants orateurs (Kontchou, Tchiroma) qui n'hésitent pas à dire, en vous regardant droit dans les yeux, que le fil blanc que vous voyez est noir.

Source kai walai

Suite

A1 : Chômage des jeunes Camerounais, plus de 80% sont sans emploi.  Un projet de recrutement de 25 000 jeunes a suscité beaucoup d’espoir parmi la jeunesse qui a très vite déchantée. Car ce n’était que du bluff.

A2 :Accident de la route. Tous les jours plus de 100 personnes meurent sur les routes Camerounaises, qui sont devenues le premier facteur de mortalité dans le pays. En septembre 2011 à 30kilometres de Yaoundé, plus de 80 morts. Aucun membre de gouvernement ne s’est rendu sur les lieux, aucune déclaration, comme si ces camerounais étaient de seconde zone.

A3 :Ethnisation de l’administration. Dans certaines administrations certaines ethnies règnent en maitre absolu.

A4 :Corruption généralisée a tous les niveaux. Exemple si vous vous rendez dans une administration camerounaise. Si le timbre coute 1000Fcfa. L’agent vous réclamera 5000fcfa sans reçu. Si vous ne donnez pas les 5000Fcfa votre dossier est tout simplement refusé.

A5 :Le Choléra une maladie de la misère et des pays du quart monde, est revenu en force dans les foyers camerounais. Pendant ce temps on a initié une campagne des moustiquaires imprégnées pour la lutte contre le paludisme pour quelle raisons et quels objectifs ?

La liste est longue et si d’autres camerounais peuvent compléter la liste dans la partie commentaire ou par des articles, soyez les bienvenues.

Triste bilan au Cameroun

Combien de morts au Cameroun au cours du vaste mouvement de révolte de la semaine dernière ? Personne n’est capable, à l’heure actuelle, de donner un chiffre précis. Mais, selon un décompte provisoire réalisé vendredi 29 février par Madeleine Afite, de la Maison des droits de l’homme du Cameroun, il pourrait s’élever à plus d’une centaine de morts, dont une bonne partie dans la seule ville de Douala, capitale économique du pays. Comme au début des années 1990, lors du mouvement de protestation « villes mortes » qui avait abouti à des élections multipartites « libres », le régime du président Paul Biya n’a pas lésiné sur les moyens militaires et policiers pour mater la population.

Parti de Douala lundi 25 février avant de gagner la capitale politique, Yaoundé, et les principales villes de l’Ouest et du Nord-Ouest du pays (Bafoussam, Bamenda, Dschang, Loum, Bafang, etc.), le mouvement de contestation a une double origine, sociale et politique.

Sociale d’abord puisque les Camerounais sont, à l’instar de nombreux autres Africains, pris à la gorge depuis des mois par la hausse vertigineuse du coût de la vie, consécutive à l’explosion du prix du pétrole. Mais la révolte est également politique, le chef de l’Etat, au pouvoir depuis 1982, ayant annoncé une « révision constitutionnelle » qui lui permettrait de briguer un nouveau mandat en 2011. Echaudée par l’interdiction depuis le 18 janvier de toutes les manifestations organisées contre ce projet et profitant de la paralysie du pays par la vaste grève lancée par les transporteurs routiers lundi 25 février contre les prix du carburant, la jeunesse camerounaise a investi les rues des grandes villes pour exprimer son ras-le-bol généralisé.

« Baissez le prix du ciment ! », « Non à la dictature ! », « Laissez-nous vivre ! ». Tels étaient, selon les témoins, quelques-uns des slogans entendus lors de ces cortèges improvisés. Mais les autorités, dont la principale ambition consiste à défendre M. Biya pour continuer à bénéficier des privilèges et des faveurs que leur accorde le régime, n’ont trouvé d’autre solution que de boucler militairement les quartiers et de faire tirer sur les « émeutiers ». Les habitants s’étant terrés chez eux, les manifestations se sont ainsi rapidement transformées en batailles rangées, derrière les barricades et les pneus enflammés, entre jeunes militaires et jeunes protestataires.

La vie semble reprendre un cours normal (après intervention parfois musclée des forces de l’ordre pour faire rouvrir les commerces). Si la psychose paraît avoir gagné une bonne partie de la population, les habitants de Yaoundé acceptent de raconter comment ils ont vécu les jours sanglants. Difficile de faire le tri entre la rumeur et l’information. Mais les récits sordides qui parviennent de Douala et des autres villes camerounaises, et les quelques images de cadavres atrocement mutilés que la presse locale commence à publier, confirment que les forces de l’ordre n’ont pas fait dans la dentelle.

La chasse à l’homme est d’ailleurs loin d’être terminée. Maintenant que les mitrailleuses se sont tues, et que les hélicoptères et les chars ont été remisés, les observateurs s’inquiètent de la répression souterraine qui a été déclenchée immédiatement après la très martiale déclaration télévisée du président Biya, mercredi soir 27 février. A peine avait-il mis en garde les « apprentis sorciers » qui, selon lui, manipulent la jeunesse à des fins politiques et assuré que « tous les moyens légaux dont dispose le gouvernement seront mis en œuvre pour que force reste à la loi », des centaines de jeunes anonymes étaient déférés devant les tribunaux et condamnés, sans témoins, à des années de prison.

A écouter les familles qui attendent avec anxiété devant le palais de justice de Yaoundé, il ne fait aucun doute que des centaines d’innocents, souvent très jeunes, ont été arrêtés au hasard, dans la rue ou chez eux, pour être envoyés dans les mouroirs que constituent les prisons camerounaises. Ce que confirment les quelques avocats qui ont approché les « suspects » et qui dénoncent une pure et simple « parodie de justice » ayant pour unique objectif d’étouffer dans l’œuf toute nouvelle contestation.

Preuve que le pouvoir craint une reprise de la contestation, ou que certains fonctionnaires zélés cherchent, coûte que coûte, à accréditer la thèse du « complot » claironnée par le chef de l’Etat lors de son allocution télévisée du 27 février, le militant Mboua Massock est porté « disparu » depuis samedi. Instigateur des « villes mortes » dans les années 1990, il avait appelé à un rassemblement pacifique à Douala pour le samedi 1er mars, rassemblement qui a finalement été empêché par le quadrillage militaire du quartier. L’artiste « Joe la Conscience » qui menait une grève de la faim contre la révision de la Constitution devant l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé serait quant à lui incarcéré au Secrétariat d’Etat à la défense (SED). Les deux hommes avaient déjà été arrêtés, respectivement les 16 et 17 février derniers. Et le fils de « Joe la Conscience », âgé de 11 ans seulement, a été tué par balle la semaine dernière par les forces de l’ordre. D’autre part, on apprend la mort d’un autre opposant, Jacques Tiwa.

Les médias sont également dans la ligne de mire. A Douala, la chaîne de télévision et la station de radio du groupe privé Equinoxe, fermées par les autorités après la diffusion des images de répression policère, n’a toujours pas reçu l’autorisation d’émettre. A Yaoundé, la radio privé Magic FM, réputée pour ses émissions interactives, a été fermée manu militari, et son matériel subtilisé par une escouade de gendarmerie jeudi 28 février, alors que les auditeurs commentaient le discours présidentiel de la veille. Ainsi mis en garde, les autres médias audiovisuels montrent une très grande prudence, préférant diffuser en boucle des « messages d’apaisement », des émissions de variété et des cérémonies religieuses…

Rien ne s’est amélioré au Cameroun après quinze ans d’« ouverture démocratique ». « Dans les années 1990, les mouvements étaient structurés, organisés, se souvient un responsable associatif rencontré au quartier Melen (Yaoundé). Ce n’est plus le cas aujourd’hui : personne ne contrôle rien du tout ». Un peu dépassé par les événements malgré des années de travail avec les jeunes des quartiers les plus déshérités de Yaoundé, ce responsable associatif ne peut que souscrire au sentiment général : « le pire est à venir ».

Tel est le triste bilan après vingt-cinq ans d’un régime Biya qui a réussi, par la répression, la corruption et le trucage systématique des élections (avec l’assentiment des gouvernants français) à broyer, compromettre ou tout simplement « acheter » ceux qui, il y a quinze ans, avaient incarné le changement. Alors que la précédente génération contestatrice avait bénéficié d’importants relais politiques, sociaux et médiatiques, et était portée par l’espoir d’une rupture radicale, la jeunesse camerounaise d’aujourd’hui sait qu’elle ne peut plus compter que sur elle-même.

Matthieu Tébuché

 

 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine