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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

Rassemblement contre la Françafrique monétaire et financière à Paris.

4 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Rassemblement contre la Françafrique monétaire et financière à Paris.

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Les Françafricains fêtent les 40 ans de l’esclavage monétaire des pays Francophones à Paris ce vendredi 5 octobre
Donc tous à Bercy ce vendredi 5 octobre 2012

De 13h à 20h pour dénoncer le franc CFA et la France-à-fric dont il est la colonne vertébrale

Métro Bercy L6 et14.

La monnaie est une arme de destruction massive certes discrète mais redoutablement efficace au service de la domination occidentale par la spoliation des peuples de leur droit à disposer d'eux-mêmes... L'Afrique peut-elle être indépendante sans souveraineté monétaire ?

Contact
Christine TIBALA
06 10 47 67 17


Pour info : liens vers quelques ressources documentaires :

 

http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/10/non-lesclavage-monetaire-et-aux.html

 

http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/09/le-silence-mediatique-sur-la-cote.html

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Jean-Marc Simon ex–ambassadeur de France en Côte d’ivoire pendant la guerre contre ce pays, persiste. La farce judicaire organisée à Abidjan contre le Général Dogbo Blé est une nécessité.

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Jean-Marc Simon ex–ambassadeur de France en Côte d’ivoire pendant la guerre contre ce pays, persiste. La farce judicaire organisée à Abidjan contre le Général Dogbo Blé est une nécessité.

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                    Si ce n’est pas une façon totalement inappropriée de venir au secours de la «justice des vainqueurs» et de l’ordre politique profondément trouble qui prévaut en Côte d’Ivoire, qu’est-ce donc ? Pour légitimer la farce judiciaire organisée à Abidjan contre Bruno Dogbo Blé, l’ancien ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Marc Simon, s’est répandu dans une interview surréaliste sur RFI. Le général Bruno Dogbo Blé  «est pour moi un brillant officier, c'est incontestable, mais c'est aussi un soldat perdu», a-t-il affirmé. «Sorti parmi les tous premiers de sa promotion à Saint-Cyr Coëtquidan en France, il a avait une très belle carrière devant lui», a-t-il poursuivi. «Par fidélité au président Gbagbo, par solidarité ethnique et idéologique probablement, il s'est engagé dans une dérive qui a conduit le pays aux événements dramatiques qu'on a connus tout au long de la crise postélectorale», a-t-il ajouté. Qu’est-ce qui lui permet d’attribuer à la «solidarité ethnique» la cohérence d’un officier de devoir ? Mystère. Les officiers supérieurs Boniface Konan et Jean-Noël Abéhi ont-ils défendu ce qu’ils considéraient comme la cause nationale par «solidarité ethnique» ? La France officielle est décidément passionnée, aujourd’hui comme hier, par l’ingénierie tribale la plus répugnante. Procureur  à ses heures perdues, Jean-Marc Simon a affirmé que Dogbo Blé a été «le chef d’orchestre» de la guerre d’Abidjan et a «une responsabilité» dans les 3000 morts de la crise et dans l’affaire du Novotel. Tout en concluant, hypocrite, qu’il revient à la justice de déterminer «qui est responsable». Jean-Marc Simon a perdu, bien entendu, ses talents accusatoires quand il s’est agi d’évoquer les crimes commis par les nervis armés d’Alassane Ouattara et de Guillaume Soro. «Chaque chose a son temps…on verra le moment» venu, s’«il faut étendre» les poursuites à l’entourage de l’actuel chef de l’Etat. 

Que dire de tout ce galimatias à part que c’est bien parce qu’elle soutient de manière aussi insensée des régimes pourtant totalement contestables et vomis par une bonne partie du peuple que la France officielle conspire en permanence contre la démocratie en Afrique ?

Source : Le nouveau courrier

 

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Pourquoi faut-il en finir avec le Franc CFA ?

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

                                  


 

http://www.youtube.com/watch?v=O4whO1ovkdY

 

 

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Affaire Kone katinan : Deux mensonges dans un seul communiqué de l'AFP. Par le Ministre Ahoua Don Mello.

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Affaire Kone katinan : Deux mensonges dans un seul communiqué de l'AFP. Par le Ministre Ahoua Don Mello.Don-Mello-micro.jpg

 

   

 

  1-Le Ministre Kone Katinan n’est pas inculpe car il n’a pas eu de rencontre avec le juge. Dans un Etat de droit cette responsabilité relève de la justice ce qui est différent dans un état francafricain de surcroit régit par le code Dozo.


2-GBAGBO n'a pas refusé de quitter le pouvoir. C’est plutôt la françafrique qui a refusé de se soumettre à la décision du conseil constitutionnel. Dans un Etat de droit il existe un organe constitutionnel qui décide du vainqueur des élections présidentielles. En Côte d'Ivoire c'est le conseil constitutionnel et non l'ambassadeur ou le président français comme dans un état françafricain régie par le code de l'indigénat.

Après avoir taillé sur mesure l'histoire de nos héros pour faire d'eux des sanguinaires, la France veut fabriquer une histoire récente de la Côte d'ivoire, là ou des témoins vivants et des documents officiels existent. Comment accorder un seul crédit à tout ce qu'on nous a servi dans les livres d'histoire et qu'on nous sert encore aujourd'hui sur d'autres pays à travers la presse?


 

 

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CAMEROUN :La mal gourVERnance chronique - UN HÔPITAL NEUF ABANDONNÉ DANS LA BROUSSAILLE À YABASSI.

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

CAMEROUN :La mal gourVERnance chronique - UN HÔPITAL NEUF ABANDONNÉ DANS LA BROUSSAILLE À YABASSI.

 


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Combien de temps les populations de Banya, un quartier de Yabassi dans le département du Nkam, devront-ils attendre encore avant de voir fonctionner leur centre de santé intégré? Depuis quelques mois, la question anime les commentaires au point que de plus en plus, ce sujet est classé dans la fatalité pour ces hommes et femmes habituées aux promesses fallacieuses des élites et des autorités.

Cette fois, c’est un hôpital financé par l’argent des pauvres contribuables qui fait négativement l’objet de toutes les attentions. Il s’agit du centre de santé intégré de Banya I .
Construit il y a un peu plus d’un an grâce aux fonds du budget d’investissement public(Pib), cet hôpital est abandonné dans la broussaille. Il sert désormais d’abri aux guêpes, aux serpents, aux consommateurs de drogue et aux délinquants  sexuels. Certains lits d’hospitalisation sont exposés dans une salle libre d’accès, d’autres ont été abandonnés sur la véranda du centre. Les résultats de la négligence des pouvoirs publics ne s’arrêtent pas là. Pour se mettre à l’aise, les nouveaux maitres des lieux, peuvent se rendre sans tracas dans les toilettes laissées à la portée de tous.
 
Depuis qu’il a été construit, le centre de santé intégré de Banya I ne dispose pas de personnels soignants. Après le détournement des fonds destinés dans un premier temps à la construction de cet hôpital il y a sept ans, plus de dix mille personnes doivent à présent attendent encore pour que son inauguration annoncée plusieurs fois par les autorités sanitaires de la Région du Littoral ait finalement lieu un jour.

En effet, c’est en 2005 que le Budget d’investissement public octroie 35 millions f CFA pour la construction d’un centre de santé intégré à Banya I. L’Etat accompagne cette dotation financière de matériels d’hospitalisation d’une valeur de 11 millions de f CFA.

En 2009, le journal des projets financés par le budget d’investissement public accorde une nouvelle enveloppe de 15 millions de CFA pour le parachèvement de la construction de cet hôpital. Au cours d’une mission d’investigation sur le terrain, l’ong « Action pour l’Humanisation des Hôpitaux »(Acthu) découvre que l’hôpital dont on évoque le parachèvement de la construction n’existe pas ; plus grave, que le site devant accueillir cet hôpital n’est même pas choisi.

               

                    Hopital_Yabassi_2-copie-1.jpg Hopital_Yabassi_3.jpg

 

 

Dans un communiqué de presse parue à l’époque ( http://www.aeud.fr/Yabassi-un-hopital-fictif.html), Acthu avait exigé des autorités compétentes que les fonds débloqués par l’Etat pour cet hôpital soient retrouvés, que les coupables de cet acte de détournement des fonds publics soient punis conformément à la loi et ce centre de santé soit construit sans autre forme de procès. Depuis plus d’un an maintenant qu’il est prêt, ce centre abandonné aux délinquants n’est toujours pas fonctionnel. 

Acthu exige le fonctionnement sans condition de cet hôpital dont l’absence contraint certaines personnes malades à faire recours aux médecins de la rue à défaut de parcourir plusieurs kilomètres pour pouvoir joindre le plus proche établissement de soins de qualité dans la localité. 
La santé est un droit fondamental non négociable !

Par Christian Eitel Locka  

 

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Lou Jing - Chinoise métisse découvre le racisme.

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

 

 

              


 

 

http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=jx6Czo5Hy6U&feature=endscreen
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Pourquoi veut-on détruire la Syrie ?

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

 

                                     

 

http://www.youtube.com/watch?v=uIPvwZOGWy4&feature=player_embedded

 

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Procès politique contre le Combattant Mboua Massock : L’illégitimité du procès, par Juliette Abandokwe.

3 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Procès politique contre le Combattant Mboua Massock : L’illégitimité du procès, par Juliette Abandokwe. 

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Quand j'ai lu le titre dans la presse internautique "Affaire Etat du Cameroun contre les Combattants Mboua Massok et Yon Mbock", je me suis d'abord interrogée sur le sens exact de "Etat" du Cameroun. 

  

L’Etat, selon Wikipédia:

 

"L’État a une double signification: l'organisation politique et juridique d'un territoire délimité ce que la première édition du dictionnaire de l’Académie française de 1696[2] appelle l'État en tant que « gouvernement d’un peuple vivant sous la domination d’un prince ou en république » ou bien le pays lui-même, c'est-à-dire, l'État entendu « pour le pays même qui est sous une telle domination ».

 

En Droit international, un État souverain est vu comme délimité par des frontières territoriales établies, à l'intérieur desquelles ses lois s'appliquent à une population permanente, et comme constitué d’institutions par lesquelles il exerce une autorité et un pouvoir effectifs. La légitimité de cette autorité devant en principe reposer - au moins pour les États se disant démocratiques - sur la souveraineté du peuple ou de la nation.»

 

Comme j’aime souvent tourner les choses à l’envers pour en comprendre les dessous, je me suis surtout attachée aux deux dernières lignes de cette définition wikipédique de l’Etat, soit «La légitimité de cette autorité devant en principe reposer - au moins pour les États se disant démocratiques - sur la souveraineté du peuple ou de la nation. » 

 

En ce qui concerne le Cameroun, voici les constats qui en découlent, et qui justifient obligatoirement le questionnement du concept d’« affaire » entre l’Etat du Cameroun contre Mboua Massok et Yon Mbock :

 

1.   L’Etat du Cameroun se dit bien démocratique.

2.   L’autorité de l'Etat du Cameroun n’est pas légitime.

3.   Le peuple camerounais n’est pas souverain.

 

En bref, l’Etat du Cameroun est illégitime.

 

CQFD.

 

En vertu de ce constat synthétique, on peut se demander quelle est la légitimité de la formulation de « L’Etat du Cameroun contre Mboua Massok et Yon Mbock », et donc la légitimité des débats menés par une Justice tout aussi illégitime que le pouvoir qu’elle sert.  

 

Nous sommes donc en plein vice de forme, avant même d’examiner les chefs d’accusation portés contre ces deux citoyens camerounais.

 

Certains Camerounais bien-pensants pourraient réfuter ce constat, pourtant implicitement majoritaire, sur la base de raisons qui leur sont propres. Ils pourraient même tenter de faire diversion, et chercher à éloigner le regard des questions qui importent, stratagème qui a d’ailleurs longtemps fait la force d’un lavage de cerveau très efficace.

 

Par les questions suivantes je voudrais donc contribuer au maintien de l’église au milieu du village comme on dit, ou des yeux en face des trous si on préfère, en évoquant certaines questions essentielles dans le cadre de ce que certains appellent la démocratie camerounaise.  

 

-     Quelles sont dans l’absolu les manifestations d’une démocratie ?

(L’étymologie de « démocratie » pourra aider à répondre).

 

-     Qui décrète la légitimité d’une autorité, si ce n’est le peuple ?

 

-     Est-ce qu’un Etat étranger peut légitimer valablement un choix qui manifestement n’a pas été celle du peuple ?

 

-     Si un peuple est massivement en faveur de son dirigeant, quelle est la nécessité pour ce dernier de modifier la Constitution et de supprimer la clause du nombre de mandats ?

 

-     Si un peuple est massivement en faveur de son dirigeant, que celui-ci est donc forcément sûr de gagner les élections, quelle est la nécessité d’organiser des fraudes électorales à grande échelle ?

 

-     Si les instruments de légitimation d’une autorité se place au cœur de l’Etat, soit dans la Constitution, qui a le pouvoir de garantir le respect de la Constitution sinon le peuple ?

 

-     Quel est le rôle de l’Etat auprès du peuple ?

 

-     Quel lien entre la souveraineté de l’Etat et la souveraineté du peuple ?

 

-     Si un dirigeant a la certitude que son peuple est en totale emphase avec lui, au point de l’avoir choisi à plus de 70% aux élections présidentielles, quelle est donc la nécessité pour ce dirigeant de criminaliser des modes d’expression des plus essentiels au sens de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

 

C’est ainsi qu’au Cameroun, le citoyen sera réprimé dans les cas de figures suivants (liste non-exhaustive), notamment :

 

-     La distribution de tracts sur la voie publique.

 

-     Les rassemblements de certaines entités citoyennes, pour analyser et exprimer le droit à l’autodétermination.

 

-     Les rassemblements publics, spontanés ou non, réclamant le droit à l’autodétermination.

 

-     La libre-circulation de citoyens qui expriment publiquement leur résistance.

 

La répression utilisée par l’Etat camerounais est multiforme et concerne chaque citoyen, à travers notamment :

 

-     Les interpellations abusives, tortures, brimades, et gardes à vue sans limite dans le temps.

 

-     Le maintien arbitraire et l’humiliation en prison de citoyens qui expriment publiquement leur résistance.

 

-     Le matraquage disproportionné de citoyens désarmés lors de manifestations publiques de résistance et de protestation, amplifié par la non-interpellation de citoyens ainsi battus et laissés pour morts.

 

-     Les exécutions arbitraires, ciblées ou non, de citoyens désarmés.

 

Avec tous ces constats, que chaque Camerounais sur terre connait, l’Etat du Cameroun se permettra, le 8 octobre prochain, de prononcer des sanctions contre les citoyens camerounais Mboua Massok et Yon Mbock, qui sur le plan du droit pénal, autant camerounais qu’international, n’ont à vrai dire commis aucun délit. Ils ont même, au contraire, toutes les raisons du monde de porter plainte contre ledit Etat camerounais, pour la violation de leurs droits fondamentaux, qui soit dit en passant sont garantis par l’Etat dans la Constitution. Mais comme le diront certains, le Cameroun c’est le Cameroun !

 

Les deux citoyens sont aujourd’hui tout simplement réprimés pour avoir réclamé le droit de réclamer leurs droits fondamentaux, et surtout de l’avoir fait en public.

 

Si d’aventure Mboua Massok et Yon Mbock, deux citoyens agissant avec uniquement l’arme du verbe, étaient accusés de trouble de l’ordre public et/ou d’atteinte à la sûreté de l’Etat, je souhaiterais que nous réfléchissions encore sur les définitions de « trouble », « ordre » et « public » dans un contexte où l’Etat est scientifiquement illégal, donc incompétent pour justifier ce genre de délit, et encore plus pour le sanctionner.

 

Pour finir, si des Camerounais bien-pensants s’avançaient à dire qu’il n’y a pas de raison de résister ou de se révolter au Cameroun puisque tout va bien et donc que l’espace public est en ordre, je pense qu’il est utile de rappeler que dans un Etat dit démocratique, même si tout va bien, le citoyen a le droit d’exprimer sa résistance, d’autant plus si sa vision que ledit Etat voudrait rendre subjective, s’avère être parfaitement objective.  

 

Il a même la possibilité en tant qu’être humain, selon le philosophe anglais John Locke du 17ème siècle, de s’arroger le droit de se révolter dans certaines conditions.

 

Dans « Traité du Gouvernement Civil », John Locke dit que si l'Etat provoque ce contre quoi les citoyens ont essayé de se protéger en le créant, alors il est possible d'envisager l'idée d'un droit à la révolte. Même s'il n'existe aucune loi explicite invitant les citoyens à se révolter quand l'Etat se retourne contre eux, ils peuvent y être tout de même invités. Autrement dit, c'est un droit implicite.

 

Ainsi, dans certaines circonstances - quand un ou plusieurs individus légifèrent sans avoir reçu le mandat du peuple, quand les dépositaires du pouvoir législatif exercent des voies de fait contre la propriété des sujets - les citoyens ont le droit de résister au pouvoir, de se révolter.

 

Si le pouvoir politique n'est pas à même d'accomplir la tâche pour laquelle il a été créé, ou pire, s'arroge des droits qu'il n'a pas, nuisant ainsi au peuple, alors ce dernier doit pouvoir se révolter contre lui.  

 

 

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Syrie : « Game over » pour l’ASL (Armée syrienne libre) !

2 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Syrie : « Game over » pour l’ASL (Armée syrienne libre) !

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             Selon une source officielle américaine, Washington aurait demandé aux chefs de l'ASL (Armée syrienne libre) de quitter au plus vite le sol syrien.  

Sur le terrain, l'armée nationale syrienne avance sur tous les fronts et remporte la victoire dans de nombreuses. Les forces du commandant en chef de l'Armée Libre de Syrie, Riyad al-Asaad (qui avait fait défection de l’armée de l’air syrienne en juillet 2011) ont été assiégées dans la ville d'Alep et le commandant al-Asaad lui-même, a été arrêté par l’armée syrienne. Se sentant affaiblis, une trentaine d’officiers des rangs de l’ASL ont fait défection et ont fui vers le Liban.

Selon l’analyste syrien Abdellah al-Manini, les membres de l’ASL « quasi-lâchés par leurs protecteurs arabo-occidentaux sont désormais pris de folie. Alors que l'armée syrienne régulière avance à Alep et s'empare de quartiers entiers, les terroristes de l'ASL incendient, massacrent et finissent par se tuer » !

C’est dans ce contexte que l’USraël, l’Europe, la Turquie et les monarchies du Golfe qui, depuis 19 mois, ont redoublé d’efforts pour financer, former, armer et soutenir les déserteurs et les mercenaires (lire notre article : « L’objectif de la France consiste-t-il à renverser le régime syrien ? » [Francois Loncle, Député]), veulent aujourd’hui se défaire de l’ASL et se laver les mains des crimes commis par cette armée libre que le peuple syrien rejette en masse et accuse d’avoir perpétré les pires atrocités contre le peuple syrien, contre le patrimoine syrien et contre les infrastructures civiles du pays. Ce fut le cas ce week-end avec la destruction par les flammes du marché médiéval d’Alep, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO !

Le peuple et le régime syriens réussissent parce qu’ils ne plient pas devant la machine de guerre ennemie, ils restent fermes face aux attaques sionistes. Comme en Afghanistan, en Irak et en Libye, les Etats-Unis échouent en Syrie…

Source : Parti AS  

 

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Combattants MbouaMassok : "Monsieur le Juge, "Si je n'avais pas de respect pour votre cour, j'aurais considéré que je suis devant un tribunal de mes ennemis.

2 Octobre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Combattants MbouaMassok : "Monsieur le Juge, "Si je n'avais pas de respect pour votre cour, j'aurais considéré que je suis devant un tribunal de mes ennemis. 

 

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AFFAIRE Etat du Cameroun  

contre  

les Combattants MbouaMassok et Yon Mbock 

 

 

   Le verdict a lieu le 8 octobre 2012 à 12h

 

3 mois, 4 ans de prison pour MbouaMassok

ou alors... ?

 
 
Le 24 Septembre 2012, au TPI de Bonanjo, l'affaire Etat du Cameroun contre les Cbts. MbouaMassok et Yon Mbock pour REBELLION, en cours depuis juin 2012 était à sa 4è audiance.
 
Ce jour, au terme du réquisitoire du Procureur de la République qui demande l'application de la loi, les Conseils présents des prévenus, à savoir Me Mbok et Me Ngameni (Me Momo étant absent), dans leurs brillantes plaidoiries ont tour à tour, se rapportant à l'article 157 du code pénal Camerounais qui traite de la REBELLION, démontré non seulement la légèreté du dossier d'accusation, mais la nullité même de la procédure.
 
Ils ont par la suite mis l'accent sur le caractère hautement de politique de l'affaire dont il s'agit, lorsqu'ils évoquent ici, à juste titre, le déli d'opinion ; du moment où l'arrestation des Cbts. MbouaMassok et Yon Mbok qui aura conduit à l'ouverture de l'affaire concernée est en étroite relation, sans plus, avec le message de soutien au motos taximens rendu public le 4 juin 2012 par Combattant MbouaMassok.
 
Dans son mot de fin, Cbt. MbouaMassok a relevé à l'attention du tribunal, que presque tous les actes qu'il pose sont en rapport avec son combat politique dont la finalité, dans le cadre aujopurd'hui de l'opération '' Résistance Jusqu'au But '', est la chute du régime Biya qui va ouvrir les perspectives de la mise hors d'état de nuire du système néocolonial au Cameroun son pays et conditionner la refondation de notre cher pays. Cbt. MbouaMassok a alors ainsi conclut son propos :
 
 
"Monsieur le Juge,
"A 09 reprises, sans autre forme de procès, le pouvoir à la limite totalitaire encore malheureusement en place chez nous m'a enfermé dans la prison de New Bell, dans le cadre de mon engagement militant pour la souveraineté du pays mien, les libertés, la démocratie et la pluralité d'opinion au Cameroun mon cher pays. Et, les pièces du dossier l'attestent, n'eusse été le refus du Gouverneur du Littoral de se pencher positivement sur leur demande, je serais peut être encore en prison à l'heure où nous sommes, au mépris de toute procédure judiciaire donc, au mépris de votre cour. 
 
"Monsieur le Juge,
"Si je n'avais pas de respect pour votre cour, j'aurais considéré que je suis devant un tribunal de mes énémis. Pour dire que lorsque je suis devant vous, je suis rassuré ; bien entendu du moment où je n'ai pas d'éléments pouvant justifier que je vous compte parmi ces magistrats - et Hilôlômbi mon Dieu sait qu'il y en a - qui attendent des instructions du politique pour rendre un genre de justice. C'est donc serein que je me propose d'attendre la sentance". 
 
A la suite de cette intervention, le juge a fixé au 8 Octobre 2012 à 12h, son délibéré.
 
Signalons qu'une autre affaire à caractère politique, très près du Cbt. MbouaMassok, tant elle implique les militants et sympatisants de la NODYNA dont il est le Secrétaire Général, est pendante au TPI de Bonanjo depuis octobre 2011. 
 
Sincèrement,
Patriotiquement.
 
Cbt. Kwe Nselle
Nationaliste Panafricain Agissantù
Communicateur.

 

 

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