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THEORIE GENERALE DE LA CONNAISSANCE (Par MBOMBOG MBOG BASSONG)

25 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #philosophie & religion

THEORIE GENERALE DE LA CONNAISSANCE (Par MBOMBOG MBOG BASSONG)

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Rassemblement: Non au racisme déguisé.

23 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Droit de l'homme

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Vladimir Poutine et le retour de la fonction de souveraineté

22 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Reflexion

Vladimir Poutine et le retour de la fonction de souverainetéVladimir Poutine et le retour de la fonction de souveraineté

Vladimir Poutine et le retour de la fonction de souveraineté

 

Poursuivant son cycle Le retour de la Russie, Ivan Blot, homme politique, écrivain, essayiste, a tenu sa troisième conférence le 17 novembre dernier : il a recueilli un vif succès (*). S’appuyant sur le livre Poutine de Frédéric Pons, le conférencier présente en une sorte de long prologue un Vladimir Poutine bien différent de celui que nous croyons connaître tel que nos politiques et médias le définissent généralement. Ensuite Ivan Blot dissertera longuement sur le modèle des trois fonctions chères à Georges Dumézil pour expliquer la réalité actuelle de la Russie. Là encore, que de poncifs, que de mythes sont évacués !
Polémia
♦ La politique de la Russie est dominée aujourd’hui par la stature de Vladimir Vladimirovitch Poutine. Cet officier a repris en main un Etat entré en déliquescence après la chute de l’URSS.
Dans son livre Poutine paru chez Calmann-Lévy, Frédéric Pons (**) raconte les origines de Poutine et sa jeunesse. « Tout commence à Saint Petersbourg » écrit-il. Le tsarisme moderne a commencé là avec Pierre Le Grand. La révolution bolchevique aussi.

 

Poutine est né à Saint Petersbourg qui est un double symbole : l’ouverture vers l’Europe et la résistance à l’ennemi (le Troisième Reich). Deux frères de Poutine sont morts pendant la guerre et sa mère a échappé à la mort de justesse.

Le souvenir de la Seconde Guerre mondiale reste fort en Russie. Mais cela n’entraine aucune haine à l’égard de l’Occident en général et de l’Allemagne en particulier. Poutine a appris l’Allemand. Son rêve était d’être un agent secret comme dans le film de l’époque soviétique « le glaive et le bouclier » ou le héros à lui seul sauve son pays. Il a réitéré plusieurs fois l’idée que la Russie est européenne : à Sotchi, lors de la réunion annuelle du Club de Valdaï, Le président Poutine a dit : « Certains disent que la Russie tournerait le dos à l’Europe (…) permettez de dire que ce n’est absolument pas le cas ». Poutine avait fait mettre un portrait de Pierre le Grand dans son bureau d’adjoint au maire de Saint Petersbourg chargé des relations internationales.

Frédéric Pons considère que le comportement de Poutine est marqué par sa formation aux arts martiaux (1) « Avec le judo, sa vie bascule, son caractère s’affirme. Il prend confiance en lui. Il se forge pour sa vie d’adulte, une conception totalement martiale des rapports humains, une capacité certaine à la confrontation physique et psychologique qui lui servira des années plus tard, dans ses rapports avec les adversaires. Pratiqué à un très haut niveau, il est champion de Leningrad en 1976, le judo lui a donné ce sens tactique aigu qui surprendra tant de ses interlocuteurs dans ses relations internationales. Il lui permet de jauger et d’agir sans jamais rien révéler de ses propres faiblesses ou de sa pensée profonde. Poutine déclare : «  Le judo n’est pas seulement un sport. C’est une philosophie. C’est le respect de vos ainés et de vos adversaires. Ce n’est pas pour les faibles. Tout dans le judo est instructif ». Toujours selon Pons, « C’est grâce à ce club de judo que Poutine découvre le Traité des cinq Roues », un ouvrage fondamental pour sa formation politique. Ecrit par le Japonais Miyamoto Musashi (1584-1645), célèbre samouraï, considéré comme un des maîtres de la tradition du Bushidô (« bushi signifie ” guerrier ” et dô, la ” voie “»), ce traité de stratégie est aussi un manuel de comportement pour la vie quotidienne. Les textes présentent ce que pourrait être la voie de la sagesse dans l’action, les principes essentiels pour pouvoir gagner : conserver la maitrise de soi et chercher à vaincre sans combattre. Il complètera cette formation par le droit à l’université et la formation propre au KGB. Il fait une thèse d’économie sur le port de Saint Petersbourg.

Il devient ensuite directeur du FSB mais aussi responsable des relations entre le Kremlin et les régions avant que Boris Eltsine lui demande d’être Premier ministre.

En 1999 Poutine publie un texte sur le site du gouvernement russe, La Russie au tournant du millénaire, qui donne ses principales idées à l’époque. Il y parle de « l’inanité historique du communisme (…), ce fut un couloir aveugle, loin du courant dominant de la civilisation » (2). Il se prononce contre la restauration d’une idéologie officielle car, selon lui, il ne faut pas consensus forcé. Le consensus est cependant nécessaire mais doit venir de l’ancrage dans les valeurs traditionnelles, notamment le patriotisme. Poutine manifeste une grande confiance dans le peuple : « La majorité des Russes font preuve de plus de sagesse et de responsabilité que beaucoup d’hommes politiques. Les Russes veulent la stabilité (…) et la possibilité de faire des projets pour eux-mêmes. Pour cela, il faut un Etat fort mais pas totalitaire. L’économie ne doit pas se replier en autarcie et il faut faciliter les investissements étrangers. » Tout cela reste valable aujourd’hui.

L’oligarchie financière au pouvoir

Poutine observe sous la présidence d’Eltsine la mainmise des oligarques richissimes sur la Russie et l’effondrement de l’Etat et de l’économie. Dans son livre, Frédéric Pons (3) parle de ces oligarques parvenus et prêts à tout qui sans grand effort ont récupéré les anciennes entreprises soviétiques. Il raconte notamment qu’en 1990 Bérézovski a proposé un pot de vin pour ouvrir la première station service de Léningrad. A sa stupéfaction, le fonctionnaire refuse : c’est Poutine. Bérézovski veut contrôler le pouvoir et fait éliminer Primakov. Il pousse Eltsine à choisir Poutine comme premier ministre. Le grand voleur comme il s’appelait lui-même commet l’erreur fatale. Président d’Aéroflot, il fait envoyer 80% des bénéfices à Lausanne où l’argent disparait. Il devient un moment secrétaire général du Conseil de sécurité russe et député dans le Caucase. Il deviendra un partenaire des gangs tchtéchènes. En 2001, il s’exile en Grande Bretagne. Il créé le « parti Russie libérale » et finance toutes sortes de gens anti poutine. Pons évoque la thèse de Lougovoï qui pense que Bérézovski, comme Litvinenko étaient des agents britanniques du MI 6 et que ce sont les anglais qui les ont fait assassiner : Bérézovski voulait rentrer en Russie et se faire pardonner et il aurait pu révéler des secrets à Poutine. Cela n’empêche pas feu Gérard de Villers dans un SAS d’accuser Poutine d’avoir tué Bérézovski, sans la moindre preuve.

Un autre exemple est Mikhail Khodorkovski condamné à vie, notamment pour avoir mandaté des gens pour assassiner des gens qui concurrençaient son entreprise de pétrole Ioukos, notamment le maire de Nefteougansk. En prison, Khodorkovski est soutenu par l’Occident et peut donner des interviews. Il est finalement gracié par Poutine et part alors en Suisse.

Il est frappant de voir comment les Occidentaux ont soutenu les oligarques les plus véreux et l’on se souvient de la formule de De Gaulle : « les Américains jouent la carte de la pourriture mais un jour, la pourriture les engloutira. » (Peyrefitte : c’était De Gaulle). On se souvient aussi de ce mot du président Roosevelt à propos du dictateur du Nicaragua Somoza « he may be a son of a bitch but he is our son of a bitch » (c’est peut-être un fils de pute mais c’est le nôtre ! ») Certains contestent et disent que Roosevelt parlait de Trujillo. Cela ne change rien aux mœurs de la diplomatie américaine.

Bref, le triomphe de la troisième fonction en Russie est aussi le triomphe des mafieux. Il faut donc expliquer ce que c’est que le modèle des trois fonctions que nous utilisons ici.

Le modèle des trois fonctions

L’académicien français Georges Dumézil a montré que les populations indo-européennes dont nous sommes issues avaient une conception tripartitionnelle de la société : la société était divisée en une fonction souveraine bipartite (une branche juridico politique et une branche religieuse), une fonction guerrière et une fonction chargée de la production et de la reproduction.

Dans Homère, le mythe de la guerre de Troie débute par la faute de Paris, noble troyen. Il voit arriver devant lui trois déesses, une par fonction : Héra représente la fonction souveraine, Athéna la fonction guerrière et Aphrodite, la déesse de l’amour, la troisième fonction. Paris doit remettre une pomme d’or à la plus belle et il choisit Aphrodite. Il entraine alors Troie dans la ruine car les déesses de la souveraineté et de la guerre vont se venger et prendront le parti des Grecs contre les Troyens.

Il ne faut pas inverser la hiérarchie des fonctions, telle est la leçon du mythe. Il faut aussi un équilibre à l’intérieur des fonctions.

Les Etats fascistes sont morts d’avoir mis la fonction guerrière au-dessus de tout. Les Etats occidentaux ont tendance aujourd’hui, sous l’impulsion des Etats-Unis, à faire dominer la troisième fonction. La religion est marginalisée. La politique est oligarchique. La fonction guerrière, militaire, est aussi marginalisée. Au sein de la troisième fonction, la sous fonction marchande l’emporte sur la sous fonction familiale. La démographie s’effondre. L’économie devient le sens de la vie. C’est le Gestell ou arraisonnement utilitaire des hommes, selon le philosophe Heidegger.

L’inversion de la hiérarchie des fonctions s’accompagne d’une mutation anthropologique très inquiétante. De même qu’il y a trois fonctions sociales selon le modèle de Dumézil, il y a trois parties au sein de l’âme humaine qui correspondent aux trois parties du cerveau : le cerveau rationnel qui commande le calcul abstrait est propre aux hommes mais il tire son énergie du deuxième cerveau propre aux mammifères. C’est l’alliance de ces deux cortex qui fait l’homme civilisé. Cette alliance permet en effet de maitriser le cerveau reptilien qui commande aux instincts de base et qui est naturellement chaotique chez l’homme. La domination de la troisième fonction sociale s’accompagne d’une « libération » du cerveau reptilien avec l’aide du cerveau rationnel. Le cerveau des sentiments humains, de l’amour mais aussi de l’héroïsme est marginalisé car « irrationnel » et contraignant. Ce processus mène à la déshumanisation de l’homme.

C’est ce qui s’est passé en Russie lors de la chute du communisme. Les fonctions souveraines et guerrières, accaparées par le parti communiste, se sont effondrées. La troisième fonction économique et chaotique a pris le dessus comme nous l’avons vu ci-dessus. La natalité s’est effondrée, la criminalité est partie en hausse, la mortalité a augmenté, fait unique dans un pays développé. L’économie elle-même a chuté car elle a besoin d’un cadre stable.

La chance de la Russie, qui ne fut pas celle de l’Ukraine est qu’elle avait de longue date une forte tradition militaire. C’est le milieu des officiers qui est arrivé à contrôler les oligarques et le président Poutine en est l’émanation. La Russie actuelle a rétabli la hiérarchie des trois fonctions. La sous fonction religieuse est réapparue et collabore avec l’Etat. Le président et le patriarche incarnent cette double fonction souveraine. La fonction militaire a été revalorisée. En même temps, les valeurs des deux premières fonctions ont été réaffirmées : patriotisme, moralité chrétienne, sens de l’honneur. Au contraire, l’Ukraine est tombée dans les mains d’oligarques souvent malhonnêtes pour ne pas dire plus, et la situation actuelle ne s’est pas améliorée avec la complicité de l’Occident.

Politique étrangère et patriotisme

La politique étrangère de Poutine a été marquée par une grande déception face à l’Occident. Il considère que la Russie est européenne et propose de réorganiser la grande Europe. Il obtient une fin de non recevoir. Les Européens agissent sur ordre des Américains. Or les Américains appliquent la stratégie de Brzezinski : ils sont l’empire romain et ont pour mission de civiliser le monde. Pour cela il faut contrôler le monde et cela passe par le contrôle de l’Eurasie, le plus grand des continents. Or, la puissance la plus dangereuse en Eurasie est la Russie par sa position géographique entre l’Europe et la Chine. Une alliance Europe/Russie est à éviter à tous prix. Les USA désignent la Russie comme adversaire alors que Poutine désigne l’islamisme radical (qu’il a combattu en Tchétchénie). Il veut défendre notre civilisation commune. Les USA avance des « valeurs universelles » pour justifier la défense de leur leadership. Autrement dit, la Russie revient à une politique étrangère classique non idéologique : défendre ses intérêts et sa civilisation. Les USA défendent une idéologie qui leur donnerait le droit de contrôler le monde : ils sont de ce point de vue comme la défunte URSS.

La Russie, comme autrefois De Gaulle, met en avant le patriotisme. Ce patriotisme russe n’est pas un nationalisme au sens étroit car la Russie est multiethnique même si les Russes représentent 80% de la population. Si l’on reprend le schéma du quadriparti de Heidegger, on peut dire que ce patriotisme a quatre dimensions : la première est la défense du territoire : selon Poutine, l’ours est propriétaire de la Taïga. Il ne cherche pas à envahir d’autres territoires mais il veut qu’on le laisse tranquille dans sa forêt. Ce patriotisme n’est pas du tout impérialiste mais il n’est pas indifférent aux Russes qui se sont retrouvés à l’extérieur de la Russie après la chute de l’URSS. Historiquement et ethniquement, les Russes et Ukrainiens et Biélorusses sont des peuples frères. Au Kazakhstan, entre un quart et un tiers de la population est russe. Pour Soljenitsyne, qui fut décoré par Poutine, le peuple russe au sens large englobe donc quatre pays : la Russie, la Biélorussie, l’Ukraine et le Kazakhstan. Poutine tente d’organiser cet ensemble avec l’Union douanière ou l’Union eurasiatique mais un des partenaires se dérobe : c’est l’Ukraine, tiraillée entre l’Est et l’Ouest.

Le deuxième pôle du patriotisme est l’éthique : mourir pour la patrie est le devoir le plus noble. Ce n’est pas différent de ce que l’on enseignait sous la Troisième République en France. D’ailleurs, « Mourir pour la Patrie » fut [le refrain de] l’hymne de la République française de 1848 à 1852.

Rappelons Le Chant des Girondins qui fut l’hymne national de la France sous la Seconde République, de 1848 à 1852. (Avec pour auteur Alphonse Vernay) :

1

Par la voix du canon d’alarmes
La France appelle ses enfants,
– Allons dit le soldat, aux armes !
C’est ma mère, je la défends.

Refrain

Mourir pour la Patrie

Mourir pour la Patrie

C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie

C’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie

2

Nous, amis, qui loin des batailles
Succombons dans l’obscurité,
Vouons du moins nos funérailles
A la France, à la liberté.

Refrain

3

Frères, pour une cause sainte,
Quand chacun de nous est martyr,
Ne proférons pas une plainte,
La France, un jour doit nous bénir.

Refrain

4

Du Créateur de la nature,
Bénissons encore la bonté,
Nous plaindre serait une injure,
Nous mourons pour la liberté.

Refrain

L’héroïsme est une valeur qui remonte dans les écrits à l’Illiade d’Homère huit siècles avant notre ère. Cette valeur perdure à travers les siècles car elle permet de sauver les peuples qui la pratiquent.

Du côté des hommes (cause motrice), elle concerne tous les citoyens et dépasse le nationalisme ethnique. Dans une brochure éditée par le club de Valdai en février 2014, L’identité nationale et l’avenir de la Russie, les auteurs insistent sur l’importance du panthéon des héros de la Russie, modèle pour la jeunesse. L’armée devient ainsi un modèle éthique, bien au-delà de sa fonction immédiate de défense. Il est pour cela important que l’armée fournisse la vie politique en officiers pour insuffler cet esprit de désintéressement et de sacrifice nécessaire à la collectivité nationale.

Enfin, du côté de la cause finale, à laquelle la religion est associée, La Russie a une tradition où le patriotisme est lié historiquement à la religion orthodoxe : la Sainte Russie, a-t-on toujours dit. Dostoïevski parle du Dieu russe qui doit sauver le monde.

Le patriotisme n’est donc pas une idéologie purement intellectuelle et construite sciemment, c’est une valeur, un comportement existentiel qui repose sur une très ancienne tradition qui a fait ses preuves. On ne meurt pas pour une abstraction. La patrie est un peu l’équivalent de la famille et porte une grande charge affective. On meurt pour défendre sa religion, sa famille ou sa patrie mais pas pour la sécurité sociale, et même pour son entreprise.

Le recours aux traditions selon Gehlen et Hayek

Ce recours aux traditions de la Russie actuelle est l’inverse du totalitarisme qui repose sur la destruction des traditions. La révolution exalte l’ego contre Dieu, les masses contre la personnalité classique formée par la Paidéia, l’appât du gain ou du pouvoir contre le sens de l’honneur (Dostoïevski dans Les Démons explique que le révolutionnaire doit détruire le sens de l’honneur en priorité) et la technique et l’économie doivent faire prévaloir leurs logiques contre les racines : un collègue m’expliquait qu’il fallait abattre l’Arc de Triomphe qui ne servait à rien et y construire un immeuble de rapport (raisonnement digne du Rakitine de Dostoïevski dans Les Frères Karamazov).

Voyons pourquoi un penseur libéral mais d’abord scientifique comme Hayek défend les traditions.

Hayek a eu le prix Nobel d’économie mais il fut aussi un théoricien de l’évolution des institutions sociales. Il développa sa thèse de la convergence des traditions et de la liberté notamment dans deux de ses ouvrages « Droit, Législation et Liberté » (tome 3) et « la prétention fatale ».

Dans l’épilogue de Droit, Législation et Liberté, tome 3 : L’ordre politique d’un peuple libre, Hayek explique qu’une erreur courante est de croire que les valeurs sont, soit d’origine innées (génétiques) soit produites par la pensée rationnelle. Les traditions, qui sont vitales, ont une autre source.

Origine historique, ni génétique, ni rationnelle des traditions

« La culture dans la civilisation n’est ni naturelle ni artificielle, elle n’est transmise ni génétiquement ni rationnellement élaborée. Elle est transmission de règles apprises de conduite qui n’ont jamais été inventées par un individu et dont la fonction est souvent incomprise des individus qui agissent. Il est justifié de parler de la sagesse intrinsèque à cette culture. »

La pensée dite moderne a tendance à croire que seules les règles innées ou délibérément choisies seraient bonnes, les règles muries par l’histoire étant arbitraires. « Et pourtant, en réalité la civilisation a été largement rendue possible en soumettant les instincts animaux héréditaires aux habitudes non rationnelles intégrées dans nos sentiments, qui ont permis de constituer des groupes vivant de façon ordonnée et de dimensions croissantes »(4)

La science montre que la culture et la raison humaines se sont développées dans un processus d’interaction. C’est faux de croire que c’est la pensée qui a créé la culture sans influence inverse.

La culture a tout autant permis le développement de la raison. L’homme n’a pas créé la culture mais a imité les bons comportements : il était plus avantageux pour lui de suivre la coutume que de chercher à la comprendre. « Il y a plus d’intelligence dans les règles de conduite que dans les pensées d’un individu concernant ce qui l’entoure. (…) L’esprit est enrobé dans une structure traditionnelle et impersonnelle de règles apprises filtrées par l’histoire ». (5) Ce filtrage des « bonnes « règles vient de ce que les groupes qui les appliquaient survivaient et prospéraient.

La « bonté » de l’homme, produit des traditions

Nos instincts naturels nous guident pour nos comportements dans les petits groupes mais ils n’ont rien à voir avec les règles abstraites que nous appliquons en commun. Les instincts « naturels » sont animaux et pas forcément « bons » contrairement à ce que croit une pensée moderne superficielle.

Selon Hayek, « ce qui a rendu les hommes bons n’est ni la nature ni la raison mais la tradition ». (6)

Les normes de la civilisation ne servent pas à satisfaire les émotions humaines venues des cerveaux reptilien et mammifère, mais elles ont servi de signaux indiquant à l’individu ce qu’il devait faire dans des circonstances qui se répètent. Elles ont permis ainsi notre survie et notre développement.

L’évolution des normes morales et culturelles est venue d’individus qui ont rompu avec d’anciennes règles, souvent instinctives, « non parce qu’ils comprenaient que les nouvelles règles étaient bonnes mais parce que les groupes qui les appliquaient prospéraient davantage que d’autres et s’accroissaient ». Ces règles ont pris souvent une forme magique ou rituelle pour pouvoir être acceptées. La propriété, la concurrence, le respect des contrats se sont fait en contravention avec des règles antérieures liées à l’économie de chasse. Désormais, ce ne sont plus les besoins connus de gens connus mais des règles abstraites et des signaux impersonnels qui guident les actions, notamment en économie.

Nous avons trois strates de règles qui peuvent se contredire : des règles innées, des règles conscientes visant des fins spécifiques et ces règles issues de la tradition qui sont souvent les meilleures et que l’on suit par imprégnation affective. Hayek va plus loin   « l’homme n’a jamais inventé ses institutions les plus fécondes, depuis le langage jusqu’au droit en passant par la morale ; et qu’encore, il ne comprend pas pourquoi il devrait les préserver lorsqu’elles ne satisfont ni ses instincts ni sa raison. Les outils de la civilisation, le langage, la morale, le droit et la monnaie (sans doute aussi l’art) sont tous le fruit d’une croissance spontanée et non d’un dessein planifié ».

Or ces règles mal comprises ne servent pas le plaisir, lequel est lié à des conditions basiques primitives. Les utilitaristes anglo-saxons qui font dériver du plaisir (utilité) les règles se trompent.

Discipline et liberté

« L’homme ne s’est pas développé dans la liberté. Le membre de la petite bande primitive à laquelle il lui fallait rester agrégé s’il voulait survivre, était rien moins que libre. La liberté est un produit de la civilisation » permis par le développement graduel de disciplines qui s’imposent même au chef. Les règles disciplinaires protègent de l’arbitraire individuel en créant un domaine protégé pour chacun. « Nous devons notre liberté aux bornes de la liberté » qui nous protègent des caprices des individus anarchiques. Il faut donc obéir à des règles abstraites même si c’est désagréable.

En économie, Hayek, qui défend l’économie libre de marché, précise : « Nous n’avons jamais inventé notre système économique ; nous n’étions pas assez intelligents pour le faire. Nous sommes tombés dedans par hasard et ils nous a porté à des hauteurs jamais imaginées puis suggéré des ambitions qui peuvent encore nous mener à le démolir ». (7)

Notre société civilisée n’a pu se développer que grâce à un idéal moral « où l’estime allait à l’homme prudent, au bon chef de ménage et fournisseur qui pourvoyait à l’avenir de sa famille et de ses affaires en accumulant du capital, guidé moins par le désir de beaucoup consommer que par l’ambition d’être considéré comme avisé et habile par ses collègues, dont les buts étaient analogues. Ce furent les milliers d’individus pratiquant la nouvelle façon de vivre qui firent fonctionner durablement l’ordre du marché.

Tout progrès doit être basé sur la tradition

Pour beaucoup, l’économie de marché est incompréhensible et semble arbitraire. On rêve d’une juste distribution par l’Etat comme dans de petits groupes de chasseurs primitifs. Le socialisme est fondé sur ces émotions anciennes. Le lien entre liberté et propriété a été trouvé par les anciens Grecs qui étaient aussi des militaires : liberté et victoire étaient liées par expérience à la discipline.

Hayek montre que la tradition n’est pas « figée » : « la tradition n’est pas quelque chose de constant mais le résultat d’un processus de sélection guidé, non par la raison, mais par le succès. Elle change mais peut rarement être délibérément changée. La sélection culturelle n’est pas un processus rationnel (…) pas plus que nous n’avons bâti l’ensemble notre système moral, il n’est en notre pouvoir de le changer en bloc (…) et puisque nous devons l’ordre de notre société à des règles transmises dont nous ne comprenons qu’en partie le sens, tout progrès doit être basé sur la tradition. Nous devons bâtir sur son fondement et ne pouvons que tenter de réparer les défauts de ce qu’elle produit. C’est seulement en mettant en évidence un conflit entre une certaine règle et le reste de nos idées morales que nous pouvons justifier le rejet d’une règle établie » (8).

Le rôle de la morale dans le progrès

« Selon Hayek, « l’éthique n’est pas pour nous affaire de choix (9). Nous ne l’avons pas fabriquée et ne pouvons pas la remodeler. (..) On a tort dans la société actuelle, de parler de « bonté naturelle » car avec ses instincts innés, l’homme n’aurait jamais pu édifier la civilisation dont dépend la subsistance des multitudes (..). Pour la construire, l’homme a dû rompre avec des comportements affectifs bons pour la petite bande et se soumettre aux sacrifices que la discipline de la liberté exige, mais qu’il déteste. La société abstraite repose sur des règles apprises et non sur la poursuite en commun d’objectifs désirables que l’on perçoit ; désirer faire du bien à des gens que l’on connait ne produira pas le maximum pour la communauté qui requiert plutôt l’observation de règles abstraites apparemment dénuées d’objectifs ». C’est contraire à notre sensibilité primitive.

Hayek ajoute cette forte vérité : « l’homme a le plus souvent été civilisé contre son gré (…), les règles indispensables de la société libre exigent de nous bien des choses déplaisantes, telles que de supporter la concurrence des autres, d’en voir de plus riches que nous-mêmes, etc. (…) et la discipline du marché nous oblige à calculer, c’est-à-dire à être responsables de l’emploi des moyens par lesquels nous poursuivons nos fins ».

On ne peut pas doser le progrès ni prédire les effets précis de telle ou telle mesure ; on ne peut pas savoir la direction désirable du progrès car un progrès dirigé ne serait pas le progrès (…), j’entends déjà nos modernes intellectuels foudroyer cette insistance sur la tradition par leur mortelle épithète de mentalité conservatrice. Mais pour moi, il ne peut y avoir aucun doute : ce sont des traditions morales favorables plutôt que des projets raisonnés qui ont rend le progrès possible dans le passé et qui feront de même dans l’avenir.

L’égalitarisme et le laxisme au service des instincts primitifs

« Le socialisme tout entier est un produit de la résurgence des instincts primitifs. (…) L’élément le plus destructeur de la morale constructiviste (hostile aux traditions) est l’égalitarisme. Celui-ci est destructeur car il prive les individus de la signalisation qui peut leur ouvrir l’occasion de choisir la direction de leurs efforts mais aussi parce qu’il élimine l’incitation à observer les règles morales en les privant de l’estime hiérarchisant de leurs semblables. La morale présuppose un effort résolu vers l’excellence et que l’on reconnaisse que certains y réussissent mieux que d’autres. Sans cela, la moralité ne peut que disparaitre. L’égalitarisme n’est pas une opinion majoritaire mais favorise l’irresponsabilité. »

L’autre ennemi de la civilisation est le laxisme. Selon Hayek, « par ses profondes répercussions sur l’éducation, Sigmund Freud est probablement devenu le plus grand démolisseur de la culture (…). Son objectif fondamental qui fut d’abolir les répressions culturelles acquises et d’affranchir les pulsions naturelles a ouvert la plus fatale offensive contre la base de toute civilisation (…) c’est la moisson de cette semence que nous récoltons aujourd’hui. Ces sauvages non domestiqués qui se représentent comme aliénés de quelque chose qu’ils n’ont jamais appris et qui même entreprennent de bâtir une “contre-culture” sont le produit de l’éducation permissive qui se dérobe au devoir de transmettre le fardeau de la culture et se fie aux instincts naturels qui sont les instincts du sauvage ».

Hayek considère que ces théories relèvent de la superstition. La superstition consiste à croire qu’on en sait plus qu’on en sait en réalité. On a fait confiance en la raison pour justifier nos mauvais instincts en écartant les traditions parce qu’elles nous dérangeaient. Elles exigeaient de la discipline, sans laquelle il n’est pourtant pas de liberté. Or la science aujourd’hui met à jour les limites de notre raison. On ne peut pas remplacer en bloc les institutions et les valeurs sélectionnées par des siècles d’expérience. Le savoir individuel est toujours limité et il faut s’en tenir aux traditions qui ont fait leurs preuves pour assurer la paix, la prospérité et la reproduction de l’espèce.

C’est pourquoi les traditions sont le seul socle valable sur lequel on peut bâtir une société de liberté. Un conservatisme fondé sur ces réflexions est plus près de la vérité qu’un « progressisme » prétentieux et constructiviste selon lequel l’homme pourrait rebâtir arbitrairement la morale et les institutions clés qui ont permis le développement de la civilisation. Ce conservatisme intelligent est donc garant à la fois de l’ordre et du progrès.

Arnold Gehlen a aussi justifié l’importance des traditions à partir cette fois de l’anthropologie. L’homme a des instincts chaotiques et a besoin de culture pour résister à ce chaos.

La démocratie de la Russie actuelle

C’est une nouveauté depuis le XIVe siècle, date où le Tsar Ivan III vainquit la cité libre de Novgorod. En effet, à cette époque les républiques de Pskov et Novgorod vivaient sous le régime de la démocratie directe. Une assemblée de citoyens, le viétché (assemblée populaire), jouait le même rôle que la  landsgemeinde  (communauté rurale) dans la Suisse alémanique. Plus tard, il est vrai que la Russie a peu de traditions démocratiques. Mais elle s’appuie sur des traditions qui limitent l’arbitraire : la religion orthodoxe et l’armée sont ainsi des institutions protectrices contre le désordre, interne ou externe.

Le régime actuel est-il démocratique ? Formellement, il l’est autant que les régimes d’Occident : il y a des élections, et une constitution, copiée sur l’Occident.

Matériellement, une démocratie repose sur des classes moyennes et une économie prospère ainsi que sur le droit de propriété. Tout cela existe en Russie. La fiscalité est bien plus faible. Le niveau de vie a doublé depuis que Poutine est au pouvoir.

La force motrice d’une démocratie est dans les hommes. Les citoyens doivent être patriotes. L’abstention et l’incivisme croissent en Occident qui n’est plus un modèle à cet égard : la Russie rappelle notre Troisième République avec son civisme.

Du point de vue de la cause finale, c’est-à-dire de l’identité entre la volonté de l’Etat et celle du peuple, la Russie est très supérieure à la plupart des pays avec 86% de la population qui soutient la politique du président Poutine.

Donc, du point de vue des causes matérielle et formelle, il n’y a guère de différence entre la Russie et l’Occident du point de vue démocratique. Du point de vue des causes motrices et finales, la Russie est plus démocratique que la plupart des pays occidentaux (sauf la Suisse).

D’ailleurs, contrairement à ce que l’on croit souvent en Occident, Poutine se situe au centre de l’opinion, c’est un « centriste » en quelque sorte, et non un extrémiste.

Conclusion

La Russie nouvelle est une démocratie avec des libertés, des élections, l’ouverture sur l’étranger mais la hiérarchie des trois fonctions a été rétablie. C’est une démocratie tripartitionnelle, pourrait-on dire, différente du totalitarisme communiste qui avait détruit la troisième fonction et différente de l’Occident dominé par le Gestell (dégénérescence des deux premières fonctions)

La haine contre Poutine

Poutine est détesté car

1/ il bloque l’impérialisme américain ;

2/ il reconstitue une puissance (De Gaulle : l’épée est l’axe du monde) ;

3/ il s’oppose au Gestell et défend les traditions, et notamment la famille, la patrie et les religions traditionnelles dont l’orthodoxie.

Les succès de Poutine

Le succès intérieur est évident : réussite économique (niveau de vie multiplié par deux sous sa présidence), politique (stabilité et montée en puissance de la Russie), culturelle (politique familiale et éducative) et spirituelle (renouveau des religions traditionnelles et notamment de l’orthodoxie qui coopèrent avec l’Etat).

Le succès à l’étranger est plus grand qu’on ne le croit : aux Indes, en Chine, en Amérique latine ; en Europe, il y a des fissures comme la Hongrie ou la Serbie. En Europe Occidentale, il n’y a pas d’unanimité anti-Poutine.

Or le succès est contagieux. Qui menace le plus la paix  sinon les USA ? L’Europe est un demi-échec. Les forces de mort la menacent. Face à elles, Poutine représente ou peut représenter un espoir.

Par Ivan Blot
 

Notes :

– De la rédaction :

(*) Voir le programme du cycle, à la fin de l’article – Le retour de la Russie – 1re Conférence d’Ivan Blot
(**) Voir aussi Bernard Mazin, Poutine de Frédéric Pons

– Du conférencier :

(1) Frédéric Pons, Poutine, Calmann-Lévy, p.46
(2) Ibidem, p.345
(3) Frédéric Pons ; Poutine, chapitre 5 : l’argent ou le pouvoir, p.149
(4) Droit, Législation et liberté, édition française PUF, 1983, p. 185
(5) Ibidem, p.190
(6) Ibidem, p.192
(7) Sur ce dernier point, voir Hayek : La prétention fatale ou les erreurs du socialisme .
(8) Hayek, Droit, Législation et Liberté, op.cit. p.199
(9) Réponse à l’idéologie « pro choice » et « childfree » qui vient des USA

Source : Polémia.com

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Poutine aux élites occidentales : fini de jouer.

22 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Géopolitique

Vladmir Poutine

Vladmir Poutine

Poutine aux élites occidentales : fini de jouer.

 

Ces derniers jours, les médias occidentaux ont tout fait pour ignorer ou déformer le sens du discours du président russe au Club de Valdaï réuni à Sotchi. Quoi que vous pensiez de Poutine, c’est probablement le discours politique le plus important depuis celui de Churchill, intitulé Rideau de fer, du 5 mars 1946.

Dans son discours, Poutine a brusquement changé les règles du jeu. Auparavant, le jeu de la politique internationale se pratiquait comme suit : les politiciens faisaient des déclarations publiques dans l’optique de préserver la fiction agréable de la souveraineté nationale, mais ce n’était que de l’esbroufe et n’avait rien à voir avec la vraie nature de la politique internationale ; en sous-main, ils étaient engagés dans des négociations secrètes dans les antichambres, et c’est là que les vrais accords étaient forgés. Auparavant, Poutine a tenté de jouer ce jeu, pensant seulement que la Russie serait traitée comme une égale. Ces espoirs ont toutefois été anéantis et, à cette conférence, il a déclaré que la partie était finie, violant explicitement le tabou occidental en s’adressant directement au peuple, par-dessus la tête des clans élitistes et des leaders politiques.

Un blogueur russe a résumé les points les plus importants du discours de Poutine :

1 - La Russie a fini de jouer et ne perdra plus son temps dans des négociations d’antichambre ne portant que sur des questions triviales. Toutefois, la Russie est prête pour des conversations et des accords sérieux s’ils conduisent à la sécurité collective, reposent sur l’équité et tiennent compte des intérêts de chacune des parties.

2 – Tous les systèmes mondiaux de sécurité collective sont aujourd’hui en ruines. Il n’existe plus du tout de garantie internationale de sécurité. L’entité qui a détruit tout cela porte un nom : les États-Unis d’Amérique.

3 – Les bâtisseurs du Nouvel Ordre Mondial ont échoué, ils ont bâti un château de sable. Qu’un nouvel ordre mondial de quelque nature que ce soit doive être bâti ou pas ne relève pas de la décision de la seule Russie, mais c’est une décision qui ne sera pas prise sans elle.

4 – La Russie préconise une approche prudente des innovations dans l’ordre social, mais elle n’est pas opposée à ce qu’on les examine et que l’on en discute afin de déterminer si certaines d’entre elles se justifient.

5 - La Russie n’a pas l’intention d’aller pêcher dans les eaux troubles résultant de l’expansion constante de l’ « empire du chaos » de l’Amérique. Elle n’a aucun intérêt à bâtir un nouvel empire à elle (ce n’est pas nécessaire : la Russie doit d’abord s’attacher à développer son propre territoire, qui est déjà très vaste). La Russie ne souhaite pas non plus jouer le rôle de sauveur du monde comme elle a pu le faire dans le passé.

6 - La Russie ne tentera pas de refaçonner le monde à son image, mais elle ne laissera pas non plus les autres la refaçonner à leur propre image. La Russie ne s’exclura pas du monde, mais quiconque tentera de l’en exclure devra s’attendre à un retour de bâton.

7 - La Russie ne tient pas à ce que le chaos se répande, elle ne veut pas la guerre et n’a aucune intention d’en déclencher une. Cependant, aujourd’hui la Russie considère l’éclatement d’une guerre mondiale comme presque inévitable, elle y est préparée et continue de s’y préparer. La Russie ne veut pas la guerre, mais elle ne la craint pas.

8 - La Russie n’a pas l’intention de repousser activement ceux qui tentent encore de bâtir leur Nouvel Ordre Mondial, du moins tant qu’ils n’empiètent pas sur ses intérêts vitaux. La Russie préférerait se tenir à l’écart et les regarder se goinfrer autant qu’ils le peuvent. Cependant, ceux qui tenteront d’entraîner la Russie dans ce processus sans tenir compte de ses intérêts apprendront ce que souffrir signifie vraiment.

9 - Dans la politique étrangère et, à plus forte raison, dans la politique intérieure de la Russie, le pouvoir ne reposera pas sur les épaules des élites et leurs tractations d’antichambre, mais sur la volonté du peuple.

À ces neuf points, j’aimerais en ajouter un dixième :

10 - Il reste une chance de bâtir un nouvel ordre mondial sans déclencher un conflit planétaire. Ce nouvel ordre mondial doit nécessairement inclure les États-Unis, mais uniquement aux mêmes conditions que les autres: dans le respect du droit et des accords internationaux ; en s’interdisant toute action unilatérale ; dans le respect complet de la souveraineté des autres nations.

Pour résumer : fini de jouer. Allez, les enfants, rangez vos jouets. L’heure est venue pour les adultes de prendre des décisions. La Russie est prête. Le monde aussi ?

Traduit par Gilles Chertier Pour Réseau International                                                                                                           

             Source : http://orientalreview.org

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Terrorisme : Les liens entre le régime de Djamena (Tchad) et Boko Haram définitivement établis

21 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Politique

         Bokp Haram (Groupe terroruiste) - Idriss Deby Itno (Président dictateur du Tchad)         Bokp Haram (Groupe terroruiste) - Idriss Deby Itno (Président dictateur du Tchad)

Bokp Haram (Groupe terroruiste) - Idriss Deby Itno (Président dictateur du Tchad)

Terrorisme : Les liens entre le régime de Djamena (Tchad) et Boko Haram définitivement établis :

 

 

Les autorités soudanaises sont dans tous leurs états depuis le 17 novembre, jour où un citoyen tchadien a été interpellé sur leur territoire, non loin de la frontière avec le Tchad, en possession de 19 missiles anti-aériens Sam7 : une terrifiante cargaison qui était destinée à Boko Haram au Nigeria et dont le commanditaire n’était autre que … Idriss Deby Itno !

Mahamat Bichara Gnorti est un personnage mystérieux qui évolue dans le dernier carré d’Idriss Deby comme un poisson dans l’eau, et ce,  tant dans les couloirs du Palais rose qu’au village présidentiel. Ni militaire, ni commis de l’État, ni responsable de quelque service de sécurité que ce soit, ce personnage au regard froid comme celui d’un serpent a le bras long, et rencontre le président de la république du Tchad à tout moment.

C’est ce personnage de film d’espionnage qui vient d’être interpelé  à Al-Jeneina, capitale provinciale du Darfour-ouest, bourgade située à une vingtaine de kilomètres de la ville d’Adré au Tchad, par les agents des services secrets soudanais.  

Un simple contrôle de routine a intercepté le gros porteur que conduisait Mahamat Bichara Gnorti en direction du Tchad.

Pour éviter la fouille de son véhicule, le tchadien a brandi un laissez-passer signé des autorités tchadiennes. Ce qui a renforcé la méfiance des soudanais qui ont alors décidé de fouiller le camion de fond en comble.

Et quelle n’aura été leur surprise en découvrant des caisses contenant 19 missiles anti-aériens sortis tout droit des stocks des arsenaux de l’Armée soudanaise.

Conduit illico dans les locaux de la police militaire, le tchadien passera vite à table et dévoilera une hallucinante vérité : Il a obtenu ce matériel après avoir corrompu une demi dizaine d’officiers supérieurs de l’Armée soudanaise.

Poussant leur interrogatoire plus à fond, les soudanais obtiendront l’aveu que … C’est Idriss Deby Itno, président de la République du Tchad, en personne qui l’avait chargé d’acquérir ce matériel et de le convoyer au Nord du Nigeria où des personnes – dont on lui avait communiqué les numéros téléphoniques devaient venir en prendre livraison à un endroit bien précis.

La destination était claire : il ne s’agissait ni plus ni moins que de Boko Haram !

Évidemment, cette situation tout simplement ahurissante n’a fait que corroborer tout ce qui, depuis plusieurs mois, se murmure au sujet de la collusion entre le despote tchadien et les terroristes nigérians.

L’annonce à grand renfort de publicité de la signature d’un pseudo accord de cessez-le-feu entre ces terroristes et l’État Nigérian avait énormément fait jaser tout le continent il y a quelques semaines. Mais le fait qui a tout simplement donné la chair de poule à tous les tchadiens, c’est quand, au cours d’une visite inopinée à la raffinerie de Djermaya, le Président Sultan avait avoué que l’actuelle pénurie du carburant au Tchad serait due au fait que des marketeurs sans scrupules auraient détourné plusieurs centaines de citernes de carburants destinées à la consommation locale pour les vendre au Nord Nigéria et la Centrafrique !

Tout simplement trop gros.

Idris Deby sait comment une bonne partie du pétrole tchadien est directement sortie – et vendue hors de tout contrôle - des réserves privées uniquement réservées à la famille présidentielle sous le contrôle du Directeur du Pétrole.

Cette importante quantité n’est contrôlée que par la famille Deby. Il serait tout autant facile d’élargir l’assiette de cette production et de la vendre à qui l’on veut.

Des marketeurs qui auraient vendu la réserve destinée à la consommation locale au Nigeria et au Tchad ? Pourquoi pas ?

Surtout s’ils ne sont autres que des membres de la famille présidentielle !

Boko Haram a besoin de carburant. Les rebelles de la Séléka également. Pourtant le peuple tchadien en a encore plus besoin. Mais apparemment Idriss Deby a des priorités.

Il s’avère que le peuple tchadien fait partie de la dernière de celles du Prince.

Ça finira bien un jour. Inch’ALLAH !

Par D.D 

Source : Ndjamena-matin

 

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Pourquoi l’opposition Burkinabé a été incapable d’assumer sa responsabilité ?

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Politique

Zida Dégage

Zida Dégage

Pourquoi  l’opposition Burkinabé a été incapable d’assumer sa responsabilité ?

 

Zida va gouverner à travers Michel Kafando. C’est le retour de Blaise l’assassin par la petite porte.

C’est un tour de passe-passe assez grossier du reste que Zida a utilisé pour rester à la tête de l’Etat. Il faut, maintenant, à chaque fois qu’un militaire dit qu’il n’est pas intéressé par le pouvoir, commencer à se méfier. 

 
D’une façon assez habile et devant la démission des politiques du CFOP, Zida s’est progressivement accaparé des manettes de la transition, pour mieux organiser son maintien à la tête de l’Etat.

Dans un premier temps, Zida a conduit et orienté l’écriture de la charte de la transition. Il a réussi à faire des militaires (surtout ceux qui l’entourent), les maîtres du jeu. La charte que la société civile et politique s’est échinée à écrire a été mise de côté pour lui substituer « la note de cadrage » devenue, contre-proposition et finalement « la charte de transition ». Elle replace les militaires en bonne position dans l’ensemble des instances de la transition. Au CNT, il y a 25 militaires, pour un total de 90 postes à pourvoir. Pour qui connait l’esprit de discipline militaire, autant dire, ils seront la tour de contrôle du CNT. Parce que comme Zida a pu le faire avec le collège de désignation, il va acheter les voix dont il a besoin pour faire passer ce qu’il veut. S’il ne peut pas acheter, il va passer par l’intimidation, exactement comme cela se faisait sous Blaise Compaoré. Les minutes du collège de désignation donnent vraiment de la stupeur. Mais aussi matière à préoccupation, puisque ce sont les sommités du pays, qui y étaient et qui ont validé un dole. Quand Michel Kafando arrivait ce soir-là au palais des banquets de Ouaga 2000, il savait qu’il en repartirait président. Donc, il n’y avait pas de compétition. Tout a été fait de sorte à retourner, sans trop de difficultés apparemment les membres de la société civile du collège de désignation. Ce sont eux qui ont été les bourreaux de leurs propres candidats, devant un collège médusé.

La question de l’éthique…

Tout ce qui est construit sur du faux, ne peut pas prospérer. Les mossi aiment dire que « le champs  du mensonge est très large. Sauf qu’il ne produit pas de graine ». Le tort de Blaise Compaoré et de son régime c’est d’avoir cru, qu’ils pouvaient mentir sur tout et s’en sortir. Ç’a duré près de 30 ans. Ironie du sort, c’est Zida qui est aujourd’hui son principal pourfendeur. Son discours dit « historique », à l’occasion de la signature de la charte, était un véritable réquisitoire contre Blaise, mais avec l’inconvénient que c’est dans son dos. Comme disaient les latins « le verbe s’envole et les écrits restent ». En 2003, c’est le même Zida qui disait d’interdire « Bendré et L’Evénement, dans les casernes, parce que ce que nous disions de Blaise n’était pas acceptable ». Une décennie après, il est plus virulent que nous. Sauf que Blaise n’est plus là.

Cette transition s’engage sur des rails qui font craindre pour son lendemain. Les politiques pensent ne pas s’en préoccuper. Espérons qu’ils ne s’en mordent pas les doigts un matin. La société civile c’est totalement liquéfié devant les appétits des postes. Depuis la désignation de Michel Kafando, c’est la foire d’empoigne. Une bataille de chiffonniers pour les postes. Zida, en profite pour dérouler les instruments de son règne absolu. Comme Blaise, il n’a pas l’intention de s’arrêter en douze mois. Ceux qui l’ont rencontré ces derniers jours ont vu un homme métamorphosé dans la posture d’indispensabilité. Comme Blaise, il pense que sans lui « la transition ira dans tous les sens ». Comme Blaise, il pense qu’on peut acheter les gens. Pour rendre le peuple content, il lui a offert, l’entrée gratuite au stade du 4 août, à l’occasion du match Angola – Burkina. Où a-t-il trouvé cet argent ? Est-il lui aussi déjà immensément riche ? Le bon peuple ne se pose pas ses questions. Il regarde « Zoro Zida » envoyer en prison les méchants de l’ancien régime ; Christophe Ilboudo, viré et coffré, le gars de la SONABHY viré. Guiro renvoyé en prison…La liste sera longue. Cela fait bien plaisir au bon peuple qui maintenant fait des haies honneurs pour applaudir Zida.

Il vient de dissoudre les conseils municipaux. Que dit la loi ? Mais personne ne s’en fout. Zida c’est la loi. Exactement comme Blaise. C’est de cette même façon que Blaise s’était comporté et avait fini par croire que la loi, « c’est son bon vouloir ». Si Zida viole la loi, même pour le bien. Il violera la loi aussi pour le mal. Ce sont des choses, qu’il ne faut pas commencer, car une fois c’est fait, on ne s’arrête plus jamais. Va-t-il dans les jours à venir, abroger la loi sur les collectivités et en faire une autre ? C’est fort possible. Mais c’est le début de l’engrenage. Qu’est-ce qui urge ? Pourquoi ne pas faire les choses dans le cadre de nos lois ? Comme président du Conseil supérieur de la magistrature, pourquoi le président Kafando, ne réunirait pas l’instance pour impulser une nouvelle dynamique et permettre aux juges de faire leur travail. Si Zida fait dans le spectaculaire est-ce pour épargner certains ?

Nous voilà donc engagé dans une transition qui nous échappe. Nous avons pensé que nous étions maitre des événements après le 30 octobre. Aujourd’hui nous sommes réduits à les subir. Tout est entre les mains d’un seul ; Zida.  C’est vrai que les révolutions ne profitent jamais à ceux qui les déclenchent. C’est là où nous sommes aujourd’hui…

Par NAB

Source : http://netafrique.net

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Mauritanie : Un enfer à ciel ouvert pour Africains.

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Droits humains

Mauritanie : Un enfer à ciel ouvert pour Africains.

 

Biram - Condamné à la peine de mort pour avoir dénoncé l'esclavage, légal en Mauritanie

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Appel En solidarité avec le peuple burkinabé,

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Peuple en mouvement

Le peuple Burkinabé en mouvement

Le peuple Burkinabé en mouvement

Appel En solidarité avec le peuple burkinabé,

 

    Nous, mouvements sociaux, organisations et partis politiques progressistes, personnalités et citoyen-ne-s saluons avec respect et admiration le peuple burkinabè.

Nous nous réjouissons avec le peuple du Burkina de la chute de Blaise Compaoré. Bravo !

Retrouvant sa dignité, s’inspirant des périodes les plus glorieuses de son histoire, mais aussi des idéaux de Thomas Sankara, nous affirmons qu'il montre l'exemple pour l'ensemble des pays africains. Nous affirmons qu'il montre l'exemple pour l'ensemble des peuples du monde qui luttent pour leur souveraineté et leurs droits fondamentaux.

En solidarité avec le peuple burkinabè :

  • Nous condamnons fermement les actes de la France qui a exfiltré le dictateur Blaise Compoaré,
  • Nous exigeons la fin de l'impunité et par conséquent, nous exigeons que Blaise Compaoré soit rendu à la justice du Burkina Faso,
  • Nous exigeons également que les dignitaires du régime de Blaise Compaoré ne soient protégés dans aucun pays et qu'ils soient également remis à la justice du Burkina.
  • Nous dénonçons et condamnons les politiques françafricaines.
  • Nous exigeons l'annulation immédiate et sans condition la dette extérieure publique du Burkina Faso. Cette dette, en vertu du droit international, est largement odieuse et illégitime puisqu'elle a été contractée par un régime dictatorial, à son profit et en toute connaissance des créanciers.
  • Nous rappelons qu'une demande d'enquête parlementaire est déposée devant le parlement français sur l'assassinat de Thomas Sankara, et demandons qu'elle soit mise à l'ordre du jour le plus vite possible que toutes les archives de l’époque soient accessibles sans restriction.

Nous restons mobilisés avec le peuple burkinabè dans sa conquête de liberté, de justice sociale et de souveraineté.

Hasta la victoria !

 

 

 

 

 

 

 

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MAURITANIE : Cette racaille militaire assise confortablement doit être chassé du pouvoir.

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Racisme et politique

MAURITANIE : Cette racaille militaire assise confortablement doit être chassé du pouvoir.

MAURITANIE : Cette racaille militaire assise confortablement doit être chassé du pouvoir.

Ce qui se passe en Mauritanie actuellement ne peut être qualifié autrement que du TERRORISME d’état en bon et dû forme. Cette racailles militaire assise confortablement doit être chassé du pouvoir.

Ces ignorants militaires sans foi ni loi qui nous gouvernent, qui jouent avec nos vies au quotidien, qui ignorent même le sens de loi suprême du pays, incroyable mais virai...A vous de juger, voila ce que dit la constitution de la république islamique de Mauritanie.

 

« Article 10 : L'État garantit à tous les citoyens les libertés publiques et individuelles, notamment :

- la liberté de circuler et de s'établir dans les parties du territoire de la République ;

- la liberté d'entrée et de sortie du territoire national ;

- la liberté d'opinion et de pensée ;

- la liberté d'expression ;

- la liberté de réunion ;

- la liberté d'association et la liberté d'adhérer à toute organisation politique ou syndicale de leur choix.

- la liberté du commerce et de l'industrie ;

- la liberté de création intellectuelle, artistique et scientifique ;

Article 13 : Nul ne peut être réduit en esclavage ou à  toute  forme d’asservissement de l’être humain, ni soumis à la torture et  autres traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ces pratiques constituent des crimes contre l’humanité et sont punis comme tels par la loi. »

 

Le préfet de Rosso doit être jugé, cet homme responsable  la déportation des milliers de citoyens  en 1989, qui  a ordonné les gendarmes sous ces ordres de torturer les militants des droits de l’homme qu’il séquestre dans les geôles de la ville Rosso à 200 KM de la capitale Mauritanienne Nouakchott. Effectivement les arrestations arbitraires doivent cesser immédiatement, les personnes arrêtées doivent recouvrir la liberté rapidement sans condition.

 

Par Diko hanoune 

Source :Haratine.blogspot

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VACCINATION : VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Médecine

VACCINATION :  VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

VACCINATION :

VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

 

D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès 2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.

 

 

 

Ces petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance comme personne d’autre ne le fera jamais.

 

Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.

 

Mais cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais. Certains sont déjà morts, d’autres iront rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.

 

Aujourd’hui, l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne notre liberté de choisir : avons-nous encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre santé spirituelle ? Ces questions nous poussent finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques, juridiques, économiques et culturelles complexes.

 

Ce qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé, ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole, de conscience à propos des vaccinations.

 

La vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint par ceux qui contrôlent le système médical officiel. On proclame que la vaccination est la découverte scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de la médecine.

 

En utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les partisans de la vaccination, la décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des ignorants insensés.

 

Dans les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait lui-même comme un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau sacrement.

 

 

Au 21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir civil et moral, et si vous osez remettre en question la sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.

 

La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]

 

Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.

 

 

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer »  VOLTAIRE

 

L’information, c’est le pouvoir

 

Au  21ème siècle, nous possédons les outils nécessaires  qui nous permettront d’accéder à un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet  nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et les gouvernements. Internet nous permet, grâce à nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants après des vaccinations.

 

Nous sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et il est grand temps de parler des vaccins,  des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter de croire que nous et nos enfants allons tomber malades, allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de santé avec une main de fer.

 

Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]

 

Un peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent poser de questions ou réclamer des exemptions.

 

Les arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre les libertés en matière de santé, comme en matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de leur intégrité physique.

 

Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

Au NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons le droit légal et fondamental de prendre des décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement, quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du tout.

 

Avec le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour plus hostile et qui est créé par l’alliance médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à subir  les sanctions prévues.

 

Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.

 

 

En 2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento pour protester contre une loi introduite par un parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos appels  et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour présenter leurs témoignages,  parler des dommages de santé subis et parfois des décès .

 

Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en 2014

 

Les actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés par les Californiens en 2012 ont encouragé les habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.

 

Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances personnelles

 

Einstein a dit : «  Ne faites jamais rien contre votre conscience »

 

Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. » Il faut beaucoup de force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction opposée ne peut que paraître fou.

 

Ghandi : «  Dites ce que vous pensez ! »

 

Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : «  Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité, la vérité restera toujours la vérité. » 

 

Les gens ne connaissent pas leur vrai pouvoir

Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir

 

Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur conscience.

 

La vaccination n’est pas un acte patriotique

 

Il n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus inaliénable que la liberté de penser de manière indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est la raison pour laquelle le consentement éclairé et volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain fondamental.

 

En dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts payés, se faire vacciner n’est nullement un acte patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.

 

Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les mêmes.

 

La vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui influence la manière dont nous répondons à l’environnement dans lequel nous vivons.

 

Nous ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et nous ne répondons pas tous de la même manière aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent tout le monde à être traité de la même manière, sont dangereuses et non éthiques.

 

Mon fils a fait une réaction grave au vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche 

 

Quand mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une minorité ». Il avait alors deux ans et demi.

 

 

Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave  au vaccin DTCa

 

L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une régression

 

L’inflammation du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a souffert après sa vaccination DTCa a été suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique, mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du comportement.

 

Les risques de faire confiance sans vérification

 

Ce qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a poussée à en apprendre davantage et à essayer de comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager le cerveau et tuer des gens puisse être rendu obligatoire.

 

Pourquoi ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et efficaces à 100% ?  Pourquoi avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des recherches sur l’alimentation, l’exposition à des produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans péridurale, l’allaitement ou le biberon ?

 

Tout un parcours pour trouver des réponses

 

J’ai reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de recherches que j’ai effectuées avec l’historien de la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique perméable.

 

Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the Dark. Harris et moi furent les premiers à signaler une association entre  l’inflammation du cerveau et des dysfonctionnements que les médecins appellent convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent en suspens.

 

 

Chaque personne connaît quelqu’un…

 

En 1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins était tellement faible qu’un sondage n’aurait probablement rien pu montrer.

 

Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.

 

L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.

 

Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la confiance

 

Les mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à leur médecin. Mais quand il arrive parfois à ces derniers de réagir à ces questions avec  une rage irrationnelle ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand les mamans refusent certaines vaccinations, il devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer l’utilisation d’un produit pharmaceutique.

 

La militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train d’éroder la confiance qui existait entre les patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins. Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont produits dans la politique vaccinale depuis 1982.

 

 

 

La justification utilitariste transformée en loi

 

Il est important de noter qu’au début du 20ème siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».

 

L’utilitarisme militant fait courir des risques aux minorités

 

[…] Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse pour diaboliser les minorités jugées menaçantes pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs inutiles » comme ils furent appelés.

 

La liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace pour la santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux, trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour justifier d’horribles abus par rapport aux droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich, mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains, le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe quel gouvernement.

 

Bien que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la quantité des preuves scientifiques utilisées par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir, il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre vie, sans leur consentement, parce que la majorité au pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus grand bien ».

 

Nos vies sont définies par les choix que nous faisons

 

La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.

 

Les choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de pouvoir les exercer.

 

Plus malades que les générations précédentes

 

Les américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus de vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.

 

 

 

Vaccinés dès le premier jour de vie !

 

Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du système immunitaire.

 

En 1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance, alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez les nourrissons et les enfants.

 

Le vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin génétiquement modifié qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne santé, né de mère en parfaite santé.

 

 

 

Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.

 

Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes.

 

C’est en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au programme de vaccination pour chaque femme enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de temps qui puisse séparer deux grossesses.

 

Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par l’immunité artificielle donnée par le vaccin.

 

La FDA (Food & Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…

 

Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins « passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.

 

 

 

En 2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale. Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les enfants qui souffriront  des effets secondaires des vaccins.

 

L’Institut de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé par le CDC n’a pas été adéquatement et scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé : les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés au cours des études et des recherches.

 

Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?

 

 

 

La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine. Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.

 

En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.

 

Des médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à la fois.

 

Les universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement pour effectuer des essais cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique autoproclamés et des professeurs réclament  que soient criminalisées les personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en décède ! […]

 

Des idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des campagnes haineuses sur internet pour nuire à la réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques, journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la sécurité des vaccins et qui réclament la liberté vaccinale.

 

On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils. 

 

 

 

Tout le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable, que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents vaccins.

 

C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :

 

Pas de vaccin ? Pas d’école

Pas de vaccin ? Pas d’emploi

Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux

Pas de vaccin ? Pas d’assurance

Pas de vaccin ? Pas de visa

 

Le jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses de tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Cette situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident pas à se lever aujourd’hui pour saisir les tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé. […]

 

La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.

 

Si on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des produits biologiques de toxicité connue ou inconnue aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.

 

Pourtant, les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard pour nous forger un nouveau destin où la véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin toute leur place.

 

Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.

 

C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.

 

Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !

 

 

Source : Initiative citoyenne

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