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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

Le Ministre Justin Katinan Koné est libre.

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

 

Le ministre Justin Katinan Koné est libre depuis 2 heures selon les exilés

ivoiriens basés au Ghana. Depuis ce matin le régime d'Abidjan et ses

soutiens occidentaux ont inondés le net et leurs outils de propagande

habituels à ne pas en finir. Croyant atteindre le moral des patriotes

Africains. Heureusement que la réaction du lobby panfricaniste a été

efficace. Le gouvernement Ghanéen est revenu à la raison.

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Journal de Syrie: 25 août 2012

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

                                   


 

http://www.youtube.com/watch?v=nSyGN-Jsajk&feature=youtu.be

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Comprendre la déstabilisation de la Syrie par la coalition hétéroclite occidentalo-sunnite:

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Comprendre la déstabilisation de la Syrie par la coalition hétéroclite occidentalo-sunnite:

Sahar TV 2012.08.22 "A la Une" sur la crise syrienne

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xt1cq6_sahar-tv-2012-08-22-a-la-une-sur-la-crise-syrienne_news

 

 

Hommage à l'armée syrienne (Karbalaqsa)

 

  



http://www.dailymotion.com/video/xnfomc_hommage-a-l-armee-syrienne-karbalaqsa_news

 

 

Les assassinats de l'Empire au Proche-Orient

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg6aj8_les-assassinats-de-l-empire-au-proche-orient_news

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COTE D'IVOIRE:LES FRCI MALTRAITENT LA POPULATION D'ALEPE

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

LES FRCI MALTRAITENT LA POPULATION D'ALEPE (PARTIE 1) - Voici une série de quatre (4) vidéos filmées par les soldats des FRCI eux-mêmes au cours d'une descente dans un village du département d’’Alépé. On assiste à des séan

ces interminables d’humiliations, de violences physiques, de menaces de mort, à l’encontre des hommes du village, contraints de vociférer des insultes au président Gbabgo. Il faut redouter que des exactions pires encore aient été commises hors caméra. A l’origine de cette répression sauvage contre ces villageois, le jet d'une pierre sur le véhicule d’un commandant FRCI. Regardez cette vidéo et les trois autres ci-après. Tel est le nouveau visage de la Côte d'Ivoire.

LES FRCI MALTRAITENT LA POPULATION D'ALEPE (PARTIE 2) 

 

 

                      


 

 

 


http://www.youtube.com/watch?v=fpvurQEMoqk

LES FRCI MALTRAITENT LA POPULATION D'ALEPE (PARTIE 3)

 

 

                                


 

 
http://www.youtube.com/watch?v=tgqZ8vLanqM

LES FRCI MALTRAITENT LA POPULATION D'ALEPE (PARTIE 4)

 

 

                        


 

 

 

 
http://www.youtube.com/watch?v=gSNuf-EBAW0

 

 

 

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LETTRE OUVERTE À MONSIEUR CISSÉ BACONGO, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR CISSÉ BACONGO, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

 

 

Leandre Sahiri

Dr. Léandre Sahiri


 

Monsieur le ministre Cissé Bacongo,

Après avoir lu, avec attention,  votre message  que vous avez livré à la presse, le jeudi 23 août 2012, à votre cabinet, message qui a été publié le vendredi 24 août 2012 par le quotidien «  Le Nouveau Réveil », je vous adresse cette lettre, en espérant qu’elle vous parviendra et que vous la lirez jusqu’au bout.

Monsieur le ministre Cissé Bacongo, dans votre message, vous avez, en ce qui concerne la rentrée universitaire 2012-2013, fixée au 3 septembre 2012, déclaré ceci : « Pour le rendez-vous du 3 septembre, je suis prêt ... Il peut avoir des détails à parfaire, des équipements à renforcer. Mais, en l’état actuel des choses, je tiens à rassurer tout le monde que le rendez-vous du 3 septembre sera honoré. La rentrée universitaire aura lieu… ». 

Vous avez aussi déclaré : « l’Etat a fait un sacrifice historique pour redonner à nos universités une allure, une dimension et des conditions qui leur permettent de concurrencer les grandes universités du monde ». Certes. Les bâtiments ont été repeints, des kilomètres de clôture sont bel et bien visibles. Mais, savez-vous que, après plus de 15 mois de fermeture des Universités, tout le monde attend de voir ce que, au-delà des bâtiments repeints, vous avez réellement changé. Allez-vous, après  les inscriptions, commencer à payer les bourses de 2009-2010 qui sont encore dues ? Est-il prévu, au titre des réformes du système de l'enseignement supérieur, que les bourses seront payées au premier trimestre de l'année pour les charges de l'année en cours et non des bourses d'une année A payées dans une année B ?

Pire, vous parlez uniquement de droit d’inscription et pas de bourse d’études et de leur montant. Ce faisant, vous donnez l’impression, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, de ne pas savoir que, la prospérité de notre pays repose sur l’agriculture, c’est-à-dire que les richesses de notre pays sont créées par les paysans. Et donc, la bourse doit constituer un droit garanti à tous les fils et filles de ces gens-là, afin qu’ils aient les moyens indispensables et suffisants pour mener à meilleur terme les études par eux-mêmes choisies, et bien entendu en fonction de leurs aptitudes, pour devenir ce qu’ils ont la force et l’intelligence d’être, comme vous et moi, Eh oui, la bourse doit constituer un droit garanti pour qu’un grand nombre d’hommes sorte des affres de l’ignorance et de la dépendance, et  puisse avoir les capacités requises pour remplir les fonctions nécessaires à la société, en vue du bien-être et de la prospérité des uns et des autres…

Monsieur le ministre Cissé Bacongo, comme vous le savez, à l’issue de la crise post-électorale, de nombreux intellectuels du pays, et spécifiquement des enseignants, je veux dire vos collègues, ont été arrêtés, a tort ou a raison. Certains d’entre eux sont encore détenus à Boundiali ou à Bouna, etc. Beaucoup d’autres sont partis en exil forcé ou volontaire. Un nombre élevé de ceux-ci s’est vu offrir d’autres emplois ; sinon des postes dans des universités étrangères où des rémunérations plus alléchantes leur ont été proposées. Et donc, ces professeurs n’envisagent peut-être pas retourner en Côte d’Ivoire. Alors, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, pouvez-vous nous rassurer que vous avez trouvé des enseignants pour remplacer ces enseignants nationaux ivoiriens qui sont en prison ou en exil, ainsi que les autres professeurs étrangers qui, pour des raisons personnelles, y compris de sécurité, n’entendent plus exercer en Côte d’Ivoire ?

Par ailleurs, que répondez-vous aux professeurs ivoiriens qui disent que, par solidarité et cas de conscience, ils n'iront pas enseigner, tant que leurs collègues ne seront pas libérés, ni de retour d'exil ? Vous pouvez, comme bien d’autres, ne pas partager leur point de vue ; mais. admettez que ce sont des intellectuels autant que vous et  que, en tant que tels,  ils ont, comme vous, un niveau d’éducation et de culture qui leur permet de prendre des positions personnelles et d’assumer des responsabilités dans la vie sociale et publique du pays.

De plus, comme vous le savez, alors que les pouvoirs publics ont le devoir d’assurer à tous les enfants le droit de recevoir une éducation de qualité, les étudiants ivoiriens ont été chassés des cités et des amphithéâtres par le Président Ouattara dès sa prise de pouvoir et a fermé les universités publiques. Le Président Ouattara a ainsi condamné, voire mutilé, des générations entières d’Ivoiriens, en maintenant les universités fermées pendant deux années, pour, dit-on, les réhabiliter ; deux années durant lesquelles, en toute bonne conscience, avec votre salaire bien garanti, vous êtes resté coi et vous êtes demeuré ministre de l’enseignement. En tant que vous-même enseignant, intellectuel et ministre de tutelle, vous ne vous êtes jamais opposé à toutes ces incongruités et violations des droits humains par Alassane Ouattara et vous ne vous êtes jamais élevé au-dessus des contingences ethnocentriques et géopolitiques pour signifier à celui-ci que l'UNESCO, (organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture), interdit de traiter de la sorte les enseignants et autres instructeurs de la république.

D’ailleurs, en ce qui concerne cette décision de fermeture des universités publiques, vous savez bien qu’elle a été prise en l’absence de tout consensus, sans l’avis des parents d’élèves ou leurs organisations, sans concertation avec les étudiants, principaux concernés, ni avec les enseignants, techniciens du domaine. Or, les enseignants, vous le savez, jouent un rôle clef dans toutes les formes  d'éducation ; au point que, dans les pays civilisés, on ne saurait envisager aucune mesure de telle envergure visant l'éducation, sans se référer à eux, les enseignants, tout au moins pour ce qui est des réformes et des stratégies.  Voilà pourquoi, je me demande si vous, enseignant et ministre de tutelle, n’avez jamais eu de ressentiment, du moins si vous n’avez jamais senti votre dignité bafouée  de voir que  le président Ouattara n’ait aucun respect pour les enseignants, mais plutôt du mépris à leur encontre ?

Et puis, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, vous qui avez bénéficié de l’école gratuite, de tenues et fournitures gratuites, de bourse d’état, pour étudier et devenir ce que vous êtes aujourd'hui, pourquoi voulez-vous que  les enfants de Côte d'Ivoire payent 30.000 FCFA pour accéder à l’université ? Où et comment, dans la situation précaire et instable où nous nous sommes, nos parents vont-ils trouver une telle somme, quand on sait que, par défaut de l’uniforme, certains enfants ne peuvent pas aller à l’école ? Vous savez bien que si vos parents avaient eu à payer une telle somme, vous ne seriez pas devenu ce que vous êtes aujourd’hui, croyez-moi. Moi non plus. Vos frères non plus. Monsieur Alassane Ouattara non plus... Alors, pourquoi, maintenant que vous êtes au pouvoir, vous ne garantissez pas aux enfants de notre pays de tels acquis qui vous ont permis d’être un intellectuel et un haut fonctionnaire ? Pourquoi refusez-vous de faire pour les jeunes générations qui représentent l’avenir de notre pays, ce qu'on a fait hier pour vous ? Pourquoi ? Pure méchanceté ? Inconscience ?... Dieu seul le sait.

Oui, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, franchement, je vous croyais imprégné de l’idéal républicain. Alors, je vous voyais, au nom du droit à l’éducation, et eu égard aux bienfaits de l’école,  aux avantages et atouts des études universitaires pour développer les facultés intellectuelles et les capacités mentales, pour hisser l’être humain à un haut standing de travail et de vie, je vous voyais, dis-je, rendre l’école ivoirienne obligatoire et surtout gratuite. Oui, gratuite, pour garantir une égalité réelle de chances entre tous les jeunes Ivoiriens. Oui, gratuite, parce que c’est une nécessité incompressible, voire un droit absolu, conforme à la justice sociale dont doit jouir tout enfant pour se préparer à la vie de notre temps. Oui, gratuite, parce que c’est un impératif répondant tant à l’intérêt de chaque individu qu’au besoin de développement du pays, sur le plan économique, social et culturel. Ah oui ! Je vous voyais rendre l’école ivoirienne obligatoire et gratuite. Mais non ! Maintenant que vous êtes positionné sur l’autre rive, vous vous en fichez et contrefichez éperdument : c’est 30.000 FCFA, sinon y a pas université ! C’est à se demander si vous avez jamais compris votre mission de ministre de l’instruction publique, n’est-ce pas ?...

Autre chose. Monsieur le ministre Cissé Bacongo, avant que de « rassurer tout le monde que le rendez-vous du 3 septembre sera honoré. La rentrée universitaire aura lieu… », avez-vous jamais pris soin de sécuriser les lieux pour ne plus y vivre les barbaries d’hier? Avez-vous jamais pris soin de faire le décompte des jeunes Ivoiriens qui sont prêts à payer vos 30.000  F CFA et à prendre, à cœur joie et sans peur dans le ventre, le chemin de l’université, dans ce climat d’insécurité?...

Enfin, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, si malgré tout, les universités devaient reprendre leurs activités, vous imaginez-vous, l’amer constat de l’absence à jamais d’un grand nombre d’étudiants, notamment et sans nul doute, ceux assassinés et disparus depuis la crise ? On a l’impression que, pour vous, peu importe ! ». Car, comme vous l’avez annoncé « la vida continua », et la fête aura lieu. Il y aura des festivités. Il y aura une cérémonie solennelle au Campus Houphouët-Boigny de Cocody en présence d’étudiants et d’enseignants venus de France, d’Afrique, d’écrivains et d’hommes d’affaires, tels que M. Tidiane Thiam, M. Wolé Soyinka, la directrice générale de l’Unesco, le directeur de Africa Rice…, en présence d’Alassane Ouattara lui-même et de plusieurs chefs d’Etat de la sous-région et des ministres de l’Enseignement supérieur des pays membres du CAMES, etc. Mais quel gâchis ! De mémoire, je ne connais pas d’université qu’on a ouverte ou recouverte avec un tel faste ?... Mais, ainsi va la Côte d’Ivoire !

Au total, je vous dirais, Voyez-vous, Monsieur le ministre Cissé Bacongo, qu’elles sont nombreuses les raisons pour lesquelles, objectivement,  formellement, et a contrario de ce que vous déclarez,  la rentrée ne peut avoir lieu et n’aura pas lieu. En tout cas, au regard de tous ces faits que nous venons de relever, force est de reconnaître que cette rentrée risque d’être un échec. Quoiqu’il en soit, , qui vivra verra.

Léandre Sahiri,

(Docteur ès lettres,  Professeur, écrivain, militant pour les droits et libertés. Directeur de publication du magazine LE FILAMENT).

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Côte d'ivoire : Face à l'avancer des troupes anticolonialistes, Venance Konan se met à philosopher sur le devenir du régime d'Abidjan.

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Côte d'ivoire : Face à l'avancer des troupes anticolonialistes, Venance Konan se met à philosopher sur le devenir du régime d'Abidjan.

 

Venance Konan

Mais cette colère ne doit pas nous faire perdre la raison et nous entraîner dans un cycle morbide d’actions et de représailles qui ne peut qu’engendrer encore plus de souffrances pour les Ivoiriens, et réduire à néant tous les efforts accomplis par le Chef de l’État pour normaliser notre pays. La violence entraîne la violence.

Et c’est bien ce qu’espèrent ceux dont l’unique rêve est de voir la tête d’Alassane Ouattara sur un pieu. Leur stratégie est de créer la chienlit et la psychose dans tout le pays, afin de détourner l’attention des Frci de leur vrai objectif, qui est d’installer une rébellion dans le pays, comme cela a été fait en 2002. Où peuvent-ils espérer pouvoir le faire ? Dans le sud-ouest de notre pays. Parce que cette région leur est politiquement acquise, parce qu’il y a d’énormes frustrations créées par les conflits fonciers dans cette région, parce qu’elle est proche du Liberia où ils ont de solides appuis au sein des anciens combattants de la longue guerre qui a dévasté ce pays, parce qu’il y a une forêt où leurs hommes peuvent s’entraîner et se cacher, et parce qu’il y a des richesses agricoles et un port.

Toutes les attaques auxquelles nous assistons en ce moment n’ont pour objectif que de nous distraire, de disperser nos forces, pendant qu’ils se préparent pour la vraie attaque qui est celle de San-Pedro. Ils utilisent les armes qu’ils avaient dissimulées ici et là, et font en ce moment leurs emplettes pour avoir des munitions. Et si nous nous laissons emporter par la passion pour mener des actions de représailles à tort et à travers, nous ne ferions que faire leur jeu et les laisser réussir leur coup. Aujourd’hui, nous devons nous asseoir pour réfléchir froidement à la situation de notre pays. Quels sont nos vrais problèmes ? Pourquoi cette nouvelle vague de violence au moment où nous croyons que la guerre est finie et qu’une nouvelle histoire peut commencer ? Minimiser la haine accumulée par certains de nos compatriotes contre Alassane Ouattara serait passer à côté de la plaque.

Ces compatriotes se recrutent essentiellement dans les rangs des partisans de l’ancien Président Laurent Gbagbo. Il y a, parmi eux, ceux qui ont les armes et sont prêts à les utiliser. Il y a aussi ceux qui n’ont pas d’armes, mais supportent ceux qui les ont. Ils sont là, parmi nous, vivent et travaillent avec nous. Si nous ne voulons pas retomber dans les plus sombres heures de notre histoire, où nous soupçonnions notre voisin, notre collègue de bureau des pires intentions, uniquement à cause de son nom ou de ses origines tribales ou religieuses, il nous faut trouver le moyen de nous parler. Oublions qu’il y a eu un camp qui a gagné et un autre qui a perdu.

Laissons tomber l’arrogance du vainqueur qui se croit habilité, en raison de sa victoire, à tout accaparer. Souvenons-nous que notre histoire récente nous a appris que c’est lorsqu’un pouvoir a voulu régner en excluant une partie de la population, que le cycle de la violence a commencé. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Sans abandonner les actions militaires nécessaires pour empêcher les assaillants d’avoir gain de cause, attaquons-nous, dès à présent ,aux racines de nos maux. Entamons les réflexions sur les conflits fonciers. Tant qu’une partie de la population aura le sentiment que des étrangers sont en train de la spolier de ses terres ancestrales, nous n’aurons jamais la paix. Tant que nous n’aurons pas résolu ce problème, l’ouest restera toujours instable et les déstabilisateurs y trouveront des populations compréhensives à leur égard.



Les partisans de Laurent Gbagbo sont dans leur logique qui est totalement en déphasage avec les faits, mais qui est alimentée par la frustration d’avoir perdu le pouvoir et tous ses avantages. Il serait probablement vain de chercher à les convaincre aujourd’hui que Dieu et Yao N’Dré n’ont pas donné la victoire à leur champion. Mais leur tendre la main, les associer un peu plus à la gestion du pays, ou, pour dire les choses de manière plus crue, les faire manger aussi, pourrait peut-être atténuer leurs frustrations et les détacher des plus extrémistes de leur camp. S’il est impossible aujourd’hui de libérer leur idole, ce n’est pas le cas de tous ses autres acolytes détenus dans le pays.

La justice, oui. Mais elle a toujours pour objet de maintenir la cohésion sociale. Si son application stricte et rigoureuse doit aboutir à la destruction de cette cohésion, il faut y réfléchir par deux fois. Si le pardon peut contribuer à maintenir cette cohésion, c’est une piste de réflexion à explorer. Nos livres sacrés que sont la Bible et le Coran nous enseignent d’ailleurs cela. La force du vainqueur réside en sa capacité à transcender l’envie de se venger, et à pardonner réellement. L’homme qui a beaucoup souffert et qui a pardonné à tous ceux qui l’ont offensé devient un demi-dieu. Et fait régner la paix dans son pays. À l’instar d’un Mandela.

 

Venance Konan

Source: Fratmat

 

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Les raisons de l'acharnement du régime de Yaoundé sur l'ecrivain Enoh Meyomesse.

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Les raisons de l'acharnement du régime de Yaoundé sur l'ecrivain Enoh Meyomesse.

 

 

 

 

 

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Déclaration: Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

25 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Déclaration: Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

 

 

 

SOS – EsclavesIRA- Mauritanie

 

Déclaration

Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

A l’initiative de l’UNESCO, la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition est commémorée le 23 août de chaque année.

En effet, c'est dans la nuit du 22 au 23 août 1791 qu'a commencé à Saint Domingue (aujourd'hui Haïti et République dominicaine) l'insurrection qui devait jouer un rôle déterminant dans l'abolition de la traite négrière transatlantique.

La commémoration de cette journée internationale vise à inscrire la tragédie de la Traite dans la mémoire de tous les peuples. Elle devrait avoir, en Mauritanie, un grand éclat en ce sens que le phénomène de l’esclavage reste encore bien vivace et s’illustre tragiquement par les nombreux cas révélés durant des années par des organisations de défense de Droits de l’Homme. 

La Directrice générale de l'UNESCO a invité officiellement les Ministres de la culture de tous les États membres à organiser des actions de commémoration. Les autorités mauritaniennes en générale et en particulier le Ministère de la Culture ont passé sous silence cette date importante – preuve de leur persistance dans leur honteuse attitude de déni de l’esclavage.

Face à tant de mépris manifesté par les autorités mauritaniennes vis-à-vis de toutes les victimes qui portent dans leurs chaires et dans leurs âmes les empreintes indélébiles des affres de l’esclavage mauritanien au fil des siècles, SOS - Esclaves et IRA – Mauritanie :

-Déplorent l’attitude des autorités mauritaniennes à passer sous silence une date de mémoire aussi importante dédiée aux victimes de l’esclavage,

- Rappellent que les autorités mauritaniennes, au lieu de commémorer les victimes de l’esclavage, s’emploient à saborder les actions des antiesclavagistes et cherchent à les réduire au silence par tous les moyens,

-Proclament leur solidarité indéfectible avec les victimes de l’esclavage et du racisme et de toutes les formes d’oppression dans le monde entier.

-Exigent la libération immédiate de Biram Dah Abeid et des autres détenus abolitionnistes victimes de l'arbitraire,

- Appellent les organisations mauritaniennes de défense de Droits de l’Homme à la mobilisation et à la fermeté face au racisme et à l’esclavage en Mauritanie, et enfin,

-Réitèrent leur engagement à ne ménager aucun effort et à ne faire économie d’aucun sacrifice pour l’éradication totale de l’esclavage en Mauritanie.

Nouakchott, le 23 Août 2012

 

Pour SOS – Esclaves, le Président:Boubacar MESSAOUD

Pour IRA – Mauritanie, le Vice – Président :BrahimBilal EBEID

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Pourquoi la suisse soutien les terroristes de l'AZAWAD?

24 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), mis en déroute par les groupes islamistes du nord du Mali, se restructurent avec le soutien de la Suisse, pays pourtant connu pour sa longue tradition de neutralité. Enquête

 

Carte du MaliAnsar dine

 

Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a participé à l’organisation et au financement d’une réunion politique des rebelles touaregs indépendantistes du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) les 25, 26 et 27 juillet à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, a appris Le Temps auprès de sources concordantes. Organisée dans le cadre de la médiation de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), cette rencontre devait permettre au bureau politique du MNLA de clarifier ses revendications en vue d’un règlement politique de la crise dans le nord du Mali. 

Cependant, comme l’atteste le communiqué de presse final du mouvement, le débat portait également sur des enjeux de politique interne, avec l’adoption de ”dispositions urgentes pour l’atteinte des objectifs du MNLA”.Directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique à Paris (CNRS), spécialiste de la zone sahélo-saharienne et des populations touaregs, André Bourgeot s’en étonne : "Le MNLA revendique, comme objectif principal, une partition territoriale non reconnue internationalement et qu’une immense majorité des populations du septentrion malien ne veut pas. Il dit avoir tenu ces discussions afin d’y parvenir. Je suis surpris par l’implication politique du DFAE, les autorités suisses étant officiellement neutres. Cela équivaut à une caution politique."

Selon la synthèse des travaux de cette rencontre que Le Temps a pu se procurer, les discussions ont également porté sur la propagande à mener auprès des différentes communautés du nord du Mali. Des ordres ont été donnés pour restructurer le bureau politique. Plusieurs cadres du MNLA, menacés de radiation pour des prises de position jugées non conformes à la ligne directrice du mouvement, ont été placés sous stricte surveillance pour une durée d’un an. Deux représentants du DFAE étaient présents à cette réunion, en ouverture et en clôture de session, mais pas durant les débats que suivait un conseiller technique du ministère burkinabé des Affaires étrangères. ”Ils nous ont dit que la Suisse était là pour promouvoir la paix dans cette région du monde. Ils nous ont encouragés à poursuivre sur cette voie”, révèle Moussa Ag Assarid, porte-parole du MNLA. Dans son discours, le président du mouvement rebelle touareg, Bilal Ag Acherif, a même chaleureusement remercié le "gouvernement fédéral suisse" pour son travail de "facilitation". 

La Confédération s’implique depuis plusieurs années déjà pour un règlement de la crise au Mali, à travers son programme de politique de paix en Afrique de l’Ouest. Mais dans ce cas, la gêne est perceptible. Le MNLA a mauvaise presse. "Trois rapports d’ONG ont condamné les exactions des groupes armés dans le nord du Mali, dont le MNLA. Des cas de vols et de sévices sexuels ont été rapportés", témoigne le chercheur André Bourgeot. Curieusement, plusieurs photos dans lesquelles apparaissaient les représentants du DFAE lors de cette réunion ont été retirées des sites Internet pro-indépendantistes, quelques jours après leur publication.

Le DFAE a également réglé la facture logistique de cette réunion, a appris Le Temps de sources concordantes. Une aide ponctuelle et très ciblée, tient à clarifier le porte-parole du MNLA, Moussa Ag Assarid : "La Suisse n’a pas financé autre chose que la réunion de Ouagadougou." Le DFAE, que Le Temps a sollicité afin de confirmer ces informations, ne les dément pas mais refuse d’entrer dans le détail. "La réunion du MNLA fin juillet à Ouagadougou s’inscrit dans le cadre du processus de médiation du Burkina Faso auquel la Suisse apporte un soutien, à la demande des parties au conflit", fait savoir Carole Wälti, porte-parole au DFAE. Impossible d’obtenir le détail de la facture logistique de cet événement, aucun des organisateurs ne souhaitant nous communiquer les chiffres précis. Mais selon une source proche du mouvement, le montant avoisine les 15 000 francs.

L’engagement suisse dans le processus politique du MNLA fait naître les espoirs les plus fous au sein d’un mouvement isolé et affaibli, après la mise en déroute de ses unités combattantes par les principaux groupes islamistes du nord du Mali à la fin juin. Selon le journaliste touareg Acheick Ag Mohamed, ”le MNLA consulte ­régulièrement la Suisse”. Cet homme, rédacteur en chef de Toumast Press, un site Internet d’information proche des milieux indépendantistes touaregs, estime que la facilitation suisse s’apparente à ”un soutien, l’un des rares dont peut se prévaloir le MNLA”. Le Département fédéral des affaires étrangères s’en défend. "Le DFAE ne soutient pas le MNLA mais la médiation du Burkina Faso et travaille dans ce cadre avec les parties au conflit”, communique la porte-parole Carole Wälti.

Personne n’est actuellement en mesure de clarifier le rôle joué par la Suisse ni de pronostiquer celui qu’elle acceptera ou non à l’avenir. Beaucoup s’interrogent et s’impatientent. Mohamed, un adolescent touareg de Tombouctou qui a combattu avec le MNLA avant de déposer les armes, témoigne : "Tout le monde parle de la Suisse au MNLA. Beaucoup de combattants sont persuadés que la Suisse veut l’indépendance de l’Azawad. L’un de nos chefs se faisait même appeler le Suisse. Il est persuadé qu’il sera un jour ambassadeur de l’Azawad en Suisse." 

Par Claude-Olivier Volluz 

Source :Le Temps



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LA SYRIE, THÉÂTRE "DÉCISIF" DE LUTTE DES "GRANDS" : Vers la fin de l’unilatéralisme par l’échec du stratagème « Nouveau Moyen-Orient » ?

24 Août 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

LA SYRIE, THÉÂTRE "DÉCISIF" DE LUTTE DES "GRANDS" :
Vers la fin de l’unilatéralisme par l’échec du stratagème « Nouveau Moyen-Orient » ?

 

 

Putin and Hu JintaoPeace Mission

 

 

Le terrorisme est devenu aussi bien une arme qu’utilisent des organisations ou groupes contre un pouvoir en place pour imposer les changements que l’on souhaite instaurer qu’un instrument de guerre de déstabilisation des pays dans l’objectif de renverser les régimes hostiles. Cette violence consiste à semer le trouble au sein des populations par des attentats, des assassinats et des sabotages pour affaiblir et mieux dominer. 
En effet, dans les désordres économiques et moraux actuels que traverse le monde et, plus particulièrement le Grand Capital, avec ses crises structurelles dues à la rapine et à la spéculation comme devant l’impasse à trouver des solutions adéquates - qui exigent des réformes de fond du système capitaliste - 
on croit avoir trouver une issue en faisant supporter ses crises, récurrentes et sauvages, aux pays faibles militairement mais riches en matières premières en s’employant à les spolier par la force des armes sinon en suscitant le désordre pour mieux recomposer et asseoir son hégémonie. 
Susciter le désordre ou le « chaos » étant la solution la moins coûteuse, on a inventer l’artifice le plus ignominieux et le plus immoral qui consiste à se servir de groupes, composés de préférences d’autochtones corrompus et endoctrinés, que l’on entraîne, arme, finance, encadre, pour aller fomenter, chez eux, des révoltes « au nom du peuple » réclamant des droits légitimes et des changements dans le mode de gouvernance. 
La tactique, bien pensée dans les ‘officines’ de la manipulation et de la subversion, consiste d’abord à susciter des manifestations que l’on détournera en « volonté populaire » de faire chuter un « pouvoir dictatorial » qui riposterait par « les armes contre son peuple », dans le but de convaincre les opinions publiques de ce pays et surtout internationale à admettre le caractère « pacifique et légitime » de leurs actions et leur faire accepter la nécessité d’une « intervention militaire internationale », en fait leur intervention, sous le fallacieux prétexte « humanitaire ».
 
Le monde sait maintenant qu’il s’agit d’une tromperie puisqu’il a été découvert et prouvé par l’image, par plusieurs observateurs et analystes politiques et militaires, que la « riposte par les armes » est en réalité un acte prémédité et planifiée par les stratèges de ces ‘officines du mal’, exécuté par des « agents spéciaux » engagés pour tirer sur les manifestants et filmer les scènes de tueries, afin de les présenter comme preuves d’actes « diaboliques » d’un régime « assassinant son peuple » pour se maintenir au pouvoir. Leurs médias dits « mainstream », visuels et écrits, feront le reste par la propagande puisqu’ils sont intégrés dans la stratégie d’endoctrinement et de manipulation
La Syrie était bien inscrite comme étape essentielle et déterminante dans le stratagème baptisé « Nouveau Moyen-Orient » - pour casser surtout l’Iran, devenu puissance régionale incontournable, sous le prétexte de développement de « l’arme atomique » – ayant pour objectif de dominer cette région en maintenant Israël force supérieure. La « sécurité d’Israël » étant l’argument, trompeur et sournois, permettant de légitimer toutes leurs actions guerrières. 
Mais le monde évolue toujours dans le sens de l’équilibre et de la justice, jamais définitivement dans la direction de la domination permanente et de la cupidité. Les alliances se font et se défont en fonction bien-sûr des intérêts, mais surtout des intérêts "stratégiques" qui eux s’érigent sur le long terme sur des bases sûres et équilibrées. 
L’unilatéralisme américain qui a dominé jusque-là les relations internationales, après la chute du « bloc soviétique », n’a engendré que plus d’injustices, de désolation et de chaos. Tous les analystes et stratèges indépendants ou non s’accordent à considérer que « l’objectif syrien » visant à maintenir la suprématie de l’Occident, en fait de l’Amérique, sur le monde sera le théâtre "décisif" qui tranchera sur soit la conservation soit la fin de cet unilatéralisme ; c’est précisément dans cette région que la Russie et la Chine montreront et démontreront que le monde compte de nouveaux pôles de décisions pour plus d’équilibre et de justice et ce, en conformité avec leur doctrine. La Syrie est donc, selon ces analyses, « un symbole fort du retour de la puissance russe et de sa capacité à s’opposer à l’unilatéralisme occidental, via le levier de l’Otan ». L’ONU et ses organisations dans leur perversion actuelle servant à produire des « alibis », la CPI pour « menace r », le FMI pour « ruiner et gager » les pays, l’OTAN pour « agresser », l’AIEA pour garder le monopole du nucléaire, la Ligue des « États arabes » cet « attrape-nigaud » pour neutraliser les arabes, la presse pour tromper et manipuler etc… ne resteront plus ces instruments entre les mains de ces lobbies qui décident seuls de ce qui est bon ou mauvais dans le monde au risque de se voir mis au banc des accusés voire agressé pour « non-conformité » par leur « communauté internationale ». 
L’évolution des choses, sur ce « théâtre syrien », au plan militaire et diplomatique préfigure déjà le « nouveau rapport de force » qui se dessine avec 
les pays du "BRICS" qui s’élargit à l’Iran, la Syrie, le Venezuela et bien d’autres non encore déclarés. La Syrie constitue un élément clé dans cette géopolitique russe et chinoise dont le triple veto doublé, décidé sans aucun doute sur des analyses géostratégiques objectives, exprime d’une part une antinomie d’intérêts et donc un rejet de cette politique américaine dans le monde, mais aussi le retour sur la scène internationale d’acteurs qui comptent désormais par leur puissance économique, politique et militaire d’autre part. Selon leurs déclarations, même exprimées diplomatiquement, on peut déduire que toute éventuelle action, en dehors du cadre légal qui est le Conseil de sécurité, sera interprétée comme acte belliciste au regard du droit international. Selon P. Dortiguier, les russes et les chinois se sentent « directement menacés par l’offensive actuellement menée contre la Syrie … C’est déjà un bras de fer mondial dans la mesure où un recul de chacun des 2 camps sur cette question conditionne l’évolution de la situation géopolitique planétaire ». Dortiguier constate aussi que l’Occident s’est pris dans le « piège syrien » qui l’empêche de toute offensive contre l’Iran et que « … la marche arrière de cette croisade vers Téhéran en passant par Damas, débutée en 2011 dans l’euphorie et la tromperie de la jeunesse musulmane égarée par de faux-prêcheurs qui ont deux mains, une pour prier, l’autre pour s’atteler aux États-Unis, a déjà commencé et sera menée à son terme par le véto agrandi des États indépendants ». 
Nous avons donc, dans ce Moyen-Orient, un affrontement entre deux conceptions du monde : l’une unipolaire et l’autre multipolaire
. La Syrie se trouvant être - avec l’Iran, le Liban et les palestiniens - l’un des redoutables remparts à l’hégémonie américaine sur la région où Israël est désigné suzerain. Tous les autres arguments d’inspiration « humanistes » contre la Syrie, relatifs aux « libertés », « démocratie », « droits de l’homme » cachés dans des « révolutions spontanées des peuples arabes » sous les titres mielleux de « printemps arabes », pour justifier le « changement de régime » pour en installer un autre plus docile, ne sont que propagandes, mensonges et manipulations entrant dans le cadre de la « guerre psychologique » qui consistent à transmettre « … des informations sélectionnées et des indicateurs à des auditoires étrangers pour influencer leurs émotions, leurs motivations, le raisonnement objectif et, ultimement, le comportement des gouvernements étrangers, organisations, groupes et individus [dans le but]… d’induire ou de renforcer les attitudes et les comportements favorables étrangers aux objectifs de l’initiateur » selon un document du Département américain de la Défense. La même tactique a été appliquée en Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan, au Soudan et en Libye. On s’emploie à l’appliquer maintenant contre la Syrie après son échec en Iran. Leurs ingérences en Égypte, en Tunisie et au Yémen ou leur silence sur ce qui se déroule en Arabie Saoudite et au Bahreïn avaient, par contre, pour but soit de récupérer les « révoltes authentiques » pour réinstaller des « régimes convenables » soit de maintenir en l’état les « régimes alliés ». Par cette « expédition syrienne » tous les États ont été obligés de se « mettre à nu » en se positionnant sur cette « question ». D’où cette "décantation" qui montre que le monde est divisé selon deux axes : l’axe "Atlantiste" qui regroupe une partie de l’Europe, la Turquie, les pétromonarchies du Golfe, certains États arabes alliés, autour des américano-sionistes et l’axe « BRICS » qui regroupe aussi l’Iran, la Syrie, l’Irak, certains pays arabes non déclarés autour de la Russie et de la Chine. 
La stratégie « Nouveau Moyen-Orient » à laquelle s’intègre le projet israélien « Yinon » destiné à assurer la supériorité d’Israël, a pour objectif de reconfigurer le Moyen-Orient de son « environnement géostratégique » grâce à une « balkanisation des états du Moyen-Orient et des pays arabes » pour en faire des « petits états » sans puissance. Elle préconise le démembrement ou morcellement de la Syrie, de l’Irak, du Liban, de l’Iran, mais aussi de la Turquie et du Pakistan. Elle prévoie la partition de l’Afrique du Nord en commençant par l’Égypte puis de l’étendre à la Somalie, au Soudan, à la Libye, au Mali et au reste de la région. Au final, cela consiste à diviser le monde arabo-musulman pour le rendre impuissant et amorphe. La Syrie, pièce maîtresse dans ce "jeux", était prévue pour être divisée en plusieurs mini-états selon les identités sectaires et religieuses pour les sunnites, les chiites, les chrétiens et les druzes. 
La guerre directe étant coûteuse et hasardeuse, au vue de la crise économique que traverse l’Occident et du nouveau rapport de force qui s’installe, les stratèges américains ont vite trouvé la solution démoniaque qui permet de la faire par les arabo-musulmans contre eux-mêmes avec leurs argents, leurs hommes et leurs médias ! Leur rôle se limitant aux orientations, aux tactiques, aux techniques de propagandes et aux aides ‘logistiques’ c’est-à-dire les armes. Ils ne peuvent pas trouver meilleurs alliés que l’Arabie Saoudite et le Qatar pour le financement, l’endoctrinement et les recrutements de mercenaires/terroristes arabes (surtout des djihado- salafo-wahabistes d’al Qaida) ainsi que la Turquie d’Erdogan, la Jordanie et leurs soutiens anti syriens du Liban pour installer les bases-arrières aux offensives et aux replis abritées dans les camps dits de « réfugiés ». L’Association internationale des « Frères musulmans » a vite montré son vrai visage, dans ce désordre arabe, en prenant fait et cause pour les thèses Occidentales dans la déstabilisation de certains États arabes soit faute de vision politique lucide, incompétence soit pour cause de corruption et fourberie. 
Dans cette lutte d’influence des « Grands », les américains soutiennent être dans le « juste » en aidant des peuples pour leur « émancipation » dans le cadre des « droits et devoirs humains », alors que les russes et les chinois soutiennent qu’il appartient aux peuples seuls, et sans ingérences, de choisir leur destin sans se voir dicter la forme et les moyens par des forces « extérieures ». Chacun applique sa tactique selon ses alliances et sa force ! Tout le reste des acteurs, dans cette lutte, ne sont que des pions ou des "marionnettes", qui trouvent leurs intérêts chez l’un ou l’autre. 
Lors d’une rencontre avec des jeunes, à Damas, Bachar al-Assad a déclaré 
« Le peuple syrien est confronté à une avalanche de complots, pour avoir dit non aux États-Unis… Le pays surmontera la crise actuelle et déjouera les complots, les uns après les autres. A ce moment-là, les pays arabes présenteront leurs excuses au peuple et au gouvernement syriens, pour leurs positions anti-syriennes ». 
Les médias ainsi que leurs auxiliaires des « droits de l’homme » dont l’OSDH du mystérieux et invisible jordano-suédois Rami Abdel Rahman de Londres qui dépend directement de Washington et aussi de Human Rights Watch qui est affilié aussi à A l’AJC (American Jewish Committee) ou l’entrée intempestive en scène de la Sud-africaine N. Pillay, Madame “droits de l’Homme” de l’ONU, pour préparer les « accusations », ne sont que des outils d’appuis engagés dans cette guerre. Ces médias peuvent être les leurs, appelés médias « mainstream », ou bien engagés par corruption, mais une bonne partie des médias arabes ont suivi par endoctrinement, revanche ou incompétenceLes russes ont révélé que certains de leurs journalistes ont perçu des sommes importantes d’argent du Qatar en échange d’articles anti-Assad. On peut donc tout déduire sur certains médias et « journalistes » arabes pour leurs soutiens aux thèses occidentales dans cette vague des "Printemps arabes". Nous avons bien suivi leurs articles, depuis l’agression de la Libye, par lesquels ils affichent bien leur parti pris en faveur des thèses de l’Otan, du Qatar et de l’Arabie Saoudite et leur appui à ceux qu’ils affublent de « thouars » (révolutionnaires). Ils soutiennent subséquemment ce que fomente ce sinistre philosophe du mal, ce sioniste notoire Franco-israélien, contre les arabes. Ils sont donc bien des relais de cette propagande en reprenant, tels des perroquets, les informations des agences de presse et des télés engagées dans la « guerre médiatique » telles Reuters, l’AFP, Aljazeera, Alarabia, CNN, BBC et France 24 en particulier. 
Où en est-on donc en Syrie ? Après 18 mois où tous les moyens politiques, économiques et de désinformation - même les plus ignominieux que condamne les lois et la raison - ont été utilisés pour déstabiliser ce pays et le mettre dans leur giron, cette Syrie résiste en y faisant face avec des succès, malgré la complexité des complots, et ce grâce à son armée, son peuple et ses institutions. Malgré quelques défections de félons, par corruption, et l’assassinat de quatre hauts dirigeants militaires qui devait engendrer, selon leurs calculs, un effondrement de l’armée, rien de cela n’est arrivé. Cette institution est restée intacte dans sa force et sa doctrine. Mieux, ce n’est que maintenant (et même pas dans l’opération de Baba Amr où tous les groupes terroristes lancés ont été anéantis en quelques jours) dans ces batailles de Damas et d’Alep que des unités de l’armée ont été engagées en appuis aux unités spéciales habituelles. Résultat : la 1ère s’est soldée par la déroute totale des groupes en une semaine ; l’opération se poursuit contre les "résidus", quant à la seconde, il fallait d’abord déplacer les populations civiles pour bien cerner les groupes. Selon les premières informations leur sort est celé sans aucune possibilité de survie au point où leurs ‘sponsors’ ou leurs commanditaires - qui crient déjà au « massacre » ou « tragédie » en préparation - appelle l’ONU, font diversion sur de prétendues risques d’« utilisation d’armes chimiques » et autres mensonges et diversions dans le but d’empêcher, bien-sûr, l’armée d’exterminer leur « AS L » qui déterminera le nouveau rapport de force. La Russie par la voix de Serguei Lavrov évoque en effet une « possible tragédie », en expliquant qu’il « n’est pas réaliste d’espérer attendre d’un gouvernement de rester passif pendant qu’une opposition armée occupe des villes » et de préciser que « nos partenaires occidentaux avec certains voisin de la Syrie soutiennent et dirigent une lutte armée contre le régime. Le prix en est toujours plus de sang ». Toutes ces réactions sont en fait des signes de leur échec en Syrie, qu’ils ont dû prévoir, sachant parfaitement les capacités et la puissance de l’armée syrienne dans la région et surtout face à Israël considéré premier bénéficiaire dans cette déstabilisation de la Syrie comme le montre leur soutien déclaré à cette ‘rébellion’ ou les déclarations, dans un article publié dans Yediot Ahranot, de Efraim Halevy, l’ancien chef du Mossad, qui a estimé que « … si la paix se rétablie en Syrie, et si le monde accepte la survie du régime d’Assad dans le berceau Téhéran, et si la Turquie, la Russie, la Chine, les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne et l’Allemagne accepte d’appliquer le plan d’Annan, nous connaîtrons alors la défaite stratégique la plus cuisante depuis la création d’Israël ». Dans ces soutiens, il est toujours instructif de rappeler certaines déclarations en l’occurrence celles de ce manipulateur sioniste franco-israélien à l’Université de Tel Aviv « si nous réussissons à faire tomber Kadhafi ce sera un message pour Assad » et celle, par affront, lors d’une réunion du CRIF « c’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques » ou encore celle de Itamar Rabinovitch, ancien ambassadeur d’Israël à Washington, que rapporte ‘The International Herald Tribune’ du 19-20 novembre 2011 « George W. Bush désirait renverser Bachar al Assad » en 2005 ajoutant « qu’Israël veut en finir avec les dirigeants qui soutiennent le Hezbollah au Liban et le Hamas en Syrie… profondément préoccupé par la menace iranienne, Israël pense qu’enlever la brique syrienne du mur iranien pourrait déboucher sur une nouvelle phase de la politique régionale » 
Les américains ne peuvent pas ne pas savoir que la partie est perdue avec un ramassis hétéroclite de « combattants » composés de terroristes/ mercenaires bon marché, de gueux, de criminels, de canailles, de frustrés, mais aussi de faux bigots - qui ne savent même pas pour qui ils ‘roulent’ - contre une telle armée redoutée par Israël même. 
De cette logique on ne peut que reprendre notre constat fait dans un autre article et qui se vérifie à la lecture de certaines analyses de la situation en Syrie : « À bien observer ses tenants et aboutissants, cette « bataille » s’apparente à une opération visant, non pas à conquérir Damas, mais à « effacer » tous les éléments qu’ils ont été engagés et qui ont échoué, surtout les éléments étrangers notamment des Libyens, des saoudiens, des afghans, des égyptiens, des jordaniens…des desperados. Les syriens ne constituant plus des éléments…déterminants dans la mesure où la majorité s’est livrée …Il serait stupide de croire que les planificateurs de cette « bataille » de Damas avaient dans l’esprit de la gagner, comme il est aussi stupide de croire que les services de renseignements syriens… n’étaient pas au fait de cette « opération »… Le résultat ne s’est pas fait attendre si bien qu’en moins d’une semaine…Damas a été totalement "nettoyée" de ces groupes… D’autres villes, plus particulièrement les banlieues de Hallab, Idlib, Homs et Hama, seraient en cours de "nettoyage"….Cette « bataille de Damas » a dû être bien étudiée, tactiquement, par les « services » de l’armée syrienne pour réussir à mettre en déroute, militairement et moralement, une bonne partie de l’ASL…. ». En effet, les stratèges américains sont assez perspicaces pour prévoir faire d’une « défaite » un « succès » en envisageant faire éliminer par l’armée syrienne, en les engageant et rassemblant, le maximum de terroristes islamistes, leurs ennemies de toujours, s’ils échouent. Il n’y a pas meilleur occasion. Quant à l’échec de cette aventure, le pragmatisme américain, qui ne cherche que l’intérêt, saura retirer « ses billes », comme il les a discrètement misées, sans trop de conséquences, le moment venu en autorisant le « dialogue » de sortie de crise. 
Une observation sur l’Égypte. Nous avons trouvé curieux que les « Frères musulmans » n’aient pas pris, à ce jour, position contre le « régime de Bacha ». Est-ce pour ne pas devoir supporter seuls la cause palestinienne, leur crédo qui détermine leur existence, qu’ils ne peuvent dans la situation actuelle prendre en charge ? Est-ce aussi pour se préserver une issue vers un éventuel repositionnement sur l’autre axe en cas de difficulté ? 
L’avenir proche nous donnera plus de détails sur les tenants et aboutissements de cette « objectif Syrie » avec ses conséquences sur les plans géopolitiques et politiques intérieures des pays impliqués dans cette région ; surtout les monarchies d’Arabie Saoudite et du Qatar, qui ont mis en "enjeu" leur dynastie, mais aussi 
la Turquie d’Erdogan qui doit être le "dindon de la farce" otanesque dans cette expédition anti-syrienne. Si cet « objectif syrien » n’aboutit pas à un renversement de ce « régime de Damas », la lecture politique serait donc de considérer comme définitif la « défaite » de cette OTAN anachronique qui annoncerait la fin de l’unilatéralisme américain sur le monde. Et les deux monarchies moyenâgeuses riches, à la dépravation jusqu’à déstabiliser des États, qui assoient, par les plus méprisables manières, leur prétendue domination économique, politique et religieuse dans le monde arabe voire en Occident - avec pour le Qatar, son mythe de « l’eldorado qatari » - qui ne profite, en fait, qu’aux princes, à une minorité d’autochtones ou aux naturalisés bien sélectionnés ainsi qu’aux Occidentaux et autres arabes opportunistes, doivent disparaitre pour des États plus modernes et plus vertueux . 
Comme les guerres actuelles sont faites plus de désinformation, de propagande, de subversion, de manipulation mentale et de virtuel, il est bon de terminer en rappelant quelques éléments de la « guerre psychologique » qui montrent bien qu’ils ont été appliqués sur la Syrie pour réussir leur plan de recomposition du Moyen-Orient. 
On cite cinq types de techniques pour le contrôle de l’individu et de la société dont l’objectif est de susciter le manque de confiance, le sentiment de culpabilité et d’infériorité, la peur, le choc traumatique, ainsi que certains rêves afin de les rendre vulnérables : de "planification", "psychologiques", "de propagande", "de désinformation", "d’actions ciblées". Les moyens les plus efficaces utilisés sont surtout les médias audio-visuels et le net qui touche directement la cellule familiale. On peut consulter la “stratégie des maîtres du monde” de Sylvain Timsit qui définit 10 points pour la manipulation et le conditionnement des masses. 
Chaque État doit donc se prémunir et protéger ses citoyens en se dotant des moyens - adéquats et de qualité en utilisant des compétences - pour contrer ou faire face à la manipulation et à la subversion. En comprenant les stratégies des manipulateurs, il est aisé de développer des stratégies de « contre-manipulation ». Le but étant de briser cette propagande par la vérité et la réalité des choses tout en éveillant l’esprit critique. « Bien informés les hommes sont des citoyens, mal informés ils deviennent des sujets » (Alfred Sauvy). 
Au sujet précisément de la désinformation, terminons en citant, à titre d’exemple, un intéressant rapport fait par deux centres de recherche français publié en janvier 2012 intitulé « Syrie, une libanisation fabriquée ». Il s’agit du CF2R (Centre français de recherche sur le renseignement) et du CIRET-AVT (Centre international de recherches et d’études sur le terrorisme & l’aide aux victimes du terrorisme). Dans son chapitre consacré à la désinformation, intitulé « Les techniques de désinformation à l’œuvre », citons cet extrait : 
(…) « Les techniques de désinformation à l’œuvre » (Ch. 5, p. 33) 
La rédaction d’Al-Jazeera a fait un travail très précis de sélection d’éléments de langage (wording) destiné à cibler le pouvoir syrien et à légitimer les manifestations, y compris les actes de violence et de terrorisme : 
• technique de généralisation : on ne cite pas telle ou telle localité, on parle toujours de « la Syrie » ou d’un « pays occupé par une famille » ; 
• technique de labellisation : on ne parle pas de « groupes salafistes », mais de « l’armée syrienne libre » ou des « forces de la résistance » ; 
• technique d’abolition du temps : on antidate les événements, on annonce des affrontements avant qu’ils n’aient lieu. 
• 
technique de falsification : plusieurs chaîne satellitaires arabes ont diffusé des images d’Egypte ou du Yémen (anciennes de plusieurs semaines à plusieurs mois), affirmant qu’elles avaient été tournées en Syrie. Souvent, ces prises de vue ne correspondaient ni à la saison, ni à la météo du jour, montrant des individus défilant en manteaux en plein été 2011. 


Les reportages sont rarement « sourcés ». A la manière de Fox-News, le commentaire parle de « l’opposition » et de « la résistance ». Les expressions – « certains pensent que… », « en ville on raconte que… » ou « des habitants ont vu que… » – reviennent souvent. 
On cite, la plupart du temps, des « témoins oculaires » en mentionnant rarement le nom ou la qualité des victimes. Les lieux et la datation restent souvent approximatifs et les images d’archives ne sont pratiquement jamais citées comme telles. 
Dans les médias, divers individus se présentant comme des « activistes syriens » sont régulièrement interviewés, sans que les spectateurs obtiennent la moindre preuve de leur qualité. 
Un cas précis a permis d’identifier que le pseudo témoin était en fait un journaliste libanais vivant aux Pays-Bas. Plusieurs correspondants de télévisions françaises, « témoins oculaires de massacres », ont pu être identifiés comme vivant à Dubaï, en Jordanie et au Koweït. 
Enfin, l’une des principales sources des médias occidentaux au sujet des exactions du régime syrien et du nombre de morts dus à la répression est l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), reconnu par l’Union européenne, qui prétend reprendre les chiffres de Comités locaux de coordination recensant les victimes sur le terrain.Mais sa légitimité apparaît plus que discutable
L’Observatoirea en effet été créé par des Frères musulmans vivant en exil à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, avant de s’installer à LondresSon dirigeant, l’avocat Al-Maleh, 81 ans, président de la Commission syrienne des droits de l’Homme, a été emprisonné pendant huit ans pour appartenance à la Confrérie. Il n’est sorti de prison qu’en 2010
Surtout, la chaîne qatarie Al-Jazeera consacre depuis 5 mois près de 70% de son temps d’antenne à la crise syrienne - est-ce que ce pays justifie objectivement une telle couverture ? Comme en Libye, on peut légitimement se demander au service de quel agenda politique, cette chaîne met autant d’insistance à déployer un travail qui 
s’apparente davantage à une couverture militante qu’à de l’information
Nombre d’exemples de manipulations médiatiques peuvent être cités : 
• 
A Lattaquié, le 11 septembre 2011, Al-Jazeera et Al-Arabiya annoncent sur leur antenne des tirs à 2h du matin. Or ceux-ci ne commenceront que deux heures plus tard, à 4 h du matin… 
• A Damas, le 23 septembre 2011, les deux mêmes chaines font état d’importantes manifestations sur la place des Abbassides… qui n’auront lieu que le samedi suivant. 
• 
A Douma, en novembre 2011, Al-Jazeera et Al-Arabiya annoncent à 1 h 30 qu’un centre de sécurité syrien a été attaqué et bombardé. La TV syrienne envoie une équipe sur place à 2 h 30 pour montrer qu’il ne se passe rien. Néanmoins, ce centre sera bien attaqué… à 3 h 00 ! 
• Régulièrement, les queues d’attente de taxi particulièrement longues sur la place Umawiyeen, en raison des embouteillages, sont présentées comme des manifestations contre le régime. 
• A Homs, début décembre 2011, une manifestation a eu lieu pour réclamer le départ du gouverneur « qui ne protège pas efficacement la population contre les insurgés ». Elle a été présentée par les médias étrangers comme une « manifestation contre 
le régime » (…)

 

Par Djerrad AMAR

Source : alterinfo

 

 

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