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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:43

Algérie : La leçon algérienne aux autres Africains!
            

Joseph Tapa

Une bonne partie de la communauté internationale s’attriste de ce que le gouvernement en Algérie fier de son indépendance, de loin acquise par don d’ancien colonisateur mais de haute lutte, ai entrepris par la voie de la réponse armée de marquer de vitalité sa souveraineté en usant la violence des armes face à la prise d’otage intervenue dans un site d’exploitation gazier, à In Amenas, sur son territoire.

 

Beaucoup voudront y voir une simple connexité en conséquence à cette prise d’otage, qui au demeurant semblerait avoir été bien préparée au regard de la sécurité multiples (armée algérienne et force privée) autour du site d’exploitation gazier et en appui des dites revendications des auteurs de la prise d’otage d’employés locaux et expatriés divers (africains, asiatiques, occidentaux), d’avec l’intervention française au Mali. D’autres y verront peut être l’affirmation d’une mise en garde algérienne, renouvelée par l’intransigeance qui sera sienne, à destination des instigateurs des insurrections d’intérêts étrangers, teintée d’une belle leçon à vivre dignement l’indépendance à l’endroit  des Africains.

 

L’Algérie qui mit prêt de 10 ans, par l’usage de la force des armes et d’âpres négociations, à faire taire ou contenir sur sol l’activisme de certains groupuscules imbibés d’une interprétation spécifique -non majoritaire (?)- de la pratique religieuse et qui fit pas moins de 60.000 morts durant cette période ; en connaissance de la conquête des espaces territoriaux du Nord Mali, n’eut de cesse d’inviter les maliens -et autres intéressés- à engager des tractations et négociations avec ses insurgés maliens assistés de mercenaires (autre forme de légionnaire) dont quelques uns seraient de nationalité algérienne. Fort d’une expérience récente de pas moins de dix années de combats de terrain contre ces nébuleuses de groupuscule en plus de celle de sa libération du joug coloniale, et bien que détenant une armée bien constituée et en mesure à elle seule de faire efficacement face aux insurgés maliens et leur acolytes, le gouvernement algérien en respect de nombres de doctrines et principes érigés (souveraineté, indépendance, non ingérence, non agression, etc.) par diverses chartes dont-il est lié en qualité d’Etat partie (Union Africaine, ONU, etc.) pris soin de porter sa sagesse dans le cadre de la crise malienne.

 

De cette sagesse éloignée de marque de faiblesse, tout scrutateur peut y déceler de présage que le gouvernement algérien n’entendait pas se porter au secours de voisins qui voudra emprunter la voie guerrière avec cette nébuleuse avant échec de négociation. Et de ce fait, n’entendait guère ouvrir son territoire à l’établissement et construction de camp de réfugier, et partant là, qu’il ne saurait encourager l’extension par déportation de tout conflit à ses frontières sur son sol. Il va s’en dire que pour se flatter de véridique à la sommation de telles observations et mise en garde, il faut être en mesure et capacité de vivre son indépendance. Ce serait de ces aperçus, qu’une fois la guerre ouverte par  la France  au Mali, avec la prétendue autorisation des autorités intérimaires (illégitimes ?) maliennes, et l’adoubement d’après coup des instances africaines, dont le chef actuel le béninois Yayi Boni s’est dit enchanté, que l’Algérie ferma ses frontières d’avec le Mali.

 

Soucieuse de ne pas caractérisée un obstacle à la bénédiction des instances africaines et la communauté internationale, l’Algérie autorisera le survol de son espace territorial ; sans pour autant ouvrir son espace territorial à quelconque cantonnement militaire et participer directement à cette épopée guerrière n’allant pas dans le sens de ses conseils. C’est alors qu’il s’en est suivi dès le 16 janvier 2013, une idoine (incitateurs ?) prise d’otage confrontant de difficulté la posture algérienne et dont la gestion souveraine par le gouvernement local, annonçant d’aussitôt qu’il ne négocierait pas avec les preneurs d’otages et subrepticement rappelant d’affirmation qu’il était indépendant et de ce fait entendait gérer souverainement cette situation de loin de compétence internationale et encore moins au-delà de ses capacités.

 

Ainsi donc, le gouvernement algérien entendit avoir la maîtrise et contrôle de l’information au titre de l’honneur de sa souveraineté. Et d’un parallélisme de forme, d’avec la nature de prise décisionnelle dans le contexte mondial, comme récemment au Mali ou l’intervention française fut décidée sans que les Etats africains soient consultés tout comme l’agression hier de  la Libye  et bien avant de l’Irak, etc., décida au nom de son indépendance et de sa souveraineté assumées de croiser le feu des armes avec les  preneurs d’otages sans en informer de préalable qui que se soit.

 

Le raffut de mécontentement international, du moins des Etats dont les ressortissants étaient pris en otage, laisse transparaître biens des considérations à l’égard des Africains. Et révèle pour ainsi dire l’indécence qui galvaude l’émergence des territoires subsahariens. Ainsi donc pour certains esprits échaudés par l’affirmation étatique algérienne ; en Afrique, les décisions politiques -d’envergures- pour peu qu’elles puissent être d’importances se doivent d’être sous l’égérie étrangère ! L’Algérie ainsi démonterait aux autres Etats africains torturés de convenance étrangère dans l’expression de solution à leurs litiges ou différents propres, comme cela est actuellement au Mali où  la France  y intervient de toute puissante allant jusqu’à s’arroger le droit à organiser le déploiement et cadre d’intervention des forces africaines choisies d’aptitudes par elle, toujours réduit à attendre des présupposés ex-colonisateurs, que l’on ne saurait être indépendant et vivre indépendamment sa souveraineté si on ne la mérite pas pour ne pas dire l’avoir conquise…

 

De l’enseignement algérien, il en découle que bons nombres d’Etats Africains ne vivent guère l’indépendance et en sont de conséquence loin d’inspirer le respect à eux et leurs populations.

 

Par Joseph TAPA

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Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
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commentaires

david 21/01/2013 19:49


Si c'est une véritable indépendance, ça c'est bien..


Sinon ça ne vaut pas le coup

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine