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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

Le renversement de la place de la victime : un paradigme de la modernité.

7 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Le renversement de la place de la victime : un paradigme de la modernité.

 

Au cours des dernières années, les sociétés « occidentales » ont sacralisé les victimes. Depuis le 11-Septembre, ce phénomène a été instrumenté par les promoteurs de la guerre des civilisations pour développer la « théorie du complot islamo-gauchiste », selon laquelle « l’Occident » devrait non seulement affronter le péril islamique, mais aussi une cinquième colonne intérieure. Cette rhétorique élaborée aux USA par Daniel Pipes et développée en France par les intellectuels et journalistes membres du Cercle de l’Oratoire vient d’être reprise au mot-à-mot en Belgique par le sénateur libéral Alain Destexhe et le journaliste de gauche Claude Demelenne. Mais comment fonctionne donc ce discours délirant ?

Dans la modernité, l’idéologie victimaire présente une structure particulière : le bourreau se présente systématiquement comme la victime. On peut penser immédiatement au sionisme, mais il ne s’agit là que d’un exemple, bien qu’il occupe une place fondamentale dans ce renversement général de l’ordre symbolique. Les troupes états-uniennes ne sont-elles pas des victimes des populations qu’elles bombardent ? Les patrons ne sont-ils pas victimes des grévistes qui prennent « les populations en otage » ? Les porteurs de l’idéologie coloniale ne se présentent ils pas comme stigmatisés par le racisme anti-blanc ? Le nombre d’exemples est infini. Notre vie sociale est entièrement structurée par ce déplacement pervers.

La puissance de l’image

Cette idéologie victimaire prend cependant toute sa puissance à travers les attentats du 11 septembre 2001. L’image, ainsi exhibée, crée une virtualité, un nouveau réel destiné à nous enfermer dans l’effroi. Il s’agit d’une image parfaite, d’une icône débarrassée de toute toute réalité matérielle, de tout sensible-concret. Dégagée de tout rapport aux faits, elle est aussi libérée de toute relation avec ce qui organise la conscience : la raison. Elle suppose la foi, l’adhésion sans faille au regard du pouvoir, qui se pose en lieu et place de l’observation. Il s’agit donc d’une foi particulière, non celle qui donnerait accès à un invisible, à un inconnu distinct de ce qui est visible, mais celle qui opère un déni de ce dernier et se substitue à lui en installant une pure virtualité.

L’image de la destruction des tours est une construction iconophile Cette icône pose les autorités US comme des victimes et les introduit ainsi dans le sacré. Ce qui les placent non seulement au delà du droit, mais leur permet aussi de renverser l’ordre symbolique. Elles constituent une pure anomie. Elles ne peuvent être nommées. Guantánamo est une vitrine du pouvoir qu’elles se sont données : de violer l’ensemble des lois, de nier ce qui fait de nous des hommes et d’être reconnu dans ce droit..

Grâce à cet enfermement psychotique, toute tentative de développer une parole, de nommer les choses ou même, plus simplement de faire référence aux faits, engendre le délire. Tout rappel de la nécessité de l’observation est immédiatement diabolisé, stigmatisé comme « théorie du complot ».

S’inscrivant dans une forme sociale psychotique, l’image des attentats du 11 septembre a pour objet de nous enfermer dans la phase du délire et de supprimer toute possibilité de confronter le regard, le sens donné par le pouvoir. Toute offensive de ce dernier, contre nos libertés et notre existence, s’inscrit dans cette structure. La vague d’islamophobie qui se développe actuellement en est un exemple parmi d’autres.

Péril « islamo-gauchiste » en Belgique ?

S’alignant sur les actions françaises, les médias belges ont d’abord lancé une campagne contre le voile dit « islamique ». Depuis deux mois, à travers les opinions exprimées par un « intellectuel de gauche » et un sénateur libéral, se font le relais d’une campagne destinée à nous prévenir des dangers imminents du fondamentalisme musulman, ainsi que du « terrorisme intellectuel qui cherche à faire taire ceux qui refusent le politiquement correct islamo-gauchiste » .

La manière particulièrement caricaturale dont les choses sont présentées peut susciter un rejet immédiat. Cependant, il faut dépasser cette première réaction et voir qu’il s’agit en fait d’un condensé de la façon dont certaines informations nous sont régulièrement présentées.

Le discours se réduit à des pulsions. Il s’agit de soumettre le langage aux images et ainsi d’enfermer le lecteur dans l’émotion, dans une mécanique qui marche toute seule. Les « barbus », les « filles voilées » et les « gauchistes » sont des fétiches. Ces images deviennent leur propre base matérielle. Elles ne se rapportent plus qu’à elles-mêmes, elles volent de leurs propres ailes.

Les faits ne sont plus que le support du regard, du sens qui leur est attribué. Ce sont les images, ces abstractions qui créent un nouveau réel. Elles nous font abandonner le domaine de la raison, du pensable, pour établir le règne de la foi. Ainsi, le signifié devient parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel, il tourne sur lui-même.

L’islamisme radical, le port du voile, le racisme anti-blanc, la police terrorisée par les bandes de jeunes arabo-musulmans, l’omniprésence des barbus semblent être devenus les principaux problèmes de notre pays. Surpuissants, grâce à leurs alliés gauchistes, les fondamentalistes musulmans contrôleraient les rouages de notre société. Ils auraient la capacité de faire taire toute critique à leur égard. Mais, le peuple belge possède deux chevaliers particulièrement courageux, Claude Demelenne et Alain Destexhe pour affronter cette emprise totalitaire.

Évidemment, le développement du discours fait immédiatement penser à la structure de la psychose paranoïaque que ce soit dans l’évaluation de la nature du danger, dans la surestimation de soi-même ou dans le caractère personnel de la mission que le sujet s’attribue. Toutefois, ce qui nous intéresse, ce n’est pas de nommer cette structure psychotique, mais de comprendre pourquoi, maintenant, ce discours, qui présente toutes les caractéristiques du délire, est mis en avant et valorisé par les médias.

Actuellement, ce qui existe est ce qui est regardé, exhibé. Montrée et ainsi reconnue, l’idéologie victimaire, dont se parent nos deux protagonistes, les intègre dans l’ordre symbolique de la société.

Un renversement de la place de la victime

La violence verbale qu’ils disent subir consiste, par exemple, à entendre que « les décrets et règlements qui empêchent les jeunes filles de porter le voile à l’école » sont « liberticides ». Cette qualification, pour un projet qu’ils promeuvent, est « d’une évidente violence verbale ». La violence ne consisterait plus dans le fait de subir une discrimination, mais dans la dénonciation de cette dernière. Toute critique leur étant adressée relève de la violence. Elle est donc inacceptable et qualifiée de terrorisme intellectuel. Bien que leur action puisse s’assimiler à une croisade, nos deux auteurs se mettent dans la position privilégiée de la victime, place particulièrement valorisée aujourd’hui. La parole de la personne reconnue comme telle est par essence authentique, elle ne peut être contestée. Leur innocence est ainsi légitimée. Cette procédure induit une restructuration du langage et modifie la capacité de représentation du réel.

La transformation du sens et du langage leur est d’autant plus nécessaire que, ici, la position revendiquée de la victime émissaire, consentante qui catalyserait la violence sur elle-même afin de sauver la société, n’a pas pour effet le sacrifice de la victime exhibée. Le lieu réel du sacrifice est bien celui des personnes désignées comme agresseurs. Ce qui est aussi sacrifié, c’est la Parole qui à pour fonction de mettre un cran d’arrêt à la violence, de permettre une reconnaissance réciproque et ainsi de rétablir le lien social. Au contraire, le renversement de la place de la victime a pour effet de néantiser celle-ci en tant qu’être. Il s’agit bien là d’un mécanisme propre à ce que la psychanalyse désigne comme structure perverse

Un premier exemple s’impose : il suffit de signer « intellectuel de gauche » pour être en mesure de faire passer une pensée réduite à des états compulsifs et qui, historiquement, relève de l’imagerie véhiculée par l’extrême droite.

Le renversement de l’ordre symbolique, afin d’alimenter une machine pulsionnelle, est constant. Alors que leurs propos relèvent de l’argument d’autorité, les auteurs se présentent comme les victimes d’un « terrorisme intellectuel ». Leur opposer une argumentation ferait qu’ils seraient « diabolisés », « lépénisés » « et « quasiment criminalisés ». Bien qu’ils se révèlent être de simples instruments d’une machine, d’un système stigmatisant omniprésent dans notre société, l’invocation de leur courage est permanente. Ainsi, le conformisme exalté deviendrait un acte de résistance, une position à contre courant.

Cette antinomie apparente entre un moi présenté comme fort et le fait de se faire simple instrument de la machine est caractéristique de la structure perverse. C’est parce qu’ils se posent en tant qu’objet de cette mécanique stigmatisante que nos auteurs prennent la place de la victime. Ils se sacrifient pour réaliser le « Bien suprême » : l’éradication du mal gaucho-intégriste.

Ainsi, le sujet pervers, le « sujet supposé-savoir », peut confisquer la parole et la place de la victime. Se prévaloir de celle-ci offre des avantages décisifs dans la structure sociale actuelle. En effet, le renversement de cette place permet d’opérer un renversement de l’ordre de droit et offre la possibilité de nous placer dans la violence pure.

Jean-Claude Paye

Sociologue. Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de droit,

La Dispute 2004 ; Global War on Liberty, Telos Press 2007

Source : voltaire.netpar Jean-Claude Paye*, Tülay Umay*

 

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Voici un exemple de Manipulation de l'information. Par Jean-Paul Pougala.

7 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Voici un exemple de Manipulation de l'information. Par Jean-Paul Pougala.

 

Voici une ville africaine de 500.000 habitants encore en construction, c'est en Angola. 

 

C'est en échange de 2,8 milliards d'Euros de pétrole à la société publique chinoise Citic. 

 

Comme en Occident, on prévoit que ce précédent va faire que les Gabonais, les Congolais, les Camerounais commencent à se poser la question de savoir ce qu'ils ont obtenu de concret en échange de leur pétrole donné à Total-Elf, durant 30-40 ans, même pas l'ombre d'une route bitumée, pas d'électricité etc... 

 

on anticipe leurs questions, on ment sur les images qu'on fait passer pour une ville-fantôme, c'est-à-dire une ville construite par erreur de calculs et donc, où il manquent les habitants. On sert aux africains la haine facile contre la Chine, on leur fait raconter que la Chine ne fait pas de transfert de technologie, comme si Elf avait transféré la moindre technique d'exploration aux Gabonais, on dit que les chinois viennent avec tous leurs employés, comme si les cadres de nombreuses sociétés européennes en Afrique étaient des Africains etc... 

 

Or observez bien cette vidéo, les ouvriers chinois sont encore sur le chantier. Il n'y a pas d'habitant parce que la construction n'est pas terminée et ça se voit. Cette vidéo nous enseigne qu'on nous a trop trompé et nous avons accepté l'idée selon laquelle notre destin et celui de notre peuple était de vivre et mourir dans les taudis. 

 

Tenez les yeux bien ouverts et ne vous faites plus rouler dans la farine. Comme toute actualité, regarder les images et fermez le son de leurs commentaires mensongers. 

 

Jean-Paul Pougala

regardez plutôt cette vidéo :

 

 


https://www.youtube.com/watch?v=L9u8Qr_IUSc&feature=player_embedded#!

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La longue liste des tentatives d’assassinat de Mouammar Kadhafi depuis septembre 1969…

7 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La longue liste des tentatives d’assassinat de Mouammar Kadhafi depuis septembre 1969…

 

200px-Muammar al-Gaddafi at the AU summit

Mouammar Kadhafi, assassiné le 20 octobre 2011

 

Dans la longue liste des tentatives d’assassinat de Mouammar Kadhafi depuis septembre 1969, figure celle du 27 juin 1980. Ce jour-là, à 20h 59 aux larges de l’ìle d’Ustica en Italie, un avion de la compagnie Itavia s’écrase en mer avec 81 personnes à bord. Officiellement, il s’agit d’un accident. Mais la réalité est ailleurs: il s’agit pour les Services Secrets français d’assassiner Mouammar Kadhafi qui devait voyager à Varsovie à la même heure en empruntant le même itinéraire. A la dernière minute le Guide Libyen avait changé d’avis. Le SDECE devenu la DGSE, les services secrets français avaient déjà, avec les instructions du président Giscard D’Estaing, tenté à plusieurs reprises de liquider Kadhafi. Après ce raté d’Ustica, non seulement les 14 personnes appelées à témoigner devant le juge en Italie sont mortes l’une après l’autre dans des conditions mystérieuses, mais aussi les agents du SAS (services secrets britanniques) et surtout ceux d’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer) lié au SDECE chargés de récupérer l’épave de l’avion avaient fait leur boulot à moitié.

Les agents d’IFREMER sortirent quelques morceaux de l’avion en laissant au fond de la mer la partie touchée par le missile. Le chef des Service secrets militaire italien Pascuale Notarnicola dira que “la vérité a été laissée au fond de la mer”. Giscard d’Estaing limogera Alexandre de Marenches, le chef du SDECE suite à une nouvelle tentative d’assassinat en août 1980 à travers le soulèvement de la garnison de Tobrouk avec comme stratégie de marcher sur Tripoli en passant par Benghazi avec le soutien de quelques tribus bédouines. Giscard d’Estaing dira plus tard dans ses Mémoires que l’un des 4 secrets transmis en 1981 à Mitterrand concernait Mouammar Kadhafi, qui sera finalement supprimé par Sarkozy, Obama, Cameron, Berlusconi et Al Thani (émir du Qatar) réunis au sein de l’OTAN avec le commandant Canadien, Charles Bouchard qui a depuis Naples, dirigé les bombardements sur la Libye.

La Chine et la Russie avaient quant à elles donné un feu vert-clair à cette coalition d’assassins en laissant passer la fameuse résolution 1973 prescrivant “la protection des populations civiles”. Une notion promue par Gareth Evans, ancien président de  International Crisis Group basée à Bruxelles et à Washington, une prétendue ONG bien connue en Afrique où elle se présente comme oeuvrant pour “la prévention et la résolution des conflits armés.”

Ustica démontre une nouvelle fois que lorsque les hyènes occidentales pourchassent un homme ou une femme appelé dans leur jargon une cible, elles sont capables de tout y compris l’assassinat de leurs propres compatriotes en décrétant cyniquement qu’il s’agit “d’accident”. Dans une patience redoutable et dans la logique du principe de la continuité de l’Etat, les prédécesseurs passent le dossier de chasse à leurs successeurs en cas d’alternance. Ces hyènes ne renoncent pas. Même si on peut noter ici ou là des variations dans les tactiques et les modes opératoires, l’objectif stratégique est toujours maintenu. Il demeure invariable. Une chasse à l’homme, en l’occurrence celle de Mouammar Kadhafi, débute dans les années 1969, immédiatement à sa prise du pouvoir par la révolution et prend fin en 2011. Soit 42 ans après. Cette hargne, cette patience et ce jusqu’au-boutisme sont diaboliquement admirables et méritent d’être appris par des militants que nous voulons être: ne jamais renoncer tant que nos objectifs ne sont pas atteints.

Comme les hyènes ne renoncent que lorsqu’elles atteignent leur cible, les mots qui suivent doivent être les nôtres aujourd’hui: ”Je ne fais confiance à un colonialiste ou à un impérialiste que lorsqu’il est mort”, écrivait Kwame Nkrumah le 12 septembre 1960 à Patrice Lumumba menacé de toute part.

Komla KPOGLI

Source : la juda  

 

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Le Président Ali Bongo ouvre le bal des dictateurs Françafricains à l’Elysée.

4 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Le Président Ali Bongo ouvre le bal des dictateurs Franç africains  à l’Elysée.


Chères amies, chers amis en France,

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Demain, François Hollande accueillera le dictateur gabonais Ali Bongo sous les ors de la République. Hollande avait promis la des relations de complaisance avec les autocrates africains. Demandons-lui avec force de tenir sa parole , d'annuler ce rendez-vous honteux et d'arrêter d'inviter des dictateurs violents et corrompus. Signez cette pétition urgente:


 

Après Nicolas Sarkozy recevant Kaddhafi et Bachar Al Assad, François Hollande compte recevoir le dictateur gabonais Ali Bongo, et lui offrir les honneurs de la République pour discuter d'éventuels deals en faveur de grandes entreprises francaises. ll a jusqu’à demain pour annuler ce rendez-vous scandaleux et ainsi tenir sa promesse de mettre fin aux relations de complaisance avec les dictateurs.

Ali Bongo, arrivé au pouvoir à la faveur d'élections truquées et de violences, s’est encore illustré le mois dernier par une vague de répression et d’emprisonnements d’opposants. En le recevant, Hollande cautionne un des regimes les plus violents et les plus corrompus du monde, qui détourne les fonds du pays au profit de son clan. Notre indignation massive peut pousser Hollande à annuler ce rendez-vous du déshonneur et arrêter les invitations aux dictateurs

Durant la campagne, Hollande a déclaré « je veux que le 6 mai soit une bonne nouvelle pour les démocrates et une terrible nouvelle pour les dictateurs » -- La rupture avec la Françafrique c'est maintenant, il doit tenir parole! Finissons-en avec la France à fric une fois pour toutes. Signez et partagez cette pétition urgente demandant à Hollande d’annuler ce rendez-vous!

http://www.avaaz.org/fr/petition/M_Hollande_ne_cautionnez_pas_la_dictature_gabonaise_en_recevant_Ali_Bongo/?bZyKddb&v=15744

La communauté des membres d’Avaaz s’est régulièrement opposée avec force aux régimes autoritaires, partout dans le monde. Une fois encore, demandons que la France cesse de soutenir les dictateurs africains et s’engage en faveur des processus démocratiques.

Signez et partagez la pétition, qui sera présentée aux medias demain.

http://www.avaaz.org/fr/petition/M_Hollande_ne_cautionnez_pas_la_dictature_gabonaise_en_recevant_Ali_Bongo/?bZyKddb&v=15744

Avec espoir et détermination,

Alex, Marie, Oliver, Emily, Stephanie, Ricken, David, Julien et toute l’équipe d’Avaaz

PS: L’association Survie, la première association française contre la Françafrique et le néo-colonialisme, a décidé de lancer cette pétition sur le Site de pétitions citoyennes d’Avaaz. Rien de plus rapide et de plus simple que de créer votre propre campagne sur une cause qui vous tient à coeur. RDV sur:
http://avaaz.org/fr/petition/start_a_petition/?bv15648


POUR EN SAVOIR PLUS

Gabon - France : rencontre Ali-Hollande en juillet (Jeune Afrique)
http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2684p008-009.xml4/france-diplomatie-gabon-francafriquegabon-france-rencontre-ali-hollande-en-juillet.html

Bongo, un dictateur susceptible... (Survie)
http://survie.org/billets-d-afrique/2012/209-janvier-2012/article/bongo-un-dictateur-susceptible

L’Affaire des Biens Mal Acquis (Sherpa)
http://www.asso-sherpa.org/nos-programmes/ffid/campagne-ra/bma

Selon WikiLeaks, Omar Bongo aurait détourné des fonds au profit de partis français (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/12/29/selon-wikileaks-omar-bongo-aurait-detourne-des-fonds-au-profit-de-partis-francais_1459012_3212.html

http://open.avaaz.org/act/open/1892713336.gif

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AFROHISTORAM EN DEUIL SUITE A LA DESTRUCTION DE TOMBOUCTOU MALI PAR LES BARBARES

3 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

AFROHISTORAM EN DEUIL SUITE A LA DESTRUCTION DE TOMBOUCTOU MALI PAR LES BARBARES : Tombouctou victime d’une coalition d’intérêts économico-religieux et  Politico-mafieux.

 

Tombouctou.jpgTombouctou1.jpg

Tout ce qui se passe en moment au Nord Mali  est totalement inacceptable et n’est pas une surprise pour ceux qui suivent les événements qui se déroulent en Afrique depuis la destruction de la Bibliothèque d’Alexandrie par les barbares au temps de nos ancêtres les pharaons.

Ceux qui détruisent Tombouctou aujourd’hui devant nos yeux sont les descendants de ceux-là même qui  détruisirent la bibliothèque d’Alexandrie en Egypte. Bien entendu quelques « Africains paummés comme il en existe toujours y ont contribué »

Le Mali aujourd’hui est victime d’une coalition d’intérêts.

1-      Les intérêts religieux. Depuis le 12e siècle, les aristocrates du golfe « occupants des lieux saints de l’islam  du golfe persique n’ont jamais accepté des lieux saints de Tombouctou.

Pour eux Tombouctou devait disparaitre, d’où le soutien financier aux terroristes d’Alquaida aujourd’hui rebaisé Ansar dine pour la circonstance, Aqmi et que sais-je encore.

 

2-     Le Nord du Mali est aussi victime des intérêts économiques. Le Nord du Mali, malgré le désert recèle d’énormes gisements d’Uranium et de pétrole dont a besoin les occidentaux pour leur industrie. D’où leur soutien au conglomérat terroriste.

3-     Enfin le Mali est victime des intérêts politico-mafieux des dirigeants de la CEDEAO qui acceptent tout cela pour conserver le pouvoir politique. Tout le monde se souvient très bien lorsqu’ils sont allés tuer des ivoiriens pour des questions d’élections soit disant truquées. Pourquoi aujourd’hui ils reculent devant un groupuscule de terroristes. Pauvre mali, Pauvre Afrique de l’Ouest et pauvre Afrique.

 

Lorsque les panafricanistes sonnaient le tocsin lors de l’attaque de la Cote d’ivoire  par les forces coalisées du mal, certains Africains malhonnêtes et ignorants, parlaient d’élections et que sais-je encore. Ou sont-ils aujourd’hui ?

Hier c’était la Cote d’ivoire et la Libye et aujourd’hui le Mali demain à qui le tour ? Les autres régimes qui pensent que leur pays en sera épargné, ils se trompent lourdement.

C’est un agenda que les ennemis de l’Afrique déroulent devant nos yeux. Abdoulaye Wade est parti demander à Kadhafi de partir en croyant que ses  «faux amis et fraters» occidentaux  viendront à son secours en cas de difficulté, il est ou aujourd’hui hors jeu.

Nous Africains devons réagir. Nous n’avons pas besoin de l’autorisation de l’ONU pour défendre notre civilisation ou notre culture lorsque nous la voyons partir suite à une destruction par des barbares. Nous devons réagir. Tout Africain surtout qui a un brin de pouvoir devrait réagir ou de cerveau.

Comme disait Simone Gbagbo : OH HONTE AUX CHEFS BANDITS  QUI DIRIGENT LA COTE D’IVOIRE EN CE MOMENT, OH HONTE A LA  CEDEAO, OH HONTE A L’UNION AFRICAINE ET OH HONTE A TOUS LES AFRICAINS QUI NE SORTENT PAS POUR EXPRIMER LEUR REPROBATION A COMMENCER PAR LES MALIENS DE L'OCCIDENT.

Par Mbombog Ntohol

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La Chine en Afrique : Menace ou opportunité pour le développement?

1 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La Chine en Afrique : Menace ou opportunité pour le développement Par Alternative sud.

La chine menace ou opportunite

 

La Chine a repris pied en Afrique. Bousculant l’agenda du développement et redéfinissant les équilibres géostratégiques. Elle s’impose comme l’un des principaux partenaires commerciaux, fournisseurs d’aide et investisseurs du continent. Menace ou opportunité, cette présence croissante et multiforme suscite la polémique. La Chine sape-t-elle les efforts de la « communauté internationale » en faveur de la « bonne gouvernance ». Des « droits de l’homme » et de la « démocratie » ? N’œuvre-t-elle pas, derrière un discours de solidarité Sud-Sud, à la seule poursuite de ses intérêts : accaparement des ressources, conquête de nouvelles marches, élargissement de ses appuis diplomatiques ? La Chine ne reproduit-elle pas en Afrique les formes de dépendances et de division internationale du travail héritées de la période coloniale ? A l’inverse, n’offre-t-elle pas plutôt une alternative salutaire au modèle de développement occidental et a la « tyrannie de la dette et des conditionnalités », après trois décennies d’ajustements structurels désastreux sur le plan économique et social ? Quels sont les véritables enjeux et les implications de l’engagement chinois en Afrique ? Au-delà de la diabolisation a priori ou de l’acceptation béate, quel est le regard porte par les premières concernées, sur la nature de ce nouveau rapprochement sino-africain, sur ses effets et sur les défis qu’il pose aux populations locales

Pour commander

Email : cetri@cetri.be

Aux éditions Syllepse

 

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